Corée du Nord : le congrès du parti au pouvoir s'achève avec un grand défilé militaire à Pyongyang

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Autant commencer par la mauvaise nouvelle, les deux versions de cette dalle Inkplate 13SPECTRA ne sont pas données. L’entrée de gamme qui ne comprend que la dalle est à 309$ avec juste un câble d’alimentation en USB Type-C. Le haut de gamme, qui comprend en plus un châssis imprimé en 3D et une batterie 300 mAh est proposée à 359$. Cela fait une somme qui, même si la dalle 13SPECTRA est aussi superbe qu’espéré, sera parfois difficile à budgéter.
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Pour autant, c’est bien un affichage très séduisant. La dalle 13″ à encre numérique propose 6 couleurs et une définition de 1600 x 1200 pixels. Elle embarque une solution de microcontrôleur ESP32-S3 et pourra donc être programmée pour différentes tâches et activités. Commercialisée par Soldered Electronics, elle devrait être livrée pour la fin du mois de juin.
La dalle utilise la technologie Spectra 6 de E-Ink. Une solution qui propose pas moins de 6 éléments colorés différents. Les traditionnels blanc et noir qui, associés, proposent différents tons de gris. Mais également du rouge, du jaune, du vert et du bleu qui vont se mélanger pour proposer différentes nuances colorées. L’ajout d’autant de couleurs permet de proposer des nuances assez vives et détaillées mais à un coût technique important. Les dalles Spectra 6 ne sont pas réputées pour leur réactivité. Il faut en moyenne près de 20 secondes pour rafraichir totalement une dalle de ce type.
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L’idée ici est donc de proposer des usages ne nécessitant pas un rafraichissement trop rapide. On parle d’une solution qui affichera la météo, l’heure, les messages en attente ou les rendez-vous de la journée. Et qui s’actualisera tous les quarts d’heure. Cela peut également être une solution qui indiquera quel album est joué avec, en illustration, sa pochette. Un panneau qui fera le détail d’une installation domotique avec le détail de températures, l’état des différents appareils et autres informations n’ayant pas spécialement besoin d’un rafraîchissement important.
Attention, la dalle ne propose aucune solution tactile. Ni en capacitif, ni en résistif, elle ne sert que de témoin à d’autres appareils et sa faible réactivité n’en fait pas un support idéal pour suivre un éventuel curseur à l’écran. C’est vraiment un objet permettant un affichage régulier de données. Ce qu’on peut envisager de plus réactif ici, c’est de disposer un capteur de présence classique pour réveiller la 13SPECTRA à votre approche. Puis de se remettre en veille au bout d’un certain temps d’inactivité.
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Au dos de l’écran, on retrouve donc une solution de microcontrôleur ESP32-S32 qui permettra au 13SPECTRA de fonctionner de manière autonome. Cette puce propose un module Wi-Fi 4 et du Bluetooth 5 LE pour se connecter à différents appareils. 32 Mo de mémoire flash sont disponibles et 16 Mo de PSRAM pourront faire tourner des programmes Arduino ou MicroPython classiques.
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Un écosystème logiciel sera proposé par Soldered Electronics qui prévoit de documenter les sources logicielles de l’ensemble ainsi que les informations matérielles nécessaires à la programmation fine de la dalle sur ses archives Github. Des GPIO permettront également de connecter différentes solutions externes sur mesures.
Les ports QWIIC de la 13SPECTRA permettront de connecter des capteurs
Un port USB Type-C servira à la fois d’alimentation et de transport de données. Autour de la dalle, on retrouve également un lecteur de cartes MicroSD et trois ports QWICC pour des connexions avec diverses extensions. La batterie 3.7 volts optionnelle est connectée avec un JST standard du marché, elle devrait fournir une énorme autonomie à l’ensemble.
Plus d’infos sur CrowdSupply
Source : CNX Software
Inkplate 13SPECTRA : une dalle 13″ E-Ink couleur sous ESP32 © MiniMachines.net. 2026
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Je le répète souvent ces derniers temps, mais un produit comme le SanDisk Extreme ne se conçoit pas en deux semaines sur un coin de table. Si le calendrier de sortie en pleine crise des composants mémoire et stockage parait inapproprié, le bouton qui a déclenché la mise en production de ce SSD externe a dû être appuyé il y a un bon moment. À une époque où les composants n’étaient pas aussi chers.
Le constructeur annonce donc une série SanDisk Extreme de troisième génération. Des modèles qui veulent effacer les déboires de la génération précédente. La seconde génération de l’appareil a connu son lot de problèmes avec des mises à jour de firmwares pas au point et même des stockages qui devenaient inopérants du jour au lendemain. Un drame quand il s’agit d’un élément de stockage crucial pour des données, qu’elles soient sensibles ou non. L’idée est ici de faire table rase du passé et de repartir de bases saines pour proposer un nouveau SSD fiable. Un modèle qui sera à nouveau respecté. Une obligation sur un marché concurrentiel qui tolère assez peu l’idée d’une défaillance technique.
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La marque capitalise donc encore sur le design de son appareil. L’objet est toujours ce drôle de galet enrobé de silicone caoutchouteux qui vient protéger les composants internes. Il conserve une petite anse si pratique pour rester attachée à une lanière au fond d’un sac et découvre sur sa face supérieure le dernier logo en date de la marque. Chaque modèle a sa finition bien à lui pour pouvoir facilement les différencier : picot ou stries sur la surface, anse externe ou intégrée au châssis. À l’intérieur des boîtiers, tout a été repensé.
SanDisk Extreme
La V2 du SSD propose actuellement un débit soutenu théorique de 1000 Mo/s. Le nouveau SanDisk Extreme V3 passe à un USB 3.2 Gen 2×2. Sa limitation de débit théorique devient donc 2000 Mo/s. Si votre machine propose ce type de port USB, vous allez simplement doubler les échanges avec le SSD. Évidemment, cela ne concernera pas les séries de petits fichiers, mais si vous devez déplacer des gros fichiers qui pourront pleinement atteindre ces débits, alors le temps gagné sera effectivement important. En clair, cela ne sert à rien si vous téléchargez 1000 fichiers de quelques Ko, l’objet atteindra tout son potentiel pour des fichiers de plusieurs centaines de Mo ou de Go. Ce SSD est annoncé en 1, 2 et 4 To et une version 500 Go est également au calendrier.
