Vue normale

WRC Safari Rally Kenya 2026 : Katsuta historique !

16 mars 2026 à 10:36

Ce rallye du Kenya 2026 fut éprouvant pour les mécaniques. A ce petit jeu là, le grand vainqueur est Takamoto Katsuta qui, avec son copilote Aaron Johnston, a remporté l’édition 2026 au volant de sa Toyota Yaris.

Pour Adrien Fourmaux, le coup passe encore tout prêt. Allez, tiens bon la barre matelot, ce sera pour bientôt ! Le Française termine à 27 secondes du vainqueur. Derrière, c’est la Berezina avec Pajari (4e Toyota) à 4 minutes 26 ! Lappi sur Hyundai est à plus de 6 minutes, ensuite on est au-delà des 11 minutes. C’est dire si l’épreuve fut rude.

Solberg et Ogier furent longtemps en tête devant Katsuta. Toyota perdait presque déjà Evans à la 13e spéciale, et dès la 14e ce sont Ogier et Solberg qui devaient jeter l’éponge sur la section de liaison pour soucis mécanique. Côté Hyundai, Neuville avait déjà perdu tout espoir.

Big damage for our championship leaders, who retire for the day after damage on Sleeping Warrior#WRC | #SafariRallyKenya 🇰🇪 pic.twitter.com/smznDKyGZx

— FIA World Rally Championship (@OfficialWRC) March 14, 2026

Le secret de Katsuta ? Savoir durer…

Katsuta a alors récupéré la tête du rallye et a porté son avance sur Fourmaux à 1 minute 25. On se disait qu’il allait devoir serrer les dents. Il a su gérer son avance qui a tout de même fondu de 1 minute dimanche. Toutefois, à l’arrivée, c’est bien le Japonais qui décroche là sa première victoire en WRC !

Takamoto Katsuta rejoint l’unique vainqueur japonais de rallye WRC : Kenjirō Shinozuka (vainqueur du Dakar aussi). Il est le 82e pilote vainqueur d’une manche WRC depuis le début du championnat en 1973.

A noter que Solberg et Ogier ont pu repartir et Solberg accroche la dernière place du top 10. Solberg remporte la power stage devant Ogier, Evans, Neuville et Fourmaux.

WE DID IT🥇 @OfficialWRC #SafarirallyKenya
Huge thanks to everyone ❤@AaronJ_CoDriver pic.twitter.com/3tCSe8YcoX

— Takamoto Katsuta (@TakamotoKatsuta) March 15, 2026

Top 10 du rallye du Kenya 2026

On notera les WRC2 à partir de la 5e place, preuve de la rugosité de l’édition 2026.

POSCAR No.DRIVERCO-DRIVERCAR
1# 18Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
2# 16Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
3# 5Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
4# 4Esapekka LAPPIEnni MÄLKÖNENi20 N Rally1
5# 21Robert VIRVESJakko VIILOFabia RS
6# 20Gus GREENSMITHJonas ANDERSSONGR Yaris
7# 23Fabrizio ZALDIVARMarcelo DER OHANNESIANFabia RS
8# 22Andreas MIKKELSENJørn LISTERUDFabia RS
9# 25Diego DOMÍNGUEZRogelio PEÑATEGR Yaris
10# 99Oliver SOLBERGElliott EDMONDSONGR Yaris Rally1
11# 1Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1

Au championnat du monde, Evans conserve la tête mais voit Solberg gratter 5 points. Suivent Katsuta à 11 points et Fourmaux à 19 points. Prochaine épreuve en Croatie du 10 au 12 avril 2026.

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Nouveau moteur « Turbo 100 » : que change vraiment ce bloc essence sur les Peugeot 208 et 2008 ?

16 mars 2026 à 08:11

Peugeot introduit un nouveau moteur essence baptisé Turbo 100 sur les citadines et SUV urbains de sa gamme. Ce trois-cylindres de nouvelle génération arrivera d’abord sur la 208 en mars 2026, puis sur la 2008 en mai. Il intègre de nombreux composants inédits et plusieurs évolutions techniques.

