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Le Mans Classic Legend 2026 : retour sur cette première édition

Par : RG Cars
13 juillet 2026 à 15:28

Le Mans Classic passe de bisannuel à annuel. Mais, une année ce sera Le Mans Classic, et l’autre, cette nouveauté, Le Mans Classic Legend. RG Cars est allé dans la Sarthe pour voir ce que donnait cette édition spécifique et nous en ramène son avis, et une série de photos.

Nous sommes quelques jours après la fermeture du premier Le Mans Classic Legend, une édition créée afin de faire rouler des voitures plus récentes (1972-2015), trouver un nouveau public nostalgique des voitures de leur adolescence (dont je fais parti ).

C’est une édition à laquelle je ne devais pas me rendre mais finalement le spectre d’une certaine Mazda 787B, fêtant cette année les 35 ans de sa victoire de l’épreuve m’a motivé de faire le voyage ! Cela en valait-il la peine ? Voici donc mes impressions ainsi que celles de plusieurs acteurs , spectateurs présents sur le circuit.

Des ventes aux enchères en berne

Mon séjour a commencé par le retrait de mon accréditation média et du chasuble, sésame donnant droit à la pit lane, piste, stand et salle de presse pour se poser, se rafraîchir… Une première pour moi, et je tenais à remercier tout le service presse de l’événement !

Le seul hic est que pour accéder à la piste il faut savoir comment faire, où aller, et là je me suis senti esseulé. Mais j’aurais certainement dû poser les questions intelligentes plutôt que de courir vers la vente aux enchères Artcurial où des connaissances mettaient quelques voitures sur le marché.

Et là grosse déception pour tout le monde car peu d’acheteurs, des offres en de ça des estimations et des voitures qui sont retournées chez leur propriétaire. La crise ? L’heure de la vente (17h ) en pleine canicule, peu de communication ?

Des plateaux un peu vide pour une première

Venons-en aux différents plateaux de 6 à 10 suivant les années auxquelles les voitures appartiennent. Certains étaient plus attendus que d’autres, pour ma part c’était les 9 et 10, pour les Maserati mais aussi Audi R8 ou encore Peugeot. Mais, une impression générale, des plateaux vides c’est à dire qu’il y avait au final très peu de véhicules qui tournaient.

Sur un circuit d’une telle longueur avoir une quinzaine de véhicules, fait que de nombreuses minutes passent sans voir l’ombre de voiture… Sauf pour ce qui est des Porsche 911 en tout genre mais surtout 996, 935 (on va pas se plaindre non plus). D’autre part , énormément de courses se sont faites sous drapeau jaune et même écourtées avec des drapeaux rouges, que ce soit pour les courses des différents plateaux comme des courses supports… un commissaire m’a dit que certains rouge étaient pour rattraper le temps perdu ! Déception

Les courses support et exhibitions

Pour ce qui est des courses supports on ne retiendra que les Nascar qui auront fait venir un public d’inconditionnels, de connaisseurs ou tout simplement de personnes qui voulaient découvrir ! Des voitures du film d’un « jour de tonnerre  » sur la piste du Mans est un peu incongru mais elles ont fait le spectacle que ce soit au niveau de leur look , de leur V8 , de leurs pilotes charismatiques et si américains !

Mais quand une douzaine de voitures n’arrivent pas à rallier la lignes d’arrivée par leur propre moyen mais à l’aide d’une dépanneuse ou tractée par un safety car (ce serait dû à des pannes sèches…) et font perdre 3/4 d’heures sur le planning prévu cela en valait-il la peine surtout quand tu attends en plein soleil la Mazda pour qui tu as fait le déplacement ! Mitigé.

Vive la reine Mazda 787B

La Mazda 787B justement , le top du top , aucune déception si ce n’est que j’aurai souhaité la voir tourner , même elle seule une dizaine de minutes de plus ! 2 tours c’est trop peu dans une journée ! Je savais que ça allait être rapide , comment faire pour prendre des photos, et savourer ce moment si rare , si envoûtant Je veux l’entendre à nouveau encore et encore !

En exhibition il y avait bien sûr les magnifiques 917K, du vu mais toujours agréable surtout toutes ensembles , c’est beau ! Par contre les 911 GT1 en mode ouverture de la Porsche classic cup , un goût de trop peu ! Le public était la pour les voir tourner , c’était le but de ce Mans classic …

On a eut le droit en contrepartie à une exposition et exhibitions des créations de Gordon Murray ! Les McLaren F1 GTR font toujours leur effet, tout comme les T50 ainsi que les anciennes monoplace ! Un grand oui

Visite du musée M24 refait à neuf

Le billet donnait droit cette année (pas comme l’année dernière…) à une entrée au nouveau Musée , le M24 ! Un musée ouvert depuis 2 semaines , refait à neuf incorporant des Formule 1… un musée où je retournerai volontiers et qui vaut la peine d’être visité ! Un grand oui.

Donc comme il fallait s’y attendre cette première édition a un bilan assez mitigé et le public habitué au Mans Classic originel a joué la prudence avant de faire le déplacement . Les tribunes étaient vide , première fois que je n’ai pas fait la queue pour pouvoir me désaltérer ou manger à table. J’ai discuter avec un restaurateur qui me disait qu’il ne rentrerait pas dans ses frais , il avait sous contrat un DJ à partir de minuit , seulement qu’à minuit il n’y avait plus personne et qu’il fermait.

Les parking des clubs cette année était vide en pleine journée ! Certains club n’ont pas fait le déplacement comme Alfa Romeo qui aurait jugé l’augmentation tarifaire trop importante … un ami du club Lancia qui devait rester tout le week-end est finalement parti le samedi en début d’après midi , regrettant d’avoir fait le déplacement !

Encourageant pour les prochaines éditions

Un nouvel événement automobile est toujours une fête à l’heure où l’automobile est si décriée et qu’une crise qui dure depuis trop longtemps affecte tous les budgets (acheteurs-vendeurs , spectateurs , participants …).

Il faut donc saluer l’organisation pour prendre des risques en développant ce projet , en ramenant de la Nascar pour ses 50 ans en France, en faisant tourner la Mazda, les Murray, les 917, etc.

Toute fois, il y avait trop peu de voitures inscrites pour fournir les plateaux, trop peu de clubs présents… On se dit que l’année prochaine c’est le vrai Le Mans Classic Héritage et que les choses iront mieux dans 2 ans !

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Tesla signe un trimestre record grâce à l’Europe

13 juillet 2026 à 14:12

Tesla dépasse les attentes au deuxième trimestre grâce à un rebond des livraisons en Europe et nourrit l’espoir d’un retour à la croissance.

Tesla a enregistré un deuxième trimestre particulièrement solide avec un niveau de livraisons inédit pour cette période de l’année. Le constructeur américain de véhicules électriques a livré 480 126 voitures entre avril et juin, un résultat supérieur aux attentes des analystes de Wall Street. Cette performance est principalement portée par un redressement des ventes en Europe, tandis que la Chine continue de progresser légèrement. Aux États-Unis, en revanche, le marché demeure plus difficile malgré plusieurs initiatives commerciales. Ces résultats alimentent désormais les espoirs de voir Tesla mettre un terme à deux années consécutives de recul annuel de ses livraisons.

Des livraisons record portées par le marché européen

Le constructeur basé à Austin, au Texas, a annoncé avoir livré 480 126 véhicules au cours du deuxième trimestre. Il s’agit d’un record pour cette période, avec une progression d’environ 25 % par rapport à l’année précédente. Les résultats dépassent largement le consensus des analystes, qui anticipaient en moyenne 402 776 immatriculations.

Tesla a également produit 451 758 véhicules durant le trimestre. Les livraisons étant supérieures à la production de plus de 28 000 unités, le constructeur a pu réduire les stocks accumulés au premier trimestre.

Selon plusieurs analystes, la reprise observée en Europe constitue le principal moteur de cette performance. Plusieurs facteurs expliquent cette amélioration : la hausse des prix des carburants, les aides publiques destinées à favoriser l’achat de véhicules électriques, l’accélération de l’électrification des flottes d’entreprise ainsi qu’un apaisement du mécontentement d’une partie des consommateurs vis-à-vis des prises de position politiques du directeur général Elon Musk.

Seth Goldstein, analyste senior chez Morningstar, estime que la croissance européenne est aujourd’hui le principal soutien de Tesla. Il observe que les ventes aux États-Unis restent orientées à la baisse, même si le recul apparaît moins marqué que celui du marché américain des véhicules électriques dans son ensemble. En Chine, le constructeur continue d’enregistrer une légère progression.

Après la publication de ces résultats, l’analyste juge désormais qu’une nouvelle baisse annuelle des livraisons semble difficile à envisager, alors qu’il anticipait encore auparavant une troisième année consécutive de recul.

Une stratégie commerciale qui soutient les ventes

Afin de stimuler la demande, Tesla a multiplié les initiatives commerciales au cours des derniers mois. L’entreprise a notamment lancé des versions simplifiées et plus abordables de sa berline Model 3 ainsi que de son SUV Model Y. Le constructeur a également proposé différentes offres promotionnelles et des solutions de financement attractives pour encourager les achats.

Selon Sam Fiorani, vice-président d’AutoForecast Solutions, cette politique tarifaire permet aux produits Tesla de conserver leur attractivité malgré les controverses entourant Elon Musk.

Le marché américain reste toutefois sous pression depuis la suppression des crédits d’impôt destinés à soutenir l’acquisition de véhicules électriques à la fin de l’année précédente. Plusieurs analystes estiment que la disparition de ces aides continue de peser sur les ventes du constructeur.

En Chine, la situation apparaît plus favorable. Les ventes des modèles fabriqués localement progressent grâce au lancement du Model Y restylé, malgré une concurrence particulièrement intense des constructeurs nationaux, notamment BYD.

Tesla poursuit également l’élargissement de sa gamme. Le constructeur a lancé aux États-Unis une version à six places du Model Y. Ce SUV électrique à trois rangées de sièges, doté d’un empattement allongé et baptisé Model Y L, a déjà contribué à soutenir les livraisons sur le marché chinois. L’entreprise espère désormais qu’il permettra également de renforcer la demande auprès des automobilistes américains.

Les investisseurs ont néanmoins accueilli ces résultats avec prudence. Après une progression de 12 % de l’action plus tôt dans la semaine, le titre reculait d’environ 7 % en séance, certains observateurs estimant que les bonnes nouvelles étaient déjà intégrées dans la valorisation boursière.

Tesla accélère dans l’IA et la conduite autonome

Au-delà de son activité historique de constructeur automobile, Tesla poursuit le développement de ses projets liés à l’intelligence artificielle et à la conduite autonome. Ces activités représentent désormais un axe majeur de sa stratégie industrielle.

L’entreprise prévoit ainsi d’investir plus de 25 milliards de dollars en dépenses d’investissement en 2026, contre 8,5 milliards l’année précédente. Ces investissements doivent financer le développement des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle, la production de batteries, la fabrication du Cybercab ainsi que celle des robots Optimus.

Tesla poursuit également le déploiement européen de son système avancé d’assistance à la conduite Full Self-Driving (FSD). Pour le moment, cette technologie n’est disponible que dans un nombre limité de pays, mais les analystes anticipent une extension progressive de son déploiement dans les prochains mois afin de soutenir les ventes de véhicules électriques.

Le constructeur développe également son activité de robotaxis après le lancement, en juin, d’un service commercial limité à Austin. Elon Musk a indiqué vouloir accélérer fortement le déploiement de ce service jusqu’en 2026.

Enfin, la production du Cybercab, le futur véhicule autonome conçu sans volant ni pédales, devrait monter en puissance plus tard cette année.

Tesla publiera ses résultats financiers complets du deuxième trimestre le 22 juillet, après la clôture des marchés. Les investisseurs continueront alors d’évaluer non seulement les performances commerciales du constructeur automobile, mais aussi sa capacité à concrétiser ses ambitions dans les domaines de l’intelligence artificielle, des véhicules autonomes, des batteries et des nouvelles technologies de mobilité.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés par Tesla témoignent d’un net rebond des livraisons au deuxième trimestre, principalement soutenu par le marché européen. Les données montrent également un rééquilibrage des stocks grâce à des livraisons supérieures à la production. En parallèle, le constructeur poursuit une stratégie de diversification autour de la conduite autonome, de l’intelligence artificielle et des robotaxis, tout en continuant à faire évoluer sa gamme de véhicules électriques. Les prochains résultats financiers permettront d’apprécier l’impact économique de ces investissements sur l’activité du groupe.

Crédit illustration : Tesla.

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Les constructeurs misent sur le patriotisme américain

13 juillet 2026 à 12:12

Jeep, Chevrolet et Ford misent sur le patriotisme et la Coupe du Monde pour renforcer leur image et séduire les automobilistes.

À l’approche du 250e anniversaire des États-Unis et de la Coupe du Monde de football organisée en partie sur le sol américain, plusieurs constructeurs automobiles renforcent leur communication autour de l’identité nationale. Jeep, Chevrolet et Ford multiplient les campagnes publicitaires inspirées de l’histoire américaine afin de valoriser leur image de marque, leurs racines industrielles et leur production nationale. Pour ces acteurs majeurs de l’industrie automobile, la convergence de ces deux événements constitue une opportunité rare de toucher un large public tout en mettant en avant leurs véhicules, leur héritage et leur ancrage aux États-Unis.

