Vue normale

Avant Crans-Montana, de nombreux incendies meurtriers dans des discothèques

L’incendie accidentel dans un bar en Suisse, qui a fait une quarantaine de morts dans la nuit du nouvel an, s’inscrit dans une longue liste d’incendies particulièrement meurtriers dans des discothèques.

© Denis Balibouse / REUTERS

Le Constellation, à Crans-Montana, en Suisse, peu après l’incendie qui a ravagé l’établissement le 1er janvier 2026.

Incendie mortel en Suisse : la France accueille des blessés dans ses hôpitaux, annonce Emmanuel Macron

Le président de la République n’a pas précisé combien de blessés étaient accueillis en France ni dans quels hôpitaux.

© Stephanie Lecocq / REUTERS

Sur X, Emmanuel Macron a remercié les équipes soignantes mobilisées.

Trump explique ses hématomes par la dose d'aspirine qu'il prend et réfute s'être assoupi

Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour dissimuler des bleus, attribués par la Maison-Blanche à ses fréquents serrages de main et à sa prise d’aspirine.

© Jonathan Ernst / REUTERS

Donald Trump dément s’être assoupi lors d’événements publics, affirmant que fermer «juste les yeux. Ça me détend beaucoup».

Bon Flan : Jeu PC Wildgate gratuit !

1 janvier 2026 à 16:17

Wildgate est un jeu de tir multijoueur JcJcE qui inclut 3 modes différents. En mode Baroud d’artefact, soyez le premier équipage à s’emparer de l’artefact et à traverser le portail, ou détruisez tous les vaisseaux rivaux pour remporter la victoire. En mode Bataille spatiale, deux équipes d’envergure réunissant jusqu’à 12 joueurs chacune s’affrontent dans un combat acharné et bourré de rebondissements. Pour une expédition plus zen, récupérez des trésors et échappez-vous avec votre butin avant d’être désintégrés en mode Chasse au trésor.

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Bon Flan : Jeu PC Total War: THREE KINGDOMS gratuit !

1 janvier 2026 à 16:10

La Chine en l’an 190

Bienvenue à l’aube d’une nouvelle ère de conquêtes légendaires. Ces terres, magnifiques mais divisées, réclament un nouvel empereur, un renouveau de leur mode de vie. Unifiez la Chine, forgez la plus puissante des dynasties et bâtissez un héritage qui perdurera à travers les âges.

Choisissez parmi 12 seigneurs de guerre légendaires et partez à la conquête du royaume. Recrutez des personnages héroïques qui vous aideront dans votre cause en dominant vos ennemis aussi bien dans le domaine militaire que technologique, politique et économique.

Établirez-vous des amitiés solides et des alliances fraternelles ? Réussirez-vous à obtenir le respect de vos nombreux ennemis ? Ou opterez-vous pour des actes de perfidie en fomentant de cruelles trahisons et en passant maître dans l’art des intrigues politiques d’envergure ?

Votre légende n’est pas encore écrite, mais une chose est certaine : de glorieuses conquêtes vous attendent.

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Bonne année 2026 à toutes et à tous !

1 janvier 2026 à 12:24

Par où commencer ? Par des remerciements ? Comme chaque année, je vais rendre hommage aux mêmes : Rem, Renaud, Brice, Antoine, Fabien pour tous leurs rôles. Mais aussi H2L29, CerfVolant et George pour leur dévouement sur le forum. Remercier tous ceux qui financent le blog par des dons, par l’affiliation ou en le diffusant. Merci aussi à tous ceux qui commentent et partagent leur expérience, c’est plus que souvent riche et intéressant pour chacun.

J’espérais que 2025 verrait la fin des principaux conflits mondiaux et une amélioration notable de la vie de millions de civils. J’ai été déçu. A nouveau j’attend plus de paix et d’espoir pour tous les peuples.

Ce préambule passé, on va pouvoir parler de 2026.

2026 va connaitre un fort recul technique

Cette année va être à la fois très compliquée et très intéressante. Compliquée sur deux plans différents qui affectent particulièrement la vie du blog. Je relis mon billet du jour de l’an 2025 et je m’aperçois que mon appréhension de ce que devenait le marché MiniPC s’est pris de plein fouet un joli mur en cette fin 2025.

