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La suspension oléopneumatique fait son retour chez DS, sur la nouvelle voiture présidentielle

14 juillet 2026 à 19:05
La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

Présentée lors du défilé du 14 juillet 2026, la DS N°7 ÉLYSÉE rejoint le parc automobile de la Présidence de la République. Basée sur la DS N°7 AWD Long Range, elle devient, ainsi, la première voiture officielle 100 % électrique de l’Élysée et renoue avec une technologie disparue depuis des années chez Citroën/DS : la suspension oléopneumatique.

Une voiture blindée à empattement allongé

La DS N°7 ÉLYSÉE est équipée d’un blindage intégral (made in Lamballe-Armor chez Centigon (ex-Labbé), conforme aux exigences de la Présidence de la République. Son empattement a été rallongé de 25 centimètres par rapport à une DS N°7 de série, ce qui augmente l’espace à l’arrière du véhicule.

Les trains roulants ont été adaptés en conséquence, avec une suspension oléopneumatique développée et réglée en France chez Nimbus. Cette suspension sur-mesure doit évidemment être adaptée au poids conséquent (non indiqué) d’une voiture blindée.

Le véhicule reçoit aussi des équipements spécifiques aux voitures présidentielles : porte-fanions amovibles, signalisations lumineuses particulières et dispositifs de sécurité embarqués. La face avant lumineuse affiche les trois couleurs de la république française.

Un espace arrière aménagé comme un bureau

L’arrière du véhicule a été réaménagé pour servir de poste de travail mobile. Les vitres latérales arrière disposent d’un réglage de surteintage, permettant de faire varier leur opacité selon les situations.

Une teinte et un éclairage aux couleurs nationales

La carrosserie adopte une teinte spécifique baptisée Bleu Liberté. La calandre éclairée s’illumine en bleu, blanc et rouge, une couleur reprise sur l’emblème de capot, le liséré du coffre et les centres de roues.

Un intérieur en cuir, Alcantara et bois de frêne

L’habitacle associe un ciel de pavillon gris clair en Alcantara à des sièges et panneaux de portes en cuir Nappa et Alcantara bleu. La planche de bord comporte un décor en bois de frêne gravé au laser, représentant Marianne. Le volant et les aérateurs portent des motifs guillochés. Des broderies « RF » et des surpiqûres de couleur or complètent la finition.

Fabrication répartie sur plusieurs régions françaises

Le blindage et l’aménagement du véhicule ont été réalisés en Bretagne, chez Centigon. La batterie provient des Hauts-de-France, produite par ACC. Les moteurs électriques sont fabriqués dans le Grand-Est, les suspensions développées en Occitanie, et le système audio conçu en Auvergne-Rhône-Alpes.

Ainsi, comme souvent chez DS Automobiles, on met en avant le made in France qu’il soit artisanal ou industriel d’exception. Forcément, c’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un véhicule pour la Présidence

350 chevaux et une batterie de 97,2 kWh

Le véhicule embarque une motorisation électrique E-TENSE de 350 chevaux, alimentée par une batterie de 97,2 kWh. Deux moteurs électriques transmettent la puissance aux quatre roues.

En revanche, motus sur l’autonomie. Et pour cause, le véhicule rallongé de 25 cm et blindé, doit dépasser les 3,5 tonnes. Le DS N°7 « d’origine » pèse 2 252 kg pour 679 km WLTP. Ici, on doit plutôt être proche des 300 km.

Une histoire de plusieurs décennies avec l’Élysée

Depuis la DS 19 utilisée par le général de Gaulle, plusieurs générations de DS et de SM ont accompagné la Présidence de la République, notamment via des carrosseries réalisées par Chapron. En mai 2025, la DS N°8 PRÉSIDENTIELLE avait déjà servi de véhicule de parade lors des commémorations du 8 mai.

Ici, le véhicule arborait une plaque de la Présidence : « 7 PR 75 » comme la N°8 Présidentielle arborait la plaque « 8 PR 75 ». L’Elysée a 9 plaques « X PR 75 » toujours au format FNI qui peuvent être attribuées indifféremment aux véhicules officiels.

Une publicité mondiale avant les livraisons

Les constructeurs nationaux sont souvent en concurrence pour fournir l’Elysée en véhicule officiel. En effet, il faut dire que le véhicule est en mondiovision lors du 14 juillet et sur des millions de photos publiées. Le coup de publicité est immédiat.

D’ailleurs, pour DS Automobiles, la présentation de la DS N°7 ÉLYSÉE précède l’arrivée du modèle de série, la DS N°7. Disponible à la commande depuis plusieurs semaines, il sera lancé commercialement en septembre.

Il existera en version 100 % électrique, avec une autonomie annoncée jusqu’à 740 km en cycle mixte WLTP, et en version hybride, avec des émissions à partir de 120 g de CO2/km. Le modèle intègre des systèmes d’aide à la conduite (DS DRIVE ASSIST 2.0), une caméra de vision nocturne (DS NIGHT VISION), un affichage tête haute étendu ainsi qu’un système de connectivité. En revanche, pas de suspension oléopneumatique sur ces modèles de série. Dommage non ?

La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

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Renntech Sledgehammer : la démesure des années 80 revisitée

14 juillet 2026 à 15:42

La « SEC V12 Widebody Sledgehammer » est un restomod exclusif produit à seulement douze exemplaires, inspiré par les AMG les plus folles des années 1980. Oubliez la turbocompression, l’hybridation et l’électrification : ici, on replonge dans une époque où les problématiques de downsizing, de maîtrise des émissions et de consommation n’existaient pas.   

Une SEC réinventée

Renntech ravive une  icône des années 80, la décennie de la démesure décomplexée. Conçue juste avant le rachat d’AMG par Mercedes-Benz, cette AMG Hammer était une W124 au V8 profondément retravaillé, capable de rivaliser avec les Ferrari de son époque. 

L’idée était alors totalement saugrenue : prendre une grande routière Mercedes et la transformer en supercar brutale sans perdre son raffinement. La Sledgehammer, le “marteau-pilon”, reprend cet esprit, jusque dans son nom. 

La base est une Mercedes 560 SEC (C126), mais pratiquement tout est revu : coque restaurée, voies élargies, carrosserie “widebody” , suspension moderne, freinage carbone-céramique, habitacle réalisé à la demande du client et fabrication artisanale. 

Le design reprend la philosophie Hammer de l’époque : un aspect intimidant, mais sobre sans sacrifier l’efficience aérodynamique.  

Un V12 mythique

La AMG Hammer des années 80 embarquait un V8 issu des Classe S et coupés 560 SEC W126. AMG l’avait réalésé à près de 6 litres avec 32 soupapes et une injection mécanique K-Jetronic. Il développait 385 ch à 5 700 tr/mn, un sacré niveau à cette époque !

La Renntech Sledgehammer bascule vers le V12, et pas n’importe lequel :  Le V12 M120. Apparu en 1991 sur la Classe S W140, c’est l’un des moteurs les plus emblématiques de Mercedes. Entièrement en aluminium, doté de quatre arbres à cames et 48 soupapes, réputé pour sa robustesse et son potentiel de préparation, il développe à l’origine 408 ch et 580 Nm dans la S600. Il est ensuite décliné en de nombreuses cylindrées, servant de base aux AMG 7.3 litres, au bloc de la CLK GTR et même aux premières Pagani Zonda, dont la sonorité est devenue légendaire. 

Le flacon nostalgique, l’ivresse moderne

RENNtech reconstruit intégralement le M120 avec vilebrequin et pistons forgés, des bielles en titane, des culasses usinées CNC, des arbres à cames spécifiques et une admission optimisée. La cylindrée atteint 7,5 litres. La puissance est annoncée à 660 ch pour 881 Nm.

La boîte manuelle est installée avec une architecture transaxle, qui doit améliorer la répartition des masses et transformer le comportement dynamique. Avec ses suspensions entièrement revues, des amortisseurs réglables et un freinage digne d’une supercar, la Sledgehammer promet une expérience de conduite complète. Avec un prix qui fera lui aussi, sans doute, l’effet d’un coup de massue…

Fiche technique 

Caractéristique 
Base Mercedes 560 SEC (C126) 
Moteur V12 Mercedes M120 
Cylindrée 7,5 L 
Puissance 660 ch 
Couple 881 Nm 
Transmission Boîte manuelle transaxle 
Production 12 exemplaires 

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Porsche recule de 16 % au premier semestre 2026

14 juillet 2026 à 14:12

Porsche voit ses livraisons baisser de 16 % en 2026, pénalisées par la Chine, les États-Unis et l’évolution de sa gamme.

Porsche AG a enregistré un recul de ses livraisons mondiales au premier semestre 2026. Le constructeur automobile allemand a livré 122 306 véhicules sur les six premiers mois de l’année, soit une baisse de 16 % par rapport à la même période précédente. Cette diminution s’explique principalement par les difficultés rencontrées sur plusieurs marchés stratégiques, notamment en Chine et en Amérique du Nord. Le constructeur évoque également l’impact de la fin des crédits d’impôt américains pour les véhicules électriques ainsi que les évolutions de sa gamme de modèles.

Malgré cette baisse des volumes commerciaux, Porsche indique que ses résultats restent conformes aux attentes internes. Matthias Becker, membre du conseil d’administration chargé des ventes, estime que la marque évolue dans un contexte plus difficile mais en ligne avec ses prévisions.

La Chine et les États-Unis pèsent sur les ventes Porsche

Les performances commerciales de Porsche ont été affectées dans plusieurs régions du monde au cours du premier semestre 2026. Le constructeur allemand a enregistré une baisse de ses livraisons dans l’ensemble des zones géographiques, avec un total de 122 306 véhicules remis aux clients.

La Chine constitue l’un des principaux points de pression pour la marque premium allemande. Les livraisons y ont diminué de près d’un tiers par rapport à la même période de l’année précédente. Porsche explique cette évolution par un « marché difficile » et par une stratégie davantage orientée vers des ventes axées sur la valeur.

Le marché chinois représente un enjeu majeur pour les constructeurs automobiles haut de gamme, mais Porsche doit actuellement composer avec un environnement moins favorable. La baisse des volumes dans cette région contribue fortement au recul global enregistré au premier semestre.

L’Amérique du Nord, qui reste la plus grande région commerciale de Porsche, a également enregistré une diminution des livraisons. Les volumes y ont reculé de 13 % sur les six premiers mois de l’année. Le constructeur attribue notamment cette évolution à l’expiration des crédits d’impôt américains destinés aux véhicules électriques.

En Europe, hors Allemagne, les livraisons ont diminué de 14 %. Ces résultats montrent que le recul de Porsche ne se limite pas à un seul marché, mais concerne plusieurs zones importantes pour son activité automobile mondiale.

Une gamme automobile en pleine évolution

Au-delà des conditions économiques et commerciales, Porsche doit également gérer une période de transition liée à l’évolution de sa gamme de véhicules. Le constructeur indique que l’arrêt des modèles 718 équipés de moteurs thermiques a pesé sur les chiffres du premier semestre 2026.

Cette décision intervient dans un contexte de transformation de l’industrie automobile, marqué par le développement des véhicules électriques et l’adaptation progressive des catalogues des constructeurs. Porsche poursuit ainsi l’évolution de son offre tout en devant maintenir l’attractivité de ses modèles auprès de sa clientèle traditionnelle.

Le constructeur souligne également l’effet de comparaison défavorable lié au Macan entièrement électrique. Ce modèle avait bénéficié d’une période particulièrement forte l’année précédente, ce qui rend les résultats du premier semestre 2026 moins favorables en comparaison.

Le Macan électrique occupe une place importante dans la stratégie de Porsche autour de l’électrification. Toutefois, les chiffres de livraison doivent être analysés en tenant compte du renouvellement progressif de l’offre et des variations importantes liées aux lancements ou aux arrêts de modèles.

Pour une marque spécialisée dans les véhicules sportifs et premium, la transition vers de nouvelles motorisations représente un défi industriel et commercial. Porsche doit conserver son image de constructeur performant tout en répondant aux évolutions du marché automobile mondial.

Porsche maintient ses objectifs malgré le recul

Malgré une baisse de 16 % des livraisons au niveau mondial, Porsche estime que la situation reste conforme à ses attentes. Matthias Becker, responsable des ventes au sein du conseil d’administration, reconnaît que les volumes sont inférieurs à ceux de l’année précédente, tout en indiquant qu’ils correspondent aux prévisions établies par l’entreprise.

Le constructeur allemand doit désormais composer avec plusieurs facteurs simultanés : ralentissement du marché chinois, évolution des aides publiques aux véhicules électriques aux États-Unis, renouvellement de certains modèles et transformation progressive de sa gamme.

Ces éléments illustrent les difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux constructeurs automobiles premium dans une période de transition. Les marques doivent ajuster leurs stratégies commerciales tout en investissant dans de nouvelles technologies et en maintenant leurs niveaux de rentabilité.

Porsche devra donc surveiller l’évolution de ses principaux marchés dans les prochains mois, notamment la Chine et l’Amérique du Nord, tout en poursuivant l’adaptation de son portefeuille de véhicules. Les résultats du premier semestre 2026 traduisent une phase de réajustement pour le constructeur allemand, davantage liée aux changements du marché et de son offre qu’à un simple recul de la demande mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse des livraisons de Porsche au premier semestre 2026 reflète plusieurs facteurs identifiés par le constructeur, notamment la situation en Chine, l’évolution du marché américain et les changements dans la gamme de modèles. Les chiffres montrent également l’impact des transitions liées aux motorisations et aux politiques d’aide aux véhicules électriques. Porsche indique toutefois que ces résultats restent conformes à ses attentes internes. La prochaine évolution des ventes dépendra notamment de la capacité de la marque à accompagner le renouvellement de son offre automobile.

Crédit illustration : Porsche.

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MG multiplie les nouveautés pour l’Europe

14 juillet 2026 à 14:11

Désireuse de vanter ses origines britanniques, MG a transformé le Festival of Speed de Goodwood en véritable tribune. Ma marque y a annoncé un vaste programme de nouveautés en Europe pour l’année prochaine. Une offensive qui couvrira tous les segments, en électrique comme en hybride rechargeable.

On attendait de pied ferme la nouvelle petite citadine électrique de MG. C’est pour le moment encore un simple concept, qui répond au nom de MG Go! qui a été dévoilé. Sous le vernis de concept façon voiture de rallye, on y découvre une voiture qui se pare d’un style un peu plus sexy que la cousine MG 3 Hybrid+, dont elle sera l’équivalent électrique.

Le constructeur évoque une inspiration de la MG B GT qui se limite probablement à la disposition des phares et des feux dans le prolongement de l’épaulement des ailes. Soit… Quant à la référence à l’Austin Metro Turbo, on la cherche encore.

La surprise du chef est l’apparition du concept MG Cyber. Si le nom entend se positionner dans la lignée du roadster Cyberster, il s’agit ici bel et bien d’un SUV. Déjà accusé par les médias chinois de copier la Xiaomi SU7 avec sa nouvelle MG 7, MG récidive avec un clone du YU7. Jusqu’à la couleur. Pour sa défense, MG est loin d’être la seule marque chinoise à copier sans vergogne les succès des autres…

Ce grand crossover électrique devrait arriver l’année prochaine en Europe. Il sera vraisemblablement accompagné du break MG. Tous deux inaugureront quelques technologies dans la gamme européenne, comme la conduite semi-autonome de point à point NOA (Navigate On Autopilot).

En complément de ces deux concepts bien visibles, MG a également confirmé le lancement l’année prochaine d’une nouvelle motorisation hybride rechargeable. Elle fera ses débuts à bord du plus petit MG ZS, qui deviendra un rival direct du BYD Atto2. Mais l’offre s’enrichira par ailleurs de trois nouveaux SUV hybrides rechargeables. Ces derniers qui associeront cette nouvelle mécanique à des batteries de type semi-solide. Ce sera une première mondiale pour un véhicule hybride.

