Vue normale

Twitter est de retour… alors que X veut lui interdire d’utiliser ce nom

27 août 2026 à 10:32

La start-up Operation Bluebird vient de lancer Twitter.now, un réseau social qui reprend le nom et l’oiseau bleu abandonnés par Elon Musk. Le souci ? X affirme toujours posséder la marque Twitter et tente de faire interdire ce retour devant la justice.

☕️ La Norvège pourrait durcir sa législation sur les lunettes connectées

27 août 2026 à 07:09


Le gouvernement norvégien vient d’annoncer sa volonté d’encadrer plus strictement les lunettes connectées. Cette volonté arrive alors que la grogne s’amplifie contre les lunettes Meta un peu partout.

« Nous constatons que la vie privée et la protection des données des citoyens sont mises à mal par les nouvelles technologies ; c’est pourquoi je souhaite réglementer plus strictement les lunettes connectées et autres appareils similaires. Cela pourrait par exemple impliquer l’interdiction de certaines fonctionnalités, telles que la reconnaissance faciale d’autres personnes dans l’espace public », a affirmé la ministre norvégienne chargée du numérique, Karianne Tung dans un communiqué.

« Nous nous réjouissons que le gouvernement norvégien ait annoncé son intention de renforcer la réglementation concernant les lunettes IA de Meta et d’étudier la possibilité d’une interdiction nationale de la reconnaissance faciale dans les espaces publics », a réagi le responsable de la politique numérique au Conseil norvégien des consommateurs, Finn Lutzow-Holm Myrstad. « Nous savons que Meta dispose d’une technologie de reconnaissance faciale pouvant être intégrée à ces lunettes, et il est important de ne pas lui permettre de le faire ».

Les discussions sur le sujet semblent avoir fait changer d’avis le gouvernement norvégien. En effet, le 9 juillet dernier, Karianne Tung déclarait encore « on ne peut pas interdire tout ce qu’on n’aime pas » au journal norvégien Klass Kampen. Mais sa position a beaucoup été critiquée pendant l’été. « Ces lunettes nous rapprochent d’une société de surveillance qui menace la démocratie », affirmait, par exemple, la juriste Ida Thorsrud dans une chronique sur le média public NRK.

Line Coll, la directrice de la Datatilsynet, l’autorité de protection des données norvégienne, s’était prononcée pour une régulation. « Nous devons au moins mener un débat et obtenir rapidement une étude approfondie. En attendant, on pourrait peut-être envisager de suspendre la vente si l’on dispose des fondements juridiques pour le faire », affirmait-elle au média Juristen.

☕️ La Norvège pourrait durcir sa législation sur les lunettes connectées

27 août 2026 à 07:09


Le gouvernement norvégien vient d’annoncer sa volonté d’encadrer plus strictement les lunettes connectées. Cette volonté arrive alors que la grogne s’amplifie contre les lunettes Meta un peu partout.

« Nous constatons que la vie privée et la protection des données des citoyens sont mises à mal par les nouvelles technologies ; c’est pourquoi je souhaite réglementer plus strictement les lunettes connectées et autres appareils similaires. Cela pourrait par exemple impliquer l’interdiction de certaines fonctionnalités, telles que la reconnaissance faciale d’autres personnes dans l’espace public », a affirmé la ministre norvégienne chargée du numérique, Karianne Tung dans un communiqué.

« Nous nous réjouissons que le gouvernement norvégien ait annoncé son intention de renforcer la réglementation concernant les lunettes IA de Meta et d’étudier la possibilité d’une interdiction nationale de la reconnaissance faciale dans les espaces publics », a réagi le responsable de la politique numérique au Conseil norvégien des consommateurs, Finn Lutzow-Holm Myrstad. « Nous savons que Meta dispose d’une technologie de reconnaissance faciale pouvant être intégrée à ces lunettes, et il est important de ne pas lui permettre de le faire ».