Jeep, Chevrolet et Ford misent sur les symboles américains

Les constructeurs automobiles américains ont régulièrement utilisé la fierté nationale comme levier de communication. Cette année, la célébration des 250 ans des États-Unis, combinée à la Coupe du Monde de football disputée en partie sur le territoire américain, offre un contexte particulièrement favorable à ce type de campagnes marketing.

Jeep, marque du groupe Stellantis, a choisi une opération promotionnelle originale. Le constructeur promet d’offrir un Wrangler à cent résidents américains portant légalement le prénom George Washington si l’équipe des États-Unis remporte la Coupe du Monde. Cette campagne est accompagnée d’une publicité mettant en scène l’humoriste Iliza Shlesinger devant une représentation de George Washington traversant la rivière Delaware au volant d’un Jeep Wrangler blanc. Le message joue volontairement sur les références historiques et l’humour afin de renforcer l’image de liberté associée au modèle.

De son côté, Chevrolet remet au goût du jour sa célèbre campagne « Heartbeat of America », utilisée il y a plusieurs décennies. Dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire, la marque de General Motors a notamment organisé une démonstration spectaculaire sur le circuit de l’Indianapolis Motor Speedway. Une Corvette ZR1X y a roulé à grande vitesse afin d’éteindre 250 bougies d’anniversaire géantes installées le long de la piste, illustrant une communication centrée sur la performance automobile et le patrimoine américain.

Ces opérations marketing mettent en avant des modèles emblématiques comme le Jeep Wrangler ou la Chevrolet Corvette, tout en associant les marques à des valeurs de liberté, de tradition, de puissance mécanique et d’histoire nationale.

Le marketing automobile s’appuie sur les grands événements

Selon Americus Reed, professeur de marketing à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie, les grands rendez-vous populaires offrent aux entreprises une occasion de renforcer leur image auprès d’un public très large. Les événements à forte dimension émotionnelle ou nostalgique permettent aux marques automobiles de créer une connexion avec les consommateurs grâce à leur portée culturelle.

D’après lui, cette stratégie vise à inscrire les constructeurs dans l’actualité du moment afin d’améliorer leur visibilité et leur notoriété. Il souligne toutefois qu’une communication patriotique trop marquée peut aussi éloigner une partie de la clientèle. En revanche, associer une marque à une compétition internationale comme la Coupe du Monde représente une approche jugée moins risquée, car elle bénéficie d’une audience mondiale tout en suscitant un fort intérêt national.

Pour les constructeurs automobiles, ces campagnes constituent également une manière de valoriser leurs gammes de véhicules, leurs SUV, leurs voitures sportives ou leurs pick-up dans un contexte médiatique favorable. Elles permettent de rappeler l’histoire des marques tout en mettant en avant leurs produits auprès des automobilistes et des futurs acheteurs.

La fabrication américaine au cœur des campagnes

Au-delà de l’aspect publicitaire, ces campagnes interviennent dans un contexte où la fabrication nationale occupe une place importante dans le discours des constructeurs automobiles. Après les droits de douane annoncés au printemps 2025 par le président américain Donald Trump afin de favoriser les investissements industriels aux États-Unis, plusieurs groupes ont accentué leur communication autour de leurs usines et de leurs salariés américains.

Ford a notamment lancé la campagne « From America, For America », proposant des tarifs réservés aux employés à l’ensemble des acheteurs. Selon les dirigeants du constructeur, cette opération a contribué à une progression de 16,3 % des ventes mensuelles. Cette campagne a également reçu un soutien public du président Donald Trump, qui a salué cette publicité sur son réseau social.

Cet été, Ford poursuit cette stratégie avec une nouvelle campagne intitulée « American Value. For American Values. ». Son directeur général, Jim Farley, rappelle régulièrement que le constructeur emploie davantage de travailleurs horaires aux États-Unis que ses principaux concurrents.

Chez Stellantis, le directeur mondial du marketing, Olivier François, explique que la campagne autour de George Washington s’inscrit dans une démarche de long terme destinée à construire une identité cohérente pour les marques du groupe. Il rappelle avoir déjà imaginé par le passé une publicité montrant George Washington conduisant une Dodge Challenger lors d’une scène inspirée de la guerre d’indépendance américaine.

Le groupe a également lancé une campagne mettant en avant Captain America à l’occasion du 250e anniversaire du pays. Le célèbre bouclier du super-héros apparaît sur le cache de roue de secours du Jeep Wrangler. Olivier François présente cette initiative comme une évocation plus ludique des symboles américains que l’utilisation du drapeau national.

Selon lui, la concomitance entre la Coupe du Monde et les célébrations des 250 ans des États-Unis représente une occasion exceptionnelle pour les constructeurs automobiles de capter l’attention du public. Ces deux événements concentrés sur une même période offrent un contexte particulièrement favorable pour promouvoir les marques, les véhicules et leur héritage industriel auprès des consommateurs américains.

Notre avis, par leblogauto.com

Les constructeurs automobiles s’appuient cette année sur deux événements majeurs pour renforcer leur communication autour de leurs marques et de leur ancrage américain. Les campagnes présentées privilégient des symboles historiques, culturels et sportifs afin d’accroître leur visibilité. Le discours met également en avant la production nationale et l’emploi aux États-Unis, un thème déjà largement utilisé par plusieurs groupes automobiles. À ce stade, les informations disponibles portent sur les stratégies marketing annoncées par les constructeurs et sur leurs objectifs de communication.

Crédit illustration : Ford.

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WEC Rolex 6 Hours de São Paulo 2026 : BMW relance la course au titre contre Toyota

13 juillet 2026 à 10:20

Après une course où le moindre petit grain de sable pouvait être fatal pour la victoire, la BMW #15 du Team WRT avec Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marcielo remporte la victoire sur le circuit d’Inter Lagos à São Paulo au Brésil. Ce faisant, ils relancent la course au titre après une course médiocre de Toyota.

Qualifications

La pole position avait été signée par la Cadillac #12 à peine 48 millièmes devant la Cadillac #38 et 67 millièmes devant l’Alpine #36. Les Alpine sont toujours très rapides sur un tour, mais cela se complique en course. La deuxième Alpine était 5e derrière la BMW #15.

Pour Toyota, cela débutait mal avec les 14 et 16e temps, donc non qualifiées pour l’HyperPole. Chez Ferrari, la #51 manquait le coche, pas la #50 et la « non officielle » #83. Pour Peugeot, c’était mitigé avec un passage en HyperPole, mais une 8e place que la grille pour la #94 quand la #92 était 13e. A noter que Genesis a aussi placé un prototype LMDh en HyperPole (pour une 6e place) et l’autre 12e.

GREEN for the Rolex 6 Hours of São Paulo 🟢

Let's go racing!!!#WEC #6HSaoPaulo pic.twitter.com/IVEiAazBgy

— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) July 12, 2026

Course

Au départ, Magnussen se montre agressif et passe la Cadillac #38 après une dizaine de tours. On semble alors se diriger vers un sprint de 6 heures entre la Cadillac #12 et la BMW #15. Sauf que lors d’un ravitaillement, l’écrou avant droit de la Cadillac se montre récalcitrant. Suffisant pour perdre la tête de la course.

La météo s’est alors montrée menaçante et la direction de course a même déclaré la course « sous piste humide ». Non que les gouttes mouillaient suffisamment la piste pour cela, mais au moins les équipes étaient libres de passer les pneus pluie si elles souhaitaient. Il faisait très sombre, tellement qu’on avait du mal à croire qu’on était dans l’après-midi au Brésil.

Beaucoup d’incidents, aucune voiture de sécurité

La course a été émaillée de plusieurs incidents, touchettes entre catégories, ou carrément une toupie de la Ferrari #50 de Fuoco provoquée par la BMW #20 de Frinjs dans les S de Senna. Fait de course parait-il… La Ferrari #51 de son côté avant endommagé son avant en sortie des stands en pneus froids, etc. Plein d’incidents, mais une course de l’extinction des feux au drapeau à damier, sans voiture de sécurité ou « full course yellow ». C’est à signaler.

Certains ont bien tenté de décaler les stratégies, ne changer que les pneus arrière par exemple, mettre moins de carburant pour être avantagé à un moment. Mais rien n’y a fait, BMW remporte ces 6 heures de São Paulo 2026 au Brésil. A noter que c’est la première victoire en WEC de Kevin Magnussen.

Crédit WEC

Classement Hypercar des 6 heures de São Paulo 2026

Les Alpine ont dégringolé dans le classement pour terminer 10 et 11e. Les Toyota finissent 12 et 17e, les Genesis sont 13 et 15e quand les Peugeot sont 14 et 16e. Au final, la course fut bonne pour les Aston Martin en 6 et 9e position (9 et 15e au départ), mais surtout BMW qui bat la Ferrari 51 et la Cadillac 12 qui partait favorite. Pour Cadillac, il manque encore un petit rien pour des exécutions sans faille.

Après 6 heures de course ininterrompues, les 10 premiers se tiennent en moins d’une minute.

Pos.TeamGap
1#15BMW M TEAM WRT
2#51FERRARI AF CORSE2.254
3#12CADILLAC HERTZ TEAM JOTA6.687
4#38CADILLAC HERTZ TEAM JOTA12.666
5#83AF CORSE32.351
6#007ASTON MARTIN THOR TEAM35.566
7#50FERRARI AF CORSE39.952
8#20BMW M TEAM WRT40.047
9#009ASTON MARTIN THOR TEAM45.523
10#35ALPINE ENDURANCE TEAM56.996
11#36ALPINE ENDURANCE TEAM1:17.818
12#7TOYOTA RACING1 Lap
13#19GENESIS MAGMA RACING1 Lap
14#94PEUGEOT TOTALENERGIES1 Lap
15#17GENESIS MAGMA RACING1 Lap
16#93PEUGEOT TOTALENERGIES2 Laps
17#8TOYOTA RACING12 Laps

LMGT3 : une Corvette peut en cacher une autre

Crédit WEC

En LMGT3, la pole avait été signée par le Heart of Racing sur Aston Martin devant la Mercedes AMG d’Iron Lynx et la Lexus d’Akkodis.

A l’arrivée, c’est la Corvette de Racing Team Turkey qui l’emporte devant la BMW du Team WRT qui manque le coup double Hypercar LMGT3. Porsche se console avec le podium de la 92 du The Bend of Manthey.

Là, les écarts sont plus conséquents avec seulement les deux premiers dans le même tour. A noter qu’aux 24 Heures du Mans 2026, c’est la Corvette du TF Sport qui l’a emporté. En GT c’est devenu rare qu’un même constructeur s’impose sur deux courses consécutives.

Un classement général indécis

Au classement général, BMW revient à 5 petits point de l’équipe Toyota qui a pour elle d’avoir remporté les 24 Heures du Mans avec les points doublés. Ferrari est plus loin, à 44 points, mais il reste encore 4 courses. Après un début de saison compliqué, Cadillac engrange les points et peut envisager un podium final. C’est la deuxième victoire de BMW dans ce WEC 2026 après les 6 Heures de Spa Francorchamps 2026.

Deux victoires de Toyota, deux de BMW. Qui sera le prochain vainqueur ?

Niveau pilotes, les vainqueurs d’hier font un rapproché au général à la 6e place à 25 points des leaders Rast et Frinjs qui dépassent (égalité de point) Kobayashi, Conway et De Vries sur la Toyota #7. Là aussi c’est encore l’incertitude à la « mi-temps » de la saison.

Dans deux mois, rendez-vous à Austin pour le Lone Star Le Mans. On prend les mêmes et on recommence ou on rebat les cartes ? Trois semaines plus tard, ce sera les 6 Heures de Fuji avant les 1812 km du Qatar fin octobre et la finale pour les 8 Heures de Bahreïn début novembre, si le conflit entre l’Iran et les USA le permet.

Pos.ManufacturerTotal points
1TOYOTA132
2BMW127
3FERRARI88
4CADILLAC60
5ALPINE41
6ASTON MARTIN40
7PEUGEOT15
8GENESIS6

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Les États-Unis renforcent leurs stocks de lithium

13 juillet 2026 à 06:12

Les États-Unis veulent acheter jusqu’à 300 millions de dollars de lithium pour sécuriser l’approvisionnement en batteries et minéraux critiques.

Les États-Unis franchissent une nouvelle étape dans leur stratégie de sécurisation des minéraux critiques. Le département de la Défense a lancé un appel d’offres visant à acquérir jusqu’à 300 millions de dollars de carbonate de lithium de qualité batterie sur une période de cinq ans. Cette initiative illustre la volonté des autorités américaines de renforcer leurs stocks stratégiques face aux enjeux d’approvisionnement qui touchent ce métal indispensable à l’industrie automobile et aux technologies de stockage d’énergie.

Un appel d’offres de grande ampleur pour le lithium

Selon un document publié le 2 juillet par l’Agence de logistique de la défense (Defense Logistics Agency, DLA), les États-Unis recherchent des fournisseurs capables de livrer près de 36 millions de livres, soit environ 16 000 tonnes, de carbonate de lithium de qualité batterie. Le contrat, qui s’étalera sur cinq ans, pourrait représenter une enveloppe maximale de 300 millions de dollars.

