IBM Plans To Triple Entry-Level Hiring in the US
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PEGI 18 – Audio en français et Texte en Français – Windows
Bon Flan: Jeu PC Nobody Wants to Die gratuit ! © MiniMachines.net. 2026
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Mise à jour : l’application GeForce Now est désormais visible sur le catalogue d’Amazon France. Je n’ai pas le temps de tester pour le moment.
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Nvidia annonce le lancement de son application GeForce Now sur la clé Fire TV Stick d’Amazon. Un bon moyen d’emporter vos jeux toujours avec vous.
Source Pocketlint
La clé Fire TV Stick ne mesure que 8.6 cm de large pour 3 cm de profondeur et 13 mm d’épaisseur. Elle pèse 32 grammes. Associée à une manette de jeu et un câble USB pour l’alimenter, ce sera le seul matériel nécessaire pour jouer sur GeForce Now.
Avec un prix de base de 44.99€ et des remises régulières sur Amazon, la solution représente désormais le moyen le plus simple et le plus accessible de jouer avec l’offre Cloud de Nvidia. L’application native développée par Nvidia permet de retrouver toutes les fonctions de support de GeForce Now. Ce qui en fait également un excellent moyen de partager son abonnement avec un autre membre de la famille si le PC plus classique est occupé à d’autres tâches. Il suffira de brancher la Fire TV à un téléviseur ou un écran en HDMI pour profiter de son catalogue de jeux calculés dans les nuages.
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Cela fait une option d’usage de plus dans le catalogue de celles déjà proposées par la marque : on a vu apparaitre GeForce Now sur Linux, sur SteamDeck, sur XBox et sur ChromeOS… Cela combiné avec les possibilités de streaming de la clé, un ensemble d’usages assez sympathique.
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Je me dis également que la clé Fire TV Stick devient de plus en plus un couteau suisse intéressant pour les vidéoprojecteurs. Compacte et discrète, connectée, elle accompagnera parfaitement ce type d’appareils. Surtout sur les modèles qui embarquent des versions d’Android pas toujours mises à jour. En apportant ses différents services dans un format discret ainsi qu’une télécommande pratique, elle changera considérablement l’usage de ce type de solution.
Que ce soit la version HD à 44.99€ ou les premières versions « 4K » à 54.99€, les offres gagnent ici en intérêt.
GeForce Now compatible avec les Fire TV Stick (app dispo en France) © MiniMachines.net. 2026
La vente d’Exaion, une filiale d’EDF, n’en finit pas de soulever des questions. Annoncée en août, elle est toujours en cours de discussion et le gouvernement demande à EDF de « continuer à examiner plus en profondeur les différentes options ». Les enjeux de souveraineté croisent ceux de la stabilité du réseau électrique, de la productivité et du coût des centrales électriques.
Commençons par les présentations officielles : « Exaion est une filiale du groupe EDF issue de son programme entrepreneurial EDF Pulse Incubation ». Selon EDF, sa raison d’être est d’accompagner « les entreprises dans leur transformation numérique avec une approche responsable et durable », avec quatre types de services : blockchain, cloud, « fast computing » (HPC, IA, quantique) et cybersécurité. Vague…
« Depuis le début du nucléaire, EDF a des supercalculateurs et tous les trois ans, ils en remplacent un. L’idée a donc été de récupérer ces calculateurs, de les démonter et de créer des data centers, 100 % français et donc issus du recyclage notamment, au service de la blockchain », expliquait Exaion lors de la Paris Blockchain Week 2024, comme le rapporte Finyear.
On accélère jusqu’à l’été 2025 et plus particulièrement le 11 août : « MARA et EDF Pulse Ventures signent un accord d’investissement dans la filiale Exaion ». Ce n’est pas une petite participation, mais une prise de contrôle en bonne et due forme puisqu’il est question « d’acquérir une participation de 64 % » avec la possibilité de monter « jusqu’à 75 % d’ici 2027 ». De son côté, « EDF resterait client d’Exaion et conserverait une participation minoritaire ».
