Affaire Epstein : «Je ne crois pas qu’il venait en France pour regarder les mouches voler», relève une avocate d’Innocence en danger

© AFP PHOTO / US Department of Justice

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L’Ineos Grenadier fait encore parler de lui ! Et cette fois, c’est du sérieux. Chelsea Truck Company, ces virtuoses britanniques du tuning qui nous régalent depuis plus de 15 ans, viennent de lâcher leur nouveau programme « Heritage Remastered ». Leur coup de génie ? Ressusciter l’âme des mythiques Land Rover Defender d’antan tout en gardant le côté moderne et robuste du 4×4 d’Ineos. Franchement, l’idée est brillante.

Alors là, on touche au sublime ! Chelsea Truck Company a eu l’audace de récupérer les codes de la série limitée Defender Heritage Edition 2015 – vous savez, celle que tous les collectionneurs s’arrachent aujourd’hui. Et leur pièce maîtresse, c’est de faire revivre ce fameux Grasmere Green qui nous avait tant fait craquer il y a dix ans.
Cette teinte… c’est tout simplement magique. Associée à ce toit blanc qui claque, elle incarnait vraiment l’essence même de Land Rover. Les modifications artisanales sont du grand art : des jantes alliage de 20 pouces qui flirtent avec le néo-rétro, des ailes élargies façonnées à la main comme au bon vieux temps, et des pare-chocs métalliques qui nous ramènent direct dans les années 80-90.
Mais attendez, le clou du spectacle se trouve à l’avant ! Cette calandre Lattice Mesh directement inspirée des Series I de 1948… On frôle la perfection. D’autant qu’elle cache un système d’éclairage LED dernier cri. Malin, non ?

La seconde version me fait littéralement vibrer. Elle rend hommage au légendaire Defender 110 SVX 60th Anniversary Edition de 2008 – une bête ultra-rare produite à seulement 500 exemplaires dans le monde entier ! Aujourd’hui, ces bijoux se négocient entre 80 000 et 120 000 euros. Autant dire qu’ils valent de l’or.
Partant de la Fieldmaster Edition du Grenadier Wagon, cette réinterprétation moderne reprend la sublime livrée Inky Black d’origine. Les finitions Volcanic Satin Silver respectent scrupuleusement les spécifications historiques. Quant à l’habitacle en cuir Old English Tan avec ses surpiqûres matelassées… Pure merveille ! On retrouve instantanément cette atmosphère so British qui fait tout le charme de l’artisanat d’outre-Manche.

Ici, Chelsea Truck Company a fait preuve d’une intelligence rare. Plutôt que de bricoler la mécanique, ils ont préservé religieusement l’ensemble technique d’origine. Résultat ? Les moteurs six-cylindres en ligne BMW de 3,0 litres restent dans leur jus, garantissant cette fiabilité et ces performances qu’on leur connaît.
La version noire embarque le moteur essence B58 qui crache 282 chevaux et 450 Nm de couple. Cette mécanique d’exception – qu’on retrouve aussi sur les BMW X5 et Série 3 – travaille main dans la main avec la boîte automatique ZF à huit rapports. La transmission intégrale permanente ? Intacte, évidemment.
Cette approche respectueuse permet aux futurs propriétaires de garder leur garantie constructeur tout en roulant dans une pièce unique. Malin comme stratégie !
Le prix de l’exclusivité : Comptez 79 999 livres sterling (soit environ 93 600 euros), ce qui représente une plus-value de 10 000 livres par rapport au modèle Fieldmaster de base. Certes, ce n’est pas donné, mais cette rareté artisanale vaut largement son pesant d’or quand on connaît la réputation des ateliers de Kahn Design.
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Waymo défend la sécurité de ses robotaxis devant le Sénat américain et alerte sur la concurrence chinoise dans la course aux véhicules autonomes.
La société américaine Waymo, spécialisée dans la conduite autonome et filiale du groupe Alphabet, est appelée à défendre son bilan de sécurité devant le Comité du commerce du Sénat des États-Unis. Cette audition intervient dans un contexte de surveillance accrue des technologies de véhicules autonomes, après plusieurs incidents impliquant des robotaxis de l’entreprise et l’ouverture d’enquêtes par les autorités fédérales de sécurité routière.
Waymo est actuellement sous le regard attentif de deux agences fédérales américaines, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) et le National Transportation Safety Board (NTSB). Ces organismes ont lancé des enquêtes de sécurité à la suite de plusieurs événements signalés sur la voie publique. L’un d’eux concerne un véhicule autonome de Waymo ayant heurté un enfant à proximité d’une école primaire. D’autres incidents portent sur des robotaxis ayant circulé à proximité de bus scolaires à l’arrêt, alors que ceux-ci chargeaient ou déchargeaient des élèves.
Ces situations sensibles soulèvent des questions centrales sur la cohabitation entre systèmes de conduite automatisée, usagers vulnérables et règles spécifiques de la circulation scolaire. Elles alimentent également le débat public sur la maturité technologique des voitures autonomes et sur leur capacité à gérer des environnements complexes, notamment en zones urbaines et résidentielles.
Dans un témoignage écrit préparé pour l’audience sénatoriale, le directeur de la sécurité de Waymo, Mauricio Pena, affirme que les performances de sécurité de la flotte autonome restent nettement supérieures à celles des conducteurs humains. Selon lui, les véhicules de Waymo ont été impliqués dans « dix fois moins d’accidents graves ou pires » que les automobilistes traditionnels, à kilométrage et conditions équivalents.
Il précise également que les processus et protocoles de sécurité de l’entreprise ont récemment fait l’objet d’un audit indépendant, destiné à évaluer la fiabilité des systèmes embarqués, des logiciels de conduite autonome et des procédures opérationnelles. Cette démarche vise à renforcer la crédibilité de Waymo face aux autorités, aux législateurs et au grand public, alors que la sécurité routière demeure un enjeu majeur dans le déploiement à grande échelle des véhicules sans conducteur.
Au-delà des questions de sécurité, Waymo a profité de cette audition pour alerter le Congrès américain sur les enjeux stratégiques liés au développement des véhicules autonomes. L’entreprise appelle à l’adoption d’une législation fédérale destinée à favoriser l’innovation et à accélérer le déploiement de ces technologies sur le territoire américain. Selon Waymo, le leadership des États-Unis dans ce secteur est désormais directement menacé.
La conduite autonome est présentée comme une industrie de plusieurs milliards de dollars, comparable par son importance stratégique à l’aviation ou aux voyages spatiaux. Les États-Unis se trouvent engagés dans une compétition mondiale avec les entreprises chinoises spécialisées dans les systèmes de transport intelligents. Le risque, selon Waymo et d’autres acteurs du secteur automobile, est de voir la Chine imposer ses standards technologiques, ses normes industrielles et son influence sur le marché mondial.
Cette analyse est partagée par Tesla. Dans un témoignage distinct, le vice-président de l’ingénierie des véhicules du constructeur, Lars Moravy, estime que le Congrès doit moderniser un cadre réglementaire jugé trop contraignant. Il affirme que si les États-Unis ne restent pas à la pointe du développement des voitures autonomes, d’autres nations, en particulier la Chine, façonneront l’avenir de cette technologie et deviendront des acteurs dominants de la mobilité du XXIᵉ siècle.
Actuellement, Waymo exploite des services de robotaxi dans plusieurs grandes villes américaines, dont Phoenix, la région de la baie de San Francisco, Los Angeles, Austin, Atlanta et Miami. L’entreprise revendique plus de 200 millions de miles parcourus en mode entièrement autonome sur routes ouvertes et environ 400 000 trajets hebdomadaires. Ces chiffres illustrent l’ampleur du déploiement déjà atteint, tout en soulignant l’importance des débats en cours sur la sécurité, la réglementation et la compétitivité internationale du secteur automobile autonome.
L’audition de Waymo met en lumière la tension croissante entre innovation technologique et exigences de sécurité routière. Les chiffres avancés par l’entreprise témoignent d’un déploiement déjà massif, mais les enquêtes fédérales rappellent que la tolérance au risque reste faible lorsqu’il s’agit de véhicules sans conducteur. Le débat dépasse désormais le cadre technique pour devenir stratégique, avec une dimension industrielle et géopolitique forte. L’évolution du cadre réglementaire américain sera déterminante pour la suite du développement des robotaxis.
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Alpine revoit sa stratégie face à des ventes de voitures électriques moins fortes que prévu. Adieu l’endurance et le WEC. La marque concentre ses efforts sur la Formule 1, mais son avenir reste incertain.
Alpine Cars, marque française de sportives, annonce un ajustement de son plan de développement. La décision intervient alors que le marché des véhicules électriques croît moins rapidement que prévu. Malgré une croissance récente à trois chiffres et une gamme élargie à trois modèles depuis 2024, les résultats commerciaux ne suffisent pas à garantir la pérennité de la marque.
Pour concentrer ses ressources, Alpine met fin à sa participation au Championnat du Monde d’Endurance FIA (WEC) après la saison 2026. L’attention se porte désormais sur la Formule 1, où la nouvelle Alpine A526 a été présentée à Barcelone le 23 janvier. Le premier Grand Prix de la saison 2026 aura lieu le 8 mars à Melbourne, en Australie. Pour autant, l’écurie Alpine n’utilise plus de moteur développé à Viry-Châtillon. En effet, l’usine d’Enstone (Angleterre) est devenue cliente Mercedes pour la F1 !
