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[TEST] Agent 64: Spies Never Die : Au service secret de Sa Nostalgie

Par : Estyaah
11 août 2026 à 16:48

Sorti en 1997 sur Nintendo 64, GoldenEye 007 avait marqué une génération de joueurs console, grâce à des parties endiablées avec ses copains après le goûter. Les joueurs PC, pendant ce temps, se moquaient de sa maniabilité ridicule tout en fraggant sur Quake, mais pleuraient secrètement de ne pas avoir d’écran splitté pour leur titre phare. Autant vous dire que l’annonce d’Agent 64: Spies Never Die, un successeur spirituel indépendant, nous avait plutôt surpris en 2021. En effet, réaliser un hommage à un jeu console ne paraissait pas spécialement pertinent sur la PC Master Race, et la première démo ne nous avait pas franchement convaincus. Mais l’unique développeur derrière le projet a tout de même persévéré pour nous livrer sa vision du concept, avec seulement quatre ans de retard sur la prévision initiale. On a donc pu découvrir un jeu plein de nostalgie, avec une difficulté étonnamment relevée, mais qui réussit tout de même à être amusant pour nous, l’Élite des gamers.

Genre : rétro-FPS | Développeur : Replicant D6 Éditeur : Replicant D6 Plateforme : Steam | Prix : 21,64 € | Langues : sous-titre en français, en anglais… Configuration minimum : i5-7500 / Ryzen 5 1600, GTX 1050Ti, 8 Go de RAM | Date de sortie : 11/08/2026 Durée : 6 h pour la campagne scénarisée, beaucoup plus pour les défis et le multijoueur

Test effectué sur des versions Steam fournies par le développeur.

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Permis de jouer

Tout le monde ne peut pas avoir bon goût. Mais ça n’a pas empêché Replicant D6 de mettre tout son cœur dans la réalisation d’Agent 64: Spies Never Die, un hommage, pour ne pas dire un successeur spirituel, à GoldenEye 007. En effet, dès les premières secondes de la campagne solo (ou coop), on est catapultés 30 ans en arrière avec un scénario aussi nanardesque que délicieusement improbable, dans un style qui colle parfaitement à l’idée qu’on pourrait se faire d’un jeu d’espionnage de l’époque. On incarne un vieil agent secret, parfois épaulé par sa fille, à la poursuite d’un ancien collègue devenu un grand méchant. Les environnements respectent les codes classiques vidéoludiques : une tour, un musée, un château, une base secrète et même une base spatiale… En revanche, le développeur a eu la bonne idée de nous épargner la plaie des titres de l’époque : il n’y a pas de passage dans les égouts.

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On ne vise que deux fois

Mais il y avait de quoi s’inquiéter côté gameplay : en effet, comment retranscrire les mouvements flottants et désagréables d’une manette de Nintendo 64 dans un FPS avec une souris ? Le développeur a utilisé une méthode de visée freeaim type 2, telle que décrite dans le célèbre dossier de Drloser publié en 2011, donnant un feeling franchement correct. Le principe, c’est que la souris déplace le modèle de l’arme plus rapidement que la caméra, qui se déplace tout de même sans délai. Cela permet un mouvement dynamique et demande au joueur de tirer au jugé en fonction de l’orientation de l’arme (il n’y a pas de crosshair). Et ça marche vraiment bien à courte et moyenne portée. Si l’on souhaite être plus précis, le clic droit permet d’afficher un viseur qui se déplace sur tout l’écran, mais empêche tout mouvement de caméra. C’est très déstabilisant au départ, car on ne peut presque plus se déplacer – hormis un très léger strafe –, mais on parvient à saisir le truc au bout de quelques minutes. Comme cette mécanique n’est pas obligatoire, la plupart des séquences sont très dynamiques et même assez agréables. Les ennemis, quant à eux, ne brillent ni par leur intelligence ni par leur bêtise. Une fois qu’ils vous ont repéré, ils font une petite galipette, généralement pour se mettre à couvert, puis se mettent à vous tirer dessus. Le temps entre le moment où ils commencent à avoiner et le moment où ils vous touchent est lié à la difficulté choisie, et semble fixe. Dans un contexte de jeu rétro, ce comportement m’a paru parfaitement cohérent.

