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La DDR5 CXMT a disparu des produits bannis par les US

18 février 2026 à 19:25

Nous nous étions étonnés du rapprochement entre HP et le fabricant CXMT pour s’approvisionner en mémoire vive. Désormais des rumeurs font état d’un Apple qui irait également piocher dans la DDR5 CXMT pour se fournir. Un étonnement d’autant plus vif que l’entreprise chinoise était totalement bannie par le BIS, le Bureau of Industry and Security du gouvernement US.

 DDR5 CXMT

Cela semble être du passé et la DDR5 CXMT ou ChangXin Memory Technologies. Mais aussi les composants de stockage NAND de YMTC pour Yangtze Memory Technologies Corporation, ne semblent plus être interdits à l’importation aux US.

Une mise à jour des documents du BIS ne fait plus apparaitre leurs noms dans le listing des sociétés interdites. La présence de ces deux entités a souvent été jugée comme du protectionnisme américain plus qu’un véritable enjeu militaire. La raison de ce bannissement est généralement motivée par des raisons stratégiques. Soit parce que les sociétés sont suspectées d’être en lien avec le Parti communiste chinois. Soit parce qu’elles seraient engagées dans des activités militaires. Pour CXMT et YCMT qui produisent des puces de mémoire vive, cette interprétation est compliquée. Leur cœur de métier est de proposer des composants qui serviront de briques à fabriquer…  n’importe quelle machine ayant besoin de mémoire vive.

 DDR5 CXMT

La DDR5 CXMT ne suffira pas

Le vieil adage est toujours vrai. Alors que les géants de la distribution d’ordinateurs personnels et de smartphones sont en passe de connaitre la plus grande crise que le secteur ait connu, une période qui rappellera les pénuries Covidiennes comme « le bon temps », il est utile de pouvoir diversifier ses sources d’approvisionnement. Le relâchement exercé sur les deux fabricants chinois est donc un assez joli pied de nez aux techniques anticoncurrentielles américaines.

Ce nouveau tapis rouge pour les sociétés chinoises ne sera cependant qu’une petite rustine sur un pneu déjà largement crevé, les capacités de production de ces fabricants étant bien en dessous des besoins nécessaires à l’industrie. Cela limitera sans doute un peu la pénurie mais absolument pas la hausse continue des tarifs du secteur. Surtout que désormais de nombreux fabricants semblent se tourner vers la production de ce quatrième larron. La DDR5 CXMT intéresserait désormais HP, Apple mais aussi Acer, Asus et Dell. Beaucoup de monde pour un petit nombre de gâteaux wafers. 

Mémoire vive : CXMT l’espoir chinois pour… 2027-2028 ?

La DDR5 CXMT a disparu des produits bannis par les US © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : Le petit Ampli AK-45 Bluetooth est à 22€ ?

18 février 2026 à 14:38

La question d’un internaute dans les commentaires pour sonoriser un atelier a réveillé mes neurones. Il y a quelque temps, un copain me vantait les mérites de son ampli AK-45. Un produit noname qui ne paye pas de mine mais qui propose un son très correct et une foule de fonctionnalités.

ampli AK-45

L’ampli AK-45 est en promo à 22.85€ en ce moment sur Banggood, ce qui me semble vraiment pas cher payé pour le service qu’il rend. Associé à une paire d’enceintes stéréo classiques, recyclées, récupérées ou achetées d’occasion, il fournira une amplification suffisante pour un local secondaire comme un garage, un atelier ou autre. Ce n’est pas un produit haut de gamme ni un ampli audiophile à glisser dans un salon. Il s’agit d’un outil permettant de profiter d’un son très correct mais pas forcément de haute qualité. Attention également, le blindage de l’appareil est franchement limite et le Bluetooth pas formidable. Ce qui pose un petit souci d’usage. Si vous utilisez un autre appareil Bluetooth à proximité, cela crée des interférences… C’est pour cela que je le conseille pour des emplacements secondaires comme une salle de sport ou un garage. Moins comme outil de bureau. A noter qu’en exploitant ses entrées RCA, ce problème disparait.

ampli AK-45

L’ampli AK-45 sait presque tout faire

Ce qu’il a pour lui par contre c’est qu’il ouvre des possibilités assez pratiques. D’abord, la possibilité de l’utiliser en Bluetooth pour connecter un service en ligne. Il offre également la possibilité de lui connecter une clé USB ou une carte SD avec des fichiers MP3. Les éléments seront pilotés directement depuis la façade grâce à un petit écran LCD et des boutons. Une télécommande permettra aussi de circuler dans une arborescence de fichiers. L’ampli offrira une fonction FM pour écouter la radio, une entrée RCA pour connecter une source externe et deux prises jack pour brancher des micros avec une amplification séparée. Si vous avez envie de faire un une réunion .. ou un karaoké.

Le tout dans un châssis assez basique – la construction n’est clairement pas premium – mais très compact qui propose une paire de bornes pour deux enceintes stéréo. La construction n’est pas haut de gamme mais le son comme l’amplification sont corrects. A 22.85€ avec 1.27€ de frais de port, c’est une bonne affaire. On le trouve en général pour 35-36€ sur Amazon.

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Bon Flan : Le petit Ampli AK-45 Bluetooth est à 22€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Le XeSS 3 d’Intel apporte du souffle aux puces Arc

18 février 2026 à 13:59

Avec un premier pilote graphique lancé fin janvier, le XeSS 3 a officialisé la nouvelle recette de technologies d’upscaling d’Intel. D’abord réservée à Panther Lake annoncé au CES début janvier, cette technologie servait de faire valoir aux nouvelles puces de la marque.

Dès son annonce, le XeSS 3 a bien été présenté comme une technologie couvrant une assez large base de puces graphiques. Si Intel l’a d’abord réservé à ses dernières puces c’est pour marquer les esprits sur la présence de circuits graphiques de nouvelle génération. Moins d’un mois après, c’est donc au tour des autres puces graphiques Intel d’en profiter.

Depuis le 13 février, les propriétaires d’une solution Intel Arc peuvent profiter de cette fonctionnalité. Et cela fait un paquet de puces concernées. On note évidemment les cartes graphiques de la marque. Celles de séries Battlemage et Alchemist qui vont profiter du XeSS 3 à plein. Mais également les circuits graphiques intégrés d’une ribambelle de processeurs. De Meteor Lake à Lunar Lake en passant par Arrow Lake-H et bien sûr Panther Lake, ces différentes générations de puces pourront améliorer leur expérience en jeu avec cette technologie.

Pour rappel, le XeSS 3 regroupe plusieurs technologies. D’abord une méthode d’upscaling ou de « mise à l’échelle ». Cela consiste a prendre une image calculée en définition de base et de l’afficher en plus haute définition en temps réel. Il ne s’agit pas ici « d’étirer » les pixels de manière bien baveuse mais d’inventer les pixels manquants, par exemple entre un jeu calculé en 1280 x 720 pixels et affiché en 1920 x 1080 pixels. La seconde version de l’XeSS ajoutait à cela la génération d’une image générée entièrement par IA locale entre les images calculées par le circuit graphique. Ce qui permettait d’augmenter considérablement la fluidité des jeux. On calcule 30 images par seconde et l’IA en affiche 30 supplémentaires, résultat on affiche 60 images par seconde et on passe d’un jeu qui saccade à une ambiance bien plus fluide.

XeSS 3 ajoute le Multi Frame Generation qui va permettre, comme son concurrent Nvidia, d’intégrer non pas une seule image mais deux, trois et même quatre. On calcule deux images avec le circuit graphique intégré et on en injecte trois au milieu avec l’IA pour avoir cinq images affichées pour le joueur. Imaginez un circuit graphique capable de fournir 30 images par seconde qui passe à 90 images… Un jeu qui tourne à 50 ips qui bascule dans une parfaite fluidité en 150 ips. C’est le genre de détail qui a surtout du sens dans les jeux compétitifs, les titres nécessitant de larges mouvements panoramiques, par exemple. Ou les jeux extrêmement gourmands en ressources.

Comme d’habitude avec ces technologies, ce type d’affichage demande un « entrainement » préalable des IA sur les jeux. Les serveurs d’Intel font tourner en boucle les nouveaux titres pendant des heures pour apprendre à XeSS 3 ce qui est l’image la plus probable après telle ou telle action du joueur pour que l’ensemble soit cohérent. Le nombre de jeux compatibles grandit donc plus lentement que le catalogue de jeux Steam et toutes les sorties ne sont pas assurées d’être prises en charge. Intel assure cependant que son XeSS 3 sera rétrocompatible avec les jeux XeSS 2.