Un nouveau moteur essence pour la 208 et la 2008

Le constructeur Peugeot annonce l’arrivée d’un nouveau moteur essence nommé « Turbo 100 ». Ce bloc sera proposé sur la Peugeot 208 à partir de mars 2026, puis sur la Peugeot 2008 à partir de mai 2026.

Il s’agit d’un moteur trois cylindres de 1 199 cm³ (tiens tiens 1.2) développant 101 ch (74 kW) à 5 500 tr/min. Le couple maximal atteint 205 Nm dès 1 750 tr/min.

Selon le constructeur, ce moteur correspond à une troisième génération de ce bloc essence. Environ 70 % de ses composants sont nouveaux, notamment le turbocompresseur, le système d’injection, les pistons ou encore le bloc-cylindres.

Un turbocompresseur à géométrie variable

Le Turbo 100 adopte un turbocompresseur à géométrie variable. Cette technologie vise à améliorer la réponse du moteur à bas régime.

Dans les faits, elle doit permettre d’obtenir des reprises plus rapides et de faciliter les accélérations, notamment en circulation urbaine ou lors de dépassements.

Un système d’injection haute pression

Le nouveau moteur intègre également un système d’injection directe haute pression fonctionnant à 350 bar.

Plusieurs évolutions techniques sont mentionnées :

  • un système de calage des soupapes destiné à réduire les frottements internes,
  • de nouvelles têtes de pistons,
  • un fonctionnement selon le cycle Miller avec un taux de compression élevé.

Selon les informations communiquées, ces éléments ont pour objectif d’améliorer l’efficacité thermique de la combustion et de maîtriser la consommation ainsi que les émissions.

Une chaîne de distribution et de nouveaux composants

Pour la distribution, le moteur adopte une chaîne plutôt qu’une courroie. Cette solution est présentée comme visant une durabilité plus élevée.

Le bloc-moteur, les pistons et les segments ont également été redessinés afin de contribuer à la robustesse du moteur et à une consommation d’huile maîtrisée.

Plus de 3 millions de kilomètres d’essais

Durant sa phase de développement, le moteur Turbo 100 a été soumis à des essais d’endurance.

Le constructeur indique avoir réalisé plus de 30 000 heures de tests sur banc reproduisant différentes situations de conduite. Les prototypes équipés de ce moteur ont également parcouru plus de 3 millions de kilomètres, certains dépassant les 200 000 kilomètres.

Les modèles concernés bénéficieront par ailleurs du programme de garantie du constructeur pouvant atteindre huit ans ou 160 000 km.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce nouveau moteur Turbo 100 est en fait un 1.2 PureTech. L’illustration donnée ne laisse aucun doute avec la chaîne qui passe dans le carter d’huile. De plus, c’est le même visuel qui avait été diffusé pour l’introduction de la chaîne sur le 1.2 PureTech.

On est donc ici sur une évolution normale d’un moteur. Cependant, la réputation du 1.2 PureTech fait qu’il vaut mieux continuer de l’appeler Turbo 100. Les parcs d’occasion fourmillent de véhicules « invendables » rien qu’avec l’appellation « maudite » alors qu’il y a de très très bonnes affaires à réaliser, pour peut de suivre l’entretien par la suite.

Pour autant, avec 70 % de composants modifiés, on a hâte de voir ce que donne cette nouvelle mouture du 3 cylindres turbo essence. Au final, c’est un moteur déjà connu, mais en version « dégonflée » à 100 chevaux. De quoi tourner la page Puretech définitivement ?

Preuve que Peugeot a confiance dans cette nouvelle évolution, « Les modèles équipés du nouveau moteur Turbo 100 bénéficieront d’un programme d’entretien allégé, avec une seule révision tous les 2 ans / 25 000 km (au lieu d’une révision tous les 1 an / 20 000 km), accompagnée d’un contrôle intermédiaire annuel ».

