DeepSeek V4 Arrives With Near State-of-the-Art Intelligence At 1/6th the Cost
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Meta est tombé sur un os : le gouvernement chinois vient de rejeter le projet d’acquisition de Manus, un agent d’IA conçu par une des startups IA chinoises les plus en vue du moment, The Butterfly Effect. L’opération à 2 milliards de dollars, annoncée en décembre dernier, a immédiatement suscité des inquiétudes aussi bien du côté de Washington que de Pékin.
Créée par des fondateurs chinois puis relocalisée à Singapour dans l’espoir d’échapper aux fourches caudines de Pékin, The Butterfly Effect n’a pas pu esquiver une enquête du ministère chinois du Commerce. À l’époque, les autorités expliquaient que les investissements à l’étranger, les transferts de technologies et les fusions-acquisitions à l’international doivent se conformer aux lois du pays.

La Commission nationale du développement et de la réforme a finalement pris la décision d’interdire les investissements étrangers dans Manus, et demandé aux deux parties de retirer l’opération d’acquisition. Comme CNBC le rappelle, les États-Unis interdisent aussi aux investisseurs américains de financer directement des entreprises IA chinoises.
Il y a aussi la question du point de chute du fondateur et directeur général, Xiao Hong, qui devait occuper un poste de vice président au siège de Meta, en Californie. La Chine fait pression sur les fondateurs d’entreprises IA pour qu’ils restent au pays. En résumé, toute l’opération semble bien mal partie. Meta n’a pas voulu commenter le dernier (et ultime ?) rebondissement de cette saga.
Manus développe des agents IA capables de prendre en charge des missions complexes de manière autonome à la manière d’OpenClaw. La startup avait fait sensation en mars dernier, en marchant dans les pas d’un autre local de l’étape, DeepSeek. Manus avait annoncé dépasser les 100 millions de dollars de revenus annuels récurrents en seulement 8 mois.
Au moment de l’annonce l’an dernier, Meta évoquait l’intégration des agents Manus dans ses produits grand public et professionnels, y compris dans l’assistant Meta AI.
Meta est tombé sur un os : le gouvernement chinois vient de rejeter le projet d’acquisition de Manus, un agent d’IA conçu par une des startups IA chinoises les plus en vue du moment, The Butterfly Effect. L’opération à 2 milliards de dollars, annoncée en décembre dernier, a immédiatement suscité des inquiétudes aussi bien du côté de Washington que de Pékin.
Créée par des fondateurs chinois puis relocalisée à Singapour dans l’espoir d’échapper aux fourches caudines de Pékin, The Butterfly Effect n’a pas pu esquiver une enquête du ministère chinois du Commerce. À l’époque, les autorités expliquaient que les investissements à l’étranger, les transferts de technologies et les fusions-acquisitions à l’international doivent se conformer aux lois du pays.

La Commission nationale du développement et de la réforme a finalement pris la décision d’interdire les investissements étrangers dans Manus, et demandé aux deux parties de retirer l’opération d’acquisition. Comme CNBC le rappelle, les États-Unis interdisent aussi aux investisseurs américains de financer directement des entreprises IA chinoises.
Il y a aussi la question du point de chute du fondateur et directeur général, Xiao Hong, qui devait occuper un poste de vice président au siège de Meta, en Californie. La Chine fait pression sur les fondateurs d’entreprises IA pour qu’ils restent au pays. En résumé, toute l’opération semble bien mal partie. Meta n’a pas voulu commenter le dernier (et ultime ?) rebondissement de cette saga.
Manus développe des agents IA capables de prendre en charge des missions complexes de manière autonome à la manière d’OpenClaw. La startup avait fait sensation en mars dernier, en marchant dans les pas d’un autre local de l’étape, DeepSeek. Manus avait annoncé dépasser les 100 millions de dollars de revenus annuels récurrents en seulement 8 mois.
Au moment de l’annonce l’an dernier, Meta évoquait l’intégration des agents Manus dans ses produits grand public et professionnels, y compris dans l’assistant Meta AI.
Alors que le cofondateur et actuel CEO de Palantir, Alex Karp, a réaffirmé sa volonté de mettre son entreprise au service d’une vision fascisante du pouvoir, certains employés, passés ou présents, commencent tout juste à se poser des questions. Pendant ce temps-là, l’entreprise a déployé un lobbying important dans les sphères du pouvoir d’autres pays que les États-Unis.
Il y a une dizaine de jours, Palantir reprenait officiellement en 22 points la vision politique de son CEO, Alex Karp, assumant vouloir faire du numérique un instrument de puissance coercitive pour l’Amérique et plus largement pour l’Occident.
Comme nous le rappelions, Alex Karp et son acolyte Peter Thiel, cofondateur de l’entreprise, n’avaient pas caché leur intention, dès la création de Palantir, de mettre l’analyse de données au service de la surveillance de masse et de projets militaires dans le contexte de l’après 11 septembre 2001. Alors que Peter Thiel évoquait l’année dernière l’Antéchrist pour parler de ceux qui veulent réguler la tech, sans faire de liste exhaustive, Alex Karp n’était pas en reste : il qualifiait en 2024 les progressistes d’adeptes d’« une religion païenne superficielle », ajoutait la même année que « les militants pour la paix sont des militants pour la guerre », avant de déclarer, en mars 2025, qu’il adorait « l’idée de [se] procurer un drone et de faire asperger d’urine légèrement mélangée à du fentanyl les analystes qui ont essayé de nous rouler ». Un an plus tard, en mars dernier, Alex Karp lâchait sa vision sur la façon dont les États-Unis devaient mener leur guerre en Iran, en ne laissant surtout pas les femmes démocrates enrayer la course à l’IA.
