President Trump Doxxes Senator's Cellphone in Push For Permanent Daylight Saving Time
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Le Pan-European Games Information (PEGI) a visiblement fait un petit faux départ concernant le jeu GTA 6, puisque sa fiche PEGI 18 a été publiée hier, le 2 octobre 2026, avant d'être rapidement retirée ensuite. Bien évidemment, il était déjà trop tard et iGrandTheftAuto, par exemple, avait déjà pris...
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Sans fanfare ni trompette, ASRock a fait de la com pour son mini-PC DeskSlim, assurant qu'il était idéal pour accueillir une RTX PRO Blackwell, et donc idéal pour faire une Workstation IA à la maison, surfant sur la vague des mini-PC Ryzen AI vendus à prix démoniaques comme on a pu vous le montrer c...
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Ah, je ne suis pas critique littéraire… Tout ce que je sais : la littérature faite avec ses mains, c’est bien. Faite avec ses pieds, avec ou sans IA, c’est plus dur, faut être une pointure ! Sinon gare à ne pas se faire griller les doigts de pied. Quoi qu’il arrive avec cette techno, les bouquins ne sont pas morts, du moins pas en vain pour certains. Allez, c’est le moment de terminer ma lecture de chevet : le Larousse médical édition 1918, j’en suis toujours à la page 42. Bon weekend !

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La Nvidia Shield TV Pro va finir par redevenir un investissement super rentable… A ce rythme, elle pourrait se revendre en 2026 plus cher que le prix payé en 2020. L’appareil a été lancé il y a plus de 7 ans maintenant et s’est toujours maintenu à des tarifs autour de 220€. En basculant à 299€, la console Android avec 16 Go de stockage revient donc au prix du modèle de 2017, lorsqu’elle avait un stockage mécanique interne de 500 Go.
La Shield TV Pro 16 Go à 299€
Je me doute que Nvidia se fiche un peu désormais de sa console Shield TV Pro en termes de ventes. Ce n’est plus un produit majeur pour la marque depuis longtemps. Et s’il faut rappeler l’excellence de son suivi logiciel toujours maintenu depuis toutes ces années, le chiffre d’affaires généré par cette increvable console ne doit pas épaissir le trait de la plus petite virgule dans le bilan de la marque. Il semble tout de même difficile d’imaginer le public accepter une hausse de 50% du prix de cet objet dont la technologie date d’il y a 10 ans aujourd’hui. Malheureusement il s’agit là d’un énième effet lié à la crise de la mémoire vive et du stockage. La hausse se généralise et si les plus impactés pour le moment sont situés dans trois catégories, l’ensemble du marché devrait à nouveau suivre à moyen et long terme.
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Les vendeurs de machines basiques, ceux qui n’ont pas de quoi jouer sur les composants externes à la mémoire et au stockage, comme Raspberry Pi par exemple. Quand vous vendez un ordinateur portable ou un smartphone, la liste des éléments qui composent la machine permet d’encaisser des variations de prix. On tire un peu sur l’écran, quitte à le déclasser légèrement. On rabote un peu sur la capacité de la batterie. On diminue le marketing ou autre chose pour faire bonne mesure. Et cela permet de tenir un peu de temps avant une évitable hausse.
Sur une carte de développement où les composants sont clairement à nu, sans rien autour, la moindre variation de tarif des fournisseurs se ressent immédiatement et oblige à bouger les prix. Pas ou peu de stockage qui est confié à un lecteur de cartes par exemple. Des modèles livrés avec parfois très peu de mémoire vive. Des éléments externes en option comme le chargeur ou le boitier qui ne participent pas à la construction du prix.
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On l’a vu au tout début de cette crise et pendant les mois qui s’en sont suivis. Des constructeurs comme Framework se sont manifestés en expliquant que les grandes marques y allaient fort sur l’augmentation de leurs tarifs. Mais pour un HP, un Dell ou un Lenovo, les négociations de volume de mémoire sont différentes d’un Framework par exemple. Et si leur production a nécessité d’être plus généreux avec leurs fournisseurs pour obtenir le volume souhaité, Framework a dû mettre à jour ses tarifs régulièrement pour finir par rattraper la hausse des prix qu’ils critiquaient. Pour un Lenovo, la hausse a été très importante d’un seul coup, pour Framework cela s’est fait par étapes, au fur et à mesure que leurs stocks fondaient et qu’il fallait les renouveler.
Nvidia se retrouve un peu dans cette situation. Sa dernière fabrication de consoles Shield TV doit commencer à dater et les volumes de ventes ne sont plus aussi importants qu’il y a quelques années. La concurrence des produits comme les Fire TV Stick et autres solutions du même genre a dû faire mal à leur offre, il y a un an encore, il était moins cher d’acheter un MiniPC bien équipé qu’une TV Shield. Aujourd’hui la TV Box est indisponible et j’imagine que la marque n’est pas pressée de remettre la production en route.
Augmenter son prix de 50% permet à la fois de ne pas inciter les gens à l’achat et donc d’éloigner la pression d’un éventuel revendeur réclamant des stocks. Tout en couvrant le coût de production en cas de demande. La marque ne va pas lancer la fabrication d’une nouvelle série de consoles pour n’en construire qu’un faible volume chez un prestataire. Pour que l’opération soit rentable pour Nvidia, il vaut mieux en produire en masse en une seule fois et livrer leurs revendeurs. Et dans la situation actuelle du marché, produire en masse n’est clairement pas une bonne idée.