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Nissan X-Trail 2026 : design revu, Google intégré et nouvelles technologies à bord

11 mars 2026 à 10:35

Le Nissan X-Trail évolue pour 2026 avec un design extérieur remanié et davantage de technologies embarquées. Le SUV familial conserve sa motorisation hybride e-POWER et introduit notamment un système d’infodivertissement avec Google intégré. Les commandes sont prévues à partir d’avril 2026.

Un style extérieur retravaillé

Le Nissan X-Trail reçoit plusieurs évolutions esthétiques. La face avant adopte une calandre V-Motion plus large et redessinée, accompagnée d’ouïes latérales et d’un pare-chocs avant revus. À l’arrière, le pare-chocs évolue également. La calandre s’élargit et touche désormais les feux qui restent en deux parties.

Le modèle intègre aussi de nouveaux feux arrière à LED et des jantes alliage de 19 pouces à finition diamantée. Les passages de roue, les bas de caisse et les rétroviseurs noirs contribuent à modifier l’apparence générale.

Deux nouvelles teintes de carrosserie font leur apparition : Bleu Sukumo et Sable Miho. Elles peuvent être proposées en configuration bi-ton.

Un habitacle revu et davantage d’équipements

L’intérieur reçoit de nouveaux matériaux et quelques évolutions d’équipement. Selon les finitions, le SUV peut être équipé d’une sellerie en cuir matelassé noir ou cognac, d’une sellerie TEP ou de finitions en bois brun sur la console centrale.

À partir de la finition N-Connecta, plusieurs équipements sont proposés, notamment :

  • sièges avant et arrière chauffants
  • volant chauffant
  • climatisation tri-zone
  • écran d’infodivertissement de 12,3 pouces

La banquette arrière coulissante 40/20/40 permet d’adapter l’espace entre passagers et chargement. Parmi les autres équipements mentionnés figurent un système audio BOSE à 10 haut-parleurs et un pare-brise chauffant disponible de série sur la finition Tekna.

Un système d’infodivertissement avec Google intégré

Le nouveau X-Trail adopte la dernière version du système NissanConnect avec Google intégré. Cette interface permet d’utiliser l’Assistant Google pour accéder à certaines fonctions du véhicule ou à des services connectés.

Les conducteurs peuvent notamment :

  • utiliser des commandes vocales
  • télécharger des applications via le Google Play Store
  • accéder à des informations comme la météo
  • recevoir des mises à jour à distance

L’Assistant Google peut aussi être utilisé pour contrôler certaines fonctions du véhicule, comme la ventilation ou les sièges chauffants.

Une vision panoramique 3D pour les manœuvres

Le SUV reçoit également une version améliorée de l’AVM (Around View Monitor). Ce système utilise plusieurs caméras extérieures pour offrir une vue à 360° autour du véhicule à basse vitesse.

La technologie propose huit angles de vue différents, ainsi que des fonctions spécifiques comme :

  • une vue dite « capot invisible » affichant la position des roues avant
  • une vue d’intersection en T pour améliorer la visibilité dans certaines situations

Le système fonctionne avec la détection d’objets en mouvement afin d’alerter le conducteur lors des manœuvres.

Des aides à la conduite mises à jour

Le système ProPILOT Assist reçoit plusieurs améliorations. Nissan indique notamment une reconnaissance anticipée des limitations de vitesse, une détection plus précise de la signalisation et des réactions plus progressives lors du freinage et de l’accélération.

Le maintien dans la voie a également été retravaillé afin d’améliorer la stabilité, notamment dans les voies étroites.

Une motorisation hybride e-POWER toujours au programme

Le X-Trail continue d’être proposé avec la motorisation hybride e-POWER. Cette technologie associe un moteur électrique à un moteur thermique servant de générateur.

Le modèle reste disponible en deux ou quatre roues motrices. La transmission intégrale électrique e-4ORCE répartit le couple entre les roues pour améliorer la motricité et la stabilité selon le constructeur.

