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La plateforme anonyme de chat utilisée pour recruter les violeurs de Gisèle Pelicot avait brièvement réouvert un clone, qui a depuis été fermé suite aux révélations de Ouest-France. Une erreur de l’AFP a entraîné l’éditeur d’un site homonyme à fermer lui aussi son interface IRC, suite aux amalgames erronés de nombreux médias.
« Cocoland est sous surveillance, au moindre comportement illicite, mise en danger des enfants ou des femmes, ce site sera fermé », assurait ce lundi 4 mai sur France Inter la ministre déléguée chargée de l’IA et du Numérique, Anne Le Hénanff.
Une enquête avait en effet été ouverte la semaine passée suite à la découverte par Ouest-France de la réouverture d’un clone du sinistre site Coco, qui s’était fait connaître du grand public pour avoir été utilisé pendant 10 ans par Dominique Pelicot afin de recruter les violeurs de sa femme Gisèle, après l’avoir sédatée.
Sauf que le clone en question avait déjà été fermé dans la foulée de l’article de Ouest-France, d’une part, et que l’attention médiatique s’est focalisée, d’autre part, sur un site homonyme, mais qui n’avait rien à voir, et qui a lui aussi depuis fermé du fait des « amalgames » véhiculés par de nombreux médias à son sujet.
« Fermée en juin 2024 après avoir été citée dans 23 000 affaires pénales, la plateforme de tchat anonyme Coco resurgit sous une nouvelle adresse URL », révélait Ouest-France le 17 avril dernier, illustrant son article par une photo montrant que « COCOtchat » était accessible via l’URL cocoland.cc :
« Alors que son fondateur est mis en examen pour pédopornographie et proxénétisme aggravé, ce site de discussions, aux caractéristiques techniques et visuelles parfaitement identiques, génère même des revenus publicitaires. »


Créé au début des années 2010 par un entrepreneur d’origine française, Isaac Steidl, Coco.fr avait depuis migré sous le nom de Coco.gg, « avec une adresse sur l’île de Guernesey, des serveurs en Allemagne, un hébergement en Bulgarie ».
La plateforme avait été saisie par Eurojust en juin 2024, et Isaac Steidl, arrêté à Paris en janvier 2025, avait quant à lui été mis en examen pour proxénétisme aggravé, pédopornographie et corruption de mineurs. Or, « aujourd’hui, cocoland.cc est en ligne », révélait Ouest France mi-avril :
« Le site ne cherche même pas à dissimuler sa filiation : ses mentions légales indiquent explicitement que coco.gg était son ancien domaine. L’identité visuelle est identique. Le fonctionnement aussi : gratuit, anonyme, sans inscription. L’utilisateur saisit un pseudonyme et un âge -invérifiable- et accède immédiatement aux salons de discussion. »
Un spécialiste en cybersécurité expliquait en outre à Ouest-France qu’il s’agissait techniquement de la même infrastructure, déplacée vers un nouveau domaine, et que « le site est visiblement architecturé pour résister à une nouvelle fermeture » en étant hébergé chez un prestataire ukrainien, « un dispositif que l’on retrouve chez les opérateurs habitués à fonctionner sous pression juridique » :
« Ce n’est pas un clone, ni un site hommage créé par des tiers. L’architecture technique confirme la continuité opérationnelle : trois serveurs d’images distincts, un serveur vidéo dédié, un système de vérification par SMS, un sous-domaine de traitement des paiements, un environnement de développement et une intégration avec la plateforme Discord. »
Or, la dépêche AFP consacrée à cette réapparition ne mentionnait pas cocoland.cc, comme le faisait pourtant Ouest-France (dont l’article est derrière un paywall), mais cocoland.info, un site qui existe depuis plus de 10 ans et qui n’a a priori rien à voir avec Isaac Steidl.
Cocoland.info affiche d’ailleurs une « Mise au point officielle » depuis ce vendredi 1er mai, après que « plusieurs médias ont établi un amalgame » entre ce domaine et celui de cocoland.cc :
« Cocoland.info n’entretient aucun lien — juridique, technique ou humain — avec le site fermé par la justice, ni avec tout autre site reprenant son concept. »
Son éditeur rappelle que cocoland.info « est en ligne depuis 2009 ». On en retrouve une première trace en août 2011 sur la Wayback Machine d’archive.org, avec un « © 2009 », ce que souligne d’ailleurs l’éditeur de cocoland.info qui précise être « pleinement disposé à coopérer avec toute autorité judiciaire ou administrative souhaitant vérifier la nature, le contenu et l’ancienneté de ce site » :
« Son histoire, son contenu et son évolution sur plus de quinze ans sont intégralement consultables et vérifiables via la Wayback Machine (Internet Archive), ainsi qu’à travers les enregistrements publics successifs du nom de domaine (historique WHOIS). Ces éléments établissent que cocoland.info n’est PAS une réouverture du site fermé par la justice : il existait, sous cette forme et à cette adresse, bien avant que ce dernier ne soit fermé en 2024. »

