L’ambassadeur israélien aux États-Unis annonce que son fils a été blessé dans une attaque en Cisjordanie

© MANDEL NGAN / AFP

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VLC 3.0.24 c’est d’abord une correction de faille de vulnérabilité. Principale raison pour lancer la mise à jour de cette application. Deux failles majeures ont été identifiées et doivent être colmatées.
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Depuis la version 3.0.0 de VLC, il était possible de faire exécuter des actions techniques au logiciel, exposant alors des données en mémoire ou poussant celui-ci à exécuter du code. Dans les deux cas, ce type de manipulation peut être dangereux, et cela d’autant plus que ce que fait le logiciel est d’ouvrir des contenus média dont on ne se méfie pas. Un fichier image spécifique, trafiqué intentionnellement, peut générer une porte d’entrée sur votre système. Une lite de lecture en streaming peut de son côté provoquer la lecture en retour d’informations techniques de votre système. Pas génial.
Les équipes ont donc retroussé leurs manches et corrigé plus de 130 points techniques sur VLC 3.0.24. Pour certains points problématiques, une désactivation temporaire a été préférée à une rustine problématique. Beaucoup de bibliothèques sont mises à jour et l’authentification des mises à jour change de protocole pour une vérification plus sécurisée avec un chiffrement de clés RSA-4096. Vous trouverez tout le détail sur la page dédiée du site de VideoLan.
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Comme je le répète souvent, ce genre de mise à jour est important car il offre une meilleure sécurité pour tous. Beaucoup d’internautes réclament à corps et à cris ce suivi logiciel pour leur matériel et leurs logiciels. Mais de l’aveu même de beaucoup de développeurs, les mises à jour ne sont pas toujours effectuées. Certains logiciels restent coincés dans des versions fort anciennes, se transformant chaque jour qui passe en autant de vecteurs d’attaques ou de plantages. Ce travail de mise à jour est donc important à suivre, et cela d’autant plus que VLC reste totalement gratuit et immensément utilisé. Il est donc plus susceptible d’être visé par des attaques qu’un obscur programme que seuls vous et votre beau-frère utilisez.
Pour VLC 3.0.24 ce n’est pas bien compliqué, une fois le logiciel lancé, un simple clic dans « Aide / Vérifier les mises à jour » permet de faire le point et de lancer la procédure si vous n’avez pas la dernière version. 44 Mo de téléchargement et un redémarrage plus tard, votre problème sera réglé.
VLC 3.0.24 corrige des failles importantes de sécurité © MiniMachines.net. 2026
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La modification de mémoire est devenue un vrai sujet en ligne. Si la pratique est fort peu répandue dans le grand public, plusieurs vidéastes ont fait des contenus à ce sujet. Raspberry Pi a décidé de couper court à la pratique. Je ne suis plus un très grand fan de Raspberry Pi depuis que le concept de base a été perdu et la part de fondation a largement été étouffée par l’entrée en bourse de la société. Du projet de partage d’une machine simple et économique pour tous, il ne reste surtout que des débris. L’industrie a largement capté tout l’intérêt des dirigeants de la firme anglaise qui ne semble se préoccuper de sa fan base que par autojustification marketing.
Mais malgré mon désamour et malgré l’aspect négatif de cette annonce, je pense être en bonne partie en accord avec Raspberry Pi sur cette décision de bloquer la modification de mémoire vive de leurs cartes.
Source : Forum Raspberry Pi
Aujourd’hui, si vous achetez une carte de développement récente de la marque et que vous dessoudez un composant de 2 Go pour le remplacer par un module de 8 Go identique, la carte refusera de fonctionner. Le firmware lie le matériel embarqué au système et, même si techniquement les deux éléments peuvent fonctionner ensemble, la partie logicielle empêchera toute exploitation du Pi.
