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Reçu — 18 février 2026 De tout et de rien

6,000 execs struggle to find the AI productivity boom • The Register

18 février 2026 à 15:36
89% des entreprises ne mesurent aucun bénéfice à avoir utilisé l'IA.
Ça veut quand même dire que ça peut être utile dans 11% des cas, ce qui n'est peut-être pas si mal. (Il y a peut-être quelquechose à tirer de ce désastre.)

Mais cela veut dire aussi que cette techno est inutile pour 89% des entreprises. Information à mettre en face des investissements absurdement colossaux faits dans le domaine par Microsoft, Google et compagnie. Ça va *forcément* se casser la gueule, et ça va faire mal.

L'autre question à se poser, c'est ce qui va se passer pour les 11% d'entreprises qui utilisent l'IA quand 1) ils seront dépendants de cette techno et que 2) les acteurs du marché se seront cassés la gueule.
Je n'aimerais pas être à la place de ces 11%.
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Mort de Quentin Deranque : « Capitale des fachos » et « labo de l’antifascisme »… Lyon concentre les violences politiques

18 février 2026 à 15:17
Au cas où ça ne serait pas clair (visiblement ça ne l'est pas DU TOUT pour les médias et la majorité de la classe politique) :

👉 Les personnes à qui s'en prennent les fascistes:
- les noirs
- les arabes
- les juifs
- les roms
- les féministes
- les LGBT
- les syndicalistes
- Le Planning Familial

👉 Les personnes qui à s'en prennent les antifas:
- les fascistes.


Et si on regarde la réaction des médias et de la classe politique:
- un néo-nazi blanc est tué : La Une dans les médias ; Minute de silence au parlement ; Proposition de dégager les députés LFI.
- 15 jours avant, dans la même ville, un jeune homme du même âge est mort aussi. Assassiné par des néo-nazis. Il s'appelait Ismaël et il n'avait pas la peau blanche.
==> pas une ligne dans les médias. Pas de minute de silence. Pas de proposition de dégager les députés RN du parlement.

Voir aussi : https://mamot.fr/@piegar/116092642861241122
et la liste des tués qui n'ont pas eu droit à une minute de silence : https://bonpote.com/90-des-meurtres-a-caractere-ideologique-sont-le-fait-de-lextreme-droite/

Donc oui, le système est globalement raciste *et* pro-fasciste.
(C'est ça qu'on appelle le racisme systémique : il fait partie du système).

À titre d'exemple, quand c'est l'extrême-droite qui attaque, pas de réponse du gouvernement ni des médias : https://contre-attaque.net/2026/02/21/%E2%81%A8quand-lextreme-droite-tentait-de-bruler-vif-le-maire-dune-commune-de-loire-atlantique-et-que-letat-refusais-de-le-proteger/

(Désolé de vous saouler avec ça. J'avais envie de fermer ma gueule mais c'est juste pas possible avec tout ce que j'entends. On prend la direction d'un état fasciste, et très très vite.)
(Permalink)

Intéressant de rappeler que l’an dernier, Yaël Braun-Privet avait initialement refusé une minute de silence en la mémoire d’Aboubakar Cissé, poignardé...

Olivier Tesquet @oliviertesquet.bsky.social posted:
Intéressant de rappeler que l’an dernier, Yaël Braun-Privet avait initialement refusé une minute de silence en la mémoire d’Aboubakar Cissé, poignardé à 57 reprises alors qu’il priait dans une mosquée, au motif que l’hémicycle n’honorait plus « les cas individuels ».

www.humanite.fr/politique/br...

Quoted post from LCP-Assemblée nationale @lcp.fr:
🔴🏛️ [INFO LCP] Mort de Quentin Deranque à Lyon : l'Assemblée nationale observera une minute de silence cet après-midi en ouverture de la séance de questions au gouvernement (sources parlementaires).
#DirectAN

Bure : la Science face à la Rage

18 février 2026 à 09:51

Une bombe au domicile d’un ingénieur : vendredi 13 février, l’écoterrorisme antinucléaire a franchi un point de non-retour. En s’attaquant à ce qui répond à leur peur des déchets, ces activistes tombent le masque : ils ne veulent pas de solution. La science est donc leur ennemie.

Le nucléaire est à nouveau l’énergie favorite des Français et bénéficie d’un soutien majoritaire et consensuel dans les urnes et au Parlement. Malgré tout, une nébuleuse radicale et violente s’efforce d’entraver par tous les moyens l’avancement des projets d’infrastructure autour de l’atome. Sont-ils de vertueux irréductibles gaulois protégeant la planète ou de dangereux extrémistes ?