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Difficilement vôtre

On n’a pas pu tester le mode multi classique, mais on a toutes les raisons de croire qu’on peut franchement s’amuser pendant quelques soirées : c’est déjà pas mal contre des bots, ce sera forcément mieux contre de vrais joueurs.

En solo, la campagne peut facilement occuper six bonnes heures. Elle est divisée en trois actes, accessibles à condition d’avoir récupéré suffisamment de « cyphers », qui sont attribués en fonction de la difficulté choisie dans les missions précédentes. J’ai fait le jeu en mode Agent Spécial (normal), et il a fallu réaliser quelques défis supplémentaires pour débloquer le dernier acte. Peut-être est-ce parce que je n’ai pas voulu utiliser la visée automatique, mais j’ai trouvé le jeu assez difficile de base. Les quelques niveaux que j’ai réussis en Agent 64 (difficile) m’ont convaincus qu’il valait mieux que je redescende d’un cran pour préserver ma santé mentale. En revanche, le jeu ne m’a pas paru injuste, seulement très exigeant et sans doute plutôt taillé pour cette visée auto. La tâche est néanmoins plus facile en coopération (possible jusqu’à quatre joueurs) : il nous a fallu seulement trois heures pour la terminer à deux (en normal). Pour prolonger l’expérience, de nombreux défis à difficulté variable, avec tout un tas de modificateurs, sont proposés en solo ou en coop. Il y a du team deathmatch, de la capture de zone et de la capture mallette contre des bots. On s’y amuse bien, et ces modes peuvent faire office d’échauffement avant de se lancer dans du multijoueur pur – que l’on n’a malheureusement pas pu essayer, le jeu n’étant pas encore disponible pour tous au moment de notre test.

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Rien que pour vos jeux

La direction artistique low-poly, bien que propulsée par Unity, fait totalement illusion. Du point de vue d’un PCiste, on se croirait sur N64, mais avec un filtre 4K pour les textures, évidemment. C’est simple sans être simpliste, très cohérent, et on n’y prête pas plus attention au bout de quelques minutes. Certes, les effets visuels ne sont pas extravagants, mais encore une fois, ça colle avec l’objectif de reproduire le style de GoldenEye 007. Petit problème cependant, Replicant D6 n’a pas réussi à reproduire le framerate dégueulasse des consoles de l’époque, puisque le jeu se permet de tourner à plus de 50 FPS en 1080p sur un PC portable de 2016 sous Linux, doté d’un i5-6300U, sans carte graphique dédiée. Et il tourne évidemment comme un charme sur des machines récentes. D’autre part, je n’ai pas rencontré de bugs lors de mes sessions en solo ou en coop, et si certains semblent avoir eu quelques problèmes mineurs, des patchs ont été déployés très rapidement pour les corriger.

L’espion que j’ai aimé

Alors qu’on pensait détester Agent 64: Spies Never Die, compte tenu du peu d’attachement que l’on avait à GoldenEye 007, son inspiration de base, on a finalement bien apprécié l’expérience. L’unique développeur du projet a réussi à simuler des contrôles qui font penser à ce qui existait sur Nintendo 64, tout en offrant une très bonne maîtrise du personnage, pas mal de dynamisme et un feeling étonnamment correct. La méthode de visée qui fige les mouvements est certes déstabilisante, mais finit par devenir naturelle dans certaines situations. Par contre, ne vous attendez pas à une promenade de santé, le challenge est franchement relevé. Et en plus de la campagne solo ou coop, le développeur propose un tas de défis plus ou moins ardus pour prolonger l’aventure. Enfin, on a toutes les raisons de croire que le multijoueur a un bon potentiel pour occuper quelques soirées. Si vous avez envie de vous plonger dans un trip nostalgique, n’allez pas sur un remaster fainéant sous Unreal Engine 5 avec des voix générées par IA et facturé 60 balles, mais plutôt sur un projet porté par un passionné qui a mis ses tripes dedans, pour trois fois moins cher.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

DERELIKT montre un peu plus de gameplay

Par : ANzer
11 août 2026 à 14:18

Alors que DERELIKT est toujours prévu pour 2026, Visuwyg a publié une nouvelle vidéo de gameplay pour son FPS sci-fi horrifique à l’esthétique PS1. En moins de deux minutes trente, le développeur nous fait visiter les couloirs de la station spatiale Von Neumann avec un petit aperçu de tout ce qui nous attend : gunfights, loot, gestion d’inventaire, puzzles, plateforming light et quelques dialogues avec des PNJ. Cette nouvelle vidéo permet également de découvrir un peu plus le bestiaire, avec notamment des scientifiques zombifiés, des robots manifestement peu coopératifs et un alien en forme de sangsue. Rien de révolutionnaire à première vue, mais cela reste cohérent avec les ambitions affichées par le développeur : proposer un FPS horrifique qui rappelle DOOM 3 et System Shock 2, le tout dans une ambiance fortement inspirée d’Alien, la résurrection.