Cette restriction semble faire hurler certains utilisateurs qui y voient une manière de les empêcher de profiter « totalement » de leur matériel comme bon leur semble. C’est assez vrai de leur point de vue, ils perdent cette possibilité de pouvoir faire évoluer matériellement leur carte. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser que le nombre de particuliers qui auraient les compétences et le matériel nécessaires pour effectuer ce changement ne représente qu’une toute petite fraction des utilisateurs de Raspberry Pi. Dessouder une puce mémoire et la remplacer par une autre ne se fait pas forcément sur un coin de table. Si certaines vidéos montrent cette opération dans des formats courts laissant croire à une tâche de routine, un néophyte a pourtant les plus grandes chances de foutre en l’air sa carte plutôt que de sortir victorieux de l’opération.
La logique de cette décision d’empêcher toute modification de mémoire est donc assez simple. Raspberry Pi veut éviter que des mafias s’emparent de cette faille. Des acheteurs de cartes Raspberry Pi de base qui utiliseraient cette possibilité d’une modification de mémoire pour en tirer profit. Ils dessouderaient les composants de base pour les remplacer par d’autres de plus grande capacité avant de revendre le tout avec une confortable marge. Ce problème est vraiment important pour Raspberry Pi.
Raspberry Pi 5
Il s’agit d’abord d’une simple précaution d’image consistant à préserver la qualité de leurs produits. La lutte contre la contrefaçon est un vrai challenge. Il existe des grades de mémoire vive et certains modules sont vendus jusqu’à 10 fois moins chers que d’autres parce que ces derniers sont d’une fiabilité beaucoup plus douteuse. Moins rapides, plus gourmands en énergie, moins durables et dégageant plus de chaleur, ces composants de grade inférieur, s’ils étaient soudés sur les cartes, ne fourniraient pas le même service. Raspberry Pi le sait et ne veut donc pas qu’un marché parallèle se mette en place. Pour une mafia quelconque, l’opération est évidemment très rentable : vous achetez des modules noname de faible qualité de 8 Go, remplacez les modules de mémoire de 2 Go des Raspberry Pi et revendez les cartes une fortune d’un côté et les modules de qualité de l’autre.
Pour un client final, qui croit acheter une carte neuve en 8 Go alors qu’il a une 2 Go à la mémoire échangée, il y a un gros souci. D’abord son montage n’aura pas la même fiabilité. S’il s’agit d’un particulier, ce n’est pas encore trop grave. Si c’est un professionnel qui a intégré sa carte dans un produit industriel certifié, c’est catastrophique. Votre montage Raspberry Pi plante en boucle ? Il chauffe trop, commence à générer des erreurs au bout de quelques heures d’utilisation ou produit un flux vidéo plein d’artefacts, vous allez passer des heures à chercher d’où vient le problème. Et cela d’autant plus que vous aurez reçu une carte dans un emballage original, avec un circuit imprimé parfait et un composant mémoire maquillé pour ressembler comme deux gouttes d’eau à l’original. Difficile de se dire que le problème vient de la carte Raspberry Pi dans ces conditions.
Une modification de mémoire n’est pas une opération aisée.
Dernier point à prendre en compte, votre matériel n’aura absolument aucune garantie. Qu’il ait subi une modification de mémoire ou soit simplement contrefait, il ne sera pas pris en charge. Et cela même si vous l’achetez dans un circuit « officiel ». Certaines places de marché, par exemple, mutualisent le stockage de produits identiques en provenance de différents fournisseurs. Acheter une carte Raspberry Pi sur ces places ne vous offrira donc aucune garantie de provenance. Pire, les marchands pourraient se retourner contre vous en expliquant que leur matériel est officiel et que la carte que vous avez en main ne vient pas de chez eux. En l’absence d’un numéro de série sur la facture, vous n’auriez pas beaucoup de moyens de faire valoir vos droits.
Je comprends l’amertume des internautes qui espéraient pouvoir faire cette manipulation et ainsi obtenir une carte moins chère face à l’augmentation du prix de la mémoire vive. Mais, en étant réaliste, cette opération est limitée à quelle population ? Quelle fraction d’utilisateurs serait réellement apte à dessouder/ressouder un composant mémoire de ce type ? Qui a déjà le matériel pour le faire sachant que celui-ci coûte plus cher qu’une carte Raspberry Pi 8 Go ? Où trouver le composant 8 Go à souder sur la carte à un tarif viable, à la pièce, pour un particulier ? Passer par un tiers expert pour réaliser l’opération est également hors de propos, le prix de ce genre de service n’est franchement pas donné et il faut en plus toujours trouver le module de 8 Go de mémoire vive a implanter.