XeSS 3

XeSS 3 : l’IA magique au pays des licornes ?

Le XeSS 3 n’est pas magique et ne transformera pas un PC classique sous processeur Meteor Lake en bête de course d’un claquement de pilotes. Cette intégration n’est pas magique et a des défauts. D’abord, elle affectera la qualité des rendus 3D qui ne seront pas forcément aussi détaillés ou « propres » que s’ils étaient calculés par votre circuit graphique de manière classique. Les éléments les plus fins, les éléments détaillés peu récurrents, les effets volumétriques peuvent ainsi être dégradés à l’écran.

Ensuite, il peut y avoir une certaine latence à l’usage. C’est-à-dire un délai entre l’ordre que vous donnez avec votre périphérique de contrôle et le rendu à l’écran. Pas un gros problème en général, mais un élément qui peut avoir des conséquences en jeu compétitif. Il est possible de paramétrer finement chaque jeu pour compenser ce problème sans faire de miracle pour autant. 

L’approche la plus intelligente si vous avez une puce concernée est sans doute de « laisser sa chance au produit » en téléchargeant le dernier pilote Intel en date et en regardant ce qu’il a dans le ventre. 

Le XeSS 3 d’Intel apporte du souffle aux puces Arc © MiniMachines.net. 2026

ITG Cube : une Steam Machine DIY boostée à l’OCuLink

18 février 2026 à 11:09

16.5 cm de côté, l’ITG Cube porte bien son nom. Dans ce boitier très compact et imprimé en 3D se cache en réalité l’assemblage de deux solutions. Un MiniPC commercial classique d’un côté et une carte graphique externe en OCuLink de l’autre. C’est la seconde Steam Machine imprimée en 3D que nous croisons.

L’ITG Cube a choisi comme base de travail un MiniPC Aoostar GEM12. Un MiniPC très classique qui propose un processeur AMD Ryzen 7 8745HS et qui peut évoluer assez largement en mémoire vive et stockage. L’idée n’est pas simplement d’intégrer un petit boitier dans une boite plus volumineuse pour ressembler à une Steam Machine. Le projet consiste à enfermer ce MiniPC avec une carte graphique externe connectée en OCuLink.

La carte HP RTX 4060 de l'ITG Cube et son dock OCuLink

La carte HP RTX 4060 de l’ITG Cube et son dock OCuLink

Le choix a été porté sur une solution assez spécifique : une carte graphique signée HP qui propose un encombrement réduit avec un format Low-Profile. Il s’agit d’une Nvidia GeForce RTX 4060 qui fonctionne avec un unique ventilateur. Le tout est relié ensemble par un dock OCuLink ultra-compact qui n’est pas vraiment donné. À lui seul, ce connecteur coûte presque 190€. La carte est malheureusement impossible à trouver en France, un modèle approchant pourrait être la PNY GeForce RTX 5060.

Le ventilateur à côté du MiniPC d'origine

Le ventilateur à côté du MiniPC d’origine

Pour refroidir l’ensemble, un ventilateur de 12 cm est positionné sur la partie haute de l’engin, il aspirera la chaleur résiduelle interne pendant que les ventilations d’origine des deux composants fonctionneront en extraction en expulsant la chaleur vers l’arrière de l’ITG Cube. L’auteur de la vidéo indique un fonctionnement « discret » niveau bruit. Je ne doute pas de la bonne foi de l’auteur mais je sais que le terme « discret » est hautement subjectif suivant les utilisateurs. La discrétion de certains sera insupportable pour d’autres.

Cela, d’autant plus que l’alimentation de la carte graphique est assurée par une solution Apevia Mini-ITX de 400W qui est certes compacte mais qui fonctionne avec un ventilateur de 4 cm. Modèles qui ne sont pas spécialement réputés pour leur silence.

ITG Cube

La carte comme le MiniPC s’encastrent dans le boitier de manière à pouvoir être retirés facilement. Si cela n’est pas forcément idéal d’un point de vue dissipation, cela permet de ne pas altérer les éléments. Et, donc, de pouvoir les extraire pour les réemployer dans leurs usages d’origine.

ITG Cube

Le boîtier est imprimé en 3D avec un filament ASA qui résistera logiquement bien à la chaleur des composants. Ce type de filament est en général fondu par les imprimantes 3D entre 240 et 280°C. Bien au-dessus de ce que peut atteindre la chaleur interne d’un engin de ce genre. Les jeux ne poussent pas le processeur AMD au-delà de 60°C et la partie graphique reste sagement à 74°C. 

L’ITG Cube propose de solides performances dans un design imparfait

Seul « défaut » de ce boitier : la connectique OCuLink du Aoostar étant placée à l’avant, il faut un câble qui sort de l’ITG Cube pour repartir sous l’engin afin de le connecter au dock à l’arrière. Ce n’est évidemment pas très esthétique. Une solution aurait pu être trouvée en enfonçant le MiniPC un peu plus profondément dans le cube et en rajoutant des rallonges USB et jack audio en façade tout en déportant le bouton de démarrage ailleurs. L’auteur a choisi la simplicité tout en conservant un châssis plus compact.

Les performances en jeu sont très correctes, ce qui n’est pas surprenant en considérant l’association de composants qui est proposée. Reste à savoir si cela a vraiment du sens d’un point de vue pratique. Si l’offre Steam Machine a pour elle une ingénierie sur mesure qui lui offre une cohérence maximale. Celle-ci est beaucoup plus bricolée. Elle propose certes un système compact et non destructif, avec une bien plus belle connectique que la solution de Valve, mais au prix d’un assemblage qui semble un peu étrange.

L’auteur liste tous les fichiers nécessaires à l’impression d’un boitier ITG Cube sur Printables où il détaille ses conseils d’impression 3D.

ITG Cube : une Steam Machine DIY boostée à l’OCuLink © MiniMachines.net. 2026

Le MiniPC AM06 Pro sous Ryzen 5 7430U 16/512 Go à 360€

20 février 2026 à 10:58

Mise à jour du 20/02/2026 : Le AM06 Pro Ryzen 5 7430U 15/512 Go est en promo à 360.79€. Voir en fin de billet.

Avec un châssis très classique, un équipement très confortable et des performances solides, ce MiniPC AM06 Pro se positionne en remplacement d’un vieux PC familial, pour devenir la machine d’un collégien, d’un lycéen, ou intégrer n’importe quel type d’usage non pro. Compact, performant, évolutif et peu gourmand, c’est un PC aux multiples compétences pratiques.

AM06 Pro

AM06 Pro

Le AM06 Pro propose un boîtier très standard, que l’on a déjà croisé à multiples reprises pour d’autres machines sous processeurs AMD. Ici, il abrite un Ryzen 5 7430U. On retrouve une puce d’architecture Zen 3 évoluant dans un TDP de 15 watts. Elle affiche 6 cœurs pour 12 Threads dans un développement de fréquences allant de 2.3 à 4.3 GHz. Avec 16 Mo de cache L3 et un circuit graphique Radeon VEGA 7 cadencé à 1.8 GHz, c’est un processeur sorti au quatrième trimestre 2023 et qui propose un très bon niveau de performances pour les usages classiques d’un MiniPC.

Il est ici accompagné de 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 qui ajouteront au confort d’usage de la machine. Monté en double canal sur deux slots SODIMM, il offrira une grande souplesse d’usage en multitâche et permettra d’optimiser les capacités de mémoire du circuit graphique embarqué. La mémoire pourra évoluer au besoin vers 32 ou 64 Go au maximum.

Dans cette configuration, ce type de machine est capable de tout faire correctement : bureautique, web, multimédia, retouche d’images, montage vidéo, conception et modélisation 3D, préparation de fichiers 3D pour impression, programmation… Pour avoir longtemps utilisé une version de processeur plus ancien comme machine multimédia sous un téléviseur, ce type de puce est capable de choses très satisfaisantes en jeu solo ou coop comme en vidéo.

Le MiniPC AM06 Pro propose une belle évolutivité de stockage

Le stockage proposé est de 512 Go sur un port M.2 2280 NVMe PCIe et il sera secondé par un emplacement 2.5 pouces pour ajouter un disque mécanique ou un SSD SATA 3 supplémentaire en cas de besoin. Une formule classique mais efficace, qui apporte là aussi une certaine évolutivité. On retrouvera également un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 également monté sur un port M.2 2230. Bref, un ensemble très évolutif dans un MiniPC de 13.2 cm de large comme de profondeur et 5 cm d’épaisseur. L’accès aux composants se fait simplement par le dessous de l’engin en retirant 4 vis. A noter que le module sans fil est monté sur un port M.2 2242 sur la carte mère.

