Vue normale
Marathon développe son univers dans une nouvelle bande-annonce
À quelques jours de sa sortie, toujours prévue pour le 5 mars prochain, Marathon dévoile un peu plus son scénario dans une nouvelle bande-annonce parue la semaine dernière. Un scénario dans un extraction shooter multijoueur ? Oui beh, écoutez, il y en avait aussi un dans PUBG, alors pourquoi pas ! Ici, le général Davic Reed de la colonie de New Cascadia sur Tau Ceti IV (déjà issu de l’univers de Halo, tiens tiens) semble envoyer un message de détresse : « si vous m’entendez, qui ou quoi que vous voyez, envoyez-nous de l’aide. Armes, des provisions, une échappatoire, un moyen de rentrer ? (…) nous avons dû faire des choses pour survivre. Des choses que je n’aurais jamais… On a… On a joué à la manette aux FPS. On est des monstres. On est tous des monstres ».
À quoi tout cela pourra bien nous servir lorsqu’il s’agira d’éliminer les autres joueurs ou de s’extraire, aucune idée. Pour rappel, d’après les développeurs, Marathon s’inspirera en partie d’Escape From Tarkov avec des maps de différentes difficultés peuplées d’IA, des quêtes auprès de factions pour faire monter sa réputation, etc. Bungie y a ajouté un système de classe de personnage, mais surtout, UN GRAPPIN ! Et ils nous promettent que leur extraction shooter reposera avant tout sur le skill plutôt que sur notre équipement.
Marathon sortira le 5 mars 2026, uniquement sur Steam pour la version PC. Vous pouvez déjà le précommander chez notre partenaire Gamesplanet à -10%, soit le jeu à 35,99 €.
Rogue Point, le tactical shooter des créateurs de Black Mesa, est sorti en accès anticipé
Comme annoncé fin janvier, Rogue Point, le tactical shooter coopératif avec des mécaniques de roguelite, est sorti en accès anticipé ce 12 février. Pour le moment, le jeu a reçu une note globale plutôt positive de la part des joueurs Steam dont le nombre tend d’ailleurs à diminuer. En effet, une partie de la communauté pointe des problèmes d’optimisation, la présence de bugs, un gameplay trop rigide, une IA ennemie tantôt teubée, tantôt agressive, et une boucle de gameplay qui peine à se renouveler. Entre temps, les devs ont également publié une roadmap qui apportera de nouveaux équipements, armes, cosmétiques, ennemis et autres correctifs, mais pas sûr que cela suffise à retenir les joueurs vu qu’il faudra attendre la 1.0 pour avoir une nouvelle carte et un boss supplémentaire.
À sa sortie, des membres de la rédac et un nofragé ont formé une escouade prête à en découdre sur les 4 cartes disponibles que l’on peut rencontrer pendant les « campagnes » qui mènent à l’unique boss final. Chaque campagne devra être complétée en effectuant deux missions et l’équipe pourra préparer son équipement avant de démarrer. Les deux premières heures de découverte étaient plutôt sympas, mais on s’est rapidement rendu compte que l’on avait fait le tour du jeu, dont le contenu de base est franchement trop maigre. Même les mécaniques de roguelite n’arrivaient pas varier les situations autant que l’on espérait.
L’IA ennemie est parfois aux abonnés absents et l’unique boss n’est pas particulièrement ardu. L’aspect tactical est tellement anecdotique qu’on y va sans prendre de gants et on dépense toute notre thune dans les armes plus puissantes avec un bon gilet par balles. Le gunplay, quant à lui, est plutôt correct avec des armes à débloquer et à customiser. Même si on a passé un bon moment, on a eu le sentiment final que l’on pourrait rapidement se faire chier.
Si vous souhaitez vous lancer dans Rogue Point, on vous conseille plutôt d’attendre l’arrivée de quelques mises à jour qui pourront agrémenter le contenu du jeu. Dans le cas contraire, vous pouvez profiter d’une réduction de 25 % chez notre partenaire Gamesplanet pour fêter le lancement, ce qui fait le jeu à 15 €.
After the Wane
Quarantine Zone : The Last Check
Hé, mais finalement, WARDOGS n’a pas l’air si nul !