La marque précise que, malgré ces ajustements, l’avenir reste incertain et dépendra des résultats commerciaux des modèles de route et de la réussite en compétition.
« (…) nous devons prendre des mesures décisives et claires afin de créer une marque avec un avenir durable »
Philippe Krief, CEO Alpine
Le site historique de Viry-Châtillon, rebaptisé Alpine Tech, sera dédié à l’innovation pour Renault Group et Alpine. Des partenariats externes sont recherchés pour tirer parti des équipements et compétences disponibles. Un plan de protection de l’emploi accompagnera les collaborateurs tout au long de la transition.
L’avenir du site francilien semble donc en sursis. D’autant que pas mal de profils sont partis suite à l’annonce de la fin du moteur maison pour la F1.
Alpine commercialise actuellement trois modèles : l’Alpine A110, la citadine A290 et le fastback A390, distribués sur 25 marchés via 170 Alpine Stores et un centre expérientiel au Mans.
La marque avait été totalement orientée vers le tout électrique. Un choix fait par d’autres également. Certains en reviennent, d’autres risquent d’y rester corps et biens. En creux, on croit percevoir qu’Alpine cherche un partenaire pour un modèle commun. On se trompe ?
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La Chine va interdire les poignées de porte dissimulées sur les véhicules électriques pour renforcer la sécurité après plusieurs accidents mortels.
La Chine s’apprête à imposer une nouvelle réglementation de sécurité automobile qui aura un impact direct sur le design de nombreux véhicules électriques. Les autorités chinoises ont annoncé l’interdiction prochaine des poignées de porte escamotables ou dissimulées sur l’ensemble des véhicules électriques commercialisés dans le pays, invoquant des préoccupations majeures en matière de sécurité en cas de collision. Cette décision fait de la Chine le premier pays à adopter une telle mesure, après plusieurs accidents mortels ayant attiré l’attention des régulateurs à l’échelle mondiale.
Selon les règles publiées lundi par le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information, toutes les voitures vendues en Chine devront être équipées d’un système d’ouverture mécanique, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de chaque porte, à l’exception du coffre. L’objectif affiché est « d’améliorer le niveau de conception de la sécurité automobile », en garantissant que les occupants et les secours puissent ouvrir les portes même en cas de panne électrique consécutive à un accident.
Les nouvelles exigences entreront en vigueur le 1er janvier de l’année prochaine. Elles précisent notamment que chaque véhicule devra disposer d’un espace actionnable à la main d’au moins 6 centimètres par 2 centimètres par 2,5 centimètres pour permettre une ouverture manuelle de la porte. À l’intérieur de l’habitacle, des panneaux explicatifs devront également indiquer clairement aux occupants la méthode d’ouverture mécanique des portes. Cette approche vise à réduire les risques d’enfermement dans des situations d’urgence, en particulier lors de collisions suivies d’un incendie.
Les poignées de porte affleurantes, intégrées à la carrosserie, ont été popularisées en 2012 avec le lancement de la Tesla Model S. Ce choix de design repose sur l’utilisation de signaux électriques pour actionner le loquet et permet de réduire légèrement la traînée aérodynamique du véhicule, contribuant ainsi à une meilleure efficience énergétique. Depuis, ce type de poignée est devenu courant sur de nombreux modèles de véhicules électriques et hybrides rechargeables à travers le monde.
En Chine, cette solution stylistique est particulièrement répandue. Selon les médias d’État, environ 60 % des 100 véhicules à énergie nouvelle les plus vendus — une catégorie qui inclut les voitures électriques et les modèles hybrides — en sont équipés. La nouvelle réglementation obligera donc de nombreux constructeurs automobiles à revoir en profondeur le design de leurs véhicules, notamment pour les modèles lancés après janvier prochain. Certains véhicules déjà homologués et proches de leur commercialisation bénéficieront toutefois d’une période de grâce de deux ans afin d’adapter leur conception aux nouvelles normes.
La décision des autorités chinoises intervient après plusieurs accidents graves attribués à l’absence de déverrouillage manuel des portes. Dans ces situations, des pannes de courant consécutives à des collisions ont empêché l’ouverture des portes, piégeant les occupants à l’intérieur des véhicules. Ces événements ont déclenché un examen accru de cette conception par les organismes de sécurité automobile à l’échelle internationale.
Un accident survenu en octobre dans la ville de Chengdu a particulièrement marqué les esprits. Une collision impliquant la berline électrique SU7 du constructeur chinois Xiaomi a empêché les passants d’ouvrir le véhicule à temps pour sauver le conducteur, avant que la voiture ne prenne feu. Hors de Chine, des cas similaires ont également été signalés. Aux États-Unis, Tesla fait face à une action en justice intentée par les parents d’un adolescent décédé lors d’un accident impliquant un Cybertruck en 2024. Selon un rapport de police, le véhicule a percuté un arbre et a pris feu, coupant l’alimentation des portes électriques et empêchant les passagers de s’extraire du véhicule, entraînant la mort de trois d’entre eux.
Cette évolution réglementaire intervient dans un contexte où la Chine s’impose comme le premier marché mondial des véhicules électriques. Les constructeurs chinois, dont les opérations s’étendent de plus en plus à l’international, sont directement concernés par ces nouvelles normes. Des données publiées récemment indiquent d’ailleurs que BYD a vendu davantage de véhicules électriques l’an dernier que Tesla, dépassant pour la première fois le pionnier américain sur une base annuelle.
La décision chinoise marque un tournant important dans l’approche de la sécurité automobile appliquée aux véhicules électriques. En imposant des systèmes d’ouverture mécaniques, les autorités privilégient la sécurité passive au détriment de certains gains aérodynamiques. Cette mesure aura un impact significatif sur le design et les coûts de développement des constructeurs. Elle pourrait également influencer les réglementations d’autres marchés confrontés aux mêmes problématiques de sécurité.
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Waymo atteint une valorisation record de 126 milliards de dollars, portée par un financement massif et l’essor des services de robotaxi.
La société Waymo, spécialisée dans la conduite autonome et filiale du groupe Alphabet, a franchi une nouvelle étape majeure avec l’annonce d’un tour de financement de 16 milliards de dollars. Cette opération valorise désormais l’entreprise à 126 milliards de dollars, soit près de trois fois sa valorisation enregistrée moins de deux ans auparavant. Cette progression spectaculaire illustre l’intérêt croissant des investisseurs pour les technologies de véhicules autonomes et pour le marché émergent des robotaxis, considéré comme l’une des applications les plus prometteuses de l’intelligence artificielle dans le secteur automobile.
Le dernier tour de table de Waymo a été mené par plusieurs acteurs majeurs du capital-investissement et du capital-risque, parmi lesquels Dragoneer Investment Group, DST Global et Sequoia Capital. D’autres investisseurs de premier plan, comme Mubadala Capital, Andreessen Horowitz et T. Rowe Price, ont également participé à l’opération. Ce soutien financier massif reflète la confiance accordée au modèle économique de Waymo et à sa capacité à transformer la mobilité urbaine grâce à des véhicules autonomes commercialement viables.
À titre de comparaison, lors de son précédent financement externe en 2024, Waymo était évaluée à 45 milliards de dollars. La hausse rapide de sa valorisation souligne l’accélération du secteur des voitures autonomes, dans un contexte où les avancées en intelligence artificielle, en logiciels embarqués et en capteurs automobiles redéfinissent les perspectives du transport sans conducteur.
Issue du projet de voiture autonome de Google, dont elle a été détachée en 2016, Waymo occupe une position singulière sur le marché américain. L’entreprise est aujourd’hui le seul opérateur aux États-Unis à proposer des services de robotaxi payants sans conducteur de sécurité ni accompagnateur humain à bord des véhicules. Cette avance opérationnelle constitue un avantage stratégique important dans un secteur où la sécurité, la fiabilité des systèmes de conduite autonome et l’acceptation réglementaire restent des enjeux centraux.
Waymo a indiqué avoir fortement accru son activité en 2025. Le volume total de trajets réalisés a été triplé pour atteindre 15 millions de courses sur l’année. À l’échelle hebdomadaire, cela représente environ 400 000 trajets effectués par ses véhicules autonomes. Ces services sont actuellement déployés dans six grandes zones métropolitaines des États-Unis, confirmant une montée en puissance progressive mais significative du modèle du robotaxi dans des environnements urbains complexes.
Cette expansion s’inscrit dans une stratégie visant à démontrer la viabilité commerciale de la conduite autonome, tout en travaillant étroitement avec les autorités locales et les régulateurs. Les entreprises du secteur mettent en avant la sécurité et la collaboration institutionnelle comme des leviers essentiels pour gagner la confiance du public et des décideurs.
Malgré sa position de leader sur le marché américain, Waymo n’évolue pas dans un paysage concurrentiel figé. D’autres acteurs majeurs de l’industrie automobile et technologique intensifient leurs efforts dans le domaine des robotaxis. Tesla, sous l’impulsion d’Elon Musk, a notamment fait de la conduite autonome et des services de robotaxi une priorité stratégique, marquant une inflexion notable par rapport à son positionnement historique centré sur les véhicules électriques grand public.
De son côté, Zoox, la filiale d’Amazon dédiée à la conduite autonome, a également multiplié les initiatives. L’entreprise a proposé des trajets gratuits en robotaxi au public dans des zones emblématiques comme le Las Vegas Strip ainsi que dans certaines parties de San Francisco. Ces expérimentations visent à tester l’acceptation des usagers, à affiner les systèmes de conduite autonome et à préparer une éventuelle commercialisation à plus grande échelle.