Pour l’instant, difficile d’en dire beaucoup plus sur le fond, mais DERELIKT semble au moins avoir parfaitement compris le cahier des charges : une station spatiale sombre, des voisins pas très accueillants et suffisamment de couloirs métalliques pour se demander pourquoi personne n’a encore installé un éclairage digne de ce nom.

DERELIKT n’a toujours pas de date précise, mais comme mentionné dans notre précédent article, si vous aimez les FPS rétro qui sentent la vieille carte mémoire et le générique de démarrage de la PlayStation, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

Télex

Par : Kocobé
11 août 2026 à 13:00
Dark Souls et Super Monkey Ball m’ont toujours laissé indifférent, mais j’avoue que Marble Souls, le mariage impie entre ces deux univers proposé par cet idiot de Stuffed Wombat (Qomp, Mosa Lina) me donne envie. Un peu comme le riz au coca, bizarrement pas mauvais, si vous ne connaissez pas. K.

Les devs de HOLE fêtent les 100 000 joueurs avec des infos sur un nouveau projet

11 août 2026 à 09:59

L’an dernier, nous avions découvert ce petit extraction shooter sans prétention et l’avions trouvé fort sympathique, que ce soit côté gunfeel ou même patte visuelle. Eh bien, preuve que ce monde est parfois juste, le succès est bel et bien au rendez-vous ! Une formidable nouvelle pour le créateur solo du FPS indépendant qui a passé le cap des 100 000 copies vendues. Clairement, pour le prix du jeu, on peut affirmer sans se mouiller que la réussite est amplement méritée. On ne peut d’ailleurs que trop vous conseiller de jeter un oeil à notre test sur le sujet.

Capture d'écran nº 2

Pour souligner l’engouement autour du titre et remercier la communauté de joueurs, le studio NEGAFISH, qui se compose maintenant d’un membre supplémentaire, a pris la parole par le biais d’un billet de blog Steam. On y retrouve ainsi, après les remerciements, quelques infos inédites sur le nouveau projet de l’équipe. Il s’agira d’un escape/looter shooter solo réutilisant la base de HOLE en y ajoutant une couche supplémentaire de profondeur de gameplay. Sont notamment évoquées des features liées à l’exploration et des notions de survival, avec une jauge d’hydratation, un inventaire à gérer et de l’équipement à récupérer.

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Comme vous pouvez le constater au dessus, le court extrait de jeu présenté par les devs pour l’occasion est un poil mollasson, mais on a suffisamment apprécié HOLE pour leur accorder le bénéfice du doute en attendant d’avoir des news plus fournies au sujet de ce projet, dont le développement n’est probablement pas encore très avancé. En tout cas, si vous êtes curieux de connaître leur titre précédent et avez quelques heures à tuer, il est actuellement à -10 % sur sa page Steam, et ne vous coûtera ainsi que 4,50 €.

Beast of Reincarnation

11 août 2026 à 06:00
Quand le premier trailer de Beast of Reincarnation a été révélé lors du Xbox Games Showcase en 2025, j’ai jeté un coup d’œil à Udon, mon gros chien, qui m’a regardé en retour, avec un air qui voulait à la fois dire « il me ressemble, bordel », « je n’en ai rien à foutre » et « j’ai faim ». Avec sa taille et sa carrure d’akita, Koo, qui suit l’héroïne, me rappelait furieusement mon propre compagnon, et, rien que pour ça, il me fallait y aller.

