Vue normale

Reçu aujourd’hui — 13 mai 2026 Actualités numériques

Plus d’un million de caméras IP et babyphones diffusaient leurs images aux quatre vents

13 mai 2026 à 09:43
Babyphone de Troie
Plus d’un million de caméras IP et babyphones diffusaient leurs images aux quatre vents

Un Français a découvert début mars que le fournisseur chinois qui équipe des dizaines de modèles de caméras IP et babyphones vendus sur Amazon, Fnac, Cdiscount ou en marque blanche chez les opérateurs mobiles disposait d’un accès direct aux images de centaines de milliers d’appareils, au travers d’une infrastructure ouverte aux quatre vents. Deux mois plus tard, il publie l’ensemble de ses découvertes, qui dressent un tableau particulièrement inquiétant, et laissent supposer une utilisation à grande échelle des alertes émises par les caméras en question.

Quel meilleur cheval de Troie qu’un appareil dédié à la sécurité ? Le Français Sammy Azdoufal, développeur qui se présente comme spécialiste IA, a découvert début mars que plusieurs centaines de références de caméras IP, babyphones et autres accessoires dédiés à la surveillance domestique étaient susceptibles de présenter des failles béantes exposant les images capturées, et donc l’intimité des foyers concernés. En cause ? Une entreprise chinoise baptisée Meari, qui vend ses produits ou ses services principalement en marque blanche à des tiers.

Ces derniers distribuent ensuite les produits finaux concernés soit sous leurs propres couleurs, au travers notamment des places de marché de grands noms tels que Amazon, Fnac, Darty ou Cdiscount, mais aussi chez les opérateurs téléphoniques ou les acteurs de la télésurveillance, en marque blanche, à l’image du brésilien Intelbras.

Au total, le développeur affirme, liste à l’appui, avoir pu établir un lien direct entre Meari et 378 références distinctes de caméras, distribuées dans au moins 15 pays. Surtout, il explique à Next avoir pu directement compter plus de 1,1 million d’appareils vulnérables se connecter, en clair, aux serveurs de Meari, sur une simple période de 24 heures. « Si j’avais laissé tourner mon script une semaine, le volume d’appareils aurait sans doute été bien plus conséquent », estime-t-il.

Deux mois après sa découverte initiale, l’équipementier chinois est censé avoir sécurisé son backend, mais de nombreux comportements problématiques subsistent. « Disons que si j’avais un enfant, je n’achèterais pas une caméra équipée par Meari », résume Sammy Azdoufal.

Le précédent DJI

Si son nom vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que l’intéressé n’en est pas à son coup d’essai. Mi-février, le développeur a eu les honneurs de la presse mondiale : il révèle avoir découvert de façon fortuite une faille de sécurité majeure affectant des milliers de robots aspirateurs DJI, alors qu’il bidouillait le sien pour voir s’il était possible de le commander à distance avec une manette de PS5.

Via cette porte dérobée, il devient en mesure de prendre le contrôle d’un robot aspirateur de son choix et donc d’accéder aux images que transmet le robot, simplement à l’aide de son numéro de série. Reproduite et racontée dans le détail par The Verge, sa découverte aboutit sur une conclusion effrayante : la prise de contrôle est possible parce que les robots de la marque communiquent en clair avec les serveurs MQTT de DJI, et que l’accès à ces derniers n’est pas dûment sécurisé.

Le 6 mars dernier, DJI a confirmé un problème de sécurité. Le constructeur a alors annoncé avoir corrigé une vulnérabilité au niveau de son infrastructure et évoqué, sans les nommer, la contribution de deux chercheurs indépendants. Sammy Azdoufal a de son côté indiqué avoir reçu la promesse d’un virement de 30 000 dollars dans le cadre du programme bug bounty de la marque.

Une application Android un peu trop bavarde

Ses travaux relatifs à Meari partent eux aussi d’une découverte fortuite, survenue le 2 mars dernier, avant même le dénouement de l’affaire DJI. « Je parlais de cette histoire d’aspirateur avec une collègue, elle m’explique qu’elle a acheté un babyphone sur Amazon, et se demande si c’est sûr de l’utiliser pour sa fille », nous raconte Sammy Azdoufal, contacté début mars. L’appareil fait partie des références premier prix vendues sur la plateforme.