Mais la reprise des 22 points par le compte X de l’entreprise elle-même semble avoir réveillé les doutes chez certains employés et plusieurs de leurs anciens collègues.
« Le discours général de Palantir, tel qu’il se le racontait à lui-même et à ses employés, était qu’au lendemain du 11 septembre, nous savions qu’il y aurait une forte pression en faveur de la sécurité, et nous craignions que cette sécurité ne porte atteinte aux libertés civiles. Aujourd’hui, la menace vient de l’intérieur. Je pense qu’il y a une sorte de crise d’identité et un véritable défi à relever », explique à Wired un ancien employé de Palantir anonyme. « Nous étions censés être ceux qui empêchaient bon nombre de ces abus. Aujourd’hui, nous ne les empêchons pas. Il semble que nous les facilitons ».
Le média tech américain raconte aussi les conversations d’anciens salariés autour des missions assurées par l’entreprise pour assurer la politique de Donald Trump notamment sur l’immigration, en lui proposant son outil d’assistance à l’expulsion Immigration OS. « Est-ce que tu suis la dérive de Palantir vers le fascisme ? » est devenu la façon de se dire bonjour au téléphone entre anciens salariés, raconte l’un d’entre eux. Et, selon lui, « ça n’exprime pas un sentiment du genre “Oh, c’est impopulaire et difficile”, mais plutôt “y a un problème” ».
Dans le Slack interne, des employés de l’entreprise ont posé des questions après la mort de l’infirmier en réanimation Alex Pretti, abattu par un agent de la Border Patrol. Ils ont même obtenu des sessions de « ask me anything » (AMA) organisés par la direction pour répondre à leurs questions sur le sujet de la collaboration avec l’ICE. Pendant l’une d’elles, un responsable a franchement expliqué : « Karp tient vraiment à ce projet et ne cesse de le réaffirmer […]. Notre rôle consiste principalement à lui faire des suggestions et à essayer de le réorienter, mais cela s’est avéré largement infructueux et il semble que nous soyons engagés sur une voie très claire qui consiste à continuer à développer ce workflow ».
Et, selon Wired, des salariés ont posé des questions sur l’implication de Palantir dans la guerre en Iran dans le channel Slack « actualités » de l’entreprise, se voyant parfois critiqués par d’autres pour avoir discuté d’informations classifiées sur ce canal ouvert à tous les salariés.
Officiellement, tout va toujours bien en interne : « Nous recrutons les meilleurs talents pour contribuer à la défense des États-Unis et de leurs alliés, ainsi que pour développer et déployer nos logiciels afin d’aider les gouvernements et les entreprises du monde entier. Palantir n’est pas un bloc monolithique de convictions, et nous ne devons pas l’être », affirme à Wired un porte-parole officiel. « Nous sommes tous fiers de notre culture caractérisée par un dialogue interne animé, voire par des désaccords, sur les domaines complexes dans lesquels nous travaillons. Cela a été le cas depuis notre création et cela reste vrai aujourd’hui. ». Et l’entreprise est « fière » de soutenir l’armée américaine « sous les administrations démocrates comme républicaines ».
Si ça tangue un peu en interne, l’entreprise semble avoir de bons moyens de lobbying pour rester influente à l’étranger et remporter des contrats en dehors des frontières américaines. Ainsi, au Royaume-Uni où l’implication de Palantir dans le système de santé de la NHS et celui de la défense est pointée du doigt, le média The Nerve vient de recenser 30 hauts responsables britanniques recrutés par l’entreprise pour son lobbying, dont Tom Watson, ancien vice-président du Parti travailliste, et John Woodcock, ancien conseiller spécial de Gordon Brown.
Rappelons qu’en France, la DGSI a renouvelé en fin d’année dernière son contrat avec Palantir et que l’ancienne porte-parole du PS, Julie Martinez, était déléguée mondiale à la protection des données de l’entreprise jusqu’à récemment. Ayant quitté ces deux postes pour préparer l’élection à la mairie de Clichy, elle a échoué au second tour face à Rémi Muzeau (LR).
Réagissant aux 22 points de Palantir, l’ancienne ministre et actuelle ambassadrice pour le numérique et l’IA pour le gouvernement, Clara Chappaz ne semble pas inquiète de l’influence politique de Palantir et de son CEO sur les contrats français et européens. « Oui, certains patrons américains ne cachent plus qu’ils ont un certain nombre d’idées, qu’ils essayent d’influencer, qu’ils les montrent au grand jour, parce qu’il y a des enjeux commerciaux. Ces idées les aident d’un point de vue purement business à vendre plus, à être plus décomplexés dans la façon dont on va utiliser les solutions, parce qu’il y a des enjeux idéologiques certainement pour certains », affirmait-elle à C ce soir, le 23 avril dernier. « Mais, attention, ce n’est pas parce qu’on utilise ces solutions que c’est le far west. En Europe, y a l’état de droit, y a des règles et toutes les entreprises, quelles qu’elles soient, respectent ces règles. Et si le dirigeant de Palantir a des idées politiques, qu’il se présente aux élections, parce que c’est comme ça qu’on peut influencer les règles, le cadre. Ce n’est pas simplement en faisant des tweets ».
Alors que le cofondateur et actuel CEO de Palantir, Alex Karp, a réaffirmé sa volonté de mettre son entreprise au service d’une vision fascisante du pouvoir, certains employés, passés ou présents, commencent tout juste à se poser des questions. Pendant ce temps-là, l’entreprise a déployé un lobbying important dans les sphères du pouvoir d’autres pays que les États-Unis.
