Vue normale

Hieronymus, un FPS dans l’univers surréaliste de Bosch, mais présenté de la pire des manières

Par : Estyaah
23 avril 2026 à 23:02

On ne vous en avait jamais parlé, mais cela fait quelques années qu’on suivait de loin le projet Hieronymus, un FPS surréaliste inspiré des œuvres du peintre médiéval Bosch. Il y a une dizaine de jours, la chaîne YouTube Alpha Beta Gamer a publié une vidéo de gameplay, jouée par le développeur lui-même. Et si le concept et l’ambiance ont l’air incroyables sur le papier, la séquence montrée est assez catastrophique. Il joue comme un pied, au point que ça ne met pas du tout son jeu en valeur.

Le calvaire dure plus de 10 minutes pour pas grand-chose : il fait n’importe quoi et donne l’impression de découvrir son putain de jeu. D’autre part, les armes ont l’air un peu à chier, malgré des animations plutôt amusantes. On constate d’ailleurs pas mal de petits problèmes inhérents à un titre en cours de développement, ce qui laisse penser qu’il n’est pas encore près de sortir. En revanche, la direction artistique est originale et la musique est vraiment chouette.

Étonnamment, malgré cette démonstration catastrophique, on est assez curieux de voir la proposition. Certes, on ne s’attend pas à ce que le gameplay nous transporte, mais l’ambiance suffit à éveiller l’intérêt. Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée. Si comme nous, vous êtes intrigués par Hieronymus, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

[TEST] Tides of Tomorrow ? : l’émergence d’un nouveau genre

Par : Estyaah
21 avril 2026 à 15:01

Connus pour le walking sim Road 96, qui avait un peu fait parler de lui grâce à sa technique originale et son thème assez lourd, les montpelliérains de Digixart décident de quitter la route pour l’océan avec Tides of Tomorrow 🌊. Avec des visuels assez aguicheurs et le sujet de la crise environnementale, le jeu n’était cependant pas évident à comprendre lors des premières présentations : on nous promettait une aventure narrative avec des embranchements qui affecteraient d’autres joueurs, et dans laquelle on pouvait en suivre encore d’autres qui modifieraient notre univers. Un jeu asymétrique multijoueur pour une sorte de walking sim ? Assurément une première. C’est donc avec une certaine curiosité que l’on s’est plongés dans Tides of Tomorrow 🌊 pour détricoter le concept.

Genre : Aventure narrative multijoueur | Développeur : Digixart | Éditeur : THQ Nordic Plateforme : Steam | Prix : 30 € | Langues : Voix en anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5 8600K / Ryzen 5 3600XT, RTX 2060 Super / RX 5700XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 22/04/2026 | Durée : Entre 10 et 15 heures pour une première partie, mais pas moins pour une seconde partie.

Test réalisé avec une clé Steam fournie par l’équipe de développement.

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Un pavé dans la mare

Si vous voulez me suivre (promis, j’ai pas été vache !), vous pouvez entrer ce code pour me retrouver : 7033-1047

Si le concept de Tides of Tomorrow 🌊 n’est pas évident à saisir de prime abord, le pratiquer est finalement assez intuitif. L’univers est divisé en plusieurs lieux, comme la Forteresse, Terre-Épave ou la Citadelle. À chaque fois, on devra choisir la zone de la prochaine mission parmi deux propositions – et parfois un événement annexe optionnel qui ne fait pas progresser l’histoire – ainsi que le Tidewalker que l’on veut suivre. C’est en réalité un autre joueur qui a déjà fait cette mission avant nous. Et en fonction de ses choix, il est catégorisé comme plutôt pro-humanité, pro-nature, fauteur de trouble ou survivaliste. Cela donne une idée de l’influence qu’il a pu avoir sur le lieu que l’on va visiter. Ensuite, une fois sur place, les PNJ réagissent à notre présence suivant les actions du précédent joueur. S’il a été plutôt conciliant, ils vont être avenants, vont parfois nous aider ou nous donner des ressources. Au contraire, s’il a mis le bazar ou volé des choses, les PNJ vont nous être hostiles. Ne vous attendez cependant pas à combattre, ce n’est pas possible dans le jeu – hormis dans quelques séquences scriptées. Évidemment, on influera aussi sur le monde, et si un autre joueur choisit de nous suivre – on ne le saura pas –, il devra se débrouiller avec les conséquences de nos choix. Il est donc possible de jouer en coopération, puisqu’en décidant de laisser plus de ressources à certains endroits, on donne parfois plus de chances au suivant d’atteindre ses objectifs. On peut d’ailleurs visualiser certaines actions de notre prédécesseur via les flots du temps, une sorte de vision permettant d’avoir des indices sur ce qu’il faut faire. Cela pourra révéler des caches de ressources, un levier dissimulé ou quelle ligne de dialogue privilégier avec tel ou tel personnage. Si la plupart des joueurs adopteront sans doute une approche coopérative, il est tout à fait possible d’induire son suiveur en erreur, voire lui tendre des pièges…

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Mais même dans le meilleur des cas, ce ne sera pas une promenade de santé. Le titre propose globalement plusieurs choix moraux, et il ne sera pas facile de s’y contraindre. Loin de proposer une vision manichéenne de la crise environnementale, Tides of Tomorrow 🌊 nous place devant des dilemmes parfois déchirants, à moins que vous n’ayez l’empathie d’une huître. Le travail au scénario est franchement admirable, car il n’y a pas de chemin évident ni de réponse absurde, même si quelques rebondissements restent prévisibles. Et c’est plutôt un gros morceau : pour terminer ma partie, j’ai mis environ 11 heures. Il est évidemment possible de relancer une nouvelle histoire en choisissant d’autres points de vue, mais ce ne sera pas plus rapide. Les situations ne seront pas obligatoirement les mêmes que lors du premier run et les personnages n’auront pas forcément les mêmes comportements – surtout s’ils sont morts dans cette nouvelle timeline.

