Ultra-Processed Foods Should Be Treated More Like Cigarettes Than Food, Study Says
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Microsoft n'est visiblement pas le seul à sortir un peu les aérofreins concernant l'intégration de l'IA dans Windows 11. Mozilla est également en train de se rendre compte que tout le monde n'est pas prêt à accueillir l'IA à bras ouverts, sans condition ni réserve. Au point de devoir faire finalemen...
Le feuilleton des Ryzen 9000 qui trépassent prématurément continue, et une n'est pas coutume, c'est ASRock qui se retrouve une nouvelle fois sous les feux de la rampe. Et donc, ce jour, ce ne serait pas moins de cinq processeurs Ryzen 9000 seraient morts, tous installés sur des cartes mères du constructeur taïwanais. Les témoignages proviennent majoritairement des forums de Reddit, où plusieurs utilisateurs ont signalé un arrêt brutal de leur machine avec une impossibilité totale de la redémarrer, absence de POST, et CPU considéré comme définitivement hors service après tests croisés. Le point commun entre tous ces cas ? Des cartes mères ASRock et des processeurs Ryzen 9000, incluant des modèles récents et parfois très haut de gamme, à savoir des 9600X, 9700X, 9800X3D et 9950X3D. Du côté des cartes mères incriminées, nous en avons aussi pour tous les gouts et toutes les bourses avec des B850 Pro-A, B850M-X, X870 Pro RS, X870E Taichi ou encore X870E NOVA. Ce nouvel épisode ne sort malheureusement pas de nulle part. Depuis plusieurs semaines, mois, nous évoquons sur Cowcotland des cas répétés de Ryzen 7 9800X3D et d'autres CPU de la série 9000 déclarés morts, souvent après quelques jours ou semaines d'utilisation seulement. Nous vous en parlions déjà dans ces articles : - Deux nouveaux Ryzen 7 9800X3D déclarés morts sur des cartes mères ASUS X870E - Ryzen 7 9800X3D : nouveaux cas de CPU morts sur cartes mères série 800 - Ce sont maintenant les Ryzen 5 9600X qui meurent avec les cartes mères ASRock !!! […]
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Windows 11 et les mises à jour qui provoquent des bugs, c'est une histoire d'amour qui ne semble pas prête de se terminer... Le 13 janvier 2026, Microsoft déployait la mise à jour KB5074109, qui se voulait plutôt anodine en n'évoquant que des améliorations de sécurité. Comme le disait Keyser Söze :...
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C’est un nouveau format qui est proposé avec le Acemagic M5. On retrouve un boitier compact assez classique dont la dissipation a été repensée et équipé de puces Intel Raptor Lake assez haut de gamme.
Acemagic M5
L’idée ici est probablement de passer entre les gouttes du gros orage posé par la mémoire vive. Le Acemagic M5 emploie en effet une gamme de puces qui a la particularité de prendre en charge la mémoire vive DDR5 et DDR4. Et c’est ce second choix qui a été fait ici, probablement pour moins subir la hausse actuelle. Trois puces ont été retenues.
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D’abord le Core i9-14900HX qui est un 24 cœurs et 32 Threads assez musclé fonctionnant dans un TDP de 55 W de base et 157 W en mode Turbo. Ensuite le Core i7-14650HX en 16 cœurs et 24 Threads avec les mêmes TDP. Des puces très compétentes avec des circuits graphiques Intel UHD embarquant respectivement 32 et 16 Unités d’Execution. Le Core i7 n’est pas encore proposé sur la page du fabricant mais une version Core i5-14500HX est présente. Celle ci est un 14 cœurs et 20 Threads avec un circuit Intel UHD proposant 32 UE.
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Pour accompagner ces puces, 32 Go de DDR4-3200 de base montée sur deux slots en double canal et pouvant évoluer vers 64 Go. Le stockage est confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 de 1 To monté sur un des deux emplacements disponibles. Des choix qui permettent à la marque de proposer les engins à des prix relativement intéressants compte tenu du contexte.
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Pour le reste, l’engin est assez classique, même s’il cache quelques petites subtilités. Par exemple, sa dissipation thermique est assez traditionnelle dans son approche, mais les caloducs et la base en métal qui servent à transporter la chaleur vers les ailettes se dirigent vers deux blocs distincts. Le ventilateur embarqué repousse la chaleur vers l’arrière et le côté droit de la machine simultanément. Une ouïe est également ouverte à gauche de la machine et l’air frais est aspiré par en dessous.
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Autre élément intéressant, le bouton de démarrage qui offre un fort relief afin de pouvoir être senti sans le regarder quand il est placé derrière un écran en mode VESA.
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Le reste de la face avant abrite un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.
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A l’arrière, on découvre deux sorties vidéo en HDMI 2.0 et DisaplyPort 1.4b, un Ethernet Gigabit (Indiqué parfois en 2.5 Gigabit.), quatre USB 3.2 Type-A et un Antivol type Kensington Lock. La position des câbles au-dessus de la sortie d’air n’est pas optimale, surtout avec une telle concentration de connecteurs. Il faudra veiller à ce que cela n’empêche pas la minimachine de se refroidir. On note en haut du boitier un petit loquet qui permet de « décapsuler » la partie supérieure pour accéder facilement aux composants mémoire et stockage. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 est également intégré.