Dans ce contexte, la levée de fonds de Waymo apparaît comme un signal fort envoyé au marché. Elle confirme que les investisseurs considèrent désormais les robotaxis non plus comme un concept expérimental, mais comme un segment clé de l’avenir de la mobilité, susceptible de remodeler durablement le paysage du transport automobile.
La valorisation atteinte par Waymo reflète l’avance opérationnelle réelle de l’entreprise sur le marché des robotaxis. Le volume de trajets déjà réalisés renforce sa crédibilité face à une concurrence encore en phase de déploiement. Toutefois, l’intensification des investissements chez Tesla et Zoox montre que le leadership reste contestable à moyen terme. Le succès durable dépendra autant de la maîtrise technologique que de l’acceptation réglementaire et économique des services de mobilité autonome.
Crédit illustration : Waymo.
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Denso abaisse sa prévision de bénéfice annuel sous l’effet des tarifs américains et de la hausse des coûts, malgré une activité soutenue.
Le groupe japonais Denso, l’un des principaux équipementiers automobiles mondiaux et fournisseur stratégique de Toyota, a revu à la baisse sa prévision de bénéfice d’exploitation pour l’ensemble de son exercice fiscal. Cette décision reflète un contexte de plus en plus contraignant pour l’industrie automobile, marqué par l’impact des tarifs d’importation américains, la hausse des coûts des matériaux et l’augmentation des charges fixes. Malgré ces pressions, l’entreprise souligne que ses performances financières devraient rester à des niveaux historiquement élevés.
Denso a annoncé une réduction de 17,8 % de sa prévision de bénéfice d’exploitation pour l’exercice se terminant en mars. L’équipementier table désormais sur un résultat opérationnel de 535 milliards de yens, contre une estimation précédente de 651 milliards de yens. Cette révision représente près d’un cinquième du bénéfice anticipé et illustre les difficultés rencontrées par les acteurs de la chaîne d’approvisionnement automobile dans un environnement économique plus tendu.
Les principaux facteurs identifiés par Denso sont les tarifs d’importation américains, qui pèsent sur la compétitivité et les marges, ainsi que la hausse des coûts des matières premières et des coûts fixes. Ces éléments ont contribué à freiner la rentabilité attendue, malgré des volumes de production en progression sur plusieurs marchés clés. Le groupe reste toutefois confiant quant à sa capacité à absorber une partie de ces pressions grâce à des effets de change favorables et à certaines mesures d’adaptation déjà mises en place.
Deuxième plus grand fabricant de pièces automobiles au monde, Denso réalise environ 56 % de son chiffre d’affaires auprès des sociétés du groupe Toyota. Cette relation étroite constitue à la fois un atout et un facteur de concentration du risque. Sur la période d’avril à décembre, les revenus générés par les clients du groupe Toyota ont progressé, soutenus par une demande accrue de véhicules hybrides, notamment sur le marché américain et dans d’autres régions majeures.
Cette dynamique positive contraste avec l’évolution plus contrastée des ventes réalisées auprès d’autres constructeurs automobiles japonais et étrangers. Les livraisons à destination de Honda Motor et de Nissan Motor ont reculé sur la période, traduisant des performances commerciales plus mitigées hors de la sphère Toyota. Cette situation souligne l’importance stratégique du portefeuille clients pour un équipementier automobile de cette envergure, dans un marché mondial en mutation.
Sur le plan opérationnel, Denso a néanmoins affiché une performance trimestrielle robuste. Pour les trois mois clos à la fin décembre, le bénéfice d’exploitation a progressé de 9,4 %, atteignant 164,5 milliards de yens. Ce résultat correspond à l’estimation moyenne de huit analystes interrogés par LSEG et se compare favorablement aux 150,3 milliards de yens enregistrés sur la même période de l’année précédente.
Cette hausse a été portée par des volumes de production de véhicules plus élevés, principalement en Amérique du Nord, au Japon et en Asie. La reprise relative de la production automobile sur ces marchés a permis à Denso de bénéficier d’un effet volume favorable, compensant partiellement les tensions sur les coûts. Le directeur financier, Yasushi Matsui, a par ailleurs indiqué que, malgré la révision à la baisse des prévisions de bénéfice, le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel annuels, réévalués à la hausse, devraient atteindre des niveaux records.
Le groupe a également mis en avant l’impact positif du taux de change du yen, qui a contribué à atténuer les pressions liées aux coûts croissants. Denso a ajouté que les effets négatifs des mesures prises pour contrer les tarifs américains ont été moins importants que prévu, ce qui a limité l’ampleur de la dégradation des résultats anticipés.
La révision des prévisions de Denso illustre les tensions croissantes qui affectent les équipementiers automobiles à l’échelle mondiale. Malgré des volumes en hausse et une demande soutenue pour les véhicules hybrides, la pression sur les coûts et les effets des tarifs douaniers restent déterminants. La forte exposition au groupe Toyota continue de soutenir l’activité, mais limite la diversification. Les résultats trimestriels montrent néanmoins une capacité de résistance dans un environnement industriel complexe.
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La Californie prépare une prime VE de 200 millions de dollars, ciblant les primo-acheteurs et exigeant une participation financière des constructeurs.
La Californie s’apprête à lancer un nouveau programme d’incitation financière destiné à soutenir le marché des véhicules électriques, dans un contexte de recul progressif des aides fédérales. Dotée d’une enveloppe de 200 millions de dollars, cette initiative portée par l’administration du gouverneur Gavin Newsom marque un changement d’approche : elle vise en priorité les acheteurs de véhicules électriques pour la première fois et introduit une exigence inédite de fonds de contrepartie de la part des constructeurs automobiles.
Face à la réduction significative des incitations fédérales à l’achat de véhicules électriques, l’État de Californie entend limiter les effets négatifs sur l’adoption des motorisations zéro émission. Le nouveau programme proposé repose sur un financement public de 200 millions de dollars et cible spécifiquement la barrière du coût d’acquisition, souvent identifiée comme un frein majeur à la transition vers l’électrique.
Contrairement aux dispositifs précédents, qui reposaient largement sur des crédits d’impôt différés, la Californie souhaite appliquer les aides directement au point de vente. Cette approche vise à rendre les voitures électriques, les modèles hybrides rechargeables et les véhicules à hydrogène immédiatement plus accessibles financièrement, sans attendre un remboursement fiscal ultérieur. L’objectif affiché est clair : maintenir la dynamique du marché automobile électrique malgré un environnement national moins favorable.
Selon les orientations du California Air Resources Board (CARB), le programme s’appliquerait à plusieurs types de transactions. Il concernerait aussi bien l’achat de véhicules électriques neufs que les locations, ainsi que l’acquisition de véhicules électriques d’occasion. Pour être éligibles, les bénéficiaires devront être des primo-acheteurs, c’est-à-dire ne jamais avoir possédé auparavant de véhicule à zéro émission.
Les motorisations concernées incluent les véhicules électriques à batterie, les hybrides rechargeables et les véhicules à pile à combustible à hydrogène, à condition qu’ils respectent les normes environnementales de l’État. L’un des éléments centraux du projet réside toutefois dans l’implication directe des constructeurs automobiles. Ces derniers seraient tenus de fournir des fonds de contrepartie équivalents, dollar pour dollar, aux aides versées par l’État. Ce mécanisme doublerait mécaniquement le montant de l’incitation accordée aux consommateurs, tout en associant plus étroitement l’industrie automobile à l’effort de soutien du marché.
Les autorités californiennes justifient le ciblage des primo-acheteurs par son efficacité à long terme. Les données disponibles montrent que les conducteurs qui adoptent un véhicule électrique ont peu tendance à revenir vers des motorisations thermiques traditionnelles. En concentrant les aides sur ces nouveaux entrants, l’État espère élargir durablement la base d’utilisateurs de véhicules électriques et maximiser l’impact de fonds publics limités.
Afin d’éviter que le programme ne bénéficie principalement aux acheteurs de véhicules haut de gamme, des plafonds de prix sont également prévus. Ils s’aligneraient sur les anciennes règles du crédit d’impôt fédéral, avec un seuil fixé à 55 000 dollars pour les voitures particulières et les crossovers, et à 80 000 dollars pour les SUV et les pick-up. Ces garde-fous visent à orienter les aides vers des modèles plus accessibles et à favoriser une électrification de masse plutôt qu’un soutien aux segments premium du marché automobile.
Reste la question de l’ampleur réelle du dispositif. Le montant de l’incitation par véhicule n’a pas encore été précisé. À titre d’illustration, si la Californie cherchait à compenser intégralement l’ancien crédit d’impôt fédéral de 7 500 dollars, le fonds de 200 millions de dollars ne permettrait de soutenir que moins de 27 000 véhicules. Ce chiffre apparaît limité au regard des plus de 408 000 ventes de véhicules à zéro émission enregistrées dans l’État en 2025. Le programme semble donc conçu comme un soutien transitoire et ciblé, plutôt que comme un substitut complet aux aides fédérales.
Ce projet californien illustre une volonté de maintenir l’élan du marché des véhicules électriques malgré un contexte fédéral moins incitatif. Le ciblage des primo-acheteurs et l’exigence de participation financière des constructeurs traduisent une approche plus sélective et partenariale. Les plafonds de prix renforcent la cohérence sociale du dispositif, même si son impact restera limité en volume. Son adoption finale dépendra toutefois des arbitrages budgétaires et législatifs à venir.
Crédit illustration : Tesla.