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Un walking sim à contre-courant

Si l’on devait ranger Tides of Tomorrow 🌊 dans une case, il irait probablement avec les walking sim : une grande partie du jeu réside dans le choix des dialogues, qui dessinent une branche plutôt qu’une autre dans notre univers. Pourtant, on peut courir et même faire des glissades ! En revanche, les sauts sont limités : on ne peut les réaliser que lorsqu’il y a un rebord et une zone d’atterrissage possible. On peut donc faire parkour, mais jamais se planter. Je pensais initialement que c’était très restrictif, mais cela semble au contraire procédural, car on peut déclencher des bonds sur de petits dénivelés d’un chemin « normal », alors que ça n’apporte rien à ces endroits. Cela donne une très grande fluidité dans les mouvements, et on ne s’emmerde jamais dans les déplacements. Ce qui nous amène à une autre particularité : le jeu est beaucoup plus qu’un simple walking sim. Certaines phases nous mettent aux commandes d’un petit bateau ou d’un sous-marin, et c’est également très agréable à utiliser, car la prise en main est simple et efficace. On peut aussi participer à des courses aquatiques, détruire des bateaux adverses avec le lance-grenades de son esquif tout en évitant les projectiles adverses, faire des séquences d’infiltration, de fuite… On aurait beau être moins réceptif à certains types de gameplay, il faut reconnaître qu’ils sont tous très bien exécutés.

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Ondes et ondelettes

Tides of Tomorrow 🌊 est une réussite visuelle : les couleurs sont principalement vives et saturées, et se marient parfaitement à l’effet dessiné, proche du cel shading. Le jeu nous offre de formidables panoramas, et on sent que les artistes en sont particulièrement fiers : on y trouve parfois une chaise pour se poser, avec une musique apaisante et mélancolique. On notera d’ailleurs la grande qualité de la bande-son, qui participe à l’ambiance des différents lieux. Mais c’est surtout le doublage (en anglais uniquement) qui nous immerge totalement : c’est vraiment bien joué et totalement crédible. Les sous-titres en français sont évidemment parfaits, mais le contraire aurait été étonnant, puisque le studio est français. Même si ce n’est pas une grosse équipe, on ressent le soutien de THQ Nordic (filiale d’Embracer Group) : la finition est très bonne, il y a beaucoup de contenu et la production value est assez impressionnante. Niveau technique, l’expérience est globalement très solide, mis à part quelques chutes de framerate à de rares moments, mais finalement assez peu gênantes dans ce type de jeu.

Une vague qui nous emporte

Tides of Tomorrow 🌊 est le premier jeu du genre : une aventure narrative multijoueur asynchrone. Et ce n’est pas anecdotique, c’est le cœur du gameplay du titre. Le plus fou, c’est que ça marche ! On évolue au sein d’un univers qui a été affecté par un précédent joueur, et qui le sera par notre passage, à la fois dans la suite de notre histoire et pour d’éventuels autres joueurs qui nous suivraient. Une grande partie du jeu se focalise sur les dialogues, mais c’est vraiment beaucoup plus qu’un walking sim. Les phases en bateau ou de parkour en sont la preuve, on plonge parfois dans le jeu d’action. En plus, la réalisation est admirable : c’est beau, les déplacements sont fluides, les doublages sont excellents… L’immersion est vraiment bonne, générant pas mal d’empathie, ce qui rend les choix moraux tout en nuances plutôt difficiles à faire. On sent une certaine expertise dans la narration, qui vient appuyer le propos du changement climatique assez frontalement. Et le titre de Digixart réussit à faire ressentir la difficulté d’une lutte qui semble désespérée, mais potentiellement surmontable grâce à la coopération. Une expérience à faire.

Si vous êtes intéressé par Tides of Tomorrow, notre partenaire Gamesplanet proposera le jeu à sa sortie (demain) pour un prix encore non communiqué, mais probablement similaire à celui de Steam (30 €). La différence, c’est qu’on gagne quelques centimes au passage.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

DICE se sort les doigts pour tenter de sauver Battlefield 6 avec une belle roadmap

Par : Estyaah
16 avril 2026 à 23:36

Alors que lOperation Augur pour la saison 2 de Battlefield 6 vient à peine de débuter et d’apporter de nouveaux modes de jeux pour sa dernière carte, DICE a décidé de publier la roadmap pour la suite de l’année. Même si on se doute qu’ils ne l’ont pas préparée en trois jours, il est possible que l’équipe mercatique ait préféré ne pas trop tarder à nous montrer ce qu’ils avaient prévu, vu le peu d’intérêt suscité par la dernière mise à jour.

Chaque nouvelle saison proposera deux nouvelles cartes (dont des remakes de Grand Bazaar et Wake Island), et une supplémentaire en fin d’année. De nouveaux véhicules et de nouvelles armes sont également prévus, histoire de donner de nouveaux objectifs aux vétérans. Mais heureusement, cela ne s’arrête pas au contenu, car les développeurs travaillent sur une série d’ajustements et des nouveautés très attendues par la communauté :

  • un server browser, Alléluia !
  • le retour de la guerre navale dès juillet, avec notamment un porte-avion et des bateaux
  • un chat de proximité, pour découvrir les mœurs de sa génitrice
  • un mode spectateur pour suivre ou diffuser des parties compétitives. Pour le coup, on se demande si quelqu’un a réellement demandé ça.

