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© HANNA JOHRE / AFP

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La Bambu Lab X2D est une belle surprise. Si ce n’est pas l’imprimante 3D la moins chère du marché, c’est paradoxalement dès son lancement une excellente affaire. Parce que la marque propose d’une part un produit qui est quasiment équivalent à ses modèles haut de gamme pour moitié moins cher. Mais aussi parce que cette nouvelle venue va proposer des services avancés, un temps de production précieux et beaucoup moins de déchets.
Depuis hier, depuis l’annonce de la Bambu Lab X2D, j’ai passé beaucoup trop de temps sur ce modèle. J’ai d’abord eu envie de rédiger rapidement un billet pour lâcher les informations techniques et, au fil de mes recherches, j’ai préféré approfondir le sujet.
Bambu Lab X1C
Pour bien comprendre la Bambu Lab X2D, il faut commencer par un peu de contexte. Quand la marque lance la série X1 en 2022 sur Kickstarter, c’est un OVNI dans la galaxie de l’offre d’impression 3D. La marque se lance, le marché est bouché, il faut frapper les esprits. Pour cela, le meilleur moyen est une combinaison d’éléments marketing et technique. La X1 Carbon ou X1C est un coup de maître avec des propositions sans véritable concurrence. Elle apporte non seulement le coup de projecteur nécessaire à la marque pour se faire connaitre, mais également une certaine renommée immédiate. Bambu est alors vu comme un trublion sur un marché assez ronronnant chez les fabricants internationaux.
Bambu Lab X2D + AMS COMBO
En 2026, la donne a changé. La concurrence a fait un gros travail d’évolution, certaines marques se sont un peu fait oublier, d’autres sont venues sur le devant de la scène. Les prix ont changé également avec d’excellents modèles très abordables. Les imprimantes cartésiennes ouvertes se sont fait rattraper par une offre CoreXY fermée plus importante et mieux maitrisée. Le boulevard que s’était offert la série X1 est devenu plus étroit.
Il faut dire aussi que beaucoup des avancées proposées par la marque ont été reprises. Ses designs ont largement inspiré d’autres fabricants qui n’ont pas hésité à reprendre certains codes des différents modèles de Bambu. Bref, pour marquer le coup en 2026 avec sa nouvelle série, il faut frapper fort. Et pour cela, le constructeur n’a pas vraiment hésité.
Son discours est double, alors que l’offre est vraiment techniquement intéressante avec beaucoup de technologies mises en oeuvre pour parvenir à des résultats avancés, la communication de la marque n’a jamais été aussi en retrait sur cet aspect technique. La vidéo en introduction de ce billet montre avant tout un produit pratique et exploitable par tous. Pas une déferlante de termes techniques et jargonneux. On est sur une approche très « Apple » du produit qui passe par son usage et non pas sur l’étalage de capacités techniques mettant en avant des vitesses théoriques et des fonctions rarement employées.
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L’imprimante 3D Bambu Lab X2D est donc le premier modèle de cette nouvelle génération. La série X1 a disparu du catalogue du constructeur et la X2 débute avec ce premier modèle déjà très complet. Un modèle qui semble boucler les efforts passés puisqu’elle reprend le système de double buse de la H2D destinée à un marché bien plus pro. On peut donc s’attendre à une nouvelle génération plus haut de gamme dans les années qui viennent. Le rôle de la X2D est donc de toucher un public assez large et de paver la voie à des imprimantes 3D plus impressionnantes encore. Elle définit les nouvelles règles que la marque veut établir pour les années à venir.
Il est donc important de marquer les esprits en proposant de nombreux atouts. On reste sur une formule CoreXY et donc un système pour la tête d’impression se déplace sur deux axes X et Y et un plateau qui bouge de haut en bas sur l’axe Z. Cela permet d’avoir une imprimante 3D fermée, propre, moins bruyante et qui gère mieux son environnement de travail. Une gestion de multiples filaments optionnelle avec plusieurs options de boîtiers de distribution fait également partie des arguments de cette nouvelle venue. Mais proposer un modèle de ce type en 2026 ne suffit plus. Il faut faire mieux. La concurrence est devenue solide avec, en particulier, des produits comme la Elegoo Centauri Carbon 2 sur ce segment. Ou la Kobra X d’Anycubic pour une formule cartésienne classique.
Comment se démarquer alors ? Les fans de Bambu Labs vont dire qu’il n’y a pas photo et que la marque est meilleure avec des produits mieux finis et plus aboutis. Mais le constructeur ne cherche pas à convaincre les convaincus. Il lui faut un argument choc pour lancer cette seconde génération X2D. Elle va le trouver dans l’usage de deux buses. Une option que l’on trouve en général sur des modèles professionnels ou, du moins, beaucoup plus haut de gamme.