Les discussions sur le sujet semblent avoir fait changer d’avis le gouvernement norvégien. En effet, le 9 juillet dernier, Karianne Tung déclarait encore « on ne peut pas interdire tout ce qu’on n’aime pas » au journal norvégien Klass Kampen. Mais sa position a beaucoup été critiquée pendant l’été. « Ces lunettes nous rapprochent d’une société de surveillance qui menace la démocratie », affirmait, par exemple, la juriste Ida Thorsrud dans une chronique sur le média public NRK.

Line Coll, la directrice de la Datatilsynet, l’autorité de protection des données norvégienne, s’était prononcée pour une régulation. « Nous devons au moins mener un débat et obtenir rapidement une étude approfondie. En attendant, on pourrait peut-être envisager de suspendre la vente si l’on dispose des fondements juridiques pour le faire », affirmait-elle au média Juristen.

Meta : un plan de Zuckerberg pour licencier 60 % du personnel abandonné suite à une fronde

27 août 2026 à 06:35
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Meta : un plan de Zuckerberg pour licencier 60 % du personnel abandonné suite à une fronde

Pendant tout le premier trimestre 2026, la direction de Meta, emmenée par Mark Zuckerberg, a imaginé un plan de restructuration dans lequel elle profitait de l’IA pour se débarrasser de 60 % de ses salariés. Face à la fronde des salariés, la direction a réduit son ambition pour ne licencier « que » 10 % de ses effectifs.

« Le futur est pour tout le monde », clamait récemment Mark Zuckerberg dans un manifeste assez foutraque. Il y ajoutait qu’ « il y a plusieurs raisons d’être optimiste quant à l’abondance des emplois à l’avenir. Quelle que soit l’intelligence atteinte par l’IA, les ressources informatiques resteront toujours limitées et il y aura donc toujours un coût d’opportunité lié à la manière dont nous les utilisons ».

Pourtant, le CEO de Meta a, pendant plusieurs mois, imaginé se passer de 60 % des effectifs de son entreprise. Mais la fronde interne était telle que, quelques heures avant d’annoncer son plan, Mark Zuckerberg a finalement renoncé à sa version maximaliste, a appris Reuters.

L’entreprise a, in fine, annoncé une vague de licenciements de 8 000 salariés, environ 10 % des effectifs quand même, dans une ambiance restée électrique. Nous rappelions déjà à l’époque que l’entreprise devait combler 70 milliards de dollars de pertes dans le métavers. Et Meta avait déjà décidé de licencier 1 500 personnes de son Reality Labs et projetait de le réorienter vers l’intelligence artificielle et les équipements mobiles.

Selon l’agence de presse britannique, l’équipe dirigeante de Meta a passé l’année dernière à imaginer le management à l’ère de l’IA. Puis, en janvier, lors de son traditionnel séminaire à Hawaï, la direction a imaginé son plan « radical », comme le qualifie Reuters, pour réinventer l’entreprise.

Une réorganisation « AI native » avortée

Appelé projet « Transformation organisationnelle », ce plan visait quasiment une renaissance de l’entreprise, puisque l’équipe se projetait dans le futur d’un groupe « AI native ». Un des documents de travail imagine que « les outils et agents compatibles avec l’IA [AI-ready dans le texte] interagissent, les flux de travail sont automatisés, et les nouvelles versions sont conçues en privilégiant l’IA [AI-first dans le texte] ».

Le projet allait plus loin dans l’élaboration d’une organisation tournée autour de l’usage intensif de l’IA. Et l’équipe du vice-président chargé de la gestion des produits, Ime Archibong, a même été utilisée comme pilote sur le sujet. Un document, montré par son équipe aux autres pour les inciter à suivre la même voie, présentait la nouvelle organisation (débarrassée d’un nombre important de salariés, donc) composée d’équipes plus petites avec des salariés aux rôles plus « fluides ».