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Polestar réduit ses ambitions après le recul des ventes

14 juillet 2026 à 12:12

Polestar voit ses ventes trimestrielles reculer et prépare son retrait du marché américain tout en renforçant l’Europe.

Polestar traverse une période de transition stratégique alors que le constructeur suédois de véhicules électriques doit faire face à une baisse de ses volumes de ventes et à une sortie prochaine du marché américain. L’entreprise a annoncé une diminution de 4 % de ses ventes trimestrielles, quelques semaines après une décision des autorités américaines qui doit empêcher la commercialisation de ses véhicules aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027. Dans un contexte de demande mondiale incertaine pour les voitures électriques, Polestar réoriente progressivement ses priorités vers l’Europe, son principal marché, tout en adaptant sa gamme avec des modèles actualisés.

Polestar confronté à une sortie du marché américain

Le constructeur automobile suédois Polestar a annoncé avoir livré 17 296 véhicules au deuxième trimestre, contre 18 026 voitures sur la même période l’année précédente. Cette baisse intervient alors que la marque prépare une évolution majeure de sa présence internationale.

Le mois dernier, Polestar est devenu le premier constructeur automobile à être exclu du marché américain dans le cadre du durcissement des règles de Washington concernant les véhicules associés à la Chine. L’entreprise s’est vu refuser une autorisation dans le cadre de la réglementation sur les véhicules connectés, une décision qui doit empêcher ses activités commerciales aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027.

Cette situation concerne Polestar alors que Volvo Cars, également détenu majoritairement par le groupe chinois Geely Holding, a obtenu une approbation. Cette différence de traitement intervient dans un contexte où les autorités américaines renforcent leur contrôle sur certains liens entre les constructeurs automobiles et la Chine, notamment dans le domaine des technologies embarquées et des véhicules connectés.

Le directeur général de Polestar, Michael Lohscheller, a déclaré que l’entreprise n’était pas satisfaite de devoir quitter le marché américain. Il a toutefois précisé que cette activité n’était pas rentable pour le constructeur. Selon lui, le marché américain présente un potentiel important, mais il nécessite également des investissements minimums en ressources que Polestar ne souhaite désormais plus engager dans les conditions actuelles.

La marque prévoit néanmoins de poursuivre certaines activités aux États-Unis. Elle continuera à vendre les stocks existants des modèles Polestar 3 et Polestar 4, maintiendra l’accès à son réseau de services et restera présente sur le marché des véhicules d’occasion.

L’Europe devient le principal relais de croissance

Face à une demande mondiale moins prévisible pour les véhicules électriques, Polestar concentre désormais davantage ses efforts sur le marché européen. Celui-ci représentait 80 % des ventes du constructeur au premier semestre de l’année.

Cette réorientation traduit une volonté d’adapter la stratégie commerciale de la marque aux marchés où elle dispose actuellement d’une présence plus importante. Alors que le secteur automobile électrique connaît une phase de ralentissement dans certaines régions, les constructeurs cherchent à ajuster leurs investissements, leur production et leur offre commerciale.

Polestar a également choisi de moderniser ses modèles existants plutôt que de développer immédiatement de nouveaux véhicules entièrement inédits. L’entreprise a annoncé en février des versions actualisées de ses modèles les plus vendus, le Polestar 2 et le Polestar 4, dont les évolutions sont prévues au cours de l’année prochaine.

Cette stratégie vise à maintenir l’attractivité de la gamme actuelle tout en limitant les investissements nécessaires au lancement de nouveaux modèles. Pour un constructeur spécialisé dans les véhicules électriques premium, le renouvellement régulier des modèles représente un enjeu important afin de rester compétitif face aux autres marques du segment.

Un constructeur électrique contraint d’adapter sa stratégie

La baisse des ventes trimestrielles illustre les difficultés rencontrées par Polestar dans un marché des véhicules électriques devenu plus concurrentiel. Le constructeur doit composer avec un environnement marqué par une demande internationale incertaine, des contraintes réglementaires et la nécessité de maîtriser ses dépenses.

La décision de quitter progressivement le marché américain constitue un changement majeur pour la marque, qui y voyait auparavant une opportunité commerciale. Toutefois, la direction estime désormais que les conditions économiques ne permettent pas de maintenir une activité rentable dans cette région.

En parallèle, Polestar continue de s’appuyer sur ses modèles existants afin de préserver ses volumes de ventes. Les Polestar 2 et Polestar 4 restent au centre de la stratégie commerciale du constructeur, qui mise sur leur actualisation pour soutenir la demande.

Le groupe poursuit donc une transformation de son organisation autour de plusieurs axes : concentration géographique sur l’Europe, adaptation de la gamme automobile et maintien des services destinés aux clients déjà équipés. Cette évolution intervient alors que les acteurs de la voiture électrique cherchent à trouver un équilibre entre croissance, rentabilité et investissements technologiques.

Avec 17 296 véhicules vendus au deuxième trimestre, Polestar affiche un recul limité par rapport à l’année précédente, mais doit désormais gérer une nouvelle phase de développement. La capacité de la marque à renforcer sa présence européenne et à valoriser ses modèles actualisés sera un élément déterminant pour la suite de son parcours dans l’industrie automobile électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

La situation de Polestar illustre les défis auxquels certains constructeurs de véhicules électriques sont confrontés dans un marché devenu plus complexe. Le recul des ventes trimestrielles intervient dans un contexte marqué par une réorganisation géographique et une évolution réglementaire aux États-Unis. La marque privilégie désormais l’Europe et l’actualisation de ses modèles existants plutôt que le lancement immédiat de nouveaux véhicules. Les prochaines évolutions commerciales permettront de mesurer l’efficacité de cette nouvelle orientation stratégique.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

14 juillet 2026 à 11:20
Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Votre voiture ne dispose pas de Bluetooth intégré ? Un transmetteur FM Bluetooth branché sur l’allume-cigare suffit à moderniser n’importe quel autoradio en quelques secondes. Ce comparatif analyse cinq modèles sélectionnés selon la stabilité de la connexion, la qualité des appels mains libres et la vitesse de charge.

Comment choisir son transmetteur FM Bluetooth pour voiture ?

Des millions de véhicules en circulation en France datent d’avant 2015 et ne proposent ni Bluetooth intégré, ni prise AUX, ni port USB sur l’autoradio. Pour les conducteurs de berlines familiales, de fourgonnettes ou de voitures de collection, le transmetteur FM Bluetooth reste la solution la plus simple et la moins coûteuse pour diffuser de la musique et passer des appels en toute sécurité. Le principe est immuable : le boîtier se branche sur la prise allume-cigare 12 V (ou 24 V pour les véhicules utilitaires), s’appaire avec le smartphone en Bluetooth, puis réémet le signal audio sur une fréquence FM libre que l’autoradio capte comme une station ordinaire.

Avant de comparer les modèles, trois critères méritent une attention particulière.

  • La version Bluetooth : le Bluetooth 5.3, présent sur plusieurs modèles de ce comparatif, offre une portée accrue, une latence réduite et une meilleure résistance aux interférences par rapport aux versions 4.x encore largement commercialisées. Pour un trajet domicile-travail avec le téléphone dans la poche ou posé sur le siège passager, la différence est perceptible dès les premiers kilomètres.
  • La réduction de bruit CVC : la technologie CVC (Clear Voice Capture) filtre les bruits de route, de ventilation et de trafic urbain avant de les transmettre à votre interlocuteur. Elle est indispensable pour les appels professionnels passés sur autoroute ou dans les embouteillages parisiens.
  • La charge rapide simultanée : en voyage en famille, plusieurs appareils doivent se recharger en même temps. Un port USB-A QC3.0 (18 W) combiné à un port USB-C PD (30 W) permet de recharger un smartphone Android de 0 à 80 % en moins de trente minutes, sans sacrifier la connexion audio.

La facilité d’installation est également un avantage décisif : tous les modèles présentés ici fonctionnent en plug & play, sans aucun outil ni modification électrique du véhicule. Pour les familles qui partent en road-trip ou les grands voyageurs qui enchaînent les kilomètres sur l’A7 ou l’A10, un transmetteur FM fiable remplace avantageusement un autoradio neuf dont le remplacement coûte plusieurs centaines d’euros. Ce guide classe les produits du meilleur rapport qualité-prix au plus premium.

1Mohard Bluetooth 5.3 FM Transmitter Tout Métal – 22,49 €

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Le Mohard se présente comme le meilleur rapport qualité-prix de ce comparatif. À 22,49 €, il réunit dans un boîtier compact en alliage de zinc un Bluetooth 5.3, une charge rapide double port (USB-A QC3.0 18 W + USB-C PD 30 W) et une suppression de bruit CVC, trois critères que l’on trouve habituellement sur des références plus onéreuses. La construction entièrement métallique n’est pas qu’un argument esthétique : elle dissipe la chaleur produite par la charge rapide bien plus efficacement qu’un boîtier en plastique, ce qui réduit le risque de surchauffe lors des longs trajets estivaux.

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Une connexion stable pour les trajets quotidiens

Le Bluetooth 5.3 garantit un appairage rapide et une stabilité de signal appréciable, même dans les zones urbaines denses où les interférences Wi-Fi et Bluetooth sont nombreuses. Le transmetteur mémorise le dernier appareil connecté et se reconnecte automatiquement au démarrage du véhicule, une commodité appréciée lors des trajets domicile-travail répétitifs. La diffusion de la navigation GPS et de l’assistant vocal (Siri, Google Assistant) fonctionne sans interruption, ce qui en fait un compagnon pratique pour les chauffeurs utilisant Waze ou Google Maps au quotidien.

Appels mains libres et surveillance de la batterie

Le microphone intégré à haute sensibilité combiné à la technologie CVC produit des appels clairs, y compris sur autoroute à 130 km/h fenêtres entrouvertes. Un anneau lumineux bleu encercle le boîtier, utile pour localiser le transmetteur rapidement dans un habitacle sombre, et la fonction de surveillance de la tension du véhicule alerte en cas de batterie faible. Ce modèle convient parfaitement aux professionnels qui passent de nombreux appels en voiture et aux familles recherchant une solution fiable pour les vacances.

CaractéristiqueDétail
Version Bluetooth5.3
Charge rapideUSB-C PD 30 W + USB-A QC3.0 18 W
Réduction de bruitCVC intégrée
Matériau du boîtierAlliage de zinc (tout métal)
Fonctions supplémentairesSurveillance tension batterie, anneau lumineux bleu

2LENCENT T25 Bluetooth Car FM Transmitter – 17,90 €

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Le LENCENT T25 est le modèle le plus accessible de ce comparatif à 17,90 €. Il mise sur la polyvalence des sources audio : Bluetooth, clé USB (jusqu’à 32 Go) et carte micro SD (jusqu’à 32 Go), avec une compatibilité étendue aux formats WMA, MP3, WAV, APE et FLAC. Deux ports USB 5 V (2,4 A et 1 A) permettent de recharger deux appareils simultanément, même si la charge reste standard, sans QC ni PD.

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Ce transmetteur conviendra aux conducteurs à budget serré ou à ceux qui souhaitent avant tout diffuser des fichiers musicaux stockés localement sans dépendre d’une connexion smartphone. Sa principale limite réside dans l’absence de charge rapide, un point à considérer sérieusement pour les longs trajets avec des smartphones modernes énergivores.

CaractéristiqueDétail
Version BluetoothNon précisée (compatible large gamme)
Charge2× USB 5 V (2,4 A et 1 A) – charge standard
Sources audioBluetooth, clé USB, carte micro SD
Formats audioMP3, WMA, WAV, APE, FLAC
Réduction de bruitCVC (bruit et vent)

3Gizmovine Bluetooth 5.3 FM Transmitter PD 30 W – 11,95 €

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

À 11,95 €, le Gizmovine est le modèle le plus abordable du comparatif, et il ne démérite pas pour autant. Il embarque un Bluetooth 5.3 et une double charge rapide USB-C PD 30 W et USB-A QC 18 W, des performances que l’on retrouve sur des produits deux fois plus chers. Son positionnement tarifaire en fait une option sérieuse pour les automobilistes qui cherchent à moderniser un vieux véhicule sans engagement financier important.

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Boost basses et lecture USB locale

Une touche dédiée permet d’amplifier les basses instantanément, une option apréciée par les amateurs de musique qui trouvent le rendu FM parfois trop neutre sur les vieilles colonnes de porte. Le transmetteur accepte les clés USB jusqu’à 64 Go (contre 32 Go pour le LENCENT), ce qui représente une capacité de stockage confortable pour plusieurs milliers de titres en MP3 ou WAV. En revanche, le format FLAC n’est pas mentionné dans les spécifications, ce qui peut décevoir les audiophiles.

Appels mains libres et compatibilité 12 V / 24 V

Le microphone intégré avec réduction de bruit CVC améliore la clarté vocale de 60 % selon le fabricant, et la commande d’appel en un clic (appui court pour décrocher, appui long pour raccrocher, double clic pour rappeler) est intuitive sans quitter le volant des yeux. La compatibilité avec les véhicules en 12 V et 24 V élargit son usage aux fourgonnettes et aux camping-cars, un avantage non négligeable pour les familles en road-trip. La mémoire de configuration en cas de coupure d’alimentation évite de reconfigurer la fréquence FM à chaque démarrage. Sa principale limite reste l’absence d’écran d’affichage dédié pour la fréquence FM, ce qui oblige à paramétrer manuellement la correspondance entre le transmetteur et l’autoradio lors de la première utilisation.

CaractéristiqueDétail
Version Bluetooth5.3
Charge rapideUSB-C PD 30 W + USB-A QC 18 W
Stockage USBClé USB jusqu’à 64 Go
Compatibilité véhicule12 V et 24 V
Fonctions supplémentairesBoost basses, affichage tension, mémoire configuration

4SONRU Bluetooth 5.3 FM Transmitter PD3.0 30 W – 25,99 €

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Le SONRU se positionne dans le segment intermédiaire-haut à 25,99 €. Il partage avec le Mohard et le Gizmovine le Bluetooth 5.3 et la double charge rapide USB-C PD3.0 30 W et USB-A QC3.0 18 W, mais y ajoute deux caractéristiques distinctives : une source audio supplémentaire via câble AUX 3,5 mm et une illumination ambiante à sept couleurs sélectionnables. Ce dernier point peut paraître anecdotique, mais il trouve son utilité lors des trajets nocturnes avec des enfants à bord.

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Trois modes de lecture et polyvalence des sources

Le SONRU accepte la connexion Bluetooth, la carte TF (microSD) et le câble AUX, ce qui couvre pratiquement tous les scénarios d’usage. Un voyageur qui loue un véhicule sans Bluetooth peut y connecter son lecteur MP3 ou son ancien iPod via AUX, là où les autres modèles du comparatif dépendent exclusivement du Bluetooth ou d’un support de stockage USB. Cette polyvalence en fait un bon compagnon de voyage international.

Installation flexible et affichage de tension

Le SONRU se distingue également par ses deux modes de fixation : sur la grille de ventilation via un clip orientable, ou sur le tableau de bord via un support adhésif. Un câble d’alimentation de 1,1 mètre offre une liberté de positionnement utile dans les habitacles larges. L’affichage numérique LED indique la tension de la batterie du véhicule en temps réel, une information précieuse pour les conducteurs de véhicules anciens dont la batterie approche de la fin de sa vie. La reconnexion automatique au dernier appareil appairé et la compatibilité avec Siri et Google Assistant complètent un profil technique bien équilibré. Sa limite principale réside dans l’absence d’écran couleur et dans un boîtier en plastique qui dissipe moins bien la chaleur qu’une coque métallique lors de charges prolongées en été.