Piratage sur commande

Par : Kocobé
11 août 2026 à 06:00
Êtes-vous un des chanceux qui a réussi à se hisser au sommet des listes d’attentes et à commander une Steam Machine ou un Steam Controller dans les deux derniers mois ? Félicitations ! Mais aussi, prenez garde si vous recevez un mail très renseigné sur votre commande, soi-disant venant de Valve, vous expliquant que vous avez droit à un remboursement partiel sur votre achat ou que le paiement n’est pas passé et qu’il faut transmettre à nouveau vos coordonnées bancaires. En effet, Valve a prévenu ses clients concernés que son prestataire de distribution européen a été victime d’une cyberattaque et qu’un certain nombre d’informations ont vraisemblablement été compromises. Après, en bon ressortissant français qui voit une base de données d’une administration publique se faire pirater une fois tous les quinze jours environ, je suis sûr que vous êtes déjà une personne très vigilante. K.

Super Nintendomination

Par : Kocobé
10 août 2026 à 13:00
Dans une industrie où tout le monde se fait virer et où la course à l’IA transforme le jeu vidéo en loisir de riche, on a besoin de repères rassurants. En voici un : Nintendo écoule ses Switch 2 avec la même facilité qu’un marchand d’eau minérale en plein désert. Sur le premier trimestre de l’année fiscale 2026-2027, l’entreprise annonce avoir livré 3,82 millions de Switch 2, soit 23,68 millions d’unités sur ses 13 premiers mois ; le meilleur démarrage de l’histoire du constructeur sur cette période. Un destin intéressant pour une console dont on se plaignait d’un prix prohibitif il y a encore un an. Car aujourd’hui, avec la plus petite PS5 à 600 €, le plus petit Steam Deck à 779 €, une next-gen promise à plus de 1000 € et des composants PC qui se payent désormais en glacières d’organes, la Switch 2, même quand elle passera à 500 €, est devenue de facto la machine d’entrée de gamme. K.

The Mermaid Mask

10 août 2026 à 09:27
Je ne sais pas exactement ce que je faisais en octobre 2019, mais en tout cas, je sais que j’ai fait l’erreur de ne pas jouer à Tangle Tower, une enquête en point & click du studio SFB Games (aussi à l'origine du merveilleux Crow Country) où il est question de résoudre une affaire dans un manoir biscornu en compagnie d’un duo de détectives. Le jeu a connu son petit succès, au point de donner lieu à une suite, The Mermaid Mask, qui constitue un passe-temps absolument parfait pour l'été.

Disque disque rage

Par : Kocobé
10 août 2026 à 06:00
S’il y a un sujet qui fait couler de l’encre en ce moment, c’est bien l’annonce de Sony de l’arrêt de production de disques pour les nouveaux jeux PS5 à partir de janvier 2028. En d’autres termes, le tout démat', que les gens le veuillent ou non. D’ailleurs, pour bien que tout le monde soit au courant, y compris ceux qui ne lisent pas la presse jeu vidéo (contrairement à vous, bande de zèbres sapio HPI) et certainement pour respecter certaines législations européennes encadrant l’obsolescence des produits mis en vente, le consolier applique désormais sur les boîtes des PS5 avec lecteur disque un autocollant informant les consommateurs dans sept langues différentes quant à cette décision dont l’objectif est surtout, disons-le, de faire grossir la marge de Sony et de réduire le contrôle des joueurs sur les produits culturels qu’ils achètent. K.

Get Back On the Road, bientôt une suite à Road 96 ?

9 août 2026 à 10:49

Digixart, le studio montpelliérain à l’origine du walking sim Road 96, ainsi que de l’excellent Tides of Tomorrow 🌊 – une aventure narrative multijoueur asynchrone que nous avions particulièrement appréciée – a publié un énigmatique teaser lors du THQ Nordic – Digital Showcase 2026, intitulé Get Back On the Road. Quelques secondes suffisent à comprendre que le studio prépare un nouveau jeu dans l’univers de Road 96. Nous n’avions pas eu l’occasion de réaliser un test à l’époque, mais néanmoins, nous l’avions tout de même essayé à la rédaction. Comme certains de nos lecteurs, nous avions apprécié le jeu pour son histoire et son concept, sa direction artistique, ainsi que la qualité de son écriture et ses dialogues. Mais ce sont surtout ses choix et l’aspect roguelite qui donnaient cette saveur particulière et une très bonne immersion.

Le court extrait met en scène un échange entre John et Fanny, deux des protagonistes du jeu original, dans une atmosphère presque suspendue, comme si le temps s’était arrêté. La mise en scène, volontairement minimaliste, laisse le personnage de Fanny occuper tout l’espace, et ce choix narratif suggère que Get Back On the Road pourrait s’intéresser à ce qu’elle devient après les événements tumultueux de Road 96.