Une nouvelle bombe (anti)nucléaire

La réponse à cette question a été donnée le 25 janvier dernier. Ce jour-là, un groupuscule sans nom décide de passer à l’action, fidèlement aux termes de son appel « pour un printemps noir en 2026 » contre « CIGEO [Centre Industriel de stockage GEOlogique], le nucléaire, et son monde de merde ! » (sic). Soit le projet d’enfouissement géologique profond des déchets radioactifs les plus dangereux, prévu à environ 500 m de profondeur dans une couche d’argile près de Bure (Meuse/Haute-Marne).

Deux semaines plus tard, un engin explosif artisanal est retrouvé et désamorcé au domicile d’un ingénieur de l’ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) qui pilote le projet. Un article de revendication est publié le lendemain et signé par une mystérieuse « Commission Informelle pour la Promotion des Contes d’hiver qui Finissent Bien ». Le conte d’hiver en question étant la vie du pauvre ingénieur.

CIGEO est l’énième victime du rejet maladif de toute solution de développement industriel et technologique, particulièrement quand il concerne le nucléaire, brandi au nom du sacro-saint principe de précaution et du tristement incompris « le risque zéro n’existe pas ». Cette fronde est d’autant plus absurde que cette infrastructure a tout pour plaire aux écologues rationnels : on réduit le déchet à la source par la séparation des matières recyclables des matières inutiles et dangereuses. Puis, on concentre et stabilise ces dernières dans des contenants adaptés et durables que l’on sépare de la biosphère, le temps que les matières voient leur danger naturellement baisser par la décroissance radioactive, le tout dans une zone géologique sans intérêt (ni matériaux à miner, ni hydrocarbures, ni géothermie). Mais cette solution, fruit d’un consensus scientifique, se heurte à l’entêtement d’écologistes qui, reprenant la fausse antienne de notre « incapacité à gérer les déchets radioactifs », notamment portée par Nicolas Hulot, n’ont qu’une réelle idée en tête : fermer les centrales électronucléaires. D’où leur préférence pour le stockage en surface, plus dangereux et plus anxiogène, mais permettant de servir leur cause et de leur permettre de dénoncer, comme Greenpeace, cette « montagne de déchets ».

Déchets nucléaires : la Terre a déjà trouvé la solution

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Une nébuleuse radicalisée

Malgré tous les avantages du projet et le sérieux technique, réglementaire, législatif qui le caractérise, Bure est le centre d’une lutte symbolique, traditionnelle des milieux anarchistes et écologistes radicaux d’Europe de l’Ouest. Dès l’annonce des 4 sites potentiels pour l’étude du stockage géologique, des groupes se sont organisés pour occuper les zones. Depuis, les débats publics donnent lieu à des pugilats et à des captures des échanges par des militants déterminés à empêcher le projet de progresser. L’ANDRA suit malgré tout les procédures et s’adapte, y compris dans sa communication, aux inquiétudes des riverains et des opposants.

L’adaptation du projet et les avancées dans la compréhension des problématiques techniques via un laboratoire souterrain permettent de passer un à un les jalons réglementaires auprès de l’Autorité de Sûreté Nucléaire, mais chaque avancée entraîne une radicalisation des militants. Les affrontements avec les forces de l’ordre sont réguliers et des occupations du terrain, prévues sur le modèle des Zones à défendre (ZAD), sont menées à la gare désaffectée de Luméville, achetée en 2007, pour bloquer l’accès des trains de colis au site. Des actions dont l’illégalité a été prononcée en octobre 2025. D’autres contestations sont menées au bois Lejuc, d’où part en 2017 un cortège de 37 activistes qui saccagent et incendient un hôtel-restaurant accueillant des salariés de l’ANDRA.

La bascule entre la dégradation des biens et l’attaque sur les personnes est un phénomène connu de l’histoire du nucléaire européen. Le tout premier chantier du plan Messmer, Fessenheim, a été attaqué par une bombe, en 1975 ; moment vécu comme fondateur dans l’histoire de l’écoféminisme en France par la participation de Françoise d’Eaubonne, membre du MLF.

