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La 9070 XT d’AMD tombe enfin à un prix imbattable avec Crimson Desert offert

22 février 2026 à 08:23

[Deal du jour] Vous aviez prévu de vous faire une configuration gaming aux petits oignons pour la sortie de Crimson Desert ? Cette offre devrait vous intéresser.

Le DLSS 4.5 plus apprécié que le rendu natif, ce que nous dit l’expérience de ComputerBase

19 février 2026 à 15:47

Quel est le rendu que vous préférez ? L’image native ? Le DLSS 4.5 ? Ou le FSR ? Vous en avez peut-être entendu parler, l’expérience de ComputerBase fait grand bruit sur la toile. Le site a demandé à ses lecteurs de choisir entre différentes images tirées de différents jeux vidéo mais avec des technologies de rendus différents. Trois grandes solutions ont été mises en concurrence. Un rendu « natif », c’est-à-dire celui calculé par le circuit graphique de la machine. Un rendu piloté par un algorithme signé Nvidia avec le DLSS 4.5. Et enfin un rendu piloté par AMD avec le FSR.

DLSS 4.5 vs natif Vs FSR

DLSS 4.5 vs natif Vs FSR

La surprise vient du fait que le test, réalisé bien entendu « à l’aveugle » sans que les internautes ne sachent quelle technologie est employée pour chaque image, met en évidence une préférence marquée pour le rendu issu de la technologie DLSS 4.5. On pourrait penser que l’image préférée des internautes serait la plus « juste » possible. Entendez par là celle qui correspond le mieux à ce que les développeurs du jeu proposent. Il n’en est rien, sur toutes les images et quel que soit le jeu, la majorité préfère le rendu DLSS 4.5.

Les résultats sont sans appel : sur les 6 jeux mis au vote, la majorité des internautes préfèrent l’image générée par la technologie de Nvidia. Avec, pour certains titres, des résultats sans équivoque : sur Satisfactory par exemple, c’est presque 61% des suffrages qui désignent le DLSS 4.5. Contre 15.1 et 12.4% pour le rendu natif ou le FSR. 

Premier élément à noter, assez important d’ailleurs, il ne s’agit pas d’un podium. La question importe ici et ComputerBase le rappelle. On demande aux internautes quel est le meilleur rendu dans les différentes propositions. Et non pas de dresser une liste de préférences entre elles. Autrement dit, les votants ont juste choisi l’image qu’ils préféraient pour chaque jeu sans déterminer ensuite s’ils en préféraient une seconde. Si cela permet de mettre explicitement en avant le DLSS cela n’offre pas la possibilité de dire que le natif ou le FSR est second. Si la question d’un tri de préférences des images avait été demandé, on aurait pu établir un classement. Ce n’est donc pas le cas ici.

Jeu Pourcentage de vote
« rendu équivalent »
Date de sortie du jeu
Anno 117 10.7% 2025
ARC Raiders 11.5% 2025
Cyberpunk 2077 22.6% 2020
Horizeon Forbidden West 12.6% 2022
Satisfactory 11.6% 2019
The Last of US Part II 7.8% 2020

Second point qui me parait intéressant : un jeu qui a largement été mis en avant pour ses qualités graphiques, Cyberpunk 2077, est celui où les votes pour l’absence de différence entre les affichages est le plus élevé. Cela veut dire que pour ce titre aux graphismes très léchés, et dont une grande partie de l’intérêt vient de l’univers déployé par les designers, le moteur de jeu impose un rendu précis qui peine à être départagé.

Ce résultat est très net et c’est un des premiers jeux à avoir été embarqué par des IA pour mettre en valeur ces technologies de génération d’images. Sorti en 2020, il fait partie des tous premiers titres pilotés par le FSR d’AMD (lancé en 2021) et le DLSS de Nvidia (2020). Cela veut dire que ces technologies n’avaient pas encore déployé tout leur « savoir faire ». Pour autant, d’autres titres comme Satisfactory ou The Last of US part II sont sortis à la même époque et héritent de notes d’équivalences bien plus faibles. On peut donc se demander dans quelle mesure les développeurs, sachant que les jeux étaient de plus en plus sujets à interprétation de la part des matériels de jeu, ont décidé de relâcher leurs efforts de contrôle sur le rendu de leurs titres. 

Cyberpunk 2077 a largement soigné son esthétique et son rendu technique

Cyberpunk 2077 a largement soigné son esthétique et son rendu technique

Difficile de leur en vouloir d’ailleurs. Entre un joueur qui va lancer une partie sur un PC portable avec un écran bas de gamme et un circuit graphique de base, un autre qui profitera d’un écran géant OLED porté par une carte graphique très haut de gamme et un troisième, entre les deux, qui profitera des solutions IA que sont les DLSS 4.5 ou FSR 3.1 sur un écran IPS, les équipes de développement sont perdues. Bien malin celui qui saura comment le jeu sera affiché au final. Il faut une volonté de développement très spécifique pour appuyer un rendu précis afin que cela ait un impact. Et peut être que Cyberpunk 2077 est un des seuls à avoir eu cette exigence. C’est d’ailleurs peut-être pour cela que le jeu a été aussi exigeant lors de sa sortie : il refusait de tourner sur des configurations trop moyennes.