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L’UE assouplit ses objectifs CO2 pour 2035. Les ventes de voitures électriques pourraient être limitées, selon le groupe T&E.
Les orientations récentes de l’Union européenne en matière de réglementation automobile pourraient profondément modifier la trajectoire du marché des voitures électriques à l’horizon 2035. Alors qu’une interdiction de facto des ventes de véhicules neufs à moteur thermique était initialement prévue, les nouvelles propositions de la Commission européenne introduisent davantage de flexibilité. Selon l’ONG Transport & Environment (T&E), spécialisée dans les transports propres, cette évolution réglementaire risque de freiner la généralisation des véhicules électriques à batterie (BEV) sur le marché européen.
Initialement, l’Union européenne visait une réduction de 100 % des émissions de CO2 pour les voitures et utilitaires neufs en 2035, ce qui revenait à exclure les moteurs à combustion interne du marché. En décembre, la Commission européenne a toutefois proposé un objectif de réduction ramené à 90 % par rapport aux niveaux de 2021. Cette inflexion, intervenue après des échanges avec les constructeurs automobiles, ouvre la porte à la commercialisation de véhicules neufs émettant encore du CO2 au-delà de 2035.
Selon T&E, dans le cadre de ces nouvelles règles, les véhicules électriques représenteraient environ 85 % des ventes de voitures neuves dans l’UE à partir de 2035. Toutefois, cette part pourrait chuter de manière significative, jusqu’à 50 %, en fonction des stratégies industrielles et des types de motorisations encore autorisées. L’organisation estime que ce changement marque le recul le plus important des politiques environnementales européennes depuis plusieurs années.
Dans un rapport publié mardi, T&E analyse différents scénarios de ventes après 2035. Les constructeurs automobiles pourraient, selon l’ONG, écouler entre 5 % et 50 % de véhicules non électriques. La fourchette basse correspondrait à la poursuite de la vente de voitures à moteur thermique fortement émettrices de CO2, tandis que la fourchette haute serait atteinte si les marques privilégiaient des hybrides rechargeables à autonomie étendue, considérés comme les plus efficaces dans cette catégorie.
Le scénario jugé le plus probable par T&E repose sur une part de 15 % de véhicules non BEV. Celle-ci inclurait à la fois certains modèles à moteur à combustion interne et des véhicules hybrides rechargeables. Cette diversité de motorisations permettrait aux constructeurs de s’adapter plus progressivement à la transition énergétique, mais elle ralentirait la disparition des émissions liées au parc automobile neuf.
L’ONG alerte également sur les conséquences industrielles de ce choix. Elle estime que l’assouplissement des règles pourrait renforcer l’avance des fabricants chinois sur le marché mondial du véhicule électrique à batterie, ces derniers ayant déjà massivement investi dans cette technologie.
Au-delà de 2035, les effets de ces ajustements se feraient sentir sur l’ensemble de la période 2025-2050. Le rapport de T&E indique que l’allongement des délais pour atteindre les objectifs intermédiaires de 2030 entraînerait des émissions de CO2 des voitures supérieures de 10 % sur cette période, comparativement aux règles initiales plus strictes.
La Commission européenne, de son côté, met en avant les bénéfices économiques de sa proposition. Elle affirme que cette flexibilité réglementaire permettrait aux constructeurs automobiles d’économiser environ 2,1 milliards d’euros sur trois ans. Ces économies pourraient être réinvesties dans l’innovation, le développement de nouvelles plateformes électriques et le lancement de modèles zéro émission.
Le processus législatif n’est toutefois pas achevé. Les propositions devront encore être examinées et approuvées par le Parlement européen et le Conseil, qui regroupe les gouvernements des États membres. T&E souligne qu’un risque d’affaiblissement supplémentaire des règles existe au cours de ces débats, ce qui pourrait encore modifier l’équilibre entre véhicules électriques, hybrides et thermiques sur le marché européen.
Les propositions de la Commission européenne traduisent une recherche de compromis entre objectifs climatiques et contraintes industrielles. Les chiffres avancés par T&E montrent que même un assouplissement limité peut avoir des effets durables sur les émissions de CO2 du secteur automobile. La part finale des véhicules électriques dépendra largement des choix technologiques des constructeurs après 2035. Le débat parlementaire à venir sera déterminant pour fixer le cadre définitif de la transition automobile européenne.
Crédit illustration : leblogauto.
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Un matin, vous démarrez votre voiture.
Vous appuyez sur “Radio”.
Rien.
Votre station habituelle ne s’affiche plus. La fréquence est vide.
Ce scénario peut sembler brutal. Pourtant, la fin progressive de la FM en France n’est plus une fiction. La radio numérique DAB+ s’impose, les constructeurs ont déjà basculé… et des millions de voitures en circulation pourraient ne pas être prêtes.
Faut-il s’inquiéter ? Et surtout, êtes-vous concerné ?
Le déploiement du DAB+ s’accélère partout en France. Aujourd’hui :
En clair : l’industrie automobile a déjà tourné la page de la FM.
Maintenir deux réseaux parallèles coûte cher. Très cher. Et partout en Europe, la logique est la même : à terme, l’analogique n’a plus sa place.
La question n’est plus “est-ce que la FM disparaîtra ?”
Mais plutôt “quand ?”. En France, l’extinction devrait débuter en 2028 pour être totalement finie en 2033. L’année du centenaire de l’invention de la FM. Tout un symbole.
Si votre voiture date de plus de 6 ou 7 ans, il est possible qu’elle ne soit équipée que d’un autoradio FM. Quand on connait l’âge moyen du parc automobile français, cela représente des dizaines de millions de véhicules concernés.
Conséquences possibles dans les prochaines années :
Et contrairement au passage à la télévision numérique, personne ne viendra installer un boîtier chez vous.
C’est simple :
Beaucoup d’automobilistes ignorent encore dans quel cas ils se trouvent.
Bonne nouvelle : la transition peut coûter bien moins cher qu’on l’imagine. Un peu comme avec nos bonnes vieilles télévisions sans TNT on peut s’en sortir.
Un petit boîtier, une antenne à coller sur le pare-brise, et votre voiture capte la radio numérique.
Le son est transmis :
Budget : entre 30 et 150 €
Installation : rapide, sans gros démontage
C’est la solution la plus choisie par les conducteurs de véhicules plus anciens. On trouve assez facilement ces adaptateurs et on peut déjà les utiliser si on est dans une zone DAB+. La qualité de réception numérique pour « pas cher ».
Vous vous souvenez du p’tit Upgrade avec l’intégration du CarPlay dans la E46?
— 𝔸𝕟𝕥𝕠𝕠𝕟𝕤 (@antoons22) August 16, 2024
Un pas de plus dans la modernité depuis quelques jours avec ce petit boîtier
mais qu’est ce que cela peut-il bien être?https://t.co/O3V5EG5Y1O pic.twitter.com/XEDBQdwxr0
Changer complètement l’unité centrale peut être une opportunité, encore faut-il le pouvoir :
À partir de 120–150 € hors pose. On trouve des autoradios adaptables pour certains modèles de voitures. Mais pas pour toutes. Les autoradios étant intégrés complètement, cela peut être impossible. A noter que cela peut aussi permettre de passer à un écran tactile et un système Google Auto ou Apple Carplay par la même occasion.
Autrement dit : la fin de la FM peut aussi devenir un prétexte pour moderniser son habitacle. Attention, contrairement à l’adaptateur, il faut s’y connaître un peu ou passer par un professionnel.
Spotify, Deezer, podcasts… Certains automobilistes ont déjà abandonné la radio. Ils passent par leur smartphone et la connexion bluetooth pour tous leurs médias.
Toutefois, la radio gratuite conserve des atouts :
Le DAB+ n’est pas la fin de la radio.
C’est sa transformation. Encore faut-il être prêt.
La FM est une technologie robuste… mais ancienne. Tout comme la modulation d’amplitude, alias les « Grandes Ondes », la modulation de fréquence c’est du passé, de l’analogique.
Le DAB+ permet :
Pour les diffuseurs, continuer à financer deux réseaux n’a plus beaucoup de sens à long terme.
Et lorsque les grands groupes basculeront massivement, l’effet domino sera rapide.
Votre véhicule n’est pas prêt ? Pas de panique.
La FM ne s’éteindra pas du jour au lendemain en France. Mais attendre le dernier moment pourrait signifier :
Anticiper, c’est simplement éviter de subir. Et si vous envisagez de revendre votre véhicule, cela peut être un atout que de dire qu’il est déjà prêt pour le DAB+.
La molette que l’on tourne.
La recherche manuelle d’une fréquence sur l’autoroute des vacances.
Le son qui disparaît quand on entre dans un tunnel.
La FM fait partie de l’histoire de l’automobile.
Mais comme le lecteur CD ou la cassette avant elle, son heure approche.
La radio ne meurt pas.
Elle change de technologie.
La vraie question est désormais simple :
Votre voiture est-elle prête pour l’après-FM ?
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Washington prépare un stock privé de minéraux critiques à 12 milliards de dollars pour sécuriser l’industrie automobile et réduire la dépendance à la Chine.
Le président américain Donald Trump s’apprête à lancer une initiative d’ampleur visant à sécuriser l’approvisionnement des industries américaines en minéraux critiques. Baptisé Project Vault, ce projet prévoit la constitution d’un stock stratégique doté de 12 milliards de dollars de fonds de démarrage. L’objectif affiché est clair : réduire la dépendance des États-Unis aux terres rares et métaux stratégiques chinois, tout en protégeant les industriels des chocs d’approvisionnement et de la volatilité des prix des matières premières.