La connectique est très complète avec une belle panoplie de ports. On retrouve sur la face avant un double port USB 3.0 Type-A, un USB 3.0 Type-C avec DisplayPort et un jack audio combo 3.5 mm. Le bouton de démarrage est intégré dans l’angle de l’engin avec un liseré rouge pour se signaler. Un petit microphone est visible tout à droite pour piloter l’ensemble à la voix ou s’enregistrer pour des vidéoconférences. Ses performances ne devraient toutefois pas être aussi bonnes qu’un micro de webcam.

 À l’arrière, un duo de ports USB 2.0, une sortie DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.0 pour des sorties vidéo classiques et un duo de ports Ethernet avec un modèle Gigabit et un second en 2.5 Gigabit. L’alimentation est assurée par une entrée USB Type-C classique. Un Antivol type Kensington Lock est visible sur la partie arrière. Le MiniPC AM06 Pro pourra donc piloter jusqu’à trois affichages en simultané ainsi que deux réseaux Ethernet séparés en plus d’un Wi-Fi rapide.

Le refroidissement des composants est classique avec un ventilateur qui pousse de l’air frais au travers de la machine pour baisser sa température. L’air frais est aspiré par les côtés et le dessous de l’engin, passe au niveau du stockage et de la mémoire vive avant d’être poussé contre les ailettes d’un dissipateur en cuivre. Celui-ci concentre la chaleur du processeur transmise par un système de caloducs. 

AM06 Pro

AM06 Pro

Un ensemble très convaincant avec des capacités très larges. Tout type d’utilisation sera envisageable, du jeu 2D ou 3D s’il n’est pas trop exigeant puisqu’il ne s’agit pas d’une carte graphique à proprement parler, mais d’un chipset Radeon intégré au processeur. Le MiniPC sera également à l’aise pour des travaux de bureautique, du surf, de la retouche d’image, du montage de vidéo, du streaming, de la lecture multimédia, du travail sonore, de la modélisation 3D ou de la programmation. Ce type de solution est capable de tout faire avec plus ou moins de souplesse. On ne lui demandera pas de piloter des travaux professionnels de montage ou de retouche d’image, pas plus que de prendre en charge la publication et la mise en page d’un roman illustré ou d’assumer 100 000 lignes de code. Mais pour des tâches plus classiques, familiales, cela reste une excellente machine. 

A noter que l’engin est livré avec un support VESA pour s’installer facilement au dos d’un écran. Par ailleurs, le constructeur indique que ce modèle est compatible avec diverses fonctions avancées comme le Wake On LAN pour un allumage à distance. La programmation d’un démarrage à heures fixes et la reprise automatique après une panne de courant.

Le AM06 Pro en version Ryzen 5 7430U est proposé à 409.99€ dans sa version 16/512 Go sur Amazon.

Avec le code promo X69LO22A a indiquer dans votre panier, il passe à 360.79€ TTC. Un bon prix compte tenu des tarifs actuels de la mémoire vive. Dd’autant que ce modèle permettra une évolution facile de son stockage interne avec son emplacement 2.5″ idéal pour recycler un vieux SSD si vous en avez un qui traine.

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AM06 Pro : Ryzen 5 7430U – 16 Go / 512 Go
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ SAV en France
+ évolutions techniques possibles
+ performances confortables
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée

– conception OEM
– audible en calculs lourds (40 Db)
– aucune mention d’un système d’exploitation

 

Le MiniPC AM06 Pro sous Ryzen 5 7430U 16/512 Go à 360€ © MiniMachines.net. 2026

Acemagic M5 : un nouveau format de MiniPC Raptor Lake

3 février 2026 à 16:53

C’est un nouveau format qui est proposé avec le Acemagic M5. On retrouve un boitier compact assez classique dont la dissipation a été repensée et équipé de puces Intel Raptor Lake assez haut de gamme.

Acemagic M5

Acemagic M5

L’idée ici est probablement de passer entre les gouttes du gros orage posé par la mémoire vive. Le Acemagic M5 emploie en effet une gamme de puces qui a la particularité de prendre en charge la mémoire vive DDR5 et DDR4. Et c’est ce second choix qui a été fait ici, probablement pour moins subir la hausse actuelle. Trois puces ont été retenues.

D’abord le Core i9-14900HX qui est un 24 cœurs et 32 Threads assez musclé fonctionnant dans un TDP de 55 W de base et 157 W en mode Turbo. Ensuite le Core i7-14650HX en 16 cœurs et 24 Threads avec les mêmes TDP. Des puces très compétentes avec des circuits graphiques Intel UHD embarquant respectivement 32 et 16 Unités d’Execution. Le Core i7 n’est pas encore proposé sur la page du fabricant mais une version Core i5-14500HX est présente. Celle ci est un 14 cœurs et 20 Threads avec un circuit Intel UHD proposant 32 UE.

Pour accompagner ces puces, 32 Go de DDR4-3200 de base montée sur deux slots en double canal et pouvant évoluer vers 64 Go. Le stockage est confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 de 1 To monté sur un des deux emplacements disponibles. Des choix qui permettent à la marque de proposer les engins à des prix relativement intéressants compte tenu du contexte.

 

Pour le reste, l’engin est assez classique, même s’il cache quelques petites subtilités. Par exemple, sa dissipation thermique est assez traditionnelle dans son approche, mais les caloducs et la base en métal qui servent à transporter la chaleur vers les ailettes se dirigent vers deux blocs distincts. Le ventilateur embarqué repousse la chaleur vers l’arrière et le côté droit de la machine simultanément. Une ouïe est également ouverte à gauche de la machine et l’air frais est aspiré par en dessous. 

Autre élément intéressant, le bouton de démarrage qui offre un fort relief afin de pouvoir être senti sans le regarder quand il est placé derrière un écran en mode VESA. 

Le reste de la face avant abrite un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.

A l’arrière, on découvre deux sorties vidéo en HDMI 2.0 et DisaplyPort 1.4b, un Ethernet Gigabit (Indiqué parfois en 2.5 Gigabit.), quatre USB 3.2 Type-A et un Antivol type Kensington Lock. La position des câbles au-dessus de la sortie d’air n’est pas optimale, surtout avec une telle concentration de connecteurs. Il faudra veiller à ce que cela n’empêche pas la minimachine de se refroidir. On note en haut du boitier un petit loquet qui permet de « décapsuler » la partie supérieure pour accéder facilement aux composants mémoire et stockage. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 est également intégré.

A noter que le Acemagic M5 est donné comme compatible Windows 11 Pro, il  est livré avec une version préinstallée, mais également avec différentes distributions Linux comme Ubuntu ou Manjaro.

Le tout entre dans un boitier de 12.8 cm de large, autant de profondeur et 4.13 cm d’épaisseur. Le MiniPC est garanti 2 ans par le constructeur. 

Acemagic M5

Le Acemagic M5 Core i9 au prix du Core i5

Cela fait de ce MiniPC une solution assez séduisante au vu des composants embarqués. On aurait aimé une connectique un poil plus riche avec, par exemple, de l’USB4 ou du Thunderbolt. Mais cela reste une solution solide et qui semble intelligemment construite. Je ne suis pas certain que cet engin ait encore du sens à 969€ après la fin de la promo de lancement.

Car, pour le moment, le Acemagic M5 Core i9-14900HX est proposé à 749€. La version Core i5-14500HX est vendue à… 739€ en 32Go / 1 To. Il s’agit de précommandes et le Core i9 est en promo de lancement, ce qui explique le faible écart de prix. Les commandes seront expédiées avant le 13 février. La livraison est gratuite et le stock est situé en Allemagne.

Voir l’offre sur AceMagic France

 

Acemagic M5 : Core i9-14900HX 32 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique correcte
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– SAV Europe
– support Europe
– bruit ?
– châssis plastique

Acemagic M5 : un nouveau format de MiniPC Raptor Lake © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : le switch KVM Ugreen double écran à 62.99€ ?

3 février 2026 à 10:38

Ce KVM Ugreen est la solution parfaite pour un duo de PC de bureau. Il propose de connecter clavier et souris USB mais également un éventuel stockage et même une imprimante ou un scanner à deux machines distinctes et d’afficher le contenu de ces machines sur un duo d’écrans. Plein d’usages sont possibles qui vont du pilotage d’un serveur sur MiniPC et d’un PC classique en MiniTour. De deux PC classiques pour des tâches lourdes. D’un PC de jeu et d’un autre dédié au travail…

Parfait pour une personne qui emploie par exemple un PC classique au format tour et un MiniPC en parallèle. Ce modèle propose deux connecteurs DisplayPort capables de prendre en charge des écrans 4K à 240 Hz pour 62.99€. Ce KVM Ugreen existe également dans une version HDMI aux fonctions identiques pour le même tarif.