Le DLSS 4.5 en 2026 propose aux jeux ce que les ingénieurs du son ont proposé à la musique dès les années 2000.

Enfin, il n’y a pas de raisons que notre vue soit si différente de nos autres sens. Lorsque les casques, amplis, autoradios, lecteurs de Mp3 en tous genres se sont vus affublés de fonctions d’amplification des Basses, les ventes ont augmenté. Le public a préféré ce son largement amplifié de boom boom au fur et à mesure que la consommation de la musique a quitté les maisons pour envahir les rues. Les basses étant alors la plage de son que l’on entendait le mieux. Lorsque les albums ont été « remasterisés » en masse avec une normalisation à outrance, le public a adhéré et suivi ce travail sonore. A chaque fois, cela colorait largement la volonté originale du ou des auteurs. Et pourtant le marché a suivi.

Dans le domaine de l’image et de la vidéo, même constat. Des fonctions comme le HDR intégrées par défaut dans de nombreuses applications de photo. Ou les fameux algorithmes intégrés dans les téléviseurs qui réussissent à transformer un film tourné en cinémascope en une série télé filmée à la caméra numérique… Ces technologies ont les faveurs du public. Beaucoup de personnes trouvent les rendus originaux trop fades. Qu’ils « manquent de pêche ». 

Cette apparition d’une préférence pour le rendu « IA » du DLSS 4.5 n’est, à mon avis, pas à regarder autrement. Le public apprécie ces images. Ce n’est pas tant que le rendu soit meilleur en DLSS ou en FSR qu’en natif. C’est que les joueurs ont été habitués à regarder leurs jeux de la même manière que le reste, en poussant les niveaux de contraste et de saturation toujours plus haut.

Le DLSS 4.5 plus apprécié que le rendu natif, ce que nous dit l’expérience de ComputerBase © MiniMachines.net. 2026

Intel embauche l’ex-Qualcomm Eric Demers pour sa division graphique

6 février 2026 à 11:32

Le nouveau PDG d’Intel, M Lip-Bu Tan, a bien embauché M Eric Demers comme nouveau chef de sa division GPU pour aider l’entreprise à continuer ses évolutions technologiques. 

M Demers a commencé sa carrière chez Silicon Graphics avant d’entrer en 2000 chez ATI et a fait partie des meubles lors du rachat de ce dernier par AMD en 2006. Il grimpe alors les échelons pour devenir directeur technique de la division graphique. En 2012, il se fait débaucher par Qualcomm qui emploie ses talents pour développer les puces Adreno et notamment celle embarquée sur les derniers Snapdragon X2. Il était responsable de la division matérielle et architecture de ces puces graphiques. Le point intéressant de son profil est là. C’est autant un architecte matériel qu’un dirigeant de service qui sait conduire l’avancée des efforts de grandes équipes.

Intel Panther Lake

Intel Panther Lake

Comme chaque embauche de ce type, on ne verra pas d’effets techniques de terrain rapidement. Les arrivées de Jim Keller, Tom Peterson, Darren McPhee ou de Raja Koduri chez Intel n’ont eu d’effets que sur le long terme. Parfois après le départ de certains d’entre eux. L’arrivée de Eric Demers marque tout de même un point intéressant pour Intel. Sa volonté très claire de poursuivre sa stratégie graphique dans un moment assez complexe.

Intel a énormément de chantiers pour un profil comme celui d’Eric Demers

Complexe parce qu’Intel est sur beaucoup de sujets simultanément. S’ils se complètent en partie, certains rendent la démarche du fondeur assez floue. Premier sujet, ses propres cartes graphiques qui montent en gamme mais qui peinent à satisfaire tous leurs objectifs. L’arrivée d’un architecte comme Eric Demers est donc un point rassurant pour ce poste. Le marché a plus que jamais besoin d’un troisième acteur pour ce marché. AMD et Nvidia sont pour le moment seuls et peuvent décider de son orientation et de ses tarifs. Intel veut accélérer sur ce segment et si la donne a pu changer dernièrement à cause des problématiques de mémoire, la marque évoquait en fin d’année dernière son intention d’accélérer la commercialisation de nouveaux circuits graphiques. Proposer une puce par an serait l’objectif à court terme.

Eric Demers

Eric Demers

De cette évolution de circuits graphiques externes découleront les circuits graphiques internes des puces Intel. Les évolutions des deux marchés sont différentes évidemment mais les avancées de l’un jouent sur les progrès de l’autre. Là encore, une stratégie pensée à long terme est importante pour la marque. Le récent B390 de de la gamme Panther Lake a montré une très nette évolution des capacités 3D des puces intégrées.