Rapidement, des voix se sont élevées contre la perte de cette « pépite » française. Le sujet est notamment remonté dans les questions du gouvernement de l’Assemblée nationale par l’intermédiaire de Philippe Latombe. Il soulevait plusieurs points de souveraineté. « Numérique » d’abord, avec le calcul haute performance et le traitement de données sensibles. « Financière » ensuite, sur l’activité de cryptos qui « représente une alternative permettant d’opérer des systèmes de paiement de façon indépendante ». « Énergétique », enfin avec « les centres de données flexibles présentent l’avantage d’adapter leur consommation en temps réel ».
Ce dernier point n’est pas à prendre à la légère : c’est « un outil critique de stabilisation et de régulation du réseau électrique. Il permet d’éviter que la stabilité de tout notre système électrique ne soit mise en danger lorsqu’en cas de surplus de production, des éoliennes et des panneaux solaires sont débranchés brutalement, comme lors des pannes connues par l’Espagne en avril dernier », nous allons y revenir.
« Le contrôle de la flexibilité et la sécurité du réseau français ne peuvent donc être abandonnés à un acteur américain », affirmait alors le député Philippe Latombe, qui demande enfin au gouvernement s’il compte s’opposer à la vente.
Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie, lui répondait qu’une « procédure dite investissements étrangers en France est lancée » et qu’une « analyse sur la sensibilité des données utilisées par Exaion est engagée ». Il en profite pour annoncer que, ces dernières années, elles sont passées d’une centaine annuelle à 400 environ.
« On va protéger cette entreprise », affirmait en novembre le premier ministre Sébastien Lecornu, lors d’une séance de questions au gouvernement. Quelques jours auparavant, le maire de Cannes David Lisnard s’insurgeait sur X : « Par idéologie, EDF (propriété de l’État) a refusé de valoriser ses surplus électriques par le minage. Résultat : sa filiale Exaion, déficitaire, est cédée à un mineur américain — avec, comble de l’absurde, interdiction pour EDF de faire du calcul intensif (HPC) pendant deux ans ! » La vente ne passe pas, pas plus que l’exclusivité sur le HPC.
Le 31 janvier, Bercy donne des nouvelles à l’AFP : « Nous avons demandé à EDF de continuer à examiner plus en profondeur les différentes options pour le dossier Exaion au-delà de la date butoir du 31 janvier ». Du côté d’EDF, on se contente de répondre poliment : « Nous travaillons avec les services de l’État pour leur fournir tous les éléments complémentaires nécessaires à la poursuite de l’instruction du dossier ».
Ce sujet est aussi arrivé au Sénat, à travers une question écrite du sénateur Dany Wattebled sur les « enjeux financiers, stratégiques et de souveraineté nationale du rachat d’Exaion SAS par le groupe américain MARA Holdings ». Il rappelle notamment qu’Exaion intervient dans des domaines divers « simulation des réseaux électriques, optimisation énergétique, traitement de données sensibles » et demande au ministre « comment la France entend-elle préserver la maîtrise de ses infrastructures et la confidentialité de ses données ». D’autant que, comme indiqué dans le communiqué d’aout, EDF resterait client d’Exaion. Des questions sans réponse pour l’instant.
Revenons sur la déclaration de Philippe Latombe sur la stabilisation et la régulation du réseau électrique. Le black-out en Espagne et au Portugal a brutalement mis cette question sur le devant de la scène. En effet, la cause mise en avant par l’Espagne est une capacité insuffisante de contrôle de la tension, et notamment sa fréquence.
Comme nous l’avons déjà longuement expliqué, la fréquence est un peu le nerf de la guerre et c’est un « indicateur essentiel de pilotage » pour RTE. La stabilité de la fréquence est liée à un autre élément : l’inertie. Là où l’hydraulique et le nucléaire reposent sur de gros moteurs (on simplifie à l’extrême) avec une inertie importante, le solaire n’en a aucune et celle des éoliennes est négligeable.
