Vue normale
I Am Jesus Christ
Un démarrage dans la douleur peu surprenant pour l’accès anticipé de ’83
On n’imaginait tellement pas que ’83 puisse arriver si tôt qu’on avait titré la dernière news « L’accès anticipé de ’83 sortira le 23 mai : bon courage ». Aveuglés par notre propre scepticisme, on avait inconsciemment repoussé la sortie d’un mois, tout en indiquant que le titre ne serait sans doute pas prêt. Quelle ne fut pas notre surprise lorsqu’un nofragé nous a signalé notre erreur sur notre serveur Discord. Cela signifie qu’entre le report et hier, les développeurs ont eu seulement cinq mois pour tout refaire.
Sans surprise, c’est toujours bien naze, malgré quelques améliorations pointées par certains commentateurs. Après quelques heures, Steam affiche 60 % d’avis positifs, ce qui nous paraît plutôt indulgent. Mais quand on les décortique, beaucoup évoquent un certain « potentiel », ou disent tout simplement que c’est très loin de Rising Storm 2: Vietnam, dont le titre s’inspire ouvertement, mais qu’ils n’ont rien d’autre à se mettre sous la dent. Faute de grives, on mange des merles… Le nombre de joueurs sur SteamDB n’est pour l’instant pas très impressionnant, et il ne faudrait pas que ça baisse trop, au risque de ne plus avoir assez de joueurs pour remplir un serveur (40 vs 40, pour rappel). De leur côté, les devs ont publié une roadmap pour présenter le futur contenu :
L’un des principaux problèmes, c’est que ’83 donne l’impression de sortir tout droit du début des années 2000 et qu’il ne semble pas proposer un level design à la hauteur de son héritage. On doit vous avouer qu’on n’a pas eu la motivation de lancer le jeu, et qu’on préfère prendre un peu de recul pour observer les premiers retours. Notre expérience lors des playtests nous avait convaincus que l’équipe avait encore beaucoup de travail avant de nous proposer une nouvelle copie, mais il est probable qu’elle ait été rattrapée par une question de budget. Malheureusement, ça semble bien mal parti.
Si au contraire, vous pensez que ’83 est le jeu qu’il vous faut, vous pouvez retrouver l’accès anticipé sur Steam à –10 % pour sa sortie, soit un peu plus de 26 € jusqu’au 30 avril.
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NoFrag
- Subnautica 2 ne serait plus édité par Krafton, bien qu’il indique toujours soutenir la sortie en accès anticipé
Subnautica 2 ne serait plus édité par Krafton, bien qu’il indique toujours soutenir la sortie en accès anticipé
Il y a une dizaine de jours, nos confrères de Gamekult ont repéré que la page Steam de Subnautica 2 ne comportait plus de mention à Krafton, jusque-là éditeur du jeu. Pour rappel, cela fait presque un an que le géant coréen et les dirigeants d’Unknown Worlds se disputaient à coups d’avocats interposés, suite à leur licenciement controversé. Le mois dernier, le juge a tranché : Krafton n’avait aucune raison légitime et souhaitait uniquement éviter de payer un probable bonus de 250 millions de dollars en virant les chefs du studio et en retardant le jeu. Le retour de Ted Gill à son poste de CEO a donc été imposé, et il a repris les rênes du projet.
En voyant ce nouveau rebondissement (encore un), on a préféré attendre un peu, histoire de voir si Krafton allait réagir à sa disparition de la page Steam. Le lendemain, un représentant répondaient à PC Gamer en indiquant que « Krafton se concentrait actuellement sur le bon déroulement du lancement en accès anticipé de Subnautica 2 », ce qui n’apporte pas vraiment d’éclairage à la situation. Mais après quelques recherches, il s’avère que la modification date du 23 mars…
The Unknown Worlds / Krafton story is a gift that keeps on giving. Looks like Krafton is out of the Subnautica picture entirely. I have thoughts about what this extrication deal might be (waive the earnout, dismiss any countersuits, Krafton doesn’t get a dime)… and if so, a good deal for Krafton.
— Mike Futter (@futterish.fsquared.biz) 2026-04-13T23:44:36.593Z
Un mois plus tard, rien n’a bougé. On peut donc considérer que ce n’était pas une modification temporaire liée à la récupération du projet par Unknown Worlds. À première vue, on est tentés de croire que le studio a repris son indépendance, ce qui ne nous indique pas pour autant qui seront les vrais bénéficiaires d’un éventuel succès. On notera par ailleurs que si la fenêtre de mai avait été annoncée pour la sortie en accès anticipé, il ne faut pas oublier qu’il s’agissait d’une décision de Krafton, alors même que Ted Gill avait officiellement repris la main. Aucune annonce officielle n’a été faite par le studio depuis, donc rien n’est moins sûr. Seul un vague « 2026 » est présent sur la fiche.