Un autre sujet d’importance est sur la table même si, pour le moment, nous n’en avons pas eu beaucoup d’échos. Intel est censé travailler avec Nvidia pour proposer une gamme de processeurs « Intel x86 RTX« . Des puces Intel Core avec un circuit graphique Nvidia intégré. Cette alliance annoncée en septembre 2025 devrait à elle seule créer une division graphique chez Intel puisque les processus seront très différents de ceux de ses circuits Arc. Les technologies mises en place sur Panther Lake pour assembler des composants différents sur le même SoC seront probablement à l’œuvre.

On imagine que cette arrivée aura également un impact fort sur les technologies internes des puces graphiques afin de répondre à des enjeux de calcul d’IA. Pour Intel, ce relais de croissance est un peu en demi-teinte et il est donc plus que probable que ce nouvel architecte établisse des ponts techniques pour porter plus efficacement ce type de calcul. Lip-Bu Tan n’en fait d’ailleurs pas mystère et confirme que cette embauche est aussi là pour répondre à ces enjeux.

Enfin, la partie fonderie est également au cœur de la stratégie de la marque puisque celle-ci cherche activement à récupérer des industriels qui gravent leurs puces chez TSMC pour qu’ils viennent dans ses usines. Et pour y parvenir, pour séduire notamment des marques comme Nvidia, la meilleure recette est sans doute de proposer des circuits maison présentant tous les avantages de ses services de fonderie. Avoir un excellent rendement aussi bien industriel que technique sur ses puces graphiques serait sans conteste la meilleure publicité possible.

Bref, Intel accueille Eric Demers et si pour le moment la nouvelle ne risque pas de faire de vagues, elle aura surement un impact à moyen et long terme. 

Source : Wccftech

Intel embauche l’ex-Qualcomm Eric Demers pour sa division graphique © MiniMachines.net. 2026

AMD change le narratif « sans concession » du monde PC

29 janvier 2026 à 12:45

Pendant des années, les constructeurs ont mis en avant un monde de performances PC sans concession. Processeur, écran, carte graphique, stockage et mémoire vive. Tout devait fonctionner sur une même partition d’excellence. La moindre anicroche, le moindre faux pas technique entrainait toujours une catastrophe en termes de performances.

Ce discours-là semble révolu. Les annonces marketing de ce type, celles qui mettent en avant des configurations haut de gamme pour définir l’excellence, se retrouvent un peu coincées par la situation actuelle du marché. Comment vendre ce fantasme de performances quand les pièces pour le construire ne sont plus disponibles ? Je me souviens d’un client, dans ma précédente carrière, qui m’expliquait que pour lui le monde PC était une sorte de solution de réconfort par rapport au monde automobile. Je n’ai pas compris immédiatement où il voulait en venir, mais il me l’a rapidement expliqué.

Le monde de l’excellence automobile a plusieurs noms : Ferrari, Rolls Royce, Maserati… Pour lui, ces engins étaient absolument inaccessibles financièrement parlant. Un achat d’une de ces voitures, même d’occasion, n’était pas envisageable. Alors il avait trouvé un ersatz pour compenser avec le monde PC. Il m’a expliqué cela en faisant un chèque d’un montant assez élevé. Alors que seulement trois mois auparavant, il en faisait un autre d’un montant équivalent. Sa marotte était d’avoir le « meilleur PC pour jouer » possible. Et pour cela il dépensait une fortune d’un côté en revendant ses anciennes pièces détachées de l’autre. Une nouvelle carte graphique était disponible ? Il l’obtenait. Un processeur plus puissant ? Il venait nous voir. Un stockage légèrement plus rapide ? Rebelote. Sa machine muait en permanence. D’ailleurs, il ne jouait pas réellement avec sa machine. À cause de ses entrailles ouvertes quasi tout le temps, il passait surtout son temps à lancer des benchs. Savourant les points virtuels et inutiles gagnés grâce à un nouveau ventilateur, une nouvelle carte mère ou autre. Même si parfois le gain était infinitésimal.

Cette logique m’échappait. Tout comme la logique d’acheter une Ferrari pour la garder dans un garage et ne la sortir que pour l’admirer m’échappe. Mais je pouvais comprendre cette espèce d’autothérapie destinée à calmer ses frustrations. Cela d’autant plus que le marketing du marché PC a toujours joué de cette corde sensible de la performance.

"sans concession" lol

Volte-face : la pénurie de RAM change le discours sans concession d’AMD

Les constructeurs de PC ont toujours eu ce discours de l’excellence. De la machine qui ne doit pas avoir de maillon faible. Sauf qu’en ce mois de janvier 2026, la pénurie de mémoire est telle que tenir ce type de discours est devenu contreproductif. Les constructeurs vont devoir assembler ce qu’ils trouvent sur le marché. Et non pas forcément la crème de la crème dans leurs PC.