La DLA, organisme chargé de gérer le Stock national de défense, souhaite obtenir des propositions à prix fixe pour toute la durée du contrat. Les documents précisent que les dépenses engagées par le gouvernement seront comprises entre un minimum de 1 million de dollars et un plafond de 300 millions de dollars. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 17 juillet pour transmettre leurs offres.

Cette opération s’inscrit dans une politique plus large de constitution de réserves stratégiques de matières premières considérées comme essentielles aux besoins militaires des États-Unis. Dès le mois de mars, la DLA avait déjà sollicité des informations concernant le stockage potentiel de plusieurs minéraux critiques, dont le lithium.

Un métal stratégique pour l’automobile électrique

Le lithium occupe une place centrale dans la transition vers la mobilité électrique. Le carbonate de lithium de qualité batterie constitue un composant indispensable à la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques, mais également aux systèmes de stockage d’énergie. Son rôle est devenu essentiel dans toute la chaîne de valeur de l’industrie automobile, depuis la production de cellules jusqu’à l’assemblage des batteries destinées aux voitures électriques.

Dans ce contexte, les évolutions du marché du lithium sont suivies de près par les constructeurs automobiles, les fabricants de batteries et les acteurs de la filière des minéraux stratégiques. Depuis le début de l’année, le prix du carbonate de lithium a progressé de plus d’un tiers. Cette hausse est attribuée à un regain d’optimisme concernant la demande, mais aussi aux incertitudes entourant les approvisionnements en provenance de plusieurs grands pôles de production, notamment la Chine et le Zimbabwe.

Les tensions sur le marché des matières premières destinées aux batteries renforcent ainsi les préoccupations liées à la sécurité des chaînes d’approvisionnement. Pour les secteurs de l’automobile électrique et du stockage énergétique, la disponibilité du lithium est devenue un enjeu industriel majeur.

Une stratégie américaine pour sécuriser les minéraux critiques

L’acquisition de lithium par le département de la Défense s’inscrit dans une stratégie plus globale visant à réduire la dépendance américaine vis-à-vis de la Chine pour l’approvisionnement en minéraux critiques. Ces matières premières occupent désormais une place importante dans les priorités politiques des États-Unis, tant pour les besoins industriels que pour les exigences de sécurité nationale.

Dans cette logique, l’armée américaine a récemment conclu plusieurs accords avec des entreprises afin de construire des usines de traitement de matériaux sur des bases militaires réparties à travers le pays. L’objectif est de renforcer les capacités nationales dans le domaine des matériaux stratégiques utilisés notamment pour les batteries et d’autres applications essentielles.

Parallèlement, la Maison Blanche a lancé plus tôt cette année le Projet Vault, une initiative de 12 milliards de dollars destinée au secteur privé afin de développer le stockage de minéraux critiques. Cette démarche complète les actions engagées par les autorités américaines pour sécuriser les ressources indispensables aux secteurs industriels stratégiques.

Avec cet appel d’offres pouvant atteindre 300 millions de dollars, les États-Unis poursuivent donc le renforcement de leurs réserves de lithium, un matériau devenu incontournable pour les batteries de véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie. L’opération reflète l’importance croissante accordée aux chaînes d’approvisionnement en matières premières critiques dans un contexte marqué par la hausse des prix et les incertitudes pesant sur les principaux pays producteurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette décision confirme la place stratégique prise par le lithium dans l’industrie automobile, en particulier pour la production de batteries destinées aux véhicules électriques. Les autorités américaines privilégient ici une logique de sécurisation des approvisionnements à long terme, en s’appuyant sur des contrats pluriannuels et sur le développement de capacités nationales. Les informations disponibles montrent également que cette initiative s’inscrit dans une politique plus large consacrée aux minéraux critiques et à la réduction de la dépendance vis-à-vis des principaux pays producteurs.

Crédit illustration : m-mines.

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Dieselgate : la justice britannique écarte la majorité des accusations contre Renault, Peugeot-Citroën, Mercedes, Ford et Nissan

13 juillet 2026 à 05:28
Une vieille pompe à carburant Diesel en Autriche. Les prix sont en shilling.

La Haute Cour britannique a rendu une décision importante dans le volet britannique du Dieselgate. Elle a rejeté la plupart des accusations visant cinq constructeurs automobiles, tout en maintenant certaines critiques sur des stratégies techniques spécifiques. Un nouveau procès est prévu en octobre pour examiner les demandes d’indemnisation.

La Haute Cour rejette la majorité des accusations

La Haute Cour britannique a rendu, vendredi 10 juillet, une première décision majeure dans le dossier du Dieselgate. Les juges ont donc largement rejeté les principales accusations visant Renault, Stellantis (Peugeot-Citroën), Mercedes, Ford et Nissan.

Les constructeurs étaient accusés d’avoir manipulé sciemment des véhicules diesel. Et ce, afin de réussir les contrôles antipollution, notamment ceux portant sur les émissions d’oxydes d’azote (NOx). Les véhicules, en condition réelles, rejettent bien plus de NOx que lors des tests. Volkswagen a reconnu, aux USA, avoir détourné une détection de phase de test grâce à Bosch et adapter la dépollution.

Dans son jugement, la juridiction estime que les stratégies examinées ne constituent pas, dans la majorité des cas, des dispositifs illégaux. Elle précise avoir rejeté la plupart des principales allégations formulées contre les constructeurs concernés par le procès.

Des critiques maintenues sur certaines stratégies

La décision n’écarte toutefois pas tous les griefs. La Haute Cour relève des constatations défavorables concernant certaines stratégies techniques spécifiques.

Le jugement vise notamment un dispositif de réglage de la température du liquide de refroidissement sur des véhicules Mercedes. Certains véhicules Peugeot-Citroën sont également concernés par ces constatations. Un jugement mi-figue mi-raisin.

Un nouveau procès attendu en octobre

Un autre procès est programmé en octobre. Il servira à déterminer les éventuelles indemnisations destinées aux 1,6 million de plaignants engagés dans cette procédure au Royaume-Uni.

Selon les éléments présentés par la justice, cette décision réduit fortement la portée potentielle des indemnisations qui pourraient être accordées. Surtout que l’on n’est pas aux USA. Les plaignants ne peuvent pas espérer de voir leur véhicule racheté à bon prix par exemple.

Un dossier toujours emblématique du Dieselgate

Le Dieselgate a donné lieu à des procédures civiles et pénales dans plusieurs pays, notamment en Allemagne, en France, aux États-Unis et en Corée du Sud.

Le scandale est associé à Volkswagen, qui avait reconnu en 2015 avoir installé un logiciel permettant de fausser les niveaux d’émissions de millions de véhicules. Au Royaume-Uni, le constructeur avait été reconnu coupable en 2020 et avait accepté de verser 193 millions de livres à des automobilistes.

Selon les informations communiquées, la décision rendue par la Haute Cour britannique est appelée à faire jurisprudence dans d’autres procédures visant plusieurs constructeurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette décision pourrait faire boule de neige un peu partout en Europe. Certes les justices sont indépendantes, mais il est difficile de penser qu’un constructeur sera condamné lourdement dans un pays, et pas dans le voisin.

Le Dieselgate est désormais « loin ». Avec les lenteurs de nos vieilles justices, on dépassionne les dossiers et au final, ici, il risque bien de faire « pshit ». Quelques millions et on solde le dossier ?

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Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

13 juillet 2026 à 05:00
Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Passer du CarPlay ou de l’Android Auto filaire au sans-fil ne nécessite plus de changer d’autoradio : un simple dongle USB suffit. Ce comparatif analyse cinq adaptateurs 2-en-1 sélectionnés pour leur stabilité Wi-Fi, leur temps de connexion au démarrage et leur rapport qualité/prix, afin d’aider les grands rouleurs à choisir le modèle adapté à leur voiture et à leurs habitudes.

Comment choisir son adaptateur CarPlay/Android Auto sans fil ?

Avant tout achat, un prérequis fondamental s’impose : votre véhicule doit déjà disposer du CarPlay ou de l’Android Auto filaire d’origine. Ces dongles ne créent pas la compatibilité, ils la prolongent en supprimant le câble. Si votre autoradio ne reconnaît pas un iPhone ou un smartphone Android branché par USB, aucun adaptateur sans fil ne changera la donne. Vérifiez également que votre téléphone tourne sous iOS 10 ou supérieur (iOS 13 recommandé pour la plupart des dongles) ou sous Android 11 ou supérieur avec l’option Android Auto sans fil activée dans les paramètres du système.

Côté incompatibilités à connaître avant d’acheter : les BMW récentes et certains modèles MG utilisent une architecture propriétaire qui empêche ces adaptateurs de fonctionner correctement. Les Tesla, qui disposent de leur propre écosystème, ne sont pas non plus concernées. Les possesseurs de téléphones Huawei doivent également faire preuve de prudence, le support d’Android Auto étant limité sur ces appareils depuis la rupture avec Google.

Pour les familles partageant un véhicule avec des téléphones mixtes iOS et Android, les dongles 2-en-1 constituent la solution la plus pratique : un seul appareil mémorise les deux systèmes d’exploitation et bascule automatiquement selon le téléphone détecté au démarrage. Les dongles mono-OS (CarPlay seul ou Android Auto seul) sont moins courants et moins polyvalents.

Les critères techniques déterminants sont les suivants :

  • Wi-Fi 5 GHz : plus rapide et moins sujet aux interférences que le 2,4 GHz, il garantit une navigation GPS fluide et un streaming audio sans coupure.
  • Bluetooth 5.0 : utilisé pour l’appairage initial et la reconnexion automatique au démarrage.
  • Temps de connexion : les meilleurs dongles affichent l’interface en moins de 10 secondes après le démarrage du moteur.
  • Format compact : un boîtier discret qui ne masque pas les autres prises USB reste préférable pour un usage quotidien.
  • Mises à jour OTA : la possibilité de mettre le firmware à jour sans ordinateur assure la compatibilité avec les futures versions d’iOS et d’Android.
  • SAV et garantie : une garantie de 12 mois et un support technique réactif sont des indicateurs de sérieux pour ce type de produit.

Budget indicatif : les adaptateurs fiables se situent entre 36 € et 70 €. En dessous de 30 €, la stabilité de connexion et le suivi logiciel sont souvent insuffisants pour une utilisation quotidienne intensive.

1Carlinkit 5.0 2Air : le polyvalent abordable de la gamme

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Le Carlinkit 5.0 2Air, proposé à 48,95 €, est l’un des adaptateurs 2-en-1 les plus répandus sur le marché européen. La marque Carlinkit possède plusieurs années d’expérience dans ce segment et propose régulièrement des mises à jour firmware, ce qui constitue un avantage concret pour la compatibilité à long terme. Ce modèle se branche sur le port USB-A de l’autoradio d’origine et s’appaire via Bluetooth 5.0 avant de basculer automatiquement sur le Wi-Fi 5 GHz pour la transmission des données.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Une reconnexion automatique bien maîtrisée

Une fois la configuration initiale réalisée, le dongle reconnaît le téléphone dès le démarrage du moteur sans manipulation supplémentaire. Les commandes au volant, l’écran tactile, les boutons OEM ainsi que les assistants vocaux Siri et Google Assistant restent pleinement opérationnels. Les applications courantes, Waze, Google Maps, Spotify ou WhatsApp, fonctionnent sans latence perceptible dans les conditions d’utilisation normales.

Compatibilité et limites à connaître

Le Carlinkit 5.0 2Air prend en charge iOS 13 et supérieur ainsi qu’Android 11 et supérieur. Il n’est pas compatible avec les véhicules BMW ni MG, et les téléphones Huawei présentent un risque d’incompatibilité documenté par le fabricant lui-même. Le service après-vente inclut une garantie de 12 mois, un remboursement inconditionnel sous 30 jours et un support technique à vie, des engagements solides pour ce niveau de prix. Pour les familles avec des téléphones mixtes iOS/Android, ce dongle représente un bon point d’entrée sans rogner sur les fonctionnalités essentielles.

CaractéristiqueDétail
Compatibilité OSiOS 13+ / Android 11+
ConnectivitéBluetooth 5.0 + Wi-Fi 5 GHz
Fonctionnement2-en-1 CarPlay & Android Auto
Garantie12 mois + support à vie
IncompatibilitésBMW, MG, Huawei (partiel)

2AAWireless Two+ : la référence européenne haut de gamme

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Fabriqué en Europe et proposé à 69,99 €, l’AAWireless Two+ se distingue par sa conception qualitative et son interface USB-C, plus adaptée aux ports modernes. Son bouton multifonction permet de gérer l’appairage, la commutation entre téléphones et le mode veille depuis l’appareil lui-même, sans passer par les menus de l’autoradio.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Le format ultra-compact (environ 14 × 8,9 × 1,3 cm converti, pour 18 g) et la compatibilité avec un nombre illimité de téléphones en font une solution particulièrement adaptée aux foyers partagés et aux flottes professionnelles. Il nécessite Android 11 ou un iPhone X au minimum. Le positionnement tarifaire est le plus élevé du comparatif, justifié par l’origine européenne et la finition soignée.