Ainsi, les traditionnels postes de concepteurs produits et d’ingénieurs avaient disparu et les employés étaient présentés sous un nouveau titre générique de « builder ». Et la structure organisationnelle était présentée comme plus horizontale et moins « hiérarchique ».

La direction de Meta avait aussi imaginé un changement important dans l’évaluation des performances et les promotions. Si les responsables d’équipes et les ressources humaines restaient dans la boucle, ils devaient être assistés par des « systèmes d’IA ».

Une fronde contre l’éléphant dans la pièce qu’était le plan de licenciement

Mais dans cette ambiance, l’annonce du lancement d’un projet interne surveillant les mouvements de curseur de leurs souris, leurs clics et les frappes sur leurs claviers a rendu furieux certains salariés.

Imaginant facilement que ce projet pourrait être une façon d’entrainer des IA qui seraient leurs propres remplaçants, ils ont inondé les messageries internes de posts ironiques illustrant la rumeur du plan de licenciement que la direction ne voulait pas évoquer officiellement. Ainsi des images d’éléphants sont devenues le symbole de « l’éléphant dans la pièce » que Mark Zuckerberg et son équipe faisaient semblant de ne pas voir.

Selon les informations de Reuters, l’indicateur interne de satisfaction des employés est passé de 74 % à 55 % d’opinions favorables et le taux de syndicalisation a augmenté.

La fronde a été soutenue par d’autres indicateurs internes. Ainsi, si l’utilisation de l’IA au sein de Meta a fortement augmenté pendant la période, son impact sur la productivité n’était pas établi. La production de code a fait un bond de 220 % mais les changements qui ont apporté des améliorations ou des nouvelles fonctionnalités n’ont augmenté que de 36 %.

Finalement, Mark Zuckerberg a cédé à la pression le 20 mai. Alors qu’il devait annoncer son plan, il a convoqué son équipe de direction et annulé la deuxième vague de licenciement qu’ils avaient prévue pour novembre prochain. Après l’annonce officielle des 10 % de licenciements, il a informé les employés restants que l’entreprise ne prévoyait pas d’autre vague cette année.

Contactée par Reuters, Meta a confirmé à l’existence du projet « Transformation organisationnelle », elle a expliqué que les équipes « ont expérimenté différentes méthodes pour gagner en agilité ». Elle a affirmé que l’évaluation des performances et des promotions était faite par des personnes et non par des IA mais a refusé de commenter ses données internes sur les changements provoqués par l’IA.

Meta : un plan de Zuckerberg pour licencier 60 % du personnel abandonné suite à une fronde

27 août 2026 à 06:35
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Meta : un plan de Zuckerberg pour licencier 60 % du personnel abandonné suite à une fronde

Pendant tout le premier trimestre 2026, la direction de Meta, emmenée par Mark Zuckerberg, a imaginé un plan de restructuration dans lequel elle profitait de l’IA pour se débarrasser de 60 % de ses salariés. Face à la fronde des salariés, la direction a réduit son ambition pour ne licencier « que » 10 % de ses effectifs.

« Le futur est pour tout le monde », clamait récemment Mark Zuckerberg dans un manifeste assez foutraque. Il y ajoutait qu’ « il y a plusieurs raisons d’être optimiste quant à l’abondance des emplois à l’avenir. Quelle que soit l’intelligence atteinte par l’IA, les ressources informatiques resteront toujours limitées et il y aura donc toujours un coût d’opportunité lié à la manière dont nous les utilisons ».

Pourtant, le CEO de Meta a, pendant plusieurs mois, imaginé se passer de 60 % des effectifs de son entreprise. Mais la fronde interne était telle que, quelques heures avant d’annoncer son plan, Mark Zuckerberg a finalement renoncé à sa version maximaliste, a appris Reuters.

L’entreprise a, in fine, annoncé une vague de licenciements de 8 000 salariés, environ 10 % des effectifs quand même, dans une ambiance restée électrique. Nous rappelions déjà à l’époque que l’entreprise devait combler 70 milliards de dollars de pertes dans le métavers. Et Meta avait déjà décidé de licencier 1 500 personnes de son Reality Labs et projetait de le réorienter vers l’intelligence artificielle et les équipements mobiles.