  Cœurs CPU Fréquence max Cache L3 TDP Prix conseillé
Ryzen 7 9850X3D 8 cœurs 5,6 GHz 96 Mo 120 W 499 $
Ryzen 7 9800X3D 8 cœurs  5,2 GHz 96 Mo 120 W 479 $

Ce que les constructeurs proposaient avec des ultra-hautes fréquences en DDR5 et LPDDR5 en 2025 ne sera tout simplement pas disponible en 2026. Et AMD d’annoncer pour la sortie de leur nouveau Ryzen 7 9850X3D que l’incidence de la mémoire vive est finalement assez faible. Chiffres à l’appui. C’est assez amusant parce que le discours précédent, pour la sortie du Ryzen 7 9800X3D, était que sans une mémoire DDR5-6000, la puce ne donnait pas réellement tout son potentiel. Ce qui est vrai, mais avec une différence mineure de vitesse pour des différences parfois majeures de tarif.

Un revirement de discours d’autant plus amusant que le Ryzen 7 9850X3D n’est rien d’autre qu’un Ryzen 7 9800X3D avec 400 MHz de plus. Rien n’a vraiment changé entre les puces. 

Sans concession jusqu'à ce que la mémoire vive disparaisse.…

Sans concession jusqu’à ce que la mémoire vive disparaisse.…

Le site VideoCardz publie une image de présentation d’AMD, probablement à destination des assembleurs et revendeurs, expliquant que monter un PC avec de la DDR5-4800 ou de la DDR5-6000 n’a pas d’importance. La baisse de performances est au pire de 1.6% et en moyenne de moins de 1% entre les deux mémoires. Et encore, il faut voir les autres chiffres dans ce graphique. Les plus importants à mon sens.

On parle d’un affichage qui ne va « que » à 275 images par seconde en DDR5-4800 contre 278 images par seconde en DDR5-6000 sous Cyberpunk 2077. J’aimerais bien connaitre l’être humain qui verrait une différence à l’œil nu entre les deux mémoires. Idem pour les autres jeux. Le pire étant les 1.6% de différence sous Warjammer 40 000 qui font basculer les 179 images par seconde de la meilleure mémoire vive à un honteux 176 images par seconde. Injouable !

Enfin, le plus intéressant vient des chiffres tout en bas. Les prix remontés par AMD : 400$ pour 2 x 16 Go de DDR5-4800 contre 470$ pour la DDR5-6000. Voilà al vraie raison de ce comparatif qui prend à rebrousse-poil des années de marketing. Les revendeurs qui voudront proposer le nouveau processeur d’AMD pourront baisser la note de leur configuration complète en prenant de la DDR5 moins rapide. Et, si le client renacle à cette idée, ils auront le discours tout prêt offert sur un plateau par le marketing d’AMD. « Choisir de la DDR5-4800 n’a pas ou presque pas d’incidence en jeu ». 

Les barrettes de mémoire avec LEDs RGB vont devenir plus rares...

Les barrettes de mémoire avec LEDs RGB vont devenir plus rares…

Cela change tout le discours d’excellence pratiqué par les marques qui, jusque-là, ne voulaient pas proposer autre chose que la crème du matériel disponible. Un moyen assez pratique de se distinguer des gammes inférieures et de faire passer la pilule de prix « gamers » ou « créateurs » assez élevés. Aujourd’hui, avec l’absence d’une source fiable de mémoire vive et des prix qui ont explosé, il est temps de revenir en arrière sur cette logique. 

Je ne révélerai donc pas un grand secret en vous annonçant que, dans les mois à venir, des configurations vont largement se métamorphoser. De belles différences vont apparaitre entre les millésimes 2025 et 2026. La mémoire vive va baisser en vitesse certes, mais également en capacité. Les constructeurs vont découvrir de manière étonnante que « 8 Go de RAM suffisent finalement » ou qu’on vit très bien « avec 256 Go de stockage rapide ». D’autres vont baisser la quantité de mémoire de leurs cartes graphiques… Beaucoup de constructeurs et d’assembleurs vont redécouvrir la mémoire vive DDR4. Sur toutes les plateformes compatibles avec ce type de RAM, nous devrions voir leur retour. C’est ce qui explique d’ailleurs la hausse en flèche de cette catégorie de composants actuellement. Les grands constructeurs ayant compris qu’elle n’était plus un tabou marketing pour cette année, ils se sont mis à acheter en masse tout ce qui était encore disponible.

C’est toujours amusant d’observer un voile se lever sur les stratégies marketing des marques. Après des années de mémoire vive au plus bas, des constructeurs ayant fait de leurs fabuleuses capacités et de leur vitesse un argument phare dans leur communication, allant même jusqu’à la décorer de LEDs et de fonctions plus ou moins utiles, ajoutant des dissipateurs et poussant les fréquences à l’extrême. Désormais, on essaye d’éteindre l’incendie en expliquant qu’au final le consommateur peut très bien se contenter de composants classiques. Quelles que soient sa marque, son design et, horreur, sa vitesse.