De plus, et contrairement à coco.gg, « cocoland.info n’a jamais hébergé de plateforme de discussion ». Il intégrait en effet via iframe un applet IRC hébergé par le réseau EuropNet, « un réseau IRC public indépendant, donnant ainsi accès aux salons de discussion EuropNet » de « tchat gratuit sans inscription » :
« Ce service de tchat était intégralement opéré et modéré par EuropNet. Les échanges transitaient exclusivement par leurs serveurs. L’éditeur de cocoland.info n’avait aucun accès technique au contenu des conversations, ni aucune autorité sur la modération du réseau tiers. »
Le tchat a depuis été désactivé : « À la suite de cet amalgame médiatique, EuropNet a pris l’initiative de désactiver l’accès à son applet pour le domaine cocoland.info ».


cocoland.cc avait lui aussi été désactivé la semaine passée, et n’affiche plus désormais qu’une interface proposant cinq « Mini Games ». Une mention « © 2014 Cocoland » laisse entendre qu’il aurait pu exister depuis des années, mais sans que nous puissions le vérifier, l’URL ayant été exclue de la Wayback Machine d’archive.org.

Sur X.com, plusieurs internautes avaient évoqué la réouverture de cocoland.cc depuis décembre dernier, dont l’un qui, en réponse à un tweet de la @Gendarmerie, précisait avoir alerté Pharos qu’on y trouvait des annonces de mineures prostituées disant avoir 15 ans.

La plateforme anonyme de chat utilisée pour recruter les violeurs de Gisèle Pelicot avait brièvement réouvert un clone, qui a depuis été fermé suite aux révélations de Ouest-France. Une erreur de l’AFP a entraîné l’éditeur d’un site homonyme à fermer lui aussi son interface IRC, suite aux amalgames erronés de nombreux médias.
« Cocoland est sous surveillance, au moindre comportement illicite, mise en danger des enfants ou des femmes, ce site sera fermé », assurait ce lundi 4 mai sur France Inter la ministre déléguée chargée de l’IA et du Numérique, Anne Le Hénanff.
Une enquête avait en effet été ouverte la semaine passée suite à la découverte par Ouest-France de la réouverture d’un clone du sinistre site Coco, qui s’était fait connaître du grand public pour avoir été utilisé pendant 10 ans par Dominique Pelicot afin de recruter les violeurs de sa femme Gisèle, après l’avoir sédatée.
Sauf que le clone en question avait déjà été fermé dans la foulée de l’article de Ouest-France, d’une part, et que l’attention médiatique s’est focalisée, d’autre part, sur un site homonyme, mais qui n’avait rien à voir, et qui a lui aussi depuis fermé du fait des « amalgames » véhiculés par de nombreux médias à son sujet.
« Fermée en juin 2024 après avoir été citée dans 23 000 affaires pénales, la plateforme de tchat anonyme Coco resurgit sous une nouvelle adresse URL », révélait Ouest-France le 17 avril dernier, illustrant son article par une photo montrant que « COCOtchat » était accessible via l’URL cocoland.cc :
« Alors que son fondateur est mis en examen pour pédopornographie et proxénétisme aggravé, ce site de discussions, aux caractéristiques techniques et visuelles parfaitement identiques, génère même des revenus publicitaires. »