CaractéristiqueDétail
Compatibilité OSAndroid 11+ / iPhone X+
ConnecteurUSB-C
ConnectivitéBluetooth & Wi-Fi
Poids18 g
OrigineFabriqué en Europe

3OTTOCAST Mini Slim 2026 Enhanced : la puce A7S pour une latence réduite

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

L’OTTOCAST Mini Slim 2026 Enhanced est proposé à 49,99 €. Il repose sur un processeur double cœur A7S associé à un module Wi-Fi double bande 2,4 et 5 GHz, ce qui lui permet d’offrir une connexion stable même dans des environnements urbains denses où les interférences radio sont fréquentes. Le Bluetooth 5.0 gère la phase d’appairage initiale, tandis que le Wi-Fi 5 GHz prend le relais pour la transmission des données de navigation et du contenu audio.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Polyvalence familiale et plug & play immédiat

Comme l’ensemble des produits de ce comparatif, ce modèle fonctionne en 2-en-1 : il convertit indifféremment un CarPlay filaire (iOS 10 et supérieur) ou un Android Auto filaire (Android 11 et supérieur) en version sans fil. La mémorisation automatique du dernier appareil connecté permet aux familles utilisant des smartphones mixtes de basculer d’un téléphone à l’autre sans reconfiguration. Le connecteur principal est de type USB-A standard, et un adaptateur USB-A vers USB-C est inclus dans la boîte pour les véhicules équipés uniquement d’un port USB-C.

Commandes d’origine préservées

Les boutons OEM, l’écran tactile et les commandes au volant restent pleinement actifs après installation. Siri et Google Assistant répondent normalement. Le format miniature du boîtier lui permet de rester discret sous le tableau de bord sans gêner l’accès aux autres ports USB. Pour les grands rouleurs effectuant régulièrement des trajets autoroutiers supérieurs à deux heures, la stabilité de la connexion 5 GHz constitue un avantage concret par rapport aux dongles limités au 2,4 GHz.

Positionnement dans la gamme OTTOCAST

Ce modèle « Enhanced » se différencie du modèle « New Model » (référence B0FQ5GG3C5, également à 49,99 €) principalement par la mise en avant d’une puce améliorée 2026 et d’optimisations firmware. Les deux partagent le même châssis et les mêmes spécifications Wi-Fi et Bluetooth, ce qui rend la distinction essentiellement logicielle.

CaractéristiqueDétail
ProcesseurA7S Dual-Core
Compatibilité OSiOS 10+ / Android 11+
ConnectivitéBluetooth 5.0 + Wi-Fi 2,4/5 GHz
ConnecteurUSB-A + adaptateur USB-C inclus
Fonctionnement2-en-1 CarPlay & Android Auto

4OTTOCAST Mini Slim 2026 New Model : le compact ultra-discret

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

La référence OTTOCAST Mini Slim 2026 New Model, disponible à 49,99 €, partage la même architecture technique que le modèle Enhanced : processeur double cœur A7S, Wi-Fi double bande 2,4 et 5 GHz, Bluetooth 5.0. Son atout distinctif réside dans son format physique particulièrement réduit, avec des dimensions de seulement 2,07 × 2,07 × 2,35 cm, ce qui en fait l’un des dongles les plus compacts du marché. Installé sur le port USB de la console centrale, il reste pratiquement invisible et ne masque pas les ports voisins.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Mémorisation et reconnexion automatique

Ce modèle mémorise la dernière connexion établie et se reconnecte automatiquement au démarrage du moteur, sans que le conducteur ait besoin d’intervenir. Cette fonction est particulièrement utile pour les trajets quotidiens domicile-travail où chaque seconde gagnée au démarrage compte. En contexte familial, la bascule entre un iPhone et un smartphone Android s’effectue simplement en démarrant le véhicule avec l’autre téléphone, sous réserve que les deux aient été préalablement appairés.

Commandes OEM et assistants vocaux

Les commandes au volant, l’écran tactile et les boutons OEM restent actifs après installation, comme sur tous les modèles de ce comparatif. La compatibilité avec Siri et Google Assistant est confirmée par le fabricant. Aucune modification du système d’infodivertissement d’origine n’est nécessaire, ce qui préserve la garantie constructeur du véhicule.

Ce modèle ou le Enhanced ?

À prix identique, le choix entre le New Model et le Enhanced se réduit principalement à une préférence pour la mise en avant du firmware « amélioré 2026 » sur le second. Sur le plan matériel, les deux partagent les mêmes composants. Si le format le plus compact possible est une priorité, le New Model présente un léger avantage grâce à ses dimensions miniaturisées.

CaractéristiqueDétail
Dimensions2,07 × 2,07 × 2,35 cm
ProcesseurA7S Dual-Core
Compatibilité OSiOS 10+ / Android 11+
ConnectivitéBluetooth 5.0 + Wi-Fi 2,4/5 GHz
Fonctionnement2-en-1 CarPlay & Android Auto

5MSXTTLY U2AC-01 : le meilleur rapport qualité/prix du comparatif

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Le MSXTTLY U2AC-01 est affiché à 36,09 € (prix conseillé : 66,79 €), ce qui en fait le modèle le plus accessible de ce comparatif tout en conservant les spécifications techniques fondamentales attendues pour un usage fiable. Il embarque un module Wi-Fi amélioré et une puce récente qui assurent une connexion stable entre le smartphone et l’autoradio d’origine. La commutation entre Android Auto et CarPlay s’effectue automatiquement selon le téléphone appairé, sans manipulation dans les menus.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Polyvalence des connecteurs inclus

La boîte contient, outre le dongle lui-même, un câble USB-A vers USB-C, un câble d’extension USB-A et un manuel en français. Cette dotation accessoire est plus complète que celle de certains concurrents deux fois plus chers. Le connecteur principal est compatible avec les ports USB-A et USB-C, ce qui élargit la compatibilité aux véhicules récents n’exposant qu’un port USB-C dans la console centrale.

Limites et précautions

Le dongle ne peut gérer qu’un seul téléphone simultanément, ce qui est la norme dans cette catégorie. La marque MSXTTLY est moins établie que Carlinkit ou OTTOCAST sur le marché européen, et les retours d’expérience sur la durée restent moins nombreux. La garantie mondiale de 12 mois et le support technique à vie sont néanmoins des engagements comparables aux concurrents plus connus. Pour un automobiliste équipé d’un seul smartphone – qu’il soit iOS ou Android – qui cherche à passer au sans-fil à moindre coût, cet adaptateur constitue une option sérieuse à considérer avant d’investir davantage.

Compatibilité confirmée

Le téléphone doit fonctionner sous iOS 10 ou supérieur, ou sous Android 11 ou supérieur. Comme l’ensemble des dongles de ce comparatif, le U2AC-01 ne fonctionne pas sur les véhicules dépourvus de CarPlay ou d’Android Auto filaire en standard ou en option.

CaractéristiqueDétail
Compatibilité OSiOS 10+ / Android 11+
ConnecteurUSB-A & USB-C
Contenu boîteDongle + câble USB-A/C + extension USB-A
Garantie12 mois + support à vie
Fonctionnement2-en-1 CarPlay & Android Auto

Les recommandations de la rédaction

Pour une famille partageant un véhicule avec des téléphones iOS et Android et souhaitant un suivi logiciel sur la durée, le Carlinkit 5.0 2Air à 48,95 € demeure le choix le plus cohérent : la marque dispose d’un historique de mises à jour firmware sérieux et son SAV est bien rodé. Les deux OTTOCAST Mini Slim 2026 à 49,99 € conviennent aux conducteurs qui privilégient un format ultra-compact et une puce récente ; à prix identique, le choix entre le modèle Enhanced et le New Model relève surtout de la préférence pour le firmware mis en avant ou le boîtier le plus petit. L’AAWireless Two+ à 69,99 € s’adresse aux acheteurs qui tiennent à une fabrication européenne, à un connecteur USB-C natif et à un bouton de commutation intégré. Enfin, le MSXTTLY U2AC-01 à 36,09 € convient aux conducteurs solitaires utilisant un seul smartphone et cherchant à valider la technologie sans engagement financier important : la dotation accessoire complète et la garantie 12 mois réduisent le risque à l’achat.

Dans tous les cas, vérifiez en priorité que votre véhicule figure bien dans la liste de compatibilité du fabricant, que votre smartphone est à jour et que le CarPlay ou l’Android Auto filaire fonctionne déjà correctement avec un câble avant de brancher l’un de ces dongles.

CritèreCarlinkit 5.0 2AirAAWireless Two+OTTOCAST EnhancedOTTOCAST New ModelMSXTTLY U2AC-01
Wi-Fi 5 GHz✅✅✅✅✅
Connecteur USB-C natif❌✅❌ (adaptateur inclus)❌✅
Fabrication européenne❌✅❌❌❌
Format ultra-compact✅✅✅✅✅
Prix inférieur à 50 €✅❌✅✅✅

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À peine 40 exemplaires : cette Pagani Huayra a sans doute plus de kilomètres que votre voiture

13 juillet 2026 à 04:48
Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Produite à seulement 40 exemplaires, cette Pagani Huayra Roadster BC se distingue par un kilométrage inhabituel pour une hypercar. Selon plusieurs médias spécialisés et des informations issues de son historique administratif, elle aurait déjà dépassé les 118 000 km.

Une hypercar utilisée régulièrement

Contrairement à de nombreuses automobiles d’exception qui parcourent peu de kilomètres, se contentant d’aller de Monaco à Genève en camion transporteur, cette Pagani Huayra Roadster BC semble être utilisée de façon régulière.

Immatriculée en juin 2021 dans la province de Modène, en Italie, elle afficherait aujourd’hui plus de 118 000 km. Cela représenterait une moyenne comprise entre 20 000 et 25 000 km parcourus chaque année.

Produite à seulement 40 exemplaires, cette version Roadster BC est estimée à près de 5 millions d’euros selon les informations citées. Un sacré « daily », non ?

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Des observations répétées en Italie et à l’étranger

L’hypothèse de ce kilométrage est étayée par de nombreuses apparitions publiques du véhicule.

Depuis plusieurs années, cette Huayra Roadster BC est régulièrement photographiée par des passionnés d’automobile, notamment dans le nord de l’Italie, à Milan, Modène et San Cesario sul Panaro, où se situe l’usine Pagani. Elle aurait également été aperçue aux États-Unis et au Canada lors de rassemblements de propriétaires de la marque.

La voiture est aussi apparue dans une vidéo de l’influenceur automobile GMK en 2021, peu après son immatriculation.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Un historique administratif qui appuierait ce kilométrage

Plusieurs médias spécialisés indiquent avoir consulté le portail italien des contrôles techniques, qui permet de retracer une partie de l’historique administratif des véhicules.

Les éléments retrouvés corroboreraient un kilométrage supérieur à 118 000 km. Cela renforce l’hypothèse d’une utilisation régulière de cette Huayra Roadster BC depuis sa mise en circulation.

Il est plaisant de voir que certains passionnés d’automobile n’hésitent pas à perdre de l’argent en roulant avec leur bolide. Ce ne sont pas que des objets d’art à exposer dans un musée privé. De façon paradoxale (en apparence) c’est cette Huayra Roadster BC qui devrait prendre de la valeur plutôt que les exemplaires qui se dessèchent sans rouler.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

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Tesla : un conducteur poursuivi après un accident mortel

13 juillet 2026 à 04:12

Un conducteur de Tesla est poursuivi au Texas après un accident mortel impliquant le système d’assistance à la conduite du constructeur.

Un conducteur de Tesla fait face à des poursuites pour homicide involontaire après un accident survenu au Texas ayant coûté la vie à une femme de 76 ans. L’affaire, qui implique une Model 3 équipée du système Full Self-Driving, relance les interrogations autour des technologies d’assistance à la conduite et de leur utilisation par les automobilistes. Alors que les autorités américaines poursuivent leur enquête, Tesla conteste certains éléments avancés par le conducteur, tandis que la famille de la victime a engagé une procédure civile contre le constructeur de véhicules électriques.

Un accident mortel dans un quartier résidentiel

Les faits remontent au 19 juin à Katy, dans la banlieue de Houston, au Texas. Selon les documents judiciaires, Michael David Butler, âgé de 44 ans, conduisait une Tesla Model 3 lorsqu’il a quitté la chaussée avant de percuter une habitation. À l’intérieur de la maison se trouvait Martha Avila, une femme de 76 ans, qui a été grièvement blessée lors de l’impact. Transportée vers un hôpital voisin, elle est décédée des suites de ses blessures.

Le conducteur est désormais poursuivi pour homicide involontaire. D’après les documents de justice, il a indiqué aux policiers que son véhicule fonctionnait en mode Full Self-Driving au moment de l’accident. Il aurait également déclaré aux secours que « la voiture était en Autopilot ».

Selon un affidavit d’arrestation (*), Michael David Butler effectuait une livraison pour DoorDash lorsqu’il aurait modifié la musique via l’écran tactile central de la Tesla. Il a ensuite expliqué avoir « perdu connaissance ». Toutefois, le même document précise qu’il a par la suite nié avoir ressenti un malaise.