BF6 Roadmap 2026

Enfin bref, il y a quelques bonnes idées, et peut-être de quoi faire revenir les joueurs sur ce Battlefield, qui était tout de même très bon à sa sortie. Pour plus de détails sur la saison en cours ou les prochaines, vous pouvez consulter le site officiel, très détaillé.

En attendant, vous pouvez toujours profiter de la saison 2 débutée en février et de son Operation Augur, fraichement sortie. Battlefield 6 est disponible sur Steam, l’Epic Games Store et l’EA App pour 70 €.

L’accès anticipé de ’83 sortira le 23 avril : bon courage

Par : Estyaah
16 avril 2026 à 23:33

Lors du Galaxy Spring Showcase 2026, Blue Dot Games a annoncé la sortie en accès anticipé de ’83 pour le 23 avril. On ne va pas tortiller du cul pour chier droit : ça semble franchement prématuré. En effet, en octobre dernier, voici comment on décrivait la démo :

« La démo est arrivée un peu en avance, mais uniquement sur des créneaux à la con, histoire que seules quelques personnes puissent se rendre compte à quel point c’était moche. On a pu le constater avec une certaine hilarité hier, en découvrant que la pixélisation dégueulasse n’était pas un effet de style, mais bien parfaitement involontaire. Difficile de se concentrer sur le gameplay avec une technique visuelle aussi à la ramasse, mais on a tout de même pu entrevoir un concept qui tient la route — sans pour autant soutenir la comparaison avec des jeux sortis depuis une dizaine d’années. On comprend maintenant pourquoi les financeurs avaient préféré tirer la prise quand Antimatter Games travaillait dessus. »

Quelques semaines plus tard, le jeu était reporté pour laisser le temps à l’équipe de travailler sur les points de douleur – soit à peu près tout le jeu. Autant vous dire qu’on a très peu d’espoirs qu’ils aient réussi à reprendre les bases en six mois, alors que la nouvelle équipe est dessus depuis 2023, pour un projet qui traîne depuis plus de sept ans.

Mais la vidéo n’a pas l’air aussi nulle qu’était la démo. Alors, on ne sait jamais, sur un malentendu…

En attendant la date fatidique du 23 avril, vous pouvez toujours ajouter ’83 à votre liste de souhaits Steam pour être prévenus de sa sortie. Ah, et on a failli oublier : c’est un milsim orienté « réalisme accessible » à 40 vs 40 dans une guerre froide uchronique qui s’est réchauffée.

4A Games révèle Metro 2039, un épisode plus sombre marqué par la guerre en Ukraine

Par : Estyaah
16 avril 2026 à 23:31

C’est avec une certaine surprise qu’on a découvert, il y a quelques jours, un teaser pour révéler le prochain épisode de la série Metro de 4A Game, nommé Metro 2039. Hier, en fin d’après-midi, les développeurs ont profité d’un soutien de Xbox pour publier une vidéo de 15 minutes, comprenant une bande-annonce cinématique, une séquence d’interview de trois membres de l’équipe, ainsi qu’un « gameplay reveal ». Si l’ensemble est extrêmement enthousiasmant, le terme gameplay est ici un peu galvaudé, puisqu’on est plutôt en présence d’une séquence scriptée in-engine mêlée à de la cinématique. Cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas entendu parler du projet, mais on ne devrait plus trop attendre pour mettre les mains dessus, puisqu’il est prévu pour l’hiver prochain. Mais revenons un peu en arrière : 4A Games est un studio ukrainien formé par un groupe de développeurs ayant quitté GSC Game World (la série des S.T.A.L.K.E.R.) en 2006. Ils travaillaient auparavant sur le X-Ray Engine, ce qui les a amenés à créer le 4A Engine, leur propre moteur pour Metro 2033. Il a évolué au fil des épisodes, et il sera de nouveau utilisé pour le prochain, comme l’indique l’un des directeurs créatifs dans la vidéo. D’après lui, cela leur permet d’être plus libre créativement, sans doute parce qu’ils connaissent ses fonctionnalités sur le bout des doigts. D’autre part, on nous promet qu’ils ont retravaillé le ray tracing (déjà présent sur Metro Exodus) pour qu’il soit encore mieux intégré et mieux optimisé.

Mais ce qui marque le plus dans cette présentation, c’est l’aspect narration. Le trailer cinématique, plutôt bien réalisé, met en scène le personnage de Stranger, en proie à des visions dramatiques d’un monde asservi par le mensonge, la désinformation et la peur. L’un des co-directeurs créatifs nous explique que l’invasion par la Russie de leur pays a profondément modifié le message véhiculé par le jeu. On peut aisément comprendre leur souhait de faire refléter dans leur création, le bouleversement des conditions de vie et de travail dû à la guerre. C’est pourquoi il nous annonce que Metro 2039 sera plus sombre que les précédents opus, et qu’il s’articulera autour de trois piliers narratifs : le coût du silence face à l’oppression, les horreurs de la tyrannie et le prix de la liberté ainsi que les conséquences de nos choix. Pour le coup, on ne peut pas nier qu’ils sont légitimes pour traiter du sujet. Ils travaillent par ailleurs avec Dmitri Gloukhovski, l’auteur russe de la série de livres éponymes, en exil pour avoir critiqué l’invasion en Ukraine. Compte tenu de l’expérience de l’équipe sur les précédents jeux, on est aussi plutôt confiants sur la partie gameplay, qui a toujours été solide dans les Metro. Apparemment, ce nouveau titre ne sera pas aussi ouvert qu’Exodus, car on nous précise qu’on retournera sous terre, pour une ambiance a priori plus claustrophobe et horrifique.