CaractéristiqueDétail
Version Bluetooth5.3
Charge rapideUSB-C PD3.0 30 W + USB-A QC3.0 18 W
Sources audioBluetooth, carte TF, AUX 3,5 mm
FixationGrille de ventilation ou tableau de bord (adhésif)
Éclairage ambiant7 couleurs sélectionnables

5Nulaxy KM30 Bluetooth FM Transmitter – 26,99 €

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Le Nulaxy KM30 est le modèle le plus premium de ce comparatif à 26,99 €. Sa caractéristique la plus visible est son écran couleur de 4,6 cm (1,8 pouce) qui affiche simultanément la tension de la batterie, le volume, le canal FM, le nom de la piste en cours et la durée de la chanson. Cet écran réactif à la musique (les couleurs battent au rythme de l’audio) apporte une interface bien plus lisible que les simples LED des autres modèles, un avantage concret lors de la recherche d’une fréquence FM libre sur une nouvelle route.

Les 5 meilleurs transmetteurs FM Bluetooth 2026

Quatre sources audio et réglages aigus/graves

Le KM30 accepte quatre modes de lecture : Bluetooth, carte MicroSD, clé USB et entrée AUX. Deux boutons physiques distincts permettent de basculer entre les modes aigus et graves, offrant un contrôle tonal direct sans passer par l’application du smartphone. Cette fonctionnalité compense en partie les limites acoustiques des vieux haut-parleurs de porte, fréquents sur les voitures produites avant 2010. La technologie de suppression du bruit DSP (Digital Signal Processing), distincte du CVC, filtre les parasites liés aux variations de la chaussée et à la climatisation.

Charge QC3.0 et assistant vocal

Le port QC3.0 assure une charge rapide jusqu’à quatre fois supérieure à un chargeur standard, tandis qu’un second port USB fonctionne en mode lecture de clé USB ou en charge standard. La compatibilité avec Siri et Google Assistant permet de dicter un message, lancer un appel ou demander un itinéraire sans toucher l’écran du téléphone, une fonction précieuse pour la sécurité routière. Son principal point faible est l’absence d’un port USB-C PD 30 W, la charge étant limitée au QC3.0 côté haute vitesse, ce qui peut ralentir la recharge des MacBook ou des tablettes récentes. À noter également que le prix conseillé initial de 27,96 € est légèrement supérieur au tarif actuel de 26,99 €, ce qui représente une économie marginale mais réelle.

CaractéristiqueDétail
ÉcranCouleur 4,6 cm (1,8 pouce), réactif à la musique
Charge rapideUSB-A QC3.0 + second port USB standard
Sources audioBluetooth, MicroSD, USB, AUX
Réduction de bruitDSP (Digital Signal Processing)
Assistant vocalSiri et Google Assistant

Les recommandations de la rédaction

Pour la grande majorité des conducteurs français cherchant à moderniser une voiture sans connectivité intégrée, le Mohard Bluetooth 5.3 à 22,49 € représente l’option la mieux équilibrée : boîtier tout métal, charge rapide double port PD 30 W + QC3.0, Bluetooth 5.3 et réduction de bruit CVC réunis dans un format compact. Le Gizmovine à 11,95 € constitue une alternative cohérente pour les petits budgets, avec des spécifications techniques proches, à condition d’accepter un boîtier plastique et l’absence d’écran dédié.

Les conducteurs qui enchaînent les longs trajets et souhaitent surveiller l’état de leur batterie via un affichage lisible se tourneront vers le Nulaxy KM30, dont l’écran couleur et les quatre sources audio offrent le confort le plus complet du comparatif. Le SONRU convient aux voyageurs qui ont besoin de l’entrée AUX en plus du Bluetooth. Quant au LENCENT T25, son intérêt principal réside dans la lecture de fichiers FLAC depuis une clé USB ou une carte SD, pour les amateurs de qualité audio locale à petit budget.

CritèreMohardLENCENT T25GizmovineSONRUNulaxy KM30
Bluetooth 5.3✅❌✅✅❌
Charge rapide PD 30 W✅❌✅✅❌
Boîtier métal✅❌❌❌❌
Écran d’affichage❌❌❌❌✅
Entrée AUX 3,5 mm❌❌❌✅✅

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Volkswagen face au blocage de son plan de restructuration

14 juillet 2026 à 06:12

Volkswagen peine à imposer sa restructuration face aux syndicats, alors que le constructeur affronte de forts défis industriels.

Volkswagen traverse une période stratégique complexe alors que sa direction cherche à transformer en profondeur le fonctionnement du groupe automobile allemand. Selon des sources internes, les représentants syndicaux de l’entreprise ont bloqué un projet de restructuration présenté par la direction, compliquant les efforts du constructeur pour améliorer sa compétitivité. Le groupe doit faire face à plusieurs pressions simultanées : la montée en puissance des constructeurs chinois, l’impact des coûts liés aux droits de douane américains et les interrogations sur la compétitivité de ses sites industriels en Allemagne.

La gouvernance particulière de Volkswagen, qui associe représentants des salariés et représentants du gouvernement régional de Basse-Saxe au conseil de surveillance, rend les décisions stratégiques plus difficiles à mettre en œuvre. Cette organisation donne aux différentes parties prenantes un poids important dans les choix concernant l’avenir industriel du constructeur.

Le conseil de surveillance rejette le projet de restructuration

Lors d’une réunion du conseil de surveillance organisée jeudi, la proposition de restructuration portée par la direction aurait été rejetée par 12 voix contre 7, selon deux sources de l’entreprise. L’opposition serait venue principalement des représentants des salariés, qui disposent d’une influence importante dans la gouvernance du groupe.

Un porte-parole du conseil de surveillance n’a pas souhaité commenter l’issue de cette réunion. Après les discussions, Volkswagen a publié un communiqué mettant en avant un « plan futur », mais plusieurs analystes estiment que les mesures annoncées restent insuffisamment détaillées pour répondre aux difficultés actuelles du constructeur automobile.

La direction, menée par le PDG Oliver Blume, cherche pourtant à rendre l’entreprise plus efficace alors que le marché automobile mondial connaît de profondes évolutions. La concurrence internationale s’intensifie, notamment avec les marques chinoises qui progressent dans le domaine des véhicules électriques et des nouvelles technologies automobiles.

Selon des sources proches du dossier citées précédemment, le projet présenté par Oliver Blume aurait pu inclure jusqu’à 100 000 suppressions de postes dans l’ensemble du groupe ainsi que la fermeture potentielle de quatre usines allemandes. Volkswagen n’a toutefois pas confirmé ces éléments et n’a pas évoqué de réductions d’effectifs ou de fermetures de sites industriels après la réunion du conseil de surveillance.

Les analystes jugent le plan insuffisamment précis

La réaction des analystes financiers reflète les incertitudes entourant la stratégie de restructuration du constructeur allemand. Les spécialistes de Jefferies ont estimé qu’il n’existait pas d’indication claire d’avancée vers un accord. De leur côté, les analystes de Bernstein ont considéré que les orientations présentées par Volkswagen comportaient des ambitions générales mais manquaient de précisions opérationnelles.

Certains observateurs reconnaissent néanmoins l’intérêt d’une réduction de la complexité industrielle et commerciale du groupe. Parmi les pistes évoquées figure une diminution de la capacité de production mondiale, qui passerait de 10 millions de véhicules par an à 9 millions. Le constructeur envisagerait également une réduction pouvant atteindre 50 % du nombre de modèles proposés dans le cadre d’une réorganisation progressive de son portefeuille automobile.

Cette évolution concernerait l’ensemble des marques du groupe, allant des modèles grand public de Volkswagen et Skoda jusqu’aux véhicules sportifs de Porsche et aux modèles de luxe de Lamborghini. L’objectif serait de simplifier l’offre automobile afin de mieux adapter les capacités industrielles aux nouvelles réalités du marché.

Pour un constructeur produisant plusieurs millions de véhicules chaque année, la gestion des coûts, des chaînes de production et des investissements représente un enjeu majeur. Volkswagen doit notamment arbitrer entre la nécessité de préserver sa compétitivité industrielle et les contraintes sociales liées à une éventuelle réduction des effectifs.

Les tensions sociales au cœur de l’avenir industriel

Le comité d’entreprise de Volkswagen a demandé des précisions supplémentaires concernant les projets de réduction des coûts présentés par la direction. Il souhaite obtenir des éclaircissements sur les orientations stratégiques du groupe avant de poursuivre les discussions.

La situation illustre les difficultés auxquelles sont confrontés plusieurs grands constructeurs automobiles européens, pris entre la nécessité d’accélérer leur transformation et la protection de leurs bases industrielles historiques. La transition vers de nouvelles technologies, notamment l’électrification des véhicules, impose des investissements importants alors que les constructeurs doivent également maîtriser leurs dépenses.

Le Premier ministre de Basse-Saxe, Olaf Lies, a indiqué que l’État régional travaillait avec la direction de Volkswagen afin de trouver des solutions aux difficultés rencontrées. Il a reconnu que le constructeur et l’ensemble de l’industrie automobile faisaient actuellement face à une situation critique, marquée par un environnement concurrentiel international particulièrement difficile.

Avec le rejet du projet de restructuration par le conseil de surveillance, Volkswagen doit désormais poursuivre les discussions entre direction, représentants des salariés et autorités régionales. L’issue de ces négociations sera déterminante pour l’évolution industrielle du groupe, alors que le constructeur cherche à adapter son organisation aux transformations profondes du secteur automobile mondial.

Notre avis, par leblogauto.com

Le blocage du plan de restructuration met en évidence la complexité de la gouvernance de Volkswagen et le poids des représentants des salariés dans les décisions stratégiques. Les difficultés évoquées concernent à la fois la compétitivité industrielle, la concurrence internationale et la maîtrise des coûts. Les pistes de réduction de capacité et de simplification du portefeuille de modèles restent des orientations évoquées, mais aucune décision définitive n’a été annoncée dans les informations disponibles. La suite des discussions entre les différentes parties prenantes sera déterminante pour l’avenir du groupe.

Crédit : Leblogauto.com.

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En Russie, la voiture électrique gagne du terrain

14 juillet 2026 à 04:06

Les pénuries de carburant en Russie favorisent l’essor des voitures électriques, dont les ventes progressent face aux longues files d’attente.

Les difficultés d’approvisionnement en carburant observées dans plusieurs régions de Russie modifient progressivement les habitudes de certains automobilistes. Face aux longues files d’attente dans les stations-service, de plus en plus de conducteurs se tournent vers les véhicules électriques ou hybrides rechargeables afin de réduire leur dépendance à l’essence et au diesel. Si le marché russe de l’électromobilité reste encore limité, les récentes pénuries semblent accélérer son développement. Les témoignages d’utilisateurs, ainsi que les données publiées par des spécialistes du marché automobile, montrent que la situation actuelle influence désormais les choix d’achat des consommateurs.

Les pénuries de carburant changent les habitudes des automobilistes

Dans le sud-est de Moscou, Oksana Yasinskaya traverse sans difficulté le parking d’une station-service où une longue file de véhicules attend la reprise de la distribution de carburant. Sa berline électrique rejoint directement une borne de recharge restée libre, tandis que les pompes à essence affichent des panneaux indiquant une rupture temporaire des approvisionnements.

Cette scène devient de plus en plus fréquente dans plusieurs régions de Russie. Selon les informations disponibles, les frappes ukrainiennes visant des infrastructures énergétiques ont réduit les volumes de carburant disponibles, entraînant des pénuries d’essence et de diesel. Cette situation provoque des files d’attente pouvant durer plusieurs heures et une augmentation des prix à la pompe.

Pour de nombreux conducteurs, ces contraintes modifient la perception des véhicules électriques. Oksana Yasinskaya, ingénieure de 36 ans qui effectue régulièrement le trajet entre son domicile et Moscou, explique que sa famille n’avait jamais envisagé d’acheter une voiture électrique avant ces difficultés d’approvisionnement.

Elle indique que les longues attentes devant les stations-service ont constitué l’élément déclencheur de cette décision. Selon son témoignage, le fait de ne plus dépendre des pompes à carburant lui apporte un gain de temps important. Elle affirme connaître des automobilistes contraints d’attendre deux ou trois heures avant de pouvoir faire le plein, certains choisissant même de se déplacer durant la nuit afin d’éviter les périodes de forte affluence.

Les ventes de véhicules électriques progressent

L’évolution du comportement des consommateurs commence à se refléter dans les statistiques du marché automobile russe. D’après l’agence d’analyse Autostat, les ventes de voitures électriques neuves et de véhicules hybrides rechargeables ont accéléré au cours du mois de juin, au moment où les difficultés d’approvisionnement en carburant se sont intensifiées.

L’organisme estime que ce segment, encore relativement modeste en Russie, pourrait connaître une croissance importante si la crise actuelle du carburant devait se prolonger.

Le choix d’Oksana Yasinskaya illustre cette évolution. Elle précise avoir acheté une voiture électrique d’occasion auprès d’un retraité qui utilisait très peu son véhicule, celui-ci restant la plupart du temps stationné dans son garage.

Selon elle, cette acquisition s’est révélée économiquement avantageuse. Elle estime que le coût de ses déplacements quotidiens a diminué d’environ 80 % depuis son passage à la motorisation électrique. Cette réduction des dépenses liées à la mobilité constitue, à ses yeux, un argument majeur en faveur de ce type de véhicule.

L’expérience positive de cette première voiture électrique conduit désormais sa famille à envisager le remplacement de son second véhicule par un modèle hybride rechargeable. La possibilité de recharger facilement le véhicule à leur domicile, situé en dehors de la ville, représente un atout supplémentaire dans leur réflexion.

Des défis qui demeurent pour l’électromobilité

Malgré ces évolutions favorables, plusieurs obstacles continuent de freiner le développement du parc automobile électrique en Russie. L’infrastructure de recharge demeure limitée dans de nombreuses régions, ce qui peut compliquer l’utilisation quotidienne des véhicules électriques, notamment pour les longs trajets.

Les conditions climatiques représentent également un défi. Les hivers rigoureux et les températures particulièrement basses constituent un facteur dont les conducteurs doivent tenir compte dans l’utilisation de leur véhicule électrique.

Ces contraintes n’empêchent toutefois pas certains automobilistes de considérer que les avantages dépassent désormais les inconvénients. Pour Oksana Yasinskaya, l’absence de passage en station-service et les économies réalisées sur les trajets quotidiens compensent largement les limites actuelles du réseau de recharge.

Alors qu’elle quitte la borne de recharge, elle croise une nouvelle file de véhicules attendant de pouvoir accéder aux pompes à carburant. Cette image résume l’évolution en cours sur une partie du marché automobile russe, où les difficultés d’approvisionnement en essence et en diesel conduisent certains conducteurs à reconsidérer leurs choix de mobilité.

Si cette tendance se confirme, les pénuries actuelles pourraient contribuer à accélérer l’adoption des véhicules électriques et hybrides rechargeables dans un pays où ces motorisations occupaient jusqu’à présent une place relativement limitée. Les prochains mois permettront de mesurer si cette évolution s’inscrit durablement dans le paysage automobile russe ou si elle reste principalement liée au contexte exceptionnel des approvisionnements en carburant.

Notre avis, par leblogauto.com

Le témoignage présenté illustre l’impact direct que peuvent avoir les difficultés d’approvisionnement en carburant sur les choix des automobilistes. Les données citées montrent également une progression des ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables au moment où les pénuries se sont accentuées. Demeure toutefois que le développement de cette motorisation reste confronté à des limites, notamment en matière d’infrastructures de recharge et de conditions climatiques.

Source : Reuters.

Crédit illustration : galvanicengineers.