Le programme nucléaire est ponctué de manifestations massives, de sabotages et d’incendies d’équipements de construction, culminant avec l’attentat contre le PDG historique d’EDF, Marcel Boiteux, qui voit sa maison en partie soufflée par une puissante explosion en 1977. Puis avec une attaque au lance-roquettes sur le chantier de Superphénix, Creys-Malville étant au cœur de la montée de la culture du militantisme antinucléaire, tout comme Plogoff et le Carnet, dont des représentants entreront au gouvernement avec la gauche plurielle. Avec pour conséquence l’arrêt du programme de construction de nouveaux réacteurs et la fermeture anticipée de Superphénix en 1997.

Nucléaire : vers la fin des déchets éternels ?

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Le règne de la densité

Pourtant, le nucléaire est à ce jour l’application la plus poussée du principe fondamental de l’énergie : à conditions logistiques équivalentes, plus la source initiale est dense, moins elle présente d’inconvénients. On est passé du bois au charbon car il était 2,25 fois plus énergétiquement dense, puis du charbon au pétrole pour les mêmes raisons, et du pétrole au nucléaire, dont la densité est, elle, 1 million de fois supérieure à celle de son prédécesseur.

Grâce à cette densité, la France, pays le plus nucléarisé du monde, ne consomme que 7 000 tonnes d’uranium par an pour produire 70 % de son électricité. Par ailleurs, l’atome est la seule filière industrielle qui s’embête à traiter intégralement les déchets qu’elle produit afin de s’assurer de l’absence d’effet sur la population bénéficiant de sa production. Heureusement d’ailleurs. Les déchets nucléaires ne pouvant être ignorés, comme le sont hélas les polluants atmosphériques ou les gaz à effet de serre, puisqu’ils sont à l’état solide, donc impossibles à répandre de manière non risquée dans la biosphère.

D’où l’idée de la solution de stockage souterrain durable de CIGEO, rendue indispensable du fait de l’intensité de la radioactivité des déchets et de leur longue vie. Celle-ci allant de 31 ans (la demi-vie du césium-137) à plusieurs millions d’années pour ceux de haute activité (issus des combustibles usés).

Bâtir ce centre de stockage géologique est l’aboutissement d’un long processus législatif. Il est issu de la loi Bataille de 1991 qui a ordonné des recherches extensives pour trouver une solution pour 2006 parmi 3 propositions : le stockage géologique profond, l’entreposage temporaire en surface et la transmutation (soit la transformation des radionucléides les plus durablement dangereux en isotopes beaucoup moins radioactifs). En juin 2006, après la construction d’un laboratoire souterrain à Bure, il est acté que le stockage géologique profond sera la référence pour la France. Ses modalités sont précisées par le Plan National de Gestion des Matières et Déchets Nucléaires (PNGMDR) de 2016, bien loin du mythe du nucléaire antidémocratique.

Déchets nucléaires : faut-il vraiment gérer l’éternité ?

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Comme nous l’avons vu, CIGEO est rendu possible du fait de la fantastique densité de l’énergie nucléaire. Il contiendra la totalité des déchets HA produits depuis le début du nucléaire civil en France, avec le parc actuel, et ceux qui le seront jusqu’en 2130. Soit 10 000 m³ de colis de déchets coulés dans du verre pour plusieurs dizaines de milliers de TWh produits, évitant l’émission de plusieurs milliards de tonnes de CO₂.
Le choix naturel de la conception de CIGEO se porte sur des galeries souterraines, creusées à 500 m de profondeur en dessous d’une couche d’argile étanche au sein d’une zone géologique stable et dépourvue de toute ressource naturelle. Elles sont associées à des installations de support en surface permettant d’insérer ou de retirer les colis de déchets jusqu’en 2130, au moment où le site sera scellé et simplement surveillé sans aucune intervention.

Le confinement à long terme des déchets est basé sur une véritable matriochka de barrières : le verre qui contient les déchets, l’acier inoxydable qui contient le verre, l’alvéole en béton qui contient le colis et la couche géologique dans laquelle est creusée l’alvéole. CIGEO est donc capable de garder confinés les éléments radioactifs les plus volatils comme le chlore ou l’iode suffisamment longtemps pour qu’ils aient terminé leur décroissance naturelle en arrivant à la surface.