Il ne dispose pas d’un environnement logiciel à ses couleurs mais fait appel à Cloudedge, une application « hub » dédiée aux objets connectés. En étudiant le code de l’application, le développeur découvre « plein de choses qui ne vont pas », dont des routes en clair vers des brokers MQTT : « J’essaie de me connecter pour voir, et là ça fonctionne ».

Avant d’aller plus loin, un petit point de vocabulaire s’impose peut-être. Dans le monde de l’Internet des objets (IoT), MQTT est un protocole de messagerie en étoile, qui sous-tend les échanges entre un serveur central (le broker MQTT dont il est question ici), et deux acteurs dont les rôles peuvent permuter : l’expéditeur (par exemple la caméra IP) et le destinataire (l’application mobile utilisée par son propriétaire). Quand votre caméra IP détecte un mouvement, elle envoie une alerte au broker MQTT, qui la relaie ensuite vers l’application mobile installée sur votre téléphone.

Dans le cas de l’application CloudEdge, nous avons pu vérifier début mars les affirmations de Sammy Azdoufal sur la base du client Android distribué via Google Play, et tout particulièrement la présence, en clair dans le code, d’une URL pointant vers la console d’administration du backend de Meari.

Le développeur pousse son investigation plus avant. « Après quelques tests, je me rends compte qu’ils ont laissé le mot de passe par défaut ». Une fois passée cette porte béante, « je réalise qu’il n’y a pas de vérification de la propriété par appareil, en m’abonnant à un broker je peux donc voir tout le monde ».

Dit autrement, une fois connecté au serveur, il est en mesure d’en observer l’activité, et par exemple d’y brancher le script grâce auquel il affirme avoir comptabilisé plus d’un million d’appareils connectés et donc vulnérables. Il indique également avoir pu accéder au CMS (l’outil de gestion du site Web) de Meari, utilisé notamment par les clients de l’entreprise pour gérer leurs propres flottes d’appareils ou leurs propres applications en marque blanche.


Il reste 59% de l'article à découvrir.
Vous devez être abonné•e pour lire la suite de cet article.
Déjà abonné•e ? Générez une clé RSS dans votre profil.

2000 watts, deux GPU et de l'IA : FSP se lâche

13 mai 2026 à 09:42

Quand une alimentation affiche 2000 watts sur la boite, on sait immédiatement qu'on ne parle plus d'un simple PC gaming avec une RTX et trois ventilateurs RGB. Avec sa nouvelle FSP2000-57APB, la marque FSP vise clairement les stations de travail dédiées à l'IA, les machines avec plusieurs cartes graphiques et les énormes configurations de calcul qui tournent jour et nuit. Et honnêtement, avec l'explosion des besoins en IA locale, fine-tuning, inférence et autres joyeusetés qui font chauffer les GPU à longueur de journée, ce genre de bloc commence presque à devenir logique. Presque. Une alimentation ATX 3.1 pensée pour les grosses stations IA Cette nouvelle alimentation adopte bien entendu la norme ATX 3.1 et embarque deux connecteurs 12V-2x6 PCIe Gen5 pour les cartes graphiques modernes. Oui, cela veut dire qu'on peut envisager ici des configurations à double GPU sans bricolage exotique avec des adaptateurs douteux. FSP ajoute également trois connecteurs CPU 8-pin afin d'alimenter correctement les plateformes workstation avec des processeurs très gourmands. Clairement, cette alimentation n'a pas été pensée pour un petit Ryzen 5 dans un boitier Mini-ITX, en même temps, le bloc fait la taille de certains boitier ITX... […]

Lire la suite

AMD met du X3D chez les PRO : les Ryzen 9000 PRO passent en mode workstation énervée

13 mai 2026 à 09:37

AMD vient d'annoncer six nouveaux processeurs Ryzen PRO 9000 destinés aux machines professionnelles et aux stations de travail. Et cette fois, les rouges ne se contentent pas d'ajouter quelques modèles supplémentaires : la marque introduit pour la première fois la technologie 3D V-Cache dans sa gamme PRO. Oui, cela veut dire que les processeurs habituellement réservés aux grosses stations de travail administrables vont désormais profiter des énormes quantités de cache qui ont déjà largement fait leurs preuves sur les modèles gaming X3D. Un Ryzen 9 PRO 9965X3D avec 128 Mo de cache Le modèle le plus imposant de cette nouvelle gamme est le Ryzen 9 PRO 9965X3D. Au programme : 16 cores Zen 5, 32 threads, un boost jusqu'à 5.5 GHz, un TDP de 170 W et surtout 128 Mo de cache L3 grâce au fameux 3D V-Cache. En gros, nous sommes très proches d'un Ryzen 9 9950X3D, mais avec toute la couche PRO d'AMD : sécurité, administration à distance, gestion de parc et certifications professionnelles. […]