Évidemment, il est difficile de se faire une idée du gameplay avec ce qu’on nous a montré, mais on doit dire que ça nous a plutôt hypés. On a hâte d’en voir un peu plus. En attendant l’hiver prochain, si Metro 2039 vous intéresse, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.

Mouse: P.I. for Hire sort de son trou et séduit la critique

Par : Estyaah
16 avril 2026 à 21:57

Après un petit report d’un mois, Mouse: P.I. for Hire a pointé le bout de son museau avec une force de frappe mercatique plutôt conséquente. Alors que l’équipe polonaise de Fumi Games est plutôt catégorisée du côté des indépendants, ils semblent avoir fait le bon choix en s’associant avec l’éditeur PlaySide. En effet, outre les trailers réguliers partagés à la presse, ils ont largement distribué leur jeu en avance auprès des influenceurs pour généré un peu de hype. Il faut dire qu’avec son style inspiré des dessins animés des années 30, le titre avait de quoi intriguer, ce qui explique sans doute la quantité de tests publiés sur les sites spécialisés. Mouse: P.I. for Hire bénéficie donc d’assez de retours pour avoir une note chez Metacritic et OpenCritic, ce qui reste assez rare pour un projet issu d’un studio relativement inconnu. Le score est respectivement de 81 et 83, ce qui témoigne d’un réel engouement des journalistes de l’industrie. Il semble que la plupart des YouTubeurs l’aient également apprécié.

À la rédac, on vient juste de recevoir la clef, et on n’a pas encore eu le temps de le lancer. Même s’il y a de grandes chances pour qu’ils ne se soient pas tous trompés, on préfère rester sur la réserve. Cependant, on peut tout de même vous partager les avis globaux : la direction artistique met tout le monde d’accord, tout comme le gunfeel, qui a l’air très réussi. En revanche, si certains louent les phases d’enquête, d’autres les trouvent éculées et peu inspirées. Quoi qu’il en soit, on va essayer de donner notre avis au plus tôt, mais pas la peine de se presser non plus : c’est un jeu solo.

Si vous vous en foutez et que vous voulez vous lancer dans Mouse: P.I. for Hire, vous pouvez le retrouver sur Steam pour 30 €.

Une chouette démo pour Stardream, un walking sim indé rétro-futuriste

Par : Estyaah
16 avril 2026 à 20:56

On vous en parlait en septembre dernier, les développeurs lyonnais de Rebel Pixel travaillent sur Stardream, un walking sim narratif qui se déroule dans une sorte de station spatiale géante et rétro-futuriste imaginée dans les années 60. Outre la direction artistique originale, l’aspect enquête et embranchements narratifs nous avaient plutôt attirés. C’est donc avec un certain plaisir que l’on a testé la démo quand le fondateur du studio nous l’a envoyée il y a quelques semaines. Et puisqu’elle a été mise à disposition sur Steam, on peut enfin dire qu’on l’a trouvée super.

La démo n’est pas très longue – comptez une bonne demi-heure –, mais cela suffit totalement pour être immergés et s’identifier au personnage qu’on incarne. Le doublage en anglais est d’excellente qualité, d’un niveau assez surprenant pour un petit studio indé. On regrette juste que les sous-titres ne soient pas traduits en français (alors que c’est un jeu français), mais l’équipe nous a dit que c’est en projet pour une future mise à jour de la démo. C’est majoritairement un walking sim, mais c’est parsemé de petites énigmes diégétiques plutôt correctes, même si un peu trop faciles. Il y a aussi des phases en véhicule, qui n’ont pas trop d’autre rôle pour l’instant que d’écouter des dialogues tout en profitant du paysage. Artistiquement, on avait déjà été séduits par les vidéos de présentation ; clavier et souris en main, c’est toujours très réussi. L’aspect rétro des années 60, les effets crayonnés et les couleurs vives participent totalement à l’ambiance. Bref, on a aimé le décor, l’histoire et le gameplay. On a hâte de voir la suite.

Si vous voulez vous aussi tester la démo de Stardream, rendez-vous sur la page Steam dédiée. Et si vous êtes convaincus, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits, c’est d’autant plus important pour les petits projets indépendants. La date de sortie du jeu final n’a pas encore été communiquée.

StarRupture, le Satisfactory avec des flingues, tente de rebondir avec sa première mise à jour majeure

Par : Estyaah
16 avril 2026 à 00:19

Alors qu’il avait commencé son accès anticipé avec une bonne base de joueurs, le jeu solo et coopératif StarRupture a été peu à peu délaissé. Heureusement, le titre de Creapy Jar (Green Hell) partait d’assez haut, et a réussi à se maintenir au-dessus de 3 000 joueurs journaliers. Pour rappel, c’est une sorte de Satisfactory (miner des ressources, les transformer, faire des chaînes de production) avec de l’exploration et du combat. Une autre de ses particularités est le déclenchement, toutes les heure et demie environ, d’une sorte d’éruption solaire qui vient cramer la surface de la planète, détruisant la faune et la flore, mais révélant des ressources rares pendant une courte période. Une proposition globale plutôt réussie et addictive, excepté pour les combats, qu’on avait trouvés un peu à chier. Il y a quelques jours, les développeurs ont publié la première mise à jour majeure, dans le but de relancer l’intérêt autour de leur titre. Mais pour l’instant, la courbe reste timide malgré les efforts de l’équipe.