Une finition N-Trek orientée usage extérieur

La finition N-Trek fait son retour dans la gamme avec plusieurs éléments spécifiques. Elle se distingue par des détails « rouge magma » sur certains éléments extérieurs et intérieurs ainsi que par des logos noirs et rouges. Cette finition N-Trek a visuellement une face avant encore plus large avec les parties noires.

Le modèle reçoit également :

  • des phares entièrement à LED
  • des jantes alliage de 19 pouces spécifiques
  • des barres de toit noires
  • un toit ouvrant panoramique électrique de série

À l’intérieur, les sièges utilisent un revêtement imperméable CellCloth® conçu pour résister à l’eau et à un usage intensif. Le coffre dispose aussi de tapis en caoutchouc et d’un revêtement réversible.

Commandes prévues au printemps 2026

Le Nissan X-Trail mis à jour sera disponible à la commande à partir d’avril 2026.

 2WD4WD
Puissance maxi (ch)204213
Couple maxi (Nm)330330 + 195
0 – 100 km/h (sec)8,07,0
Vitesse maxi (km/h)170180
Emissions de CO2, cycle mixte WLTP (g/km)A partir de 128*
Consommation de carburant, cycle mixte WLTP (l/100 km)A partir de 5,7*
Capacité de remorquage (kg)Jusqu’à 1800

*en attente d’homologation finale

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Alpine prépare la future A110 électrique : nouvelle plateforme et production confirmée à Dieppe

10 mars 2026 à 16:32

La prochaine génération de l’Alpine A110 se précise. La marque française a confirmé qu’elle reposera sur une nouvelle plateforme dédiée aux sportives électriques. Le modèle sera toujours produit à Dieppe, berceau historique d’Alpine.

Une nouvelle génération d’A110 en préparation

Alpine poursuit l’évolution de sa gamme et prépare la prochaine génération de l’A110. Cette future version reposera sur une nouvelle architecture technique baptisée Alpine Performance Platform (APP).

Ce modèle sera développé et produit à la Manufacture Alpine Dieppe Jean Rédélé, en Seine-Maritime. Ce site assemble déjà l’actuelle A110 depuis la relance de la marque en 2017.
La production de la future génération dans cette usine vise à maintenir la continuité industrielle et historique du modèle.

Une plateforme dédiée aux sportives électriques

La future A110 reposera sur la nouvelle Alpine Performance Platform (APP). Cette architecture doit servir de base à plusieurs types de carrosseries dans les prochaines années, notamment coupé, spider et 2+2.

La plateforme a été conçue pour répondre aux contraintes de l’électrification tout en cherchant à préserver les caractéristiques d’une voiture de sport. Elle repose notamment sur :

  • une architecture en aluminium pour limiter le poids
  • des technologies de collage et de rivetage pour la rigidité structurelle
  • une conception pensée pour différentes silhouettes de modèles sportifs

Deux packs batteries et architecture 800 volts

Pour conserver une répartition des masses proche des standards des voitures de sport, Alpine prévoit deux packs batteries intégrés à l’architecture, avec un objectif de répartition avant/arrière de 40/60 %.

La plateforme doit également intégrer :

  • des batteries 800 V de type cell-to-pack à haute densité énergétique
  • un nouvel essieu électrique arrière 3-en-1 à double moteur
  • un onduleur SiC destiné au contrôle du système électrique

Sur le plan mécanique, l’APP comprendra aussi de nouveaux trains de suspension en aluminium, ainsi que de nouveaux systèmes de freinage et de direction.

Un système centralisé pour la gestion du véhicule

La plateforme intégrera un calculateur central baptisé Alpine Dynamic Model (ADM ECU). Ce système doit gérer l’ensemble des fonctions du véhicule, notamment la batterie, les moteurs électriques, les freins, la direction et l’aérodynamique active.

La future A110 électrique bénéficiera également d’un système appelé Alpine Active Torque Vectoring, capable de répartir le couple entre les roues droite et gauche toutes les dix millisecondes afin d’optimiser le comportement dynamique. C’est déjà cet Alpine Active Torque Vectoring qui permet à l’A390 d’afficher une belle maniabilité dans le sinueux.