Ajouter toujours plus de solaire dans le mix énergétique veut donc dire moins d’inertie et ainsi une stabilité moindre de la fréquence (pour les explications, vous pouvez lire cette actualité). C’est pour cela que le nucléaire a une place importante.

De manière générale, la production électrique est consommée dans la foulée, on ne peut pas stocker de grandes quantités d’énergie sortant des centrales. L’offre doit donc s’adapter à la demande, même s’il est possible de vendre de l’électricité à nos voisins, ce dont la France ne se prive pas. Toujours est-il que la France produit déjà en excédent et RTE a récemment appelé à accélérer l’électrification des usages, justement pour mieux équilibrer consommation et production d’électricité.
En France, comme le rappelle un rapport d’une commission d’enquête du Sénat, les réacteurs nucléaires français ont historiquement « été conçus dès le départ (pour les réacteurs de 1 300 MW et 1 450 MW) ou modifiés (dans les années 1980 pour des réacteurs de 900 MW) pour pouvoir « moduler » leur production, c’est-à-dire pour pouvoir réduire ou augmenter, dans des temporalités plus ou moins courtes, la quantité d’électricité qu’ils délivrent ».
Cette modulation fait néanmoins baisser le rendement économique : « dans la mesure où l’essentiel des coûts de la filière nucléaire sont fixes (ils ne sont pas corrélés au volume d’électricité produite), en réduisant le volume de production sur une période donnée, la modulation conduit mécaniquement à augmenter les coûts complets du parc nucléaire ». Ce n’est pas tout: « la modulation accroît les besoins de maintenance des centrales », ce qui coûte évidemment de l’argent.
Dans sa réponse au Sénat, EDF confirme : « les premiers éléments d’expertise ne démontrent pas de lien entre la modulation et les composants du circuit primaire. En revanche, elle pourrait occasionner un vieillissement prématuré de composants du circuit secondaire et, par voie de conséquence, une augmentation des besoins de maintenance ».
Le sujet est revenu sur le devant de la scène ces derniers jours, avec un « rapport d’EDF que l’État préfère taire […] Faire varier la puissance de nos centrales nucléaires génère des coûts et de l’usure », titre l’Express. C’est dans la suite du rapport du Sénat, mais celui-ci date de 2026. EDF voudrait le publier, mais « le gouvernement met son veto. Trop explosif », affirment nos confrères.
En plus de la question des coûts et de l’usure, Anne Lauvergeon (ancienne présidente d’Areva) soulève une problématique à l’Express : « Comment reconnaître que cette modulation pose problème et de l’autre, justifier des investissements massifs dans l’éolien et dans le solaire ? ».
Quel rapport avec Exaion ? Grégory Raymond, cofondateur de The Big Whale apporte un élément de réponse : « Disposer d’un acteur qui sera capable de stabiliser le réseau ». Comment ? En étant capable de s’effacer « en quelques secondes lorsque le réseau se tend ». L’idée est de laisser les centrales produire de l’électricité et, au lieu de moduler les réacteurs, de modulo par la consommation avec des gros consommateurs comme Exaion.
Selon notre confrère, l’Élysée ferait appel à Xavier Niel (iliad) « pour désamorcer les tensions politiques entourant le rachat de Exaion (filiale EDF) par le géant américain du minage de Bitcoin, MARA ». Reste à voir dans quelles conditions et avec quel niveau de participation.
Toutes ces discussions autour d’Exaion et de la production d’énergie se télescopent avec la publication aujourd’hui même du la 3e Programmation pluriannuelle de l’énergie par le gouvernement. Sur la question de la modulation, le rapport se contente de vagues déclarations : « Le Gouvernement est attentif aux impacts de l’augmentation de la « modulation » du nucléaire que prévoient dans certains cas les scénarios de RTE ». Le rapport affirme que les exigences de sûreté sont évidemment respectées, mais que « l’impact financier doit encore être quantifié ».