La principale nouveauté, c’est l’extension des zones explorables, accessibles une fois la barrière radioactive neutralisée via une mission. Il y a de nouveaux biomes contenant de nouvelles ressources, des bases et des grottes à explorer, mais aussi quelques éléments de lore. Et parce que ça commence à faire loin, on peut maintenant construire une tyrolienne afin de se déplacer plus rapidement. On dispose aussi de plusieurs nouveaux bâtiments (plutôt pour les ressources avancées) et d’une faune un peu plus variée. Il y a eu également beaucoup d’équilibrage et d’ajustements, qui s’accompagnent d’une remise à zéro de la progression : on revient au niveau 1 de toutes les corporations. Mais tout n’est pas perdu, car on peut redistribuer les points précédemment gagnés dans les nouveaux arbres. Si vous souhaitez plus de détails, vous pouvez consulter le très long patch notes sur Steam, qui liste également les nombreuses corrections de bugs.

Si vous voulez vous lancer dans l’aventure StarRupture suite à cette première mise à jour majeure, vous pouvez retrouver le jeu sur Steam pour 16 €.

NoScope #85 : Road to Vostok & I Am Jesus Christ

Par : Estyaah
15 avril 2026 à 09:12

Hier soir, nous avons enregistré le 85ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous sommes revenus sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment sur l’annonce de la première extension de S.T.A.L.K.E.R. 2, la sortie de l’update 0.4 Spearhead de Gray Zone Warfare, ou encore la honte absolue qu’est le premier DLC de Borderlands 4.

Après un petit quiz sur le thème des cultes dans les FPS, on a parlé de ceux qu’on a testés récemment : Road to Vostok et I Am Jesus Christ.

00:00:00 – Intro
00:01:20
– Les actus FPS : un nouveau DLC et des améliorations de qualité de vie pour Starfield
00:08:20 – Les actus FPS : Valve change la méthode de rechargement pour Counter-Strike 2
00:13:28 – Les actus FPS : le premier DLC de Borderlands 4 est un crachat à la gueule des joueurs
00:16:25 – Les actus FPS : l’update 0.4 de Gray Zone Warfare ne nous a pas convaincus
00:33:26
– Les actus FPS : le mod Black Mesa: Blue Shift approche de sa finalisation
00:37:07
– Les actus FPS : annonce d’un premier DLC pour S.T.A.L.K.E.R. 2
00:46:23
– Les actus FPS : le prochain Serious Sam a l’air nul
00:52:23
– Les actus FPS : enfin du gameplay pour Alkahest
00:58:47
– QUIZ : les cultes dans les FPS
01:14:33
– PREVIEW : Road to Vostok
01:28:31
– TEST : I Am Jesus Christ
01:39:34
– À venir (Industria 2, Mouse: P.I. for Hire, Tides of Tomorrow)
01:49:44
– À quoi on joue ? (Satisfactory, Jump Space, Unknown Species, Doom Eternal, Arma Reforger)

Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Soundcloud (jusqu’à la publication de l’émission suivante), mais aussi sur SpotifyDeezerAnchor.fm ou Pocket Casts.

En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !

Rendez-vous mardi 14 avril à 20 h pour le NoScope #85 : Road to Vostok & I Am Jesus Christ

Par : Estyaah
13 avril 2026 à 16:57

Mardi 14 avril à 20 heures, nous enregistrerons le 85ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous reviendrons sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment sur l’annonce de la première extension de S.T.A.L.K.E.R. 2, la sortie de l’update 0.4 Spearhead de Gray Zone Warfare, ou encore la honte absolue qu’est le premier DLC de Borderlands 4.

Après un petit quiz qui vous permettra de gagner un jeu chez notre partenaire Gamesplanet, on parlera de ceux qu’on a testés ou revisités récemment : Road to Vostok, I Am Jesus Christ et peut-être Jump Space si on a le temps.

Alors, attrapez une poignée d’hosties et un bon pinard, et rejoignez-nous sur Twitch mardi 14 avril à 20 heures.

Si vous n’êtes pas disponibles, pas de souci : l’émission sera disponible en VOD sur notre chaîne YouTube. Et si vous préférez éviter de voir nos tronches, vous pourrez nous retrouver en audio sur SpotifyDeezerAnchor.fmPocket CastsPodchaser ou PlayerFM.

Shift At Midnight, un jeu de simulation de supérette coopératif, mais surtout d’horreur

Par : Estyaah
12 avril 2026 à 17:39

Pendant le Triple-I Initiative 2026, on a vu passer Shift At Midnight, qui n’avait pas retenu notre attention jusqu’ici. En effet, avec ses airs de simulateur de gestion de supérette en coop jusqu’à quatre joueurs, on imaginait une énième proposition quelconque plus ou moins humoristique du genre prisé par nos amis des pays de l’Est. Mais en regardant ce nouveau trailer, annonçant la sortie du jeu pour le 28 mai prochain, on s’est rendu compte que c’était bien plus que ça. En effet, on y trouve notamment une mécanique à la Papers, Please pour détecter les monstres déguisés en clients venus faire leurs emplettes. Et si votre équipe laisse passer une anomalie, le jeu bascule dans quelque chose de nettement plus sanglant : il faut barricader les entrées et préparer les armes, car des monstres vont tenter de vous déchiqueter.

Le design plutôt rétro semble correct, et les affrontements ont l’air assez sympa. Il y a du sang partout et les armes ont l’air d’avoir de la patate, alors ça nous intéresse forcément un peu plus. On n’a pas eu le temps de se pencher dessus, mais les développeurs ont mis une démo à disposition pour se faire une idée.

Si vous êtes aussi convaincus par Shift At Midnight, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam en attendant sa sortie le 28 mai prochain.