Il y a une dizaine de jours, Palantir reprenait officiellement en 22 points la vision politique de son CEO, Alex Karp, assumant vouloir faire du numérique un instrument de puissance coercitive pour l’Amérique et plus largement pour l’Occident.
Comme nous le rappelions, Alex Karp et son acolyte Peter Thiel, cofondateur de l’entreprise, n’avaient pas caché leur intention, dès la création de Palantir, de mettre l’analyse de données au service de la surveillance de masse et de projets militaires dans le contexte de l’après 11 septembre 2001. Alors que Peter Thiel évoquait l’année dernière l’Antéchrist pour parler de ceux qui veulent réguler la tech, sans faire de liste exhaustive, Alex Karp n’était pas en reste : il qualifiait en 2024 les progressistes d’adeptes d’« une religion païenne superficielle », ajoutait la même année que « les militants pour la paix sont des militants pour la guerre », avant de déclarer, en mars 2025, qu’il adorait « l’idée de [se] procurer un drone et de faire asperger d’urine légèrement mélangée à du fentanyl les analystes qui ont essayé de nous rouler ». Un an plus tard, en mars dernier, Alex Karp lâchait sa vision sur la façon dont les États-Unis devaient mener leur guerre en Iran, en ne laissant surtout pas les femmes démocrates enrayer la course à l’IA.
Mais la reprise des 22 points par le compte X de l’entreprise elle-même semble avoir réveillé les doutes chez certains employés et plusieurs de leurs anciens collègues.
« Le discours général de Palantir, tel qu’il se le racontait à lui-même et à ses employés, était qu’au lendemain du 11 septembre, nous savions qu’il y aurait une forte pression en faveur de la sécurité, et nous craignions que cette sécurité ne porte atteinte aux libertés civiles. Aujourd’hui, la menace vient de l’intérieur. Je pense qu’il y a une sorte de crise d’identité et un véritable défi à relever », explique à Wired un ancien employé de Palantir anonyme. « Nous étions censés être ceux qui empêchaient bon nombre de ces abus. Aujourd’hui, nous ne les empêchons pas. Il semble que nous les facilitons ».
Le média tech américain raconte aussi les conversations d’anciens salariés autour des missions assurées par l’entreprise pour assurer la politique de Donald Trump notamment sur l’immigration, en lui proposant son outil d’assistance à l’expulsion Immigration OS. « Est-ce que tu suis la dérive de Palantir vers le fascisme ? » est devenu la façon de se dire bonjour au téléphone entre anciens salariés, raconte l’un d’entre eux. Et, selon lui, « ça n’exprime pas un sentiment du genre “Oh, c’est impopulaire et difficile”, mais plutôt “y a un problème” ».
Dans le Slack interne, des employés de l’entreprise ont posé des questions après la mort de l’infirmier en réanimation Alex Pretti, abattu par un agent de la Border Patrol. Ils ont même obtenu des sessions de « ask me anything » (AMA) organisés par la direction pour répondre à leurs questions sur le sujet de la collaboration avec l’ICE. Pendant l’une d’elles, un responsable a franchement expliqué : « Karp tient vraiment à ce projet et ne cesse de le réaffirmer […]. Notre rôle consiste principalement à lui faire des suggestions et à essayer de le réorienter, mais cela s’est avéré largement infructueux et il semble que nous soyons engagés sur une voie très claire qui consiste à continuer à développer ce workflow ».
Et, selon Wired, des salariés ont posé des questions sur l’implication de Palantir dans la guerre en Iran dans le channel Slack « actualités » de l’entreprise, se voyant parfois critiqués par d’autres pour avoir discuté d’informations classifiées sur ce canal ouvert à tous les salariés.
Officiellement, tout va toujours bien en interne : « Nous recrutons les meilleurs talents pour contribuer à la défense des États-Unis et de leurs alliés, ainsi que pour développer et déployer nos logiciels afin d’aider les gouvernements et les entreprises du monde entier. Palantir n’est pas un bloc monolithique de convictions, et nous ne devons pas l’être », affirme à Wired un porte-parole officiel. « Nous sommes tous fiers de notre culture caractérisée par un dialogue interne animé, voire par des désaccords, sur les domaines complexes dans lesquels nous travaillons. Cela a été le cas depuis notre création et cela reste vrai aujourd’hui. ». Et l’entreprise est « fière » de soutenir l’armée américaine « sous les administrations démocrates comme républicaines ».
Si ça tangue un peu en interne, l’entreprise semble avoir de bons moyens de lobbying pour rester influente à l’étranger et remporter des contrats en dehors des frontières américaines. Ainsi, au Royaume-Uni où l’implication de Palantir dans le système de santé de la NHS et celui de la défense est pointée du doigt, le média The Nerve vient de recenser 30 hauts responsables britanniques recrutés par l’entreprise pour son lobbying, dont Tom Watson, ancien vice-président du Parti travailliste, et John Woodcock, ancien conseiller spécial de Gordon Brown.
Rappelons qu’en France, la DGSI a renouvelé en fin d’année dernière son contrat avec Palantir et que l’ancienne porte-parole du PS, Julie Martinez, était déléguée mondiale à la protection des données de l’entreprise jusqu’à récemment. Ayant quitté ces deux postes pour préparer l’élection à la mairie de Clichy, elle a échoué au second tour face à Rémi Muzeau (LR).