On vous en parlait il y a une dizaine de jours, WARDOGS se montre de nouveau pour nous expliquer enfin plus concrètement ce qu’il proposera. On savait déjà que les développeurs s’étaient rapprochés des créateurs du mod King of the Hill pour Arma 3, mais on ne savait pas à quel point. Maintenant, c’est assez clair : il s’agit d’une transcription plutôt littérale en jeu standalone. En effet, il y aura trois équipes d’une trentaine de joueurs, dont l’objectif sera d’occuper une zone spécifique sur la map pour engranger des points, et chaque action permettra de gagner de l’argent, nécessaire pour faire évoluer son équipement. On n’est pas experts sur le mod du jeu de Bohemia, donc on ne saurait dire jusqu’où vont les similarités, mais dans WARDOGS, il semble que le teamplay soit réellement mis en avant, et d’une façon assez maligne : avec de la thunasse. Chaque action pour aider ses coéquipiers sera récompensée, ce qui encouragera les plus gros connards d’entre nous à tout de même relever les potes ou les transporter à l’autre bout de la map.
Un autre point intéressant est la non-restriction de la taille des escouades, ce qui permet de jouer avec les quatre potes habituels sans laisser Jean-Kevin sur le carreau, même s’il a un micro dégueulasse et qu’il n’a pas terminé de télécharger ses 8 Go de RAM supplémentaires. Sinon, il y a deux ou trois autres aspects techniques originaux, comme une mini-zone mouvante dans la zone à tenir, au sein de laquelle on gagnera encore plus de points et qui promet d’être le théâtre d’affrontements un peu plus nerveux, ou encore le fait qu’on conservera la monnaie emmagasinée entre chaque partie, afin d’avoir une sorte de méta-progression.
Visuellement, le jeu a l’air plutôt correct, et le mode de jeu est tout de même assez original. Évidemment, il faudra attendre d’avoir les mains dessus pour se forger une réelle opinion, mais on doit dire qu’on a changé d’avis depuis les premières présentations. On est franchement curieux de voir comment cela s’articulera.
Si vous aussi êtes intéressés par WARDOGS, vous pouvez dorénavant l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa nouvelle page Steam. Vous pourrez y découvrir que l’accès anticipé est prévu pour cette année.
Sans surprise, la majorité des devs de Highguard ont été licenciés
La semaine dernière, le studio Wildlight Entertainment a annoncé sur X le licenciement d’un nombre non déterminé de membres de l’équipe derrière son tout premier jeu, Highguard. Dans le cas où vous auriez déjà oublié ce que c’est, il s’agit d’un hero shooter en 3v3 avec une notion de loot et de la défense de base. La direction artistique absolument insipide n’avait pas spécialement attiré les foules. Malgré un démarrage correct avoisinant les 100 000 joueurs simultanés, le jeu, pourtant free-to-play, a rapidement sombré vers des chiffres difficilement soutenables pour Wildlight Entertainment. En effet, il fallait bien payer les développeurs et maintenir les serveurs. Mais avec des courbes qui dépassent de moins en moins les 5 000 joueurs sur les deux dernières semaines malgré l’ajout d’un mode 5v5, le studio a dû prendre une décision drastique.
Ils assurent cependant conserver un groupe de développeurs pour continuer à maintenir et faire évoluer le jeu. La communication officielle n’est pas très loquace sur le nombre de départs, mais l’un des level designer mis à la porte a indiqué sur LinkedIn que « la plupart des membres de l’équipe de Wildlight » avait été licenciés.
Il semble que personne ne soit très étonné : dès l’annonce lors des Game Awards, les joueurs avaient raillé le projet, qui semblait très décevant au regard des précédents projets des différents membres du studio (notamment Apex Legends et Titanfall 2). À la sortie, la tentative de hype lancée par certains influenceurs n’a pas suffi pour masquer les problèmes de performance, de rythme, ou la direction artistique sans âme. Cependant, tout n’était pas à jeter, et on avait trouvé ça beaucoup moins pourri que ne le laissait entendre les catastrophiques avis sur Steam. On avait passé une bonne soirée, mais on n’avait pas eu envie de relancer ensuite – chose que s’est dite la majorité des joueurs, au final. Ce sont tout autant de personnes qui n’achèteront pas de skins ou autres battle pass, pourtant absolument nécessaires à la survie du studio. On se rend compte du manque de discernement des dirigeants, qui n’avaient d’autre issue que de rencontrer un énorme succès s’ils ne voulaient pas s’écraser comme une bouse tiède sur le mur de la réalité. Peut-être auraient-ils dû consulter quelques professionnels du métier avant de faire un all-in. Si certains nous lisent, la prochaine fois, n’hésitez pas, on n’est pas cher !
Dans tous les cas, les serveurs sont toujours en fonctionnement. Et comme le jeu est free-to-play, si vous souhaitez tester, vous pouvez le récupérer en vous rendant sur sa page Steam. Mais ne tardez pas trop : le nombre joueurs continue de chuter, et le studio pourrait débrancher la prise dans les prochaines semaines.
