Panasonic Will No Longer Make Its Own TVs
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« Il y a aujourd’hui plus de lobbyistes tech que d’eurodéputé·es à Bruxelles ! », s’étonne synthmedia.fr : un rapport des ONG Corporate Europe Observatory (CEO) et LobbyControl dénombrait en effet, en octobre dernier, 890 lobbyistes tech, contre 720 eurodéputés. En deux ans à peine, le budget des lobbys de la tech est quant à lui passé de 113 à 151 millions d’euros, soit une progression de 33 % :
« En tête de peloton, Meta ouvre la marche avec 10 millions d’euros consacrés à l’influence, talonnée par Microsoft, Apple et Amazon. Les dix plus grandes entreprises du numérique dépensent à elles seules trois fois plus que leurs homologues des secteurs pharmaceutique, financier et automobile réunis, et deux fois plus que celui de l’énergie. »
Cette montée en puissance viserait à détricoter les piliers législatifs du Vieux Continent par le biais de textes tels le Digital Omnibus présenté en novembre 2025 pour simplifier des lois numériques issues de dix ans de réflexion, relève Synth.
Après avoir comparé les argumentaires des lobbyistes adressés aux eurodéputés et la copie rendue par la Commission européenne, Felix Duffy, chargé de campagne chez LobbyControl pointe un « chevauchement assez important » des textes, et y voit un « cadeau fait à Donald Trump et à ses oligarques de la tech ».

« Une montée en puissance qui inquiète et alimente le débat sur la souveraineté numérique du Vieux Continent », écrit Synth, alors que la Commission européenne tente de consolider son arsenal numérique, que l’Union européenne peaufine sa prochaine grande loi numérique, le Digital Fairness Act, que l’administration états-unienne attaque de son côté le Digital Services Act (DSA) et prend la défense des ingérences numériques d’Elon Musk via son média social X.com.
« Les géants américains de la tech ont clairement fait allégeance au président des États-Unis. Derrière ce positionnement, il y a un imaginaire politique de puissance impériale transhumaniste et une volonté assumée de domination », analyse l’eurodéputé écologiste David Cormand : « l’offensive contre les régulations européennes n’est pas seulement politique, elle vise le modèle démocratique lui-même. Il ne peut donc pas y avoir de compromis durable entre nos valeurs et leur modèle ».
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La Elegoo Mars 5 Ultra est en promo sur le site du constructeur. Une imprimante résine qui passe de 362 € prix public à 279 € avec une définition d’impression élevée, un volume convaincant et une foule de détails pour faciliter son usage.
Elegoo Mars 5 Ultra
Dans un châssis de 45.15 cm de haut pour 26 de large et 26.8 cm de profondeur, la Elegoo Mars 5 Ultra propose un volume d’impression de 15.33 cm de large pour 7.77 cm de profondeur et 16.5 cm de haut. C’est un volume parfait pour de petits sujets ultra-détaillés, de la bijouterie, des figurines, des maquettes et autres besoins très précis.
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Parmi les points-clés de ce modèle, une vitesse d’impression de 150 mm chaque heure, une facilité d’emploi avec un nivellement automatique et un écran tactile de contrôle de 4″ de diagonale en français. Des fonctions de surveillance par webcam en cas de déformation ou de décrochage de la pièce comme la mesure du volume de résine restant avec alarme en cas de manque évitent les erreurs. La reprise en cas de pause ou de panne aide également à la manipulation. Mais le principal atout vient de l’écran très haute définition qui illumine la résine pour la polymériser. La dalle 7″ affiche en 8520 x 4320 ce qui permet de réaliser des sujets aux détails très impressionnants.
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C’est un modèle parfait pour débuter dans la gravure résine en évitant tous les écueils des modèles entrée de gamme. Elle se connecte en USB comme en Wi-Fi et permet une prise en main rapide de ce format. Elle pourra être mise à jour facilement par OTA et elle propose un design qui, à défaut d’être compact, reste relativement discret et plutôt réussi esthétiquement. Enfin, l’imprimante propose une détection de la surchauffe et un mode de mise en pause pour baisser sa température automatiquement. Elle offre aussi la possibilité de se connecter à un épurateur d’air si vous voulez l’utiliser dans une pièce à vivre et non pas dans un garage ou un atelier, par exemple.
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Elegoo Mars 5 Ultra : l’imprimante résine à 279€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
« Le plus grand vol de propriété intellectuelle de l’histoire. » Telle était la manière dont le directeur général de la Confédération internationale des éditeurs de musique (ICMP) décrivait en septembre 2025 la manière dont les plus gros éditeurs d’intelligence artificielle (IA) avait réussi à entraîner leurs modèles génératifs.