Réagissant aux 22 points de Palantir, l’ancienne ministre et actuelle ambassadrice pour le numérique et l’IA pour le gouvernement, Clara Chappaz ne semble pas inquiète de l’influence politique de Palantir et de son CEO sur les contrats français et européens. « Oui, certains patrons américains ne cachent plus qu’ils ont un certain nombre d’idées, qu’ils essayent d’influencer, qu’ils les montrent au grand jour, parce qu’il y a des enjeux commerciaux. Ces idées les aident d’un point de vue purement business à vendre plus, à être plus décomplexés dans la façon dont on va utiliser les solutions, parce qu’il y a des enjeux idéologiques certainement pour certains », affirmait-elle à C ce soir, le 23 avril dernier. « Mais, attention, ce n’est pas parce qu’on utilise ces solutions que c’est le far west. En Europe, y a l’état de droit, y a des règles et toutes les entreprises, quelles qu’elles soient, respectent ces règles. Et si le dirigeant de Palantir a des idées politiques, qu’il se présente aux élections, parce que c’est comme ça qu’on peut influencer les règles, le cadre. Ce n’est pas simplement en faisant des tweets ».
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Kdenlive 26.04 c’est l’aboutissement d’un gros chantier visant à stabiliser le logiciel, lui apporter des évolutions techniques, une interface plus lisible et améliorer son utilisation. C’est l’occasion de découvrir cet outil disponible aussi bien sur Windows, Linux ou MacOS, totalement gratuit et probablement suffisant pour la majorité des utilisateurs.
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Kdenlive est un produit très complet, capable de prendre en charge de nombreux codecs sur du multipistes audio et vidéo. Il propose de nombreux effets et transitions, permet de configurer celles-ci et donc de sauvegarder les vôtres. Il propose la génération de titres, l’insertion d’images et même l’automatisation de montage à partir de répertoires. Toute l’interface peut s’adapter à vos besoins, des raccourcis clavier pour correspondre à d’autres habitudes jusqu’à la gestion de l’habillage et des barres d’outils. Le logiciel sait même travailler pendant que vous effectuez un rendu ou utiliser une machine différente pour calculer des éléments très lourds en UltraHD par exemple. De la documentation, des guides et des forums sont disponibles pour appréhender l’outil en profondeur.
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Kdenlive permet dans cette version 26.04 d’utiliser un second moniteur pour passer l’image sur laquelle vous travaillez en plein écran. Il offre de nouveaux effets et de nouvelles transitions avec la prise en charge du glisser-déposer.
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Les transitions proposent désormais de petites animations qui permettent de voir exactement à quoi elles correspondent. Un détail qui fait gagner du temps à l’utilisateur qui n’aura plus forcément à se souvenir précisément de la différence entre des fonctions aux noms très proches. Le logiciel sait également ajuster automatiquement la longueur des transitions en fonction de chaque clip dans la timeline ou agrandir la durée de clips sélectionnés ensemble.
Une meilleure gestion de la partie montage avec la prise en charge de fonctions de navigation avancées est désormais proposée. La sélection à la souris, le zoom ou le déplacement en utilisant la molette peuvent désormais être effectués à la volée. Des éléments assez standards que l’on retrouve dans les outils majeurs du secteur mais qui n’étaient pas forcément la priorité de Kdenlive jusqu’alors. Un autre gros chantier a été une meilleure prise en charge de système de capture audio externe avec une adaptation des options proposées aux possibilités réelles offertes par le matériel. Enfin, une meilleure gestion des sous-titres et de leur ajustement est proposée.
Enfin une série de détails ont été mis à jour : la gestion de la fonction undo est plus claire, les montages en 1366 × 768 pixels sont disponibles dans les profils de projets, une meilleure gestion de la file d’attente des projets a rendre est proposée, des fonctionnalités supplémentaires de gestion de marqueurs d’aide au montage sont proposées et beaucoup d’autres détails comme la disparition du curseur sur le rendu d’une vidéo plein écran après 2 secondes d’inactivité.
Bref, si vous êtes à la recherche d’un logiciel de montage vidéo gratuit, complet, ouvert et peu gourmand, Kdenlive vaut le coup d’être essayé. Le logiciel peut être téléchargé de manière classique avec une installation sur le système, mais également de manière « portable » ce qui autorise une exploitation directe, sans installation. Il est également fort peu gourmand avec la possibilité de monter des vidéos en 480P dès 4 Go de mémoire vive, une carte graphique OpenGL 2.0 ou DirectX 9 ou 11 et un processeur un cœur à 2 GHz. Pour des vidéos de plus grande définition, ces éléments changent évidemment mais restent légers : 16 Go de mémoire et une puce 8 cœurs suffisent pour monter en UltraHD. C’est le cas de nombreux MiniPC.
Le téléchargement se passe ici vous pouvez faire un don pour le développement du logiciel par là.
Kdenlive 26.04 est dispo, montez vos vidéos en Open source © MiniMachines.net. 2026
Apparu début avril sur les réseaux sociaux, MonVote2027 propose de vous aider à choisir votre candidat de prédilection pour les prochaines élections présidentielles, sur la base d’un questionnaire en 20 ou 100 questions. Le site est lancé par des anonymes, avec toutes les questions que cela soulève, surtout en cette période de fake news à tout va. Next est allé à leur rencontre (virtuelle).
MonVote2027.fr est un nom de domaine né « sous X » le 28 mars 2026, il y a tout juste un mois donc. Le registrar est OVHcloud, tandis que le titulaire est « Ano Nymous » selon le Whois de l’Afnic, l’organisme en charge de l’extension .fr sur Internet.