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Chez Bambu, ils ne sont pas fous. Ils ne vont pas proposer une imprimante 3D « pro » au prix d’une solution de particuliers. A 629€, la machine a beau proposer deux buses, elle reste plus limitée qu’une H2D en ouvrant la voie à des modèles plus complets. Le geste que fait le fabricant est donc de lever simplement d’un cran ce qu’il considère comme l’entrée de gamme actuel d’une imprimante de base. De redéfinir son échelle de valeur et par le même mouvement, la position des concurrents avec un premier modèle relativement simple.
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Et cela passe avant tout par cet emploi d’un double buse. C’est cette caractéristique spécifique qui définit beaucoup du comportement de l’engin. Proposer deux extrusions combinées n’est pas une mince affaire. La tête d’impression embarque un mécanisme qui va littéralement jongler avec les deux corps d’impression. Un changement mécanique d’une buse à l’autre permet de changer rapidement de filament et donc d’imprimer des pièces de deux coloris ou employant des matériaux différents sans avoir à faire toute la gymnastique lente et couteuse de rétraction et d’extrusion de matière.
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Ces deux intégrations ne sont cependant pas identiques. Les têtes emploient chacune un système d’entrainement de matière différent. Il convient donc de les distinguer dans leurs usages. La tête primaire emploie un entraînement direct du matériel. Cela veut dire que le filament de matière est attrapé par un mécanisme juste au-dessus de la surface de chauffe. Un processus devenu classique qui permet d’employer une grande diversité de matériaux. Des filaments souples et élastiques peuvent notamment être poussés dans le corps de chauffe avec cette méthode. Cette extrusion directe offre plus de possibilités à la tête primaire qui va pouvoir presque tout employer : PLA, PETG, ABS, ASA, TPU, PVA et même les différentes variantes de filaments enrichis en fibres de carbone.
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Mais la tête d’impression secondaire ne se comporte pas de la même manière. L’entraînement n’est plus direct, il est plus classique. On appelle cela un entraînement « Bowden ». Un mécanisme attrape toujours le filament pour le pousser vers le corps de chauffe, mais il est placé largement en amont de celui-ci. Il passe au travers d’un tube qui va poser d’autres problèmes à l’ensemble. Ce type d’entraînement interdit, par exemple, l’emploi de filaments flexibles comme le TPU. Le tassement de ces matériaux plus souples dans un long tube empêche une distribution régulière par la buse d’impression. La buse secondaire pourra donc uniquement piloter les filaments principaux : PLA et PVA principalement. Les PETG, ABS et ASA pourront être employés mais, en général, ces installations « Bowden » ne donnent pas des résultats parfaits. Les filaments enrichis en fibres de carbone sont en général à proscrire.
Des systèmes de reconnaissance de forme permettent à la Bambu Lab X2D de détecter et d’avertir en cas de problème d’impression.
Ce double standard n’est pas un problème en règle générale. Un utilisateur pourra utiliser sans soucis les deux têtes pour imprimer en multicouleurs avec du PMA en obtenant un très bon rendu. Il sera également possible de combiner différents matériaux pour des assemblages complexes. Par exemple du TPU souple sur la tête primaire et du PLA sur la tête secondaire pour un assemblage mixte. Mais je pense que le choix de cette double tête est surtout pensé pour d’autres usages.
Le scénario le plus logique que je vois pour ce nouveau standard est dans la possibilité très pratique d’avoir un filament de base en PLA sur la tête secondaire. Un PLA de prototypage fiable qui va permettre deux choses. D’abord un achat en quantité de matière pour faire baisser son prix. Ce sera le filament qui sera appelé lors d’un test, toujours prêt à l’emploi et capable de sortir une pièce vite et bien. Ensuite et surtout, ce filament secondaire servira à gérer les supports de construction nécessaires aux pièces les plus complexes afin d’éviter de les réaliser avec un matériau plus onéreux. On pourra ainsi mélanger un objet entièrement construit avec une bobine à 50€ le kilo et des supports secondaires réalisés en PLA+ à 15€ le kilo.
Associé à une augmentation de la vitesse de production en multimatériaux et à la baisse des résidus de purge, cela fait de cette proposition un avantage indéniable.