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Bon Flan : le switch KVM Ugreen double écran à 62.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025

Elegoo Centauri Carbon 2 : impression couleur CoreXY à 399€ !

2 mars 2026 à 11:50

Une petite mise à jour pour signaler que Geekbuying va recevoir l’imprimante 3D dans quelques jours dans ses entrepôts Européens et a répondu à mon appel pour une promo pour les lecteurs du blog ! L’imprimante tombe à 399€ avec un code exclusif. Voir en fin de billet.

Après le gigantesque succès de la première version, Elegoo revient avec la Centauri Carbon 2. Une version plus aboutie qui permet l’impression grand format et qui prend en charge quatre filaments différents. Ce format CoreXY propose un caisson fermé aux multiples possibilités avec une gestion très autonome des problématiques 3D.

Elegoo Centauri Carbon 2

Elegoo Centauri Carbon 2

La Elegoo Centauri Carbon 2 était un modèle d’imprimante 3D très attendu par la communauté. La précédente version a jeté un gros pavé dans la mare en cassant littéralement le prix des imprimantes fermées. A 279€, elle a permis à beaucoup de monde de s’équiper et reste aujourd’hui un des meilleurs modèles du genre. Reste que la communauté des acheteurs du modèle précédent a encore en travers de la gorge un petit élément. Sans rentrer dans les détails, Elegoo avait promis au tout début de la présentation de la machine que la première Centauri Carbon allait profiter d’un mode d’impression multifilaments. Promesse qui avait ensuite disparu de leur site au grand désarroi de leurs clients. Une certaine déception est ainsi apparue chez ces acheteurs, qui s’est finalement muée en frustration.

Elegoo Centauri Carbon 1

Elegoo Centauri Carbon 1 avec un prototype d’extension multi filaments.

Pour eux, les nouvelles sont plutôt bonnes. Les efforts menés sur la Centauri Carbon 2, son système multifilament particulier, devraient largement profiter à la première version. L’image ci-dessus montre un prototype de cette extension qui permettra à la Centauri Carbon 1 de profiter de quatre bobines. Pas encore de date, pas encore de prix, mais le produit est bien sur les rails et devrait être commercialisé cette année. Reste à savoir s’il vaudra l’investissement. J’ai peur qu’il soit aussi cher que complexe à installer. 

La Centauri Carbon 2 en détails

La Centauri Carbon 2 ressemble tout de même beaucoup à la première du nom. Le design global est identique avec comme fort peu subtiles différences la présence par défaut de ce support de quatre bobines et une coiffe toute en hauteur qui vient cacher les tubes qui guident les filaments.

Cela donne un engin assez imposant, et c’est un premier élément à considérer. La machine mesure 74.3 cm de haut pour 50 cm de large et 480 de profondeur. Ce qui est assez imposant sur un bureau et même dans un atelier. L’engin se remarque et son esthétique ne garantit pas une alliance formidable avec tous les intérieurs. Ce côté « coffre fort » est assez délicat à intégrer dans une chambre ou un salon.

Autre point clé à immédiatement considérer : la poussière et l’humidité. Contrairement aux solutions « combo » qui proposent un boitier externe fermé pour les filaments, ceux de ce modèle restent exposés à l’air libre. Il faudra donc soit avoir un usage régulier et important de l’imprimante, soit éviter de la laisser dans un garage, un grenier ou tout endroit qui pourrait être trop chargé en humidité et en poussière. 

En interne, le volume d’impression ne change pas par rapport au précédent modèle : on reste sur un cube de 256 cm de côté. Une capacité assez impressionnante qui permet par exemple d’imprimer un volume équivalent à un ballon de basket de taille adulte. La vitesse d’impression n’évolue pas non plus avec 500 mm/s à l’impression et des accélérations extrêmement rapides pour passer d’un point à un autre. Cela permet de sortir des objets optimisés rapidement.

L’autre point clé promis ici est la simplicité d’usage avec un design qui se veut, par défaut, très simple d’emploi. Les réglages de mise à niveau, la calibration, les ajustements complexes des premières imprimantes sont pilotés nativement par la machine qui est bardée de capteurs. La préparation d’une impression consiste souvent à cliquer sur quelques réglages fournis avec les modèles à imprimer. Puis, progressivement, en gagnant en expérience, à suivre des préréglages que vous avez constitués comme une bibliothèque de recettes. Très vite, la problématique de l’impression disparait. Laissant surtout au quotidien la gestion secondaire des matériaux à gérer.

La mise en place des filaments est facilitée par un système baptisé CANVAS qui propose un lecteur RFID intégré à la machine. Son but, permettre à la Elegoo Centauri Carbon 2 combo de reconnaitre les filaments compatibles directement. L’usage est simple, on positionne la bobine devant le lecteur, celui-ci lit les informations contenues dans le RFID du support et adapte donc les caractéristiques du filament en conséquence. Cela ne fonctionne évidemment qu’avec les matériaux proposant une puce RFID et donc avant tout ceux de la marque. Une fois identifié, il faut préciser sur l’écran intégré sur quel support on va placer la bobine : 1, 2, 3 ou 4 et glisser le filament dans le tube correspondant.

Mais il est possible et assez facile de mettre en place des solutions d’étiquettes RFID programmables avec un simple smartphone pour transformer n’importe quelle bobine en matériau capable de communiquer avec l’imprimante. L’autre solution étant de tout simplement rentrer à la main, en quelques secondes, les caractéristiques de la bobine embarquée. Quand vous insérez un filament sans RFID, l’écran de l’imprimante vous demande de saisir ses caractéristiques : marque, type de matériau, couleur, température minimale… Puis de lui saisir un nom. Cette option RFID peut franchement être perçue comme un gadget pour un usager solo, c’est vraiment loin d’être absolument indispensable. A noter enfin que Elegoo a laissé son format RFID ouvert et que d’autres marques peuvent tout à fait proposer une puce RFID compatible avec la CC2.

CANVAS va également permettre à l’imprimante de piloter les quatre filaments et de les amener jusqu’à la tête d’impression et de les rétracter pour en changer. Un des points particulièrement intéressant de cette option est qu’il facilite énormément la gestion des matériaux. Des moteurs sont présents au niveau de l’insertion du filament et vont pousser celui-ci jusqu’à la tête d’impression avant que celle-ci ne prenne le relais. Le gros avantage, ici, c’est qu’il n’y a plus à piloter cet agencement à la main, pas de risque de pousser trop fort le filament ni de mal le conduire. Autre point clé, un système anti « bouchon » qui va bloquer l’impression tout en signalant avec des LEDs le problème et vous inviter à le résoudre1

Enfin, et surtout, le système CANVAS va offrir la possibilité de ne plus se soucier de la fin d’une bobine de matériau. Si vous imprimez depuis longtemps, vous devez avoir eu ce cas de figure où vous hésitez à monter une bobine quasi vide de peur que celle-ci ne comporte pas assez de filament pour mener à bien votre impression. Dans ce cas là, on sort une nouvelle bobine et on se retrouve avec un paquet de fins de filaments qui trainent. La nouvelle Elegoo permet d’utiliser des éléments en auto-refill. Ce qui permet, quand une bobine est vide, de continuer l’impression avec une seconde bobine identique ou différente. Très pratique pour lancer des impressions sans se soucier de ce détail.

Je le dis et je le répète, je ne suis pas un grand fan de l’impression multicouleurs. C’est rigolo, cela pose son petit effet wahou la première fois, mais cela reste un procédé chronophage, énergivore et très peu rentable. Chaque changement de couleur a un impact énorme sur tous ces postes. Alors, on ne peut pas s’empêcher de trouver cela amusant et quasi magique au début. Imprimer un objet en quatre couleurs, c’est formidable. Mais un rappel à la raison nous revient vite quand on constate tous ces impacts.

Sur cette imprimante comme sur les autres, c’est d’abord un énorme gâchis de matière première. Des dizaines, voire des centaines, de purges de filament sont perdues et évacuées de l’imprimante via un petit toboggan à l’arrière de la machine. Chaque changement de filament impacte également le temps d’impression. Entre 100 et 140 secondes de perdues par changement de couleur. Sur l’image ci-dessus, chaque brimborion de matière est perdu. Il équivaut en moyenne à deux minutes de temps d’impression en plus du temps de base. À eux seuls, ces changements peuvent avoir un impact de plusieurs heures et de dizaines de grammes de filament qui finiront à la poubelle.