Mais pourquoi parlons-nous de ce site ? Pas tant pour son nom de domaine que pour ce qu’il propose, à savoir vous aider à répondre à une épineuse question : « Pour qui voter en 2027 ? ». Deux approches sont proposées avec un quiz rapide de 20 questions ou un complet de 100 questions : « Répondez à nos questions et découvrez quel candidat correspond le mieux à vos convictions. Outil citoyen indépendant, gratuit, sans pub et sans enregistrement de vos données ».

Évidemment, face à ce genre de situation, notre première question est de se demander qui a lancé ce service et pourquoi. Les mentions légales ne permettent pas d’en apprendre davantage : « Ce site est édité à titre personnel et bénévole, sans but lucratif […] MonVote2027 est un outil citoyen indicatif ». Seule précision : OVHcloud est l’hébergeur et le destinataire des emails (c’est le MX Domains), en plus d’être registrar du nom de domaine.
Nous avons utilisé le formulaire de contact pour échanger avec les concepteurs du site. Ils ont été très rapides à répondre à une première salve de questions, puis à nous apporter des précisions sur leur méthodologie et surtout les limites de leur quiz, dont ils semblent conscients.
Dans le À propos, une explication :
« Nous sommes une petite équipe de bénévoles qui travaille sur ce projet sur notre temps libre. Nous avons fait le choix de rester anonymes, et ce n’est pas par hasard. La politique est un sujet sensible, particulièrement sur internet et les réseaux sociaux. Nous ne voulons pas nous exposer personnellement, mais surtout, nous ne voulons pas que notre identité (âge, sexe, origine, profession, opinions…) influence la perception du site, ou le fasse ranger dans une case. MonVote2027 n’appartient à aucune famille politique, aucune génération, aucune communauté ».
« Il appartient à tous. Nous ne sommes ni politiciens, ni journalistes, ni influenceurs. Juste des citoyens qui ont voulu faire quelque chose d’utile », affirme l’équipe. La page ajoute que le site est uniquement financé par des dons, via des plateformes comme Buy Me a Coffee ou de la cryptomonnaie (Bitcoin et Ethereum). Au lancement, Ko-fi était aussi proposé, mais ce n’est plus le cas.
Contactés par Next, les responsables du projet confirment que le choix de l’anonymat est « réfléchi et assumé. Cela peut amener des interrogations légitimes, mais nous ne pensons pas que cela affecte notre neutralité, au contraire ». MonVote2027 est composé d’une « équipe mixte de quatre personnes, avec des profils variés : tout le monde n’est pas technique, et chacun contribue comme il le peut au projet ». Ce projet serait géré sur leur temps libre.
Pour le moment, il n’est « pas prévu d’élargir l’équipe en tant que telle », mais la mise en place d’un dépôt GitHub est envisagée : « n’importe qui pourrait proposer des corrections de positions ou ajouter de nouvelles sources ». Dans tous les cas, l’équipe MonVote 2027 prévient : « Nous resterions seuls décisionnaires ».
Le projet, justement, en quoi consiste-t-il ? Vous aider à choisir un candidat pour les élections présidentielles de 2027. Sujet ô combien sensible, surtout à l’heure des fake news qui se répandent à tout va, des contenus Gen IA en roue libre, et autres ingérences étrangères en tout genre.
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C’est pour le moment anecdotique, le format MCIO mis en avant dans le GPD Box et le GPD G2 est issu du monde professionnel, et c’est justement pour cela qu’il a été choisi par le constructeur.
Garder une certaine avance technique est un moyen pour GPD de faire parler de lui et d’intéresser une petite frange de la population sans avoir de grosse concurrence. On a connu le même mouvement avec l’OCuLink avant qu’il ne devienne plus « grand public ». Le MCIO gomme les divers problèmes de ce précédent format et vise un peu plus vers le futur. Cela reste néanmoins un engagement assez lourd car la norme est exigeante et peu accessible au grand public. GPD le sait et annonce donc deux produits MCIO, le premier est un MiniPC, le GPD Box et le second est un dock graphique, le GPD G2.
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On ne connait rien des caractéristiques de ce GPD Box pour le moment. La marque indique qu’il s’agit d’une minimachine sous Intel Panther Lake qu’elle sortira cette année sans autre détail si ce n’est qu’elle embarquera un connecteur au format MCIO 8i. De quoi piloter une connexion PCI-E Gen5 8x sans quasiment aucune perte. De quoi piloter des cartes graphiques externes quasiment avec la même vitesse qu’une solution interne classique. Le constructeur annonce une perte de 2% de la performance sur les cartes graphiques les plus gourmandes. S’il faut prendre cette annonce avec les pincettes de rigueur, la possibilité technique est bien là et pas uniquement théorique. Le MCIO 8i propose l’agrégation de 8 canaux PCIe 5.0 pour une bande passante de 128 GT/s. Cette norme a été pensée pour connecter des stockages haute performance à destination de serveurs de données. Elle est donc ici employée pour piloter un débit de carte graphique dans les meilleures conditions possibles.
Le MiniPC fait également confiance à un port USB4 V2.0 qui est capable de gérer un débit de 160 Gbps bidirectionnel. Un port finalement bien plus pérenne que le MCIO puisque le format USB4 V.2 devrait commencer à émerger sur des machines de fin d’année et pour le début 2027.
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Le format MCIO n’étant pas du tout développé pour le grand public, il faut lui fournir un accessoire pour l’exploiter. Pour GPD c’est évidemment l’occasion de proposer un dock graphique adapté qui permettra de tirer pleinement parti de toute carte graphique.
Le dock proposera un port USB4, du Power Delivery 3.0 en 100 watts et même un emplacement M.2 NVMe PCIe dont le format n’est pas connu mais probablement en 2280. Un Ethernet Gigabit et deux ports USB 3.2 Type-A seront également proposés pour chainer des accessoires.