Beaucoup d’acteurs se sont sentis pousser des ailes, imaginant que monsieur et madame tout le monde allaient acheter des MiniPC à des prix de plus en plus élevés. Sans comprendre que la concurrence classique que sont les portables et les ordinateurs compacts allait leur mettre des bâtons dans les roues. La fin d’année a été une explosion spectaculaire de ces ambitions. Coller des puces hyper haut de gamme, associées à plein de mémoire vive et énormément de stockage dans un MiniPC. Et voir leur prix s’envoler à plus de 3000€ a fait tomber pas mal de glaçons au fond des bacs à douche.

hausse de la mémoire vive

Les habitudes prises de compenser une faiblesse d’innovation technique remplacée juste par des augmentations de RAM et de stockage ont également pris un mur composé de splendides briques de réalité du marché. C’est amusant de proposer un MiniPC avec 32 Go de RAM quand la mémoire vive est disponible à foison. Beaucoup moins drôle quand elle ne l’est plus. Paradoxalement, certaines marques s’en sont bien mieux sorties en travaillant justement leur image et leurs designs,. Elles ont doré un blason qui existait depuis longtemps en mettant en avant de l’ingéniosité plutôt qu’en gonflant leurs tableaux de caractéristiques.

Pour 2026, la situation ne s’annonce pas formidable. J’espère qu’elle débouchera sur des changements d’approche de la part des différents acteurs. Le marché va grandement souffrir pendant, au moins, la première moitié de l’année. Il va falloir du temps pour que les mémoires changent. 

La mémoire vive, tout le secteur des semi-composants en réalité, va encore trinquer sur toute l’année 2026 mais les deux trimestres qui viennent vont voir la situation s’aggraver. On voit déjà que l’assèchement des disponibilités de mémoire a transformé le paysage informatique : Les MiniPC noname sont vendus en barebones puisque leurs distributeurs ne peuvent plus acheter de composants. Les marques plus connues comme Beelink, Geekom, Minisforum et d’autres ont un peu plus de disponibilités mais leurs tarifs se sont envolés.

Sur le segment portable, tout le monde sait déjà que les prix vont exploser et les caractéristiques vont baisser. On va payer plus cher en 2026 un portable avec moins de mémoire et de stockage qu’en 2025. Sur le segment du PC classique, assemblé ou non, la situation va être aussi compliquée. Les machines de bureau des grandes marques vont subir les mêmes hausses de prix. Les assembleurs de leur côté vont devoir trouver des solutions pour faire face à une situation impossible. Sans mémoire vive ou avec peu de disponibilité, les commandes ont commencé à chuter juste après la période du Black Friday. Avec des ventes qui ont été divisées par deux du jour au lendemain sur des configurations ou des composants clé comme les cartes mères. Sans RAM ou avec des prix délirants, les gens vont faire durer leur configuration actuelle le plus longtemps possible.

Je parlais des mémoires un peu plus haut. Parce que l’autre élément déterminant de 2026 va être la mémoire des acheteurs. On sait déjà que les augmentations de prix, les changements de caractéristiques, des machines ne vont pas impacter de la même manière en ce début d’année 2026 qu’à la rentrée de septembre. Certains vont résister à un nouvel achat parce que le prix qu’ils ont en tête, la configuration qu’ils ont regardée il y a quelques mois, était beaucoup moins chère. Mais au milieu de 2026 cette mémoire sera plus floue. Le public se sera habitué à cette nouvelle donne d’une informatique plus chère. Ce qui risque de ne pas changer en revanche, c’est leur pouvoir d’achat. Et je pense que sur l’année 2026, la statistique des ventes de PC sera absolument catastrophique.

Cela va être un challenge pour Minimachines car, sans publicité, la vie du site dépend énormément de l’affiliation. Et si les ventes s’écroulent, c’est tout le système économique du blog qui tombe avec. On verra bien comment les choses se passent mais les perspectives ne sont pas forcément réjouissantes. Et c’est là que l’on se retrouve face au second défi que 2026 nous réserve.

Un voyage généré par Gemini en Vue Dynamique comme résultat de recherche

Un voyage généré par Gemini en Vue Dynamique comme résultat de recherche

2026, l’année du web par IA

Le web est en plein bouleversement. Vous en avez sans doute entendu parler, j’en ai glissé plusieurs fois des mots dans les commentaires, mais la course actuelle menée par les acteurs de l’IA concerne la recherche en ligne. Tout le monde rêve de détrôner Google comme moteur de recherche et tout le monde a la même recette.

Aujourd’hui quand vous éditez un site web votre premier lecteur, celui auquel vous pensez le plus, ce n’est pas le lecteur final. C’est Google. C’est triste à dire mais quand vous naviguez sur site classique, vous vous en rendez bien compte. Tout l’enjeu est de choisir les bons mots-clés et de les agencer dans un piège à visiteurs. Vous écrivez votre article, vous le saupoudrez de l’expression que vous voulez mettre en avant sur les moteurs de recherche et vous allongez le tout avec la mayonnaise classique. Titre énigmatique ou catastrophique mis en scène pour donner l’envie impérieuse de cliquer. Image d’illustration plus ou moins débile où un type bouche ouverte pointe du doigt un bidule avant une retouche HDR tous les potards à fond. Introduction délayée au maximum pour vous faire descendre devant au moins deux encarts de pub et rester sur la page assez de temps pour qu’elles soient considérées comme « vues ». Vidéo qui se lance en popup, seconde pub en bas de page, etc… Le tout est ensuite publié suivant des paramètres complexes d’heures de visite, de tranches d’âges de visiteurs et autres éléments calculés par des « experts SEO ».