Project Vault reposerait sur une structure financière associant 1,67 milliard de dollars de capitaux privés et un prêt de 10 milliards de dollars sur 15 ans accordé par la banque américaine d’exportation et d’importation (Ex-Im Bank). Ce prêt, qui doit encore être validé par le conseil d’administration de l’institution, serait plus de deux fois supérieur à la plus importante opération jamais réalisée par la banque.
Le principe s’inspire directement du stock stratégique de pétrole existant aux États-Unis. Mais au lieu de pétrole brut, Project Vault se concentrerait sur des minéraux critiques et terres rares comme le gallium ou le cobalt, indispensables à de nombreux secteurs industriels. Ces matériaux sont utilisés aussi bien dans les batteries de véhicules électriques, les moteurs, l’électronique grand public ou encore l’aéronautique.
Il s’agirait du premier stock de ce type destiné aux besoins civils, alors que les États-Unis disposent déjà d’un stock national de minéraux critiques réservé à la base industrielle de défense.
L’initiative concerne directement les grands acteurs industriels américains et internationaux. Plus d’une douzaine d’entreprises ont déjà rejoint le projet, parmi lesquelles General Motors, Stellantis, Boeing, Corning, GE Vernova et Google (Alphabet). Pour le secteur automobile, fortement dépendant des métaux pour les chaînes de traction, les batteries lithium-ion et les systèmes électroniques, l’enjeu est stratégique.
Trois maisons de négoce de matières premières — Hartree Partners, Traxys North America et Mercuria Energy Group — se chargeront des achats de métaux afin d’alimenter le stock. Les fabricants participants pourront soumettre une liste de matériaux nécessaires à leurs activités et accéder aux réserves en échange de frais initiaux et de coûts liés au transport, aux intérêts du prêt et à la conservation des matériaux.
Ce mécanisme vise à lisser les fluctuations de prix et à limiter l’impact de la volatilité des marchés des matières premières sur les bilans industriels. À titre d’exemple, le texte rappelle la flambée historique du prix du nickel survenue après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, événement qui avait fortement perturbé l’approvisionnement mondial.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de désensibilisation des chaînes d’approvisionnement américaines vis-à-vis de la Chine, principal fournisseur et transformateur mondial de minéraux critiques. L’effort s’est accéléré après le renforcement par Pékin des contrôles à l’exportation sur certains matériaux, une décision qui avait conduit plusieurs industriels américains à réduire leur production.
Sous l’administration Trump, les États-Unis ont déjà pris des mesures inhabituelles, allant jusqu’à investir directement dans des entreprises minières nationales pour stimuler l’extraction et le raffinage des terres rares sur le sol américain. En parallèle, Washington a signé des accords de coopération avec des pays comme l’Australie, le Japon ou la Malaisie, et prévoit de pousser d’autres nations à conclure des partenariats similaires lors d’un sommet international à Washington.
L’annonce de Project Vault a immédiatement eu un effet sur les marchés financiers, avec une hausse des actions de plusieurs sociétés américaines spécialisées dans les terres rares et les métaux critiques lors des échanges avant l’ouverture de Wall Street.
Project Vault illustre l’importance croissante des minéraux critiques pour l’industrie automobile moderne, notamment dans le contexte de l’électrification. En sécurisant l’accès aux métaux stratégiques, les constructeurs peuvent mieux anticiper les risques liés aux chaînes d’approvisionnement. Cette initiative montre également que la politique industrielle américaine considère désormais les matières premières comme un levier aussi stratégique que l’énergie. Reste à voir comment ce stock privé s’articulera durablement avec les marchés mondiaux et les partenaires internationaux.
Crédit illustration : miningdigital.
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La NHTSA enquête sur 1,3 million de Ford F-150 après des signalements de rétrogradage soudain et de blocage des roues arrière.
La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’agence américaine chargée de la sécurité routière, a annoncé l’ouverture d’une enquête portant sur près de 1,3 million de pick-up Ford F-150. Cette démarche fait suite à de nombreuses plaintes de conducteurs évoquant un comportement anormal de la transmission, susceptible d’affecter la sécurité du véhicule en conditions de circulation réelles, notamment sur autoroute.
Selon les informations communiquées par la NHTSA, le Bureau d’enquête sur les défauts a enregistré 138 plaintes de consommateurs concernant des Ford F-150. Ces signalements ont conduit l’autorité fédérale à lancer une évaluation préliminaire, première étape formelle avant une éventuelle enquête plus approfondie ou une procédure de rappel. L’objectif est d’identifier la nature exacte du dysfonctionnement signalé, d’en mesurer la fréquence et d’évaluer ses conséquences potentielles sur la sécurité routière.
Les propriétaires concernés décrivent un rétrogradage inattendu de la boîte de vitesses automatique alors que le véhicule circule à vitesse autoroutière. Ce changement de rapport s’effectuerait sans alerte préalable sur le tableau de bord et sans aucune action du conducteur, qu’il s’agisse d’un freinage, d’une sollicitation de l’accélérateur ou d’une commande manuelle de la transmission. Cette absence d’intervention humaine constitue un élément central de l’enquête menée par la NHTSA.
D’après les plaintes recueillies, le rétrogradage brutal s’accompagnerait d’une décélération rapide du pick-up. Dans certains cas, les conducteurs affirment que les roues arrière se bloquent temporairement, se grippent ou se mettent à déraper au moment du changement de vitesse. Un tel phénomène, survenant à vitesse élevée, peut entraîner une perte de contrôle du véhicule, en particulier sur chaussée sèche ou humide, et accroître le risque de collision avec d’autres usagers de la route.
La NHTSA souligne que ce type de comportement mécanique peut présenter un danger accru pour la sécurité, tant pour les occupants du véhicule que pour les autres automobilistes. Le blocage momentané des roues arrière est susceptible de déstabiliser le châssis, de perturber la trajectoire et de rendre le véhicule difficile à maîtriser, même pour un conducteur expérimenté. Dans un contexte de circulation dense, les conséquences pourraient être particulièrement graves.
L’évaluation préliminaire, ouverte officiellement vendredi dernier, concerne les Ford F-150 produits entre 2015 et 2017. Ce pick-up, l’un des modèles les plus vendus aux États-Unis, est largement utilisé aussi bien à des fins professionnelles que personnelles. Le volume de véhicules potentiellement concernés explique l’attention particulière portée par la NHTSA à ce dossier.
À ce stade, l’agence précise qu’aucun accident, incendie ou blessure n’a été officiellement signalé en lien direct avec ce problème de transmission. Cette absence d’incident recensé n’empêche toutefois pas l’ouverture de l’enquête, la NHTSA adoptant une approche préventive dès lors qu’un défaut mécanique pourrait compromettre la sécurité. Les prochaines étapes consisteront à analyser les données techniques, à examiner les systèmes de transmission incriminés et à déterminer si une action corrective est nécessaire.
L’ouverture de cette enquête montre la vigilance constante de la NHTSA face aux signalements des conducteurs, même en l’absence d’accidents déclarés. Le nombre de véhicules concernés et la nature du défaut évoqué justifient une analyse approfondie, compte tenu des enjeux de sécurité à haute vitesse. Il conviendra d’attendre les conclusions de l’évaluation préliminaire pour savoir si Ford devra engager des mesures correctives ou un rappel. En l’état, l’affaire illustre l’importance du suivi des plaintes clients dans la détection des défaillances potentielles.
Crédit illustration : Ford.
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À partir du 1er mars 2026, le coût de la carte grise augmente dans plusieurs régions françaises. En cause : une hausse du prix du cheval fiscal, élément central du calcul du certificat d’immatriculation. Selon le lieu de résidence, la facture peut varier sensiblement pour un même véhicule.
À compter du 1er mars 2026, quatre régions relèvent le tarif du cheval fiscal : la Nouvelle-Aquitaine, la Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Corse et La Réunion.
Deux d’entre elles, la PACA et La Réunion, atteignent désormais le plafond légal fixé à 60 euros par cheval fiscal.
Avec ces évolutions, sept régions françaises appliquent désormais le tarif maximal autorisé, contre cinq auparavant. La Nouvelle-Aquitaine voit son tarif passer de 53 à 58 euros. En Corse, le montant augmente de 43 à 53 euros par cheval fiscal. A noter que l’Occitanie avec ses 59,50 € / cv est pratiquement au plafond.
Seront désormais à 60 € / cv :
Le prix de la carte grise dépend principalement du nombre de chevaux fiscaux du véhicule, multiplié par le tarif voté par la région. Résultat : pour un même modèle, le coût peut fortement varier selon le lieu d’immatriculation.
À titre d’exemple, une voiture basique de 4 chevaux fiscaux est estimée à 240 euros à Caen, contre 168 euros à Lille. Plus de 40 % d’écart !
Au montant de la taxe régionale s’ajoutent plusieurs frais fixes :
– une taxe forfaitaire de 11 euros
– une redevance d’acheminement de 2,76 euros
Selon le type de véhicule, un malus lié aux émissions de CO₂ ou au poids peut également s’appliquer. Désormais, le malus CO2 concerne pratiquement tous les véhicules thermiques, même ceux d’entrée de gamme peu puissants. Quant au malus au poids (ou malus masse), le seuil a été abaissé à 1 500 kg pour les thermiques. Les véhicules électriques seront concernés à partir du 1er juillet 2026. Cependant un abattement de 600 kg sera prévu pour prendre en compte la batterie.