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Le Mans Classic Legend 2026 : retour sur cette première édition

Par : RG Cars
13 juillet 2026 à 15:28

Le Mans Classic passe de bisannuel à annuel. Mais, une année ce sera Le Mans Classic, et l’autre, cette nouveauté, Le Mans Classic Legend. RG Cars est allé dans la Sarthe pour voir ce que donnait cette édition spécifique et nous en ramène son avis, et une série de photos.

Nous sommes quelques jours après la fermeture du premier Le Mans Classic Legend, une édition créée afin de faire rouler des voitures plus récentes (1972-2015), trouver un nouveau public nostalgique des voitures de leur adolescence (dont je fais parti ).

C’est une édition à laquelle je ne devais pas me rendre mais finalement le spectre d’une certaine Mazda 787B, fêtant cette année les 35 ans de sa victoire de l’épreuve m’a motivé de faire le voyage ! Cela en valait-il la peine ? Voici donc mes impressions ainsi que celles de plusieurs acteurs , spectateurs présents sur le circuit.

Des ventes aux enchères en berne

Mon séjour a commencé par le retrait de mon accréditation média et du chasuble, sésame donnant droit à la pit lane, piste, stand et salle de presse pour se poser, se rafraîchir… Une première pour moi, et je tenais à remercier tout le service presse de l’événement !

Le seul hic est que pour accéder à la piste il faut savoir comment faire, où aller, et là je me suis senti esseulé. Mais j’aurais certainement dû poser les questions intelligentes plutôt que de courir vers la vente aux enchères Artcurial où des connaissances mettaient quelques voitures sur le marché.

Et là grosse déception pour tout le monde car peu d’acheteurs, des offres en de ça des estimations et des voitures qui sont retournées chez leur propriétaire. La crise ? L’heure de la vente (17h ) en pleine canicule, peu de communication ?

Des plateaux un peu vide pour une première

Venons-en aux différents plateaux de 6 à 10 suivant les années auxquelles les voitures appartiennent. Certains étaient plus attendus que d’autres, pour ma part c’était les 9 et 10, pour les Maserati mais aussi Audi R8 ou encore Peugeot. Mais, une impression générale, des plateaux vides c’est à dire qu’il y avait au final très peu de véhicules qui tournaient.

Sur un circuit d’une telle longueur avoir une quinzaine de véhicules, fait que de nombreuses minutes passent sans voir l’ombre de voiture… Sauf pour ce qui est des Porsche 911 en tout genre mais surtout 996, 935 (on va pas se plaindre non plus). D’autre part , énormément de courses se sont faites sous drapeau jaune et même écourtées avec des drapeaux rouges, que ce soit pour les courses des différents plateaux comme des courses supports… un commissaire m’a dit que certains rouge étaient pour rattraper le temps perdu ! Déception

Les courses support et exhibitions

Pour ce qui est des courses supports on ne retiendra que les Nascar qui auront fait venir un public d’inconditionnels, de connaisseurs ou tout simplement de personnes qui voulaient découvrir ! Des voitures du film d’un « jour de tonnerre  » sur la piste du Mans est un peu incongru mais elles ont fait le spectacle que ce soit au niveau de leur look , de leur V8 , de leurs pilotes charismatiques et si américains !

Mais quand une douzaine de voitures n’arrivent pas à rallier la lignes d’arrivée par leur propre moyen mais à l’aide d’une dépanneuse ou tractée par un safety car (ce serait dû à des pannes sèches…) et font perdre 3/4 d’heures sur le planning prévu cela en valait-il la peine surtout quand tu attends en plein soleil la Mazda pour qui tu as fait le déplacement ! Mitigé.

Vive la reine Mazda 787B

La Mazda 787B justement , le top du top , aucune déception si ce n’est que j’aurai souhaité la voir tourner , même elle seule une dizaine de minutes de plus ! 2 tours c’est trop peu dans une journée ! Je savais que ça allait être rapide , comment faire pour prendre des photos, et savourer ce moment si rare , si envoûtant Je veux l’entendre à nouveau encore et encore !

En exhibition il y avait bien sûr les magnifiques 917K, du vu mais toujours agréable surtout toutes ensembles , c’est beau ! Par contre les 911 GT1 en mode ouverture de la Porsche classic cup , un goût de trop peu ! Le public était la pour les voir tourner , c’était le but de ce Mans classic …

On a eut le droit en contrepartie à une exposition et exhibitions des créations de Gordon Murray ! Les McLaren F1 GTR font toujours leur effet, tout comme les T50 ainsi que les anciennes monoplace ! Un grand oui

Visite du musée M24 refait à neuf

Le billet donnait droit cette année (pas comme l’année dernière…) à une entrée au nouveau Musée , le M24 ! Un musée ouvert depuis 2 semaines , refait à neuf incorporant des Formule 1… un musée où je retournerai volontiers et qui vaut la peine d’être visité ! Un grand oui.

Donc comme il fallait s’y attendre cette première édition a un bilan assez mitigé et le public habitué au Mans Classic originel a joué la prudence avant de faire le déplacement . Les tribunes étaient vide , première fois que je n’ai pas fait la queue pour pouvoir me désaltérer ou manger à table. J’ai discuter avec un restaurateur qui me disait qu’il ne rentrerait pas dans ses frais , il avait sous contrat un DJ à partir de minuit , seulement qu’à minuit il n’y avait plus personne et qu’il fermait.

Les parking des clubs cette année était vide en pleine journée ! Certains club n’ont pas fait le déplacement comme Alfa Romeo qui aurait jugé l’augmentation tarifaire trop importante … un ami du club Lancia qui devait rester tout le week-end est finalement parti le samedi en début d’après midi , regrettant d’avoir fait le déplacement !

Encourageant pour les prochaines éditions

Un nouvel événement automobile est toujours une fête à l’heure où l’automobile est si décriée et qu’une crise qui dure depuis trop longtemps affecte tous les budgets (acheteurs-vendeurs , spectateurs , participants …).

Il faut donc saluer l’organisation pour prendre des risques en développant ce projet , en ramenant de la Nascar pour ses 50 ans en France, en faisant tourner la Mazda, les Murray, les 917, etc.

Toute fois, il y avait trop peu de voitures inscrites pour fournir les plateaux, trop peu de clubs présents… On se dit que l’année prochaine c’est le vrai Le Mans Classic Héritage et que les choses iront mieux dans 2 ans !

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Tesla signe un trimestre record grâce à l’Europe

13 juillet 2026 à 14:12

Tesla dépasse les attentes au deuxième trimestre grâce à un rebond des livraisons en Europe et nourrit l’espoir d’un retour à la croissance.

Tesla a enregistré un deuxième trimestre particulièrement solide avec un niveau de livraisons inédit pour cette période de l’année. Le constructeur américain de véhicules électriques a livré 480 126 voitures entre avril et juin, un résultat supérieur aux attentes des analystes de Wall Street. Cette performance est principalement portée par un redressement des ventes en Europe, tandis que la Chine continue de progresser légèrement. Aux États-Unis, en revanche, le marché demeure plus difficile malgré plusieurs initiatives commerciales. Ces résultats alimentent désormais les espoirs de voir Tesla mettre un terme à deux années consécutives de recul annuel de ses livraisons.

Des livraisons record portées par le marché européen

Le constructeur basé à Austin, au Texas, a annoncé avoir livré 480 126 véhicules au cours du deuxième trimestre. Il s’agit d’un record pour cette période, avec une progression d’environ 25 % par rapport à l’année précédente. Les résultats dépassent largement le consensus des analystes, qui anticipaient en moyenne 402 776 immatriculations.

Tesla a également produit 451 758 véhicules durant le trimestre. Les livraisons étant supérieures à la production de plus de 28 000 unités, le constructeur a pu réduire les stocks accumulés au premier trimestre.

Selon plusieurs analystes, la reprise observée en Europe constitue le principal moteur de cette performance. Plusieurs facteurs expliquent cette amélioration : la hausse des prix des carburants, les aides publiques destinées à favoriser l’achat de véhicules électriques, l’accélération de l’électrification des flottes d’entreprise ainsi qu’un apaisement du mécontentement d’une partie des consommateurs vis-à-vis des prises de position politiques du directeur général Elon Musk.

Seth Goldstein, analyste senior chez Morningstar, estime que la croissance européenne est aujourd’hui le principal soutien de Tesla. Il observe que les ventes aux États-Unis restent orientées à la baisse, même si le recul apparaît moins marqué que celui du marché américain des véhicules électriques dans son ensemble. En Chine, le constructeur continue d’enregistrer une légère progression.

Après la publication de ces résultats, l’analyste juge désormais qu’une nouvelle baisse annuelle des livraisons semble difficile à envisager, alors qu’il anticipait encore auparavant une troisième année consécutive de recul.

Une stratégie commerciale qui soutient les ventes

Afin de stimuler la demande, Tesla a multiplié les initiatives commerciales au cours des derniers mois. L’entreprise a notamment lancé des versions simplifiées et plus abordables de sa berline Model 3 ainsi que de son SUV Model Y. Le constructeur a également proposé différentes offres promotionnelles et des solutions de financement attractives pour encourager les achats.

Selon Sam Fiorani, vice-président d’AutoForecast Solutions, cette politique tarifaire permet aux produits Tesla de conserver leur attractivité malgré les controverses entourant Elon Musk.

Le marché américain reste toutefois sous pression depuis la suppression des crédits d’impôt destinés à soutenir l’acquisition de véhicules électriques à la fin de l’année précédente. Plusieurs analystes estiment que la disparition de ces aides continue de peser sur les ventes du constructeur.

En Chine, la situation apparaît plus favorable. Les ventes des modèles fabriqués localement progressent grâce au lancement du Model Y restylé, malgré une concurrence particulièrement intense des constructeurs nationaux, notamment BYD.

Tesla poursuit également l’élargissement de sa gamme. Le constructeur a lancé aux États-Unis une version à six places du Model Y. Ce SUV électrique à trois rangées de sièges, doté d’un empattement allongé et baptisé Model Y L, a déjà contribué à soutenir les livraisons sur le marché chinois. L’entreprise espère désormais qu’il permettra également de renforcer la demande auprès des automobilistes américains.

Les investisseurs ont néanmoins accueilli ces résultats avec prudence. Après une progression de 12 % de l’action plus tôt dans la semaine, le titre reculait d’environ 7 % en séance, certains observateurs estimant que les bonnes nouvelles étaient déjà intégrées dans la valorisation boursière.

Tesla accélère dans l’IA et la conduite autonome

Au-delà de son activité historique de constructeur automobile, Tesla poursuit le développement de ses projets liés à l’intelligence artificielle et à la conduite autonome. Ces activités représentent désormais un axe majeur de sa stratégie industrielle.

L’entreprise prévoit ainsi d’investir plus de 25 milliards de dollars en dépenses d’investissement en 2026, contre 8,5 milliards l’année précédente. Ces investissements doivent financer le développement des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle, la production de batteries, la fabrication du Cybercab ainsi que celle des robots Optimus.

Tesla poursuit également le déploiement européen de son système avancé d’assistance à la conduite Full Self-Driving (FSD). Pour le moment, cette technologie n’est disponible que dans un nombre limité de pays, mais les analystes anticipent une extension progressive de son déploiement dans les prochains mois afin de soutenir les ventes de véhicules électriques.

Le constructeur développe également son activité de robotaxis après le lancement, en juin, d’un service commercial limité à Austin. Elon Musk a indiqué vouloir accélérer fortement le déploiement de ce service jusqu’en 2026.

Enfin, la production du Cybercab, le futur véhicule autonome conçu sans volant ni pédales, devrait monter en puissance plus tard cette année.

Tesla publiera ses résultats financiers complets du deuxième trimestre le 22 juillet, après la clôture des marchés. Les investisseurs continueront alors d’évaluer non seulement les performances commerciales du constructeur automobile, mais aussi sa capacité à concrétiser ses ambitions dans les domaines de l’intelligence artificielle, des véhicules autonomes, des batteries et des nouvelles technologies de mobilité.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés par Tesla témoignent d’un net rebond des livraisons au deuxième trimestre, principalement soutenu par le marché européen. Les données montrent également un rééquilibrage des stocks grâce à des livraisons supérieures à la production. En parallèle, le constructeur poursuit une stratégie de diversification autour de la conduite autonome, de l’intelligence artificielle et des robotaxis, tout en continuant à faire évoluer sa gamme de véhicules électriques. Les prochains résultats financiers permettront d’apprécier l’impact économique de ces investissements sur l’activité du groupe.

Crédit illustration : Tesla.

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Les constructeurs misent sur le patriotisme américain

13 juillet 2026 à 12:12

Jeep, Chevrolet et Ford misent sur le patriotisme et la Coupe du Monde pour renforcer leur image et séduire les automobilistes.

À l’approche du 250e anniversaire des États-Unis et de la Coupe du Monde de football organisée en partie sur le sol américain, plusieurs constructeurs automobiles renforcent leur communication autour de l’identité nationale. Jeep, Chevrolet et Ford multiplient les campagnes publicitaires inspirées de l’histoire américaine afin de valoriser leur image de marque, leurs racines industrielles et leur production nationale. Pour ces acteurs majeurs de l’industrie automobile, la convergence de ces deux événements constitue une opportunité rare de toucher un large public tout en mettant en avant leurs véhicules, leur héritage et leur ancrage aux États-Unis.

Jeep, Chevrolet et Ford misent sur les symboles américains

Les constructeurs automobiles américains ont régulièrement utilisé la fierté nationale comme levier de communication. Cette année, la célébration des 250 ans des États-Unis, combinée à la Coupe du Monde de football disputée en partie sur le territoire américain, offre un contexte particulièrement favorable à ce type de campagnes marketing.

Jeep, marque du groupe Stellantis, a choisi une opération promotionnelle originale. Le constructeur promet d’offrir un Wrangler à cent résidents américains portant légalement le prénom George Washington si l’équipe des États-Unis remporte la Coupe du Monde. Cette campagne est accompagnée d’une publicité mettant en scène l’humoriste Iliza Shlesinger devant une représentation de George Washington traversant la rivière Delaware au volant d’un Jeep Wrangler blanc. Le message joue volontairement sur les références historiques et l’humour afin de renforcer l’image de liberté associée au modèle.

De son côté, Chevrolet remet au goût du jour sa célèbre campagne « Heartbeat of America », utilisée il y a plusieurs décennies. Dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire, la marque de General Motors a notamment organisé une démonstration spectaculaire sur le circuit de l’Indianapolis Motor Speedway. Une Corvette ZR1X y a roulé à grande vitesse afin d’éteindre 250 bougies d’anniversaire géantes installées le long de la piste, illustrant une communication centrée sur la performance automobile et le patrimoine américain.

Ces opérations marketing mettent en avant des modèles emblématiques comme le Jeep Wrangler ou la Chevrolet Corvette, tout en associant les marques à des valeurs de liberté, de tradition, de puissance mécanique et d’histoire nationale.

Le marketing automobile s’appuie sur les grands événements

Selon Americus Reed, professeur de marketing à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie, les grands rendez-vous populaires offrent aux entreprises une occasion de renforcer leur image auprès d’un public très large. Les événements à forte dimension émotionnelle ou nostalgique permettent aux marques automobiles de créer une connexion avec les consommateurs grâce à leur portée culturelle.

D’après lui, cette stratégie vise à inscrire les constructeurs dans l’actualité du moment afin d’améliorer leur visibilité et leur notoriété. Il souligne toutefois qu’une communication patriotique trop marquée peut aussi éloigner une partie de la clientèle. En revanche, associer une marque à une compétition internationale comme la Coupe du Monde représente une approche jugée moins risquée, car elle bénéficie d’une audience mondiale tout en suscitant un fort intérêt national.