Un site web moderne sur smartphone en 2026

Un site web moderne sur smartphone en 2026 : 100% pub

Donc, en gros, le site explique à Google qu’il faut venir voir une page précise sur un sujet « tendance » bien identifié. Lorsque celui-ci a bien été indexé et qu’un internaute interroge le moteur de recherche, il va lister le site dans la page des résultats. Vous aurez droit alors à la vignette HDR, le titre énigmatico-putaclic et un petit extrait sur le sujet. Tout ce qu’il faut pour vous donner envie de cliquer. Ensuite, que l’article soit intéressant ou non, qu’il soit une redite pure et simple d’un article déjà écrit la veille sur le même sujet à la mode mais avec un autre agencement de mots clés, peu importe. Ce qui compte, ce n’est pas que le visiteur soit informé, c’est qu’il se mange un maximum de pub. C’est ça le gros du web aujourd’hui. 

En 2026, les choses vont changer. Parce qu’après avoir bien dressé les rédactions à créer du contenu indexé de manière précise pour que de petits robots logiciels sachent de quoi chaque article parle, Google et les autres vont changer de méthode. On devrait voir apparaitre une nouvelle manière d’indexer les sites. Le petit jeu du mot clé mis en avant sur un sujet existera toujours, mais Google ne veut plus forcément vous pousser à cliquer sur des liens pour en savoir plus.

Une page générée à partir de la question "be my fashion advisor - explain the theory and show me a dozen stylish options for me" dans Gemini

Une page générée à partir de la question « be my fashion advisor – explain the theory and show me a dozen stylish options for me » dans Gemini

Google va présenter ces retours via son interface Gemini qui peuple de plus en plus de smartphones Android, un résumé de ce que vous cherchez. En envoyant de petits robots IA butiner les différents sites qui ont entré les bons mots clés, le moteur de recherche va vous présenter non pas un listing de sites à aller consulter, mais un « pot pourri » de ce qu’ils écrivent. Ce sera très joli, un condensé de votre recherche avec des points listés et mis en évidence et même des liens directs vers le meilleur tarif. Au lieu de nécessiter le voyage sur 6 sites différents pour avoir une réponse entrecoupée de dizaines d’écrans de pub, de consentement à bouffer des milliers de cookies et de tonnes de vidéos sans rapport hurlant dans vos oreilles, vous aurez un résumé sur-mesure.

Vous comprenez ainsi pourquoi c’est la course à l’équipement depuis quelques trimestres. Les différentes IA du amrché veulent prendre la place de Google comme point d’entrée sur le web car c’est là que l’argent va être. Devenir le nouveau moteur de recherche est la clé de voute de l’IA du futur. Quand les gens ne diront plus « t’as qu’a chercher sur Google » mais plutôt « t’as qu’a demander à ChatGPT ou Gemini ».

Evidemment, c’est un peu la panique dans le milieu de l’édition web. Parce que si les internautes ne cliquent plus sur les pages, alors il n’y a plus de pub ni d’affiliation. C’est un challenge compliqué à gérer car aucune parade n’existe à priori. Vous pouvez dire aux robots IA que vous ne voulez pas qu’ils parcourent votre site, mais cela ne changera pas grand-chose. D’abord, parce qu’en conséquence il y a de grandes chances que le robot classique de Google ne les parcoure plus non plus à terme. Ensuite parce qu’il restera toujours les marchands et les marques pour proposer du contenu puisqu’en échange Google pointera ses liens vers eux.

Imaginons que vous fassiez une recherche pour acheter un ordinateur portable. Aujourd’hui, vous avez une profusion d’articles parlant du « meilleur portable » ou des listings de « portables pour étudiants » qui ne sont que des moyens de faire de l’affiliation grâce aux moteurs de recherche. Demain, ce sera Google qui proposera son propre listing avec des points clés de comparaison et un résumé des éléments importants pour chaque machine et des liens directs vers les meilleurs tarifs. Toute la partie qui se glisse aujourd’hui entre les deux est remplacée par une IA qui va résumer les contenus.