Et ces débats sur les travaux soumis aux droits d’auteur intégrés dans les bases d’entraînement de large language models (LLM, grands modèles de langage) reviennent en France : selon les travaux menés par Mediapart avec l’appui de Paul Bouchaud, chercheur·euse en post-doctorat au CNRS, le modèle Mistral Large 3 - 2512 de la société française contient notamment les incipits de Harry Potter à l’école de sorciers de J.K. Rowling, du Trône de fer de George R.R. Martin ou encore de 1984, de George Orwell.
Outre les incipits, Mediapart a interrogé l’outil de Mistral pour voir dans quelle proportion il recrachait des textes littéraires, potentiellement issus de LibGen. Base de données pirate, cette dernière a été utilisée par Meta pour entraîner son modèle Llama, notamment à l’instigation du cofondateur de Mistral Guillaume Lample.
Entre autres résultats, Mistral Large 3 a produit près des deux tiers du texte du Petit Prince, d’Antoine de Saint-Exupéry, et plus du tiers du premier tome de Harry Potter. Des chiffres qui tendent à démontrer le recours à ces textes dans l’entraînement du modèle.
De même, dans le domaine musical, Mistral Large 3 produit directement des éléments de chansons d’Elton John, Amel Bent ou Jacques Dutronc, tous engagés contre le recours à leurs textes pour entraîner des systèmes d’IA.

Auprès de Mediapart, Mistral évoque un « principe de réalité » selon lequel certains des contenus précités, « particulièrement populaires, sont répliqués à de nombreuses reprises sur Internet ».
Dans plusieurs cas, le média constate néanmoins que Mistral ne respecte pas les logiques d’opt-out, c’est-à-dire de refus d’alimenter les robots qui permettent aux constructeurs d’IA de récupérer des données en ligne. En effet, sur le site de Radio France comme sur celui de Mediapart, diverses versions de ce droit de retrait ont été appliquées – que ce soit via un fichier robots.txt ou via une mention explicite de refus de scraping dans les conditions générales d’utilisation.
D’après leurs gestionnaires, néanmoins, les robots crawlers de Mistral envoient tout de même des requêtes vers les sites des deux médias.
Un des sites d’archivage en ligne les plus connus, Archive.is (connu aussi sous le nom de domaine archive.today) a mis en place un script envoyant en permanence des requêtes contre un blog qui a publié des informations à son sujet. La communauté anglophone de Wikipédia a décidé de bannir les liens qui renvoient vers cette archive.
La communauté de la version anglophone de Wikipédia a décidé de bannir tout lien vers l’un des sites d’archivage en ligne les plus connus, Archive.today, aussi connu par son autre nom de domaine archive.is.
« Il existe un consensus pour immédiatement désapprouver archive.today et, dès que possible, l’ajouter à la liste noire des spams (ou créer un filtre d’édition qui bloque l’ajout de nouveaux liens), et pour supprimer immédiatement tous les liens vers ce site . Il existe un fort consensus sur le fait que Wikipédia ne devrait pas diriger ses lecteurs vers un site web qui détourne les ordinateurs des utilisateurs pour lancer une attaque DDoS », explique une page de discussion de l’encyclopédie repérée par ArsTechnica. Cela fait plus de 695 000 liens à supprimer à travers 400 000 pages.
En cause, la mise en place d’une mesure de rétorsion par l’équipe d’Archive.today contre un blogueur. La page de Captcha du site d’archivage sur laquelle toute personne tombe avant d’accéder au site contient un script lançant en permanence des requêtes vers le blog d’un ingénieur de Google, Jani Patokallio, depuis plus d’un mois.

En 2023, il a publié un billet à propos du site après avoir glané quelques informations sur l’organisation du site qui est, elle, très discrète. « Internet Archive est une organisation à but non lucratif légitime régie par l’article 501(c)(3) du code fiscal américain, avec un budget de 37 millions de dollars et 169 employés à temps plein en 2019. archive.today, en revanche, est une énigme opaque », constatait-il.
Comme Jani Patokallio l’explique, jusque là, ce texte « n’avait pas vraiment enflammé la blogosphère ». Mais début novembre, on apprenait que le FBI cherchait à obtenir l’identité du responsable d’Archive.today. À cette occasion, des sites d’actualités numériques comme Heise, ArsTechnica mais aussi Next avaient cité son billet.
L’auteur du billet affirme avoir reçu un email du webmaster d’archive.today le 9 janvier dernier lui demandant « poliment » de dépublier le billet de 2023 « pendant quelques mois ». Jani Patokallio affirme que, dans leur conversation (qu’il a publiée), la personne explique qu’elle n’en a pas particulièrement contre son billet mais plutôt contre la reprise dans les médias d’informations glanées sans contexte.