Pour l’heure, rien de concret : aucune date de sortie, aucune confirmation que Get Back On the Road sera le titre définitif. Si vous souhaitez découvrir Road 96 en attendant d’en découvrir plus, le jeu est actuellement en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à -83%, soit moins de 4€.

Télex

Par : Perco
8 août 2026 à 18:26
Essoré par les coupes sombres de Microsoft, id Software fait la gueule. Un vétéran du studio tacle sévèrement Xbox, estimant que la direction « ne comprend rien à l'art » et que boucler un blockbuster comme DOOM : The Dark Ages relève désormais de l'impossible. Chez Microsoft, on affirme qu'il faut y croire très très fort et que le pouvoir de l'amitié suffira. P.

Les bons plans NoFrag du week-end profitent de l’ombre en forêt

Par : Estyaah
8 août 2026 à 14:18

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end ont décidé de laisser la mer de côté pour poursuivre leurs vacances sous les arbres. Eh oui, quel meilleur endroit pour échapper soleil ? Mais avant de prendre la direction de la forêt la plus proche, il faut tout de même s’équiper. On commence avec de l’anti-moustique, un produit contre les tiques, une belle casquette et une protection contre un autre type de nuisible. Évidemment, il faut des chaussures adaptées, un joli short et pourquoi pas quelques accessoires si besoin. Même si on passera majoritairement notre temps à l’ombre, il ne faut pas oublier de s’hydrater. Comme on évitera de préparer un barbecue sauvage, on optera pour des salades froides, qui seront transportées dans de jolies boîtes, elles-mêmes dans une glacière. On pourra même planter sa tente dans un petit coin reculé, histoire d’en profiter un maximum. Et voilà, encore une semaine de vacances réussies !

Les bons plans Amazon

Cette semaine, on tente notre propre petite liste, pour que notre expert se repose et revienne en pleine forme à la rentrée. Et on a tout de même trouvé quelques trucs :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Gamesplanet Summer Sale 2026

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine (et depuis la semaine dernière) notre partenaire Gamesplanet fait son « Summer Sale ». Ça se termine le 10 août, alors dépêchez-vous pour en profiter. On retrouve, par exemple, environ 43 % de réduction sur S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl, ce qui fait l’édition standard à 34 €, l’édition deluxe à 44 € et l’édition ultimate à 61 €. Autre promo plutôt sympa : DOOM: The Dark Ages est à ‑69 %, soit 25 € pour l’édition normale, 34 € pour l’édition premium contenant le dernier DLC, ou moins de 10 € pour le DLC Revelation seul. Sinon, il y a plein d’autres magnifiques promotions :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Merci à tous pour votre soutien !

The Atrium, un roguelite pour ceux qui aiment souffrir en silence sous terre

8 août 2026 à 11:14

The Atrium, développé en solo par FlyingPenguin, est un FPS roguelite où l’on se réveille après une longue chute au fond d’une grotte qui, à première vue, n’a rien d’abandonnée mais n’a clairement pas envie de vous laisser repartir. Le pitch tient en une phrase : pour remonter, il faut creuser plus profondément, ce qui est évidemment la pire idée possible, mais la seule que votre personnage semble avoir sur le moment. Creuser comme un dératé, creuser là où personne n’a envie d’aller, creuser toujours plus profond jusqu’à comprendre ce qui se cache au fond de la grotte avant que tout ne s’effondre. 

Le jeu repose sur une ambiance anxiogène, une progression incrémentale et une cave qui semble vous observer à mesure que vous avancez, comme si elle attendait le moment idéal pour vous broyer. Chaque outil que vous débloquez ressemble à une tentative désespérée de repousser l’inévitable. Le développeur promet une montée en puissance à coups d’outils de plus en plus absurdes, du simple pic à la foreuse laser, et une tension qui grimpe à chaque descente. La boucle de gameplay repose sur un cycle quotidien : descendre, miner, ramasser des ressources, remonter, améliorer son équipement, puis replonger encore plus loin. Un rythme qui ferait passer une journée dans une fosse du Nord–Pas‑de‑Calais pour une promenade de santé, avec cette impression permanente que la grotte vous regarde comme un vieux terril qui a vu disparaître trop de mineurs. Chaque descente ressemble à une journée de travail dans une galerie mal étayée, où l’on vous assure que « non, vraiment, c’est pas dangereux », juste avant que tout ne menace de s’effondrer sur votre tête.