Evidemment, c’est une catastrophe pour les sites web. La seule parade est de générer du contenu moins automatique et plus journalistique. D’avoir des rédactions avec des humains q’on va lire pour leur signature. Comme on peut lire des articles de critiques cinéma, politique, économique dans de grands organes de presse papier parce que le point de vue de l’auteur est éclairant. Malheureusement, le système économique du web ne fonctionne plus comme cela. La pub ne rapporte pas assez, malgré sa nuisance, pour financer les salaires des grands journalistes. Et on ne fait absolument plus confiance en un site qui va accepter de dire dans un publi rédactionnel le lundi que HP fait les meilleurs portables puis d’annoncer le mardi que c’est Lenovo le meilleur. Quand, la veille, un article vous dit qu’une boite comme Intel doit absolument vendre sa division de fabrication de composants. Puis, un trimestre plus tard, le même site vous explique que les acteurs du monde informatique ne doivent pas dépendre d’autres fabricants pour fonctionner, il y a de quoi s’étonner.

Il fût un temps ou les gens achetaient de la presse papier juste pour la signature d'un critique qu'ils adoraient ou qu'ils detestaient. Les Cahiers du cinéma en furent un bon exemple.

Il fût un temps ou les gens achetaient de la presse papier juste pour la signature d’un critique qu’ils adoraient ou qu’ils detestaient. Les Cahiers du cinéma en furent un bon exemple.

Personnellement, je lis des signatures en ligne. Parce que je sais que le contenu est réfléchi, et cela même si je ne suis pas forcément d’accord avec ce qu’elles écrivent. Quand je parcours les pages de Next, que je lis le pavé numérique ou John Gruber et plein d’auteurs francophones ou anglophones pour des sujets précis. Je lis cela avant tout parce qu’il y a un humain qui se soucie de ses lecteurs derrière. Qui avance une réflexion dans la durée et développe des théories qui se matérialisent dans le monde réel. Je cherche davantage une colonne vertébrale qu’une réflexion girouette qui change suivant l’air du temps et l’appétit des tendances.

Comme beaucoup d’autres, je fais une sorte de revue de presse personnelle non pas de sujets ou de titres mais de gens, en partie grâce à la magie quasi oubliée du système RSS. Magie qui pourrait largement revenir à la mode d’ailleurs. Je ne lis pas des titres dans leur globalité, mais des signatures. Et c’est à mon sens la seule chose qui pourrait sauver le web de l’évolution promise par tous les moteurs de recherche. Il semblerait que beaucoup choisissent une autre voie en intégrant non pas de bons rédacteurs mais au contraire des IA pour un contenu low-cost profilé au millimètre afin de générer des articles à la chaine.

Qu’est-ce que tout cela va changer pour Minimachines ? A priori pas grand-chose. Le blog ne faisant pas de pub, je me fous depuis toujours de l’heure à laquelle je publie, du nombre de mes publications par jour ou même de référencer du contenu par rapport aux sujets tendance. J’ai essayé de créer une signature, justement. Pas mal de mes lecteurs viennent par habitude et par réflexe, sans forcément tomber sur le site via une recherche préalable. Il y’en a, bien entendu, qui découvrent un artiocle au gré d’une recherche mais au final je me fiche de savoir comment ils viennent. Je n’ai pas besoin d’afficher des dizaines de milliers de popups de pub chaque mois pour vivre en faisant manger des cookies à un maximum de monde. C’est un vrai luxe et j’en profite.

Ce que j’espère, c’est que les internautes fuyant, les sites webs vont redévelopper leurs rédactions. Mettre en avant le contenu plutôt que la pub, travailler à être moins les passe-plats d’annonceurs et plus au service des lecteurs et de l’information. Il est peu probable que la situation tourne ainsi et j’ai bien peur qu’au contraire cela aille de mal en pis, mais c’est le moment de l’année où on peut espérer le meilleur.

Peut être que de mon côté, je profiterai de 2026 et de ces changements dans l’air du temps pour accentuer ce côté différenciant. Vous donner envie de lire Minimachines même si vous n’aurez vraiment plus envie d’en acheter une. Parce qu’elle sera bien trop chère tout au long de l’année.

Bonne année 2026 à toutes et à tous ! © MiniMachines.net. 2025

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 313€

13 janvier 2026 à 12:08

Mise à jour du 13/01/2026 : Le Aoostar WTR Pro en version Barebone est en baisse dans sa version Ryzen 7 5825U. Voir en fin de billet.

Billet d’origine du 09/07/2025 : Aoostar a lancé à la fin du mois de juin le WTR PRO dans une version Intel N100. Une solution complète de NAS-PC qui proposait pas moins de quatre baies 3.5″ SATA pour stocker des données. Une version AMD était alors en préparation sans plus de détails sur son équipement spécifique. Nous en savons plus aujourd’hui.

 

AOOSTAR WTR Pro

AOOSTAR WTR Pro

Le nouveau WTR Pro d’AOOSTAR embarquera donc un Ryzen 7 5825U,une puce Zen 3 proposant 8 cœurs et 16 Threads dans des fréquences allant de 2 à 4.5 GHz et un circuit graphique Radeon RX Vega 8. Une solution plus performante que le N100 d’Intel donc avec notamment de meilleures capacités de calcul et de 3D.