Lire la suite

Ce clavier se prend pour une Lamborghini RGB : DAREU lance le GT87 en TMR

13 mai 2026 à 09:24

La marque DAREU vient d'annoncer le lancement mondial de son nouveau clavier GT87, un modèle qui mélange switches magnétiques, design ultra agressif et grosse fiche technique orientée gaming. Et honnêtement, avec son look inspiré de l'automobile sportive italienne survitaminée à la taurine, ses textures façon carbone forgé et son RGB dans tous les sens, ce clavier donne un peu l'impression qu'une Lamborghini a fusionné avec un setup Twitch. Mais derrière le style, il y a aussi une nouveauté technique intéressante : l'utilisation de la technologie TMR pour les switches magnétiques. Contrairement aux solutions Hall Effect plus classiques, le Tunnel Magnetoresistance permettrait de réduire la consommation tout en gardant une détection très précise des entrées. Un clavier magnétique qui veut aussi être agréable à taper Depuis quelque temps, les claviers magnétiques se multiplient chez les marques gaming avec une obsession : aller toujours plus vite. Rapid Trigger, activation ultra courte, polling rate délirant… Mais souvent, la sensation de frappe passe un peu au second plan. […]

Lire la suite

Waterblock et écran LCD, Origin Code se lâche avec sa mémoire Vortex Meteorite Black

13 mai 2026 à 09:14

Découverte lors du CES en début d'année, la marque Origin Code souhaite frapper encore plus fort pour le COMPUTEX et dévoile une partie des nouveautés attendues avec la mémoire Vortex Meteorite Black qui prend du volume. Le principe est simple : on prend tout ce qu'on peut et on le met dans un seul produit. Un écran ? Premièrement, bien visible au-dessus du système de refroidissement, un écran LCD avec un affichage en 222 x 480 qui va fonctionner avec un logiciel en amont pour permettre de visualiser quelques données de monitoring avec, la marque le précise bien, un haut niveau de personnalisation. Un waterblock ? Pourquoi se contenter d'un radiateur, même avec des ventilateurs, quand on peut avoir un waterblock ? Certes, on limite le nombre d'utilisateurs potentiels, mais quel look ! Trois filetages G1/4, un look noir et doré avec des motifs qui renvoient directement à certaines cartes mères haut de gamme, et surtout un côté très massif qui ne laisse pas indifférent. Attention, le waterblock est spécifiquement conçu pour la mémoire Vortex. […]

Lire la suite

Le Thermaltake CaseMOD Invitational 2026 se termine : bienvenue à bord du Great Siam Engine

13 mai 2026 à 09:14

Un concours se termine, un autre suivi démarre immédiatement derrière. Après plusieurs semaines passées à suivre les créations du concours Intel UES, place désormais au Thermaltake CaseMOD Invitational 2026, qui rejoint officiellement nos mercredis bricolage hardware. Et comme toujours avec ce type d'événement, on parle ici de gros mods, de peinture, d'impression 3D, de découpe, de watercooling et parfois de quelques idées complètement folles sorties directement du cerveau des moddeurs. Le principe du concours reste assez simple : plusieurs moddeurs internationaux reçoivent une base commune signée Thermaltake, avec pour mission de transformer le boîtier en création unique. Cette année, le concours tourne autour du View 600 TG, un énorme boîtier panoramique pensé pour mettre le hardware en valeur grâce à ses larges surfaces vitrées. Les participants disposent de plusieurs mois pour modifier, découper, repeindre et transformer entièrement leur machine avant le verdict final. À la clé, plusieurs catégories de récompenses, des prix en cash et surtout une énorme vitrine pour les moddeurs sélectionnés. Pour ouvrir cette nouvelle série du mercredi, direction la Thaïlande avec le projet THE GREAT SIAM ENGINE réalisé par le moddeur Amata Wattachakwinibat, également connu sous le nom de Baz. Ancien testeur hardware et producteur d'émissions autour du modding PC, il explique être passionné depuis longtemps par les scratch builds et les modifications extrêmes de boîtiers. Et clairement, ça se voit assez vite. […]