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La Bambu Lab X2D propose donc un avantage certain avec ce dispositif d’impression original mais il ne faut pas perdre de vue que son implantation a également des défauts. Le premier, et le plus évident, est dans l’obligation d’acheter des composants de la marque. On ne pourra pas choisir un produit tiers et l’utilisateur sera donc soumis aux tarifs de la marque. Bambu étant plutôt raisonnable jusqu’ici, ce n’est pas un trop vilain défaut. D’autant que les deux buses sont identiques et donc interchangeables au besoin.
L’autre problématique est dans l’implantation physique du dispositif. Les buses étant côte à côte, elles n’ont pas accès la même surface de plateau. Si la buse primaire en direct drive peut imprimer sur 25.6 cm de large comme de profondeur, la secon,de située un peu plus à droite est logiquement plus limitée. Pas un gros défaut à priori mais un élément à prendre en compte. Cette tête secondaire ne peut pas dépasser les 23.5 cm de large avec une bande du plateau à gauche qui lui restera toujours inaccessible.
Enfin, le risque de maintenance de l’ensemble est forcément plus élevé avec un tel mécanisme de changement de buse que sans. Bambu annonce un gros travail d’ingénierie pour proposer une solution fiable dans la durée. Des tests longs ont été effectués avec plus d’un million de changements de buses par le dispositif sans constater de problème de manipulation ni de dégradation dans les impressions. Les imprimantes 3D sont des produits qui demandent toujours un minimum d’entretien mais assurer une prestation longue et constante en qualité est tout de même le signe rassurant d’un outil de production fiable.
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La marque met en avant d’autres atouts techniques pour assurer un niveau de service élevé. Surveillance constante de l’extrusion pour éviter les problèmes de filament et donc les erreurs d’impression. De nombreux capteurs pour surveiller la qualité globale du travail, la température des différents élements et le bon déroulement des opérations. La chambre est contrôlée avec une chauffe pouvant atteindre 65°C pour fournir les meilleures conditions à certains filaments. Les buses grimpent de lmeur côté à 300°C. A l’inverse, la Bambu Lab X2D peut inverser les choses en aérant son volume interne avec une circulation d’air qu isera nécessaire à l’obten,tion des meilleures résultats avec le PLA.
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Dans les deux cas, l’air est filtré avec trois systèmes alternatifs qui vont se succèder : pré-filtration, retenue des éléments les plus fins avec un second filtre HEPA et enfin charbon actif avant évacuiation de l’air. Cela permet de s’assurer d’un recyclage propre de l’air si vous utilisez l’impreimante dans un bureau. A noiter que le positionnement d’un tuyau d’évacuation est possible. Bambu annonce également un fonctionnement fermé qui ne génère « que » 50 dB en mode silencieux. Les guillements sont là pour signaler que 50 dB ce n’est pas silencieux en soit mais silencieux par rapport à d’autres modèles d’imprimantes 3D moins discrètes.
C’est une force de la marque et un excellent moyen de faire craquer les propriétaires actuels de produits de la marque. La X2D profite à plein dui slicer maison « Bambu Studio » qui prendra en charge la gestion des deux têtes. On retrouvera une large compatibilité avec les gestionnaires multifilaments maison. On pourra associer la machine avec les extensions AMS 2 Pro, AMS HT et AMS V1. Il est ainsi possible de cumuler un total de 25 filaments disponibles. Les 24 premiers sur la première buse et le 25 ème sur la buse secondaire. Evidemment un tel montage semble disproportionné et peu réaliste mais une combinaison AMD 4 couleurs et bobine secondaire est alléchant. La prise en charge des filaments de la marque avec support RFID est bien entendue possible.
Avec la Bambu Lab X2D, le constructeur reprend un peu d’avance sur une concurrence qui a commencé à marcher sur ses plates bandes. La machine est propre, bien construite et montre un gros travail de reflexion sur les usages de ce type d’outil. Elle est également abordable au vu des services rendus. Vendue 629€ seule ou 849€ en combinaison avec un AMD 2 Pro lui offrant le support de 5 bobines au total, elle est positionnée à un tarif bien plus accessible qu’un modèle double tête plus « pro » comme la Bambu Lab H2D à 1479€ seule.
C’est un positionnement très intéressant à mon sens qui va permettre de tirer le marché encore un peu plus vers le haut. Bambu se pose encore uen fois en chef d’orchestre en jouant une belle partition de services pour un prix abordable tout en conservant un excellent niveau de finition et de qualité globale de sa production.
Je ne sais pas si cela peut influencer un prêt de leur part mais si vous cliquez en masse sur ce lien au dessus, il est possible que la marque finisse par me contacter.