Un ventilateur 12 cm est à l’œuvre pour refroidir la machine

Le reste suit la logique de ce premier changement. Les puces Intel Alder Lake-N étant limitées à une banque SODIMM, la version AMD bascule vers une solution plus classique avec un duo de slots SODIMM DDR4-3200 en double canal pour un maximum de 64 Go. Le stockage double également avec deux ports M.2 2280 NVMe PCIe. Les baies SATA 3.5″ sont les mêmes.

Pour le reste, on retrouve sur le WTR Pro une connectique identique avec deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par des circuits Intel I226-V,  un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.0 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. L’alimentation semble également identique avec un bloc secteur 120 Watts en 19V et 6.32A. Enfin, le format du châssis reste assez sage puisque l’engin mesure toujours 22.8 cm de large pour 18.5 cm de profondeur et 15 cm d’épaisseur. 

AOOSTAR WTR Pro

Ces engins particuliers sont assez intéressants à explorer pour de nombreux usages et peuvent faire aussi bien office de MiniPC classique que de NAS. Ils peuvent surtout devenir une solution alternative très souple pour des usages alternatifs. Il y a ici de quoi exploiter aussi bien une solution de jukebox numérique avec une belle capacité de stockage qu’un serveur de fichier familial ou une machine dédiée à de la domotique. Le plus intéressant étant probablement que cet engin pourra faire tout cela en même temps sans problèmes.

Le AOOSTAR WTR Pro en promo

Seule la version Barebone de ce MiniPC est en vente désormais. Vendu sans mémoire ni stockage il est proposé à 344.75€ sur Banggood. Il est livré gratuitement depuis un entrepôt Européen.

Voir l’offre sur Banggood

AliExpress le propose également en promo à 343.66€ et avec l’ajout du code WSFR30 il « peut » tomber à 313.66€. Il n’est pas certain que le code marche très longtemps, si le produit vous intéresse et que le tarif tombe à ce prix, n’hésitez donc pas trop.

Voir l’offre sur AliExpress

 

AOOSTAR WTR Pro : la nouvelle référence de NAS-PC

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 313€ © MiniMachines.net. 2025

États-Unis : Donald Trump annonce retirer la Garde nationale de Chicago, Portland et Los Angeles

La Cour suprême américaine avait infligé le 23 décembre un rare revers à Donald Trump en bloquant le déploiement de la Garde nationale à Chicago, voulu par le président contre l’avis des autorités locales démocrates.

© Jonathan Ernst / REUTERS

Le président américain Donald Trump.

Australie : les images du feu d’artifice exceptionnel à Sydney pour célébrer le passage en 2026

VIDÉO - L’Australie a célébré le passage à la nouvelle année mercredi soir avec de spectaculaires feux d’artifice à Sydney. Des festivités marquées par une atmosphère solennelle, quelques semaines après l’attentat meurtrier sur la plage de Bondi.

© AFP

Après les îles du Pacifique et la Nouvelle-Zélande, l’Australie est entrée à son tour dans l’année 2026.

États-Unis : un train de fret déraille et provoque une fuite de soufre fondu

L’accident, survenu mardi dans le Kentucky et impliquant 31 wagons, n’a pas fait de blessé, a indiqué le ministre des Transports Sean Duffy.

© ANDBZ/ABACA

Un train de fret a déraillé aux États-Unis ce mardi (image d’illustration).

Un skieur américain meurt dans un secteur hors piste de la station de Val Thorens

La victime, âgée d’une cinquantaine d’années, était accompagnée d’un moniteur indépendant avant de chuter mardi et de violemment heurter un rocher avec sa tête, malgré le port d’un casque. Les secours, intervenus rapidement, n’ont pas pu le sauver.

© weyo / stock.adobe.com

Un skieur américain est mort mardi dans les Alpes, en Savoie, ce mardi 30 décembre.

Allemagne : un Nouvel An à l'aéroport pour protéger les animaux des feux d'artifice

À l’approche du Nouvel An en Allemagne, où 42.000 tonnes de feux d’artifice légaux doivent être utilisées, certains habitants prennent des mesures pour protéger leurs animaux du bruit et des explosions.

© Bernard / stock.adobe.com

42.000 tonnes de feux d’artifice vont être tirées en Allemagne dans la nuit du 31 décembre.

Bon Flan : Jeux PC Trine Classic Collection offerts !

30 décembre 2025 à 19:34

Promo terminée
Découvrez la magie de la série de jeux d’énigmes et de plateformes Trine avec cette « Classic Collection ». L’ensemble englobe les quatre épisodes : Trine Enchanted Edition, Trine 2 : Complete Story, Trine 3 : Artifacts of Power et Trine 4 : Definitive Edition.