Évidemment, la présence de cette gestion de plusieurs matériaux a d’autres avantages. Non seulement cela permet d’imprimer en continu comme indiqué plus haut. Mais également de mélanger des matériaux souples et solides ou des solutions solubles pour porter des assemblages spécifiques. C’est également la possibilité de pouvoir lancer facilement un prototype en PLA entrée de gamme ou un objet fini avec un matériau haut de gamme sans avoir à aller changer la bobine.

La tête d’impression ne change pas énormément et si on retrouve un nouveau guide pour piloter les quatre filaments vers l’extrusion, l’ensemble est quasi identique. La buse en métal grimpe à 350°C ce qui va autoriser une foule de matériaux différents : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA et d’autres. Les formules plus complexes comme le PET, ou les formules enrichies en fibres de carbone sont données comme « compatibles ». Le lit de la machine grimpe quant à lui jusqu’à 110°C et atteint les 60°C en 60 secondes. Deux minutes après avoir ordonné de lancer un travail, l’engin débute son impression. Pour les filaments les plus techniques qui demandent une chambre chaude, il est possible de tirer avantage d’une chauffe préalable du lit pendant quelques minutes pour réchauffer l’intérieur de la chambre.

Parmi les points intéressants de l’évolution apportée à cette Centauri Carbon 2 combo, on note quelques ajustements techniques. Par exemple, la présence d’une grille  automatique qui va se fermer ou s’ouvrir suivant les impressions. Celle-ci, située vers l’arrière de l’engin, peut se fermer pour couper l’extraction d’air et donc monter la température globale de la chambre d’impression assez haut pour convenir aux matériaux les plus exigeants. Autre changement en rapport avec la température, Elegoo a décidé de déplacer le ventilateur de plateau sur la partie gauche du caisson.

La chambre d’impression ne propose pas de chauffage dédié. C’est l’ensemble des composants et en particulier le lit de l’imprimante qui réchauffent l’ensemble. Comme pour la Centauri première du nom, il peut donc être intéressant de laisser celui-ci réchauffer l’air ambiant quelques minutes avant de lancer une impression en ABS ou en PETG. Pas forcément en été mais au moins en hiver et surtout si vous imprimez dans un local non chauffé comme un garage ou un grenier. L’imprimante est censée fonctionner de 5 à 40°C… mais pas forcément avec tous les filaments.

Dernier point question température et pas des moindres : le « chapeau » de la machine. Celui-ci est impressionnant et ajoute beaucoup de volume à l’ensemble. Il est tout à fait possible de le retirer et d’imprimer sans. Certains matériaux comme le PLA s’en passeront très bien. Il sera; par contre, indispensable pour maintenir la température nécessaire à de l’ABS ou du PETG qui sont beaucoup plus sensibles à la température ambiante.

Je pense que ce toit est un compromis technique en réalité. Elegoo aurait pu proposer un plateau classique, plat, qui aurait juste protégé le coffre d’impression de l’engin. Mais il aurait fallu trouver une solution pour laisser passer les quatre tubes des filaments. Sur certaines imprimantes que j’ai eues en main, il est écrit noir sur blanc que l’impression de certains matériaux nécessite d’en ôter le toit. Si, en pratique, il y a toujours une certaine tolérance vis à vis de cette obligation, l’usage en été de ces modèles peut poser problème en gardant l’imprimante totalement fermée.

Ce capot a donc pour but plusieurs choses. Il permet de ne pas avoir à laisser l’intérieur à l’air libre, en contact de la poussière ambiante. Il évite également d’accumuler de la chaleur sur la partie haute de l’imprimante. Ce genre de modèle CoreXY, la zone d’impression est située en haut de la machine, ce qui pourrait donc être compliqué pour exploiter des filaments courants comme le PLA. Il évite également de laisser la chambre d’impression ouverte, ce qui laisse passer plus de bruit  à l’usage.

Sur ce poste, je ne serais pas surpris que la Carbon Centaur 2 ait les mêmes caractéristiques que la première à peu de choses prêt. Mes mesures font état de relevés au sonomètre moins glorieux que ce que promet Elegoo. La CC1 dégage 60 dB porte fermée à 15 cm. 55 dB à 100 cm. La même mesure monte à 75 dB et 70 dB porte ouverte. Le constructeur annonce bien 55 dB pour le modèle de première génération et passe à un chiffre bien inférieur de 45 dB pour le nouveau. S’il est tenu, cela serait une excellente nouvelle. Cependant, je ne vois pas trop comment cela est possible avec un matériel quasi identique.

Points plus négatifs :  le système de bobine externe n’est pas des plus compatibles. Avec un diamètre assez important, il ne pourra pas forcément accepter toutes les bobines du marché. C’est particulièrement vrai pour les bobines de moins de 1 Kg. Celles qu’on retrouve notamment assez souvent avec des filaments spéciaux. Je ne doute pas qu’il sera possible de compenser ce défaut par l’impression de supports externes classiques. Ni qu’on ne voie rapidement apparaitre des supports adaptés à d’autres types de bobines. Elegoo a surtout pensé son système pour qu’il puisse être modifié et amélioré.

Le plateau magnétique livré propose toujours deux textures. Une assez granuleuse d’un côté et une autre plus lisse de l’autre. Ce type de plateau est très pratique, puisqu’en étant souple, il permet de détacher facilement les objets sans laisser de traces ni utiliser de spatule. L’écran de contrôle en face avant est de plus grandes dimensions que le précédent modèle avec 5 pouces de diagonale. En couleur, il propose des menus contextuels élaborés et en plusieurs langues dont le français. Tactile et capacitif, il permet de piloter l’imprimante de manière absolument autonome. Soit pour relancer une impression en mémoire, soit pour piloter un fichier présent sur une clé USB insérée en façade.

Cette clé USB pourra également servir à récupérer les « Timelapses » générés par la machine depuis l’écran. Ces productions vidéo étant limitées en définition, il ne s’agira pas de films d’une qualité folle, il faut bien économiser quelque part. Cela servira surtout à surveiller l’endroit où l’impression a pu poser problème et vérifier que tous les réglages sont bons. L’éclairage embarqué est efficace et permet de bien détailler les impressions en cours de route. À noter qu’encore une fois la caméra est estampillée d’une aura d’intelligence artificielle qu’il faut prendre avec les pincettes de rigueur. Elegoo semble devoir encore travailler sa copie puisque la marque n’arrive pas, pour le moment, à fournir les avancées de certains de ses concurrents. On regrettera, par exemple, l’impossibilité d’exclure des éléments mal imprimés tout en continuant le reste de l’impression. On espère que la marque fera les avancées nécessaires et les proposera lors des mises à jour. Il n’y a rien d’impossible sur ce point.

Pour finir sur le tour de la machine, on appréciera l’attention à de nombreux détails comme la présence de patins anti-vibrations, la vitesse obtenue et la compensation des vibrations. Un autre point très appréciable est la détection de bobines bloquées. Cela arrive parfois de retrouver un filament enroulé sur lui-même dans la bobine ce qui empêche la machine de continuer à imprimer. Sur cette Elegoo, une tension trop importante bloque l’impression et alerte l’utilisateur. Ce qui permet de régler le problème en sortant le filament et en le dénouant avant de relancer le travail. Que dire enfin de l’attention portée au système antiretour des porte bobines ? Cela va éviter de voir le filament s’enrouler sur lui-même et vous préserver de bien des problèmes.

Que conclure ?

A 439€ pièce, la Elegoo Centauri Carbon 2 est une excellente première imprimante CoreXY. Je ne sais pas si c’est l’imprimante la plus simple à aborder pour un parfait débutant. Elle est très accessible et si elle est aussi fiable que sa petite soeur, ce sera sans doute une de ces machines qu’on branche et qu’on oublie avec un minimum de maintenance à l’usage. Ce qui la rend un peu plus délicate que d’autres vient du montage de base. Rien de véritablement sorcier, quelques vis à enlever, le support CANVAS à positionner et à visser, des tubes à mettre en place. Il y en a pour une vingtaine de minutes tout au plus. Ce n’est donc pas aussi facile qu’une autre imprimante et en particulier l’Elegoo Centauri Carnon première du nom qui ne demande vraiment pas de travail de montage.