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Bambu Lab X2D – Spécifications techniques
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Spécification | |
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Technologie d’Impression
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Modélisation par Dépôt de Filament Fondu
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Corps
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Volume d’Impression (L*P*H)
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Impression avec buse principale : 256*256*260 mm³
Impression avec buse auxiliaire : 235,5*256*256 mm³
Impression avec double buse : 235,5*256*256 mm³
Volume total pour les deux buses : 256*256*260 mm³
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Châssis
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Plastique et Acier
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Cadre extérieur
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Plastique, Verre et Métal
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Dimensions et poids
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Dimensions Physiques
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392*406*478 mm³
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Poids Net
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16,25 kg
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Tête d’Outil
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Engrenage de l’extrudeur principal
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Acier Trempé
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Moteur de l’extrudeur principal
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Moteur Synchrone à Aimants Permanents Haute Précision Bambu Lab
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Engrenage de l’extracteur auxiliaire
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Acier Trempé
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Moteur de l’extracteur auxiliaire
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Moteur pas à pas
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Buse
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Acier Trempé
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Température Maximale de la Buse
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300 °C
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Diamètre de Buse Inclus
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0,4 mm
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Diamètre de Buse Compatible
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0,2 mm, 0,4 mm, 0,6 mm, 0,8 mm
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Coupe-Filament
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Intégré
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Diamètre du Filament
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1,75 mm
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Bambu Lab X2D : une imprimante double buse étonnante et abordable à 629€ © MiniMachines.net. 2026
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Waveshare annonce le PocketTerm35, une sorte de terminal de saisie qu’on pilotera du bout des pouces. L’objet propose un écran IPS de 3.5 pouces en 640 x 480 pixels. Une dalle à la fois tactile et IPS qui va permettre une manipulation pratique de l’interface, mais qui surplombe surtout un délicieux petit clavier.
Le PocketTerm35
Comme sur les terminaux professionnels que vous avez sûrement croisés dans des entrepôts ou dans les mains d’un transporteur comme FedEx ou UPS. Ce clavier propose 67 petites touches caoutchouteuses en QWERTY. Il est accompagné par des touches fléchées et des boutons ABXY ainsi que des boutons de clic gauche et droit.
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L’idée ici est de proposer un produit qui pourra répondre à beaucoup de scénarios d’usages portatifs. Pas forcément de remplacer un portable classique, mais plutôt de s’adapter à des besoins très spécifiques. De la gestion d’inventaire, par exemple en ajoutant un lecteur de code-barres au dispositif. Des centaines d’usages peuvent être imaginés qui vont du pilotage d’interfaces à la gestion d’outils industriels en passant par des aspects plus ludiques. L’objectif de base de Waveshare est d’en faire un outil de débug. Le genre de matériel qui permettra de piloter des serveurs à grands coups de lignes de commande directement face à une baie.
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On retrouve au dos de l’appareil une paire d’enceintes stéréo et des boutons supplémentaires pour le démarrage et le reset de l’engin1. Suivant la solution employée, la connectique va s’adapter mais on retrouve les ports classiques des cartes Raspberry Pi 4 et 5 modèle B que le PocketTerm35 va pouvoir embarquer. Quatre ports USB Type-A, un Ethernet Gigabit, le classique lecteur de carte microSDXC et le jack audio 3.5 mm.
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Proposé suivant les versions à des tarifs allant de 87.99$ HT à 179.99$ HT, l’objet change de tarifs suivant deux grandes options. La présence ou non d’un Raspberry Pi 4 ou 5 et l’ajout d’une batterie en interne.
| Kit | |
|---|---|
| PocketTerm35-Pi4 | Raspberry Pi 4B 2 Go intégrée avec une carte MicroSDXC 64Go et une batterie 5000 mAh |
| PocketTerm35-Pi5 | Raspberry Pi 5B 1 Go intégrée avec une carte MicroSDXC 64Go et une batterie 5000 mAh |
| PocketTerm35-RPI-ACCE | Kit B (sans Raspberry Pi ni carte mais avec batterie 5000 mAh) |
| PocketTerm35-RPI-ACCE-EN | Kit A (sans Raspberry Pi board, carte ni Batterie) |
Un des points clés de cette offre est dans la possibilité de choisir sa carte et donc d’en changer. On peut acheter un PocketTerm35 « nu » et choisir entre un Pi 4 ou 5 ou passer de l’un à l’autre. On pourra éventuellement également choisir une autre carte compatible avec le format des solutions « B » de Raspberry Pi.
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On retrouve donc un châssis en ABS couvert par une façade en aluminium de 16.85 cm de haut pour 9.35 cm e large et 3.7 cm d’épaisseur à son point le plus imposant au niveau de l’écran. Le PocketTerm35 emploie un microprocesseur Raspberry Pi RP2040 qui prend en charge plusieurs postes comme la gestion du volume et les touches du clavier.