Frostrail lance des playtests le 16 avril, mais a l’air toujours aussi nul

Par : Estyaah
12 avril 2026 à 15:54

Les développeurs du très bon Barotrauma ont décidé de changer de perspective, mais on se demandait déjà début mars s’ils n’auraient pas mieux fait de s’abstenir. En effet, un jeu de survie moche dans un train filant dans la neige et des affrontements contre des ennemis génériques au possible ne nous avaient pas spécialement impressionnés. À l’occasion du Triple-I Initiative 2026, le studio FakeFish a publié une nouvelle vidéo pour annoncer la tenue de playtests dès le 16 avril.

Dans cette nouvelle vidéo, le design des monstres est particulièrement insipide. Mais c’était sans doute déjà le cas dans les premières, qu’on a préféré effacer de nos mémoires. Dans tous les cas, ça n’a toujours pas l’air folichon, et on peine à voir ce que le jeu pourrait apporter à un genre déjà saturé.

Si vous avez de l’espoir, vous pouvez vous inscrire aux playtests qui débuteront le 16 avril prochain. Et si, contrairement à nous, Frostrail vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant l’annonce de la date de sortie de l’accès anticipé.

Enfin un peu de gameplay pour Alkahest, un héritier de Dark Messiah of Might & Magic

Par : Estyaah
10 avril 2026 à 22:55

Cela faisait quelques mois qu’on ne vous avait pas parlé d’Alkahest, un First Person Slasher qui se présente comme un héritier de Dark Messiah of Might & Magic. Avec une esthétique dark fantasy proche du titre d’Arkane Studios – mais sans la magie –, le jeu promet des combats organiques mêlant armes blanches, arcs et pièges environnementaux. Lors du Triple-I Initiative 2026, le studio chypriote Push On a publié un « Gameplay Reveal Trailer », censé enfin montrer de vraies images du jeu, ce qu’on attendait depuis presque un an.

En réalité, il s’agit d’un montage avec une partie cinématique et quelques bribes de gameplay, mais sans aucune interface. Néanmoins, on n’a pas de raison de penser que tout est précalculé : certains passages sont tout à fait crédibles, notamment le démembrement et les ragdolls. En réalité, on est même plutôt très enthousiastes, et on a hâte de pouvoir mettre les mains dessus.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été annoncée. En attendant, vous pouvez ajouter Alkahest à votre liste de souhaits Steam s’il vous tente.

Un immersive sim multijoueur était finalement une idée de merde : Thick as Thieves devient coopératif

Par : Estyaah
10 avril 2026 à 22:54

À l’occasion du Triple-I Initiative 2026, Warren Spector et son studio OtherSide Entertainment ont dévoilé un nouveau trailer pour Thick as Thieves. En plus d’annoncer la sortie pour le 20 mai prochain, l’équipe a opéré un revirement complet du core gameplay. En effet, initialement prévu pour être un jeu d’infiltration immersif à la Thief, mais en multijoueur, la proposition ne semble pas avoir convaincu grand monde lors des dernières phases de bêta privée. Thick as Thieves est dorénavant un jeu coopératif à deux joueurs ou en solo, pour une expérience sans doute beaucoup moins originale, mais qui a l’air de satisfaire ses créateurs.

Les développeurs justifient ce choix dans un billet de blog Steam publié quelques jours plus tôt : c’est « plus fun » en solo ou à deux. Ce qui nous étonne cependant, c’est la proximité entre l’annonce du retrait de l’aspect PvPvE, qui semblait pourtant être la colonne vertébrale du projet, et la sortie du titre dans un peu plus d’un mois. On reste franchement dubitatifs quant à leur capacité à livrer un jeu cohérent après un virage aussi brutal, même si Thick as Thieves est porté par Warren Spector, une légende de l’immersive sim (System ShockThiefDeus Ex).

Dans tous les cas, on sera vite fixés. Mais vous pouvez toujours ajouter Thick as Thieves à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.

WARDOGS détaille sa métaprogression : du bon et du moins bon

Par : Estyaah
9 avril 2026 à 22:23

Le mois dernier, on vous parlait des réponses, a priori sincères, des développeurs de WARDOGS à pas mal de questions que les joueurs se posent. Pour rappel, il s’agit d’un projet de milsim à 100 joueurs basé sur le mod King of the Hill d’ArmA 3. Il y a quelques jours, ils ont repris le même format, mais en se focalisant presque uniquement sur la partie métaprogression, c’est-à-dire tout ce qui se passe entre les parties. On va d’abord évacuer ce qui n’en relève pas, comme la volonté de positionner le jeu plus proche d’ArmA Reforger que de Battlefield, notamment avec une simulation « réaliste » des projectiles, comme le bullet drop, les ricochets ou la pénétration.

Comme c’est une série de questions/réponses, voici un résumé en liste, comme la dernière fois :

  • On pourra échanger l’argent gagné en jeu contre des lingots d’or (qui restent après chaque wipe/saison), eux-mêmes échangeables contre des cosmétiques qui restent aussi dans le compte. On pourra faire cet échange quand on veut, au gré de fluctuations qui ressemblent à une sorte de jeu de la bourse. Les développeurs veulent encourager les joueurs à surveiller le marché pour faire la transaction au bon moment. Potentiellement une belle idée de con, même si ça restera optionnel.
  • On débloquera des points de compétence probablement liés à la classe que l’on joue, et qui seront également permanents.
  • Un marché noir permettra de soudoyer des marchands d’armes pour obtenir des kits en jeu, ou de placer des paris sur ses propres performances en match pour sans doute gagner de l’argent supplémentaire.
  • On pourra acheter des usines d’armes ou de véhicules pour produire son équipement à moindre coût ou le revendre à d’autres joueurs.
  • On disposera d’un « coffre », un inventaire externe aux parties, que l’on pourra agrandir, et qui pourra contenir de l’équipement. Ce dernier pourra être emporté en partie sans avoir à le payer, contrairement à tout le reste.