Une nappe MCIO de serveur
Le format MCIO1 8i employé ici est intéressant techniquement mais ne doit aveugler personne. Il est surtout employé dans des salles serveurs et s’il a de gros avantages par rapport à l’OCuLink, il n’est pas la panacée pour un particulier. Premier souci, son coût. Les puces capables de le prendre en charge ne sont pas données et leur implantation n’est pas simple. Ajoutez à cela une connectique particulière et pas du tout pensée pour les budgets de monsieur et madame tout le monde, vous avez dès le départ une combinaison aux prix forcément assez élevés.
Si le MCIO autorise le hot-swap contrairement à l’OCuLink, ce qui pourrait donc éviter pas mal de déboires aux utilisateurs, son principal intérêt est sa grande compatibilité PCI qui grimpe jusqu’au PCIe 6.0.
Le MiniPC TOPC en MCIO
GPD n’est pas le seul à tenter de capitaliser sur ce format et le « constructeur » TOPC annonce également un dock et un MiniPC à cette norme MCIO. Le TOPC TA255 fera appel à un processeur AMD Hawk Point, un Ryzen 7 H 255, associé à 16 ou 24 Go de mémoire vive en LPDDR5. Annoncée à 2699 et 2999 Yuans suivant les versions, cette machine semble intéressante sur le papier. Cela nous donne respectivement 336 et 373€ HT. Mais il ne faut pas perdre de vue que le connecteur MCIO n’a ici quasiment aucun intérêt. La puce AMD choisie ne prend en charge que le PCIe 4.0 ce qui limite par défaut les débits. Difficile de comprendre ce choix de connecteur autrement que comme une opportunité de faire parler de la marque.
Le MiniPC TOPC en MCIO vers un dock « noname »
La connexion se fait ensuite vers un dock « noname » tout aussi classique qui propose une alimentation de PC pour alimenter la carte graphique. Le câble MCIO livré permet donc ici une gestion au même titre qu’un OCuLink d’un point de vue débit, avec l’avantage du Hot-Swap en plus.
Au final je retiens que cette arrivée de solutions MCIO est probablement hyper conjoncturelle. Outre le fait que cela enferme l’utilisateur dans un format fort peu utilisé, il n’est absolument pas certain que l’offre se poursuive dans la durée. L’arrivée de l’USB4 V2.0 devrait rapidement éteindre les formats de ce type pour le grand public. Simplement parce qu’il devrait être déployé par les grandes marques internationales sur toute la production informatique haut de gamme dès le début 2027. Il descendra ensuite à plus de matériel au fil des trimestres avant de prendre la place de l’actuel USB4 « classique ».
Sans informations précises sur les puces MCIO employées, je ne peux pas être catégorique, mais à mon sens ce « débarquement » de solutions à cette norme signifie la mise à disposition d’un stock de composants qui ont été remplacés pour les pros par des solutions plus efficaces ou moins chères. Comme souvent, cette étrange arrivée dans les circuits grand public chinois est sans doute le signe d’une simple opportunité de recyclage.
Source : Notebookcheck
GPD investit dans le MCIO et l’USB4 V2.0 pour un nouveau MiniPC © MiniMachines.net. 2026
Arrêtez nous si vous avez déjà lu ça aujourd’hui : une nouvelle fuite de données a touché une administration publique. Il s’agit cette fois de l’ANFR (Agence nationale des fréquences), et plus spécifiquement le téléservice Radiomaritime. Ce service public, qui se destine évidemment aux usagers de la mer (plaisanciers et professionnels), gère les démarches administratives liées aux équipements radio à bord.
Le service informatique de l’ANFR a découvert le 13 avril un dysfonctionnement dans la gestion de ce service. Des « accès non autorisés » aux données des comptes utilisateurs ont été repérés entre les 4 et 10 avril, rapporte un email d’alerte consulté par Next. Les données d’environ 330 000 usagers ont pu être extraites. Des informations en vente sur internet, comme l’a signalé l’ANSSI.

Les noms, prénoms, adresses postales, numéros de téléphone, adresses courriel, date de naissance de ces usagers circulent actuellement. En revanche, aucune donnée relative aux licences ni aux pièces jointes n’a été divulguée, assure l’ANFR. Comme la réglementation l’exige, l’agence a notifié la CNIL et déposé une plainte auprès du procureur de la République.
Sur le plan technique, l’agence a suspendu l’accès au téléservice et travaille à « l’identification précise des comptes affectés et des modalités de l’attaque ». Des margoulins pourraient se servir de ces données pour des tentatives d’escroqueries « dont la crédibilité serait renforcée par les données individuelles collectées ». Le portail Radiomaritime est actuellement fermé pour une opération de maintenance. Il s’agit d’installer des correctifs de sécurité qui seront « opérationnels dès la réouverture du service ».
Les personnes concernées doivent donc redoubler de vigilance dans les emails, messages ou appels téléphoniques ces prochaines semaines qui les inciteraient à communiquer d’autres informations confidentielles en retour. L’ANFR rappelle qu’elle ne demande jamais de communiquer par courriel ou téléphone des infos comme un RIB ou des identifiants de services en ligne hors périmètre, comme ceux d’une banque. De même, les identifiants du téléservice Radiomaritime ne sont jamais exigés par ces biais. Enfin, les emails de l’ANFR doivent être envoyés depuis une adresse @anfr.fr.
En cas de doute sur l’authenticité d’un message provenant de l’ANFR, il est toujours possible de contacter l’agence via cette page de son site web.