SanDisk Extreme Pro
Si votre usage d’un SSD externe concerne le déplacement ou l’enregistrement de données extrêmement lourdes comme des rushes non compressés de films UltraHD issus d’une caméra ou d’un reflex numérique en format non compressé, alors le SanDisk Extreme Pro V3 sera parfait. Ce format embarquera une interface USB4 pour atteindre 4000 Mo/s théoriques. Avec une capacité de base de 2 To, un second modèle de 4 To et une version prévue en 8 To mais pas encore disponible. Ces modèles deviennent des alliés intéressants pour ce genre d’usage.
Si les vidéastes font plus confiance à des solutions dédiées et spécialisées pour leurs tournages, ils seront probablement ravis de pouvoir transporter leurs rushes et vider les stockages SSD de leurs caméras vers ce type d’appareil. Le constructeur indique qu’il faudra moins d’une minute pour déplacer 10 minutes de vidéo « 12K » avec ce modèle. Ces deux versions Extreme sont pensées pour résister à une chute de 3 mètres sans dommage et proposent un indice IP65. Un système de chiffrement matériel par mot de passe est également de la partie au format AES 256 bits.
Sandisk Portable
Le marché de ce type de stockage ne se construit pas en saisissant la pyramide par le haut. On se doute que le modèle USB4 de 8 To ne va pas se vendre par millions et qu’il est impossible de ne pas conserver une version plus accessible. Le constructeur annonce donc un nouveau produit entrée de gamme avec le « SanDisk Portable ». Toujours en USB 3.2 Gen 2 mais avec des composants qui limiteront ses débits à 1000 Mo/s théoriques, ce modèle sera proposé en 500Go, 1To et 2 To.
Ce modèle plus entrée de gamme reste compatible avec les tests de résistance initiaux de la marque, soit des chutes de 2 mètres sans dommages, mais n’offre plus de résistance à l’eau et à la poussière IP65 comme les autres. Il conserve évidemment sa connectique USB Type-C disponible sur toute la série.
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La majorité de ces modèles sont prévus pour la seconde moitié de l’année. Une seule déclinaison est disponible à des tarifs qui picotent un peu la nuque. L’ensemble des prix n’a pas été communiqué, la date de sortie réelle de la majorité des SSD étant encore assez lointaine, le marché a largement encore le temps de faire des folies. On découvre donc un prix public de 259.99$ pour la version 1 To du Sandisk Extreme aux US. Le modèle 2 To est à 459.99$. Et le modèle 4 To atteint un très joli 919$. Des prix HT donc, dont la conversion n’est pas forcément facile du fait des taxes spécifiques en France comme la copie privée.
Cela ne sera pas très simple de trouver des clients avec ces prix. Même si les concurrents vont probablement subir le même sort. Le public n’est psychologiquement pas prêt à investir autant dans ce type d’appareil. Un constat qui sera amplifié par le fait que les autres appareils vont également couter plus cher. Smartphones, ordinateurs et autres cartes mémoire vont subir le même gonflement de tarif et le budget « stockage mobile » s’en trouvera amputé d’autant.
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J’ai bien peur qu’une des conséquences de l’augmentation des prix des SSD soit une augmentation des pertes de données suite à différents accidents très classiques. Le recours à une sauvegarde Cloud semble être une alternative à considérer même si les débits ne seront pas forcément toujours aussi bons que ceux d’un SSD de ce type.
Mise à jour à 17H42 : le billet a été actualisé pour enlever toute mention de Western Digital. Les deux sociétés ont fait scission en février 2025 et cela m’était sorti de la tête. Je m’en excuse auprès des lecteurs.
SanDisk Extreme : le SSD portable passe à l’USB4 © MiniMachines.net. 2026

© ANSA via Reuters
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Vous l’avez sûrement remarqué, énormément de marques de MiniPC indiquent une limitation à 2 To de stockage pour leurs minimachines. Un détail qui ne cesse d’étonner puisque de nombreux SSD au format M.2 NVMe et SATA comme en format 2.5″ sont proposés dans de plus grandes capacités.
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C’est en général un petit message sibyllin du type « Max 2 To » ou « Maximum 2 To » qui apparait sur les présentations des machines. Un message assez angoissant si l’on souhaite pouvoir faire évoluer sa machine. En réalité, il n’y a pas de quoi s’alarmer, il suffit de comprendre pourquoi certaines marques préfèrent indiquer cette « limitation » toute théorique.
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La réponse, ou plutôt les réponses sont assez simples. Cette limitation ne vient pas en général d’un souci technique de prise en charge informatique de composants de ce type mais de deux autres éléments qui n’ont que peu à voir avec les compétences des cartes mères ou des puces embarquées.
Les MiniPC font forcément des compromis entre fonctionnalités et compacité. Cela implique de limiter en partie les possibilités d’évolutions techniques des composants en interne. Les SSD au format M.2 sont parfois très proches des autres composants ou du châssis. Ils couvrent également très souvent d’autres périphérique comme les ports M.2 2230 ou 2242 des modules sans fil Wi-Fi. Cette promiscuité implique assez régulièrement d’employer des SSD M.2 où les composants seront installés sur une seule face.
Or, ce type de SSD est fort rarement employé sur des SSD de haute capacité. Le SSD en image ci-dessus est un Samsung 990 EVO Plus 1 To. Une unique puce de stockage de 1 To est soudée sur une seule face et on peut remarquer qu’un emplacement pour un composant supplémentaire est disponible.
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Ici, la version du même SSD Samsung 990 EVO Plus mais en 4 To. Elle comporte cette fois-ci deux puces de 2 To (mémoire flash NAND TLC 3D à 236 couches SEC 410 K9DYGB8 J1BCCK0). Ce SSD est donc déployé sur une seule face et il pourra donc entrer dans un MiniPC portant la mention d’une limitation à 2 To sans aucun problème. Samsung utilisant des puces de stockage Samsung, il peut embarquer les composants qui l’arrange et, au moment de la conception de cette gamme, un arbitrage économique et technique a été fait pour embarquer des composants de 1 To ou 2 To chacun.