Et combien va coûter aux caisses publiques cette folie de sur-ingénierie ? Assez peu en réalité. Car la loi de juin 2006 ordonne aux exploitants de préparer un fonds d’investissement dédié au financement du projet, via un surcoût de 1 centime par kWh vendu, et intégré au bilan financier public d’EDF. Déjà 10,4 milliards d’euros ont été réunis pour un coût estimé de 26 à 37 milliards sur toute la période d’exploitation du site. Si seulement il était possible de financer d’autres politiques publiques par l’investissement et l’utilisation des intérêts composés…

Malheureusement, tout ceci ne suffira pas à contenter les opposants. Le projet ne sera jamais assez beau : en contestant si violemment CIGEO, ils confirment que leur but n’est pas la préservation de la santé publique ou de l’environnement, mais de conserver un symbole puissant de la lutte contre l’atome.

L’article Bure : la Science face à la Rage est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

OpenClaw Creator Slams Europe's Regulations As He Moves to the US - Business Insider

18 février 2026 à 09:46
aka : "J'ai vibe-codé avec le cul une application IA sans perspective de profit, qui présentait des failles de sécurité ayant entraîné la fuite des clés API de milliers d'utilisateurs, et je quitte maintenant l'Europe pour les États-Unis, où des choses aussi futiles que la rentabilité ou la cybersécurité ne sont pas prises en compte."
(Permalink)

Arturia - MicroFreak

18 février 2026 à 09:32
Il a l'air assez cool cet instrument électronique qui mélange analogique et numérique.
Et son clavier est particulier : on peut faire varier les sonorités selon la quantité de surface du doigt en contact avec les touches.
Démonstrations : https://youtu.be/4q-4IIuDaDs ; https://youtu.be/EzRh4TS8VuQ
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Australia’s Social Media Ban Is Isolating Kids With Disabilities—Just Like Critics Warned | Techdirt

18 février 2026 à 07:58
Comme prévu, l'interdiction des réseaux sociaux isole les jeunes. Et le comble : il isole ceux qui sont déjà les plus fragiles.

Encore une fois, je le répète : Le problème ce ne sont pas les réseaux sociaux, ce sont les *médias* sociaux comme Facebook ou TikTok qui vous montrent des publications de comptes auxquels vous n'êtes PAS abonné·e·s.
Ces plateformes font des choix éditoriaux (ce que leur algo choisit de vous afficher). Ce sont bien des médias et non des réseaux.

(Moi je dis: Venez sur le Fediverse, hein. Y'a pas tous les algos toxiques des plateformes, y'a plein de gens biens, c'est un vrai réseau social où on ne viendra pas vous demander une copie de la carte d'identité pour fliquer votre âge.)
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15+ years later, Microsoft morged my diagram » nvie.com

18 février 2026 à 07:09
Il y a 15 ans ce développeur a fait une présentation et un schéma pour expliquer Git.
Microsoft a visiblement ingéré son schéma dans son IA et en a recraché une version Frankenstein sur son site "Microsoft Learn". Sans créditer l'auteur original. Avec des flèches manquantes, ou dans le mauvais sens, ou avec des mots qui ne veulent rien dire ("continvoucly morged").

Que peut on en tirer ?
1) Microsoft se torche avec le respect des créateurs.
2) Microsoft se torche avec le droit (respect des licences).
3) Microsoft n'en a rien à foutre de produire et publier de la merde à ses clients.
4) Il n'y a pas de contrôle qualité chez Microsoft.

Vous avez vraiment encore envie de travailler avec Microsoft ?
Le titre "Microslop" est mérité.

Et je vous rappelle que Microsoft, c'est l'entreprie qui *possède* GitHub.
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Reçu — 17 février 2026 De tout et de rien

La CAIH dévoile un plan stratégique et lance un programme open source pour réduire la dépendance numérique des hôpitaux  | Alliancy

17 février 2026 à 10:56
« Au cœur de cette feuille de route figure le lancement d’Alternative, un programme visant à construire une infrastructure numérique mutualisée reposant largement sur des technologies open source. Après plus d’une décennie de recours massif à des solutions propriétaires, souvent extra-européennes, les hôpitaux font face à une hausse des coûts, à des contraintes de sécurité accrues et à une complexité contractuelle croissante. Treize établissements pilotes participent à la conception d’un socle couvrant les usages essentiels, de la gestion des identités aux environnements collaboratifs, en passant par l’hébergement et l’exploitation des systèmes d’information. »
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Préface à « La déception informatique »

17 février 2026 à 09:45
Extrait : « Au nom d’intérêts financiers, le partage de culture a très vite été criminalisé alors que les injures et les discours de haine, eux, étaient amplifiés pour servir de support aux messages publicitaires omniprésents. »
Je crois que ça résume bien internet tel qu'il est actuellement.
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