AMD change le narratif « sans concession » du monde PC © MiniMachines.net. 2025

T2/Linux Brings a Flagship KDE Plasma Linux Desktop to RISC-V and ARM64

17 janvier 2026 à 16:34
T2 SDE "is not just a regular Linux distribution," explains its repository on GitHub. "It is a flexible Open Source System Development Environment or Distribution Build Kit. Others might even name it Meta Distribution. T2 allows the creation of custom distributions with state of the art technology, up-to-date packages and integrated support for cross compilation." And now after "a decade of deep focus on embedded and server systems," T2 SDE Linux "is back to the Desktop," according to its web site, calling the new "T2 Desktop" flavour "ready for everyday home and office use!" Built on the latest KDE Plasma, systemd, and Wayland, the new T2 Desktop flavour delivers a modern, clean, and performant experience while retaining the project's trademark portability and reproducible cross-compilation across architectures. T2 Desktop targets x86_64, arm64, and riscv64, delivering "a fully polished, streamlined out-of-the-box experience," according to project lead René Rebe (also long-time Slashdot reader ReneR): I>[T2 Desktop] delivered a full KDE Plasma desktop on RISC-V, reproducibly cross-compiled from source using T2 SDE Linux. The desktop spans more than 600 packages — from toolchain to Qt and KDE and targets a next-generation RVA23 RISC-V flagship desktop, including full multimedia support and AMD RDNA GPU acceleration under Wayland. As a parallel milestone, the same fully reproducible desktop stack is now also landing on Qualcomm X1 ARM64 platforms, highlighting T2 SDE's architecture-independent approach and positioning both RISC-V and ARM64 as serious, first-class Linux desktop contenders.

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Ryzen AI Max+ 392 et 388 : les nouveaux AMD Strix Halo

8 janvier 2026 à 10:51

Le Ryzen AI Max+ 392 vient s’intercaler entre le Ryzen AI Max+ 395, le très haut de gamme de la série et le Ryzen AI Max 390. Il se positionne sur le papier comme une alternative très intéressante pour le marché gaming et créatif. Du moins sur le papier. Deux puces qui débarquent en plus de la nouvelle gamme Gorgon Point.

AMD a fait un aveu sur Strix Halo pour ce CES 2026. Il a indiqué que ses puces Ryzen AI Max ou Strix Halo ne sont pas pensées « pour la majorité des scénarios ». Ce qui explique leur dénomination et leur positionnement particulier. Ils sont sortis en parallèle des processeurs Strix Point. Et n’ont pas droit à une mise à jour technique qui aurait pu conduire à une nouvelle gamme « Gorgon Halo ». C’est aussi une remarque à double tranchant.

D’un côté, on peut la comprendre comme une manière d’expliquer pourquoi la gamme n’évoluera pas cette année. De l’autre, cette petite phrase assume une fabrication particulière et sans doute assez confidentielle dans le portfolio d’AMD. Et cela alors que la demande pour ces puces est finalement importante… et assez mal prise en charge pour certains publics.

La quasi-totalité de ces processeurs pensés pour des capacités graphiques 3D évoluées et donc pour leurs capacités créatives et pour le jeu lors de sa sortie, se retrouvent aujourd’hui sur le marché de l’IA. Les possibilités offertes par son circuit graphique et la compétence qu’il a de piloter énormément de mémoire ont redirigé vers ce secteur particulier. Hormis la tablette d’Asus pensée comme porte étendard de la gamme lors de sa sortie, quasiment aucune machine n’a été annoncée avec un Ryzen AI Max+ 395 et moins de 128 Go de mémoire dédiée. Un montant qui les rend inaccessibles pour un joueur qui n’emploiera pas utilement autant de mémoire.

Ryzen AI Max+ 392

Ryzen AI Max+ 392 et Ryzen AI Max+ 388

L’arrivée de ces Ryzen AI Max+ 392 et Ryzen AI Max+ 388 pourrait ainsi changer la donne. Ces nouvelles puces ressemblent fort à un mix technologique des autres processeurs et pourraient assagir ce marché. On avait déjà parlé de cette volonté d’AMD de populariser cette gamme en novembre quand on avait découvert l’arrivée du Ryzen AI Max+ 388.

Le Ryzen AI Max+ 392 est Ryzen AI Max 390 classique auquel on aurait ajouté la solution graphique 40 Compute Units du 395. Il n’a « que » 12 cœurs et 24 Threads dans une fréquence de 5 GHz. Au lieu des 16 cœurs du 395. Le Ryzen AI Max+ 388, c’est exactement la même chose mais sur une base de 385 avec 8 cœurs et 16 Threads toujours dans une fréquence de 5 GHz. 

L’ajout de ces 40 cœurs graphiques en RDNA 3.5 fait évoluer leurs capacités à un nouveau niveau en terme de 3D. Le fameux Radeon 8060S embarqué rendrait ces puces particulièrement intéressantes à suivre question jeu si AMD les dirigeait avant tout vers ce type de marché. Chose qui aurait été assez simple à faire en limitant de manière volontaire leur prise en charge de la mémoire vive à 32 ou 64 Go. 