Avec des contrats importants concernant des dizaines et des dizaines de milliers de composants par trimestre, ces acteurs se retrouvent dans une situation complexe. Ce sont eux dont l’image souffre le plus aujourd’hui. À chaque nouvelle gamme de produits, la différence de prix avec la précédente est énorme.
Alors que ce sont les acteurs ayant la plus grande capacité de négociation habituellement, les voilà face à une problématique inversée. L’obligation qu’ils ont de se fournir en d’énormes quantités les oblige à accepter les prix qu’imposent leurs fournisseurs en mémoire et en stockage. Refuser serait suicidaire, cela voudrait dire ne plus avoir de machines à vendre avec un nombre de salariés énorme à payer en fin de mois.
Résultat, leurs tarifs à chaque lancement de nouveau modèle sont perçus comme très élevés. Ils ont accepté des prix de composants établis à la hausse pour un volume étalé sur une plus longue période. Cela fait qu’au début de celle-ci, les prix apparaissent trop élevés et ne seront finalement que potentiellement intéressants qu’à la fin de la production si le prix du marché de la mémoire rattrape ou dépasse le prix qu’on leur a proposé. Et, s’il est possible pour eux de jouer avec des éléments supplémentaires, cela n’offre pas forcément de possibilités de compenser les hausses. Il sera possible de basculer le milieu de gamme de l’OLED vers l’IPS, de proposer une batterie plus faible ou même, comme on l’a vu lors des présentations de l’IFA 2026, de réduire drastiquement la voilure en mémoire et en stockage. C’est comme cela que nous retrouvons en 2026 des engins que l’on n’aurait pas touchés avec un bâton en 2025 : 8 Go de mémoire vive soudée et 256 Go de SSD sur un portable sous Windows 11 par exemple.
Le prix moyen d’un PC assemblé a grimpé en flèche ces derniers trimestres.
Tout le marché va mal, et de plus en plus mal. La production de boîtiers PC s’est effondrée puisque les stocks ne partent pas. Les cartes mères, les alimentations, le stockage, la mémoire et même les éléments externes comme les écrans, tout est dans le rouge. Et c’est compréhensible, avec une mémoire qui s’est satellisée à des tarifs délirants et des cartes graphiques dont les prix sont sortis de notre galaxie, le public n’a pas envie d’investir. Il ronge son frein mais tient bon d’autant qu’il y a d’autres sujets problématiques autour du marché PC. Quand le prix de la botte de poireaux augmente et que le carburant s’envole, le choix de se faire plaisir avec un nouvel ordinateur passe derrière. Surtout si l’ancien dure encore. Seules les personnes contraintes et forcées d’investir à cause d’une panne ou de l’obligation de créer un poste se retrouvent en magasin.
Et le prix des cartes graphiques a fait de même
Cette situation, sauf inversion totale des tendances avec un relâchement de la pression de l’IA sur le secteur, est bien prévue pour durer encore une bonne année. Petit à petit, l’ensemble des acteurs s’enfonce dans la crise et, avec eux, les grossistes et les revendeurs. Ces derniers peuvent trouver une solution à la crise en proposant du service puisqu’il faut « faire durer » les parcs de machines. Celles qui étaient auparavant changées régulièrement doivent tenir le coup pendant encore au moins un an. Et cela passe par de l’expertise qu’ils peuvent monnayer.
Petit à petit le secteur de l’informatique grand public s’enfonce dans une crise importante et cela laisse déjà des traces assez nettes. Licenciements, marques qui disparaissent et petits magasins qui ferment. Savoir que le bout du tunnel est dans un an n’est guère rassurant.
Le prix de la Nvidia Shield TV Pro apparait finalement assez secondaire au regard de tout cela.
La Nvidia Shield TV Pro passe à 299€ : une bonne idée de l’état du marché PC © MiniMachines.net. 2026
Comme tous les week-ends, nous faisons le point sur les prix des cartes graphiques et, cette semaine encore, il va falloir avoir le cur bien accroché. Si Intel nous offre une très bonne surprise avec son Arc B580, chez AMD la tendance est presque intégralement à la hausse. Mais c'est surtout du côté de NVIDIA que les tarifs deviennent franchement NIMP, avec plusieurs GeForce qui prennent encore de très nombreux euros et une RTX 5090 qui atteint maintenant les 5999,90 euros. Oui, 6000 euros pour une carte graphique... AMD : presque toutes les cartes à la hausse On commence avec AMD et les RX 7600 et RX 7600 XT, qui restent stables à respectivement 339,90 et 712,90 euros. Ensuite, cela se complique. La RX 9060 XT 16 Go passe de 529,90 à 562,90 euros, soit 33 euros supplémentaires. Mais la hausse la plus impressionnante concerne la RX 7700 XT, qui passe de 751,90 à 899,90 euros, soit pas moins de 148 euros de plus en une semaine. Outch. La RX 7800 XT n'est pas beaucoup mieux lotie puisqu'elle passe de 629,90 à 749,90 euros, soit une hausse de 120 euros. La RX 7900 XT reste à 899,90 euros et la RX 7900 XTX ne bouge pas non plus, toujours à 1699,90 euros. Enfin, les cartes RDNA 4 progressent légèrement : la RX 9070 passe de 693,90 à 699,90 euros et la RX 9070 XT de 829,90 à 842,90 euros. […]
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Mise à jour à 16 h 20 : Le responsable "anti-triche" chez Riot Games, Phillip Koskinas, s'est exprimé au sujet du cas d'After-Cartoonist-196. Il a tenu à rappeler certaines règles concernant Vanguard et ses bannissements. Tout d'abord, les bannissements liés à des composants hardware ne peuvent pas...