D’après les chiffres de l’UFC-Que Choisir, le prix moyen de la carte grise progresse de 2,4 % en France en 2026. Cette hausse est notamment liée au durcissement du malus écologique sur les véhicules thermiques neufs et à l’application du malus au poids pour les modèles les plus lourds.
Les véhicules électriques restent toutefois exonérés de la taxe régionale, une mesure destinée à favoriser leur adoption.
Un simulateur officiel est accessible sur le site service-public.fr. Il permet d’estimer le prix du certificat d’immatriculation en fonction de la région, du véhicule et de ses caractéristiques fiscales.
Si le plafond de 60 euros par cheval fiscal n’évolue pas à ce stade, son éventuelle revalorisation pourrait être discutée lors de prochains débats budgétaires. De nombreuses régions sont en recherche de rentrées d’argent supplémentaires. Sauf qu’à force de taper sur l’automobile et d’avoir des véhicules de plus en plus chers, le marché du véhicule neuf s’est effondré, et il n’est pas remplacé par celui de l’occasion.
Les rentrées d’argent par les cartes grises font…grise mine. Les régions voudraient donc relever le plafond pour taxer un peu plus.
Cheval fiscal
Unité administrative utilisée pour calculer le coût de la carte grise. Elle dépend des caractéristiques du moteur du véhicule. De nombreux spécialistes remettent en cause ce calcul qu’ils jugent archaïque.
Taxe régionale
Part principale du prix de la carte grise, fixée par chaque conseil régional et calculée à partir du nombre de chevaux fiscaux.
Malus CO₂
Taxe appliquée à certains véhicules neufs en fonction de leurs émissions de dioxyde de carbone.
Malus au poids / malus masse
Taxe supplémentaire qui concerne les véhicules dont le poids dépasse un certain seuil.
Certificat d’immatriculation
Nom administratif de la carte grise, document obligatoire pour circuler avec un véhicule.
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Tesla démarre 2026 en Europe avec des ventes en demi-teinte face à une concurrence accrue et un marché électrique en forte évolution.
Les nouvelles immatriculations de voitures Tesla en Europe ont montré peu de signes de reprise en janvier 2026. Malgré des hausses sur certains marchés, le constructeur américain de véhicules électriques fait face à une concurrence croissante et à une part de marché en recul dans toute la région. Les données publiées récemment indiquent que si certains pays enregistrent une progression, d’autres affichent des baisses spectaculaires, soulignant les défis persistants pour la marque dans le secteur automobile européen.
En Suède, les immatriculations ont augmenté de 26 % par rapport à l’année précédente, atteignant 512 véhicules, tandis que le Danemark a enregistré une légère progression de 3 % avec 458 unités. À l’inverse, la Norvège, pourtant l’un des marchés historiques de Tesla, a connu une chute vertigineuse de 88 % à seulement 83 véhicules immatriculés. La France, autre marché clé, a vu ses chiffres baisser de 42 % pour atteindre 661 véhicules. Ces variations reflètent une situation contrastée, où les succès ponctuels n’arrivent pas à compenser les reculs majeurs sur les marchés principaux.
La performance européenne de Tesla intervient après une année 2025 difficile, marquée par une baisse de 27 % des ventes sur le continent. Les analystes soulignent que l’entreprise peine à retrouver son élan, malgré le lancement de versions moins chères de ses Model 3 et Model Y. Ces modèles à prix réduits ont été introduits pour répondre à plusieurs enjeux : une gamme vieillissante, la pression de la concurrence et l’expansion rapide des constructeurs chinois sur le marché européen.
Le secteur des véhicules électriques à batterie connaît une croissance globale en Europe, mais Tesla n’a pas réussi à maintenir sa domination historique. Les consommateurs disposent désormais d’un choix élargi, avec des modèles offrant des performances élevées, des technologies de pointe et des options de personnalisation variées. Dans ce contexte, la marque californienne doit composer avec des rivaux offrant des solutions compétitives tant en termes de prix que de fonctionnalités, notamment dans le segment premium et luxe où la performance et le design jouent un rôle crucial.
Outre la concurrence, d’autres facteurs influencent la demande pour Tesla en Europe. La perception de la marque et certaines controverses politiques entourant la direction de l’entreprise exercent une pression supplémentaire sur certains marchés. Les immatriculations, souvent considérées comme un indicateur fiable de la performance commerciale, montrent que janvier 2026 pourrait constituer un signal précoce de tendances plus larges pour l’année.
Les experts du secteur estiment que la capacité de Tesla à rafraîchir sa gamme, à maintenir des prix attractifs et à renforcer ses stratégies de marché locales sera déterminante pour reconquérir des parts de marché. Le constructeur devra conjuguer innovation technologique, performance énergétique et options de personnalisation pour séduire une clientèle européenne de plus en plus exigeante et attentive aux aspects pratiques, esthétiques et financiers de ses véhicules électriques. La stratégie commerciale, le positionnement de ses modèles et la communication autour de la marque seront essentiels pour inverser la tendance et soutenir la croissance dans un marché hautement concurrentiel.
En résumé, Tesla en Europe débute 2026 dans un contexte contrasté : certains marchés progressent, d’autres s’effondrent, et la concurrence, notamment asiatique, gagne du terrain. L’entreprise est donc confrontée à un défi stratégique majeur pour préserver son image de constructeur innovant et performant tout en s’adaptant aux exigences croissantes des consommateurs européens en matière de personnalisation, de luxe et de technologies électriques.
Les chiffres de janvier 2026 confirment que Tesla traverse une période délicate en Europe. La baisse spectaculaire des immatriculations en Norvège et en France illustre la pression concurrentielle et l’évolution du marché. Malgré quelques hausses en Suède et au Danemark, l’entreprise doit repenser sa stratégie produit et prix pour retrouver sa position. La capacité à innover et à proposer des modèles attractifs, performants et personnalisables sera déterminante pour regagner des parts de marché.
Crédit illustration : Tesla.
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Les ventes mondiales de BYD chutent de 30 % en janvier, affectées par la concurrence et les incertitudes du marché des véhicules électriques.
Le constructeur chinois de véhicules électriques BYD continue de subir une baisse de ses ventes pour le cinquième mois consécutif. En janvier, les ventes mondiales ont reculé de 30,1 % par rapport à la même période de l’année précédente, avec un total de 210 051 véhicules vendus, selon un dépôt boursier publié dimanche. Cette chute marque une continuation d’une tendance négative qui touche l’ensemble du marché intérieur et reflète les difficultés rencontrées par le constructeur face à la concurrence féroce et aux incertitudes économiques externes.
Malgré la baisse globale, BYD a réussi à exporter 100 482 véhicules à énergie nouvelle en janvier, ce qui représente une part importante de ses ventes mondiales. Cependant, la production totale de la marque a diminué de 29,1 %, prolongeant une série de pertes commencée en juillet de l’année dernière. Cette baisse de production souligne les défis auxquels BYD est confronté, notamment la gestion des coûts de fabrication, la chaîne d’approvisionnement et les pressions concurrentielles sur le segment des véhicules électriques et hybrides.
À domicile, BYD a lancé de nouvelles versions améliorées de plusieurs modèles hybrides rechargeables équipés de batteries à longue autonomie. L’objectif était de renforcer l’attractivité de ses modèles hybrides abordables et de stimuler les ventes sur un marché de plus en plus compétitif. Pourtant, malgré ces efforts, les ventes de voitures hybrides rechargeables, qui représentaient plus de la moitié du volume total de BYD, ont chuté de 28,5 % en janvier. Cette baisse prolonge une tendance amorcée en 2025, lorsque les ventes avaient déjà reculé de 7,9 %. Le segment des hybrides rechargeables reste donc particulièrement vulnérable face à la concurrence d’autres constructeurs électriques et aux fluctuations de la demande domestique.
Le marché chinois des véhicules électriques est devenu de plus en plus compétitif, avec l’émergence de nouveaux acteurs et des investissements massifs dans les technologies de batteries et de véhicules autonomes. Les incertitudes économiques et les tensions commerciales contribuent également à la volatilité des ventes. Pour BYD, maintenir sa part de marché implique non seulement d’innover en termes de technologie et d’autonomie des batteries, mais aussi de proposer des véhicules hybrides et électriques adaptés aux besoins des consommateurs tout en restant compétitifs sur le prix.
Ces résultats illustrent la complexité du marché de l’automobile électrique en Chine, où la demande peut fluctuer rapidement et où les constructeurs doivent jongler entre production, exportations et stratégie commerciale pour rester rentables.
La baisse continue des ventes de BYD montre que même les leaders du marché des véhicules électriques chinois sont confrontés à de fortes pressions concurrentielles. Les hybrides rechargeables, qui représentent une part significative des ventes, subissent le contrecoup de la concurrence et des préférences changeantes des consommateurs. La baisse de production et les incertitudes externes soulignent la nécessité pour BYD de renforcer sa stratégie d’innovation et sa flexibilité commerciale. Les exportations croissantes montrent cependant un potentiel de croissance à l’international, mais la marque devra équilibrer expansion et maintien de sa base domestique pour retrouver une dynamique positive.
Crédit illustration : leblogauto.
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À quelques jours des deuxièmes essais hivernaux de Formule 1, Kimi Antonelli a vécu un moment de tension loin des paddocks. Le très jeune pilote Mercedes a été impliqué dans un accident de la route à Saint-Marin, ce weekend. Une sortie de route spectaculaire… mais sans la moindre blessure. En revanche, sa nouvelle voiture de fonction est repartie sur une dépanneuse.