Arrêtez nous si vous avez déjà lu ça aujourd’hui : une nouvelle fuite de données a touché une administration publique. Il s’agit cette fois de l’ANFR (Agence nationale des fréquences), et plus spécifiquement le téléservice Radiomaritime. Ce service public, qui se destine évidemment aux usagers de la mer (plaisanciers et professionnels), gère les démarches administratives liées aux équipements radio à bord.
Le service informatique de l’ANFR a découvert le 13 avril un dysfonctionnement dans la gestion de ce service. Des « accès non autorisés » aux données des comptes utilisateurs ont été repérés entre les 4 et 10 avril, rapporte un email d’alerte consulté par Next. Les données d’environ 330 000 usagers ont pu être extraites. Des informations en vente sur internet, comme l’a signalé l’ANSSI.

Les noms, prénoms, adresses postales, numéros de téléphone, adresses courriel, date de naissance de ces usagers circulent actuellement. En revanche, aucune donnée relative aux licences ni aux pièces jointes n’a été divulguée, assure l’ANFR. Comme la réglementation l’exige, l’agence a notifié la CNIL et déposé une plainte auprès du procureur de la République.
Sur le plan technique, l’agence a suspendu l’accès au téléservice et travaille à « l’identification précise des comptes affectés et des modalités de l’attaque ». Des margoulins pourraient se servir de ces données pour des tentatives d’escroqueries « dont la crédibilité serait renforcée par les données individuelles collectées ». Le portail Radiomaritime est actuellement fermé pour une opération de maintenance. Il s’agit d’installer des correctifs de sécurité qui seront « opérationnels dès la réouverture du service ».
Les personnes concernées doivent donc redoubler de vigilance dans les emails, messages ou appels téléphoniques ces prochaines semaines qui les inciteraient à communiquer d’autres informations confidentielles en retour. L’ANFR rappelle qu’elle ne demande jamais de communiquer par courriel ou téléphone des infos comme un RIB ou des identifiants de services en ligne hors périmètre, comme ceux d’une banque. De même, les identifiants du téléservice Radiomaritime ne sont jamais exigés par ces biais. Enfin, les emails de l’ANFR doivent être envoyés depuis une adresse @anfr.fr.
En cas de doute sur l’authenticité d’un message provenant de l’ANFR, il est toujours possible de contacter l’agence via cette page de son site web.
Ce jour à la Ferme du Hardware, nous vous proposons un nouvel article consacré à une alimentation qui pourrait bien intéresser pas mal de monde, surtout celles et ceux qui veulent un bloc moderne, bien certifié, mais sans forcément exploser le budget. Place donc à la THERMALTAKE Toughpower PT 850, une alimentation de 850 watts qui arrive avec une fiche technique très sérieuse et que l'on peut trouver en ligne à partir de 105 euros. Du Platinum accessible chez THERMALTAKE ? Avec cette Toughpower PT 850, THERMALTAKE propose un bloc au format relativement compact, avec seulement 140 mm de profondeur pour un poids de 1530 grammes. Nous sommes sur une alimentation compatible ATX 3.1 et PCIe Gen 5.1, avec une connectique entièrement modulaire et la présence d'un connecteur 12V-2x6, indispensable aujourd'hui pour les configurations récentes équipées de grosses cartes graphiques. Le bloc mise aussi sur une finition plutôt travaillée, avec une grille directement taillée dans la carcasse, reprenant un motif très THERMALTAKE, presque façon Star Wars. Sous cette grille, on retrouve un ventilateur de 135 mm annoncé comme semi-passif. Les côtés restent sobres avec de simples autocollants, tandis que l'arrière se contente de la grille d'aération et de l'entrée secteur, sans bouton dédié à la gestion du ventilateur. […]
Lire la suite250 responsables de la sécurité des systèmes d’information viennent de cosigner, en urgence, un rapport afin d’anticiper la potentielle déferlante de failles et de correctifs de sécurité que la cinquantaine de bêta-testeurs de Mythos Preview, l’IA spécialisée dans la cybersécurité, pourraient identifier dans les trois prochains mois.
L’annonce de Mythos Preview, l’IA dédiée à la cybersécurité d’Anthropic, résulte des progrès fulgurants enregistrés ces dernières années, et semblant en l’état privilégier les attaquants, comme indiqué dans le premier volet de notre série. Le second tempérait cela dit quelque peu les promesses associées à ses capacités d’identification des vulnérabilités.
Anthropic ayant précisé qu’il annoncera dans un délai de 90 jours les résultats des vulnérabilités identifiées par la cinquantaine d’entreprises et organismes du projet Glasswing habilités à accéder à Mythos Preview, 250 professionnels de la cybersécurité ont cosigné, en urgence, un rapport tentant d’anticiper ce que les IA agentiques en général, et Mythos Preview en particulier, étaient susceptibles de modifier.
Y figurent notamment Jen Easterly, ex-directrice de la CISA (l’ANSSI US), Chris Inglis, ex-directeur adjoint de la NSA puis premier National Cyber Director des États-Unis, ou encore Rob Joyce, ex-patron de Tailored Access Operations (TAO, l’unité de hacking offensif de la NSA, dont il devient ensuite le directeur de la cybersécurité), ainsi que de nombreux cosignataires de zerodayclock.com, le « Call to action » mentionné dans le premier article de notre série.

Le communiqué de presse précise que le rapport a été rédigé « en un seul week-end » par plus de 60 contributeurs, puis relu par plus de 250 responsables de la sécurité des systèmes d’information (RSSI, CISO en anglais).