Une gamme Alpine en expansion

La marque a élargi sa gamme ces dernières années. Elle comprend aujourd’hui :

  • le coupé sportif A110
  • la citadine sportive A290
  • le sport fastback A390 (qui débute sa carrière)

Selon Alpine, la prochaine génération d’A110 doit constituer la première voiture de sport entièrement électrique de la marque basée sur la nouvelle plateforme APP.

Parallèlement, le réseau commercial poursuit son développement avec 170 distributeurs dans 25 pays, ainsi que plusieurs formats d’espaces dédiés à la marque, dont les Alpine Stores et les Ateliers Alpine. En revanche, la marque a acté son retrait du WEC en tant que constructeur.

Notre avis, par leblogauto.com

L’Alpine A110 est emblématique de la marque. Trop peut-être. C’est elle que tout le monde voulait retrouver dans les A310, A610, etc. Alpine se doit d’avoir une A110, comme Porsche a obligatoirement sa 911. Ici, 100 % électrique, elle aura ses détracteurs, pour sûr.

Alpine devrait également chercher à vendre sa plateforme à un autre constructeur pour partager les coûts. Mais pour le moment, aucune annonce n’a été faite. On se souviendra que l’A110 actuelle est née en co-projet avec Caterham (C120) avant de vivre seule sa vie.

Quant à la combustion d’hydrogène qui fut un temps annoncée, elle est absente de ce communiqué..

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Renault vise 2 millions de ventes en 2030 : que contient réellement son plan « futuREady » ?

10 mars 2026 à 14:12

La marque Renault dévoile sa stratégie de croissance à horizon 2030. Le plan « futuREady » prévoit de nouveaux modèles, une généralisation de l’électrification et une expansion internationale. Objectif affiché : dépasser les 2 millions de véhicules vendus dans le monde.

Une offensive produits avec 12 nouveaux modèles en Europe

Dans le cadre de son plan stratégique futuREady, Renault annonce un nouveau cycle de croissance reposant notamment sur une offensive produit.

En Europe, la marque prévoit 12 nouveaux modèles d’ici 2030. L’objectif est de renforcer sa présence sur plusieurs segments du marché.

  • Sur les segments A et B, où Renault est historiquement implanté, la marque s’appuie notamment sur des modèles récemment lancés comme Nouvelle Clio, Renault 5 E-Tech electric, Renault 4 E-Tech electric et la future Twingo E-Tech electric.
  • Sur les segments C et D, qui représentent environ 30 % des volumes actuels, une nouvelle génération de modèles électriques et hybrides est annoncée.

Selon la marque, cette stratégie vise à proposer différentes technologies selon les marchés et les usages.

L’électrification au cœur de la stratégie

Renault confirme que l’électrification restera le principal axe technologique de sa gamme.

La marque indique que la motorisation full hybrid E-Tech restera proposée en Europe au-delà de 2030. Ce type de motorisation est présenté comme une étape intermédiaire vers le véhicule entièrement électrique.

Parallèlement, Renault prépare une nouvelle génération de véhicules électriques reposant sur la plateforme RGEV medium 2.0. Cette architecture doit permettre plusieurs configurations :

  • version 100 % électrique avec jusqu’à 750 km d’autonomie WLTP
  • version électrique à transmission intégrale capable de tracter jusqu’à 2 tonnes
  • version électrique avec prolongateur d’autonomie, avec jusqu’à 1 400 km d’autonomie totale

Cette plateforme est conçue pour les segments B+ à D et peut accueillir différentes silhouettes de véhicules.

Des utilitaires électriques avec architecture 800 volts

L’électrification concerne aussi les véhicules utilitaires.

Le Trafic van E-Tech electric doit inaugurer deux technologies annoncées par Renault :

  • une architecture électrique 800 V destinée à faciliter la recharge rapide
  • une conception Software Defined Vehicle (SDV), centrée sur le logiciel

L’autonomie annoncée pour ce modèle atteint jusqu’à 450 km.