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Mais ce n’est pas le cas de tous les SSD. Ci dessus un SSD BiWin NV7400 de 4 To avec quatre puces NAND de signées Micron de 1 To chacune. Ce design est toujours sur une seule face. Il sera également compatible avec un emplacement simple face.
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Mais d’autres SSD n’ont pas ce design. Par exemple, le Corsair MP510 ci dessus qui existe en 480 Go, 960 Go, 1920 Go et 4 To. Ici la version 960 Go qui embarque deux puces Toshiba 3D BiCS3 de NAND TLC de 480 Go en plus d’une puce de mémoire DDR4 de 512 Mo signée SK Hynix. Ce modèle est incompatible avec un emplacement estampillé « 2 To » de MiniPC.
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Car si vous le retournez, vous pouvez voir une seconde puce de mémoire vive DDR4 de 512 Mo SK Hynix. Cette épaisseur supplémentaire empêchera le SSD de s’installer dans un emplacement de ce type. Évidemment, les versions 1920 Go et 4 To, qui proposent deux puces NAND de stockage à gauche, seront également incompatibles.
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Le Corsair MP510 a posé de désagréables surprises à de nombreux propriétaires de portables qui voulaient mettre à jour leur machine. Le côté « double face » du SSD leur posait le même problème avec une installation impossible même avec une faible capacité du fait de la puce mémoire embarquée.
Deux slots et donc deux limitation à 2 To…
On comprend ici que cet avertissement de capacité de stockage est en réalité une manière d’indiquer que les MiniPC ne peuvent pas accepter des M.2 double face. Pourquoi ne pas indiquer tout simplement cette limitation physique ? Pour deux raisons. D’abord parce que c’est compliqué. Beaucoup plus que d’indiquer « 2 To » comme limitation « technique ».
Ensuite, parce que certains fabricants de MiniPC noname ont pendant longtemps préféré embarquer des SSD entrée de gamme qui cumulaient beaucoup de puces NAND sur deux faces même pour proposer des SSD de petite densité. C’est beaucoup moins vrai depuis 2024 mais cela a été une forte tendance à une époque où des fabricants se « débarrassaient » de leurs puces NAND de petites capacités.
A noter par ailleurs que, simple ou double face, quelle que soit la taille en Go de votre SSD M.2, s’il est muni d’un dissipateur, il ne rentrera pas dans un emplacement de MiniPC.
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L’autre raison est que le format M.2 n’est pas le seul à être contraint. Les stockages au format 2.5″ sont également concernés. La grande majorité des marques qui fournissent toujours ce type d’emplacement ne proposent que des épaisseurs maximales de 7 mm. Certains indiquent aller jusqu’à 9 mm et d’autres comme Intel avec ses NUC proposaient jusqu’à 11 mm d’épaisseur. Or, les stockages 2.5″ ont eu longtemps besoin de cette hauteur pour proposer de fortes densités de stockage. Soit parce que l’espace manquait pour embarquer les puces NAND nécessaires. Soit parce qu’il fallait absolument dissiper la chaleur dégagée par les composants et notamment le contrôleur. La limitation des 7 mm n’existe plus vraiment aujourd’hui et on trouve des SSD SATA entrée de gamme en 4 To et 7 mm.
Le SSD WD Red NAS SA500 de 4To mesure 7 mm d’épaisseur
Indiquer une limitation à 2 To du stockage fait donc d’une pierre deux coups : elle permet de prévenir le client de l’impossibilité d’actualiser son stockage aussi facilement qu’il ne le pense sur les SSD aux formats M.2 et 2.5″.
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Vous l’aurez sans doute remarqué, les marques et fabricants de MiniPC ne sont pas forcément des plus révolutionnaires en termes de technique. Certaines marques sortent du lot, d’autres ne sont que des noms collés sur des boîtiers fabriqués par un tiers. Et une des recettes préférées de ces marques est de copier-coller des descriptifs « qui ont fait leurs preuves ». Je ne plaisante pas. À chaque fois que j’ai remonté des incohérences techniques sur des fiches de ce type, on m’a rétorqué que la description était « suffisante » et qu’ils l’utilisaient pour différentes machines sur différentes plateformes et dans plusieurs langues. Sous entendu : « changer serait compliqué ».
Cela se remarque d’ailleurs assez souvent quand on creuse un peu les fichetechs. Certains MiniPC ont des spécifications qui ne correspondent à rien. Comme la présence d’un écran ou d’une batterie, le détail d’un nombre de ports USB qui ne correspond à rien et autres éléments de ce type.
La seconde réponse à cette indication qui revient en boucle est donc que le « modèle » qui sert à générer les fiches techniques en est toujours à indiquer cette limitation à 2 To de stockage. Même si cela n’est plus vraiment d’actualité. Et, tant que ce modèle perdurera, il date des Celeron et Pentium et donc d’avant 2022, vous aurez droit à cette mise en garde de limitation à 2 To.
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Regardez l’intégration de chaque MiniPC et la manière qu’il a de faire évoluer son stockage. Si vous comptez le basculer vers un autre SSD, achetez simplement un modèle simple face si vous optez pour le format M.2 et de 7 mm d’épaisseur pour un format 2.5″. Vous ne rencontrerez aucun souci de compatibilité avec des stockages de 4 ou 8 To, les puces embarquées sont, de leur côté, parfaitement capables de les prendre techniquement en charge.
Source des images de certains SSD : www.thessdreview.com
D’où vient la limitation à 2 To de stockage sur les MiniPC ? © MiniMachines.net. 2026

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Une énième déclinaison du MiniPC NiPoGi AM06 Pro est disponible sur Amazon France avec un gentil code promo qui réduit la facture de presque 100€. C’est un engin assez classique dans son genre mais, ici, livré avec beaucoup de mémoire et pas mal de stockage. On n’a plus l’habitude.