Ryzen Al Max+ 392 et 388 : une occasion ratée pour joueurs et créateurs

Cela aurait fait de ces puces des solutions abandonnées par les LLM et l’IA en général en les recentrant sur les autres cibles du marché, les joueurs et les créateurs en mobilité. Et cela aurait été d’autant plus malin pour AMD que les clients de ces solutions « IA » basées sur le Ryzen AI Max+ 395 et 128 Go de mémoire profitaient en 2025 d’un prix de la RAM particulièrement doux pendant la première moitié de l’année. Mais que les solutions de ce type embarquant 128 Go de LPDDR5x rapide et soudée directement sur leur carte mère ont vu leur prix exploser en fin d’année dernière.

Pour rendre les puces Strix Halo plus populaires et qu’elles intègrent plus de variétés de machines, MiniPC et ordinateurs portables compris, il aurait sans doute fallu faire en sorte de les rendre… moins compétentes. Paradoxalement, cette impossibilité de prendre en charge 128 Go de mémoire vive aurait augmenté à la fois les ventes de processeurs mais aussi le nombre de références de machines qui embarqueraient ces puces. Vu le prix de la mémoire en 2026, cela n’aurait pas été le scénario le plus idiot à envisager.

Ce n’est cependant pas le cas et le Ryzen Al Max+ 392 comme le 388 peuvent toujours piloter 128 Go de mémoire. Ils seront sans doute toujours pris dans le même vortex. Les fabricants de machines de jeu les bouderont, les concepteurs de MiniPC les ajouteront à leur portfolio avec le maximum de mémoire vive LPDDR5 possible. Tout en espérant que le prix explosif de celle-ci ne décourage pas les acheteurs. Ce qui n’est toujours pas le cas pour le moment pour les amateurs d’IA. Mais franchement un gros frein pour tous les autres.

Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché

Source : AMD

Ryzen AI Max+ 392 et 388 : les nouveaux AMD Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

AMD Ryzen AI 400 : une gamme rafraichie sous Zen 5 et RDNA 3.5

7 janvier 2026 à 09:27

La gamme AMD Ryzen AI 400 qui se cache derrière le nom « Gorgon Point » est une évolution de l’offre Strix Halo. On retrouve les architectures Zen 5 et RDNA 3.5 sans bouleversement majeur autre qu’une optimisation technique qui a permis d’augmenter les fréquences des puces à consommation équivalente.

Cette gamme Ryzen AI 400 va débarquer en pleine tempête des tarifs de composants, ce qui ne va pas rendre sa commercialisation facile. Dès ce premier trimestre 2026, nous devrions voir des engins équipés de ces puces Gorgon Point. Cela permettra sans doute de revaloriser des engins déjà commercialisés et, peut-être, d’étendre la gamme de machines équipées de puces Radeon 8060S.

Ryzen AI 400

La gamme Ryzen AI 400

Sept processeurs sont prévus dans cette gamme Ryzen AI 400. Pas de gros changements techniques puisqu’on découvre toujours des puces développant jusqu’à 12 cœurs Zen 5 et 16 cœurs RDNA 3.5 pour la partie graphique. Ce qui change réellement, c’est la fréquence atteinte par ces processeurs, le type de mémoire utilisée et la présence d’un NPU XDNA 2.

Le Ryzen AI 9 HX 475 prend la tête du classement des puces Gorgon Point avec ses 12 cœurs Zen 5 et Zen 5c qui développent donc le double de threads et capables de grimper à 5.2 GHz. La puce embarque 36 Mo de mémoire cache L2 et L3 et un NPU affichant 60 TOPS. La partie graphique proposée est un ensemble de 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz. Cette version Gorgon Point est également qualifiée pour prendre en charge de la mémoire plus rapide en 8533 MT/s quand les puces Strix Point  étaient « limitées » à de la LPDDR5X-8000.

La gamme AMD Ryzen AI 400 « Gorgon Point »

Modèle Cœurs Architecture FréquenceS  cTDP Cache mémoire NPU GPU
Ryzen AI 9 HX 475 12 Coeurs
24 Threads
4× Zen 5
8× Zen 5c
2 GHz / 5.2 GHz 15–54 W 36 Mo 8533 MT/s 60 TOPS Radeon 890M
16 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI HX 470 12 Coeurs
24 Threads
4× Zen 5
8× Zen 5c
2 GHz / 5.2 GHz 15–54 W 36 Mo 8533 MT/s 55 TOPS Radeon 890M
16 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI 9 465 10 Coeurs
20 Threads
4× Zen 5
6× Zen 5c
2 GHz / 5 GHz 15–54 W 34 Mo 8533 MT/s 50 TOPS Radeon 880M
12 cœurs
2.9 GHz
Ryzen AI 7 450 8 Coeurs
16 Threads
4× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 5.1 GHz 15–54 W 24 Mo 8533 MT/s 50 TOPS Radeon 860M
8 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI 7 445 6 Coeurs
12 Threads
2× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 4.6 GHz 15–54 W 14 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.9 GHz
Ryzen AI 5 435 6 Coeurs
12 Threads
2× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 4.5 GHz 15–54 W 14 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.8 GHz
Ryzen AI 5 340 4 Coeurs
8 Threads
1× Zen 5
3× Zen 5c
2 GHz / 4.5 GHz 15–54 W 12 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.8 GHz