Lire la suite

ASUS NUC 16 Pro, la puissance de Panther Lake en silence

13 mai 2026 à 10:00
La gamme NUC revue par ASUS s'étoffe doucement et la marque suit tranquillement le calendrier des sorties des processeurs Intel. Avec le NUC 16 Pro dévoilé il y a peu, nous sommes ainsi face à la génération Panther Lake, et il y a pas mal de choses à dire ! Mais attention, car toutes les versions de ce NUC 16 Pro ne sont pas identiques dans la gestion des composants, et notre exemplaire référencé NUC16GDKU76DCN2 a ainsi le droit à un Core Ultra X7 358H avec 64 Go de mémoire vive en LPDDR5X, quand d'autres références sont équipées de ports CSO-DIMM. Une façon d'aborder de manière très différente ce PC compact, et la lecture des spécifications complètes avant achat ne sera donc pas de trop, surtout si on s'oriente vers une version non barebone avec de la mémoire en barrette installée. Faisons le tour de cette machine surprenante, qui n'a pas encore de prix dans nos contrées pour cette version.

☕️ IA : George Clooney, Meryl Streep et Kristen Stewart soutiennent le « Human Consent Standard »

13 mai 2026 à 08:59


Plusieurs acteurs et producteurs hollywoodiens se sont réunis pour soutenir un nouveau projet de licence dédié à l’intelligence artificielle, le Human Consent Standard.

Ce dernier est porté par RSL Media, une ONG cofondée en 2025 par l’actrice Cate Blanchett pour travailler sur les manières de donner aux artistes la maîtrise de l’usage de leur image et de leur identité par des systèmes d’IA, et déjà à l’origine du protocole Really Simple Licensing (RSL).

Standard ouvert, ce dernier permet aux éditeurs d’appliquer des règles de licence et de paiement aux robots qui accèdent à leurs sites web.

Une floppé de ©
Illustration : Flock

Le Human Consent Standard vient approfondir ce travail en fournissant aux machines une page robots.txt. Au lieu d’informer les machines sur quelles url elles peuvent scraper et dans quelles conditions, le Human Consent Standard doit leur donner des instructions sur les possibilités de récupérer ou non le « travail, l’identité, les personnages ou la marque concernée, quel que soit l’espace numérique ou ceux-ci apparaissent », explique le cofondateur de RSL Media Eckart Walter à The Verge.

À partir du mois de juin, RSL Media publiera une base de données dans laquelle les utilisateurs pourront vérifier leur identité et paramétrer les permissions qu’ils souhaitent céder aux modèles d’IA en termes de recours à leur image et à leurs travaux.

Le projet est soutenu par de multiples personnalités du cinéma, dont George Clooney, Tom Hanks, Kristen Stewart, Steven Soderbergh ou Meryl Streep.

Il vient s’ajouter à des initiatives plus individuelles, comme celle de l’acteur Matthew McConaughey, qui a breveté des vidéos de son image, ou de Taylor Swift, qui a déposé une image et deux extraits de sa voix.

☕️ IA : George Clooney, Meryl Streep et Kristen Stewart soutiennent le « Human Consent Standard »

13 mai 2026 à 08:59


Plusieurs acteurs et producteurs hollywoodiens se sont réunis pour soutenir un nouveau projet de licence dédié à l’intelligence artificielle, le Human Consent Standard.

Ce dernier est porté par RSL Media, une ONG cofondée en 2025 par l’actrice Cate Blanchett pour travailler sur les manières de donner aux artistes la maîtrise de l’usage de leur image et de leur identité par des systèmes d’IA, et déjà à l’origine du protocole Really Simple Licensing (RSL).

Standard ouvert, ce dernier permet aux éditeurs d’appliquer des règles de licence et de paiement aux robots qui accèdent à leurs sites web.