En attendant d’avoir plus d’informations, vous pouvez ajouter Subnautica 2 à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.
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NoFrag
- Hieronymus, un FPS dans l’univers surréaliste de Bosch, mais présenté de la pire des manières
Hieronymus, un FPS dans l’univers surréaliste de Bosch, mais présenté de la pire des manières
On ne vous en avait jamais parlé, mais cela fait quelques années qu’on suivait de loin le projet Hieronymus, un FPS surréaliste inspiré des œuvres du peintre médiéval Bosch. Il y a une dizaine de jours, la chaîne YouTube Alpha Beta Gamer a publié une vidéo de gameplay, jouée par le développeur lui-même. Et si le concept et l’ambiance ont l’air incroyables sur le papier, la séquence montrée est assez catastrophique. Il joue comme un pied, au point que ça ne met pas du tout son jeu en valeur.
Le calvaire dure plus de 10 minutes pour pas grand-chose : il fait n’importe quoi et donne l’impression de découvrir son putain de jeu. D’autre part, les armes ont l’air un peu à chier, malgré des animations plutôt amusantes. On constate d’ailleurs pas mal de petits problèmes inhérents à un titre en cours de développement, ce qui laisse penser qu’il n’est pas encore près de sortir. En revanche, la direction artistique est originale et la musique est vraiment chouette.
Étonnamment, malgré cette démonstration catastrophique, on est assez curieux de voir la proposition. Certes, on ne s’attend pas à ce que le gameplay nous transporte, mais l’ambiance suffit à éveiller l’intérêt. Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée. Si comme nous, vous êtes intrigués par Hieronymus, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
KILL BREACH, un nouveau fast-FPS roguelite violent, se dévoile
En ce début de semaine, le studio indé Triple DEV a dévoilé KILL BREACH, un fast-FPS roguelite où vous incarnerez un soldat qui évolue constamment tout en dégommant des vagues d’ennemis dans un complexe industriel. Chaque run terminé vous permettra de progresser dans de nouvelles salles et de débloquer des capacités temporaires. De plus, vous cumulerez de la monnaie de singe pour ouvrir des caisses d’armes vous offrant une arme aléatoire comme le mode zombie de COD. Le gameplay se veut plutôt nerveux et violent avec des gerbes d’hémoglobine et une IA ennemie conne comme un balai. Côté graphismes, ça a l’air plutôt correct pour un boomer shooter. Ça pourrait être un bon défouloir le temps d’une pause au boulot après s’être ennuyé comme un rat à mort lors d’une réunion de service.
Pour le moment, KILL BREACH n’a pas de date sortie mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.
La petite boutique des odeurs
Télex
Idols of Ash
Des nouvelles infos et un playtest pré-alpha pour Hello Neighbor 3
La semaine dernière, Nikita Kolesnikov, le dev-créateur de la franchise Hello Neighbor, nous a gratifié d’un nouveau devlog complétement décalé pour Hello Neighbor 3. Dans cette vidéo (un peu chiante) d’environ 7 minutes, il explique que son équipe de dev a pris en compte le retour des joueurs lors des précédents playtests et que des améliorations ainsi que des ajouts ont été apportés, à savoir :
- La progression du joueur via un système d’objectifs permettant de mieux appréhender le scénario tout en conservant la liberté d’exploration
- La mécanique de « loop » permettant de relancer une partie tout en conservant l’expérience acquise et progresser pas à pas
- Le comportement des PNJ retravaillé
- Le design peaufiné des personnages, des objets ou des lieux, qu’ils soient existants ou nouveaux
Pour terminer, vous pouvez postuler à une nouvelle session de playtest en demandant l’accès depuis la page Steam du jeu et si vous souhaitez en apprendre davantage, vous pouvez consulter le présent billet de blog Steam.
Pour le moment, Hello Neighbor 3 n’a toujours pas de date de sortie annoncée. En attendant de nouvelles infos et si vous êtes intéressés, vous pouvez ajouter le jeu à votre de liste de souhaits Steam.