Pas encore de date de sortie, mais The Atrium dispose d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

Soothsayers

Par : Perco
8 août 2026 à 07:00
L’expérience est une force. C’est par elle que l’on progresse, humblement et patiemment, jusqu’à l’excellence. « Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage », dit l’adage. La sagesse populaire dit vrai, mais elle omet qu’il existe des raccourcis : le pognon, par exemple, ça aide a tout accélérer.

La sortie de la 1.0 de Rogue Point n’a finalement rien changé

Par : Loulou
7 août 2026 à 18:14

Comme annoncé la semaine dernière, la 1.0 de Rogue Point a été déployée ce 4 août. Sans grande surprise et malgré un léger regain d’intérêt, les premiers retours sont moyens. Les joueurs de la première heure considèrent que les devs ont tout simplement abandonné leur jeu et d’autres semblent bien trouver leur compte avec un contenu plutôt maigre. Pour l’occasion, un nofragé et des membres de la rédac se sont lancés dans un ultime assaut afin de se faire un avis sur cette build. Qu’on se le dise de suite, l’expérience a tourné court pour la simple et bonne raison que rien n’a changé depuis notre dernière campagne, à savoir :

  • Une durée de vie courte avec peu rejouabilité (une seule campagne suffit à faire le tour de ce que le jeu propose, sauf si vous aimez débloquer des skins et des attachments)
  • Un gunplay pas terrible et déséquilibré (les fusils à pompe sont merdiques, faut le faire quand même)
  • Un mélange indigeste entre l’aspect tactique (inexistant) et l’aspect roguelite (dont tout le monde s’en fout, tellement c’est anecdotique)
  • Une IA ennemie discutable qui sont de véritables éponges à balles sur les derniers niveaux

Pour tout vous dire, notre expert Loulou a tenté, non sans difficultés, une campagne en solo. Bien que les combats de boss ont été rééquilibrés, les phases d’extraction restent un point noir avec des ennemis qui vous canardent à distance peu importe l’arme. Sur les missions les plus ardues, en l’absence d’un arsenal avec des balles perforantes, les sacs à PV que sont vos ennemis trépassent difficilement contrairement à votre personnage équipé d’un pare-balles en mousse. Oubliez également la discrétion, dès que vous êtes repérés, vous avez de forte de chance de les voir débouler sans vous laisser le temps de recharger.

Si après tout ça, vous êtes séduits par Rogue Point, ce dernier est actuellement à -50 % pour fêter sa 1.0 jusqu’au 18 août sur Steam, soit environ 10 €.

Toujours vivant, toujours debout

Par : Perco
7 août 2026 à 14:38
Dix-neuf nouvelles cartes à sa campagne, accompagnées d'une bande-son inédite, de nouvelles armes et ennemis, une carte en mode match à mort, le tout pour pas un rond dans une extension gratuite intitulée Dawn of the Machine, vraiment quel beau cadeau pour les joueurs de Maratho.... ah non, finalement on me signale dans l'oreillette que tout cela est pour Quake, qui a fêté ses 30 ans en juin dernier. Le studio id Software est mis à mal par les licenciements chez Microsoft, mais son héritage est donc toujours vivace. Voir papy Quake aussi généreux envers ses fidèles devrait servir de leçon à tous les jeunes FPS de nos jours, qui ont oublié la politesse et le respect envers leurs joueurs et les anciens. Il leur faudrait une bonne guerre des consoles à ces petits cons ! P.

Quake fête enfin ses 30 ans avec Dawn of The Machine

7 août 2026 à 11:22

On ne l’attendait pas, mais l’annonce est finalement tombée hier à la QuakeCon : Quake reçoit une nouvelle campagne officielle, Dawn of the Machine, développée par MachineGames et disponible gratuitement pour tous les possesseurs de la version remastérisée. Une surprise d’autant plus marquante que, dans notre article précédent, nous regrettions qu’id Software n’ait rien fait pour célébrer les 30 ans de la licence. C’est désormais chose faite, et de manière particulièrement généreuse. MachineGames, déjà auteur de Dimension of the Machine sortie en 2021 avec le remaster de Quake, revient avec une campagne complète de 19 cartes, une nouvelle carte multijoueur, une bande‑son inédite et une structure de progression entièrement repensée. Le studio y réaffirme son amour pour la série, porté par son fameux « Quake Club », une équipe interne qui développe du contenu Quake sur son temps libre.