Mon conseil est assez simple pour cet engin. Si vous avez déjà une imprimante CoreXY, ce n’est pas la peine de vous intéresser à celui-ci sauf si vous recherchez quelque chose pilotant de multiples filaments. Si vous avez une bonne imprimante 3D cartésienne robuste et que vous maitrisez, même chose. Passez votre tour pour la future génération. Par contre si vous avez encore une vieille imprimante classique qui fait des siennes et qui vous a presque dégouté de l’impression 3D. C’est peut être un achat à réfléchir. Je pense aux nombreux possesseurs de vieilles Creality Ender, voire pire, qui ont un modèle qui a fini par être abandonné et qui prend la poussière à force de sortir des pièces mal imprimées.

Si je devais résumer la situation très simplement à un proche, voilà comment je vois les choses aujourd’hui. Le temps des imprimantes 3D complexes à piloter, compliquées à régler et qu’il fallait constamment surveiller est derrière nous. Les produits sortis ces deux dernières années sont tous impressionnants d’efficacité et de constance dans la qualité d’impression. On est désormais sur un marché comparable à celui des imprimantes 2D. Non pas que tout se passe aussi bien et aussi facilement, l’impression 3D est forcément un peu plus technique. Mais, dans l’ensemble, c’est devenu un procédé parfaitement maitrisé et efficace qui ne requiert plus de suer des heures sur chaque projet pour sortir une pièce valable.

On ne va pas se mentir, le résultat obtenu aujourd’hui par Anycubic ou Elegoo est lié à la qualité de leurs ingénieurs et au fait qu’ils s’inspirent des autres marques leader du marché. Je pense en particulier à Prusa et Bambulab mais également à des marques professionnelles très au-dessus de ce que le grand public peut approcher. 

La chose à bien considérer dans cette gamme de produits située dans ces prix sous les 500€, c’est qu’il n’y a pas de miracles technologiques. Toutes se basent sur des solutions à peu de choses près équivalentes. Toutes emploient des moteurs, des composants, des courroies et des extrusions de même niveau. Si un modèle utilise un moteur à 10$ pièce, l’ensemble des modèles concurrents emploiera le même. Toutes les résistances de chauffage seront quasi identiques. Les éléments qui vont changer seront secondaires. L’approche technologique de certains postes, la qualité de la caméra, la robustesse des algorithmes embarqués pour la détection des erreurs. Au final, toutes les imprimantes que j’ai essayées ces derniers trimestres ont exactement les mêmes qualités : elles impriment vite, bien, dans la durée et ne posent plus de soucis de maintenance. Ce qui va changer est donc secondaire, même si cela peut être très important : le cloud, l’IA, la caméra, les supports…

Vous cherchez un modèle non fermé facile d’emploi et efficace en mono filament ? Vous pouvez partir sur la Anycubic Kobra 3 V2 simple à 214€ qui vous donnera entière satisfaction. Vous voulez une imprimante capable de plusieurs coloris ? La Kobra X d’Anycubic ne coûte que 254€. Vous cherchez un modèle multicouleur dont les bobines restent à l’abri dans un caisson dédié ? La Kobra 3 V2 Combo est à 314€… Si vous voulez céder aux sirènes du luxe, vous pouvez choisir une Bambu Lab P1 pour 274€ en monocouleur ou une version multi couleur ouverte à 385€

Si vous cherchez un modèle fermé, de type CoreXY, vous avez également des choix très pertinents aujourd’hui sur le marché: La Elegoo Centauri Carbon première du nom avec un seul filament est à 299€. Elle fonctionne admirablement bien. La nouvelle version Elegoo Centauri Carbon 2 dont nous parlons ici est à 439€. Ce qui en fait un modèle très intéressant à considérer. Chez Bambu Lab un modèle équivalent est la P1S qui est proposée en mono filament à 408€. Ou en quadri filament à 579€.

Si je devais conclure en un seul paragraphe, ce serait le suivant : si l’impression 3D simple et efficace vous intéresse dans un volume fermé, les deux Elegoo n’ont pas réellement d’équivalent. La nouvelle Centauri Carbon 2 est bien partie pour enfoncer le clou pour la marque. Le premier modèle fait un sans faute niveau robustesse et qualité d’impression. Projetant Elegoo encore plus sur le devant de la scène en termes de praticité et de tenue dans le temps. À ces prix là et dans cette qualité de services, l’impression 3D devient plus un service qu’un loisir. Si vous n’avez pas encore craqué, c’est le bon moment. Si vous avez une très vieille imprimante Cartésienne et le regret d’avoir peut-être raté un rendez-vous, c’est le moment de vous rattraper avec ces machines vraiment abouties aujourd’hui. 

Voir l’offre sur Elegoo Europe.

Geekbuying propose également l’imprimante sur son site avec un stock en Allemagne. Disponible pour le 10 mars, la Centauri Carbon 2 est proposée à 439€ prix de base mais baissera à 399€ en ajoutant le code NNNMNMCHINES dans votre panier.

La livraison est gratuite et prendra au plus une semaine pour arriver chez vous. Les précommandes sont ouvertes pour le moment, je ne sais pas si le code promo sera toujours fonctionnel après l’arrivée en stock. 

Voir l’offre sur Geekbuying

Pour rappel, Geekbuying est partenaire officiel de la marque et distribue également la Centauri Carbon première du nom à 289€ depuis ce même entrepôt en Allemagne.

 

Spécifications d’impression CC2

Caractéristique Détail
Volume d’impression 256 × 256 × 256 mm
Vitesse d’impression ≤ 500 mm/s (recommandée : 250 mm/s)
Accélération par défaut 10 000 mm/s²
Accélération maximale 20 000 mm/s²
Précision d’impression ± 0,1 mm
Épaisseur de couche 0,1 à 0,4 mm (recommandée : 0,2 mm)
Impression multicolore Oui
Filaments pris en charge Idéal : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA, PLA-CF
  Compatible : PETG-CF, ABS-CF, ASA-CF, PET-CF, PA-CF, PET, PC, PA
Diamètre du filament 1,75 mm

Spécifications matérielles

Caractéristique Détail
Technologie Dépôt de filament fondu (FDM)
Surface d’impression 260 × 260 mm
Extrudeur Extrudeur direct à double engrenage (1 ventilateur)
Buse Acier trempé + laiton
Diamètre de buse 0,4 mm
Plateau Plaque en acier à ressort double face (PEI texturé + surface spéciale PLA)
Nivellement du plateau Auto-nivellement en 121 points
Heat break Alliage de titane
Axes Z 3 vis trapézoïdales + 3 guides linéaires
Motorisation Drivers silencieux (tous les axes)
Carte mère Carte mère propriétaire haute performance
Éclairage LED Oui

Caractéristiques thermiques

Caractéristique Détail
Température max. buse 350 °C
Température max. plateau chauffant 110 °C (à 25 °C ambiant)
Température de fonctionnement 5 à 40 °C

Capteurs & automatisations

Fonction Présence
Caméra Oui (détection IA intelligente & timelapse)
Capteur de fin de filament Oui
Détection de bouchage Oui
Reprise après coupure de courant Oui
Calibration entièrement automatique Oui
Déchargement automatique du filament Oui

Utilisation & connectivité

Caractéristique Détail
Système ELEGOO OS
Écran Écran tactile capacitif couleur 5 pouces
Langues Anglais, Français, Allemand, Russe, Italien, Espagnol, Japonais, Chinois
Connectivité USB, Wi-Fi
Logiciels de tranchage ElegooSlicer (recommandé), Orca, Cura
Formats d’entrée STL, OBJ, 3MF, STEP
Format de sortie G-code

Caractéristiques physiques & électriques

Caractéristique Détail
Dimensions de la machine 500 × 480 × 743 mm
Dimensions du colis 490 × 495 × 560 mm
Poids net 19,35 kg
Poids brut 23,8 kg
Alimentation 100–240 V AC / 50–60 Hz
Tension de sortie 24 V
Puissance nominale 1100 W (220 V) / 350 W (110 V)
Niveau sonore ≤ 45 dB

Elegoo Centauri Carbon 2 : impression couleur CoreXY à 399€ ! © MiniMachines.net. 2026

Le vélo électrique Touroll MA2 à 799€

26 février 2026 à 13:05

Comme prévu, le prix du Touroll MA2 est remonté. Geekbuying avait prévenu à la mi janvier qu’il ne pourrait pas rester aussi bas. Le revendeur propose tout de même une petite ristourne sur ce vélo très accessible. Parfait pour le retour des beaux jours.

Vélo électrique Touroll MA2 – roues 27.5″ – moteur central 250 W Ananda – 70 N.m – Vitesse max 25 Km/h – grande autonomie – frein à disque hydraulique – fourche à suspension verrouillable – Système 7 vitesses Shimano – ordinateur de bord –  batterie amovible – cadre confortable – garde boue + phares stVZO + porte bagage.