C’est une série sympathique qui met en scène des mécaniques assez amusantes. Je suppose que l’ensemble est assez indigeste et que personne ne voudra vraiment enchainer les quatre épisodes à la suite, mais cela reste une bonne série. À noter que les épisodes 1 et 2 sont assez légers et peuvent être joués sur des minimachines assez anciennes. Les épisodes 3 et 4 sont un peu plus gourmands. 

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Allemagne : poursuites abandonnées contre l’oligarque russe Alicher Ousmanov après le paiement de 10 millions d’euros

La justice allemande a suspendu provisoirement les poursuites contre l’oligarque russe Alicher Ousmanov, visé par des sanctions européennes liées à ses propriétés bavaroises.

© MAXIM SHEMETOV / AFP

L’oligarque russe Alicher Ousmanov.

Anycubic Kobra X : l’impression multicouleur rapide à 249€ !

31 décembre 2025 à 11:36

L’imprimante 3D Anycubic Kobra X est une solution qui multiplie les avantages. Elle est rapide, gère nativement quatre bobines de filament, peut mixer les matériaux, fait moins de gâchis, est précise, silencieuse, autonome et sait imprimer un grand volume. Pour couronner le tout elle est proposée à un tarif très abordable de 249€ dans cette première phase de commercialisation.

Avant de vous parler de la Anycubic Kobra X en tant que telle, il faut que je vous explique comment se passe cette mise en vente. C’est toujours assez compliqué de comprendre ce que font certaines marques avec leurs offres de réservation. L’idée pour Anycubic est de « réserver » une imprimante en avançant 10€. Cette somme permettra d’obtenir une réduction de 30€ sur les premiers modèles d’imprimantes produites qui seront mise en vente à 269€.

Au final, les maths sont simples même s’ils ne sont pas très clairs. On a 30€ de réduction moins les 10€ d’avance pour acheter l’imprimante. Avec la réduction annoncée à 269€ cela nous donne donc 249€ au total. La réservation avec ce dépôt de réduction se fait jusqu’au 14 janvier 2026. Ensuite, vous avez jusqu’au 28 février pour acheter l’imprimante à 249€.  À partir du 15 janvier, les imprimantes commenceront à être expédiées dans l’ordre des commandes. Du premier mars au 31 mars, le prix de la Anycubic Kobra X passe à 289€ et donc à 269€ au total. Enfin, l’imprimante est censée être vendue à 389€ à partir du mois d’avril. À noter que si vous réservez votre bon de réduction en injectant 10€ dans le système et que vous ne l’activez pas en commandant l’imprimante, vous perdrez vos 10€ qui ne seront pas remboursés. Voir l’offre chez Anycubic.

Anycubic Kobra X

Anycubic Kobra X

Venons-en à la Anycubic Kobra X qui est donc une imprimante 3D de type FDM assez classique dans son approche. Il ne s’agit pas d’un modèle fermé de type CoreXY mais d’une déclinaison plus complète du modèle précédent qui était la Kobra 3 V2. On retrouve ainsi un plateau qui se déplace d’avant en arrière et un bras qui positionne la tête d’impression de droite à gauche et de haut en bas. Couvrant alors les trois axes X, Y et Z de l’impression 3D. 

La première grosse différence entre cette imprimante et la précédente, c’est sa robustesse. La Anycubic Kobra X propose une structure plus massive et plus épaisse. C’est largement dû au fait qu’elle doit désormais supporter quatre kilos de filament. Les bobines de son système sont positionnées au-dessus de l’engin. Par défaut l’imprimante est capable de piloter quatre matériaux différents, au contraire du précédent modèle qui avait besoin d’un caisson de gestion supplémentaire pour le même résultat. 

Anycubic Kobra X + 4 ACE Pro 2

Anycubic Kobra X + 4 ACE Pro 2

Cette solution se combine avec la possibilité d’adjoindre à la machine pas moins de quatre ACE 2 Pro pour un total de 19 filaments différents. Cela parait un peu extrême, ça l’est probablement dans la plupart des cas, mais c’est extrêmement utile pour certains usages. C’est notamment pratique parce que l’imprimante peut se piloter à distance. Au vu des temps d’impression classiques, la possibilité de lancer un prototype depuis n’importe quel point du globe en choisissant le ou les matériaux de son choix est un vrai bonus.

Pour optimiser cette gestion multicouleur, le constructeur a mis en place des fonctionnalités intéressantes. Par exemple, la distance de rétractation du filament a été largement optimisée. Quand une imprimante 3D change de filament, elle rétracte le premier en le tirant en arrière, vers la bobine, avant d’appeler le suivant. Sur la Kobra X cette rétractation se fait sur 3 cm quand il en faut 16 sur la Kobra 3 V2. La différence se sent nettement dans le temps de changement de ce filament. Ces exercices de rétractation puis d’avancée du matériau d’impression prennent de nombreuses secondes. Si vous imprimez un objet avec trou ou quatre couleurs alternées, cela plombe littéralement votre temps d’impression. Avec ce nouveau système, ce temps d’ajustement multiplié par des centaines d’occurrences est largement réduit.