Le hacking, ce mini-jeu mal aimé du jeu vidéo
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NoFrag
- Yerba Buena, le puzzle-game qui copie-colle les caractéristiques d’un objet, sortira le 26 mai prochain
Yerba Buena, le puzzle-game qui copie-colle les caractéristiques d’un objet, sortira le 26 mai prochain
À l’occasion du showcase The Galaxies Spring 2026 de la semaine dernière, le studio Mad About Pandas a dévoilé leur tout nouveau jeu Yerba Buena, un puzzle-game à la première personne se déroulant dans un reproduction de la ville de San Francisco des années 70 issue d’un jeu vidéo abandonné. Dans cette reconstitution virtuelle, vous incarnerez Barb, un « PNJ » nommé équipé d’un Oscillateur, un appareil permettant de copier-coller les caractéristiques des objets environnants. Votre objectif sera donc de protéger la ville d’un mystérieux gang de motards dotés de pouvoirs et de découvrir l’origine d’un bug destructeur. Avec ce concept plutôt original, vous pourrez par exemple coller l’effet rebondissant d’un trampoline sur une voiture ou encore modifier le mouvement d’un objet. Si vous voulez en découvrir un peu plus, une démo est déjà disponible depuis la page Steam du jeu. Pour le moment, même s’il y a très peu de retours, les utilisateurs semblent apprécier la proposition du studio, même si certains ont rencontré quelques crashs.
À la fin du trailer, il est également annoncé que Yerba Buena sortira le 26 mai prochain et qu’il est possible de précommander le jeu tout profitant d’un réduction de 10 %, si vous êtes convaincus. À la rédac, on vous conseillerait davantage de lancer la démo et d’attendre de nouveaux extraits de gameplay avant de dégainer la CB. Même si le jeu a l’air plutôt original, on n’accroche pas particulièrement à la direction artistique. En attendant la sortie de Yerba Buena, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam pour être tenu informés des dernières news qui tomberont.
La vie en Windrose
[TEST] Tides of Tomorrow ? : l’émergence d’un nouveau genre
Connus pour le walking sim Road 96, qui avait un peu fait parler de lui grâce à sa technique originale et son thème assez lourd, les montpelliérains de Digixart décident de quitter la route pour l’océan avec Tides of Tomorrow
. Avec des visuels assez aguicheurs et le sujet de la crise environnementale, le jeu n’était cependant pas évident à comprendre lors des premières présentations : on nous promettait une aventure narrative avec des embranchements qui affecteraient d’autres joueurs, et dans laquelle on pouvait en suivre encore d’autres qui modifieraient notre univers. Un jeu asymétrique multijoueur pour une sorte de walking sim ? Assurément une première. C’est donc avec une certaine curiosité que l’on s’est plongés dans Tides of Tomorrow
pour détricoter le concept.
Genre : Aventure narrative multijoueur | Développeur : Digixart | Éditeur : THQ Nordic | Plateforme : Steam | Prix : 30 € | Langues : Voix en anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5 8600K / Ryzen 5 3600XT, RTX 2060 Super / RX 5700XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 22/04/2026 | Durée : Entre 10 et 15 heures pour une première partie, mais pas moins pour une seconde partie.
Test réalisé avec une clé Steam fournie par l’équipe de développement.