Le Touroll MA2 Blanc est à 799€  avec le code NNNAWFU La livraison est gratuite depuis la Pologne

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Le vélo électrique Touroll MA2 à 799€ © MiniMachines.net. 2026

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 313€

13 janvier 2026 à 12:08

Mise à jour du 13/01/2026 : Le Aoostar WTR Pro en version Barebone est en baisse dans sa version Ryzen 7 5825U. Voir en fin de billet.

Billet d’origine du 09/07/2025 : Aoostar a lancé à la fin du mois de juin le WTR PRO dans une version Intel N100. Une solution complète de NAS-PC qui proposait pas moins de quatre baies 3.5″ SATA pour stocker des données. Une version AMD était alors en préparation sans plus de détails sur son équipement spécifique. Nous en savons plus aujourd’hui.

 

AOOSTAR WTR Pro

AOOSTAR WTR Pro

Le nouveau WTR Pro d’AOOSTAR embarquera donc un Ryzen 7 5825U,une puce Zen 3 proposant 8 cœurs et 16 Threads dans des fréquences allant de 2 à 4.5 GHz et un circuit graphique Radeon RX Vega 8. Une solution plus performante que le N100 d’Intel donc avec notamment de meilleures capacités de calcul et de 3D.

Un ventilateur 12 cm est à l’œuvre pour refroidir la machine

Le reste suit la logique de ce premier changement. Les puces Intel Alder Lake-N étant limitées à une banque SODIMM, la version AMD bascule vers une solution plus classique avec un duo de slots SODIMM DDR4-3200 en double canal pour un maximum de 64 Go. Le stockage double également avec deux ports M.2 2280 NVMe PCIe. Les baies SATA 3.5″ sont les mêmes.

Pour le reste, on retrouve sur le WTR Pro une connectique identique avec deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par des circuits Intel I226-V,  un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.0 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. L’alimentation semble également identique avec un bloc secteur 120 Watts en 19V et 6.32A. Enfin, le format du châssis reste assez sage puisque l’engin mesure toujours 22.8 cm de large pour 18.5 cm de profondeur et 15 cm d’épaisseur. 

AOOSTAR WTR Pro

Ces engins particuliers sont assez intéressants à explorer pour de nombreux usages et peuvent faire aussi bien office de MiniPC classique que de NAS. Ils peuvent surtout devenir une solution alternative très souple pour des usages alternatifs. Il y a ici de quoi exploiter aussi bien une solution de jukebox numérique avec une belle capacité de stockage qu’un serveur de fichier familial ou une machine dédiée à de la domotique. Le plus intéressant étant probablement que cet engin pourra faire tout cela en même temps sans problèmes.

Le AOOSTAR WTR Pro en promo

Seule la version Barebone de ce MiniPC est en vente désormais. Vendu sans mémoire ni stockage il est proposé à 344.75€ sur Banggood. Il est livré gratuitement depuis un entrepôt Européen.

Voir l’offre sur Banggood

AliExpress le propose également en promo à 343.66€ et avec l’ajout du code WSFR30 il « peut » tomber à 313.66€. Il n’est pas certain que le code marche très longtemps, si le produit vous intéresse et que le tarif tombe à ce prix, n’hésitez donc pas trop.

Voir l’offre sur AliExpress

 

AOOSTAR WTR Pro : la nouvelle référence de NAS-PC

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 313€ © MiniMachines.net. 2025

Omoton, un petit clavier pliable en promo à 36€ (?)

19 novembre 2025 à 10:04

Le petit clavier est assez classe, en cuir synthétique, avec trois pliures et proposant à la fois des touches, un pavé tactile et un repose poignets. Enzo s’en sert en intérieur pour piloter un MiniPC planqué sous son téléviseur. Rien de forcément novateur mais un objet qui rejoint ses télécommandes une fois replié sur lui-même.

Omoton

Le clavier Omoton propose des LEDs sur son repose poignet pour indiquer vers quel appareil il est connecté.

Bluetooth, le clavier Omoton sait piloter jusqu’à trois appareils distincts. Il peut se connecter à un smartphone, une tablette, un PC classique ou une carte de développement. Sa batterie interne lui offre plusieurs dizaines d’heures d’utilisation entre deux recharges rapides en USB Type-C. Deux à trois heures de connection à un câble et le revoilà regonflé à bloc.

Omoton

Omoton

Le gros point fort de ce type de clavier, comme celui du classique Logitech K400 Plus, c’est la proposition d’un pavé tactile pour toutes les tâches nécessaires à un système d’exploitation de PC classique. Ici, il est juste plus compact, peut se ranger facilement et profite à la fois d’un pavé tactile multipoints et de touches multimédia pour piloter son système.

Le clavier Omoton est en – petite – promo à 35.99€ au lieu de 39.99€. C’est surtout un des rares appareils de ce type à proposer un clavier AZERTY sur ce marché exotique des mini claviers.

Voir l’offre sur Amazon

Merci à Enzo pour la trouvaille et n’oubliez pas que lorsque vous tombez sur des perles de ce type, ou de bons tarifs, vous pouvez me contacter !

Omoton, un petit clavier pliable en promo à 36€ (🍮) © MiniMachines.net. 2025

Ugreen Nasync DH : Le DH2300 à 189.99€

3 novembre 2025 à 20:07

Mise à jour du 03 novembre 2025 : le NAS Ugreen NASync DH2300 est en promotion sur Amazon à 189.99€ avec une case à cocher. Un bon prix pour cette solution de stockage très complète qui promet de larges possibilités, lancée en juillet à 350€.

Voir l’offre sur Amazon

Billet original du 16 juillet 2025 : Les Ugreen Nasync DH débarquent donc sous une gamme de SoC différents des Ugreen Nasync DX qui ont été lancés l’année dernière sous processeurs Intel x86. L’idée étant de proposer une alternative moins chère, plus grand public, même si elle n’est pas aussi rapide que les modèles DH.

Un module NFC est présent en façade pour s’authentifier

La gamme Ugreen Nasync DH se limite pour le moment à deux modèles. Un double baie 3.5 pouces avec le DH2300 et un quadruple baie 3.5″ avec le DH4300. Le premier est annoncé au prix public de 350€ quand le second est listé à 430€. Les premiers modèles de Ugreen Nasync DH4300 sont déjà en vente sur Amazon à ce tarif

Des fonctions d’IA sont mentionnées, probablement pilotées par le NPU intégré

Les deux modèles embarquent le même SoC ARM Rockchip RK3588C. Une puce déployant quatre cœurs Cortex-A76 associés à quatre coeurs Cortex-A55. Un circuit graphique Mali-G610 MC4 est également intégré ainsi qu’un NPU déployant 6 TOPS. La mémoire vive associée est de 8 Go de LPDDR4x soudée à la carte mère et le stockage de base est un module eMMC de 32 Go qui servira à embarquer le système d’exploitation déployé par le fabricant. L’ensemble est donc hyper limité en termes d’évolutivité puisque l’ensemble de ces composants est soudé, sans possibilité de changement.

La partie connectique est assez classique avec un port USB 3.2 Type-C, deux USB 3.2 Type-A, une sortie HDMI 2.0 et un port Ethernet 2.5 Gigabit. L’alimentation est assurée par un jack dédié en 12 volts et 6 ampères.

La principale différence entre les deux modèles viendra donc de leurs capacités à piloter plus ou moins de stockage. Le DH4300 prendra en charge 4 baies et des fonctions de RAID 0/1/5/6/10. Le modèle DH2300 ne saura piloter que les RAID 0/1 avec ses deux baies SATA3. La solution trouvée par Ugreen ressemble aux NAS  que nous avons croisés ces derniers temps comme les modèles Aoostar, par exemple. Mais elles se différencient des versions DX qui proposaient des baies vers l’avant de l’appareil. 

Un châssis en hauteur qui offre la possibilité de glisser les disques 3.5″ par le dessus. Une grosse différence cependant, les disques ne sont pas entièrement glissés dans le corps du châssis mais doivent être couverts par sa partie haute. Une « accroche » magnétique permettant de positionner l’ensemble. Le modèle 4 baies mesure 15.5 cm de large comme de profondeur pour 21.57 cm d’épaisseur.

Ugreen accélère sur le terrain grand public avec ces modèles, anticipant peut-être la désaffection du public pour les gammes Synology. Cet engin est simple à utiliser, simple à installer et la marque promet une panoplie d’outils exploitables très facilement même par un néophyte pour sauvegarder ses données et les partager. Si des NAS comme ces Ugreen Nasync DH arrivent à proposer une vraie panoplie d’outils logiciels au moins aussi performant que ce que propose Synology, il y a un coup à jouer pour la marque.