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A noter que le Acemagic M5 est donné comme compatible Windows 11 Pro, il est livré avec une version préinstallée, mais également avec différentes distributions Linux comme Ubuntu ou Manjaro.
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Le tout entre dans un boitier de 12.8 cm de large, autant de profondeur et 4.13 cm d’épaisseur. Le MiniPC est garanti 2 ans par le constructeur.
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Cela fait de ce MiniPC une solution assez séduisante au vu des composants embarqués. On aurait aimé une connectique un poil plus riche avec, par exemple, de l’USB4 ou du Thunderbolt. Mais cela reste une solution solide et qui semble intelligemment construite. Je ne suis pas certain que cet engin ait encore du sens à 969€ après la fin de la promo de lancement.
Car, pour le moment, le Acemagic M5 Core i9-14900HX est proposé à 749€. La version Core i5-14500HX est vendue à… 739€ en 32Go / 1 To. Il s’agit de précommandes et le Core i9 est en promo de lancement, ce qui explique le faible écart de prix. Les commandes seront expédiées avant le 13 février. La livraison est gratuite et le stock est situé en Allemagne.
| Acemagic M5 : Core i9-14900HX 32 Go / 1 To – Windows 11 | ||
| + garantie 2 ans + conception originale + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + connectique correcte + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi |
– SAV Europe |
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Acemagic M5 : un nouveau format de MiniPC Raptor Lake © MiniMachines.net. 2025
Après une phase de test, Let’s Encrypt permet désormais à tout le monde de certifier une adresse IP, permettant ainsi d’y accéder de manière sécurisée en HTTPS, comme c’est possible depuis des années avec un nom de domaine. Il reste quelques bugs, mais ça marche avec le serveur web caddy. On vous explique comment faire.
En juillet dernier, Let’s Encrypt émettait son premier certificat pour une adresse IP, comme cela existe depuis très longtemps sur les noms de domaine. La disponibilité générale de cette fonctionnalité était attendue pour courant 2025, elle est finalement arrivée début 2026.
Ni une ni deux, nous réinitialisons un VPS pour tenter l’expérience (avec Ubuntu 25.10), puis on installe caddy. Attention, comme nous allons le voir, cette méthode ne permet pas d’avoir la dernière version, passez donc au paragraphe suivant sans exécuter les deux lignes ci-dessous pour éviter des manipulations inutiles.
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Deux plateformes américaines ont été mises en demeure par huit comédiens français de supprimer sous huit jours les clonages par intelligence artificielle de leurs voix.
Huit comédiennes et comédiens de doublage français ont mis en demeure deux sociétés américaines, VoiceDub et Fish Audio, de retirer de leurs plateformes tous les « modèles de clonage exploitant [leur] voix » sous huit jours, et réclament 20 000 euros de dommages et intérêts.
Dans un courrier du 30 janvier, les membres de cette action collective inédite indiquent vouloir mettre fin à ces « actes parasitaires », rapporte l’Agence France-Presse (AFP). Parmi eux, Françoise Cadol, qui double notamment les actrices Angelina Jolie et Sandra Bullock, ou encore Richard Darbois, voix française de Richard Gere, Patrick Swayze, ainsi que du personnage de la franchise Toy’s Story, Buzz l’Éclair.
En septembre 2025, Françoise Cadol a déjà obtenu le retrait du clonage de sa voix des versions remasterisées de Tomb Raider IV, V et VI publiées par Aspire Media. La comédienne a vu sa carrière de doublage au cinéma prendre une nouvelle ampleur après avoir prêté sa voix à Lara Croft, le personnage de la franchise de jeu vidéo.
Auprès de l’AFP, la comédienne regrette cette fois-ci que l’usage des voix de doubleurs et doubleuses se fasse « sans notre autorisation (…) on est néantisé, piraté. C’est notre métier, on vit de notre voix. » De même que les opportunités de travailler s’amoindrissent dans le domaine de la traduction, à mesure que des éditeurs se tournent vers l’intelligence artificielle, comédiennes et comédiens voient les possibilités de doubler des acteurs internationaux s’amenuiser.
Avec cette mise en demeure collective, Françoise Cadol et ses collègues espèrent alerter « les pouvoirs publics pour faire émerger une solution pratique qui permette de [se] défendre ».
Plusieurs professionnels du domaine ont créé l’initiative Touche Pas à ma VF, qui promeut un « doublage créé par des humains pour des humains » et pousse le public à se mobiliser pour les aider à protéger leur métier. D’abord mobilisés en ligne, ils ont aussi manifesté ces derniers mois pour tenter d’obtenir une réponse de la ministre de la Culture, Rachida Dati. Lancée en 2024, leur pétition comptabilise désormais plus de 247 000 signatures.