Les éléments recueillis par les enquêteurs indiquent que la voiture a atteint une vitesse de 73 miles par heure, soit plus de deux fois la limitation autorisée sur cette portion de route. Les investigations montrent également que la pédale de frein n’a pas été utilisée durant la minute précédant la collision. Les analyses réalisées après l’accident n’ont révélé ni consommation d’alcool ni présence de drogues courantes dans l’organisme du conducteur.

Tesla conteste la version du conducteur

Le constructeur américain ne partage pas l’analyse présentée par Michael David Butler. Tesla affirme que les déclarations du conducteur ne correspondent pas au fonctionnement enregistré par le véhicule.

Le directeur général Elon Musk a indiqué qu’un véhicule utilisant le mode de conduite autonome circule lentement dans les rues résidentielles. De son côté, un vice-président en charge des logiciels a déclaré que le conducteur avait lui-même désactivé le système Full Self-Driving en appuyant complètement sur la pédale d’accélérateur.

Tesla rappelle également que ses technologies d’assistance à la conduite ne remplacent pas le conducteur. Selon le constructeur, le système Autopilot permet notamment de maintenir la trajectoire, d’accélérer et de freiner dans une voie de circulation, tandis que le système Full Self-Driving est capable de gérer certaines fonctions supplémentaires comme le respect des feux de signalisation ou les changements de voie. Dans tous les cas, le constructeur précise que ces dispositifs exigent un conducteur pleinement attentif et responsable de la conduite du véhicule.

L’avocat de Michael David Butler n’a pas répondu aux sollicitations portant sur cette affaire. Les procureurs du comté de Harris n’ont pas davantage formulé de commentaire au moment des faits rapportés.

Une enquête fédérale toujours en cours

L’accident fait également l’objet d’une enquête de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’autorité fédérale américaine chargée de la sécurité routière. Depuis 2016, cet organisme a ouvert près de cinquante enquêtes spéciales concernant des accidents impliquant des véhicules Tesla équipés de systèmes avancés d’assistance à la conduite.

Selon les informations disponibles, environ deux douzaines de décès ont été recensés dans le cadre de ces investigations. Cette nouvelle affaire vient ainsi s’ajouter aux dossiers déjà suivis par les autorités américaines sur les technologies de conduite assistée.

Sur le plan judiciaire, Michael David Butler est apparu devant un tribunal chargé d’examiner les causes probables de son arrestation. Sa caution a été fixée à 150 000 dollars. Les conditions imposées par le tribunal prévoient notamment le port d’un bracelet électronique à la cheville ainsi qu’une interdiction de conduire pendant la procédure.

En parallèle de la procédure pénale engagée contre le conducteur, la famille de Martha Avila a déposé une plainte contre Tesla. Selon cette action civile, la mort de la victime résulterait d’une négligence grave du constructeur ainsi que d’un défaut d’information concernant les systèmes de conduite autonome, que les plaignants estiment défectueux.

Cette affaire intervient dans un contexte où les systèmes d’assistance à la conduite occupent une place grandissante dans l’industrie automobile. Les technologies embarquées, les aides électroniques à la conduite et les fonctions de conduite automatisée continuent d’alimenter les débats sur leur utilisation, leur niveau de sécurité et la responsabilité des conducteurs lorsqu’elles sont activées.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette affaire réunit plusieurs procédures distinctes : une enquête pénale visant le conducteur, une enquête fédérale sur les circonstances de l’accident et une action civile engagée contre Tesla. Les versions du conducteur et du constructeur divergent sur l’utilisation effective du système Full Self-Driving au moment des faits. À ce stade, les éléments disponibles reposent sur les documents judiciaires, les déclarations des différentes parties et les investigations toujours en cours. Les conclusions définitives dépendront des résultats de ces procédures.

Crédit illustration : Tesla.

(*) Un affidavit est un document juridique fait sous serment ou déclaration solennelle qui peut servir de preuve.

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Podcast LA SEMAINE AUTOMOBILE – Épisode 389

12 juillet 2026 à 03:40

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans La Semaine Automobile, le podcast par LeBlogAuto.com. On se retrouve pour cette semaine chargée en chiffres, en sensations et en coups de théâtre. Tesla contre BYD — le duel des titans reprend. Ferrari ressort la boîte manuelle. Leclerc gagne à Silverstone dans les derniers tours. Et la Russie se convertit à l’électrique sous la contrainte. On y va.

ÉLECTRIQUE — BYD reprend l’avantage sur Tesla dans le 100 % électrique

Le match du trimestre. BYD livre 557 090 véhicules 100 % électriques au deuxième trimestre 2026 et repasse devant Tesla. 43 % de ces ventes ont été réalisées hors de Chine — c’est le chiffre qui compte vraiment. BYD ne vend plus uniquement chez lui. Il s’exporte, il monte en gamme, il installe des usines en Europe. La domination n’est plus locale, elle devient structurelle.

ÉLECTRIQUE — Tesla bondit de 25 % mais reste deuxième

Tesla n’a pas à rougir pour autant. 480 126 livraisons sur le trimestre, soit plus 25 % sur un an — largement au-dessus des prévisions des analystes. Le groupe mise de plus en plus sur l’IA, la robotique et les Cybercabs pour diversifier ses revenus. Le Model Y reste la locomotive. En revanche, le Cybertruck déçoit, et les Model S et X ne sont plus produits à Fremont — la chaîne a été reconvertie pour les robots Optimus. Tesla se transforme sous nos yeux. Mais BYD, lui, est encore devant.

SUPERCAR — Ferrari 12 Cilindri Manuale : le clac qui vaut 590 000 euros

Ferrari présente la 12 Cilindri Manuale. Limitée à 1 499 exemplaires, à partir de 590 000 euros. Le principe : recréer les sensations d’une vraie boîte manuelle — levier en H, pédale d’embrayage, le clac à chaque passage — sur la base d’une transmission à double embrayage 8 rapports pilotée électroniquement. C’est du « by-wire » habillé en mécanique traditionnelle. Vrai faux ou fausse vraie boîte ? Le débat fait rage dans les commentaires. Mais une chose est sûre : c’est la première Ferrari à levier depuis la 599 GTB. Et les 1 499 acheteurs ne se feront pas prier.

SPORT AUTO — Silverstone 2026 : Leclerc l’emporte dans les derniers tours

Grand Prix de Grande-Bretagne. Charles Leclerc remporte Silverstone au terme d’une fin de course à rebondissements. Antonelli menait et a tout perdu dans les dernières boucles. Verstappen s’en sort dans la bagarre générale. La semaine avait pourtant bien commencé pour Mercedes avec le sprint d’Antonelli vendredi, et la pole samedi. Mais en course, c’est Ferrari qui l’emporte. La saison reste totalement ouverte.

GÉOPOLITIQUE — Crise du carburant en Russie : ruée vers les électriques chinoises

La Russie connaît une pénurie de carburant et les acheteurs se tournent massivement vers les véhicules électriques chinois. C’est l’ironie de la situation : le premier producteur d’hydrocarbures d’Europe se trouve en manque d’essence à la pompe. BYD et ses concurrents chinois en profitent pour s’installer sur un marché que les occidentaux ont quitté. Les infrastructures de recharge sont encore insuffisantes, mais la demande tire le marché malgré tout.

ESSAI — Subaru est de retour avec l’Uncharted de 221 ch

On a tendance à l’oublier, mais Subaru existe toujours en France. La marque revient avec une gamme remise au goût du jour, dont l’Uncharted, un SUV de 221 chevaux. On vous en parle parce que c’est une bonne surprise — un constructeur trop longtemps absent qui retrouve une offre cohérente avec le marché européen. L’essai complet est à lire sur LeBlogAuto.com.

INSOLITE — Une Renault 5 Alpine Groupe 2 de 1976 à vendre

Pour conclure, une pépite pour les amateurs. Une Renault 5 Alpine préparée en Groupe 2 pour la Coupe de France 1976 est actuellement en vente, entièrement restaurée. Rarissime. C’est exactement le genre de voiture qui finit dans une collection privée pour ne plus jamais ressortir. Si vous avez les moyens et l’amour du patrimoine sportif français, l’article est sur LeBlogAuto.com.

C’est tout pour cette semaine. Merci de nous écouter. Retrouvez tous les articles évoqués aujourd’hui sur LeBlogAuto.com, et si ce podcast vous plaît, partagez-le autour de vous — c’est le meilleur moyen de nous soutenir. À la semaine prochaine !

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Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

11 juillet 2026 à 06:55
Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Cet article présente un exemplaire précis actuellement à vendre sur la plateforme lesAnciennes.com : une Renault 5 Alpine Coupe de France de 1976, affichant 4 000 km depuis sa restauration complète réalisée en 2018. Proposée à 20 000 € par le professionnel Veitura Pro, basé à Toulouse (Haute-Garonne), cette voiture bénéficie d’une préparation Groupe 2 documentée, d’un passeport FIA et d’une carte grise normale. Les sections suivantes retracent l’histoire du modèle et détaillent ce qu’offre concrètement cet exemplaire.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Pourquoi ce modèle fait rêver

La Renault 5 Alpine est née d’une ambition claire : doter la citadine la plus vendue de France d’un tempérament sportif accessible. Lancée en 1976, elle reprend la carrosserie de la R5 standard mais reçoit une mécanique et une présentation spécifiques qui la distinguent immédiatement des versions de base. Le nom « Alpine » n’est pas usurpé : Renault a confié le développement sportif de la gamme R5 à la division compétition, et la voiture a rapidement trouvé sa vocation naturelle sur les épreuves de rallye nationales et régionales.

La « Coupe de France » est un chapitre à part entière dans cette histoire. Il s’agissait d’un trophée monotype organisé par Renault, dans lequel des voitures de série préparées selon un règlement précis s’affrontaient sur des épreuves de rallye. Cette formule a contribué à former une génération entière de pilotes français, et les voitures qui y ont participé sont aujourd’hui des témoins directs d’une époque où le sport automobile de proximité battait son plein. Trouver aujourd’hui un exemplaire correctement documenté, restauré et homologué FIA pour les compétitions historiques représente une occasion peu fréquente sur le marché.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La Renault 5 Alpine de la première génération conserve la silhouette compacte à trois portes qui a fait le succès de la R5 ordinaire, dessinée par Michel Boué au tournant des années 1970. Ses lignes arrondies, ses flancs lisses et sa face avant caractéristique forment une carrosserie d’une cohérence remarquable pour l’époque, à la fois fonctionnelle et plaisante à l’œil. Sur les versions destinées à la compétition, comme cette Coupe de France, l’habitacle est allégé et sécurisé : arceau de sécurité, barres anti-rapprochement et équipements de série remplacés ou supprimés pour gagner en poids et en rigidité. L’extérieur conserve pour l’essentiel la carrosserie d’origine, ce qui donne à ces voitures leur aspect trompeur : de loin, une R5 Alpine Coupe ressemble à n’importe quelle R5 sportive de l’époque ; sous le capot et dans l’habitacle, la réalité est tout autre.

La sobriété visuelle est précisément ce qui séduit les collectionneurs avertis. Il n’y a pas d’ailerons ajoutés après coup ni de carrossage excessif : la Coupe de France misait sur la légèreté et la préparation mécanique plutôt que sur l’effet de style. C’est une philosophie de compétition qui correspond parfaitement à l’esprit du rallye français des années 1970.

Témoignages

La R5 Alpine a marqué les esprits bien au-delà du cercle des pilotes. La revue Sport Auto, dans ses essais de l’époque, soulignait que la version Alpine offrait « un comportement sain, vif, d’une maniabilité étonnante pour un véhicule de cette catégorie », qualités qui expliquent son adoption massive en compétition de proximité. Plus récemment, le magazine Rétroviseur a rappelé que la R5 Alpine reste l’une des voitures de rallye historique les plus accessibles à piloter, avec une mécanique robuste et des pièces encore disponibles chez les spécialistes français.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

Sur cet exemplaire précis, le moteur d’origine 1,4 litre a été préparé pour développer 114 chevaux au banc de puissance, selon les informations communiquées par le vendeur. C’est une puissance significative pour une voiture de ce gabarit et de ce poids. La préparation Groupe 2 comprend une pipe d’admission IRESA, un arbre à cames modifié et deux carburateurs Weber de 40 mm, une association classique dans le rallye des années 1970 qui favorise la montée en régime et la réponse à l’accélérateur. La boîte de vitesses a été reconditionnée, ce qui constitue un point important pour un acheteur souhaitant utiliser la voiture en compétition sans intervention immédiate sur la transmission.

Châssis et tenue de route

La R5 Alpine Coupe de France hérite de la plateforme de la R5 de série, à traction avant, avec une direction à crémaillère et des suspensions indépendantes aux quatre roues. Pour la compétition, l’arceau de sécurité intégré renforce la structure de la caisse en cas de retournement, tandis que les barres anti-rapprochement rigidifient l’ensemble et améliorent la précision du comportement. Ces éléments sont présents sur cet exemplaire. La voiture est chaussée de quatre jantes Fergat d’origine, auxquelles s’ajoutent quatre jantes supplémentaires montées de pneus neige, ce qui en fait un ensemble polyvalent pour une utilisation en rallye historique sur différents types de terrain.