Pour les constructeurs automobiles, ces campagnes constituent également une manière de valoriser leurs gammes de véhicules, leurs SUV, leurs voitures sportives ou leurs pick-up dans un contexte médiatique favorable. Elles permettent de rappeler l’histoire des marques tout en mettant en avant leurs produits auprès des automobilistes et des futurs acheteurs.

La fabrication américaine au cœur des campagnes

Au-delà de l’aspect publicitaire, ces campagnes interviennent dans un contexte où la fabrication nationale occupe une place importante dans le discours des constructeurs automobiles. Après les droits de douane annoncés au printemps 2025 par le président américain Donald Trump afin de favoriser les investissements industriels aux États-Unis, plusieurs groupes ont accentué leur communication autour de leurs usines et de leurs salariés américains.

Ford a notamment lancé la campagne « From America, For America », proposant des tarifs réservés aux employés à l’ensemble des acheteurs. Selon les dirigeants du constructeur, cette opération a contribué à une progression de 16,3 % des ventes mensuelles. Cette campagne a également reçu un soutien public du président Donald Trump, qui a salué cette publicité sur son réseau social.

Cet été, Ford poursuit cette stratégie avec une nouvelle campagne intitulée « American Value. For American Values. ». Son directeur général, Jim Farley, rappelle régulièrement que le constructeur emploie davantage de travailleurs horaires aux États-Unis que ses principaux concurrents.

Chez Stellantis, le directeur mondial du marketing, Olivier François, explique que la campagne autour de George Washington s’inscrit dans une démarche de long terme destinée à construire une identité cohérente pour les marques du groupe. Il rappelle avoir déjà imaginé par le passé une publicité montrant George Washington conduisant une Dodge Challenger lors d’une scène inspirée de la guerre d’indépendance américaine.

Le groupe a également lancé une campagne mettant en avant Captain America à l’occasion du 250e anniversaire du pays. Le célèbre bouclier du super-héros apparaît sur le cache de roue de secours du Jeep Wrangler. Olivier François présente cette initiative comme une évocation plus ludique des symboles américains que l’utilisation du drapeau national.

Selon lui, la concomitance entre la Coupe du Monde et les célébrations des 250 ans des États-Unis représente une occasion exceptionnelle pour les constructeurs automobiles de capter l’attention du public. Ces deux événements concentrés sur une même période offrent un contexte particulièrement favorable pour promouvoir les marques, les véhicules et leur héritage industriel auprès des consommateurs américains.

Notre avis, par leblogauto.com

Les constructeurs automobiles s’appuient cette année sur deux événements majeurs pour renforcer leur communication autour de leurs marques et de leur ancrage américain. Les campagnes présentées privilégient des symboles historiques, culturels et sportifs afin d’accroître leur visibilité. Le discours met également en avant la production nationale et l’emploi aux États-Unis, un thème déjà largement utilisé par plusieurs groupes automobiles. À ce stade, les informations disponibles portent sur les stratégies marketing annoncées par les constructeurs et sur leurs objectifs de communication.

Crédit illustration : Ford.

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WEC Rolex 6 Hours de São Paulo 2026 : BMW relance la course au titre contre Toyota

13 juillet 2026 à 10:20

Après une course où le moindre petit grain de sable pouvait être fatal pour la victoire, la BMW #15 du Team WRT avec Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marcielo remporte la victoire sur le circuit d’Inter Lagos à São Paulo au Brésil. Ce faisant, ils relancent la course au titre après une course médiocre de Toyota.

Qualifications

La pole position avait été signée par la Cadillac #12 à peine 48 millièmes devant la Cadillac #38 et 67 millièmes devant l’Alpine #36. Les Alpine sont toujours très rapides sur un tour, mais cela se complique en course. La deuxième Alpine était 5e derrière la BMW #15.

Pour Toyota, cela débutait mal avec les 14 et 16e temps, donc non qualifiées pour l’HyperPole. Chez Ferrari, la #51 manquait le coche, pas la #50 et la « non officielle » #83. Pour Peugeot, c’était mitigé avec un passage en HyperPole, mais une 8e place que la grille pour la #94 quand la #92 était 13e. A noter que Genesis a aussi placé un prototype LMDh en HyperPole (pour une 6e place) et l’autre 12e.

GREEN for the Rolex 6 Hours of São Paulo 🟢

Let's go racing!!!#WEC #6HSaoPaulo pic.twitter.com/IVEiAazBgy

— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) July 12, 2026

Course

Au départ, Magnussen se montre agressif et passe la Cadillac #38 après une dizaine de tours. On semble alors se diriger vers un sprint de 6 heures entre la Cadillac #12 et la BMW #15. Sauf que lors d’un ravitaillement, l’écrou avant droit de la Cadillac se montre récalcitrant. Suffisant pour perdre la tête de la course.

La météo s’est alors montrée menaçante et la direction de course a même déclaré la course « sous piste humide ». Non que les gouttes mouillaient suffisamment la piste pour cela, mais au moins les équipes étaient libres de passer les pneus pluie si elles souhaitaient. Il faisait très sombre, tellement qu’on avait du mal à croire qu’on était dans l’après-midi au Brésil.

Beaucoup d’incidents, aucune voiture de sécurité

La course a été émaillée de plusieurs incidents, touchettes entre catégories, ou carrément une toupie de la Ferrari #50 de Fuoco provoquée par la BMW #20 de Frinjs dans les S de Senna. Fait de course parait-il… La Ferrari #51 de son côté avant endommagé son avant en sortie des stands en pneus froids, etc. Plein d’incidents, mais une course de l’extinction des feux au drapeau à damier, sans voiture de sécurité ou « full course yellow ». C’est à signaler.

Certains ont bien tenté de décaler les stratégies, ne changer que les pneus arrière par exemple, mettre moins de carburant pour être avantagé à un moment. Mais rien n’y a fait, BMW remporte ces 6 heures de São Paulo 2026 au Brésil. A noter que c’est la première victoire en WEC de Kevin Magnussen.

Crédit WEC

Classement Hypercar des 6 heures de São Paulo 2026

Les Alpine ont dégringolé dans le classement pour terminer 10 et 11e. Les Toyota finissent 12 et 17e, les Genesis sont 13 et 15e quand les Peugeot sont 14 et 16e. Au final, la course fut bonne pour les Aston Martin en 6 et 9e position (9 et 15e au départ), mais surtout BMW qui bat la Ferrari 51 et la Cadillac 12 qui partait favorite. Pour Cadillac, il manque encore un petit rien pour des exécutions sans faille.

Après 6 heures de course ininterrompues, les 10 premiers se tiennent en moins d’une minute.

Pos.TeamGap
1#15BMW M TEAM WRT
2#51FERRARI AF CORSE2.254
3#12CADILLAC HERTZ TEAM JOTA6.687
4#38CADILLAC HERTZ TEAM JOTA12.666
5#83AF CORSE32.351
6#007ASTON MARTIN THOR TEAM35.566
7#50FERRARI AF CORSE39.952
8#20BMW M TEAM WRT40.047
9#009ASTON MARTIN THOR TEAM45.523
10#35ALPINE ENDURANCE TEAM56.996
11#36ALPINE ENDURANCE TEAM1:17.818
12#7TOYOTA RACING1 Lap
13#19GENESIS MAGMA RACING1 Lap
14#94PEUGEOT TOTALENERGIES1 Lap
15#17GENESIS MAGMA RACING1 Lap
16#93PEUGEOT TOTALENERGIES2 Laps
17#8TOYOTA RACING12 Laps

LMGT3 : une Corvette peut en cacher une autre

Crédit WEC

En LMGT3, la pole avait été signée par le Heart of Racing sur Aston Martin devant la Mercedes AMG d’Iron Lynx et la Lexus d’Akkodis.

A l’arrivée, c’est la Corvette de Racing Team Turkey qui l’emporte devant la BMW du Team WRT qui manque le coup double Hypercar LMGT3. Porsche se console avec le podium de la 92 du The Bend of Manthey.

Là, les écarts sont plus conséquents avec seulement les deux premiers dans le même tour. A noter qu’aux 24 Heures du Mans 2026, c’est la Corvette du TF Sport qui l’a emporté. En GT c’est devenu rare qu’un même constructeur s’impose sur deux courses consécutives.

Un classement général indécis

Au classement général, BMW revient à 5 petits point de l’équipe Toyota qui a pour elle d’avoir remporté les 24 Heures du Mans avec les points doublés. Ferrari est plus loin, à 44 points, mais il reste encore 4 courses. Après un début de saison compliqué, Cadillac engrange les points et peut envisager un podium final. C’est la deuxième victoire de BMW dans ce WEC 2026 après les 6 Heures de Spa Francorchamps 2026.

Deux victoires de Toyota, deux de BMW. Qui sera le prochain vainqueur ?

Niveau pilotes, les vainqueurs d’hier font un rapproché au général à la 6e place à 25 points des leaders Rast et Frinjs qui dépassent (égalité de point) Kobayashi, Conway et De Vries sur la Toyota #7. Là aussi c’est encore l’incertitude à la « mi-temps » de la saison.

Dans deux mois, rendez-vous à Austin pour le Lone Star Le Mans. On prend les mêmes et on recommence ou on rebat les cartes ? Trois semaines plus tard, ce sera les 6 Heures de Fuji avant les 1812 km du Qatar fin octobre et la finale pour les 8 Heures de Bahreïn début novembre, si le conflit entre l’Iran et les USA le permet.

Pos.ManufacturerTotal points
1TOYOTA132
2BMW127
3FERRARI88
4CADILLAC60
5ALPINE41
6ASTON MARTIN40
7PEUGEOT15
8GENESIS6

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Les États-Unis renforcent leurs stocks de lithium

13 juillet 2026 à 06:12

Les États-Unis veulent acheter jusqu’à 300 millions de dollars de lithium pour sécuriser l’approvisionnement en batteries et minéraux critiques.

Les États-Unis franchissent une nouvelle étape dans leur stratégie de sécurisation des minéraux critiques. Le département de la Défense a lancé un appel d’offres visant à acquérir jusqu’à 300 millions de dollars de carbonate de lithium de qualité batterie sur une période de cinq ans. Cette initiative illustre la volonté des autorités américaines de renforcer leurs stocks stratégiques face aux enjeux d’approvisionnement qui touchent ce métal indispensable à l’industrie automobile et aux technologies de stockage d’énergie.

Un appel d’offres de grande ampleur pour le lithium

Selon un document publié le 2 juillet par l’Agence de logistique de la défense (Defense Logistics Agency, DLA), les États-Unis recherchent des fournisseurs capables de livrer près de 36 millions de livres, soit environ 16 000 tonnes, de carbonate de lithium de qualité batterie. Le contrat, qui s’étalera sur cinq ans, pourrait représenter une enveloppe maximale de 300 millions de dollars.

La DLA, organisme chargé de gérer le Stock national de défense, souhaite obtenir des propositions à prix fixe pour toute la durée du contrat. Les documents précisent que les dépenses engagées par le gouvernement seront comprises entre un minimum de 1 million de dollars et un plafond de 300 millions de dollars. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 17 juillet pour transmettre leurs offres.

Cette opération s’inscrit dans une politique plus large de constitution de réserves stratégiques de matières premières considérées comme essentielles aux besoins militaires des États-Unis. Dès le mois de mars, la DLA avait déjà sollicité des informations concernant le stockage potentiel de plusieurs minéraux critiques, dont le lithium.

Un métal stratégique pour l’automobile électrique

Le lithium occupe une place centrale dans la transition vers la mobilité électrique. Le carbonate de lithium de qualité batterie constitue un composant indispensable à la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques, mais également aux systèmes de stockage d’énergie. Son rôle est devenu essentiel dans toute la chaîne de valeur de l’industrie automobile, depuis la production de cellules jusqu’à l’assemblage des batteries destinées aux voitures électriques.

Dans ce contexte, les évolutions du marché du lithium sont suivies de près par les constructeurs automobiles, les fabricants de batteries et les acteurs de la filière des minéraux stratégiques. Depuis le début de l’année, le prix du carbonate de lithium a progressé de plus d’un tiers. Cette hausse est attribuée à un regain d’optimisme concernant la demande, mais aussi aux incertitudes entourant les approvisionnements en provenance de plusieurs grands pôles de production, notamment la Chine et le Zimbabwe.

Les tensions sur le marché des matières premières destinées aux batteries renforcent ainsi les préoccupations liées à la sécurité des chaînes d’approvisionnement. Pour les secteurs de l’automobile électrique et du stockage énergétique, la disponibilité du lithium est devenue un enjeu industriel majeur.

Une stratégie américaine pour sécuriser les minéraux critiques

L’acquisition de lithium par le département de la Défense s’inscrit dans une stratégie plus globale visant à réduire la dépendance américaine vis-à-vis de la Chine pour l’approvisionnement en minéraux critiques. Ces matières premières occupent désormais une place importante dans les priorités politiques des États-Unis, tant pour les besoins industriels que pour les exigences de sécurité nationale.

Dans cette logique, l’armée américaine a récemment conclu plusieurs accords avec des entreprises afin de construire des usines de traitement de matériaux sur des bases militaires réparties à travers le pays. L’objectif est de renforcer les capacités nationales dans le domaine des matériaux stratégiques utilisés notamment pour les batteries et d’autres applications essentielles.

Parallèlement, la Maison Blanche a lancé plus tôt cette année le Projet Vault, une initiative de 12 milliards de dollars destinée au secteur privé afin de développer le stockage de minéraux critiques. Cette démarche complète les actions engagées par les autorités américaines pour sécuriser les ressources indispensables aux secteurs industriels stratégiques.

Avec cet appel d’offres pouvant atteindre 300 millions de dollars, les États-Unis poursuivent donc le renforcement de leurs réserves de lithium, un matériau devenu incontournable pour les batteries de véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie. L’opération reflète l’importance croissante accordée aux chaînes d’approvisionnement en matières premières critiques dans un contexte marqué par la hausse des prix et les incertitudes pesant sur les principaux pays producteurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette décision confirme la place stratégique prise par le lithium dans l’industrie automobile, en particulier pour la production de batteries destinées aux véhicules électriques. Les autorités américaines privilégient ici une logique de sécurisation des approvisionnements à long terme, en s’appuyant sur des contrats pluriannuels et sur le développement de capacités nationales. Les informations disponibles montrent également que cette initiative s’inscrit dans une politique plus large consacrée aux minéraux critiques et à la réduction de la dépendance vis-à-vis des principaux pays producteurs.

Crédit illustration : m-mines.

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Dieselgate : la justice britannique écarte la majorité des accusations contre Renault, Peugeot-Citroën, Mercedes, Ford et Nissan

13 juillet 2026 à 05:28
Une vieille pompe à carburant Diesel en Autriche. Les prix sont en shilling.

La Haute Cour britannique a rendu une décision importante dans le volet britannique du Dieselgate. Elle a rejeté la plupart des accusations visant cinq constructeurs automobiles, tout en maintenant certaines critiques sur des stratégies techniques spécifiques. Un nouveau procès est prévu en octobre pour examiner les demandes d’indemnisation.

La Haute Cour rejette la majorité des accusations

La Haute Cour britannique a rendu, vendredi 10 juillet, une première décision majeure dans le dossier du Dieselgate. Les juges ont donc largement rejeté les principales accusations visant Renault, Stellantis (Peugeot-Citroën), Mercedes, Ford et Nissan.

Les constructeurs étaient accusés d’avoir manipulé sciemment des véhicules diesel. Et ce, afin de réussir les contrôles antipollution, notamment ceux portant sur les émissions d’oxydes d’azote (NOx). Les véhicules, en condition réelles, rejettent bien plus de NOx que lors des tests. Volkswagen a reconnu, aux USA, avoir détourné une détection de phase de test grâce à Bosch et adapter la dépollution.