NiPoGi AM06 Pro
Ce NiPoGi AM06 Pro est un copié-collé de la version Ryzen 5 7430U déjà en promo en 16/512 Go. Il bascule ici sur un processeur AMD Ryzen 7 7730U. Architecturé en Zen 3, ce processeur propose 8 cœurs à 2 GHz et un mode Boost capable de grimper à 4.5 GHz. Il décompose 16 Threads et embarque un processeur graphique Radeon Vega 8 à 2 GHz pour un petit TDP de 15 watts. Sorti en 2023, le 7730U est une puce très capable qui arrive à piloter de nombreux outils logiciels.
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Ici accompagné par 32 Go de mémoire vive DDR4 avec deux barrettes SODIMM de 16 Go en double canal, il sera à même de lancer tout type d’application avec beaucoup de confort. Retouche d’image, montage vidéo, création 2D, programmation, musique assistée par ordinateur, modélisation 3D, bureautique, surf, multimédia… et jeu. Évidemment, la machine ne sera pas à la hauteur d’un PC de bureau équipé d’une carte graphique secondaire pour les tâches les plus gourmandes, mais saura se tirer de la majorité des situations avec brio si tant est qu’on ne pousse pas ses exigences trop loin.
Monter une vidéo de 15 minutes en FullHD, pas de souci. Un film d’une heure en UltraHD sera un peu plus compliqué. Lancer un jeu très récent en 3D en 1440P avec les détails en Ultra ne sera pas fluide, un titre plus ancien en 720 ou 1080p avec des réglages sur « moyen » ne posera pas de problèmes. Lancer un rendu 3D d’une scène gigantesque et hyperdétaillée demandera des heures de travail, une scène plus petite et moins complexe ne posera pas de problèmes.
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Le Teraoctet livré au format M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 permettra d’installer de nombreux programmes et pourra être étendu avec un second stockage au format 2.5″ SATA. A noter que le port M.2 est également compatible SATA 3.0, vous pourrez donc éventuellement échanger le SSD interne contre un M.2 SATA au besoin. Le module sans fil est aussi monté en M.2 2242 avec une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 très classique. Le tout sera accessible par le dessous du NiPoGi AM06 Pro.
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La connectique ne change pas sur ce modèle avec en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 3.0 Type-C prenant en charge le DisplayPort. On retrouve le bouton de démarrage intégré en haut à gauche dans le châssis du MiniPC.
Sur la partie arrière, l’ensemble est complété par deux ports USB 2.0, une sortie vidéo DisplayPort 1.4 et une autre en HDMI 2.0. On retrouve par ailleurs un double port Ethernet avec un modèle Gigabit et un second en 2.5 Gigabit. La charge sera assurée par un port USB Type-C et un système d’accroche Antivol type Kensington Lock est présent. Ce MiniPC NiPoGi AM06 Pro prendra donc en charge trois réseaux distincts et autant d’affichages en simultané.
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On note au passage que la ventilation sera assurée par un système classique d’aspiration d’air depuis le dessous et les côtés de l’engin. Flux qui passera par un ventilateur très classique avant d’être repoussé vers des ailettes métalliques qui dissiperont les 15 watts du processeur. L’air ainsi réchauffé ressortira par l’arrière, au-dessus de la connectique.
Cette version de la machine conserve les fonctions classiques de la gamme : du Wake on LAN pour un allumage à distance. Une programmation de réveil à heures fixes dans le BIOS et une reprise possible après une panne de courant. Le MiniPC est livré avec un support VESA pour se positionner à l’arrière d’un écran compatible et un petit câble HDMI pour s’y connecter directement. Une licence de Windows 11 Pro est préinstallée en usine et la marque annonce une compatibilité Linux.
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Le MiniPC en 32Go/1To est proposé aujourd’hui à 639.99€ sur Amazon France dans cette version Ryzen 7 7730U. Mais un code promo permet de le baisser de près d’une centaine d’euros.
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En ajoutant le code TVSCSTCY dans votre panier, le prix dévisse de 96€ pour atteindre 543.99€ au final. Un tarif correct pour une machine de ce type. Surtout si vous cherchez un modèle avec beaucoup de mémoire vive pour des usages spécialisés. Sinon, le modèle Ryzen 5 7430U en 16/512 Go de ce même MiniPC est toujours en promo à 360.79€ sur ce précédent billet.
| NiPoGi AM06 Pro : Ryzen 7 7730U – 32 Go / 1 To | ||
| + garantie 2 ans + SAV en France + évolutions techniques possibles + performances très confortables + accès simple aux composants + compatibilité logicielle poussée |
– conception OEM |
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Bon Flan : NiPoGi AM06 Pro Ryzen 7 7730U 32Go/1To à 543.99€ © MiniMachines.net. 2026

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La Elegoo Mars 5 Ultra est en promo sur le site du constructeur. Une imprimante résine qui passe de 362 € prix public à 279 € avec une définition d’impression élevée, un volume convaincant et une foule de détails pour faciliter son usage.
Elegoo Mars 5 Ultra
Dans un châssis de 45.15 cm de haut pour 26 de large et 26.8 cm de profondeur, la Elegoo Mars 5 Ultra propose un volume d’impression de 15.33 cm de large pour 7.77 cm de profondeur et 16.5 cm de haut. C’est un volume parfait pour de petits sujets ultra-détaillés, de la bijouterie, des figurines, des maquettes et autres besoins très précis.
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Parmi les points-clés de ce modèle, une vitesse d’impression de 150 mm chaque heure, une facilité d’emploi avec un nivellement automatique et un écran tactile de contrôle de 4″ de diagonale en français. Des fonctions de surveillance par webcam en cas de déformation ou de décrochage de la pièce comme la mesure du volume de résine restant avec alarme en cas de manque évitent les erreurs. La reprise en cas de pause ou de panne aide également à la manipulation. Mais le principal atout vient de l’écran très haute définition qui illumine la résine pour la polymériser. La dalle 7″ affiche en 8520 x 4320 ce qui permet de réaliser des sujets aux détails très impressionnants.