Selon l’agence de presse britannique, l’équipe dirigeante de Meta a passé l’année dernière à imaginer le management à l’ère de l’IA. Puis, en janvier, lors de son traditionnel séminaire à Hawaï, la direction a imaginé son plan « radical », comme le qualifie Reuters, pour réinventer l’entreprise.

Une réorganisation « AI native » avortée

Appelé projet « Transformation organisationnelle », ce plan visait quasiment une renaissance de l’entreprise, puisque l’équipe se projetait dans le futur d’un groupe « AI native ». Un des documents de travail imagine que « les outils et agents compatibles avec l’IA [AI-ready dans le texte] interagissent, les flux de travail sont automatisés, et les nouvelles versions sont conçues en privilégiant l’IA [AI-first dans le texte] ».

Le projet allait plus loin dans l’élaboration d’une organisation tournée autour de l’usage intensif de l’IA. Et l’équipe du vice-président chargé de la gestion des produits, Ime Archibong, a même été utilisée comme pilote sur le sujet. Un document, montré par son équipe aux autres pour les inciter à suivre la même voie, présentait la nouvelle organisation (débarrassée d’un nombre important de salariés, donc) composée d’équipes plus petites avec des salariés aux rôles plus « fluides ».

Ainsi, les traditionnels postes de concepteurs produits et d’ingénieurs avaient disparu et les employés étaient présentés sous un nouveau titre générique de « builder ». Et la structure organisationnelle était présentée comme plus horizontale et moins « hiérarchique ».

La direction de Meta avait aussi imaginé un changement important dans l’évaluation des performances et les promotions. Si les responsables d’équipes et les ressources humaines restaient dans la boucle, ils devaient être assistés par des « systèmes d’IA ».

Une fronde contre l’éléphant dans la pièce qu’était le plan de licenciement

Mais dans cette ambiance, l’annonce du lancement d’un projet interne surveillant les mouvements de curseur de leurs souris, leurs clics et les frappes sur leurs claviers a rendu furieux certains salariés.

Imaginant facilement que ce projet pourrait être une façon d’entrainer des IA qui seraient leurs propres remplaçants, ils ont inondé les messageries internes de posts ironiques illustrant la rumeur du plan de licenciement que la direction ne voulait pas évoquer officiellement. Ainsi des images d’éléphants sont devenues le symbole de « l’éléphant dans la pièce » que Mark Zuckerberg et son équipe faisaient semblant de ne pas voir.

Selon les informations de Reuters, l’indicateur interne de satisfaction des employés est passé de 74 % à 55 % d’opinions favorables et le taux de syndicalisation a augmenté.

La fronde a été soutenue par d’autres indicateurs internes. Ainsi, si l’utilisation de l’IA au sein de Meta a fortement augmenté pendant la période, son impact sur la productivité n’était pas établi. La production de code a fait un bond de 220 % mais les changements qui ont apporté des améliorations ou des nouvelles fonctionnalités n’ont augmenté que de 36 %.

Finalement, Mark Zuckerberg a cédé à la pression le 20 mai. Alors qu’il devait annoncer son plan, il a convoqué son équipe de direction et annulé la deuxième vague de licenciement qu’ils avaient prévue pour novembre prochain. Après l’annonce officielle des 10 % de licenciements, il a informé les employés restants que l’entreprise ne prévoyait pas d’autre vague cette année.

Contactée par Reuters, Meta a confirmé à l’existence du projet « Transformation organisationnelle », elle a expliqué que les équipes « ont expérimenté différentes méthodes pour gagner en agilité ». Elle a affirmé que l’évaluation des performances et des promotions était faite par des personnes et non par des IA mais a refusé de commenter ses données internes sur les changements provoqués par l’IA.

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