Cette nouvelle extension propose une aventure plus ambitieuse que les précédentes. Dawn of the Machine abandonne le système de hub utilisé dans Dimension of the Machine pour adopter une progression linéaire où santé, munitions et améliorations persistent d’un niveau à l’autre, renforçant la tension et la cohésion de la campagne. Le Ranger se retrouve à explorer une dimension fracturée où chaque zone dissimule des accès verrouillés qu’il faudra débloquer en récupérant des artefacts anciens, ouvrant ainsi des sections jusqu’ici inaccessibles, riches en détours inattendus, combats supplémentaires et secrets bien enfouis. Le monde regorge également de bonus durables comme des augmentations de vitalité ou de réserves d’armes qui modifient subtilement la manière d’aborder les affrontements sans transformer Quake en roguelite. À cela s’ajoutent des déclinaisons inédites de l’arsenal, dont la Super Hache, qui déchaîne la foudre lors de frappes successives, et le Canon laser, qui tire des projectiles à ricochet dont les impacts rebondissent sur les surfaces pour frapper les ennemis sous des angles improbables. MachineGames introduit en parallèle de nouveaux adversaires, Rocket Ogre, Demo Dog, Blood Shambler, et quelques surprises supplémentaires qui devraient répondre aux attentes de la communauté. Les 19 cartes promettent un mélange d’horreur, d’action et de folie fidèle à l’esprit du Quake original, tout en cherchant à surprendre les joueurs aguerris.

DOTM MAP1 Action yywovwPour les curieux, un making-of est disponible, ainsi qu’une vidéo de 15 minutes réalisée par nos confrères de Digital Foundry. On y découvre notamment comment le Quake Club s’est organisé pour créer cette campagne en parallèle de projets plus lourds comme Indiana Jones and the Great Circle, comment l’équipe a défini ses objectifs – célébrer les 30 ans, surprendre les joueurs, et s’amuser – et comment la simplicité technique de Quake permet à chacun de toucher à tous les aspects du développement, du level design au scripting. Le document revient aussi sur les inspirations thématiques, les défis liés à la structure linéaire et la volonté de rester fidèle à l’essence du jeu sans tomber dans la nostalgie figée. Un aperçu passionnant, mais qui ne dévoile pas tout, laissant aux lecteurs le plaisir de découvrir les coulisses et le jeu dans leur intégralité.

DOTM BTS Map yu6eyoDifficile de ne pas se réjouir de cette annonce. Non seulement Quake fête enfin dignement ses 30 ans, mais MachineGames prouve une fois de plus que la licence mérite bien plus qu’un statut d’icône entretenue par sa communauté, aussi passionnée soit-elle, comme nous l’expliquions encore récemment. On espère désormais que cette dynamique ouvrira la voie à un véritable retour de la série, au travers d’une suite à Quake 4 (2005). Après Dawn of the Machine, difficile de ne pas rêver d’un nouveau Quake. On organisera dès qu’on le pourra une soirée avec la communauté pour se faire un avis sur Dawn of The Machine. Si vous êtes intéressés, le jeu est actuellement en promotion sur Steam, et chez notre partenaire Gamesplanet en promo à –62 %, soit 3,8 €.

Salamèche courte

Par : Perco
7 août 2026 à 10:14
Alerte diplomatique majeure : le ministère japonais des Affaires étrangères a poliment supplié la Maison-Blanche d’arrêter de salir ses licences dans ses mèmes de propagande. Il faut dire que l’équipe de communication de Trump enchaîne les chefs-d’œuvre du malaise : générique de Pokémon collé sur des arrestations de clandestins, frappes de missiles en Iran montées sur du Wii Sports, et citations de Naruto pour justifier des baisses d'impôts. Gênée aux entournures, Tokyo essaie de sauver l’honneur de ses mascottes avant que Pikachu ne finisse cité à la tribune de l'ONU pour crimes de haine. Malheureusement, tant que les juristes de Nintendo n’auront pas envoyé leurs escadrons de la mort judiciaires pour distribuer du copyright strike à tour de bras, l'oncle Sam continuera d'étaler sa confiture intellectuelle sur vos souvenirs d'enfance. P.
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