Si je comprends l’amertume de certains, pas mal semblent se bercer d’illusions sur le côté réaliste de l’opération. En bloquant la pratique, Raspberry Pi ne fait pas dans la dentelle, mais je pense que la marque cherche tout autant à se protéger qu’à protéger les utilisateurs finaux. Il y a mille fois plus de chances de voir le marché se faire totalement inonder de cartes Raspberry Pi 1 Go maquillées en 8 Go avec des composants bas de gamme que d’internautes réalisant réellement l’opération eux-mêmes. Ici Raspberry Pi tranche donc dans le vif.
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On pourra néanmoins regretter que la fondation ait décidé de bloquer la possibilité de réparer un éventuel défaut de mémoire en empêchant d’échanger un module pour un autre de même capacité, tout à fait officiel, en provenance d’une autre carte de la marque. Je ne peux que supposer qu’il y a des limitations techniques à cette volonté de blocage.
Une alternative sage à ce blocage aurait pu être trouvée. Celle d’un avertissement au démarrage indiquant au client final la modification de mémoire de la carte. Précisant qu’aucune garantie ne pourra être réclamée et s’affichant à chaque démarrage avec un temps d’attente de quelques secondes avant de poursuivre. Cela empêcherait le commerce de ce type de cartes contrefaites. Si le risque de voir des malandrins faire disparaitre cet avertissement existe, il aurait pu alors être circonvenu. Il est sans doute possible de le conditionner au fonctionnement de l’ensemble. En cas de disparition de cet affichage d’alerte, Raspberry aurait alors pu entraîner le blocage complet de la carte, comme c’est le cas ici.
Peut-être que Raspberry Pi prendra ces remarques en compte et changera de politique, encore que je n’y crois pas trop.
Raspberry Pi 5 : une nouvelle carte plus performante et plus chère
Raspberry ne veut plus de modification de mémoire sur ses cartes © MiniMachines.net. 2026
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Liliputing est un média que je pourrais qualifier de jumeau. Anglophone, il s’intéresse depuis de nombreuses années au monde des minimachines avec un parcours très proche du mien. Les UMPC d’abord, puis les netbooks et enfin les portables et MiniPC. Cela fait 18 ans que le blog existe et 18 ans que son travail est à la fois rigoureux et tenace pour suivre et analyser l’actualité.
Je ne peux pas dire que je discute au quotidien avec Brad ni que j’ai eu des échanges très proches avec lui, mais, de loin en loin, il m’est arrivé d’échanger un e-mail ou deux. De l’encourager comme j’ai pu au travers de son système de financement Patreon dès qu’il a été mis en place et surtout de lire son site avec assiduité. J’ai pu ainsi signer des centaines de billets en liant Liniliputing à Minimachine comme source. Et il en a fait de même. Loin d’essayer de cacher d’où provient l’info, plutôt en cherchant justement à mettre en avant un travail qui partage les mêmes centres d’intérêt que les miens.
Brad vient d’annoncer publiquement qu’il arrêtait l’éditorial sur Liliputing. Il explique cela de manière très simple.
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D’abord il a désormais un poste à plein temps dans une association locale à Philadelphie. Brad est un homme de radio et de podcast et il a eu plusieurs projets dans ce sens au fil des années. Il va donc porter son attention à ce poste qui semble le passionner tout autant que le marché PC et former de nouvelles générations de journalistes à la maitrise de cet outil. Ce type de travail devrait énormément occuper son planning. Trop pour avoir la liberté d’écrire des billets pour Liliputing. Il préfère donc le mettre en veille plutôt que d’en faire un mauvais média.