L’accident s’est produit le samedi 7 février au soir, près de Serravalle, à Saint-Marin. Kimi Antonelli circulait seul au volant d’une Mercedes-AMG GT 63 PRO 4MATIC+, une supercar de plus de 600 chevaux. Il venait de la toucher comme voiture de fonction. Heureux pilotes Mercedes !
Pour une raison encore indéterminée, la voiture a quitté la chaussée, heurtant des barrières de sécurité puis un mur. Les dégâts matériels sont importants, mais aucun autre véhicule n’a été impliqué.

Malgré la violence du choc, Kimi Antonelli est ressorti totalement indemne. Le pilote a lui-même contacté les autorités après l’accident.
Mercedes s’est fendu d’un communiqué et a rapidement confirmé :
Sa participation aux essais hivernaux de Bahreïn n’est pas remise en cause. Il est d’ailleurs dans les paddocks où sa sortie ne manquera pas d’attirer les moqueries de ses petits camarades.
Cet incident rappelle une évidence : même pour un pilote de Formule 1, la route n’est pas un circuit. La Mercedes-AMG GT 63 PRO affiche des performances extrêmes, qui exigent une attention constante en conditions réelles.
Les forces de l’ordre analysent encore les circonstances exactes de l’accident. Aucune cause officielle n’a, pour l’instant, été communiquée.
À seulement 19 ans, Kimi Antonelli s’apprête à disputer sa deuxième saison complète en Formule 1 sous les couleurs de Mercedes. Lors de sa première saison, en 2025, il a autant impressionné par sa rapidité, que douché quelques espoirs fous en étant inconstant et en faisant des erreurs (4 abandons + 6 arrivées hors des points en 24 GP).
Il a tout de même signé trois podiums dont une deuxième place. Cependant, il termine avec moins de la moitié des points de son coéquipier George Russell à voiture égale.
De façon ironique, Antonelli avait eu un accident avec la Mercedes F1 en 2024 lors de ses premiers essais libres. C’était à Monza à l’été 2024. Il venait de fêter ses 17 ans.
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À une époque où Bugatti repoussait toutes les limites avec la Veyron, un projet secret aurait pu tout changer. Révélé en 2009, le Bugatti Galibier a failli devenir la super-berline ultime. Avec son moteur W16, ses matériaux nobles et une montre à 100 000 $ intégrée au tableau de bord, ce concept-car unique est resté à l’état de rêve… mais il fascine toujours, 15 ans plus tard.

En 2009, Bugatti dévoile au monde un concept inattendu : une berline de luxe musclée basée sur le châssis d’une Bentley Arnage, mais redessinée de fond en comble. Baptisée Galibier, cette fastback affichait tous les attributs de la marque française : le luxe, la performance et une dose de folie architecturale.
Sous le capot en double ouverture, se cache un moteur W16 de 8.0 litres, emprunté à la Veyron mais ici doté de deux compresseurs au lieu de quatre turbos. Le résultat : environ 1 000 ch envoyés aux quatre roues via une boîte automatique à 8 rapports. En prime, le moteur acceptait aussi le bioéthanol, une prouesse technique en avance sur son temps.
Le design, quant à lui, mélangait le style classique des grands routiers européens avec la griffe Bugatti. Huit sorties d’échappement, une face avant typique à la calandre en fer à cheval, et une silhouette proche d’un coupé cinq portes – façon Panamera, mais surboostée. Oui, le Galibier était plus « liftback » que traditionnelle berline 3 volumes, et donc plus pratique qu’il n’y paraît.

L’intérieur, récemment révélé dans une vidéo signée Horsepower Hunters filmée au musée Autostadt de Wolfsburg, est un véritable manifeste de luxe : nombre de surface sont recouvertes de cuir haut de gamme, les boiseries brillent d’un éclat exceptionnel, et chaque détail respire la perfection artisanale.
À l’avant, un grand tableau de bord intègre des instruments numériques, chose rare à l’époque chez Bugatti, en plus d’un écran tactile central subtil. Mais le clou du spectacle se trouve ailleurs : une montre Parmigiani Fleurier Tourbillon, estimée à 100 000 dollars, intégrée dans la console centrale, amovible et pouvant être portée au poignet.
À l’arrière, deux sièges individuels, séparés par une console luxueuse, offrent un confort de première classe. Surprise supplémentaire : un écran escamotable surgit à la simple pression d’un bouton et s’oriente vers les passagers. L’ensemble crée une ambiance de jet privé roulant sur l’asphalte. Une philosophie clairement pensée pour concurrencer Rolls-Royce et Maybach… tout en écrasant leurs performances.
Malgré ses spécifications hors du commun, jamais vues sur une berline, le Galibier est resté au stade de prototype fonctionnel. Prévu pour être produit à seulement quelques unités à environ 1,4 million de dollars pièce, le projet a finalement été écarté. La raison ? Bugatti craignait de brouiller le message de marque véhiculé par la surpuissante Veyron, son hypercar superstar.
Aujourd’hui encore, le Galibier intrigue. Son design intemporel, son concept radical et son exclusivité absolue en font une voiture culte parmi les modèles jamais produits. Alors que la nouvelle Bugatti Tourbillon, dotée d’un moteur V16 hybride, affiche plusieurs années d’attente, les rumeurs sur un retour à un modèle plus « pratique » refont régulièrement surface.
Et si le Galibier renaissait ? À une époque où les ultra-riches cherchent le luxe extrême combiné à la performance, cette vision d’une super-berline pourrait bien retrouver sa place. Bugatti n’a jamais refermé complètement le chapitre. Et vu l’histoire de la marque, un retour à la berline pourrait même sembler logique. Affaire à suivre.
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Ford aurait exploré un partenariat avec Xiaomi pour produire des véhicules électriques aux États-Unis.
Ford a récemment été impliqué dans des discussions avec le fabricant chinois de véhicules électriques Xiaomi concernant un potentiel partenariat visant à produire des véhicules électriques sur le marché américain. Selon plusieurs sources proches du dossier, ces pourparlers, encore préliminaires, pourraient ouvrir la voie à l’implantation des constructeurs automobiles chinois aux États-Unis, un sujet sensible dans le contexte actuel de sécurité nationale et de commerce international.
Les discussions portaient sur la possibilité de créer une coentreprise entre Ford et Xiaomi pour fabriquer des véhicules électriques sur le sol américain. Ford a également exploré des collaborations avec BYD et d’autres constructeurs chinois afin d’évaluer différentes opportunités sur le marché local. L’objectif pour le constructeur américain serait d’accélérer l’accès à la technologie chinoise en matière de véhicules électriques et de batteries tout en restant compétitif dans un marché automobile en pleine transition vers l’électromobilité.
Cependant, ces initiatives sont potentiellement controversées à Washington. John Moolenaar, président républicain du comité de la Chambre sur la Chine, a exprimé ses réserves, affirmant que ce type d’accord pourrait rendre les États-Unis plus dépendants de la Chine et nuire aux partenaires américains et alliés. Du côté des entreprises, Ford et Xiaomi ont démenti toute négociation concrète. Ford a déclaré que les informations étaient « complètement fausses », et Xiaomi a précisé qu’elle ne vend pas ses produits aux États-Unis et qu’aucune discussion de coentreprise n’était en cours. BYD a refusé de commenter.
Le directeur général de Ford, Jim Farley, a souvent souligné l’importance de surveiller les entreprises chinoises sur le marché des véhicules électriques. Il a importé un modèle SU7 de Xiaomi pour un usage personnel et a averti que les concurrents chinois pourraient représenter une « menace existentielle » pour les constructeurs occidentaux, disposant d’une capacité suffisante pour dominer le marché mondial depuis la Chine. Les entreprises chinoises, telles que BYD et Geely, ont déjà réalisé des percées importantes en Europe, en Asie du Sud-Est et en Amérique latine, en proposant des véhicules électriques et hybrides abordables et souvent produits localement.
Ford a néanmoins signé un accord de licence avec CATL, le géant chinois des batteries, pour produire des cellules aux États-Unis. Cette collaboration a été critiquée par certains membres du Congrès et le Pentagone, qui ont soulevé des préoccupations liées aux liens présumés de CATL avec l’armée chinoise, que la société nie. Ces discussions s’inscrivent dans un contexte politique plus large : l’administration Biden a imposé des droits de douane de 100 % sur les véhicules chinois, tandis que l’ère Trump avait introduit des restrictions supplémentaires sur les logiciels et le matériel chinois.
Les commentaires récents de Donald Trump à Detroit ont suggéré un intérêt pour attirer des investissements chinois sur le sol américain, mais certains responsables restent opposés à l’arrivée de constructeurs chinois. Geely, propriétaire de Volvo et Polestar, a indiqué envisager une entrée sur le marché américain dans les prochaines années, ce qui pourrait intensifier la concurrence pour Ford et les autres constructeurs traditionnels. Cette dynamique souligne l’importance stratégique de la mobilité électrique et de la production locale pour rester compétitif dans un marché automobile en rapide transformation.
Si un accord avec Xiaomi ou d’autres entreprises chinoises se concrétisait, il pourrait créer un effet domino, incitant d’autres constructeurs américains à collaborer avec la Chine pour survivre, selon des anciens responsables américains. La question de l’équilibre entre investissement, sécurité nationale et compétitivité devient donc centrale dans le développement des véhicules électriques aux États-Unis.