Les développeurs insistent sur le fait qu’ils veulent proposer quelque chose de familier, mais tout de même original. Mais on a surtout l’impression qu’ils se dispersent dans beaucoup trop de directions, au lieu de se focaliser sur le core gameplay, qui a intérêt à déboîter s’ils veulent se faire une place entre les mastodontes. Ils répètent que leur objectif n’est pas d’être un Battlefield-killer et estiment toujours pouvoir survivre avec une base de 3 000 à 10 000 joueurs. Certes, la proposition globale est intéressante, mais l’objectif semble tout de même un peu ambitieux.

La sortie en accès anticipé de WARDOGS est prévue pour cette année, sans plus de précisions, mais des playtests sont a priori régulièrement organisés. Sinon, vous pouvez aussi ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.

Call of the Elder Gods, la suite de Call of the Sea, sortira le 12 mai

Par : Estyaah
9 avril 2026 à 22:04

On avait apprécié sa démo pendant le Steam Néo Fest de février, Call of the Elder Gods a désormais une date de sortie : ce sera le 12 mai prochain. Comme son prédécesseur Call of the Sea, c’est un walking-sim dans l’univers de Lovecraft, mâtiné d’énigmes et avec une direction artistique plutôt réussie, notamment grâce à son cel shading du plus bel effet. D’après les différentes vidéos de présentation et la démo – toujours disponible –, il est possible qu’il y ait un peu plus de challenge que dans le premier opus, ce qui ne serait pas un mal.

On n’a pas forcément grand-chose à vous dire de plus, alors, si comme nous, vous ressentez l’appel des profondeurs indicibles, vous pouvez ajouter Call of the Elder Gods à votre liste de souhaits Steam.

Le développement de Fortune’s Run peut reprendre : sa créatrice est sortie de prison

Par : Estyaah
8 avril 2026 à 18:26

La développeuse de Fortune’s Run est finalement sortie de prison au bout d’un an seulement. En effet, on vous parlait de trois ans en janvier 2025, mais elle a pu obtenir une liberté conditionnelle il y a quelques jours. Autre erreur de jugement de notre part : sa motivation après une quinzaine de mois derrière les barreaux n’a pas été émoussée, bien au contraire. Dans un billet de blog Steam, elle annonce vouloir reprendre le développement là où il s’était arrêté, avec un objectif de version 1.0 pour avril 2027. Pour rappel, voici ce que ça donnait en 2023, lors de la sortie en accès anticipé :

Le jeu était alors très imparfait, et la notion d’immersive sim un peu galvaudée. Au fil des mois jusqu’à début 2025, le jeu avait tout de même su s’améliorer, d’après les retours. On espère que le projet va donc reprendre de plus belle et combler les nombreuses lacunes encore présentes.

En attendant d’en voir plus, et si vous êtes confiants, vous pouvez retrouver Fortune’s Run sur Steam à 20 €.

Blood West détaille son futur DLC roguelite : Scavengers

Par : Estyaah
7 avril 2026 à 21:06

On vous en parlait le mois dernier, les développeurs de l’immersive sim Blood West, qui se déroule dans un Western habité par des créatures monstrueuses, sont déterminés à sortir un DLC proposant un mode de jeu roguelite, Blood West: Scavengers. Dans un billet de blog Steam publié la semaine dernière, l’équipe s’est attelée à détailler en profondeur ce qu’on pourra en attendre.

Globalement, rien de bien original : on parcourt l’une des trois cartes existantes, on tue des ennemis, on loot, on gagne de l’argent, on améliore son équipement et on débloque des vendeurs. En cas de mort, on prend un nouveau personnage, mais il y a de la métaprogression. C’est la définition la plus stricte du roguelite, mais on ne va pas spécialement s’en plaindre, car ça marche généralement plutôt bien. En plus de cela, on nous promet de nouvelles armes, des artefacts, de la chasse au trésor et même des énigmes. Pour avoir la liste complète des fonctionnalités attendues, rendez-vous sur la page dédiée.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été évoquée. En revanche, on connaît déjà le futur prix de Blood West: Scavengers : ce sera 5 €. En attendant, vous pouvez retrouver le jeu de base sur Steam à moins de 23 €.

Into The Radius 2, le S.T.A.L.K.E.R.-like en VR, arrive en 1.0 le 23 avril

Par : Estyaah
6 avril 2026 à 13:48

Sorti en accès anticipé en juillet 2024, Into The Radius 2 proposait une expérience très inspirée de S.T.A.L.K.E.R., mais en VR, dans la continuité du premier opus. Si ce dernier ne nous avait pas spécialement convaincus, principalement à cause de son bestiaire éthéré pas franchement folichon, ce nouvel épisode proposait enfin d’affronter des soldats de chair et de sang. On avait testé quelques runs en stream lors de la sortie et l’expérience s’était révélée plutôt sympa : un bon feeling, de la customisation d’armes, des environnements variés, etc. En revanche, on n’avait pas testé le mode coop, car les retours étaient catastrophiques. Au fil des mises à jour, il semble que les développeurs aient eu du mal à améliorer ce point. Il faudra donc voir si les problèmes de synchronisation seront enfin réglés dans la version 1.0, prévue pour le 23 avril prochain.