Dans son jugement, la juridiction estime que les stratégies examinées ne constituent pas, dans la majorité des cas, des dispositifs illégaux. Elle précise avoir rejeté la plupart des principales allégations formulées contre les constructeurs concernés par le procès.

Des critiques maintenues sur certaines stratégies

La décision n’écarte toutefois pas tous les griefs. La Haute Cour relève des constatations défavorables concernant certaines stratégies techniques spécifiques.

Le jugement vise notamment un dispositif de réglage de la température du liquide de refroidissement sur des véhicules Mercedes. Certains véhicules Peugeot-Citroën sont également concernés par ces constatations. Un jugement mi-figue mi-raisin.

Un nouveau procès attendu en octobre

Un autre procès est programmé en octobre. Il servira à déterminer les éventuelles indemnisations destinées aux 1,6 million de plaignants engagés dans cette procédure au Royaume-Uni.

Selon les éléments présentés par la justice, cette décision réduit fortement la portée potentielle des indemnisations qui pourraient être accordées. Surtout que l’on n’est pas aux USA. Les plaignants ne peuvent pas espérer de voir leur véhicule racheté à bon prix par exemple.

Un dossier toujours emblématique du Dieselgate

Le Dieselgate a donné lieu à des procédures civiles et pénales dans plusieurs pays, notamment en Allemagne, en France, aux États-Unis et en Corée du Sud.

Le scandale est associé à Volkswagen, qui avait reconnu en 2015 avoir installé un logiciel permettant de fausser les niveaux d’émissions de millions de véhicules. Au Royaume-Uni, le constructeur avait été reconnu coupable en 2020 et avait accepté de verser 193 millions de livres à des automobilistes.

Selon les informations communiquées, la décision rendue par la Haute Cour britannique est appelée à faire jurisprudence dans d’autres procédures visant plusieurs constructeurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette décision pourrait faire boule de neige un peu partout en Europe. Certes les justices sont indépendantes, mais il est difficile de penser qu’un constructeur sera condamné lourdement dans un pays, et pas dans le voisin.

Le Dieselgate est désormais « loin ». Avec les lenteurs de nos vieilles justices, on dépassionne les dossiers et au final, ici, il risque bien de faire « pshit ». Quelques millions et on solde le dossier ?

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Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

13 juillet 2026 à 05:00
Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Passer du CarPlay ou de l’Android Auto filaire au sans-fil ne nécessite plus de changer d’autoradio : un simple dongle USB suffit. Ce comparatif analyse cinq adaptateurs 2-en-1 sélectionnés pour leur stabilité Wi-Fi, leur temps de connexion au démarrage et leur rapport qualité/prix, afin d’aider les grands rouleurs à choisir le modèle adapté à leur voiture et à leurs habitudes.

Comment choisir son adaptateur CarPlay/Android Auto sans fil ?

Avant tout achat, un prérequis fondamental s’impose : votre véhicule doit déjà disposer du CarPlay ou de l’Android Auto filaire d’origine. Ces dongles ne créent pas la compatibilité, ils la prolongent en supprimant le câble. Si votre autoradio ne reconnaît pas un iPhone ou un smartphone Android branché par USB, aucun adaptateur sans fil ne changera la donne. Vérifiez également que votre téléphone tourne sous iOS 10 ou supérieur (iOS 13 recommandé pour la plupart des dongles) ou sous Android 11 ou supérieur avec l’option Android Auto sans fil activée dans les paramètres du système.

Côté incompatibilités à connaître avant d’acheter : les BMW récentes et certains modèles MG utilisent une architecture propriétaire qui empêche ces adaptateurs de fonctionner correctement. Les Tesla, qui disposent de leur propre écosystème, ne sont pas non plus concernées. Les possesseurs de téléphones Huawei doivent également faire preuve de prudence, le support d’Android Auto étant limité sur ces appareils depuis la rupture avec Google.

Pour les familles partageant un véhicule avec des téléphones mixtes iOS et Android, les dongles 2-en-1 constituent la solution la plus pratique : un seul appareil mémorise les deux systèmes d’exploitation et bascule automatiquement selon le téléphone détecté au démarrage. Les dongles mono-OS (CarPlay seul ou Android Auto seul) sont moins courants et moins polyvalents.

Les critères techniques déterminants sont les suivants :

  • Wi-Fi 5 GHz : plus rapide et moins sujet aux interférences que le 2,4 GHz, il garantit une navigation GPS fluide et un streaming audio sans coupure.
  • Bluetooth 5.0 : utilisé pour l’appairage initial et la reconnexion automatique au démarrage.
  • Temps de connexion : les meilleurs dongles affichent l’interface en moins de 10 secondes après le démarrage du moteur.
  • Format compact : un boîtier discret qui ne masque pas les autres prises USB reste préférable pour un usage quotidien.
  • Mises à jour OTA : la possibilité de mettre le firmware à jour sans ordinateur assure la compatibilité avec les futures versions d’iOS et d’Android.
  • SAV et garantie : une garantie de 12 mois et un support technique réactif sont des indicateurs de sérieux pour ce type de produit.

Budget indicatif : les adaptateurs fiables se situent entre 36 € et 70 €. En dessous de 30 €, la stabilité de connexion et le suivi logiciel sont souvent insuffisants pour une utilisation quotidienne intensive.

1Carlinkit 5.0 2Air : le polyvalent abordable de la gamme

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Le Carlinkit 5.0 2Air, proposé à 48,95 €, est l’un des adaptateurs 2-en-1 les plus répandus sur le marché européen. La marque Carlinkit possède plusieurs années d’expérience dans ce segment et propose régulièrement des mises à jour firmware, ce qui constitue un avantage concret pour la compatibilité à long terme. Ce modèle se branche sur le port USB-A de l’autoradio d’origine et s’appaire via Bluetooth 5.0 avant de basculer automatiquement sur le Wi-Fi 5 GHz pour la transmission des données.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Une reconnexion automatique bien maîtrisée

Une fois la configuration initiale réalisée, le dongle reconnaît le téléphone dès le démarrage du moteur sans manipulation supplémentaire. Les commandes au volant, l’écran tactile, les boutons OEM ainsi que les assistants vocaux Siri et Google Assistant restent pleinement opérationnels. Les applications courantes, Waze, Google Maps, Spotify ou WhatsApp, fonctionnent sans latence perceptible dans les conditions d’utilisation normales.

Compatibilité et limites à connaître

Le Carlinkit 5.0 2Air prend en charge iOS 13 et supérieur ainsi qu’Android 11 et supérieur. Il n’est pas compatible avec les véhicules BMW ni MG, et les téléphones Huawei présentent un risque d’incompatibilité documenté par le fabricant lui-même. Le service après-vente inclut une garantie de 12 mois, un remboursement inconditionnel sous 30 jours et un support technique à vie, des engagements solides pour ce niveau de prix. Pour les familles avec des téléphones mixtes iOS/Android, ce dongle représente un bon point d’entrée sans rogner sur les fonctionnalités essentielles.

CaractéristiqueDétail
Compatibilité OSiOS 13+ / Android 11+
ConnectivitéBluetooth 5.0 + Wi-Fi 5 GHz
Fonctionnement2-en-1 CarPlay & Android Auto
Garantie12 mois + support à vie
IncompatibilitésBMW, MG, Huawei (partiel)

2AAWireless Two+ : la référence européenne haut de gamme

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Fabriqué en Europe et proposé à 69,99 €, l’AAWireless Two+ se distingue par sa conception qualitative et son interface USB-C, plus adaptée aux ports modernes. Son bouton multifonction permet de gérer l’appairage, la commutation entre téléphones et le mode veille depuis l’appareil lui-même, sans passer par les menus de l’autoradio.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Le format ultra-compact (environ 14 × 8,9 × 1,3 cm converti, pour 18 g) et la compatibilité avec un nombre illimité de téléphones en font une solution particulièrement adaptée aux foyers partagés et aux flottes professionnelles. Il nécessite Android 11 ou un iPhone X au minimum. Le positionnement tarifaire est le plus élevé du comparatif, justifié par l’origine européenne et la finition soignée.

CaractéristiqueDétail
Compatibilité OSAndroid 11+ / iPhone X+
ConnecteurUSB-C
ConnectivitéBluetooth & Wi-Fi
Poids18 g
OrigineFabriqué en Europe

3OTTOCAST Mini Slim 2026 Enhanced : la puce A7S pour une latence réduite

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

L’OTTOCAST Mini Slim 2026 Enhanced est proposé à 49,99 €. Il repose sur un processeur double cœur A7S associé à un module Wi-Fi double bande 2,4 et 5 GHz, ce qui lui permet d’offrir une connexion stable même dans des environnements urbains denses où les interférences radio sont fréquentes. Le Bluetooth 5.0 gère la phase d’appairage initiale, tandis que le Wi-Fi 5 GHz prend le relais pour la transmission des données de navigation et du contenu audio.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Polyvalence familiale et plug & play immédiat

Comme l’ensemble des produits de ce comparatif, ce modèle fonctionne en 2-en-1 : il convertit indifféremment un CarPlay filaire (iOS 10 et supérieur) ou un Android Auto filaire (Android 11 et supérieur) en version sans fil. La mémorisation automatique du dernier appareil connecté permet aux familles utilisant des smartphones mixtes de basculer d’un téléphone à l’autre sans reconfiguration. Le connecteur principal est de type USB-A standard, et un adaptateur USB-A vers USB-C est inclus dans la boîte pour les véhicules équipés uniquement d’un port USB-C.

Commandes d’origine préservées

Les boutons OEM, l’écran tactile et les commandes au volant restent pleinement actifs après installation. Siri et Google Assistant répondent normalement. Le format miniature du boîtier lui permet de rester discret sous le tableau de bord sans gêner l’accès aux autres ports USB. Pour les grands rouleurs effectuant régulièrement des trajets autoroutiers supérieurs à deux heures, la stabilité de la connexion 5 GHz constitue un avantage concret par rapport aux dongles limités au 2,4 GHz.

Positionnement dans la gamme OTTOCAST

Ce modèle « Enhanced » se différencie du modèle « New Model » (référence B0FQ5GG3C5, également à 49,99 €) principalement par la mise en avant d’une puce améliorée 2026 et d’optimisations firmware. Les deux partagent le même châssis et les mêmes spécifications Wi-Fi et Bluetooth, ce qui rend la distinction essentiellement logicielle.

CaractéristiqueDétail
ProcesseurA7S Dual-Core
Compatibilité OSiOS 10+ / Android 11+
ConnectivitéBluetooth 5.0 + Wi-Fi 2,4/5 GHz
ConnecteurUSB-A + adaptateur USB-C inclus
Fonctionnement2-en-1 CarPlay & Android Auto

4OTTOCAST Mini Slim 2026 New Model : le compact ultra-discret

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

La référence OTTOCAST Mini Slim 2026 New Model, disponible à 49,99 €, partage la même architecture technique que le modèle Enhanced : processeur double cœur A7S, Wi-Fi double bande 2,4 et 5 GHz, Bluetooth 5.0. Son atout distinctif réside dans son format physique particulièrement réduit, avec des dimensions de seulement 2,07 × 2,07 × 2,35 cm, ce qui en fait l’un des dongles les plus compacts du marché. Installé sur le port USB de la console centrale, il reste pratiquement invisible et ne masque pas les ports voisins.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Mémorisation et reconnexion automatique

Ce modèle mémorise la dernière connexion établie et se reconnecte automatiquement au démarrage du moteur, sans que le conducteur ait besoin d’intervenir. Cette fonction est particulièrement utile pour les trajets quotidiens domicile-travail où chaque seconde gagnée au démarrage compte. En contexte familial, la bascule entre un iPhone et un smartphone Android s’effectue simplement en démarrant le véhicule avec l’autre téléphone, sous réserve que les deux aient été préalablement appairés.

Commandes OEM et assistants vocaux

Les commandes au volant, l’écran tactile et les boutons OEM restent actifs après installation, comme sur tous les modèles de ce comparatif. La compatibilité avec Siri et Google Assistant est confirmée par le fabricant. Aucune modification du système d’infodivertissement d’origine n’est nécessaire, ce qui préserve la garantie constructeur du véhicule.

Ce modèle ou le Enhanced ?

À prix identique, le choix entre le New Model et le Enhanced se réduit principalement à une préférence pour la mise en avant du firmware « amélioré 2026 » sur le second. Sur le plan matériel, les deux partagent les mêmes composants. Si le format le plus compact possible est une priorité, le New Model présente un léger avantage grâce à ses dimensions miniaturisées.

CaractéristiqueDétail
Dimensions2,07 × 2,07 × 2,35 cm
ProcesseurA7S Dual-Core
Compatibilité OSiOS 10+ / Android 11+
ConnectivitéBluetooth 5.0 + Wi-Fi 2,4/5 GHz
Fonctionnement2-en-1 CarPlay & Android Auto

5MSXTTLY U2AC-01 : le meilleur rapport qualité/prix du comparatif

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Le MSXTTLY U2AC-01 est affiché à 36,09 € (prix conseillé : 66,79 €), ce qui en fait le modèle le plus accessible de ce comparatif tout en conservant les spécifications techniques fondamentales attendues pour un usage fiable. Il embarque un module Wi-Fi amélioré et une puce récente qui assurent une connexion stable entre le smartphone et l’autoradio d’origine. La commutation entre Android Auto et CarPlay s’effectue automatiquement selon le téléphone appairé, sans manipulation dans les menus.

Les 5 meilleurs adaptateurs CarPlay Android Auto sans fil 2026

Polyvalence des connecteurs inclus

La boîte contient, outre le dongle lui-même, un câble USB-A vers USB-C, un câble d’extension USB-A et un manuel en français. Cette dotation accessoire est plus complète que celle de certains concurrents deux fois plus chers. Le connecteur principal est compatible avec les ports USB-A et USB-C, ce qui élargit la compatibilité aux véhicules récents n’exposant qu’un port USB-C dans la console centrale.

Limites et précautions

Le dongle ne peut gérer qu’un seul téléphone simultanément, ce qui est la norme dans cette catégorie. La marque MSXTTLY est moins établie que Carlinkit ou OTTOCAST sur le marché européen, et les retours d’expérience sur la durée restent moins nombreux. La garantie mondiale de 12 mois et le support technique à vie sont néanmoins des engagements comparables aux concurrents plus connus. Pour un automobiliste équipé d’un seul smartphone – qu’il soit iOS ou Android – qui cherche à passer au sans-fil à moindre coût, cet adaptateur constitue une option sérieuse à considérer avant d’investir davantage.

Compatibilité confirmée

Le téléphone doit fonctionner sous iOS 10 ou supérieur, ou sous Android 11 ou supérieur. Comme l’ensemble des dongles de ce comparatif, le U2AC-01 ne fonctionne pas sur les véhicules dépourvus de CarPlay ou d’Android Auto filaire en standard ou en option.

CaractéristiqueDétail
Compatibilité OSiOS 10+ / Android 11+
ConnecteurUSB-A & USB-C
Contenu boîteDongle + câble USB-A/C + extension USB-A
Garantie12 mois + support à vie
Fonctionnement2-en-1 CarPlay & Android Auto

Les recommandations de la rédaction

Pour une famille partageant un véhicule avec des téléphones iOS et Android et souhaitant un suivi logiciel sur la durée, le Carlinkit 5.0 2Air à 48,95 € demeure le choix le plus cohérent : la marque dispose d’un historique de mises à jour firmware sérieux et son SAV est bien rodé. Les deux OTTOCAST Mini Slim 2026 à 49,99 € conviennent aux conducteurs qui privilégient un format ultra-compact et une puce récente ; à prix identique, le choix entre le modèle Enhanced et le New Model relève surtout de la préférence pour le firmware mis en avant ou le boîtier le plus petit. L’AAWireless Two+ à 69,99 € s’adresse aux acheteurs qui tiennent à une fabrication européenne, à un connecteur USB-C natif et à un bouton de commutation intégré. Enfin, le MSXTTLY U2AC-01 à 36,09 € convient aux conducteurs solitaires utilisant un seul smartphone et cherchant à valider la technologie sans engagement financier important : la dotation accessoire complète et la garantie 12 mois réduisent le risque à l’achat.