La sortie de ChromaGun 2: Dye Hard n’attire pas foule
Sorti ce 12 février, ChromaGun 2: Dye Hard, le puzzle-game coloré et développé par le studio Pixel Maniacs à l’origine du premier épisode, n’a pas rencontré un franc succès. Atteignant un pic maximum d’une cinquantaine de joueurs depuis son lancement, les retours sur le jeu n’en restent pas moins positifs. Il est notamment apprécié pour la narration, la direction artistique et musicale, ainsi que les différents puzzles à résoudre.
Dans cette suite, vous incarnerez un individu ayant accepté de tester le Chromagun Mark II pour le compte de l’entreprise Chromatec. Durant cette expérience, vous accéderez à un portail qui vous téléportera vers une autre dimension et commencera ainsi votre aventure pour découvrir les secrets entourant ce prétendu protocole de tests. Avec son histoire et son univers complétement loufoques, ChromaGun 2: Dye Hard a l’air plutôt intéressant. On avait testé la démo l’année dernière, et on avait trouvé les énigmes vraiment chouettes. On espère que c’est aussi le cas pour le jeu complet.
Si vous êtes intéressé par ChromaGun 2: Dye Hard, vous pouvez vous le procurer sur Steam ou l’Epic Games Store en bénéficiant d’une promotion de lancement de -10 % jusqu’au 19 février pour le premier et le 20 février pour le second.
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- Parce que No Man’s Sky n’était pas assez chiant, Hello Games ajoute la possibilité d’être éboueur de l’espace
Parce que No Man’s Sky n’était pas assez chiant, Hello Games ajoute la possibilité d’être éboueur de l’espace
Pour son dixième anniversaire, No Man’s Sky a mis les petits plats dans les grands : il y a deux jours, Hello Games a publié un nouveau patch vous permettant d’incarner un éboueur de l’espace. À vous les joies de ramasser des détritus avec votre camion poubelle, pour nettoyer les magnifiques planètes générées procéduralement.
Pour profiter d’un amusement maximal, plusieurs types de camions sont mis à disposition, dont certains dotés de pattes à la place des roues. Notre personnage, quant à lui, peut utiliser un gravity gun pour déplacer les détritus jusque dans la benne, une mécanique de gameplay souvent considérée comme l’apogée du fun. Évidemment, une mise à jour d’une telle audace ludique ne pourrait pas exister sans une poignée de skins, qui ont au moins le bon goût d’être gratuits. Si vous voulez plus de détails sur la mise à jour 6.2, nommée Remnant, rendez-vous sur le site officiel.
À l’occasion de la sortie de cette formidable update, No Man’s Sky est en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à –66 %, soit 20 €.
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- Le très tactique Black One Blood Brothers passe à Unreal Engine 5.7, mais reste toujours aussi moche
Le très tactique Black One Blood Brothers passe à Unreal Engine 5.7, mais reste toujours aussi moche
C’est par le biais d’un billet de blog sur Steam que l’unique développeur de Black One Blood Brothers a annoncé le passage de son FPS tactique solo à la version 5.7 d’Unreal Engine. Pour rappel, il s’agit de la reprise du concept des jeux de la fin des années 90 tels que Rainbow Six et Ghost Recon : beaucoup de préparation et des combats tactiques, dans des cartes généralement très grandes. Sorti en accès anticipé en 2022, le jeu regorge de contenu et d’un nombre presque indécent de paramètres à tripoter, afin d’en profiter comme on l’entend. Si jusqu’à présent, il tournait sur à peu près n’importe quelle machine grâce à l’Unreal Engine 4, ce n’est malheureusement plus trop le cas. Mais tout n’est pas perdu, il est possible de rester sur la branche « legacy_version » si son PC ne permet pas de suivre la marche implacable du progrès.
Si on trouvait le titre très moche auparavant, notamment à cause des assets a priori issus du store Unreal, le passage à une version récente du moteur ne semble pas apporter beaucoup d’avantages visuels. En effet, même avec des reflets dans tous les sens, une direction artistique ratée reste ratée. Cependant, comme on le disait la dernière fois qu’on parlait du projet, ses autres aspects compensent largement ce défaut. D’autre part, le développeur nous indique que l’Unreal Engine 5.7 améliore également le processus de développement de composants qui ne sont pas liés aux graphismes, comme l’audio ou l’IA. Pour plus de détails, vous pouvez consulter le billet de blog.
Si vous adorez faire des dessins sur une serviette en papier avant d’entrer dans la moindre pièce, vous pouvez retrouver l’accès anticipé de Black One Blood Brothers sur Steam pour 15 €.