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C’est un modèle parfait pour débuter dans la gravure résine en évitant tous les écueils des modèles entrée de gamme. Elle se connecte en USB comme en Wi-Fi et permet une prise en main rapide de ce format. Elle pourra être mise à jour facilement par OTA et elle propose un design qui, à défaut d’être compact, reste relativement discret et plutôt réussi esthétiquement. Enfin, l’imprimante propose une détection de la surchauffe et un mode de mise en pause pour baisser sa température automatiquement. Elle offre aussi la possibilité de se connecter à un épurateur d’air si vous voulez l’utiliser dans une pièce à vivre et non pas dans un garage ou un atelier, par exemple.
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Elegoo Mars 5 Ultra : l’imprimante résine à 279€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Et, quand je dis de A à Z, c’est quasiment l’ensemble de l’engin qui est sorti de son esprit. Tout a été imaginé, assemblé et détaillé : châssis, clavier, et assemblage de l’ensemble des éléments. Seules les parties impossibles à fabriquer pour un particulier viennent de l’extérieur.
C’est un travail de longue haleine qui a demandé des mois de recherche et de documentation. Proposer un montage de A à Z de ce type de machine est assez impressionnant et montre, encore une fois, l’appétit de certains pour des formats compacts.
La base de ce montage est un écran 12.3″ choisi pour sa connexion MIPI-DSI qui rendait l’interfaçage avec le Compute Module 5 plus facile ainsi que sa couche tactile capacitive. Cet écran sera connecté à une base de clavier mécanique low-profile maison par l’intermédiaire de petites charnières adaptées. Le tout est combiné à une batterie pilotée par un adaptateur pour Raspberry Pi 5.
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Le fil de la vidéo est super intéressant parce qu’il détaille l’ensemble du projet. Les choix, les adaptations et le contournement des différents problèmes rencontrés au fur et à mesure de la progression de ce gros travail. L’ensemble des éléments nécessaires à la fabrication d’un deck de ce type est disponible sur Github. Avec les sources pour le clavier sous QMK, les fichiers STL pour imprimer le châssis, le détail de tous les circuits imprimés.
Que vous n’ayez jamais pensé réaliser ce genre de projet ou si vous avez quelque expérience dans le domaine, la vidéo vaut le coup d’œil. Elle est en anglais mais se comprend assez aisément et vous pouvez la sous-titrer. Cela vous donnera des pistes si vous voulez vous jeter dans le grand bain un de ces jours. L’approche pragmatique de Salim est ici particulièrement salvatrice. Le fait qu’il ne cherche pas à réinventer la roue mais profite de circuits développés par d’autres pour les intégrer à sa propre solution. Que ce soit en conception de son propre circuit ou grâce à des produits commerciaux existants, cela résout des problèmes de manière intéressante.
Bref, si ce genre de montage vous intéresse, la vidéo vaut le coup d’œil et les ressources mises à disposition sont précieuses. Des détails comme les solutions trouvées pour monter les charnières, chercher des infos dans les publications des constructeurs ou comment imprimer différents éléments, peuvent être particulièrement utiles pour vos futurs projets.
L’Apple 1 de 1976 construit lui aussi dans un garage.
50 ans ont passé entre l’Apple 1 ci dessus et le Cyberdeck présenté en vidéo. Bien sûr, le monde a évolué entre-temps et les deux engins ne se ressemblent pas. Il est assez étonnant de voir à quel point le prototypage s’est démocratisé en un demi-siècle. Des particuliers peuvent aujourd’hui commander des centaines de milliers de composants, faire fabriquer le circuit imprimé de leur choix avec une finition incroyable. Ils peuvent profiter de logiciels professionnels et concevoir des objets qui sortiront de leur propre imprimante en quelques heures.
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Le résultat obtenu ici parle de lui-même. Bien entendu, la base de ce cyberdeck est une solution signée Raspberry Pi 5 et le montage se fait en grande partie grâce à des services externes, mais il y a quelques dizaines d’années encore, ce genre de service était inaccessible à un particulier et les composants étaient proposés à des tarifs hors de prix au détail. Parvenir à ce résultat tout seul « dans son garage » est finalement aussi logiquement incroyable que l’évolution informatique sur ces 50 dernières années.
Salim a peu d’abonnés sur sa chaine en comparaison de son travail, vous pouvez vous y abonner. Je vous avais déjà parlé de ce créateur pour un projet de Pi Terminal en 2023. Et, suite à sa présentation de l’Ocreeb MK2, un système macropad magnétique en 2024.
Un Cyberdeck de A à Z à partir d’un Compute Module 5 © MiniMachines.net. 2026
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Petit état des lieux : des rumeurs quant à la sortie de portables Nvidia circulent depuis novembre 2025. Alimentées par le fait que Nvidia travaille avec Mediatek depuis mai 2023. Rumeur soutenue par le fait que la fin de l’exclusivité accordée à Qualcomm pour développer des puces compatibles Windows est désormais actée. En juin 2025, une nouvelle pièce dans la machine à rumeurs laissait entendre l’arrivée d’une puce ARM capable de proposer un niveau de performances digne d’une GeForce RTX 4070.
Cet ensemble, lié à d’autres rumeurs provenant de différentes sources, a mis progressivement le cerveau de beaucoup de monde en ébullition. La machine s’est largement emballée quand un anonyme a publié en ligne un listing de références de portables signés Lenovo sous processeur Nvidia N1 ou Nvidia N1X.
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Un listing qui serait lié à une fuite d’informations de la chaine d’approvisionnement Lenovo mais dont la véracité peut difficilement être prouvée. On parle d’une capture d’écran de texte blanc sur fond noir. Chose que n’importe qui peut fabriquer de ses mains en quelques minutes seulement. Cela serait cependant la preuve de la sortie imminente de toute une gamme de machines sous ces nouveaux SoC N1.
Le Nvidia GB10 du DGX Spark
Ce Nvidia N1X serait, d’après la rumeur toujours, une déclinaison des puces Nvidia GB10 des stations DGX Spark orientées vers l’IA. On parle de 20 cœurs ARM et de 6144 cœurs CUDA « Blackwell ». Le Spark étant une puce de machine de bureau avec un TDP de 120W, la révision mobile N1X serait sensiblement moins gourmande et dissipatrice.