Les contributeurs et contributrices de la Wikipédia anglophone ont donc considéré que l’encyclopédie ne devait pas renvoyer ses lecteurs vers un site web qui les utilisent pour créer une attaque DDoS, malgré le fait qu’ « Archive.today contient une quantité considérable d’archives qui ne sont disponibles nulle part ailleurs. Ni sur Wayback Machine, ni ailleurs. » De plus, lors de la discussion, « des preuves ont été présentées montrant que les opérateurs d’archive.today ont modifié le contenu des pages archivées, le rendant ainsi peu fiable ».
Les utilisateurs du bloqueur de publicité ublock origin qui visiteraient archive.today ne participent pas à cette attack DDoS, le blog de Jani Patokallio ayant été ajouté à une liste utilisée par l’extension. « Cela n’empêche pas les utilisateurs de naviguer directement vers mon blog », explique-t-il.
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Et, quand je dis de A à Z, c’est quasiment l’ensemble de l’engin qui est sorti de son esprit. Tout a été imaginé, assemblé et détaillé : châssis, clavier, et assemblage de l’ensemble des éléments. Seules les parties impossibles à fabriquer pour un particulier viennent de l’extérieur.
C’est un travail de longue haleine qui a demandé des mois de recherche et de documentation. Proposer un montage de A à Z de ce type de machine est assez impressionnant et montre, encore une fois, l’appétit de certains pour des formats compacts.
La base de ce montage est un écran 12.3″ choisi pour sa connexion MIPI-DSI qui rendait l’interfaçage avec le Compute Module 5 plus facile ainsi que sa couche tactile capacitive. Cet écran sera connecté à une base de clavier mécanique low-profile maison par l’intermédiaire de petites charnières adaptées. Le tout est combiné à une batterie pilotée par un adaptateur pour Raspberry Pi 5.
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Le fil de la vidéo est super intéressant parce qu’il détaille l’ensemble du projet. Les choix, les adaptations et le contournement des différents problèmes rencontrés au fur et à mesure de la progression de ce gros travail. L’ensemble des éléments nécessaires à la fabrication d’un deck de ce type est disponible sur Github. Avec les sources pour le clavier sous QMK, les fichiers STL pour imprimer le châssis, le détail de tous les circuits imprimés.
Que vous n’ayez jamais pensé réaliser ce genre de projet ou si vous avez quelque expérience dans le domaine, la vidéo vaut le coup d’œil. Elle est en anglais mais se comprend assez aisément et vous pouvez la sous-titrer. Cela vous donnera des pistes si vous voulez vous jeter dans le grand bain un de ces jours. L’approche pragmatique de Salim est ici particulièrement salvatrice. Le fait qu’il ne cherche pas à réinventer la roue mais profite de circuits développés par d’autres pour les intégrer à sa propre solution. Que ce soit en conception de son propre circuit ou grâce à des produits commerciaux existants, cela résout des problèmes de manière intéressante.
Bref, si ce genre de montage vous intéresse, la vidéo vaut le coup d’œil et les ressources mises à disposition sont précieuses. Des détails comme les solutions trouvées pour monter les charnières, chercher des infos dans les publications des constructeurs ou comment imprimer différents éléments, peuvent être particulièrement utiles pour vos futurs projets.
L’Apple 1 de 1976 construit lui aussi dans un garage.
50 ans ont passé entre l’Apple 1 ci dessus et le Cyberdeck présenté en vidéo. Bien sûr, le monde a évolué entre-temps et les deux engins ne se ressemblent pas. Il est assez étonnant de voir à quel point le prototypage s’est démocratisé en un demi-siècle. Des particuliers peuvent aujourd’hui commander des centaines de milliers de composants, faire fabriquer le circuit imprimé de leur choix avec une finition incroyable. Ils peuvent profiter de logiciels professionnels et concevoir des objets qui sortiront de leur propre imprimante en quelques heures.
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Le résultat obtenu ici parle de lui-même. Bien entendu, la base de ce cyberdeck est une solution signée Raspberry Pi 5 et le montage se fait en grande partie grâce à des services externes, mais il y a quelques dizaines d’années encore, ce genre de service était inaccessible à un particulier et les composants étaient proposés à des tarifs hors de prix au détail. Parvenir à ce résultat tout seul « dans son garage » est finalement aussi logiquement incroyable que l’évolution informatique sur ces 50 dernières années.
Salim a peu d’abonnés sur sa chaine en comparaison de son travail, vous pouvez vous y abonner. Je vous avais déjà parlé de ce créateur pour un projet de Pi Terminal en 2023. Et, suite à sa présentation de l’Ocreeb MK2, un système macropad magnétique en 2024.
Un Cyberdeck de A à Z à partir d’un Compute Module 5 © MiniMachines.net. 2026