Une floppé de ©
Illustration : Flock

Le Human Consent Standard vient approfondir ce travail en fournissant aux machines une page robots.txt. Au lieu d’informer les machines sur quelles url elles peuvent scraper et dans quelles conditions, le Human Consent Standard doit leur donner des instructions sur les possibilités de récupérer ou non le « travail, l’identité, les personnages ou la marque concernée, quel que soit l’espace numérique ou ceux-ci apparaissent », explique le cofondateur de RSL Media Eckart Walter à The Verge.

À partir du mois de juin, RSL Media publiera une base de données dans laquelle les utilisateurs pourront vérifier leur identité et paramétrer les permissions qu’ils souhaitent céder aux modèles d’IA en termes de recours à leur image et à leurs travaux.

Le projet est soutenu par de multiples personnalités du cinéma, dont George Clooney, Tom Hanks, Kristen Stewart, Steven Soderbergh ou Meryl Streep.

Il vient s’ajouter à des initiatives plus individuelles, comme celle de l’acteur Matthew McConaughey, qui a breveté des vidéos de son image, ou de Taylor Swift, qui a déposé une image et deux extraits de sa voix.

Bien que pas prévue pour, la B70 Pro est bien la meilleure carte gaming d'Intel !

Alors qu'on espérait une grosse carte type B770 ou B780 basée sur le plus gros GPU Battlemage, Intel a décidé de réserver cette puce finalement pour une carte pro. Faite pour l'IA avec ses 32 Go de VRAM, et son plus gros GPU, Intel a fait cette B70 Pro pour le secteur où elle serait rentable, à savo...

ASUS NUC 16 Pro, la puissance de Panther Lake en silence

13 mai 2026 à 08:47

En début d'année, ASUS présentait sa nouvelle série NUC 16 Pro avec au coeur des machines un processeur Panther Lake de chez Intel. Aujourd'hui, nous passons en revue la version avec un Core Ultra 7X 358H. Un processeur qui se place dans le haut de gamme, même s'il y a au-dessus un Core Ultra X9, mais surtout un processeur qui est ici associé à 64 Go de mémoire vive en LPDDR5X, tandis que les autres versions ont le droit à de la CSO-DIMM. Un détail qui peut avoir son importance lors de l'achat pour un parc informatique, avec une maintenance et une évolutivité qui seront très différentes. Une machine très sobre Question design, ASUS fait simple : c'est noir avec un logo ASUS en façade et un autre logo NUC sur le dessus. Et encore, ces deux logos peuvent disparaitre si on le demande à ASUS puisqu'il y a des versions entièrement en noir. La connectique prend place à l'avant et à l'arrière, bien répartie avec notamment un port USB Type-C en façade, chose encore assez rare sur du PC compact. […]

Lire la suite

BIM Bam boum, Office 2024 Pro à vie pour seulement 10 U+20AC !

13 mai 2026 à 08:04

Marre des abonnements mensuels coûteux ? Avec Office 2024 Pro Lifetime, vous pouvez enfin dire adieu aux abonnements et profiter de la suite Office à vie pour seulement 10 U+20AC, exclusivement sur GVGmall ! Pourquoi choisir Office 2024 Pro sur GVGmall ? - Accès à vie : Une fois acheté, utilisez Office 2024 sur votre PC sans limite de temps, plus besoin de payer chaque mois. - Suite complète : Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Access et Publisher inclus. Tous vos outils bureautiques essentiels réunis dans une seule licence. - Performances ultra-rapides : Optimisé pour les PC modernes et anciens, Office 2024 fonctionne rapidement même sur les configurations légères. - Activation mondiale : Clé unique, activation simple et rapide sur tous vos appareils. - Économies énormes : Plus besoin de souscrire à Office 365 ou d'acheter des licences récurrentes coûteuses. […]

Lire la suite

Purée de pois cassés, une GeForce RTX 3070 survit à la foudre… et à un incendie

13 mai 2026 à 07:51

On pensait avoir déjà tout vu en matière de réparations improbables de cartes graphiques. Entre les PCB troués, les connecteurs fondus et les RTX qui prennent feu après un shunt mod douteux, franchement, nous avons le droit à une tonne de dramas toutes les semaines, et cela, sans parler du drâme de la DRAM. Mais cette fois, on passe clairement dans une autre catégorie : une GeForce RTX 3070 a survécu à un impact de foudre suivi d'un incendie. Oui, vraiment. L'histoire nous vient du célèbre réparateur chinois Brother Zhang, déjà connu pour avoir ressuscité des cartes graphiques dans des états parfois absolument catastrophiques. Cette fois, la victime provenait d'un studio photo où plusieurs PC et équipements réseau ont été détruits après un problème lié au système de protection contre la foudre du bâtiment. […]