Dans tous les cas, vérifiez en priorité que votre véhicule figure bien dans la liste de compatibilité du fabricant, que votre smartphone est à jour et que le CarPlay ou l’Android Auto filaire fonctionne déjà correctement avec un câble avant de brancher l’un de ces dongles.

CritèreCarlinkit 5.0 2AirAAWireless Two+OTTOCAST EnhancedOTTOCAST New ModelMSXTTLY U2AC-01
Wi-Fi 5 GHz✅✅✅✅✅
Connecteur USB-C natif❌✅❌ (adaptateur inclus)❌✅
Fabrication européenne❌✅❌❌❌
Format ultra-compact✅✅✅✅✅
Prix inférieur à 50 €✅❌✅✅✅

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À peine 40 exemplaires : cette Pagani Huayra a sans doute plus de kilomètres que votre voiture

13 juillet 2026 à 04:48
Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Produite à seulement 40 exemplaires, cette Pagani Huayra Roadster BC se distingue par un kilométrage inhabituel pour une hypercar. Selon plusieurs médias spécialisés et des informations issues de son historique administratif, elle aurait déjà dépassé les 118 000 km.

Une hypercar utilisée régulièrement

Contrairement à de nombreuses automobiles d’exception qui parcourent peu de kilomètres, se contentant d’aller de Monaco à Genève en camion transporteur, cette Pagani Huayra Roadster BC semble être utilisée de façon régulière.

Immatriculée en juin 2021 dans la province de Modène, en Italie, elle afficherait aujourd’hui plus de 118 000 km. Cela représenterait une moyenne comprise entre 20 000 et 25 000 km parcourus chaque année.

Produite à seulement 40 exemplaires, cette version Roadster BC est estimée à près de 5 millions d’euros selon les informations citées. Un sacré « daily », non ?

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Des observations répétées en Italie et à l’étranger

L’hypothèse de ce kilométrage est étayée par de nombreuses apparitions publiques du véhicule.

Depuis plusieurs années, cette Huayra Roadster BC est régulièrement photographiée par des passionnés d’automobile, notamment dans le nord de l’Italie, à Milan, Modène et San Cesario sul Panaro, où se situe l’usine Pagani. Elle aurait également été aperçue aux États-Unis et au Canada lors de rassemblements de propriétaires de la marque.

La voiture est aussi apparue dans une vidéo de l’influenceur automobile GMK en 2021, peu après son immatriculation.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Un historique administratif qui appuierait ce kilométrage

Plusieurs médias spécialisés indiquent avoir consulté le portail italien des contrôles techniques, qui permet de retracer une partie de l’historique administratif des véhicules.

Les éléments retrouvés corroboreraient un kilométrage supérieur à 118 000 km. Cela renforce l’hypothèse d’une utilisation régulière de cette Huayra Roadster BC depuis sa mise en circulation.

Il est plaisant de voir que certains passionnés d’automobile n’hésitent pas à perdre de l’argent en roulant avec leur bolide. Ce ne sont pas que des objets d’art à exposer dans un musée privé. De façon paradoxale (en apparence) c’est cette Huayra Roadster BC qui devrait prendre de la valeur plutôt que les exemplaires qui se dessèchent sans rouler.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

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Tesla : un conducteur poursuivi après un accident mortel

13 juillet 2026 à 04:12

Un conducteur de Tesla est poursuivi au Texas après un accident mortel impliquant le système d’assistance à la conduite du constructeur.

Un conducteur de Tesla fait face à des poursuites pour homicide involontaire après un accident survenu au Texas ayant coûté la vie à une femme de 76 ans. L’affaire, qui implique une Model 3 équipée du système Full Self-Driving, relance les interrogations autour des technologies d’assistance à la conduite et de leur utilisation par les automobilistes. Alors que les autorités américaines poursuivent leur enquête, Tesla conteste certains éléments avancés par le conducteur, tandis que la famille de la victime a engagé une procédure civile contre le constructeur de véhicules électriques.

Un accident mortel dans un quartier résidentiel

Les faits remontent au 19 juin à Katy, dans la banlieue de Houston, au Texas. Selon les documents judiciaires, Michael David Butler, âgé de 44 ans, conduisait une Tesla Model 3 lorsqu’il a quitté la chaussée avant de percuter une habitation. À l’intérieur de la maison se trouvait Martha Avila, une femme de 76 ans, qui a été grièvement blessée lors de l’impact. Transportée vers un hôpital voisin, elle est décédée des suites de ses blessures.

Le conducteur est désormais poursuivi pour homicide involontaire. D’après les documents de justice, il a indiqué aux policiers que son véhicule fonctionnait en mode Full Self-Driving au moment de l’accident. Il aurait également déclaré aux secours que « la voiture était en Autopilot ».

Selon un affidavit d’arrestation (*), Michael David Butler effectuait une livraison pour DoorDash lorsqu’il aurait modifié la musique via l’écran tactile central de la Tesla. Il a ensuite expliqué avoir « perdu connaissance ». Toutefois, le même document précise qu’il a par la suite nié avoir ressenti un malaise.

Les éléments recueillis par les enquêteurs indiquent que la voiture a atteint une vitesse de 73 miles par heure, soit plus de deux fois la limitation autorisée sur cette portion de route. Les investigations montrent également que la pédale de frein n’a pas été utilisée durant la minute précédant la collision. Les analyses réalisées après l’accident n’ont révélé ni consommation d’alcool ni présence de drogues courantes dans l’organisme du conducteur.

Tesla conteste la version du conducteur

Le constructeur américain ne partage pas l’analyse présentée par Michael David Butler. Tesla affirme que les déclarations du conducteur ne correspondent pas au fonctionnement enregistré par le véhicule.

Le directeur général Elon Musk a indiqué qu’un véhicule utilisant le mode de conduite autonome circule lentement dans les rues résidentielles. De son côté, un vice-président en charge des logiciels a déclaré que le conducteur avait lui-même désactivé le système Full Self-Driving en appuyant complètement sur la pédale d’accélérateur.

Tesla rappelle également que ses technologies d’assistance à la conduite ne remplacent pas le conducteur. Selon le constructeur, le système Autopilot permet notamment de maintenir la trajectoire, d’accélérer et de freiner dans une voie de circulation, tandis que le système Full Self-Driving est capable de gérer certaines fonctions supplémentaires comme le respect des feux de signalisation ou les changements de voie. Dans tous les cas, le constructeur précise que ces dispositifs exigent un conducteur pleinement attentif et responsable de la conduite du véhicule.

L’avocat de Michael David Butler n’a pas répondu aux sollicitations portant sur cette affaire. Les procureurs du comté de Harris n’ont pas davantage formulé de commentaire au moment des faits rapportés.

Une enquête fédérale toujours en cours

L’accident fait également l’objet d’une enquête de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’autorité fédérale américaine chargée de la sécurité routière. Depuis 2016, cet organisme a ouvert près de cinquante enquêtes spéciales concernant des accidents impliquant des véhicules Tesla équipés de systèmes avancés d’assistance à la conduite.

Selon les informations disponibles, environ deux douzaines de décès ont été recensés dans le cadre de ces investigations. Cette nouvelle affaire vient ainsi s’ajouter aux dossiers déjà suivis par les autorités américaines sur les technologies de conduite assistée.

Sur le plan judiciaire, Michael David Butler est apparu devant un tribunal chargé d’examiner les causes probables de son arrestation. Sa caution a été fixée à 150 000 dollars. Les conditions imposées par le tribunal prévoient notamment le port d’un bracelet électronique à la cheville ainsi qu’une interdiction de conduire pendant la procédure.

En parallèle de la procédure pénale engagée contre le conducteur, la famille de Martha Avila a déposé une plainte contre Tesla. Selon cette action civile, la mort de la victime résulterait d’une négligence grave du constructeur ainsi que d’un défaut d’information concernant les systèmes de conduite autonome, que les plaignants estiment défectueux.

Cette affaire intervient dans un contexte où les systèmes d’assistance à la conduite occupent une place grandissante dans l’industrie automobile. Les technologies embarquées, les aides électroniques à la conduite et les fonctions de conduite automatisée continuent d’alimenter les débats sur leur utilisation, leur niveau de sécurité et la responsabilité des conducteurs lorsqu’elles sont activées.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette affaire réunit plusieurs procédures distinctes : une enquête pénale visant le conducteur, une enquête fédérale sur les circonstances de l’accident et une action civile engagée contre Tesla. Les versions du conducteur et du constructeur divergent sur l’utilisation effective du système Full Self-Driving au moment des faits. À ce stade, les éléments disponibles reposent sur les documents judiciaires, les déclarations des différentes parties et les investigations toujours en cours. Les conclusions définitives dépendront des résultats de ces procédures.

Crédit illustration : Tesla.

(*) Un affidavit est un document juridique fait sous serment ou déclaration solennelle qui peut servir de preuve.

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Podcast LA SEMAINE AUTOMOBILE – Épisode 389

12 juillet 2026 à 03:40

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans La Semaine Automobile, le podcast par LeBlogAuto.com. On se retrouve pour cette semaine chargée en chiffres, en sensations et en coups de théâtre. Tesla contre BYD — le duel des titans reprend. Ferrari ressort la boîte manuelle. Leclerc gagne à Silverstone dans les derniers tours. Et la Russie se convertit à l’électrique sous la contrainte. On y va.

ÉLECTRIQUE — BYD reprend l’avantage sur Tesla dans le 100 % électrique

Le match du trimestre. BYD livre 557 090 véhicules 100 % électriques au deuxième trimestre 2026 et repasse devant Tesla. 43 % de ces ventes ont été réalisées hors de Chine — c’est le chiffre qui compte vraiment. BYD ne vend plus uniquement chez lui. Il s’exporte, il monte en gamme, il installe des usines en Europe. La domination n’est plus locale, elle devient structurelle.

ÉLECTRIQUE — Tesla bondit de 25 % mais reste deuxième

Tesla n’a pas à rougir pour autant. 480 126 livraisons sur le trimestre, soit plus 25 % sur un an — largement au-dessus des prévisions des analystes. Le groupe mise de plus en plus sur l’IA, la robotique et les Cybercabs pour diversifier ses revenus. Le Model Y reste la locomotive. En revanche, le Cybertruck déçoit, et les Model S et X ne sont plus produits à Fremont — la chaîne a été reconvertie pour les robots Optimus. Tesla se transforme sous nos yeux. Mais BYD, lui, est encore devant.

SUPERCAR — Ferrari 12 Cilindri Manuale : le clac qui vaut 590 000 euros

Ferrari présente la 12 Cilindri Manuale. Limitée à 1 499 exemplaires, à partir de 590 000 euros. Le principe : recréer les sensations d’une vraie boîte manuelle — levier en H, pédale d’embrayage, le clac à chaque passage — sur la base d’une transmission à double embrayage 8 rapports pilotée électroniquement. C’est du « by-wire » habillé en mécanique traditionnelle. Vrai faux ou fausse vraie boîte ? Le débat fait rage dans les commentaires. Mais une chose est sûre : c’est la première Ferrari à levier depuis la 599 GTB. Et les 1 499 acheteurs ne se feront pas prier.

SPORT AUTO — Silverstone 2026 : Leclerc l’emporte dans les derniers tours

Grand Prix de Grande-Bretagne. Charles Leclerc remporte Silverstone au terme d’une fin de course à rebondissements. Antonelli menait et a tout perdu dans les dernières boucles. Verstappen s’en sort dans la bagarre générale. La semaine avait pourtant bien commencé pour Mercedes avec le sprint d’Antonelli vendredi, et la pole samedi. Mais en course, c’est Ferrari qui l’emporte. La saison reste totalement ouverte.

GÉOPOLITIQUE — Crise du carburant en Russie : ruée vers les électriques chinoises

La Russie connaît une pénurie de carburant et les acheteurs se tournent massivement vers les véhicules électriques chinois. C’est l’ironie de la situation : le premier producteur d’hydrocarbures d’Europe se trouve en manque d’essence à la pompe. BYD et ses concurrents chinois en profitent pour s’installer sur un marché que les occidentaux ont quitté. Les infrastructures de recharge sont encore insuffisantes, mais la demande tire le marché malgré tout.

ESSAI — Subaru est de retour avec l’Uncharted de 221 ch

On a tendance à l’oublier, mais Subaru existe toujours en France. La marque revient avec une gamme remise au goût du jour, dont l’Uncharted, un SUV de 221 chevaux. On vous en parle parce que c’est une bonne surprise — un constructeur trop longtemps absent qui retrouve une offre cohérente avec le marché européen. L’essai complet est à lire sur LeBlogAuto.com.

INSOLITE — Une Renault 5 Alpine Groupe 2 de 1976 à vendre

Pour conclure, une pépite pour les amateurs. Une Renault 5 Alpine préparée en Groupe 2 pour la Coupe de France 1976 est actuellement en vente, entièrement restaurée. Rarissime. C’est exactement le genre de voiture qui finit dans une collection privée pour ne plus jamais ressortir. Si vous avez les moyens et l’amour du patrimoine sportif français, l’article est sur LeBlogAuto.com.

C’est tout pour cette semaine. Merci de nous écouter. Retrouvez tous les articles évoqués aujourd’hui sur LeBlogAuto.com, et si ce podcast vous plaît, partagez-le autour de vous — c’est le meilleur moyen de nous soutenir. À la semaine prochaine !

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Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

11 juillet 2026 à 06:55
Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Cet article présente un exemplaire précis actuellement à vendre sur la plateforme lesAnciennes.com : une Renault 5 Alpine Coupe de France de 1976, affichant 4 000 km depuis sa restauration complète réalisée en 2018. Proposée à 20 000 € par le professionnel Veitura Pro, basé à Toulouse (Haute-Garonne), cette voiture bénéficie d’une préparation Groupe 2 documentée, d’un passeport FIA et d’une carte grise normale. Les sections suivantes retracent l’histoire du modèle et détaillent ce qu’offre concrètement cet exemplaire.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Pourquoi ce modèle fait rêver

La Renault 5 Alpine est née d’une ambition claire : doter la citadine la plus vendue de France d’un tempérament sportif accessible. Lancée en 1976, elle reprend la carrosserie de la R5 standard mais reçoit une mécanique et une présentation spécifiques qui la distinguent immédiatement des versions de base. Le nom « Alpine » n’est pas usurpé : Renault a confié le développement sportif de la gamme R5 à la division compétition, et la voiture a rapidement trouvé sa vocation naturelle sur les épreuves de rallye nationales et régionales.

La « Coupe de France » est un chapitre à part entière dans cette histoire. Il s’agissait d’un trophée monotype organisé par Renault, dans lequel des voitures de série préparées selon un règlement précis s’affrontaient sur des épreuves de rallye. Cette formule a contribué à former une génération entière de pilotes français, et les voitures qui y ont participé sont aujourd’hui des témoins directs d’une époque où le sport automobile de proximité battait son plein. Trouver aujourd’hui un exemplaire correctement documenté, restauré et homologué FIA pour les compétitions historiques représente une occasion peu fréquente sur le marché.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La Renault 5 Alpine de la première génération conserve la silhouette compacte à trois portes qui a fait le succès de la R5 ordinaire, dessinée par Michel Boué au tournant des années 1970. Ses lignes arrondies, ses flancs lisses et sa face avant caractéristique forment une carrosserie d’une cohérence remarquable pour l’époque, à la fois fonctionnelle et plaisante à l’œil. Sur les versions destinées à la compétition, comme cette Coupe de France, l’habitacle est allégé et sécurisé : arceau de sécurité, barres anti-rapprochement et équipements de série remplacés ou supprimés pour gagner en poids et en rigidité. L’extérieur conserve pour l’essentiel la carrosserie d’origine, ce qui donne à ces voitures leur aspect trompeur : de loin, une R5 Alpine Coupe ressemble à n’importe quelle R5 sportive de l’époque ; sous le capot et dans l’habitacle, la réalité est tout autre.