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La connectique de l’affichage emploie la sortie HDMI de la carte de base. La charge se fait en USB Type-C et des LEDs témoins indiquent le niveau de charge de sa batterie 5000 mAh.
Un wiki est disponible autour de l’objet.
| Compatible board | Supports Raspberry Pi 4B / 5 |
|---|---|
| MCU | Built-in RP2040 MCU for controlling functions such as the keyboard, brightness, and volume |
| Display | 3.5inch 640 × 480 IPS display, supports HDMI interface |
| Touchscreen | 5-point capacitive touch, optical bonding, G + G toughened glass panel, 6H hardness, I2C header |
| Audio | Built-in 8Ω 2W speaker, 4PIN PH1.25 header, supports 3.5mm audio output |
| Keyboard | 67 keys QWERTY silicone keyboard |
| Power | Supports external USB-C charging port Built-in 2PIN PH2.0 Batt header, Lithium Batt is optional UPS power management supports charging and using simultaneously |
| Power Control | Short press: turn on power Double click: turn off power |
| Case material | CNC-machined aluminum front cover PC + ABS plastic back cover |
PocketTerm35 : un terminal de saisie 3.5″ sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2026
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Microsoft augmente les prix de toute son offre de PC Surface. L’entrée de gamme a désormais atteint le prix du haut de gamme à son lancement pendant que le haut de gamme s’envole bien plus haut.
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1000$ HT pour un premier produit milieu de gamme. 1500$ HT pour le premier prix sur les modèles les plus haut de gamme. Les Surface ont augmenté aux US. Même topo pour les modèles de la boutique française avec des augmentations sensibles. 170€ d’inflation pour la Surface Pro 12″ qui grimpe à 1149€. Le Surface Laptop 13 est désormais proposé à 1249€ en 16/256 Go quand il a été lancé à 1099€ (Il est pour le moment toujours à 829.99€ sur Amazon) . Voilà qui ne va pas arranger les affaires de Microsoft face à un Macbook Neo à 699€. On pense à ce sujet à la petite phrase d’un des dirigeants d’Asus.
Les étudiants peuvent espérer 10% de réduction sur les Surface chez Microsoft quand Apple baisse le prix de son portable Neo de 100€. Windows Central liste ces hausses et indique évidemment qu’elles sont liées à la crise actuelle des composants.
Augmentations du prix des Windows Surface relevées par Windows Central
Là où l’histoire prend une tournure comique, c’est parce que Microsoft est un des acteurs qui a mené l’industrie de l’IA là où elle en est. Un des piliers qui a d’abord investi en masse des milliards chez OpenAI avant d’en injecter d’autres dans de colossaux datacenter en propre. Milliards qui ont servi à faire dérailler le marché du PC grand public vers l’IA. Augmenté les prix des composants et raréfié l’offre. Microsoft a poussé délibérément ses Surface sur les rails en achetant en masse de la mémoire, du stockage et des puces pour une IA délocalisée tout en mettant en avant un concept « Copilot » sur les Windows 11 des PC locaux.
Le gros datacenter de Microsoft à Mt. Pleasant dans le Wisconsin.
Plus paradoxalement encore, la marque a poussé à l’abandon d’une génération complète de machines « incompatibles » avec Windows 11. Ce qui a poussé à une surconsommation de mémoire vive juste avant le début de la crise. Aujourd’hui de nombreuses PME comme de grandes industries sont totalement dans l’impasse pour faire évoluer moyens et grands parcs toujours sous Windows 10. Les tarifs rendent impossible la mise à jour de leur matériel et elles restent « coincées » sous Windows 10 en payant leurs mises à jour de sécurité.
Mon petit doigt me dit que ces entreprises n’achèteront pas de Surface. Certaines louchent chez Apple, d’autres forment leurs équipes sur Linux. D’autres vont « tricher » pour installer Windows 11 malgré tout. Enfin, certaines vont patienter au maximum en espérant une baisse de prix ou un éclatement de la bulle IA. Pas par goût du changement de système d’exploitation ou du risque, non, mais par manque d’autres choix techniques.
Si on ajoute à cela que Microsoft est tenu en partie responsable de la banalisation de l’utilisation de l’IA générative avec Microslop, le pari de l’intelligence artificielle n’est pour le moment pas vraiment gagnant pour la marque.
En illustration, « Le jardinier » des Frères Lumière. Le premier film de fiction et le premier film comique.
Microsoft augmente – beaucoup – les tarifs de ses Surfaces © MiniMachines.net. 2026