Ensuite, la situation financière de Liliputing n’est plus viable. tout simplement. Le média a beau être anglophone, lu par un fort beau lectorat, le blog ne rapporte pas de quoi vivre. Brad a fait le choix de la publicité sur le site. Chose que je comprends parfaitement au vu de son audience. Mais ces derniers mois les budgets publicitaires ont baissé. L’arrivée des moteurs de recherche avec réponses IA intégrées qui viennent fouiller votre contenu pour synthétiser une réponse au lieu de guider le lecteur vers le site pour qu’il y trouve la réponse a été un massacre. De nombreux sites ont vu leur audience s’écrouler et, puisque ce système est en place aux US depuis plusieurs mois désormais, les effets commencent à se faire ressentir.
Moins de budget publicitaire couplé à moins de visiteurs, cela donne un cocktail mortel si une grande partie de son argent provient de la publicité. Liliputing était, par exemple, réputé pour ses guides sur certains sujets. Si vous vouliez Jailbreak une tablette Kindle Fire par exemple, ses tutoriels étaient d’une limpidité absolument parfaite. Désormais, c’est Google qui récupère cette synthèse à la moindre recherche et l’affiche directement en réponse de votre requête. Effaçant donc ainsi la totalité des revenus du blog.
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L’autre source de revenus de Liliputing était l’affiliation 2. Comme sur Minimachines, les liens sortant vers des marchands étaient la plupart du temps affiliés. Chaque vente générée permettait au blog de se financer. Seulement l’affiliation est elle aussi en baisse et surtout de moins en moins viable. Cela est facilement compréhensible. Avec un coût de la vie en hausse, une inflation galopante aux US comme ici, les gens ont moins d’argent à consacrer à l’informatique. Si vous mettez ça en perspective d’une explosion des prix du matériel, vous comprenez rapidement qu’un site qui vivait correctement il y a un an se retrouve aujourd’hui dans l’impasse. Personne n’a envie d’acheter un MiniPC ou un portable au double du prix de 2025. Les matériels se font rares et certains produits entrée de gamme ont littéralement disparu des rayons.
Comme le dit Brad lui-même « L’évolution de la recherche en ligne et de la publicité a rendu beaucoup plus difficile aux bloggeurs et aux journalistes indépendants de dégager un revenu au travers d’un mélange de publicité, de revenus d’affiliation et de dons qui m’ont permis de faire de ce site sur les technologies mobiles mon seul emploi pour la majeure partie de ces deux décennies. »
Brad décide donc de changer de perspective, de partir bosser dans son association et de faire de Liliputing un… loisir. Évidemment cela va avoir une conséquence directe sur ce que propose le site. Si vous vous levez le matin en parcourant les infos jusqu’au moment où vous trouvez quelque chose qui va correspondre à votre ligne éditoriale, que vous creusez votre sujet, que vous en dégagez un contenu, faites un plan, écrivez et finalement publiez le tout. Vous avez passé quelques heures à réfléchir, écrire, illustrer et relire un unique billet. Celui-ci ne dégagera pas forcément le moindre centime de revenus, vous n’êtes pas salarié et vous devez donc peser votre contenu pour tenter de gagner votre vie. Publier une série de bons plans du jour a par exemple été le gagne-pain de Liliputing pendant des années. Cela permet d’avoir de l’édito d’un côté et des rentrées d’argent de l’autre tout en maintenant une certaine étanchéité entre les deux.
Mais avec un emploi à plein temps, ce travail de base de lecture assidue du web, d’écriture et de réflexion n’est plus possible. Copier-coller un communiqué de presse est évidemment facile, le passer à la moulinette d’une IA pour que cela ne se voie pas trop est tout à fait faisable3. Mais cela ne colle pas au profil de Brad.
Aussi, la solution trouvée est de stopper l’éditorial mais de continuer la veille.
Liliputing va donc continuer de publier des nouvelles au travers d’une liste de liens à creuser. Probablement des sujets qui colleront à sa ligne éditoriale mais sans les expliciter plus profondément de son côté. Cela restera probablement une mine d’or si vous vous intéressez aux minimachines et je continuerai probablement à sourcer du contenu en provenance du site. Cette veille sera précieuse le temps qu’elle durera et il n’y a pas de raison de ne pas continuer à créditer Brad pour son travail.