La sobriété visuelle est précisément ce qui séduit les collectionneurs avertis. Il n’y a pas d’ailerons ajoutés après coup ni de carrossage excessif : la Coupe de France misait sur la légèreté et la préparation mécanique plutôt que sur l’effet de style. C’est une philosophie de compétition qui correspond parfaitement à l’esprit du rallye français des années 1970.

Témoignages

La R5 Alpine a marqué les esprits bien au-delà du cercle des pilotes. La revue Sport Auto, dans ses essais de l’époque, soulignait que la version Alpine offrait « un comportement sain, vif, d’une maniabilité étonnante pour un véhicule de cette catégorie », qualités qui expliquent son adoption massive en compétition de proximité. Plus récemment, le magazine Rétroviseur a rappelé que la R5 Alpine reste l’une des voitures de rallye historique les plus accessibles à piloter, avec une mécanique robuste et des pièces encore disponibles chez les spécialistes français.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

Sur cet exemplaire précis, le moteur d’origine 1,4 litre a été préparé pour développer 114 chevaux au banc de puissance, selon les informations communiquées par le vendeur. C’est une puissance significative pour une voiture de ce gabarit et de ce poids. La préparation Groupe 2 comprend une pipe d’admission IRESA, un arbre à cames modifié et deux carburateurs Weber de 40 mm, une association classique dans le rallye des années 1970 qui favorise la montée en régime et la réponse à l’accélérateur. La boîte de vitesses a été reconditionnée, ce qui constitue un point important pour un acheteur souhaitant utiliser la voiture en compétition sans intervention immédiate sur la transmission.

Châssis et tenue de route

La R5 Alpine Coupe de France hérite de la plateforme de la R5 de série, à traction avant, avec une direction à crémaillère et des suspensions indépendantes aux quatre roues. Pour la compétition, l’arceau de sécurité intégré renforce la structure de la caisse en cas de retournement, tandis que les barres anti-rapprochement rigidifient l’ensemble et améliorent la précision du comportement. Ces éléments sont présents sur cet exemplaire. La voiture est chaussée de quatre jantes Fergat d’origine, auxquelles s’ajoutent quatre jantes supplémentaires montées de pneus neige, ce qui en fait un ensemble polyvalent pour une utilisation en rallye historique sur différents types de terrain.

Vie à bord aujourd’hui

L’intérieur de cet exemplaire est décrit comme étant en très bon état, ce qui, pour une voiture de compétition préparée Groupe 2, signifie un habitacle dépouillé mais cohérent avec son usage. L’arceau de sécurité structure visuellement l’espace, et les barres anti-rapprochement rappellent que cette voiture n’a jamais eu vocation à transporter des passagers confortablement. Pour un pilote de rallyes historiques, c’est précisément cet environnement épuré et fonctionnel qui constitue l’attrait principal. La voiture est décrite comme saine et prête à rouler, ce qui implique qu’aucune remise en état mécanique d’urgence n’est à prévoir avant la première utilisation.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

La R5 Alpine Coupe de France de 1976 représente un segment du marché des voitures anciennes de compétition qui attire une demande croissante. Les épreuves de rallyes historiques se multiplient en France, et les voitures homologuées FIA avec leurs documents en règle sont de plus en plus recherchées. Cet exemplaire répond à ces deux critères : le passeport FIA est joint, et la carte grise normale permet une utilisation sur route entre deux épreuves. Pour un amateur souhaitant pratiquer le sport automobile historique sans investir dans une voiture de course plus exotique, la R5 Alpine Coupe offre un rapport entre accessibilité, disponibilité des pièces et authenticité qui reste difficile à trouver ailleurs.

Le kilométrage de 4 000 km depuis la restauration de 2018 indique une utilisation très mesurée, ce qui suggère que les travaux réalisés n’ont pas été dépréciés par une utilisation intensive. La restauration date de huit ans, ce qui laisse supposer que la voiture a été conservée dans de bonnes conditions depuis.

Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

La R5 Alpine de première génération, comme toutes les voitures de cette génération construites sur une carrosserie monocoque non galvanisée, est sensible à la corrosion. Les zones à surveiller en priorité sont les bas de caisse, les passages de roues, les longerons et le plancher. Sur une voiture restaurée en 2018, ces points ont normalement été traités, mais une inspection physique reste indispensable pour confirmer la qualité et la durabilité du travail réalisé. Les préparations Groupe 2, selon la rigueur de leur exécution, peuvent également introduire des sollicitations supplémentaires sur la caisse et les points d’ancrage de l’arceau.

Coûts d’entretien réalistes

Les pièces mécaniques courantes de la R5 Alpine restent globalement disponibles, notamment via les clubs et les spécialistes Renault ancien. En revanche, certains éléments spécifiques à la préparation Groupe 2, comme la pipe d’admission IRESA ou les carburateurs Weber en double corps, nécessitent des compétences de réglage particulières et peuvent représenter un coût non négligeable en cas de défaillance. Le recours à un préparateur spécialisé dans les R5 de compétition est conseillé pour l’entretien courant du moteur préparé. Prévoir également un budget pour le renouvellement des pneumatiques adaptés à un usage en rallye historique.

Points à vérifier avant achat

  • Contrôler la concordance des numéros de châssis et de moteur avec les documents FIA et la carte grise.
  • Vérifier l’état de la soudure de l’arceau de sécurité et des points d’ancrage des barres anti-rapprochement.
  • Faire contrôler la puissance moteur sur banc pour confirmer les 114 ch annoncés.
  • Examiner l’état de la caisse sous le véhicule, notamment les longerons et le plancher, malgré la restauration de 2018.
  • Vérifier la validité actuelle du passeport FIA et son adéquation avec les règlements des épreuves visées.
  • S’assurer que la boîte de vitesses reconditionnée ne présente ni jeu excessif ni bruit anormal en fonctionnement.
Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 à vendre : une rarissime préparation Groupe 2 restaurée

Cote actuelle et tendances de marché

Selon les données compilées par Argus Collection et les résultats observés sur les plateformes spécialisées comme lesAnciennes.com et Artcurial Motorcars, la cote des R5 Alpine varie très sensiblement selon la version, l’état et l’historique de compétition. Une R5 Alpine Coupe de France correctement documentée et homologuée FIA se situe nettement au-dessus d’un exemplaire de route en état courant. Le tableau ci-dessous donne un aperçu des fourchettes de prix observées sur le marché français en 2025-2026.

VersionPériodeÉtat courantBon étatExemplaire de référence
R5 TL / GTL (route)1972-19841 500 – 3 000 €3 000 – 6 000 €6 000 – 9 000 €
R5 Alpine (route)1976-19814 000 – 7 000 €7 000 – 13 000 €13 000 – 18 000 €
R5 Alpine Coupe (compétition)1976-19818 000 – 12 000 €12 000 – 18 000 €18 000 – 25 000 €
R5 GT Turbo (route)1985-19915 000 – 9 000 €9 000 – 16 000 €16 000 – 25 000 €
R5 Turbo 1 / Turbo 21980-198635 000 – 55 000 €55 000 – 90 000 €90 000 € et plus

Sources : lesAnciennes.com (annonces actives 2026), Argus Collection, tendances Artcurial Motorcars.

L’exemplaire actuellement à vendre

La voiture proposée par Veitura Pro à Toulouse est une Renault 5 Alpine Coupe de France datant de 1976, entièrement restaurée en 2018. Depuis cette restauration, elle n’affiche que 4 000 km, ce qui témoigne d’une utilisation parcimonieuse et d’une conservation soignée. Le moteur 1,4 litre a été préparé selon le règlement Groupe 2 : pipe d’admission IRESA, arbre à cames retravaillé et deux carburateurs Weber de 40 mm constituent le cœur de la préparation. La puissance annoncée est de 114 chevaux au banc, et la boîte de vitesses a été reconditionnée dans le même temps.

La sécurité passive est assurée par un arceau de type Coupe et des barres anti-rapprochement. L’intérieur est décrit en très bon état, cohérent avec le faible kilométrage accumulé depuis la remise en état. La voiture dispose de quatre jantes Fergat d’origine, auxquelles s’ajoutent quatre jantes supplémentaires équipées de pneus neige, un avantage non négligeable pour qui envisage de participer à des épreuves hivernales ou de montagne. Les documents comprennent une carte grise normale et un passeport FIA, les deux pièces indispensables pour engager la voiture dans les épreuves de rallyes historiques en France et en Europe. Le prix demandé est de 20 000 euros.

Notre avis

Pour un amateur de rallyes historiques à la recherche d’une voiture à la fois authentique, prête à concourir et correctement documentée, cette R5 Alpine Coupe de France de 1976 présente un dossier solide. Le passeport FIA, la préparation Groupe 2 cohérente avec le règlement de l’époque, et le kilométrage très faible depuis la restauration de 2018 sont des arguments concrets. Le prix de 20 000 euros se situe dans le haut de la fourchette pour ce type de voiture, mais il correspond à ce que le marché attribue aujourd’hui à un exemplaire restauré, homologué et utilisable directement en compétition.

Les points d’attention habituels s’appliquent : vérifier physiquement la qualité de la restauration, contrôler les documents FIA et faire confirmer la puissance moteur sur banc avant tout engagement. Un acheteur qui prendrait le temps de ces vérifications se trouverait face à un objet rare, dont la double vocation – patrimoine automobile français et concurrent potentiel dans les épreuves historiques – justifie pleinement l’intérêt.

Voir l’annonce de cette Renault 5 Alpine Coupe de France 1976 sur lesAnciennes.com

En résumé

La Renault 5 Alpine Coupe de France de 1976 est l’une des voitures de rallye historique françaises les plus cohérentes du marché actuel : une préparation Groupe 2 documentée, un passeport FIA en règle et seulement 4 000 km depuis une restauration complète réalisée en 2018. Le moteur 1,4 litre préparé développe 114 chevaux au banc, avec deux carburateurs Weber et un arbre à cames modifié, tandis que la boîte de vitesses a été reconditionnée. L’arceau de sécurité, les barres anti-rapprochement et les deux trains de jantes complètent un ensemble prêt à l’emploi pour les épreuves de rallyes historiques. Proposée à 20 000 euros par Veitura Pro à Toulouse, la voiture se situe dans la fourchette haute du segment pour les versions compétition, ce qui reflète la qualité et la complétude du dossier. Pour un acheteur motivé, une inspection mécanique approfondie et une vérification de la concordance des documents FIA restent les étapes incontournables avant toute décision.

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Ferrari et BMW accélèrent vers le câblage en aluminium

10 juillet 2026 à 14:12

Ferrari et BMW adoptent l’aluminium pour le câblage automobile, réduisant poids et coûts face à la hausse du cuivre mondial.

Dans l’industrie automobile mondiale, un changement de matériau longtemps marginal prend désormais une ampleur stratégique. Ferrari et BMW ont commencé à intégrer des câblages en aluminium sur de nouveaux modèles, rejoignant Tesla et plusieurs constructeurs chinois de véhicules électriques dans une transition progressive qui remet en cause la domination historique du cuivre dans les systèmes électriques automobiles. Cette évolution touche un composant essentiel des véhicules modernes, au cœur des architectures électriques des voitures thermiques hybrides et des véhicules électriques.

Une substitution accélérée dans les faisceaux électriques automobiles

Le cuivre, utilisé depuis plus de deux siècles dans les systèmes électriques, reste aujourd’hui le matériau dominant dans le câblage automobile. Cependant, la pression sur les coûts et les contraintes d’approvisionnement poussent les constructeurs à envisager des alternatives. Selon JPMorgan, cette transition pourrait déjà représenter environ 2 % de la demande mondiale de cuivre cette année, un chiffre appelé à augmenter.

Ferrari et BMW s’inscrivent dans cette dynamique en lançant de nouveaux modèles équipés de faisceaux électriques en aluminium. Cette tendance s’inscrit dans un mouvement déjà amorcé par Tesla et plusieurs fabricants chinois de véhicules électriques, qui explorent depuis plusieurs années des solutions visant à réduire le poids des véhicules tout en maîtrisant les coûts de production.

Pression sur le cuivre et avantage économique de l’aluminium

Le contexte de marché joue un rôle central dans cette transition. Les prix du cuivre ont atteint des niveaux records, approchant 15 000 dollars la tonne métrique fin janvier, sous l’effet combiné de pénuries structurelles et d’une demande croissante liée notamment aux technologies vertes et aux centres de données. Les prévisions d’offre mondiale restent inférieures à la demande pour plus d’une décennie, selon les analyses sectorielles.

Dans ce contexte, l’aluminium apparaît comme une alternative attractive. Son prix, environ 3 100 dollars la tonne, soit près d’un quart de celui du cuivre, renforce son intérêt économique pour les industriels. D’après des entretiens menés auprès de 18 acteurs du secteur — constructeurs automobiles, équipementiers de câblage et de climatisation, producteurs de métaux et consultants — la substitution du cuivre par l’aluminium est déjà engagée dans plusieurs industries.

Ferrari et BMW justifient toutefois leur choix non seulement par des considérations économiques, mais aussi par des critères techniques. Les deux constructeurs soulignent notamment l’intérêt du gain de poids, un facteur déterminant dans les performances et l’efficacité énergétique des véhicules modernes, en particulier dans les segments sportifs et électrifiés.

Applications concrètes chez Ferrari et BMW

Ferrari a déjà commencé à utiliser l’aluminium pour les câbles d’alimentation de sa voiture de sport hybride 296 dès l’année précédente. Le constructeur italien a ensuite étendu cette technologie à d’autres modèles, dont la Luce, son premier véhicule électrique lancé récemment. Selon Dario Esposito, responsable de la communication de Ferrari, l’utilisation de l’aluminium permet une réduction allant jusqu’à 20 % du poids total du câblage. Ferrari insiste sur le fait que ce choix repose avant tout sur la recherche de performances plutôt que sur une logique de réduction des coûts.

BMW, de son côté, intègre également des câblages en aluminium dans de nouveaux modèles, poursuivant une stratégie similaire d’allègement des véhicules et d’optimisation des systèmes électriques. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile premium et électrique, où la réduction du poids est devenue un levier central pour améliorer l’autonomie et les performances.

Cette mutation industrielle reflète une transformation structurelle du secteur automobile mondial, où les contraintes liées aux matières premières, aux coûts énergétiques et aux objectifs d’efficacité redéfinissent progressivement les choix techniques des constructeurs.


Notre avis, par leblogauto.com

Le passage progressif du cuivre à l’aluminium dans le câblage automobile illustre une adaptation industrielle aux tensions sur les matières premières. Les constructeurs haut de gamme comme Ferrari et BMW ne se limitent pas à une logique de réduction des coûts, mais mettent en avant des gains de poids significatifs, essentiels pour les performances et l’efficacité énergétique. La dynamique est déjà visible chez Tesla et les constructeurs chinois de véhicules électriques, ce qui confirme un mouvement global. Toutefois, cette transition reste encore limitée à une part marginale de la demande mondiale de cuivre, même si sa progression semble structurelle à moyen terme.

Crédit illustration : Ferrari.

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