Lire la suite

Microsoft va doter Windows Update d’une récupération de pilotes « initiée par le cloud »

13 mai 2026 à 07:58
Errare microsoftum est
Microsoft va doter Windows Update d’une récupération de pilotes « initiée par le cloud »

Microsoft prépare la mise en place d’une fonction intégrée à Windows Update capable de procéder à la récupération d’un pilote matériel si celui-ci n’offre pas le niveau de performances attendu. Cette récupération « initiée par le cloud » pourrait être déployée d’ici le mois de septembre.

S’il est indéniable que le processus des mises à jour de Windows 11 a souffert de quelques problèmes de contrôle qualité ces derniers mois, il faut reconnaître que les dysfonctionnements qui surviennent parfois lors d’une mise à jour ne sont pas toujours à mettre au crédit de Microsoft. Il n’est en effet pas rare que des problèmes de performance ou des plantages soient dus à la mise à jour d’un pilote matériel, dont la nouvelle version crée par exemple un conflit inédit sur la machine hôte.

On arguera légitimement que c’est précisément le rôle du contrôle qualité que d’éviter ces problèmes, mais nul n’étant infaillible, Microsoft vient d’annoncer la mise en place prochaine d’un dispositif automatisé de « récupération » de pilotes (recovery, soit une restauration vers une version fonctionnelle), initiée depuis ses serveurs, en cas de problème identifié pendant la phase de distribution d’une mise à jour.

Un retour à meilleure fortune déclenché à distance

Microsoft rappelle le fonctionnement du circuit de distribution actuel :

« Aujourd’hui, lorsqu’un pilote publié via Windows Update présente des problèmes de qualité après sa distribution, la solution repose soit sur le fournisseur de matériel qui soumet un pilote mis à jour, soit sur l’utilisateur final qui désinstalle manuellement le pilote problématique. Il en résulte un risque que des appareils restent avec un pilote de mauvaise qualité pendant une période prolongée ».

Le nouveau système vise à accélérer la réponse en cas de problème, et surtout à la rendre transparente pour l’utilisateur final.

« Grâce à la récupération de pilotes initiée par le cloud, Microsoft peut désormais déclencher une action de récupération directement depuis le centre de développement matériel et restaurer un pilote problématique à une version fonctionnelle antérieure via le pipeline Windows Update. Cette opération s’effectue par des mises à jour coordonnées de la pile de pilotes PnP [plug and play]et des services de déploiement et de publication des pilotes. »

Blocage préventif

Initiée par Microsoft, la récupération se fait donc soit sur la dernière version fonctionnelle, soit sur la meilleure alternative générique connue. Sur le papier, la réponse est élégante, mais son efficacité réelle va dépendre de la capacité de l’éditeur à détecter suffisamment tôt qu’un pilote dont le déploiement a été approuvé pose finalement des problèmes. C’est d’ailleurs tout l’objet du processus de déploiement progressif des pilotes et de ses différentes étapes de validation.

Microsoft explique par ailleurs introduire une protection supplémentaire au niveau de ce dispositif, avec la création d’une liste de blocage préventif des binaires ayant déjà posé des problèmes de fiabilité. « À l’avenir, si une soumission de signature contient un fichier figurant sur la liste de blocage de publication, elle sera rejetée avant la signature du pilote. Les partenaires recevront un message d’erreur identifiant le fichier problématique afin qu’ils puissent prendre les mesures correctives nécessaires », décrit l’éditeur.

La liste de blocage est censée entrer en vigueur courant mai 2026. La fonction de récupération de pilotes va quant à elle faire l’objet de tests entre mai et août, avant un déploiement programmé pour septembre 2026.

Rappelons que la fiabilité des pilotes sur Windows 11 est un sujet au long cours pour Microsoft. Il a notamment motivé le renforcement des conditions de validation WHCP (Windows Hardware Compatibility Program), un ménage dans les anciens pilotes, ainsi qu’une bascule encouragée (mais pas évidente) vers des pilotes écrits en Rust.