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Le truc amusant, c’est la manière dont tout cela est construit. Parce que Lenovo ne serait pas le seul constructeur à se pencher sur ce nouveau processeur et à proposer des portables Nvidia. Le 12 janvier, c’est une machine de Dell qui apparait avec la puce avec encore une fois une rumeur en provenance de Twitter et une capture d’écran qui ne prouve pas grand-chose. Mais ce qui est pris avec des pincettes en janvier devient une info sûre et vérifiée le 23 janvier… Lors de l’annonce des machines Lenovo. Toute précaution autour de la source, de la fiabilité de celle-ci et de la possibilité d’une erreur d’interprétation ou de simple envie de troller a disparu en… 11 jours. Et cela malgré des années et des années de pratique où on a fini par s’apercevoir qu’un bon pourcentage des annonces de ce type étaient totalement farfelues.
Générer une image IA d’une puce avec une IA lui donne t-elle plus de poids ?
Et le tout s’emballe assez rapidement. De nouvelle en nouvelle, de reprise en reprise, les hypothèses se transforment en affirmations. Certains proposent toujours un peu de conditionnel mais ils sont repris par d’autres qui ne s’embarrassent pas des pincettes de leur collègues. Ainsi une phrase comme « des ordinateurs portables Nvidia semblent se profiler pour la fin de 2026 » se transforme en « des ordinateurs portables Nvidia sont prévus pour la fin de 2026 » un clic plus loin.
Les dates de sorties établies par d’anciennes rumeurs qui ont été dépassées – comme celle prévue au Computex 2025 qui n’a bizarrement pas eu lieu – deviennent des confirmations de la recherche d’un meilleur alignement calendaire avec les sorties des nouvelles mises à jour techniques de Windows. Avec la même foi renouvelée que celle des disciples déçus par l’absence pourtant prévue de la visite d’une civilisation extraterrestre par leur gourou. Gouou qui va rattraper le coup en expliquant que « personne n’est prêt ».
Et on embraye directement avec une nouvelle rumeur censée prouver la validité des plus anciennes. Le Nvidia N1 est tellement vrai, tellement prévu pour cette année que la marque AURAIT déjà planifié un SoC N2 pour la fin de l’année 2027. Source ? Rien. Au pif, au doigt mouillé. Certains sites allant même jusqu’à reprocher à Nvidia de n’être pas très clair sur son calendrier parce qu’il n’aurait pas réfuté ou étayé ces « informations » ?
Et pour couronner le tout, des IA génératives pondent des images comme celle ci-dessus, censées représenter des puces totalement sorties du chapeau.
Vous l’aurez compris, cela ne sert à rien de parler de ces rumeurs. A part générer du clic… Nvidia n’a jamais confirmé quoi que ce soit et ses représentants se refusent de le faire parce que c’est la politique maison. Les jalons établis par la marque, son partenariat signé avec Mediatek par exemple, ont bien été documentés. Mais le reste n’est pas assez solide pour établir la moindre théorie sérieuse. C’est juste l’équivalent d’une presse people adapté au matériel informatique. Le Voici du Hardware. Les papiers sont faciles à écrire puisqu’il est inutile de vérifier quoi que ce soit. Tout le monde peut dire que le Nvidia N3 serait prévu pour 2028 et qu’il apporterait un niveau de performances équivalent à une GeForce RTX 5070 Ti. Vous voyez, cela ne m’a demandé aucun effort.
Le Nvidia N3 prévu chez Asus. Source, un éditeur de texte et un outil de capture.
De deux choses l’une. Soit vous savez réellement des choses tangibles sur des portables Nvidia et le futur de ses puces. Et dans ce cas là vous êtes sous NDA. Vous ne pouvez absolument pas en parler. Vous risquez votre travail ou d’être grillé comme média.
Soit vous n’en savez rien. Rien de concret, rien d’autre que des bruits de couloir, des infos provenant de sources anonymes ou des cachoteries faites lors d’un rendez-vous avec quelqu’un du milieu sans preuves. Bref rien de suffisamment tangible pour parler avec assez d’assurance du futur. A-t-on vu un seul cliché d’une de ces fameuses puces N1 soi-disant prêtes depuis le Computex en mai 2025 ? Non, bizarrement aucune. Un portable Dell ou Lenovo équipé N1 ou N1X ? Pas plus. Tout ce que vous avez pu lire sur le sujet est bâti sans aucune preuve formelle. Ce sont juste des pixels sur des écrans, rien que du vent.
Jensen Huang
Non, évidemment pas. Si je ne peux pas affirmer que ces puces et ces portables Nvidia existent, je ne peux pas non plus affirmer que ces puces et ces machines n’existent pas. Je veux juste expliquer pourquoi je n’en parle pas. Il ne me semble pas opportun d’entretenir une série de rumeurs basées sur des sources beaucoup trop maigres de ce type. Il est possible que demain des engins équipés de telles puces soient annoncés effectivement. Tout comme il est possible que l’annonce de Nvidia prévue pour la GTC 2026 le mois prochain les concerne.
Le PDG de la marque, Jensen Huang, a en effet indiqué que Nvidia allait dévoiler une puce qui allait « surprendre le monde » à un journal économique Coréen. Mais ma position ne change pas. Ce n’est pas rendre service à mes lecteurs que d’écrire « L’annonce de Nvidia en mars pourrait correspondre à la sortie du Nvidia N1 » parce que, au final, je n’en sais absolument rien.
Pourquoi je ne parle pas des « portables Nvidia » ? © MiniMachines.net. 2026
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Poussé en avant par son prix, le portable HP 15-fd0165nf n’a absolument rien pour lui. Lancé en 2024, il réunit peut-être un des pire compromis de composants possible. C’est typiquement le genre de machine qui passe sous les radars en France habituellement, pourtant aujourd’hui il est mis en avant comme une bonne affaire.