Un pavé dans la mare
Si vous voulez me suivre (promis, j’ai pas été vache !), vous pouvez entrer ce code pour me retrouver : 7033-1047
Si le concept de Tides of Tomorrow
n’est pas évident à saisir de prime abord, le pratiquer est finalement assez intuitif. L’univers est divisé en plusieurs lieux, comme la Forteresse, Terre-Épave ou la Citadelle. À chaque fois, on devra choisir la zone de la prochaine mission parmi deux propositions – et parfois un événement annexe optionnel qui ne fait pas progresser l’histoire – ainsi que le Tidewalker que l’on veut suivre. C’est en réalité un autre joueur qui a déjà fait cette mission avant nous. Et en fonction de ses choix, il est catégorisé comme plutôt pro-humanité, pro-nature, fauteur de trouble ou survivaliste. Cela donne une idée de l’influence qu’il a pu avoir sur le lieu que l’on va visiter. Ensuite, une fois sur place, les PNJ réagissent à notre présence suivant les actions du précédent joueur. S’il a été plutôt conciliant, ils vont être avenants, vont parfois nous aider ou nous donner des ressources. Au contraire, s’il a mis le bazar ou volé des choses, les PNJ vont nous être hostiles. Ne vous attendez cependant pas à combattre, ce n’est pas possible dans le jeu – hormis dans quelques séquences scriptées. Évidemment, on influera aussi sur le monde, et si un autre joueur choisit de nous suivre – on ne le saura pas –, il devra se débrouiller avec les conséquences de nos choix. Il est donc possible de jouer en coopération, puisqu’en décidant de laisser plus de ressources à certains endroits, on donne parfois plus de chances au suivant d’atteindre ses objectifs. On peut d’ailleurs visualiser certaines actions de notre prédécesseur via les flots du temps, une sorte de vision permettant d’avoir des indices sur ce qu’il faut faire. Cela pourra révéler des caches de ressources, un levier dissimulé ou quelle ligne de dialogue privilégier avec tel ou tel personnage. Si la plupart des joueurs adopteront sans doute une approche coopérative, il est tout à fait possible d’induire son suiveur en erreur, voire lui tendre des pièges…
Mais même dans le meilleur des cas, ce ne sera pas une promenade de santé. Le titre propose globalement plusieurs choix moraux, et il ne sera pas facile de s’y contraindre. Loin de proposer une vision manichéenne de la crise environnementale, Tides of Tomorrow
nous place devant des dilemmes parfois déchirants, à moins que vous n’ayez l’empathie d’une huître. Le travail au scénario est franchement admirable, car il n’y a pas de chemin évident ni de réponse absurde, même si quelques rebondissements restent prévisibles. Et c’est plutôt un gros morceau : pour terminer ma partie, j’ai mis environ 11 heures. Il est évidemment possible de relancer une nouvelle histoire en choisissant d’autres points de vue, mais ce ne sera pas plus rapide. Les situations ne seront pas obligatoirement les mêmes que lors du premier run et les personnages n’auront pas forcément les mêmes comportements – surtout s’ils sont morts dans cette nouvelle timeline.
Un walking sim à contre-courant
Si l’on devait ranger Tides of Tomorrow
dans une case, il irait probablement avec les walking sim : une grande partie du jeu réside dans le choix des dialogues, qui dessinent une branche plutôt qu’une autre dans notre univers. Pourtant, on peut courir et même faire des glissades ! En revanche, les sauts sont limités : on ne peut les réaliser que lorsqu’il y a un rebord et une zone d’atterrissage possible. On peut donc faire parkour, mais jamais se planter. Je pensais initialement que c’était très restrictif, mais cela semble au contraire procédural, car on peut déclencher des bonds sur de petits dénivelés d’un chemin « normal », alors que ça n’apporte rien à ces endroits. Cela donne une très grande fluidité dans les mouvements, et on ne s’emmerde jamais dans les déplacements. Ce qui nous amène à une autre particularité : le jeu est beaucoup plus qu’un simple walking sim. Certaines phases nous mettent aux commandes d’un petit bateau ou d’un sous-marin, et c’est également très agréable à utiliser, car la prise en main est simple et efficace. On peut aussi participer à des courses aquatiques, détruire des bateaux adverses avec le lance-grenades de son esquif tout en évitant les projectiles adverses, faire des séquences d’infiltration, de fuite… On aurait beau être moins réceptif à certains types de gameplay, il faut reconnaître qu’ils sont tous très bien exécutés.
Ondes et ondelettes
Tides of Tomorrow
est une réussite visuelle : les couleurs sont principalement vives et saturées, et se marient parfaitement à l’effet dessiné, proche du cel shading. Le jeu nous offre de formidables panoramas, et on sent que les artistes en sont particulièrement fiers : on y trouve parfois une chaise pour se poser, avec une musique apaisante et mélancolique. On notera d’ailleurs la grande qualité de la bande-son, qui participe à l’ambiance des différents lieux. Mais c’est surtout le doublage (en anglais uniquement) qui nous immerge totalement : c’est vraiment bien joué et totalement crédible. Les sous-titres en français sont évidemment parfaits, mais le contraire aurait été étonnant, puisque le studio est français. Même si ce n’est pas une grosse équipe, on ressent le soutien de THQ Nordic (filiale d’Embracer Group) : la finition est très bonne, il y a beaucoup de contenu et la production value est assez impressionnante. Niveau technique, l’expérience est globalement très solide, mis à part quelques chutes de framerate à de rares moments, mais finalement assez peu gênantes dans ce type de jeu.