Pour fonctionner de pair avec ce premier élément, on découvre un autre changement. Lorsque votre imprimante fait fondre le filament de matériau, il ne peut pas être rétracté directement. Sa « pointe » a été modifiée par la chaleur et il peut contrarier son rappel dans le tube de guidage ou être trop fin pour apporter suffisamment de matière la prochaine fois que vous le ferez fondre. Cela poserait énormément de problèmes à l’usage. La pratique veut donc qu’un système de coupe soit intégré dans la buse. La tête d’impression se dirige vers le côté de la plaque, coupe le filament, le rappelle en arrière, pousse le nouveau et extrude quelques centimètres de la nouvelle matière pour s’assurer de la bonne impression de la suite.

Ce coupe filament a été optimisé pour une course beaucoup plus petite. Elle passe de 7.3 à 3.5 cm. Sauvegardant ainsi 3.8 cm de filament par changement de couleur. Si votre objet comporte 100 changements de couleurs par exemple, cela donne 100 x 3.8 cm d’économisés et donc presque 4 mètres de « gagnés ». Dans l’exemple ci-dessus, pour chaque papillon coloré réalisé avec la Kobra X, l’impact de ces deux ajouts est déjà significatif en temps et en matériaux.

Anycubic le mesure avec un « exemple » d’illustration mettant en scène un objet comportant quatre couleurs. Nous ignorons quelle autre imprimante est mise en défaut, mais la réduction de déchets et le temps gagné sont importants. Sachant qu’un filament de PLA classique coute entre 15 et 20€ le kilo, passer de 340 g de perdus à 119 g n’est pas du tout anodin. Passer de 27H à moins de 9H est également impressionnant.

Enfin, dernière grosse nouveauté de cette imprimante, la gestion fine des matériaux par la tête d’impression. La Anycubic Kobra X propose un extrudeur, le mécanisme qui entraine le filament vers la buse avant de le fondre, adaptant sa force suivant leur dureté. C’est un élément important car cela va permettre de jauger la force nécessaire à l’entrainement de filament rigides, comme le PLA, et plus souples comme le TPU. Et tout cela en temps réel. Lorsque vous poussez un filament souple, il faut une pression légère et lente pour ne pas provoquer de bouchons, Lorsqu’il s’agit d’un matériau plus rigide, on peut augmenter la vitesse et la force de pression.

Le résultat est la possibilité de mixer des matériaux différents sans se « casser la tête » a définir tout cela en amont. Le logiciel Anycubic Slicer Next qui pilote la machine saura adapter les différents matériaux nativement. Il suffira d’indiquer où est placée chaque bobine dans la machine. Ce changement de tête pour ce modèle baptisé Ace Gen2 est donc majeur pour l’imprimante. L’imprimante peut par défaut prendre en charge de nombreux matériaux : PLA, PETG, TPU, PVA, PLA-CF, PETG-CF et ASA.

On retrouve également toutes les fonctions classiques des imprimantes modernes : changement de buse facile pour des modèles de diamètres différents. Affichage en façade de la bobine en cours d’exploitation et gestion de la ventilation maitrisée pour un volume sonore de 48 dB qui peut être baissé à 45 dB via un système d’annulation de bruit. Ce dernier point me laisse perplexe car il semble difficile à maitriser, mais je demande à voir.

Pour le reste l’imprimante est plus classique : elle propose un beau volume d’impression avec un cube global de 26 cm de côté, une compensation des vibrations et un ajustement automatique du débit pour des objets propres et sans défauts de surface. La mise à niveau de la tête sur 49 points totalement automatique. Un plateau chauffant ayant optimisé son homogénéité pour ne pas avoir d’objets larges qui se décollent ou qui se tordent et une première couche parfaitement plane et dense pour des objets propres et bien finis.

La Anycubic Kobra X propose des fonctions d’IA où le I a enfin un sens

On parle beaucoup d’IA pour dire à peu près n’importe quoi aujourd’hui et quand je vois les deux lettres côte à côte, mon premier réflexe est de me méfier. Sur cette imprimante 3D la promesse est différente. Elle embarque une caméra dont le rôle classique est de filmer des timelapses image par image, couche par couche, de votre impression. Cela permet de récupérer un petit montage qui montre l’objet en train d’être imprimé en quelques secondes. C’est rigolo mais cela sert surtout à détecter d’éventuels problèmes d’impression.