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Crise des composants oblige, ce sont les fonds de tiroirs qui sont poussés en avant par les revendeurs. Les vieilles machines invendables qui peuvent à nouveau séduire. Il suffit de maquiller cela avec la complaisance idiote de quelques commentaires flatteurs et on peut faire passer un engin absolument pitoyable pour une bonne affaire. Le HP 15-fd0165nf est le symbole même de ces vieux clous qui commencent à réapparaître chez certains marchands comme ici à 299.99€ chez CDiscount.
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La machine d’HP est sortie, a priori, en 2024. C’est difficile d’être totalement affirmatif parce que c’est le genre de machine qui disparait très vite du catalogue du fabricant. Il s’agit de répondre à un cahier des charges simple : proposer un produit qui va ressembler aux solutions classiques mais pour un prix très bas afin de remplir les catalogues de revendeurs. C’est ce qui sera mis en avant dans votre boite aux lettres comme une bonne affaire parce que l’engin propose un design semblable à des produits plus classiques. Associé à un tarif très bas, ce genre de machine a pour objectif de faire croire à des néophytes qu’ils font une bonne affaire.
Le HP 15-fd0165nf est un portable 15.6″ qui propose un affichage Full HD avec une dalle de type TN. Ce type de dalle offre des angles de vue très faibles auxquels nous ne sommes plus habitués. En général, lorsqu’on s’éloigne un peu trop du centre de l’écran, qu’on n’est plus bien en face, les couleurs commencent à se délaver. Au bout de quelques degrés supplémentaires, la luminosité disparait et l’écran devient noir. C’est très désagréable quand on a été habitué à des écrans de type IPS depuis des années. La luminosité est de 250 cd/M² ce qui est dans la moyenne très basse pour un ordinateur portable. Sa colorimétrie est basique avec 45% du spectre NTSC. Bref, c’est un mauvais écran emballé dans un châssis à bordures fines.
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Il est piloté par une puce que j’aime beaucoup, un processeur Intel N100 Alder Lake-N que l’on a retrouvé dans de nombreux MiniPC au fil des ans. C’est un processeur simple aux capacités solides et capable de mener à bien de nombreuses tâches. Enfin, c’est le cas quand il est accompagné par assez de mémoire vive. Ici, ce sont 4 Go de DDR4-3200 qui sont proposés. Sur un support SODIMM et donc évolutif, mais par défaut bien trop faible pour épauler convenablement le processeur. Pour avoir testé le N100 dans à peu près toutes les configurations possibles de mémoire vive, de 4 à 32 Go embarqués en monocanal, les solutions en 4 Go sont fort peu confortables. Encore moins sous Windows 11. La partie graphique absorbe déjà une part de ces 4 Go pour fonctionner, le peu restant est ensuite en grande partie aspiré par Windows. La partie mise à jour du système
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Il suffit de lancer un navigateur web pour mettre la machine à genoux. Avec si peu de mémoire, chaque opération va limiter vos possibilités. Lancer la décompression d’un fichier bloquera une autre tâche. Ouvrir un traitement de texte et une session de navigation aura des conséquences sur la fluidité de l’ensemble. Les performances s’en trouvent fortement amoindries et la machine se met à travailler avec le stockage pour piloter les données à afficher. C’est simplement pénible. Avec 8 Go c’est correct et on peut travailler avec un PC N100 de ce type. Ce n’est pas très agréable mais c’est suffisant. Il faut au minimum 16 Go de mémoire vive pour que le N100 dégage tout son potentiel. Cela ne fera pas une machine capable de calculer plus vite, un fichier mettra autant de temps à se décompresser, par exemple. C’est son chargement et son déplacement qui seront beaucoup, beaucoup plus rapides. On passe d’un engin pénible en 4 Go à un engin exploitable en 8 Go pour une solution confortable en 16 Go.
« Touche d’accès rapide aux emojis »…
Le stockage du HP 15-fd0165nf est confié à un UFS de 128 Go soudé à la carte mère sans possibilité d’évolution. C’est peu, d’autant que c’est un Windows 11 qui est installé sur l’engin accompagné de la myriade de logiciels HP habituelle. Cela donne fort peu de place au final pour les données de l’utilisateur. Suffisant pour un usage bureautique et web mais pas très confortable ni, encore une fois, des plus rapides.
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Le reste est classique, on note une paire d’enceintes stéréo, un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 piloté par un chipset MT7902 et une connectique basique. Deux ports USB 3.2 Type-A, un USB 3.2 Type-C, un HDMI 1.4b et un jack audio combo 3.5 mm. Une webcam HP 720P est présente ainsi qu’un clavier de type chiclets avec pavé numérique. Le pavé tactile est large et profond et un lecteur d’empreintes digitales ajoute une touche de modernité à ce repose poignets.
D’un point de vue autonomie, le portable annonce 7.5 heures d’usage classique grâce à une batterie 41 Wh. 10.75 heures en lecture vidéo. C’est plausible au vu des composants embarqués. La batterie se recharge en 45 minutes d’après le constructeur grâce à un chargeur 45W. L’ensemble pèse 1.59 Kg, mesure 35.98 cm de large pour 23.6 cm de profondeur et 1.86 cm d’épaisseur. Encore une fois, il s’agit de donner l’illusion d’un engin moderne et confortable. Le HP 15-fd0165nf ressemble à un portable 15.6″ classique.
Pour piloter l’ensemble, HP embarque une licence de Windows 11 S. Une solution qui a quasiment disparu du paysage, limitée en usage mais pouvant être débridée facilement pour passer à un Windows normal. S ou pas, Windows 11 avec 4 Go et un N100 reste une expérience particulière. Il faut avoir une patience infinie pour accepter la réactivité proposée par ce type de solution.
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Vous cherchez un portable premier prix ? Regardez plutôt du côté des machines d’occasion de grandes marques comme ce que propose AFBshop. La marque vend des machines reconditionnées issues de grandes entreprises et garanties 1 an. Toutes peuvent passer à 2 ans pour 29€ de plus à l’achat. J’ai acheté plusieurs machines chez eux et encouragé beaucoup de monde à faire de même. Avec toujours d’excellentes prestations. Pour moins cher que ces 299.99€ vous obtiendrez bien mieux. Quelques exemples ?