Hors de l’hexagone, les problèmes d’utilisation de l’image et de la voix des professionnels de l’audiovisuel créent aussi des remous depuis l’explosion des outils d’IA générative. Officiellement présentée lors du festival du film de Zurich à l’automne 2025, l’ « actrice » créée par IA Tilly Norwood avait fait scandale, alors que sa créatrice la présentait comme à même de remplacer Natalie Portman ou Scarlett Johansson.
Cette dernière, par ailleurs interprète de l’intelligence artificielle représentée dans le film Her de Spike Jonze, a dû recourir à son avocat pour obliger OpenAI à cesser d’utiliser une version de sa voix générée par IA.
Plus récemment, l’acteur Matthew McConaughey a fait breveter des extraits vidéos de son image et des enregistrements de sa voix auprès de l’Institut américain de la propriété intellectuelle pour tenter de les protéger de tout usage non consenti de ces éléments par des sociétés développant des systèmes d’intelligence artificielle.
Deux plateformes américaines ont été mises en demeure par huit comédiens français de supprimer sous huit jours les clonages par intelligence artificielle de leurs voix.
Huit comédiennes et comédiens de doublage français ont mis en demeure deux sociétés américaines, VoiceDub et Fish Audio, de retirer de leurs plateformes tous les « modèles de clonage exploitant [leur] voix » sous huit jours, et réclament 20 000 euros de dommages et intérêts.
Dans un courrier du 30 janvier, les membres de cette action collective inédite indiquent vouloir mettre fin à ces « actes parasitaires », rapporte l’Agence France-Presse (AFP). Parmi eux, Françoise Cadol, qui double notamment les actrices Angelina Jolie et Sandra Bullock, ou encore Richard Darbois, voix française de Richard Gere, Patrick Swayze, ainsi que du personnage de la franchise Toy’s Story, Buzz l’Éclair.
En septembre 2025, Françoise Cadol a déjà obtenu le retrait du clonage de sa voix des versions remasterisées de Tomb Raider IV, V et VI publiées par Aspire Media. La comédienne a vu sa carrière de doublage au cinéma prendre une nouvelle ampleur après avoir prêté sa voix à Lara Croft, le personnage de la franchise de jeu vidéo.
Auprès de l’AFP, la comédienne regrette cette fois-ci que l’usage des voix de doubleurs et doubleuses se fasse « sans notre autorisation (…) on est néantisé, piraté. C’est notre métier, on vit de notre voix. » De même que les opportunités de travailler s’amoindrissent dans le domaine de la traduction, à mesure que des éditeurs se tournent vers l’intelligence artificielle, comédiennes et comédiens voient les possibilités de doubler des acteurs internationaux s’amenuiser.
Avec cette mise en demeure collective, Françoise Cadol et ses collègues espèrent alerter « les pouvoirs publics pour faire émerger une solution pratique qui permette de [se] défendre ».
Plusieurs professionnels du domaine ont créé l’initiative Touche Pas à ma VF, qui promeut un « doublage créé par des humains pour des humains » et pousse le public à se mobiliser pour les aider à protéger leur métier. D’abord mobilisés en ligne, ils ont aussi manifesté ces derniers mois pour tenter d’obtenir une réponse de la ministre de la Culture, Rachida Dati. Lancée en 2024, leur pétition comptabilise désormais plus de 247 000 signatures.
Hors de l’hexagone, les problèmes d’utilisation de l’image et de la voix des professionnels de l’audiovisuel créent aussi des remous depuis l’explosion des outils d’IA générative. Officiellement présentée lors du festival du film de Zurich à l’automne 2025, l’ « actrice » créée par IA Tilly Norwood avait fait scandale, alors que sa créatrice la présentait comme à même de remplacer Natalie Portman ou Scarlett Johansson.
Cette dernière, par ailleurs interprète de l’intelligence artificielle représentée dans le film Her de Spike Jonze, a dû recourir à son avocat pour obliger OpenAI à cesser d’utiliser une version de sa voix générée par IA.
Plus récemment, l’acteur Matthew McConaughey a fait breveter des extraits vidéos de son image et des enregistrements de sa voix auprès de l’Institut américain de la propriété intellectuelle pour tenter de les protéger de tout usage non consenti de ces éléments par des sociétés développant des systèmes d’intelligence artificielle.
Après des mois de hausses continues sur la mémoire vive, une première accalmie semble se dessiner sur le marché de la DDR5. En Allemagne, les derniers relevés montrent que les prix de certaines références DDR5 n'ont progressé que d'environ +0,1 % depuis la mi-janvier. Une variation quasi nulle, surtout si on la compare aux envolées parfois délirantes observées fin 2025 et début 2026. Cette pause intervient dans un contexte que nous suivons de très près chez à la Ferme du Hardware. Nous avions déjà largement évoqué la pénurie historique de mémoire et l'explosion des prix de la DDR5, liée à une combinaison de facteurs : forte demande côté serveurs et IA, capacités de production DRAM limitées et arbitrages industriels peu favorables au marché grand public. […]
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La semaine dernière, nous vous proposions une longue vidéo sur une chaine de production de laptops Beelink. On change totalement de produit, ainsi que de durée, en prenant cette fois la direction de la marque OSCOO. La firme a invité les caméras de la chaine YouTube Satisfactory Process pour découvr...