Le public n’attend qu’une alternative dans cette gamme de produit. Avec des tests élogieux de ses systèmes, Ugreen pourrait devenir un nouveau référent pour un grand public à la recherche de ce type de produit.

Ugreen Nasync DH : Le DH2300 à 189.99€ © MiniMachines.net. 2025

Elegoo Centauri Carbon : une imprimante 3D CoreXY à 329€

20 octobre 2025 à 06:22

Ca y’est, la Elegoo Centauri Carbon est disponible. Et à 329€ ! Voir en fin de billet.

Mise à jour de vacances : Après la Artillery M1 il y a seulement quelques jours, c’est au tour de la Elegoo Centauri Carbon d’être lancée. Et quel lancement, son argument numéro un est son tarif. Un prix promotionnel de 329.99€ qui correspond à une précommande. Un engagement qui s’adosse à une marque présente depuis 10 ans sur le secteur et qui a rencontré quelques grands succès avec de très bons modèles d’imprimantes en filament comme en résine.

Il s’agit encore d’une imprimante CoreXY. Un modèle fermé et rapide qui promet peu ou prou ce que toutes ses consœurs promettent. Imprimer en 3D vite et bien, sans se casser la tête. On n’est toujours pas au niveau d’une imprimante papier parce que des manipulations physiques restent indispensables, mais on s’approche d’une gestion très simple de la réalisation d’objets en 3D.

La Elegoo Centauri Carbon se présente donc comme un petit meuble de 39.8 cm de large pour 40.4 cm de profondeur et 49 cm de haut. Un bébé de 17.5 kg qui s’ouvre sur le devant avec une porte en verre pour pouvoir observer les opérations en cours. Elle propose un plateau qui se déplace en hauteur pendant que la tête bouge sur les deux autres axes, permettant une impression 3D sur un volume cubique de 25.6 cm de côté.

Compatible avec les filaments de tout type (PLA, ABS, PET, TPU, CF…), elle fonctionne de manière quasi entièrement automatisée. L’étalonnage se fait automatiquement, la détection des filaments est possible via un système de profils, on retrouve un système de caméra embarquée pour surveiller les impressions à distance et recevoir des alertes en cas de détection de pépin… Les fonctions de reprise d’impression après une coupure électrique et d’alerte en cas de fin de filament sont présentes et le prix très accessible de la machine ne cache pas de fonctionnalités au rabais.

La nuance face à d’autres marques viendra de la vitesse théorique de la machine. La Elegoo Centauri Carbon grimpe à une vitesse d’impression maximale de 500 mm/s quand la plupart des modèles concurrents annoncent du 600 mm/s. Cette vitesse max n’est, en pratique, jamais atteinte par personne et ne sert qu’à estimer la vitesse d’impression réelle. En pratique, entre ce type d’imprimante et une autre un poil plus rapide, sur une pièce qui mettra 6 heures à être imprimée, il est rare que cette différence se ressente énormément. On parle ici d’un modèle à destination des particuliers et non pas d’un engin professionnel. Si une impression dure 60 minutes au lieu de 50, cela n’a pas vraiment d’impact sur la cible vidée.

Pour le reste, c’est classique avec une extrusion gérée par un système en acier, une tête en métal capable de monter à 320°C, un lit chauffant à 110°C et un plateau magnétique double-face (lisse ou texturé) pour plus de facilité d’emploi. Le montage est super simple puisque tout est prêt. Il n’y a qu’à positionner le petit écran de contrôle qui affichera des menus en français sur ses 4.3 pouces, de décider où vous voulez mettre votre bobine de filament et ôter les éléments qui servent à protéger l’imprimante pendant son transport : mousse, serre-fil et vis de protection.

Une vitre supérieure permet de voir la machine en action

La machine démarre et vous devrez d’abord attendre la fin de l’autocalibration obligatoire de l’engin. C’est un point important. Si cette opération est assez longue et peut prendre un bon quart d’heure, tout sera géré de manière automatique. Le positionnement de la tête sur le plateau et son espacement pour la meilleure impression possible. Rien n’est à réaliser manuellement à ce niveau. Au pire, l’écran proposera de modifier la hauteur du plateau lors de l’impression si vous constatez un souci avec un type de filament particulier, ce qui peut arriver ponctuellement en cas de changement de buse pour un modèle à gros débit ou avec des filaments type CF ou ASA plus capricieux. 

Un élément intéressant est la facilité proposée pour gérer le changement de filament. Lorsque vous demandez à la machine de préparer un changement de matériaux, elle lance alors un protocole complet. Elle va couper le filament utilisé, le rétracter vers la bobine, attendre que vous changiez la bobine, repousser le filament vers la tête et, purger toute seule la tête d’impression pour préparer l’arrivée du nouveau filament.

Un point important par rapport à la concurrence actuelle avec ce modèle, c’est l’absence de gestion multi-filaments pour le moment. Ce qui me conforte dans ma vision d’un engin à destination des particuliers et peut-être d’un apprentissage de l’impression 3D. Si la plupart des imprimantes CoreXY annoncées actuellement suivent le mouvement d’un caisson externe permettant de diriger plusieurs filaments vers leur imprimante, celle-ci reste plus modeste dans ses usages pour ce lancement. Une promesse de la gestion multi-couleurs est faite pour le troisième trimestre 2025 sans être obligatoire. 

L’autre point qui me fait pencher pour un modèle entrée de gamme est la volonté d’Elegoo de cerner l’utilisateur dans un logiciel particulier. Le programme qui va permettre de préparer les fichiers est propriétaire, il s’agit d’un trancheur classique baptisé Elegoo Slicer spécialisé dans la gestion des imprimantes de la marque. Pilotable à distance en Wi-Fi et capable de préparer des fichiers que l’on pourra imprimer via la prise USB Type-C. 

Le logiciel est un dérivé d’Orca Slicer, un logiciel classique du marché. Il a juste été adapté pour rendre la vie des possesseurs d’Elegoo Centauri Carbon plus facile. Les profils proposés sont adaptés et cela rendra les impressions beaucoup plus simples. Il faudra juste veiller à choisir le bon filament pour les réglages et à indiquer quelle face de son plateau magnétique vous utilisez pour lancer une impression.

L’imprimante est relativement silencieuse, parfaitement inaudible lorsqu’elle ne travaille pas, quand elle est juste en veille, au contraire de modèles qui allument en général un douloureux ventilateur pendant les réglages. Elle reste assez calme à l’usage malgré ses cinq ventilateurs. Un système d’extraction d’air avec filtre à charbon est présent pour filtrer l’air en sortie de la machine. Par contre, la chambre d’impression n’est pas chauffée.

La Elegoo Centauri Carbon est une imprimante abordable, proposée à 330€ en précommande, elle va faire tourner pas mal de têtes pour des gens qui ne sont pas encore mis à l’impression 3D par peur de la poussière faute d’un lieu adapté à son usage dans un habitat classique. Ce genre de modèle sera exploitable dans un garage ou un atelier du moment qu’on la laisse un peu à l’écart de machines à bois ou de ponceuses. La poussière pouvant être aspirée par la ventilation. Construire un châssis pour enfermer cet engin reste une bonne solution. C’est aussi un modèle qui pourra être positionné dans un bureau ou une chambre pour peu que l’on dirige son aération externe vers une évacuation extérieure. 

D’un point de vue usage, elle semble très complète et son prix très bas ne cache pas une production au rabais. Si vous ne comptez pas imprimer de modèles multicouleur et que votre exploitation sera très classique, elle n’a rien à envier à d’autres modèles beaucoup plus chers. L’approche logicielle sera limitée par les choix de la marque mais cela apportera du confort aux non bidouilleurs. C’est clairement un modèle pour quelqu’un qui veut se lancer dans l’impression 3D ou qui ne cherchera pas à y passer des heures et des heures mais simplement imprimer des choses de temps en temps. Un outil plus qu’un hobby en quelque sorte.

La Elegoo Centauri Carbon est désormais mise en vente à 349.99€ directement chez le constructeur. Les expéditions ont lieu depuis les entrepôts Européens de la marque.

Voir l’offre chez Elegoo

Geekbuying vient de m’indiquer qu’un stock sur la Elegoo Centauri Carbon est dispnible dans leur entrepôt en Allemagne. L’imprimante y est proposée à 349€ et passe à 329€ avec le code NNNFRECXY sans frais de port et avec une livraison rapide. 

Voir l’offre chez Geekbuying

Elegoo Centauri Carbon : une imprimante 3D CoreXY à 329€ © MiniMachines.net. 2025

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