Si on compare Gorgon Point et Strix Point on s’aperçoit assez vite que les puces sont en réalité identiques. Les assemblages de cœurs Zen 5 et Zen 5c comme le nombre de cœurs RDNA 3.5 sont les mêmes. Ce qui change ici est donc la fréquence maximale des puces qui évolue, comment dire, prudemment. On passe du Ryzen AI 9 HX 370 cadencé au maximum à 5.1 GHz à un Ryzen AI 9 HX 475 à… 5.2 GHz.

Plusieurs points sont néanmoins intéressants a soulever. D’abord, AMD fait appel au même procédé de gravure que pour Strix Point. La technologie N4X de TSMC, c’est-à-dire une gravure 5 nm optimisée pour en augmenter la densité des puces. Il n’y a donc pas de changement physique notable entre les gammes et cette optimisation est donc liée à une réorganisation architecturale des cœurs par AMD.

Le fait d’augmenter la fréquence maximale des processeurs n’affectera pas les opérations générales des puces par rapport à la génération précédente. Pour expliquer cela il faut un peu de contexte. Les cœurs Zen 5 et Zen 5c offrent les mêmes niveaux de performances à fréquence égale. C’est ce qui fait la force de l’offre d’AMD. Quand la puce Ryzen AI HX 470 par exemple tourne à 2 GHz, c’est une vraie puce 12 cœurs Zen5. Mais  ces cœurs secondaires sont pensés pour fonctionner à une fréquence inférieure aux cœurs de base. A 5.2 GHz, la puce ne tourne vraiment que sur ses 4 cœurs Zen5, les 8 cœurs Zen 5c restent coincés à une fréquence inférieure. 

Cela est dû aux choix faits par AMD pour construire cette architecture. Les cœurs Zen 5c sont plus compacts et ne peuvent pas grimper aussi haut que les Zen 5 classiques. En contrepartie, on peut en assembler plus et faire appel à un d’entre eux à plus basse fréquence pour optimiser l’autonomie. Il faut désormais voir les processeurs comme des ensembles que l’on actionne à la volée pour effectuer des tâches dans la configuration la plus efficace possible entre autonomie et performances. Mais ce que cela veut dire également, c’est qu’hormis pour des tâches extrêmement gourmandes qui vont pousser un cœur Zen 5 à 5.2 GHz, l’utilisateur ne verra sans doute aucune différence de performances entre un Strix Point et un Gorgon Point.

Ryzen AI 400

Ryzen AI 400

Ce qui explique certainement pourquoi AMD n’a pas proposé de véritable Benchmarks de ses nouvelles puces au public. Même le Ryzen AI 9 HX 475 n’apparait pas comme étant la plus glorieuse des solutions techniques avec cette augmentation de 100 Hz de sa fréquence maximale. À la décharge d’AMD, ces puces devraient être proposées au même niveau tarifaire que leurs prédécesseurs, les Ryzen AI 300.

AMD compare donc son offre aux puces Intel Core Ultra 9 288V qui se situent dans le même ordre de dépenses thermiques et énergétiques. Là, les puces peuvent briller et annoncer des performances sensiblement supérieures. Il faudra voir ce que les Ryzen AI 400 valent face aux nouveaux processeurs Panther Lake qu’Intel va déployer ce premier trimestre.

Tout cela n’empêche certainement pas la gamme Ryzen AI 400 d’être très intéressante. Ses promesses sont larges, à commencer par son efficacité et l’autonomie que la gamme devrait proposer. Avec Gorgon Point, AMD promet jusqu’à 24 heures d’autonomie. Évidemment, ce chiffre ne s’atteint que dans des conditions spécifiques d’usages. De la lecture vidéo pour le cas présent, ce qui ne correspond pas à un scénario réel d’exploitation de PC de ce type. Mais cela cache sans doute de très bons scores d’autonomie au quotidien. C’est important pour AMD car Intel et Qualcomm ont mis fortement en avant l’autonomie de leurs puces Lunar Lake et Snapdragon X Elite dans leurs précédentes communications.

Pour des usages de bureautique classique, la puce HX 470 se place plutôt bien face à un Intel de même gamme. Même si là encore on doit rappeler que cette augmentation de performances se traduit souvent par un gain d’une seconde au mieux sur la gestion globale d’un document.