Vie à bord aujourd’hui

L’intérieur de cet exemplaire est décrit comme étant en très bon état, ce qui, pour une voiture de compétition préparée Groupe 2, signifie un habitacle dépouillé mais cohérent avec son usage. L’arceau de sécurité structure visuellement l’espace, et les barres anti-rapprochement rappellent que cette voiture n’a jamais eu vocation à transporter des passagers confortablement. Pour un pilote de rallyes historiques, c’est précisément cet environnement épuré et fonctionnel qui constitue l’attrait principal. La voiture est décrite comme saine et prête à rouler, ce qui implique qu’aucune remise en état mécanique d’urgence n’est à prévoir avant la première utilisation.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

La R5 Alpine Coupe de France de 1976 représente un segment du marché des voitures anciennes de compétition qui attire une demande croissante. Les épreuves de rallyes historiques se multiplient en France, et les voitures homologuées FIA avec leurs documents en règle sont de plus en plus recherchées. Cet exemplaire répond à ces deux critères : le passeport FIA est joint, et la carte grise normale permet une utilisation sur route entre deux épreuves. Pour un amateur souhaitant pratiquer le sport automobile historique sans investir dans une voiture de course plus exotique, la R5 Alpine Coupe offre un rapport entre accessibilité, disponibilité des pièces et authenticité qui reste difficile à trouver ailleurs.

Le kilométrage de 4 000 km depuis la restauration de 2018 indique une utilisation très mesurée, ce qui suggère que les travaux réalisés n’ont pas été dépréciés par une utilisation intensive. La restauration date de huit ans, ce qui laisse supposer que la voiture a été conservée dans de bonnes conditions depuis.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

La R5 Alpine de première génération, comme toutes les voitures de cette génération construites sur une carrosserie monocoque non galvanisée, est sensible à la corrosion. Les zones à surveiller en priorité sont les bas de caisse, les passages de roues, les longerons et le plancher. Sur une voiture restaurée en 2018, ces points ont normalement été traités, mais une inspection physique reste indispensable pour confirmer la qualité et la durabilité du travail réalisé. Les préparations Groupe 2, selon la rigueur de leur exécution, peuvent également introduire des sollicitations supplémentaires sur la caisse et les points d’ancrage de l’arceau.

Coûts d’entretien réalistes

Les pièces mécaniques courantes de la R5 Alpine restent globalement disponibles, notamment via les clubs et les spécialistes Renault ancien. En revanche, certains éléments spécifiques à la préparation Groupe 2, comme la pipe d’admission IRESA ou les carburateurs Weber en double corps, nécessitent des compétences de réglage particulières et peuvent représenter un coût non négligeable en cas de défaillance. Le recours à un préparateur spécialisé dans les R5 de compétition est conseillé pour l’entretien courant du moteur préparé. Prévoir également un budget pour le renouvellement des pneumatiques adaptés à un usage en rallye historique.

Points à vérifier avant achat

  • Contrôler la concordance des numéros de châssis et de moteur avec les documents FIA et la carte grise.
  • Vérifier l’état de la soudure de l’arceau de sécurité et des points d’ancrage des barres anti-rapprochement.
  • Faire contrôler la puissance moteur sur banc pour confirmer les 114 ch annoncés.
  • Examiner l’état de la caisse sous le véhicule, notamment les longerons et le plancher, malgré la restauration de 2018.
  • Vérifier la validité actuelle du passeport FIA et son adéquation avec les règlements des épreuves visées.
  • S’assurer que la boîte de vitesses reconditionnée ne présente ni jeu excessif ni bruit anormal en fonctionnement.
Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Cote actuelle et tendances de marché

Selon les données compilées par Argus Collection et les résultats observés sur les plateformes spécialisées comme lesAnciennes.com et Artcurial Motorcars, la cote des R5 Alpine varie très sensiblement selon la version, l’état et l’historique de compétition. Une R5 Alpine Coupe de France correctement documentée et homologuée FIA se situe nettement au-dessus d’un exemplaire de route en état courant. Le tableau ci-dessous donne un aperçu des fourchettes de prix observées sur le marché français en 2025-2026.

VersionPériodeÉtat courantBon étatExemplaire de référence
R5 TL / GTL (route)1972-19841 500 – 3 000 €3 000 – 6 000 €6 000 – 9 000 €
R5 Alpine (route)1976-19814 000 – 7 000 €7 000 – 13 000 €13 000 – 18 000 €
R5 Alpine Coupe (compétition)1976-19818 000 – 12 000 €12 000 – 18 000 €18 000 – 25 000 €
R5 GT Turbo (route)1985-19915 000 – 9 000 €9 000 – 16 000 €16 000 – 25 000 €
R5 Turbo 1 / Turbo 21980-198635 000 – 55 000 €55 000 – 90 000 €90 000 € et plus

Sources : lesAnciennes.com (annonces actives 2026), Argus Collection, tendances Artcurial Motorcars.

L’exemplaire actuellement à vendre

La voiture proposée par Veitura Pro à Toulouse est une Renault 5 Alpine Coupe de France datant de 1976, entièrement restaurée en 2018. Depuis cette restauration, elle n’affiche que 4 000 km, ce qui témoigne d’une utilisation parcimonieuse et d’une conservation soignée. Le moteur 1,4 litre a été préparé selon le règlement Groupe 2 : pipe d’admission IRESA, arbre à cames retravaillé et deux carburateurs Weber de 40 mm constituent le cœur de la préparation. La puissance annoncée est de 114 chevaux au banc, et la boîte de vitesses a été reconditionnée dans le même temps.

La sécurité passive est assurée par un arceau de type Coupe et des barres anti-rapprochement. L’intérieur est décrit en très bon état, cohérent avec le faible kilométrage accumulé depuis la remise en état. La voiture dispose de quatre jantes Fergat d’origine, auxquelles s’ajoutent quatre jantes supplémentaires équipées de pneus neige, un avantage non négligeable pour qui envisage de participer à des épreuves hivernales ou de montagne. Les documents comprennent une carte grise normale et un passeport FIA, les deux pièces indispensables pour engager la voiture dans les épreuves de rallyes historiques en France et en Europe. Le prix demandé est de 20 000 euros.

Notre avis

Pour un amateur de rallyes historiques à la recherche d’une voiture à la fois authentique, prête à concourir et correctement documentée, cette R5 Alpine Coupe de France de 1976 présente un dossier solide. Le passeport FIA, la préparation Groupe 2 cohérente avec le règlement de l’époque, et le kilométrage très faible depuis la restauration de 2018 sont des arguments concrets. Le prix de 20 000 euros se situe dans le haut de la fourchette pour ce type de voiture, mais il correspond à ce que le marché attribue aujourd’hui à un exemplaire restauré, homologué et utilisable directement en compétition.

Les points d’attention habituels s’appliquent : vérifier physiquement la qualité de la restauration, contrôler les documents FIA et faire confirmer la puissance moteur sur banc avant tout engagement. Un acheteur qui prendrait le temps de ces vérifications se trouverait face à un objet rare, dont la double vocation – patrimoine automobile français et concurrent potentiel dans les épreuves historiques – justifie pleinement l’intérêt.

Voir l’annonce de cette Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 sur lesAnciennes.com

En résumé

La Renault 5 Alpine Coupe de France de 1976 est l’une des voitures de rallye historique françaises les plus cohérentes du marché actuel : une préparation Groupe 2 documentée, un passeport FIA en règle et seulement 4 000 km depuis une restauration complète réalisée en 2018. Le moteur 1,4 litre préparé développe 114 chevaux au banc, avec deux carburateurs Weber et un arbre à cames modifié, tandis que la boîte de vitesses a été reconditionnée. L’arceau de sécurité, les barres anti-rapprochement et les deux trains de jantes complètent un ensemble prêt à l’emploi pour les épreuves de rallyes historiques. Proposée à 20 000 euros par Veitura Pro à Toulouse, la voiture se situe dans la fourchette haute du segment pour les versions compétition, ce qui reflète la qualité et la complétude du dossier. Pour un acheteur motivé, une inspection mécanique approfondie et une vérification de la concordance des documents FIA restent les étapes incontournables avant toute décision.

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Ferrari et BMW accélèrent vers le câblage en aluminium

10 juillet 2026 à 14:12

Ferrari et BMW adoptent l’aluminium pour le câblage automobile, réduisant poids et coûts face à la hausse du cuivre mondial.

Dans l’industrie automobile mondiale, un changement de matériau longtemps marginal prend désormais une ampleur stratégique. Ferrari et BMW ont commencé à intégrer des câblages en aluminium sur de nouveaux modèles, rejoignant Tesla et plusieurs constructeurs chinois de véhicules électriques dans une transition progressive qui remet en cause la domination historique du cuivre dans les systèmes électriques automobiles. Cette évolution touche un composant essentiel des véhicules modernes, au cœur des architectures électriques des voitures thermiques hybrides et des véhicules électriques.

Une substitution accélérée dans les faisceaux électriques automobiles

Le cuivre, utilisé depuis plus de deux siècles dans les systèmes électriques, reste aujourd’hui le matériau dominant dans le câblage automobile. Cependant, la pression sur les coûts et les contraintes d’approvisionnement poussent les constructeurs à envisager des alternatives. Selon JPMorgan, cette transition pourrait déjà représenter environ 2 % de la demande mondiale de cuivre cette année, un chiffre appelé à augmenter.

Ferrari et BMW s’inscrivent dans cette dynamique en lançant de nouveaux modèles équipés de faisceaux électriques en aluminium. Cette tendance s’inscrit dans un mouvement déjà amorcé par Tesla et plusieurs fabricants chinois de véhicules électriques, qui explorent depuis plusieurs années des solutions visant à réduire le poids des véhicules tout en maîtrisant les coûts de production.

Pression sur le cuivre et avantage économique de l’aluminium

Le contexte de marché joue un rôle central dans cette transition. Les prix du cuivre ont atteint des niveaux records, approchant 15 000 dollars la tonne métrique fin janvier, sous l’effet combiné de pénuries structurelles et d’une demande croissante liée notamment aux technologies vertes et aux centres de données. Les prévisions d’offre mondiale restent inférieures à la demande pour plus d’une décennie, selon les analyses sectorielles.

Dans ce contexte, l’aluminium apparaît comme une alternative attractive. Son prix, environ 3 100 dollars la tonne, soit près d’un quart de celui du cuivre, renforce son intérêt économique pour les industriels. D’après des entretiens menés auprès de 18 acteurs du secteur — constructeurs automobiles, équipementiers de câblage et de climatisation, producteurs de métaux et consultants — la substitution du cuivre par l’aluminium est déjà engagée dans plusieurs industries.

Ferrari et BMW justifient toutefois leur choix non seulement par des considérations économiques, mais aussi par des critères techniques. Les deux constructeurs soulignent notamment l’intérêt du gain de poids, un facteur déterminant dans les performances et l’efficacité énergétique des véhicules modernes, en particulier dans les segments sportifs et électrifiés.

Applications concrètes chez Ferrari et BMW

Ferrari a déjà commencé à utiliser l’aluminium pour les câbles d’alimentation de sa voiture de sport hybride 296 dès l’année précédente. Le constructeur italien a ensuite étendu cette technologie à d’autres modèles, dont la Luce, son premier véhicule électrique lancé récemment. Selon Dario Esposito, responsable de la communication de Ferrari, l’utilisation de l’aluminium permet une réduction allant jusqu’à 20 % du poids total du câblage. Ferrari insiste sur le fait que ce choix repose avant tout sur la recherche de performances plutôt que sur une logique de réduction des coûts.

BMW, de son côté, intègre également des câblages en aluminium dans de nouveaux modèles, poursuivant une stratégie similaire d’allègement des véhicules et d’optimisation des systèmes électriques. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile premium et électrique, où la réduction du poids est devenue un levier central pour améliorer l’autonomie et les performances.

Cette mutation industrielle reflète une transformation structurelle du secteur automobile mondial, où les contraintes liées aux matières premières, aux coûts énergétiques et aux objectifs d’efficacité redéfinissent progressivement les choix techniques des constructeurs.


Notre avis, par leblogauto.com

Le passage progressif du cuivre à l’aluminium dans le câblage automobile illustre une adaptation industrielle aux tensions sur les matières premières. Les constructeurs haut de gamme comme Ferrari et BMW ne se limitent pas à une logique de réduction des coûts, mais mettent en avant des gains de poids significatifs, essentiels pour les performances et l’efficacité énergétique. La dynamique est déjà visible chez Tesla et les constructeurs chinois de véhicules électriques, ce qui confirme un mouvement global. Toutefois, cette transition reste encore limitée à une part marginale de la demande mondiale de cuivre, même si sa progression semble structurelle à moyen terme.

Crédit illustration : Ferrari.

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Tesla introduit le Model Y L aux USA pour relancer ses ventes

10 juillet 2026 à 12:12

Tesla déploie le Model Y L à six places aux États-Unis pour relancer ses ventes après la fin d’un crédit d’impôt clé.

Le constructeur américain Tesla introduit une nouvelle variante de son SUV phare, le Model Y, avec l’objectif de soutenir ses ventes sur le marché nord-américain. Cette version à empattement long et à six places, baptisée Model Y L, s’inscrit dans une stratégie d’adaptation progressive de la gamme plutôt que dans le lancement de modèles entièrement nouveaux.