Microsoft va doter Windows Update d’une récupération de pilotes « initiée par le cloud »

13 mai 2026 à 07:58
Errare microsoftum est
Microsoft va doter Windows Update d’une récupération de pilotes « initiée par le cloud »

Microsoft prépare la mise en place d’une fonction intégrée à Windows Update capable de procéder à la récupération d’un pilote matériel si celui-ci n’offre pas le niveau de performances attendu. Cette récupération « initiée par le cloud » pourrait être déployée d’ici le mois de septembre.

S’il est indéniable que le processus des mises à jour de Windows 11 a souffert de quelques problèmes de contrôle qualité ces derniers mois, il faut reconnaître que les dysfonctionnements qui surviennent parfois lors d’une mise à jour ne sont pas toujours à mettre au crédit de Microsoft. Il n’est en effet pas rare que des problèmes de performance ou des plantages soient dus à la mise à jour d’un pilote matériel, dont la nouvelle version crée par exemple un conflit inédit sur la machine hôte.

On arguera légitimement que c’est précisément le rôle du contrôle qualité que d’éviter ces problèmes, mais nul n’étant infaillible, Microsoft vient d’annoncer la mise en place prochaine d’un dispositif automatisé de « récupération » de pilotes (recovery, soit une restauration vers une version fonctionnelle), initiée depuis ses serveurs, en cas de problème identifié pendant la phase de distribution d’une mise à jour.

Un retour à meilleure fortune déclenché à distance

Microsoft rappelle le fonctionnement du circuit de distribution actuel :

« Aujourd’hui, lorsqu’un pilote publié via Windows Update présente des problèmes de qualité après sa distribution, la solution repose soit sur le fournisseur de matériel qui soumet un pilote mis à jour, soit sur l’utilisateur final qui désinstalle manuellement le pilote problématique. Il en résulte un risque que des appareils restent avec un pilote de mauvaise qualité pendant une période prolongée ».

Le nouveau système vise à accélérer la réponse en cas de problème, et surtout à la rendre transparente pour l’utilisateur final.

« Grâce à la récupération de pilotes initiée par le cloud, Microsoft peut désormais déclencher une action de récupération directement depuis le centre de développement matériel et restaurer un pilote problématique à une version fonctionnelle antérieure via le pipeline Windows Update. Cette opération s’effectue par des mises à jour coordonnées de la pile de pilotes PnP [plug and play]et des services de déploiement et de publication des pilotes. »

Blocage préventif

Initiée par Microsoft, la récupération se fait donc soit sur la dernière version fonctionnelle, soit sur la meilleure alternative générique connue. Sur le papier, la réponse est élégante, mais son efficacité réelle va dépendre de la capacité de l’éditeur à détecter suffisamment tôt qu’un pilote dont le déploiement a été approuvé pose finalement des problèmes. C’est d’ailleurs tout l’objet du processus de déploiement progressif des pilotes et de ses différentes étapes de validation.

Microsoft explique par ailleurs introduire une protection supplémentaire au niveau de ce dispositif, avec la création d’une liste de blocage préventif des binaires ayant déjà posé des problèmes de fiabilité. « À l’avenir, si une soumission de signature contient un fichier figurant sur la liste de blocage de publication, elle sera rejetée avant la signature du pilote. Les partenaires recevront un message d’erreur identifiant le fichier problématique afin qu’ils puissent prendre les mesures correctives nécessaires », décrit l’éditeur.

La liste de blocage est censée entrer en vigueur courant mai 2026. La fonction de récupération de pilotes va quant à elle faire l’objet de tests entre mai et août, avant un déploiement programmé pour septembre 2026.

Rappelons que la fiabilité des pilotes sur Windows 11 est un sujet au long cours pour Microsoft. Il a notamment motivé le renforcement des conditions de validation WHCP (Windows Hardware Compatibility Program), un ménage dans les anciens pilotes, ainsi qu’une bascule encouragée (mais pas évidente) vers des pilotes écrits en Rust.

Intel Razor Lake-AX : le retour de la mémoire directement intégrée au processeur ?