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Un HP EliteBook 830 G5. Un portable 13,3″ FullHD sous Intel Core i5 8350U, avec 8 Go de mémoire et 250 Go de stockage SSD sous Windows 11 Home est proposé à 229€. La version 850 G5 identique mais en 15.6″ est vendue à 299€.
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Un DELL Latitude 5490 de 14″ FullHD également sous Intel Core i5 8350U, 8 Go, 250 Go et Windows 11 est vendu à 289€ en très bon état et 239€ en bon état.
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Un LENOVO ThinkPad T14s en 14″ FullHD sous AMD Ryzen 5 4650U toujours en 8 / 250 Go sous Windows 11 est à 259€…
Toutes ces machines sont largement plus performantes que ce portable HP 15-fd0165nf. Et de très loin. Elles sont par ailleurs plus évolutives et proposent de meilleures options techniques. Ne cédez pas aux sirènes du design et du prix, même si cela vous est présenté comme une excellente affaire. La crise des composants fait que beaucoup de stocks de vieilles machines invendables il y a encore quelques mois refont progressivement surface. Pensez à prendre le temps d’en examiner les caractéristiques.
Le retour des configurations médiocres 💩 © MiniMachines.net. 2026
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La version 2.0 d’AsteroidOS débarque huit ans après le lancement de la version 1.0 et dix ans après le début de son développement. Ce système vise à remplacer celui installé par défaut sur des montres lancées par différentes marques.
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Dans la liste des montres compatibles avec AsteroidOS 2.0, on retrouve des solutions Asus, TicWatch, Oppo, Huawei, LG, Fossil, Moto mais aussi Samsung, Sony et Casio de manière plus expérimentale.
Le système reprend les fonctions les plus classiques de ces différentes montres dans pas moins de 49 langues. Il supporte évidemment les spécificités de chaque montre suivant leur déploiement. Boutons, écrans tactiles capacitifs, pilotage de l’écran pour adapter sa luminosité, contrôle des alarmes et des vibrations. Mais la version 2.0 apporte également son lot de nouvelles fonctionnalités utiles.
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Affichage permanent de l’heure, détection des mouvements de poignet pour réveiller la montre, mise en veille avec la paume de la main, lecture du rythme cardiaque, contrôle de la musique, Bluetooth, boussole, mode nuit, podomètre et fonction « lampe de poche » avec l’écran. On retrouve évidemment les basiques avec des fonctions d’alarme, de chronomètre, de météo ou de calculatrice. Les notifications et le dialogue avec votre smartphone seront possibles. Certaines de ces fonctions semblent évidentes mais manquaient cruellement à AsteroidOS 1.0.
Evidemment, il faut prendre en compte l’étendue du travail demandé pour porter ces éléments sur un panel si différent de montres. Chaque constructeur a sa propre recette matérielle. Tant sur le plan des composants embarqués que sur la manière dont ils communiquent avec le système. AsteroidOS cherche à faire correspondre un tableau de bord logiciel unique sur différentes solutions. Ce qui ne doit pas être une mince affaire mais plutôt un travail exploratoire de fourmi qui demande aux développeurs d’avoir accès à chaque modèle de montre.
Le reste doit être du gâteau en comparaison et quand AsteroidOS propose un nouveau menu de gestion interne baptisé QuickPanel pour piloter des raccourcis et adapter l’interface à son goût, cela doit sonner comme une récréation bien méritée.
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C’est la bonne question. Qui voudrait changer le système de sa montre connectée ? On se demande bien à quoi cela pourrait servir ? La réponse à cette question est assez simple en réalité. Il suffit d’avoir porté une montre de ce type depuis un moment pour y répondre. Il se trouve que le secteur des montres de ce type est souvent concerné par le fléau de l’enshitification. Plus le temps passe et plus votre produit devient lent et désagréable. Au fil des mises à jour, la montre qui était super fluide à ses débuts se transforme en un outil peu pratique, voire désagréable.
Certes, ce système propose une nouvelle fonction commune avec les nouveaux modèles sortis deux ou trois ans plus tard, mais au prix d’une autonomie divisée par deux ou d’un défilement façon diapositive. J’ai ainsi porté une montre de marque qui a rajouté une fonction parfaitement inutile en transformant radicalement le confort globalement proposé. Il a été possible de revenir en arrière, de réinstaller l’ancien système au prix de quelques manipulations hasardeuses. En revanche, cela n’a plus empêché la montre de me proposer chaque matin au réveil de télécharger une mise à jour dont je ne voulais pas. Ici, le système propose même une option d’installation « temporaire » pour vérifier que votre montre va bien supporter une nouvelle fonctionnalité.
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Une autre raison pour avoir envie de basculer vers un outil comme AsteroidOS ? Se détacher d’un possible mouchard technique qui sait où vous allez, vos horaires et peut même relever des éléments concernant votre santé. Avec un système Linux que l’on peut contrôler, dont on peut adapter les outils et l’interface. On est à même de retrouver les éléments de son choix et même de les afficher comme bon nous semble. Il suffit de regarder la vidéo de présentation ci-dessus pour comprendre à quel point l’interface proposée est plus malléable que celle des fabricants.
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Pour chaque montre compatible, un énorme travail de prise en main est réalisé. Bien mieux fait que beaucoup de solutions commerciales d’ailleurs. Cela commence par un listing des éléments supportés par chaque montre comme ci-dessus. Le site vous demande ensuite de choisir quelle version du système vous souhaitez, sur quel système tourne actuellement votre montre et depuis quel système vous l’installez.
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Le téléchargement adapté est proposé puis le détail de la méthode d’installation pas à pas. L’idée est de rendre l’opération très facile et sans mauvaises surprises techniques. Vous savez dès le début ce qui risque de marcher ou non.
Le point négatif actuel de ce système est son absence de store, vous ne trouverez pas l’équivalent de ce que propose un WearOS par exemple. Pas de jeux, pas d’applications, aucun loisir de se balader dans un choix de centaines de cadrans. L’équipe en charge du projet y réfléchit mais ce n’est pas pour maintenant.
AsteroidOS 2.0 : une dose de libre pour montres connectées © MiniMachines.net. 2026