Intitulé « La “tempête de vulnérabilités liées à l’IA” : créer un programme de sécurité “Mythosready” », leur rapport, publié par le SANS Institute et la Cloud Security Alliance (CSA), s’adresse à ceux « qui doivent se présenter lundi matin avec un plan crédible » (il avait été mis en ligne ce dimanche 12 avril, dans la foulée de l’annonce de Mythos Preview, le 7).
Il « présente les mesures immédiates, les priorités à court terme et les changements à long terme nécessaires pour évoluer dans un monde où les attaques basées sur l’IA constituent désormais la norme ».
Le rapport fait d’abord et avant tout état de l’« escalade rapide des capacités offensives de l’IA au cours de l’année écoulée ». L’analyse de zerodayclock.com, que nous détaillons dans le premier volet de notre série, montre en effet que le délai moyen entre la divulgation d’une vulnérabilité et la confirmation de son exploitation est tombé de 2,3 ans en 2019 à moins d’un jour en 2026.
Signe de l’accélération en cours, ce délai moyen était de 1,6 jour début mars, de 20 h mi-avril lors de la publication de notre recension de zerodayclock.com, et vient de tomber à 10 h une semaine plus tard…



Si le rapport reprend l’analyse de zerodayclock.com, il dresse aussi une autre chronologie de l’évolution des capacités offensives basées sur les LLM depuis l’an passé. En juin 2025, XBOW devenait ainsi le premier système autonome à prendre la tête du classement du programme de bug bounty de HackerOne, dépassant tous les hackers humains.
En août, l’IA Big Sleep de Google identifiait 20 vulnérabilités « zero days » dans des programmes open source, et le challenge AIxCC (pour Artificial Intelligence Cyber Challenge) de la DARPA permettait d’identifier 54 vulnérabilités dans 54 millions de lignes de code en quatre heures seulement.
En janvier 2026, l’agent autonome de aisle.com identifiait 12 failles « zero day » dans OpenSSL, dont une datant de 1998. Sysdig, où travaille aujourd’hui Sergej Epp, l’auteur de zerodayclock.com, documentait une attaque permettant à une IA de devenir admin en huit minutes. En février, Anthropic, utilisant Claude Opus 4.6, signalait plus de 500 vulnérabilités de haute gravité dans des logiciels open source.
L’an passé, les rapports de failles et bugs identifiés par IA dans le kernel Linux passaient de 2 à 10 par semaine, puis de 5 à 10 par semaine, tous vérifiés, alors qu’ils étaient initialement refusés du fait de leurs « hallucinations », s’étonne le Français Willy Tarreau sur lwn.net :
« Et nous constatons désormais quotidiennement un phénomène qui ne s’était jamais produit auparavant : des rapports en double, ou le même bug signalé par deux personnes différentes utilisant des outils (peut-être légèrement) différents. »
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Le jeu Clair Obscur: Expedition 33 vient de fêter sa première année d'existence dignement son premier anniversaire, pour être précis l'anniversaire tombait vendredi, cette période fut chargée en émotion pour l'équipe, entre les prix reçus (Steam Awards et GOTY), tout en connaissant des ventes plus que respectables, le bilan au bout de six mois faisait état de cinq millions de copies vendues, nous nous doutions que cela avait progressé depuis, en effet, c'est le cas, le studio annonce avoir atteint 8 millions de ventes ! Un patch, avec du contenu inédit, vient d'être déployé, également. Nouveautés - Ajout des coupes de cheveux du 1er anniversaire pour l'expédition ! - La coupe de cheveux anniversaire de Gustave est disponible chez le marchand de Gestral, près des Falaises de la Vague de Pierre. - Les coupes de cheveux d'anniversaire de Verso, Maelle, Lune, Sciel et Monoco sont disponibles chez le marchand de Gestral près de Grosse Tête sur la carte du monde. Corrections - Correction d'un problème où la tenue de danseuse de Lune et Sciel rendait le menu des personnages trop obscur. - Correction d'un problème où il était impossible d'ouvrir un point de repos à divers endroits lorsqu'un dialogue en jeu était en cours. - Correction de problèmes de collision à divers endroits. - Ajustement de certains textes de succès pour plus de cohérence. - Nous avons remarqué un problème après cet ajustement, nous enquêtons actuellement pour le résoudre. - Problème résolu ! Nous avons réajusté certaines descriptions de succès pour qu'elles correspondent à nouveau aux bons succès. Merci pour votre patience !! Traduit avec DeepL.com. […]
Lire la suiteClairement, vous allez le voir, ici on franchit un cap dans le monde des arnaques aux cartes graphiques. Ainsi, une GeForce RTX 4090 ASUS ROG STRIX achetée d'occasion sur eBay s'est révélée être une contrefaçon extrêmement sophistiquée. Et cette fois, on ne parle pas d'un simple faux grossier, mais d'un produit capable de tromper même un il averti. Une RTX 4090 parfaite... en apparence Tout commence avec une carte envoyée en réparation, qui ne fonctionnait tout simplement pas sur un banc de test. Extérieurement, rien d'anormal : le PCB est propre, les composants semblent en place, aucune trace évidente de bricolage ou de surchauffe. Le vendeur évoquait même un lot issu d'un pallet Amazon, histoire de rendre le tout crédible. Mais en réalité, cette RTX 4090 est, ce que le réparateur qualifie lui-même, de perfect scam. Le GPU et les modules mémoire sont en fait totalement faux. Les puces ont été poncées pour effacer leurs marquages d'origine, puis regravées au laser avec de fausses références correspondant à un vrai modèle, comme de AD102-300-A1. […]
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