Sur le segment créatif, on retrouve des performances autrement plus intéressantes. Des usages lourds comme la conversion vidéo, la création 3D ou la gestion de fichiers compressés sont largement dominés par la puce d’AMD, laissant la génération de puces Lunar Lake d’Intel loins derrière. Le recours aux capacités de calcul de son circuit graphique étant probablement la raison de ces excellents résultats. Sur les postes moins dépendants de cette aide externe comme le test de DaVinci Resolve Studio ou Photoshop, les résultats sont évidemment moins spectaculaires.

Sur le segment du jeu, l’usage d’un circuit Radeon 890M avec 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz est parfaitement à l’avantage d’AMD. La puce HX 470 n’est pourtant pas spécialement au-dessus de l’offre Lunar Lake d’un Core Ultra 9 288V. Entre 5 et 19% de performances en plus et une moyenne seulement 12% plus rapide en FullHD pour cette gamme pose la question de sa situation face aux nouveaux et très prometteurs processeurs Panther Lake tout juste annoncés.

Quelle disponibilité pour ces puces Ryzen AI 400 et sur quels segments ?

Il faudra voir comment les constructeurs s’empareront de ces puces et sur quelles gammes seront adressées. Les précédents modèles de puces Strix Point ont été bien adoptés par les constructeurs avec des machines très variées tout au long de l’année 2025. En 2026 AMD se mesure à un Intel qui revient dans la course et un Qualcomm qui annonce des produits intéressants. Le tout dans un contexte très particulier de hausse massive des composants qui pourrait ajouter jusqu’à 45% sur le prix d’un PC moyen par rapport à l’an dernier.

  Coeurs / Threads Boost/Base Cache TDP cTDP NPU
AMD Ryzen 9 8945HS 8C/16T 5.2 GHz / 4.0 GHz 24MB 45W 35 – 54W Oui
AMD Ryzen 9 7940HS 8C/16T 5.2 GHz / 4.0 GHz 24MB 45W 35 – 54W Oui

Le calendrier d’AMD le pousse à de la réserve. La marque avait anticipé 2026 comme une année permettant de rentabiliser les développements liés à Strix Point. Gorgon Point illustre bien ce choix avec une approche très classique pour la marque. On a déjà connu des mouvements identiques par le passé. On se souvient des multiples évolutions du Ryzen 6800H renommé plusieurs fois avec des évolutions mineures de ses fréquences. Ou de la transformation très marketing du Ryzen 9 7940HS en un Ryzen 9 8945HS comme détaillé ci-dessus. 

Pour AMD le pari est autant sage que compliqué. Sage parce que si on a une vision claire du marché, il est peut-être assez malin de ne pas lancer de vraie révolution technique en 2026 dans le contexte actuel. La majorité des acteurs savent déjà que les ventes seront en berne en 2026 et qu’il sera horriblement difficile de vendre des PC portables à cause de l’impact de l’augmentation des prix de la mémoire vive et du stockage sur les tarifs finaux des machines. Les Ryzen AI 400 servent donc d’amortisseurs à cette crise.

Faites un petit coucou à Beelink !

Compliqué parce que c’est le moment qu’Intel a choisi pour son retour. Si le calendrier n’est pas idéal, il est très possible que le concurrent des puces Gorgon Point arrive à se repositionner comme leader sur ce segment de portables « à tout faire ». Segment parmi les plus importants du marché en 2026 puisqu’il s’agira sans doute des matériels les plus vendus. Très logiquement, avec les gammes pros et grand public non spécialisées, ce seront les machines qui résisteront le mieux à la crise actuelle.

Avec une gamme Intel massivement embarquée par les différents constructeurs qui annoncent énormément de machines pour ce CES 2026, il est possible que la panthère arrive à faire de l’ombre à cette gorgone un peu trop timide. Cela pourrait rebattre les cartes de l’ensemble du marché pour la génération suivante. 

Source : AMD

AMD Ryzen AI 400 : une gamme rafraichie sous Zen 5 et RDNA 3.5 © MiniMachines.net. 2025

AMD Closes in on Intel in Latest Steam Hardware Survey

Par : msmash
2 janvier 2026 à 19:01
AMD's share of processors among Steam users climbed to 47.27% in December 2025, a 4.66% jump in a single month that continues the company's steady encroachment on Intel's once-dominant position in the gaming CPU market. Intel held roughly 77% of the Steam Hardware Survey five years ago, and that lead has eroded considerably as AMD broke the 40% threshold in the third quarter of 2025 and kept climbing. The gains came despite an ongoing memory shortage that has pushed DDR5 prices to record highs -- AMD's AM5 platform requires DDR5 exclusively, while Intel's Raptor Lake Refresh chips support both DDR4 and DDR5. Many gamers are turning to older AMD Zen 3 processors like the Ryzen 5 5800X, which topped Amazon's bestseller lists during the holiday period and work on DDR4-compatible platforms. Meanwhile, the proportion of Steam users running 32GB of RAM rose to 39.07%, nearly matching the 40.14% still on 16GB, as gamers likely rushed to upgrade before prices climbed further amid AI's demand for memory.

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