Les discussions entre Ford et Xiaomi montrent l’intérêt stratégique pour les véhicules électriques et les batteries avancées, mais elles restent démenties officiellement. La situation souligne la pression concurrentielle exercée par les constructeurs chinois sur le marché mondial de l’électromobilité. Les enjeux de sécurité nationale et de régulation commerciale compliquent l’arrivée de ces acteurs sur le sol américain. Ford devra équilibrer innovation technologique, compétitivité et conformité réglementaire pour rester un acteur majeur des véhicules électriques.
Crédit illustration : Xiaomi.
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Waymo planifie un financement de 16 milliards $ pour développer ses services de robotaxis aux États-Unis et au Royaume-Uni.
Waymo, filiale spécialisée dans la conduite autonome d’Alphabet Inc., cherche à lever environ 16 milliards de dollars lors d’un tour de financement majeur, selon des sources proches du dossier. Cette opération valoriserait l’unité de robotaxis à près de 110 milliards de dollars, doublant presque sa valorisation par rapport au précédent tour d’investissement d’octobre 2024, qui avait établi l’entreprise à plus de 45 milliards de dollars.
La majeure partie des fonds, soit environ 13 milliards de dollars, serait apportée par Alphabet, la société mère de Waymo et également propriétaire de Google. Le reste du capital proviendrait de nouveaux investisseurs stratégiques, dont Sequoia Capital, DST Global, Dragoneer Investment Group et Mubadala Capital. Ces fonds sont destinés à soutenir l’expansion rapide de Waymo sur le marché de la mobilité autonome et à renforcer ses capacités opérationnelles et technologiques. Selon des personnes familières avec le dossier, le tour de table pourrait être finalisé dès février.
Waymo a confirmé dans un communiqué que, bien qu’elle ne commente pas les détails financiers privés, l’entreprise reste focalisée sur « l’excellence opérationnelle axée sur la sécurité et le leadership technologique nécessaires pour répondre à la demande croissante de mobilité autonome », avec plus de 20 millions de trajets déjà réalisés.
Waymo exploite actuellement un service de covoiturage entièrement autonome, sans moniteur de sécurité humain, dans plusieurs villes américaines. Parmi elles, la région de la baie de San Francisco, Los Angeles, Austin et Atlanta via une intégration avec l’application Uber. L’entreprise prévoit une expansion agressive en 2026, étendant son service à un nombre plus important de villes américaines et prévoyant un lancement au Royaume-Uni.
Cette initiative reflète la stratégie de Waymo visant à renforcer sa position sur le marché concurrentiel des véhicules autonomes. D’autres acteurs majeurs du secteur se positionnent également sur ce créneau : Tesla prévoit son propre service de robotaxis, avec des tests limités sans conducteur à Austin, tandis que Zoox, filiale d’Amazon, exploite des véhicules autonomes sur le Strip de Las Vegas et teste des opérations dans des zones proches de San Francisco.
L’intérêt croissant pour les flottes de véhicules autonomes illustre la transformation rapide du secteur de la mobilité. Les robotaxis représentent un segment stratégique, combinant développement technologique, sécurité et expérience utilisateur dans un environnement concurrentiel. Le financement de Waymo intervient alors que d’autres entreprises explorent des modèles similaires, cherchant à capturer des parts de marché dans le covoiturage automatisé et à anticiper la demande future pour des trajets sans conducteur.
Selon Bloomberg, dès décembre, Waymo envisageait déjà un financement proche de 15 milliards de dollars pour soutenir sa stratégie d’expansion et renforcer sa présence sur les principaux marchés urbains. La levée actuelle confirme l’ambition du constructeur autonome de consolider sa position face à Tesla, Zoox et d’autres acteurs innovants.
Waymo se place clairement comme leader dans le marché naissant des robotaxis, avec un financement massif soutenu principalement par Alphabet. L’entreprise dispose d’une flotte opérationnelle et d’un réseau d’intégration avec des plateformes comme Uber, ce qui renforce son avantage compétitif. L’expansion vers de nouvelles villes américaines et le Royaume-Uni traduit une stratégie de croissance agressive. Cependant, le marché reste concurrentiel et la performance opérationnelle sera déterminante pour maintenir cette valorisation élevée.
Crédit illustration : Waymo.
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Ferrari a dévoilé aujourd’hui le design intérieur et annoncé le nom de sa nouvelle voiture de sport 100 % électrique : Ferrari Luce, marquant le début d’un nouveau chapitre dans l’histoire de Ferrari. Un tournant délicat, avec une voiture dont la sortie a été décalée à 2026. Votre humble serviteur est profondément sceptique et déçu par le résultat, même si ce jugement est subjectif et n’engage que moi…
Oui, on ne s’est pas contenté du nom “Elettrica” qui a circulé un temps. Ce sera finalement « Luce » qui doit, selon Ferrari, incarner une nouvelle philosophie « Simple, pure et évocatrice”. Le reste du communiqué officiel utilise d’ailleurs un vocable qui fait penser à un communiqué d’une keynote de la Silicon Valley, et vous allez comprendre pourquoi.
Le lancement a été organisé à San Francisco par Ferrari et LoveFrom, un collectif créatif fondé par Sir Jony Ive et le designer Marc Newson, qui collabore avec Ferrari depuis cinq ans sur tous les aspects de la conception de la nouvelle voiture. Et Sir Jony Ive est tout simplement…le designer de l’IPhone. Tout se tient ! LoveFrom a bénéficié d’une totale liberté créative pour définir dès le départ l’orientation du design, afin de traduire un “nouveau langage stylistique”.
Un “volume unique et épuré, aux formes simplifiées et rationalisées” au service de la conduite, « créant un environnement à la fois calme, propice à la concentration et spacieux”. C’est la description d’un open space de Mountain View ? Non, un cockpit Ferrari. Mais Ferrari n’est pas Tesla, à priori ? On se demande où est passée l’émotion quasi charnelle…
Les éléments essentiels, tels que le combiné d’instruments, le panneau de commande et la console centrale, sont autonomes et clairement organisés autour des entrées (commandes) et des sorties (affichages), tandis que les matériaux ont été choisis pour leur durabilité et leur intégrité. Les concepteurs ont privilégié l’aluminium pour son aptitude à l’usinage de précision.
Bon point : on a privilégié les commandes physiques, à contre-courant des idées reçues selon lesquelles les voitures électriques doivent être dominées par de grands écrans tactiles. Les nombreuses commandes de la Ferrari Luce sont mécaniques et conçues avec précision pour être intuitives et agréables, en simplifiant et en optimisant chaque interaction. Inspirée des voitures de sport classiques et des monoplaces de Formule 1, l’interface est clairement organisée et réduite à l’essentiel.
Comme il se doit, les designers, tout en célébrant le design clinique high-tech tendance depuis une dizaine d’années, parsèment leurs créations de clins d’oeils au passé, histoire de montrer qu’ils ont révisé un catalogue Pininfarina. Le volant de la Ferrari Luce adopte une forme épurée à trois branches, réinterprétant l’emblématique volant Nardi en bois des années 1950 et 1960. Fabriqué à partir d’aluminium 100 % recyclé, l’alliage a été développé spécifiquement pour la Ferrari Luce afin de garantir une résistance mécanique optimale .
Les commandes au volant sont organisées en deux modules analogiques, avec une disposition rappellant celle des monoplaces de Formule 1. Chaque bouton a été développé pour offrir une combinaison optimale de retours mécaniques et acoustiques, fruit de plus de 20 tests réalisés avec les pilotes d’essai Ferrari.
Les commandes s’inspirent à la fois des codes esthétiques de l’automobile historique et de l’ergonomie aéronautique, notamment celle des hélicoptères et des avions. Le design du cadran s’inspire des cadrans d’instruments historiques, notamment ceux de Veglia et Jaeger des années 1950 et 1960.
Les trois écrans de la Ferrari Luce – combiné d’instruments, panneau de commande et panneau de commande arrière – ont été conçus afin de rendre l’expérience utilisateur intuitive et facile à parcourir. Une nouvelle police de caractères personnalisée et sobre confère à l’interface et à l’identité visuelle une cohérence typographique, inspirée des caractères historiques de Ferrari et de l’ingénierie italienne. Le combiné d’instruments se déplace avec le volant, optimisant ainsi la visibilité du conducteur et améliorant ses performances.
Une première pour une Ferrari : le combiné d’instruments monté sur la colonne de direction. Il intègre deux écrans OLED superposés offrant des graphismes nets, des couleurs éclatantes et un contraste infini pour une expérience visuelle inédite. Le panneau de commande est monté sur une rotule, permettant d’orienter l’écran vers le conducteur ou le passager.
Au final, qu’en penser ? Ce design épuré l’est, à notre avis, bien trop pour une Ferrari qui doit véhiculer de l’émotion et une chaleur latine. Ou alors, quitte à pousser le concept cyberpunk plus loin comme l’ont initié les dernières supercars du cheval cabré, pourquoi ne pas avoir imaginé un cockpit vraiment futuriste, délirant et audacieux ? l’effet « wouah » est inexistant ici.
L’ergonomie certes est utile, mais pas l’épure clinique des produits tech de la Silicon Valley. Au premier regard, l’ensemble ferait même penser ironiquement aux simulateurs pour enfants des années 80 comme le Tomy Turbo. Cela manque de premium, d’exclusivité et de caractère. Le design rétro-futuriste adopté depuis quelques temps par l’équipe de Flavio Manzoni avait de quoi dérouter, comme pour les récentes F80 et 849 Testarossa, mais là, la patte « smartphone » est un peu visible à notre goût.















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