Malgré tout, le reste du jeu était déjà chouette, et on est plutôt curieux de voir ce que nous promet le petit studio estonien CM IMMERSIVE pour la version finale. Ils nous parlent notamment de l’introduction d’un scénario, qui devrait apporter un peu de liant entre les missions, auparavant un peu décousues. Si vous voulez plus de détails, les développeurs ont publié un patch notes pour la version bêta, qui contient une bonne partie de ce qui arrivera dans quelques semaines.

Si vous possédez un casque de réalité virtuelle et que vous appréciez les expériences à la S.T.A.L.K.E.R., il y a de grandes chances que vous accrochiez à Into The Radius 2. En attendant sa sortie en 1.0 le 23 avril, vous pouvez retrouver le jeu sur Steam à 39 €.

Update 0.4 Spearhead pour Gray Zone Warfare : un pas en avant, deux pas en arrière

Par : Estyaah
4 avril 2026 à 21:58

Comme prévu, l’update 0.4 Spearhead de Gray Zone Warfare est sortie pour tout le monde le 31 mars, après quelques jours d’exclusivité pour les possesseurs de l’édition pigeon. Il n’a pas fallu attendre longtemps pour que la plupart des influenceurs donnent leur avis à coups de superlatifs : « a COMPLETELY new game », « GZW is BLOWING up! », « INSANE », « So they fixed GZW », « This update saved GZW », « Simply AMAZING!! », « Almost perfect », « INCREDIBLE », ou encore « GZW 0.4 change TOUT ! ». Et du côté de Steam, c’est aussi l’emballement : sur les 30 derniers jours, les 2 400 avis sont positifs à 80 %, ce qui permet au jeu de dépasser la barre globale des 70 %, basculant de « moyen » à « plutôt positif ». Mais alors, cela veut-il donc dire que les développeurs ont vraiment réussi à régler le plus gros problème de Gray Zone Warfare, celui qui est central dans un jeu de tir « PvE First », et qui brise l’immersion depuis sa sortie en 2024 : les ennemis cons comme des bites ? Spoiler : non, et c’est même encore pire qu’avant.

Mais commençons par le côté positif, car il y a quelques bonnes choses dans cette update 0.4 :

  • Ajout de narration environnementale dans les missions et modifications des premières quêtes pour les rendre un peu plus intéressantes. Cela participe nettement à l’amélioration de l’ambiance générale qui est vraiment la plus grosse réussite du titre.
  • Plus besoin d’un wiki pour faire les missions, tout est affiché sur la carte, et il y a des indices avec des photos pour s’y retrouver plus facilement. Le jeu est donc beaucoup plus accessible, ce qui est souvent noté positivement dans les critiques.
  • Meilleures performances pour les PC d’entrée et milieu de gamme, ce qui corrige enfin l’un des plus gros points de douleur remontés par les critiques négatives depuis le début de l’accès anticipé il y a deux ans.
  • Les ennemis réagissent maintenant aux impacts de balles, avec de nouvelles animations plutôt réussies (mais peu variées).

On ne va pas cracher dans la soupe par esprit de contradiction : c’est un très bon travail de l’équipe de Madfinger Games, qui montre qu’ils savent où ils vont et qu’ils peuvent améliorer leur jeu.

Malheureusement, ce qui nous a vraiment choqué à la rédaction, c’est le comportement des IA, encore pire qu’auparavant. Ils avaient l’habitude de se planter au milieu de la route comme des poteaux pour nous tirer dessus, mais maintenant, il arrive très régulièrement (50 à 75 % du temps) que dans un groupe de deux ou trois bandits, l’un d’entre eux reste figé comme un gland, parfois dos à ses camarades qui viennent de se prendre une balle dans le front à 3 mètres derrière. Si l’effet comique est saisissant, il brise violemment l’immersion. Et les réactions à distance sont toujours aussi pitoyables, comme on a pu le constater à de nombreuses reprises lors de notre stream de jeudi dernier :

Après une petite dizaine d’heures passées sur le PvE de cette update 0.4 Spearhead, l’ambiance vraiment réussie et l’amélioration des missions n’ont clairement pas suffi à faire oublier une IA toujours aussi désastreuse. On s’est fait chier pendant les missions (même en coop), qui nous envoient crapahuter sur des kilomètres, alors qu’on se traîne le cul comme un escargot asthmatique dans la superbe jungle luxuriante. Les rares moments intéressants sont évidemment les affrontements, légèrement améliorés par les animations d’impact, mais ce sont surtout des occasions de se moquer des IA à cause de leur comportement d’un autre temps. Il paraît que la prochaine mise à jour de l’Unreal Engine 5 permettra de baisser drastiquement les consommations CPU côté serveur pour les gérer. Alors peut-être enfin aurons-nous quelque chose de cohérent.

On n’a pas exploré le côté PvP, qui avait été développé lors des précédents patchs, et qui pourrait toujours être, selon nous, la porte de sortie de Gray Zone Warfare malgré l’orientation « PvE First » mise en avant dernièrement. Il y a des ajustements à faire, notamment sur les réapparitions pour éviter de se retrouver avec des vagues incessantes d’ennemis sur les points de contrôle à défendre, mais ça ne paraît pas hors de portée.

Malgré les défauts qu’on a pu relever, Gray Zone Warfare ne s’est jamais aussi bien porté : une moyenne de 35 000 joueurs simultanés, plein d’avis positifs, des records de stream sur Twitch… Si vous aussi voulez tenter l’aventure, le jeu est actuellement à –33 % sur Steam jusqu’au 9 avril, soit 27 € pour la version de base. Plusieurs membres de la communauté y jouent régulièrement (pour le moment) et font partie de la faction Mithras. À la rédac, on a plutôt pris rendez-vous pour la 0.5.

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