Une nouvelle version longue du Model Y

Tesla a officiellement lancé une déclinaison allongée de son SUV le plus vendu, le Model Y, sur le marché américain. Cette version propose une configuration à six places et un empattement étendu, répondant à une demande croissante pour des véhicules électriques plus spacieux.

Le prix de lancement est fixé à 61 990 dollars aux États-Unis, selon les informations communiquées par la marque. Ce positionnement tarifaire place le modèle dans le segment supérieur des SUV électriques familiaux, où la concurrence s’intensifie.

Cette nouvelle déclinaison est également disponible sur d’autres marchés, notamment aux Émirats Arabes Unis, illustrant la volonté de Tesla d’étendre rapidement sa présence internationale avec des variantes adaptées aux besoins régionaux.

Une stratégie centrée sur les déclinaisons de modèles existants

Plutôt que de multiplier les nouveaux véhicules, Tesla mise sur l’évolution de ses modèles existants. Le Model Y L s’inscrit dans cette logique, tout comme les différentes variantes de la berline compacte Model 3. Cette stratégie vise à stimuler la demande sans engager immédiatement des coûts importants de développement de nouveaux modèles.

Le Model Y L avait déjà été introduit en Chine, où il avait contribué à soutenir les ventes dans un contexte de forte concurrence avec des constructeurs locaux tels que BYD. Le modèle a ensuite été étendu à d’autres marchés de la région Asie-Pacifique, confirmant son rôle dans la stratégie globale du constructeur.

La version à trois rangées offre une autonomie annoncée de 325 miles, ce qui la positionne comme une option orientée vers les familles et les longs trajets.

Un levier pour compenser la fin des incitations fiscales

Le lancement du Model Y L intervient dans un contexte de transition pour le marché américain des véhicules électriques, marqué par la suppression d’un crédit d’impôt fédéral clé. Cette évolution a entraîné un ralentissement temporaire de la demande, poussant les constructeurs à adapter leurs offres.

Tesla cherche ainsi à compenser cette perte de soutien fiscal par des produits plus attractifs en termes d’espace et de polyvalence. L’introduction de variantes comme le Model Y L constitue une réponse directe à ces nouvelles conditions de marché.

Malgré ce contexte, Tesla a récemment annoncé des livraisons record pour le deuxième trimestre, dépassant les attentes de Wall Street. Cette performance a été portée notamment par un rebond des ventes en Europe, laissant entrevoir une possible stabilisation après plusieurs années de baisse annuelle des volumes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le lancement du Model Y L illustre la stratégie de Tesla consistant à décliner ses modèles existants pour soutenir la demande. L’extension de l’empattement et l’ajout de places renforcent l’attractivité du SUV sur le segment familial. Cette approche intervient dans un contexte de transition du marché américain après la fin des incitations fiscales. Les résultats récents montrent toutefois que la dynamique commerciale du constructeur reste dépendante de ses performances régionales.

Crédit illustration : Tesla.

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Hennessey Venom F5-M, la supercar à boîte manuelle la plus puissante du monde

10 juillet 2026 à 08:30

Avec la Venom F5, Hennessey propose déjà l’une des sportives les plus performantes du monde. Quelques chevaux en plus et voici 12 exemplaires d’une supercar aux antipodes d’une sportive électrique aseptisée…

La nouvelle Venom F5-M de Hennessey Special Vehicles participera ce week-end à la désormais traditionnelle montée de Goodwood. Avouons-le immédiatement, l’association d’une boîte manuelle à 6 rapports avec le V8 6.6 Fury développant 2039 ch n’est pas totalement nouveau. Le petit constructeur texan a déjà dévoilé cette configuration l’année dernière, en un unique exemplaire.

Mais la configuration revient à présent avec une carrosserie découvrable, et un package aérodynamique exclusif du plus bel effet avec sa dérive et sa prise d’air centrales. L’exemplaire qui sera montré au Festival of Speed est destiné à un client britannique, donc le nom s’affiche à l’arrière du véhicule et sur la console centrale. Un client qui a choisi d’afficher à la fois sa nationalité et celle du bolide avec les drapeaux britannique et étasunien présents sur la dérive ou sur les poignées de portes.

Cette fois-ci, la Venom à boîte manuelle revient pour une édition limitée. 12 unités de cette F5-M seront donc proposés, à 2,65 millions de dollars pièce…

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BYD relance ses ventes grâce aux exportations mondiales

10 juillet 2026 à 06:12

BYD signe un deuxième mois de hausse des ventes mondiales grâce aux exportations, malgré un marché intérieur chinois en fort ralentissement.

Le constructeur chinois BYD enregistre en juin une nouvelle progression de ses ventes mondiales, confirmant un redressement porté principalement par la dynamique des exportations. Cette amélioration intervient dans un contexte contrasté, marqué par une faiblesse persistante du marché intérieur chinois et une concurrence accrue dans le secteur des véhicules électrifiés.

Une reprise des ventes mondiales portée par l’export

BYD affiche une croissance de 5,5 % de ses ventes mondiales en juin, atteignant 403 472 véhicules livrés. Il s’agit du deuxième mois consécutif de progression, après une hausse plus modeste de 0,3 % en mai, qui avait mis fin à huit mois consécutifs de baisse.

Ce rebond s’explique principalement par la forte augmentation des exportations, qui compensent la faiblesse de la demande sur le marché domestique. Les ventes à l’international ont bondi de 94,7 % sur un an, atteignant 175 349 véhicules en juin. Cette expansion hors de Chine devient un levier central de croissance pour le constructeur.

Dans le même temps, des concurrents locaux comme Leapmotor affichent également une forte dynamique, avec une hausse de 95 % de leurs ventes en juin, atteignant 93 376 véhicules électrifiés. Cette progression souligne l’intensité de la concurrence sur le segment des véhicules électriques en Chine et à l’international.

Un marché intérieur chinois sous pression

Malgré la croissance globale de BYD, le marché domestique chinois reste en repli. Les ventes en Chine ont reculé de 22 % en juin, poursuivant une tendance baissière entamée depuis mai 2025. Cette contraction prolongée pèse fortement sur les performances globales du constructeur.

Plusieurs facteurs expliquent ce ralentissement. La réduction des aides publiques et des subventions a diminué le soutien à la demande. À cela s’ajoute une crise prolongée du marché immobilier chinois, qui affecte la richesse des ménages et leur confiance dans les achats importants, notamment automobiles.

Les niveaux élevés de stocks chez les concessionnaires contribuent également à freiner les nouvelles commandes. Dans ce contexte, le marché automobile chinois, le plus important au monde, est désormais anticipé en baisse de 11 % sur l’année, selon les estimations de l’Association chinoise des voitures particulières, une révision fortement négative par rapport aux prévisions précédentes.

Une stratégie tournée vers l’international et la technologie

Face à ces défis internes, BYD accélère sa stratégie d’internationalisation. Le constructeur mise sur la croissance des exportations pour compenser la faiblesse de la demande domestique et soutenir ses volumes globaux.

Lors d’une récente réunion d’actionnaires, le président Wang Chuanfu a réaffirmé l’ambition du groupe de devenir le plus grand constructeur automobile mondial dans les cinq prochaines années. Cette stratégie repose notamment sur l’expansion des ventes à l’étranger et sur des avancées technologiques dans les batteries et la recharge rapide.

BYD n’est toutefois pas isolé dans un environnement boursier sous pression. Plusieurs constructeurs de véhicules électriques chinois, dont Li Auto et Xiaomi, subissent également la volatilité du marché, affectés par une concurrence accrue sur les prix et des perspectives de demande plus faibles.

Dans ce contexte, l’exportation apparaît comme un relais essentiel de croissance pour les acteurs chinois du véhicule électrique, alors que le marché intérieur montre des signes d’essoufflement structurel.

Notre avis, par leblogauto.com

La progression des ventes de BYD en juin confirme un basculement stratégique vers l’export pour compenser la faiblesse du marché chinois. La croissance reste solide à l’international, mais le recul domestique souligne un déséquilibre croissant dans les sources de volume. La pression concurrentielle en Chine et la baisse des aides publiques fragilisent l’ensemble du secteur.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Crise du carburant en Russie : ruée vers les voitures électriques chinoises

10 juillet 2026 à 04:12

La crise du carburant en Russie provoque une hausse des ventes de voitures électriques chinoises, malgré des contraintes d’infrastructures.

La crise du carburant en Russie bouleverse progressivement les habitudes de mobilité et accélère la demande de véhicules électrifiés, en particulier ceux importés de Chine. Alors que les pénuries d’essence et de diesel s’intensifient dans plusieurs régions du pays, les automobilistes se tournent de plus en plus vers les voitures électriques et hybrides rechargeables, malgré un environnement encore peu favorable à leur adoption massive.

Pénurie de carburant et tensions sur le réseau énergétique

L’augmentation des frappes ukrainiennes sur les infrastructures énergétiques russes a entraîné une réduction des approvisionnements en carburants traditionnels. Cette situation a provoqué des files d’attente prolongées dans les stations-service et une hausse marquée des prix de l’essence et du diesel dans de nombreuses régions.

Selon des estimations citées par Reuters, les prix de l’essence dans certaines zones atteignent désormais des niveaux parmi les plus élevés d’Europe. Cette pression sur le marché énergétique intérieur crée un contexte inédit pour le secteur automobile russe, historiquement dominé par les motorisations thermiques.

Les vastes distances du pays, les conditions climatiques difficiles et la faiblesse du réseau de recharge avaient jusque-là freiné le développement des véhicules électriques. Cependant, la situation actuelle modifie progressivement les comportements d’achat, poussant une partie des consommateurs à envisager des alternatives plus économes en carburant.

Forte progression des ventes de véhicules électriques chinois

Dans ce contexte, les constructeurs automobiles chinois jouent un rôle central dans la transition accélérée du marché russe. Des marques comme Geely, Dongfeng, GAC et Chery dominent désormais les ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables en Russie.

Dans une concession spécialisée à Moscou, les ventes de véhicules électriques d’origine chinoise ont fortement augmenté. Un distributeur indique vendre désormais deux à trois véhicules électriques par jour, contre seulement deux à trois par mois auparavant. Cette progression rapide illustre l’impact direct de la crise du carburant sur les comportements d’achat.

Les données du marché confirment cette tendance. Environ 24 600 hybrides rechargeables ont été vendus sur les cinq premiers mois de l’année, soit une hausse de 125 % sur un an. Les ventes de véhicules 100 % électriques ont également progressé de 19 %, atteignant 4 460 unités sur la même période.

Même si ces volumes restent modestes à l’échelle du marché automobile russe, la dynamique est clairement orientée à la hausse. Les immatriculations ont encore accéléré en juin, en parallèle de l’aggravation des pénuries de carburant.

Un marché encore contraint par les infrastructures

Malgré cette progression, le développement des véhicules électriques reste limité par plusieurs contraintes structurelles. Le réseau de recharge en Russie demeure insuffisant pour soutenir une transition rapide, notamment en dehors des grandes agglomérations.

Le nombre de stations de recharge a néanmoins augmenté de 20 % sur un an jusqu’en juillet 2026, selon les données du service de cartographie numérique 2GIS. Cette évolution positive reste toutefois insuffisante pour répondre à une adoption de masse.

Un cas typique illustré par les usagers concerne les difficultés de recharge en milieu urbain, notamment à Moscou, où les infrastructures restent saturées. À l’inverse, les propriétaires disposant de maisons individuelles et de solutions de recharge domestique rencontrent moins de difficultés.

Dans ce contexte, certains experts du secteur estiment que si la crise du carburant persiste, les ventes de véhicules électriques et hybrides pourraient connaître une croissance plus soutenue. La Chine apparaît comme le principal bénéficiaire de cette évolution, grâce à son positionnement dominant sur les modèles abordables et rapidement disponibles.

Notre avis, par leblogauto.com

La hausse rapide des ventes de véhicules électriques en Russie est directement corrélée à la crise du carburant et aux tensions sur l’approvisionnement en essence et diesel. Les constructeurs chinois occupent une position dominante sur ce segment en forte croissance. Toutefois, les limites du réseau de recharge freinent encore une adoption massive et durable. L’évolution du marché dépendra largement de la persistance des pénuries et des investissements dans les infrastructures électriques.

Crédit illustration : BYD.

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Voici la Ferrari Daytona Shooting Brake Hommage sur base de 599 GTB, par Niels Van Roij

9 juillet 2026 à 16:21

Le designer néerlandais Niels Van Roij rend hommage à l’un des breaks de chasse les plus exclusifs, la Daytona créée en 1972 par Panther Westwinds. Bien entendu, sur une base de Ferrari.

Niels Van Roij aime les breaks et il s’affirme comme le grand spécialiste de la création de breaks de chasse exclusifs. Après une très élégante Rolls-Royce Corniche, sa dernière création adopte comme base la Ferrari 599 GTB Fiorano Ce Le designer néerlandais n’en est pas à sa première création trouvant ses origines à Maranello. En 2021 déjà, il rendait hommage à la 250 GTO Breadvan. Cette fois, il honore l’autre mythique break de chasse Ferrari, la 365 GTB/4 Daytona convertie en 1972 par Panther Westwinds pour Luigi Chinetti Jr.