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Je profite de cette annonce pour signaler que ce qui arrive à Liliputing est assez similaire à ce qui arrive à Minimachines. Les moteurs de recherche viennent aspirer la moëlle des billets pour l’afficher de manière grossièrement résumée sur leurs pages de résultats, ce qui fait baisser l’audience du site. Évidemment je n’ai pas de publicité sur le site ce qui fait que je me fiche pas mal du nombre de pages vues pour chaque billet. Mais cela pose un souci de visibilité. Beaucoup de lecteurs ont découvert le blog au travers d’un article sur un sujet et sont revenus régulièrement ensuite. La disparition de ce lectorat est donc à terme problématique.
L’impact de la hausse des prix du matériel et la disparition de l’entrée de gamme en MiniPC frappe également les finances du blog. Sur 12 mois, la tendance est lourde, les ventes se sont tassées très rapidement avant de sombrer dans des plus bas historiques. Un internaute qui passait par là et voyait une promo pour un bon MiniPC à 150-200€ se laissait tenter pour en faire un PC d’appoint, une station d’émulation, un serveur perso ou même une TV-Box. Quand le même MiniPC est désormais aà 350-400€, la tenation n’est plus du tout la même. Ce qui fait également souffrir les finances du blog. J’ai choisi une autre voie que la publicité et entre les sponsors et les dons des lecteurs, le choc est sans doute moins rude que pour Liliputing. Mais les chiffres ne vont pas vraiment dans le bon sens.
Que faire ? J’ai plusieurs pistes de mon côté. La première est de proposer un contenu plus incarné. Chose qu’une IA de moteur de recherche ne pourra pas piller. Je crois que ce qui peut sauver un blog en 2026 c’est de savoir qu’il s’agit d’un blog piloté par une seule personne avec une seule signature et un avis indépendant. Il faut mettre en avant un ton qu’on viendra lire parce qu’il est publié dans ces conditions plutôt que de répéter ce que tout le monde répète. J’essaye de faire cela depuis l’ouverture de Minimachines en prenant parfois le contrepied des annonces et des avis généraux. Même si cela demande pas mal de temps et de jus de cerveau.
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Vous inciter à partager les billets ? Peut-être qu’il faut que je tente de dépasser les moteurs de recherche en travaillant mieux les réseaux sociaux. Encourager les lecteurs qui apprécient le blog a publier le contenu du blog ? Tenter de nouveaux formats pourrait également être intéressant. Peut-être publier moins mais faire des choses plus « long format » d’un côté et plus « news courtes » de l’autre. Je ne sais pas encore. Cela pourrait inciter à publier et échanger ces contenus plus facilement.
Vous rappeler que Minimachines est totalement gratuit et libre ? Je pense que vous le savez déjà : pas de publicité, pas de contenu sponsorisé, même pas de cookies et aucune revente de données. Les billets du blog sont diffusés librement et vous pouvez y accéder aussi bien en flux RSS que les recevoir par email. Est-ce que cela vaut un abonnement ? Je ne sais pas.
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Une partie de mes lecteurs le pense et a décidé de m’aider financièrement avec quelques euros chaque mois. Et cela fait une sacrée différence mis bout à bout. Certains font des dons ponctuels, j’en ai eu pas mal pour cette rentrée et là encore c’est toujours des épinards dans l’assiette (pour le beurre on verra dans une autre vie). Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas a faire un tour sur la page dédiée ou cliquez en bas des billets sur le bandeau dédié. Le financement par l’affiliation est également toujours bienvenu. La page recensant tous les sites affiliés est en place et permet de faire gagner des sous à Minimachines en faisant vos emplettes. J’essaye en échange de ne pas vous assommer de faux bons plans. Les « French Days » cette année n’ont pas eu de place sur le blog tout simplement aprce qu’ils étaient honteux. La majorité des promos n’en étaient pas, les prix ayant artificiellement grimpé quelques semaines avant l’opération. Les rares promotions ayant du sens disparaissaient en un instant faute d’un stock suffisant.
Bref, Liliputing veille toujours et bravo à Brad pour sa ténacité et son travail. Je sais que tenir un blog est difficile et que l’abandonner l’est encore plus. La situation de veille est donc la meilleure et, qui sait, peut-être qu’un jour, tel le phénix…
Le site Liliputing passe en mode veille © MiniMachines.net. 2026