13 mai 2026 à 07:26

Intel pourrait bien remettre au goût du jour une technologie que la marque avait pourtant laissée de côté après les processeurs Lunar Lake. Selon de nouvelles rumeurs, la future génération Razor Lake-AX pourrait de nouveau embarquer de la mémoire directement intégrée au package du processeur. On retrouverait ainsi un design où le CPU, le GPU, les contrôleurs d'E/S et la mémoire seraient regroupés dans un seul et même ensemble. Une approche déjà utilisée récemment avec les Core Ultra 200V Lunar Lake, qui embarquaient de la mémoire LPDDR5X-8533 directement aux côtés des différents dies du SoC. Intel voulait abandonner cette approche… mais Après Lunar Lake, Intel avait pourtant expliqué vouloir revenir à une mémoire externe classique. La raison était assez simple : intégrer la RAM directement au package complexifie énormément la production et l'approvisionnement. Il faut réserver les puces mémoire en avance, gérer les stocks DRAM et adapter les configurations en fonction des besoins des partenaires. Mais visiblement, l'idée n'a jamais totalement disparu de l'esprit des bleus. Les technologies maison comme EMIB et Foveros 3D permettent déjà d'assembler plusieurs composants dans un seul package de manière très avancée. Et avec l'explosion des besoins graphiques et IA sur les plateformes mobiles, Intel pourrait finalement considérer que les avantages l'emportent de nouveau sur les contraintes. […]

Lire la suite

On en rêve pour nos PC : Micron lance une barrette DDR5 de 256 Go à 9200 MT/s

13 mai 2026 à 07:03

Ce rêve bleu, c'est merveilleux... Chez Micron, on vient clairement de passer dans une autre dimension côté mémoire vive, surtout par rapport à nos pauvres PC qui ont le droit à 16, 32 ou 64 Go de mémoire. La marque annonce en effet le début de l'échantillonage de ses nouvelles barrettes serveur DDR5 RDIMM de 256 Go, capables d'atteindre une vitesse de 9200 MT/s. Oui, vous avez bien lu : une seule barrette de mémoire avec autant de capacité qu'un petit SSD et avec des débits qui feraient presque rougir certaines configurations gaming ultra haut de gamme. Pour parvenir à ce niveau de densité et de performances, Micron exploite sa toute nouvelle gravure 1-gamma, combinée à des technologies de packaging avancées comme le 3DS et les TSV (Through-Silicon Vias). En gros, plusieurs dies mémoire sont empilés verticalement afin d'augmenter massivement la capacité sans exploser la consommation ou l'encombrement. […]

Lire la suite

Why Are Some People Mosquito Magnets?

Par : BeauHD
13 mai 2026 à 07:00
fjo3 shares a report from Phys.org: Ever felt like mosquitoes bite you while ignoring everyone else? Scientists are now making progress in deciphering the complex chemical cocktail that makes particular people more enticing to these disease-spreading bloodsuckers. "It's not a misconception -- mosquitoes are attracted to some people more than others," Frederic Simard of France's Institute of Research for Development told AFP. "But we are not all magnets all the time," the medical entomologist added. A range of sensory cues can cause mosquitoes to pick one human over another -- mainly the smell and heat our bodies give off, and the carbon dioxide we exhale. Female mosquitoes -- which are the only ones that bite -- detect these signals with finely tuned receptors, then choose their target accordingly. "We have known for over 100 years that mosquitoes are attracted by the carbon dioxide that we exhale -- this is the first signal that triggers their behavior" when they are dozens of meters away, Swedish scientist Rickard Ignell told AFP. Within around 10 meters, "mosquitoes will start detecting our odor, and in combination with carbon dioxide," this attracts them even more, said the senior author of a recent study on the subject. As they get closer, body temperature and humidity make particular humans even more enticing. [...] For Ignell's recent study, the researchers released Aedes aegypti mosquitoes -- known for spreading yellow fever and dengue -- on 42 women in a lab, to see which ones they preferred. "We have shown that mosquitoes use a blend of odorous compounds (we identified 27 that the mosquitoes will detect, out of the possible 1,000) for their attraction to us," Ignell said. The woman the mosquitoes most liked to bite -- which included pregnant women in their second trimester -- produced a large amount of a particular compound made by a breakdown of the skin oil sebum. That even a small increase of this compound -- called "1-octen-3-ol", or mushroom alcohol -- made a difference came as a surprise, Ignell emphasized.

Read more of this story at Slashdot.

❌