Ferrari 365 GTB/4 Daytona Shooting Brake - Photo Hexagon Classics
Ferrari 365 GTB/4 Daytona Shooting Brake - Photo Hexagon Classics

On retrouve l’arrière kammback avec sa vitre fixe, les feux intégrés à cette dernièreet les deux vitres latérales courbes ouvrantes. Elles sont désormais électrifiées. L’avant est également directement inspiré de celui du modèle original, mais se passe de phares escamotables.. La partie la plus étonnante est peut être l’intérieur. L’instrumentation est repositionnée au centre, comme cele du modèle de Panther en 1972. Mais la conservation de la casquette courbe originale n’est sans doute pas du meilleur effet.

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Kia Tasman 2027 : le pick-up devient utilitaire pro

9 juillet 2026 à 14:09

Kia lance le Tasman Open Bed 2027 avec plateau rabattable et baisse de prix, renforçant son pick-up pour usages pro et hors route.

Le constructeur sud-coréen Kia élargit la gamme de son premier pick-up à châssis avec le lancement du Tasman 2027 et d’une nouvelle déclinaison pensée pour les usages professionnels. Avec l’arrivée de la version Open Bed et l’introduction de la finition Best Selection, le modèle gagne en polyvalence, tout en ajustant sa politique tarifaire pour renforcer sa compétitivité sur le segment des utilitaires légers.

Une gamme Tasman 2027 enrichie et mieux équipée

La gamme du Kia Tasman 2027 s’étend désormais avec une nouvelle finition Best Selection, basée sur le niveau Adventure. Ce positionnement intermédiaire vise à proposer un équilibre entre équipement technologique et capacités tout-terrain.

Les équipements intégrés incluent un système de caméra à vue panoramique, une assistance au stationnement à distance et la clé numérique 2, illustrant la montée en gamme technologique du pick-up. L’habitacle bénéficie également d’un port USB-C de 100W, tandis que la transmission intégrale électronique et le différentiel à verrouillage renforcent les capacités de franchissement.

Le véhicule propose plusieurs modes de conduite adaptés aux conditions d’usage : Auto, Neige, Boue et Sable. Ces réglages confirment l’orientation du Tasman vers une utilisation mixte, entre route et terrain difficile.

Certaines configurations permettent également des personnalisations esthétiques, notamment pour les teintes Clear White et Tan Beige, avec la possibilité d’opter pour des passages de roue assortis à la carrosserie.

Une stratégie tarifaire revue à la baisse pour séduire le marché

Kia ajuste également sa stratégie commerciale en réduisant le prix d’entrée de la gamme. La finition Dynamic devient plus accessible avec une baisse de 2,5 millions de wons. Le Tasman 2027 démarre désormais à 35 millions de wons, soit environ 25 500 dollars.

Les autres versions se positionnent progressivement dans une hiérarchie tarifaire plus large : la version Adventure est proposée à 41,2 millions de wons (environ 30 000 dollars), la Best Selection à 43,5 millions (environ 31 700 dollars), tandis que la finition Extreme atteint 45,05 millions de wons (environ 32 800 dollars). Le haut de gamme X-Pro est affiché à 52,55 millions de wons, soit environ 38 300 dollars.

Cette grille tarifaire montre une volonté de couvrir plusieurs segments du marché des pick-up, du véhicule utilitaire d’entrée de gamme aux versions plus équipées orientées loisirs et tout-terrain.

Tasman Open Bed : un pick-up pensé pour les usages professionnels

La principale nouveauté de cette gamme 2027 reste l’arrivée du Tasman Open Bed. Cette version se distingue par une plateforme de chargement modulable sur trois côtés rabattables, facilitant les opérations de chargement et déchargement, notamment pour les artisans et les petites entreprises.

La capacité de charge utile atteint une tonne, positionnant le modèle dans la catégorie des utilitaires légers polyvalents. Sous le capot, le véhicule conserve un moteur essence 2.5 Turbo, adapté aux charges et aux usages mixtes.

L’équipement technologique reste complet avec un régulateur de vitesse adaptatif basé sur la navigation, un écran panoramique ccNC large et des sièges chauffants et ventilés. Cette configuration unique est proposée en une seule finition au tarif de 33,99 millions de wons, soit environ 24 800 dollars.

Cette version Open Bed confirme la volonté de Kia de renforcer sa présence sur le segment des pick-up utilitaires, en combinant fonctionnalité professionnelle et équipements modernes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Kia Tasman 2027 élargit clairement son positionnement vers les usages professionnels avec la version Open Bed. La modularité du plateau et la charge utile d’une tonne renforcent son intérêt pour les artisans et les petites entreprises. La baisse des prix sur la gamme améliore également sa compétitivité face aux pick-up établis. Kia cherche ainsi à installer durablement son modèle sur un segment très concurrentiel.

Crédit illustration : Kia.

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Nissan Tekton : le nouveau SUV dérivé du Duster produit en Inde et exporté vers 50 marchés

9 juillet 2026 à 12:51

Nissan a présenté le Tekton, un nouveau SUV du segment C développé avec Renault et fabriqué en Inde. Ce modèle, qui reprend la base technique du Dacia Duster, sera destiné au marché indien ainsi qu’à l’exportation vers le Moyen-Orient et l’Afrique.

Nissan dévoile le Tekton lors de sa première mondiale en Inde

Nissan a levé le voile sur le Tekton à l’occasion de sa première mondiale organisée en Inde. Le constructeur présente ce lancement comme une étape de sa stratégie de (re)développement, en mettant en avant le rôle croissant du pays dans sa production et ses exportations.

Développé en partenariat avec Renault, le Tekton est assemblé dans l’usine de Chennai. Il est destiné au marché indien mais sera également exporté vers 50 pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Reposant sur la plateforme CMF-B de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, ce SUV est basé sur le même projet que le Dacia Duster, dont il reprend l’architecture technique avec une identité propre à Nissan. Enfin, cela saute tout de même aux yeux que c’est un Duster et certains le trouveront « affadi ».

Un SUV conçu avec Renault

Selon Nissan, le Tekton a été développé en collaboration avec Renault afin d’élargir sa gamme de SUV et d’accompagner son développement sur plusieurs marchés.

Le constructeur indique que le véhicule a été conçu à partir des attentes recueillies auprès de clients en Inde, au Moyen-Orient et en Afrique. Son design s’inspire du Nissan Patrol, tandis que son positionnement vise le segment des SUV compacts.

Au niveau des différences avec un Renault Duster indien, qu’elles sont peu nombreuses extérieurement. Pour limiter les coûts, les ailes avant et le capot sont les mêmes. Ainsi, les feux ont été dessinés pour s’adapter en partie haute. Le bouclier et les blocs optiques changent. Sur le côté, Nissan a même conservé l’emplacement de la partie noire du Dacia Duster déjà adaptée sur le Renault Duster (vous suivez ?).

A l’arrière également on a limité le nombre de pièces différentes. On a donc des feux qui conservent la forme globale. Ici la partie centrale du hayon (ajoutée), le bouclier et la partie sous le feu sont modifiés.

C’est finalement à l’intérieur qu’il faut chercher le plus de différence. Certes les emplacements des aérateurs ou autres ne vont pas changer et l’esprit reste le même. Mais ce n’est pas l’intérieur du Duster copié-collé.

Connectivité Google et aides à la conduite

Le Nissan Tekton embarque les services Google intégrés, avec Google Maps, Google Assistant et Google Play. Il dispose également d’un combiné numérique, de services connectés et de plusieurs aides à la conduite.

Parmi les équipements annoncés figurent notamment un régulateur de vitesse adaptatif, le freinage automatique d’urgence, l’assistance au maintien dans la voie et la surveillance des angles morts.

Côté sécurité, Nissan annonce également une structure renforcée et la présence de six airbags.

Toit panoramique, sièges ventilés et deux moteurs essence

Le constructeur indique que le Tekton proposera un toit panoramique, des sièges avant ventilés, une climatisation automatique bi-zone, plusieurs espaces de rangement et un grand volume de coffre.

Deux motorisations essence turbocompressées sont prévues. La gamme comprendra un moteur 1.0 turbo ainsi qu’un bloc 1.3 turbo développant jusqu’à 163 ch et 280 Nm de couple.

Une production indienne tournée vers l’export

Le Tekton sera produit exclusivement en Inde. Nissan précise que ce site de production approvisionnera le marché local. Mais, il y aura aussi une cinquantaine de marchés à l’international, principalement au Moyen-Orient et en Afrique.

Avec ce nouveau SUV, développé avec Renault sur la base technique du Dacia Duster, le constructeur entend renforcer sa présence sur ces régions tout en faisant de l’Inde un pôle majeur de production et d’exportation.

Notre avis, par leblogauto.com

Officiellement, cette nouvelle face avant doit rappeler celle du Nissan Patrol. Ok, on retrouve presque la signature lumineuse du Patrol. Cependant, en regardant de loin on pourrait surtout confondre avec un Volkswagen Taigun cousin du T-Cross pour le marché Indien. On fait pire comme comparaison.

En revanche, on a du mal à suivre les liaisons entre Renault et Nissan. Nissan qui disait ne pas avoir besoin de Renault se tourne une nouvelle fois vers son sauveur historique pour développer ce véhicule sur un marché porteur. « Je t’aime moi non plus ».

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BYD accélère son réseau en Allemagne avec 200 concessions

9 juillet 2026 à 12:04

BYD atteint 200 concessions en Allemagne et vise 350 points de vente d’ici 2026 pour renforcer sa présence sur le marché européen.

Le constructeur chinois BYD accélère fortement son implantation en Allemagne, un marché clé et particulièrement concurrentiel en Europe. Avec la signature de son 200ᵉ contrat de concessionnaire, le groupe franchit une étape symbolique dans sa stratégie d’expansion internationale. Cette dynamique illustre la transformation de BYD, qui passe progressivement d’un acteur de niche dans l’électromobilité à un concurrent direct des grands constructeurs généralistes sur le marché européen.

Une expansion rapide du réseau de distribution en Allemagne

En l’espace de quelques mois, BYD a considérablement élargi sa présence sur le territoire allemand. Au début de l’année 2025, la marque ne comptait qu’environ 26 points de vente. Désormais, elle enregistre 200 contrats de concessionnaires, marquant une accélération significative de son développement commercial.

Ce déploiement rapide témoigne d’une stratégie industrielle visant à structurer une présence durable en Europe. Le constructeur prévoit d’atteindre environ 350 points de vente et centres de service d’ici fin 2026, ce qui représenterait une couverture commerciale nettement plus dense.

Cette croissance ne repose pas uniquement sur des volumes, mais aussi sur la qualité des partenaires sélectionnés. L’intégration du groupe Wackenhut, un distributeur familial basé à Nagold et déjà actif dans le segment premium, illustre cette orientation vers des réseaux établis et expérimentés.

Des partenaires premium pour renforcer la crédibilité de la marque

Le choix de concessionnaires comme Wackenhut n’est pas anodin. En Allemagne, la relation entre clients et distributeurs joue un rôle central dans la décision d’achat automobile. Les consommateurs accordent une importance particulière à la réputation du point de vente, à la qualité du service après-vente et à la continuité de l’accompagnement.

En s’associant à des groupes déjà reconnus dans le secteur premium, BYD cherche à renforcer sa crédibilité auprès d’une clientèle habituée à des marques européennes établies. Ce positionnement permet également d’améliorer la perception de la marque au-delà des grandes agglomérations, où la confiance dans les nouvelles marques étrangères reste plus difficile à établir.

Ce réseau structuré constitue un levier essentiel pour accompagner la montée en puissance des modèles de la marque sur le marché allemand.

Une concurrence accrue sur le marché européen de l’électrique

L’expansion de BYD intervient dans un contexte de forte concurrence entre constructeurs sur le marché des véhicules électriques et hybrides rechargeables. En Europe, la marque chinoise se positionne face à des acteurs établis comme Volkswagen, Hyundai, Kia, MG et Tesla, qui dominent encore largement les ventes.

La gamme de BYD inclut désormais non seulement des véhicules 100 % électriques, mais aussi des hybrides rechargeables. Des modèles comme le Seal U DM-i illustrent cette stratégie de diversification, avec une offre orientée vers les SUV familiaux dotés d’une autonomie étendue et d’un équipement technologique complet.

Malgré cette expansion rapide, plusieurs défis subsistent pour le constructeur. La valeur résiduelle des véhicules, la notoriété hors des grandes villes et la confiance dans le service à long terme restent des points sensibles sur lesquels BYD doit progresser. Le développement du réseau de distribution est précisément conçu pour répondre à ces enjeux.

Le marché allemand demeure particulièrement exigeant pour les marques automobiles étrangères, notamment celles venues de Chine. La montée en puissance de BYD ne constitue donc pas une domination acquise, mais plutôt une phase d’entrée progressive dans un environnement concurrentiel mature.

Notre avis, par leblogauto.com

L’expansion de BYD en Allemagne marque une étape importante dans sa stratégie européenne. Le constructeur passe d’un réseau limité à une couverture commerciale en forte croissance. Le choix de partenaires établis renforce sa crédibilité sur un marché exigeant. Toutefois, la concurrence locale reste forte et le positionnement de la marque devra encore se consolider dans la durée.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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