Depuis quelque temps les fabricants ajoutent à cette fonction des éléments d’analyse supplémentaires. La caméra filme le plateau et permet donc de détecter la présence d’un élément qui n’a rien à y faire, un rebut d’impression ou un objet quelconque qui pourrait gêner l’impression. Autre élément assez classique, la détection d’erreurs d’impressions. Lorsque votre objet se décolle ou que le filament part dans tous les sens suite à un souci sur une couche. La caméra détecte le problème, le logiciel analyse la situation et interrompt l’impression tout en vous envoyant une alerte. Le logiciel de pilotage à distance vous permet alors de suivre le flux 720P de la caméra et donc de vous rendre compte du problème.

Mais l’imprimante est également capable d’ignorer un objet qui pose problème. Au lieu d’annuler toute une série d’objets imprimés sur un même lot parce que l’un d’entre eux s’est décollé ou qu’il a un défaut, l’imprimante va l’ignorer et poursuivre l’impression du reste. Ce genre de détail permet de gagner beaucoup de temps et d’économiser énormément de matériaux. Si l’imprimante continue à extruder du filament dans le vide autour des objets correctement imprimés, c’est tout le plateau qui risque de partir à la poubelle.

Pour le reste on retrouve les fonctions de pilotage en ligne et en local, par Wi-Fi ou en Ethernet, avec une application maison ou directement depuis son PC avec le logiciel de découpage maison qui sert à préparer les impressions. Un port USB permet par ailleurs d’imprimer directement les fichiers depuis le panneau de contrôle LCD 3.5″ couleur disponible en français. Les fonctions de reprise automatique après une panne ou en cas de fin de filament sont également prévus.

Livrée pré-assemblée, l’imprimante Anycubic Kobra X propose donc une gestion multifilament par défaut, une belle vitesse d’impression de 600 mm/s (que l’on rapportera le plus souvent à 300 mm/s sans une grosse optimisation) et l’ensemble des fonctions modernes des imprimantes de ces dernières années. Si l’ajout de caissons supplémentaires permet de rajouter des matériaux supplémentaires, il n’est absolument pas obligatoire et cela rend ce modèle à 249€ particulièrement intéressant à suivre pour son lancement.

Voir l’offre chez Anycubic

L’actuelle Anycubic Kobra 3 V2 est toujours proposée à 329€ et avec les 20€ de réduction grâce au code MINIMACHINES, elle tombe à 309€. Je n’ai absolument aucune idée au sujet de ce code magique sur la vente finale de l’Anycubic Kobra X. Il est possible que les 20€ de remise fonctionnent également et que le prix final soit de 229€. Ce qui serait évidemment une excellente affaire.

 

Anycubic Kobra X Spécification
Performances d’impression  
Impression multicolore 4 couleurs natives, extensible jusqu’à 19
Volume d’impression 260 × 260 × 260 mm³
Matériaux compatibles PLA / PETG / TPU / PVA / PLA-CF / PETG-CF / ASA
Vitesse d’impression Recommandée : 300 mm/s · Maximum : 600 mm/s
Accélération Recommandée : 10 000 mm/s² · Maximum : 20 000 mm/s²
Buse  
Température maximale 300 °C
Diamètre Standard 0,4 mm (0,25 / 0,6 / 0,8 mm en option)
Matériau de la buse Acier trempé
Plateau chauffant  
Température maximale 100 °C
Matériau Plateau en acier ressort PEI
Système & mécanique  
Firmware Kobra OS
Construction Système de portique (Gantry System)
Type d’extrusion Extrusion directe (courte distance)
Système de mouvement Axe X : rail linéaire · Axe Y : doubles tiges linéaires · Axe Z : moteur unique avec double tige de guidage
Nivellement LeviQ 3.0 auto-nivellement + décalage Z (Z-Offset)
Fonctionnalités avancées  
Calibration pression / flux Pris en charge
Reprise après coupure de courant Pris en charge
Détection de filament Pris en charge (avec reprise automatique)
Détection d’emmêlement du filament Pris en charge
Détection AI des spaghettis Pris en charge
Saut d’objet & nivellement de zone Pris en charge
Contrôle & impression  
Méthodes de contrôle Imprimante, logiciel de tranchage, application Anycubic, USB (impression uniquement)
Expérience utilisateur  
Écran Écran tactile capacitif 3,5 pouces
Niveau sonore ≤ 45 dB
Surveillance vidéo Caméra HD standard, prise en charge 720p
Langues supportées EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP
Dimensions & poids  
Poids de la machine Kobra X : 9,5 kg
ACE 2 Pro : 3,7 kg
Poids du colis Kobra X : 12,7 kg
Kobra X Combo : 18 kg
ACE 2 Pro : 4,8 kg
Dimensions de la machine Kobra X : 441,5 × 448,8 × 451,3 mm³
ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³
Dimensions du colis Kobra X : 540 × 520 × 280 mm³
Kobra X Combo : 530 × 530 × 510 mm³
ACE 2 Pro : 445 × 345 × 320 mm³

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