Créé au début des années 2010 par un entrepreneur d’origine française, Isaac Steidl, Coco.fr avait depuis migré sous le nom de Coco.gg, « avec une adresse sur l’île de Guernesey, des serveurs en Allemagne, un hébergement en Bulgarie ».
La plateforme avait été saisie par Eurojust en juin 2024, et Isaac Steidl, arrêté à Paris en janvier 2025, avait quant à lui été mis en examen pour proxénétisme aggravé, pédopornographie et corruption de mineurs. Or, « aujourd’hui, cocoland.cc est en ligne », révélait Ouest France mi-avril :
« Le site ne cherche même pas à dissimuler sa filiation : ses mentions légales indiquent explicitement que coco.gg était son ancien domaine. L’identité visuelle est identique. Le fonctionnement aussi : gratuit, anonyme, sans inscription. L’utilisateur saisit un pseudonyme et un âge -invérifiable- et accède immédiatement aux salons de discussion. »
Un spécialiste en cybersécurité expliquait en outre à Ouest-France qu’il s’agissait techniquement de la même infrastructure, déplacée vers un nouveau domaine, et que « le site est visiblement architecturé pour résister à une nouvelle fermeture » en étant hébergé chez un prestataire ukrainien, « un dispositif que l’on retrouve chez les opérateurs habitués à fonctionner sous pression juridique » :
« Ce n’est pas un clone, ni un site hommage créé par des tiers. L’architecture technique confirme la continuité opérationnelle : trois serveurs d’images distincts, un serveur vidéo dédié, un système de vérification par SMS, un sous-domaine de traitement des paiements, un environnement de développement et une intégration avec la plateforme Discord. »
Or, la dépêche AFP consacrée à cette réapparition ne mentionnait pas cocoland.cc, comme le faisait pourtant Ouest-France (dont l’article est derrière un paywall), mais cocoland.info, un site qui existe depuis plus de 10 ans et qui n’a a priori rien à voir avec Isaac Steidl.
Cocoland.info affiche d’ailleurs une « Mise au point officielle » depuis ce vendredi 1er mai, après que « plusieurs médias ont établi un amalgame » entre ce domaine et celui de cocoland.cc :
« Cocoland.info n’entretient aucun lien — juridique, technique ou humain — avec le site fermé par la justice, ni avec tout autre site reprenant son concept. »
Son éditeur rappelle que cocoland.info « est en ligne depuis 2009 ». On en retrouve une première trace en août 2011 sur la Wayback Machine d’archive.org, avec un « © 2009 », ce que souligne d’ailleurs l’éditeur de cocoland.info qui précise être « pleinement disposé à coopérer avec toute autorité judiciaire ou administrative souhaitant vérifier la nature, le contenu et l’ancienneté de ce site » :
« Son histoire, son contenu et son évolution sur plus de quinze ans sont intégralement consultables et vérifiables via la Wayback Machine (Internet Archive), ainsi qu’à travers les enregistrements publics successifs du nom de domaine (historique WHOIS). Ces éléments établissent que cocoland.info n’est PAS une réouverture du site fermé par la justice : il existait, sous cette forme et à cette adresse, bien avant que ce dernier ne soit fermé en 2024. »

De plus, et contrairement à coco.gg, « cocoland.info n’a jamais hébergé de plateforme de discussion ». Il intégrait en effet via iframe un applet IRC hébergé par le réseau EuropNet, « un réseau IRC public indépendant, donnant ainsi accès aux salons de discussion EuropNet » de « tchat gratuit sans inscription » :
« Ce service de tchat était intégralement opéré et modéré par EuropNet. Les échanges transitaient exclusivement par leurs serveurs. L’éditeur de cocoland.info n’avait aucun accès technique au contenu des conversations, ni aucune autorité sur la modération du réseau tiers. »
Le tchat a depuis été désactivé : « À la suite de cet amalgame médiatique, EuropNet a pris l’initiative de désactiver l’accès à son applet pour le domaine cocoland.info ».


cocoland.cc avait lui aussi été désactivé la semaine passée, et n’affiche plus désormais qu’une interface proposant cinq « Mini Games ». Une mention « © 2014 Cocoland » laisse entendre qu’il aurait pu exister depuis des années, mais sans que nous puissions le vérifier, l’URL ayant été exclue de la Wayback Machine d’archive.org.

Sur X.com, plusieurs internautes avaient évoqué la réouverture de cocoland.cc depuis décembre dernier, dont l’un qui, en réponse à un tweet de la @Gendarmerie, précisait avoir alerté Pharos qu’on y trouvait des annonces de mineures prostituées disant avoir 15 ans.


© Liesa Johannssen / REUTERS
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