On demeure dans le monde sombre des détectives, avec le second jeu offert par le store d'Epic Games, on abandonne le flamboyant moteur graphique Unreal Engine 5 pour monde tout en pixel, non dénué de charme, dans le titre The Darkside Detective: A Fumble in the Dark !L'ajout se passe ici, durant les sept prochains jours.Rejoignez l'inspecteur McQueen tandis qu'il se fraye un chemin à travers six affaires effrayantes et risque sa vie pour résoudre les macabres mystères qui affligent cette ville. Puzzles et hantises et jeux de mots, oh mon dieu ! Twin Lakes est une ville maudite. Enfin, moins maudite que "hantée par les démons", mais plus maudite que "on y perd toujours ses clés" ou "on y marche souvent dans les flaques". Disons qu'elle est à peu près au milieu de l'échelle des malédictions. Assez maudite pour que cela représente une nuisance, et assez maudite pour que quelqu'un doive s'en occuper... C'est là qu'intervient le Darkside Detective. Chaque fois que vous entendez un bruit dans la nuit, que vous sentez un frisson qui traverse votre corps ou que vous percevez quelque chose de louche, l'inspecteur Francis McQueen n'est jamais très loin. Non, il ne louche pas, c'est une expression... Bienvenue à Twin Lakes. Dans cette suite directe de The Darkside Detective, McQueen doit sauver son acolyte généralement présent (plus de corps que d'esprit), l'agent Dooley, du Côté Obscur. Ainsi, le duo de choc pourra faire ce qu'il fait de mieux : enquêter sur les nombreux événements étranges, souvent paranormaux et toujours paradoxaux de la ville. Rejoignez-les dans cette aventure effrayante et drôle dans ce point and click tandis qu'ils enquêtent sur six cas uniques. McQueen et Dooley seront amenés à visiter une fête foraine, la maison de retraite du coin, une arène de catch amateur et iront également jusqu'en Irlande pour faire tout leur possible pour repousser le Côté Obscur. […]
Lire la suiteLe titre Nobody Wants to Die est le premier jeu offert par le store d'Epic Games et on vous conseille vivement de l'ajouter ! Vous pouvez effectuer cette démarche sur cette page, jusqu'au 19 février 2026, 17 heures. Ce titre vous promet une plongée dans un New York dark, durant l'année 2349, cette dystopie est sublimée par le moteur Unreal Engine 5 et vous promet une plongée fantastique dans l'univers sombre d'un détective ! Welcome to New York 2329 New York 2329. Dans cette vertigineuse dystopie, l'immortalité est possible, mais il faut en payer le prix. Utilisez des technologies avancées pour mener l'enquête dans la peau du détective James Karra, sur la piste d'un dangereux tueur en série qui s'en prend à l'élite. Vivez une aventure aux accents de film noir dans une métropole futuriste méconnaissable. Ici, la technologie a atteint un stade où les humains peuvent vivre éternellement, en stockant leur conscience dans des banques mémorielles pour la transférer d'un corps à un autre. À condition de pouvoir payer l'abonnement. Glissez-vous dans la peau de James Karra, détective du service Mortalité sur la piste d'un tueur en série qui s'en prend aux citoyens les plus aisés de la ville. Enquêtez sur les scènes de crime à l'aide de technologies avancées qui manipulent le temps pour reconstituer les circonstances de chaque meurtre, réunir un faisceau d'indices et découvrir l'horrible vérité derrière les meurtres. Ce polar interactif profond et inédit vous plongera au sein d'un vertigineux avenir dystopien. Dans un monde où la mort n'est plus qu'un souvenir, où la moralité est sacrifiée sur l'autel de l'immortalité, le détective endurci que vous êtes devra louvoyer entre bien et mal pour espérer s'en tirer. Nobody Wants to Die exploite la puissance de l'Unreal Engine 5 pour repousser les frontières de l'aventure narrative, en associant des graphismes photoréalistes à un scénario mémorable. […]
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