Une vague qui nous emporte
Tides of Tomorrow
est le premier jeu du genre : une aventure narrative multijoueur asynchrone. Et ce n’est pas anecdotique, c’est le cœur du gameplay du titre. Le plus fou, c’est que ça marche ! On évolue au sein d’un univers qui a été affecté par un précédent joueur, et qui le sera par notre passage, à la fois dans la suite de notre histoire et pour d’éventuels autres joueurs qui nous suivraient. Une grande partie du jeu se focalise sur les dialogues, mais c’est vraiment beaucoup plus qu’un walking sim. Les phases en bateau ou de parkour en sont la preuve, on plonge parfois dans le jeu d’action. En plus, la réalisation est admirable : c’est beau, les déplacements sont fluides, les doublages sont excellents… L’immersion est vraiment bonne, générant pas mal d’empathie, ce qui rend les choix moraux tout en nuances plutôt difficiles à faire. On sent une certaine expertise dans la narration, qui vient appuyer le propos du changement climatique assez frontalement. Et le titre de Digixart réussit à faire ressentir la difficulté d’une lutte qui semble désespérée, mais potentiellement surmontable grâce à la coopération. Une expérience à faire.
Si vous êtes intéressé par Tides of Tomorrow, notre partenaire Gamesplanet proposera le jeu à sa sortie (demain) pour un prix encore non communiqué, mais probablement similaire à celui de Steam (30 €). La différence, c’est qu’on gagne quelques centimes au passage.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Data Center
En attendant GTA VI
Starship Troopers : Ultimate Bug War !
CPU : la bagarre AMD/Intel est toujours vivace (pour l’instant)
Stygian: Outer Gods reçoit une nouvelle mise à jour
À l’occasion du showcase Lovecraftian Days 2026 qui s’est déroulé il y a une semaine, certains espéraient voir enfin du gameplay du FPS Decadent, mais ils ont dû malheureusement se contenter d’un clip musical pour Stygian: Outer Gods qui est toujours en accès anticipé. En parallèle de l’événement, un billet de blog Steam a été publié pour le déploiement de la nouvelle mise à jour. Cette dernière ajoute un nouveau chapitre à la campagne principale, des quêtes, des lieux, des ennemis, des armes et des artefacts. Sur Steam, les derniers commentaires sont plutôt positifs, mais le point noir reste l’optimisation dégueulasse que certains joueurs continuent de souligner. Ce serait pas mal que les devs commencent à vraiment plancher dessus.
Si vous êtes intéressés par Stygian: Outer Gods, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé plein pot sur Steam à 25 € ou profiter de la promotion à -20 % sur GoG jusqu’au 25 avril, soit un peu moins de 19 €.
Blood On Crystal, le dernier DLC d’Atomic Heart, est sorti ce 16 avril
Comme annoncé, le dernier DLC Blood On Crystal du FPS Atomic Heart est bien sorti ce 16 avril. Ce nouveau contenu clôture définitivement l’aventure principale en narrant la confrontation finale entre P-3 et CHAR-les dans le complexe secret nommé Crystal. Dans ce nouvel environnement, vous devrez utiliser tout l’arsenal et les pouvoirs mis à votre disposition pour abattre ennemis et boss. L’histoire de ce DLC sert également de lien scénaristique pour les prochains jeux du studio Mundfish que sont The CUBE et Atomic Heart 2 dévoilés l’année dernière. À l’instar des précédents DLC, la direction artistique et la musique de cet épisode ont l’air toujours de bonne facture. Côté gameplay, les mécaniques restent les mêmes, à savoir un savant mélange entre combats rapprochés et à distance. Malgré tout, on pourrait pester que la vraie fin du jeu soit en kit, ce qui est bien dommage.
Ce nouveau contenu est plutôt bien accueilli par la communauté, puisqu’il récolte actuellement 94 % d’avis positifs sur Steam. Les retours évoquent du more of the same, mais bien exécuté et plutôt plaisant à parcourir, en plus d’apporter une bonne conclusion à l’arc narratif. Si vous êtes possesseurs des éditions Gold et Ultimate ou de l’Atomic Pass, Blood On Crystal est inclus sinon vous devrez débourser environ 10 € sur Steam. De plus, vous pouvez profiter de la promotion à -75 % sur l’édition de base et Gold ou -64 % sur l’édition Ultimate jusqu’au 30 avril sur Steam. Également, notre partenaire Gamesplanet propose une promotion à -39 % sur les trois premiers DLC (Annihilation Instinct, Trapped in Limbo et Enchantment Under the Sea) et à -36 % sur l’Atomic Pass.