R-Space Lab, laboratoire pour l’habitacle du futur

Renault a également présenté R-Space Lab, un démonstrateur technologique destiné à explorer de nouvelles expériences à bord.

Long de 4,5 m et haut de 1,5 m, ce concept adopte une architecture monovolume avec un intérieur modulable. Parmi les éléments mis en avant :

  • un écran incurvé openR panorama occupant toute la largeur de la planche de bord
  • une direction steer-by-wire à commande électronique
  • des sièges modulables permettant différentes configurations d’espace
  • une surface vitrée étendue pour augmenter la luminosité intérieure

Le concept intègre aussi des fonctions de sécurité et d’assistance utilisant l’intelligence artificielle, comme un coach de conduite ou des dispositifs de détection destinés à sensibiliser les conducteurs.

Renault précise que ce laboratoire ne préfigure pas directement un modèle de série. On peut tout de même voir un retour du monospace, déjà rien qu’avec le nom de R-Space Lab. Ce nom vous rappelle peut-être quelque chose, c’était un concept en 2011 qui préfigurait le Scenic.

Une expansion internationale avec 14 nouveaux modèles

La stratégie futuREady repose également sur une expansion hors d’Europe.

Renault prévoit 14 nouveaux modèles pour les marchés internationaux d’ici 2030. La marque s’appuie pour cela sur cinq hubs industriels et commerciaux situés au :

  • Maroc
  • Turquie
  • Amérique latine
  • Corée du Sud
  • Inde

Ces régions représentent un potentiel de croissance comparable à celui de l’Europe selon la marque.

En 2025, Renault a vendu 620 000 véhicules hors Europe, soit une hausse de 11 % par rapport à 2024.

Bridger Concept annonce un futur SUV urbain

Pour illustrer cette offensive internationale, Renault a présenté le Bridger Concept.

Ce show-car préfigure un SUV du segment B de moins de 4 mètres. Le véhicule adopte notamment :

  • une garde au sol de 200 mm
  • des roues de 18 pouces
  • un coffre de 400 litres

Malgré ses dimensions compactes, Renault indique que l’espace intérieur vise à offrir une habitabilité importante, avec 200 mm d’espace aux genoux à l’arrière.

La version de série doit être développée en Inde et reposera sur la plateforme RGMP small. Elle sera proposée selon les marchés avec motorisations thermique, hybride ou électrique.

La première commercialisation est prévue en Inde avant fin 2027, puis dans d’autres régions. Esthétiquement, ce Bridger emprunte énormément à Land Rover. Il pourrait avoir son public aussi en Europe.

Objectif 2030 : plus de 2 millions de véhicules vendus

Avec le plan futuREady, Renault affiche plusieurs objectifs pour la fin de la décennie :

  • plus de 2 millions de véhicules vendus dans le monde
  • 50 % des ventes réalisées hors d’Europe
  • 100 % de ventes électrifiées en Europe
  • 50 % de ventes électrifiées à l’international

La marque prévoit au total 26 nouveaux produits dans les quatre prochaines années pour soutenir cette stratégie.

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Audi RS 3 competition limited : déjà toutes vendues pour la France avec leur cinq cylindres de 400 chevaux

10 mars 2026 à 13:00

Audi dévoile une série spéciale de la RS 3 pour marquer les 50 ans de son moteur cinq cylindres. Baptisée RS 3 competition limited, cette version est produite à 750 exemplaires dans le monde. Seulement 13 unités sont destinées au marché français, déjà toutes vendues.

Une série limitée pour célébrer le moteur cinq cylindres

Audi Sport présente une nouvelle édition spéciale de la compacte sportive RS 3. Cette version baptisée RS 3 competition limited est lancée pour célébrer les 50 ans du moteur cinq cylindres réputé de la marque.

La production se limitera à 750 exemplaires dans le monde, dont 13 pour la France. Selon le constructeur, ces unités destinées au marché français ont déjà trouvé preneur comme on le disait précédemment. Une marque de confiance ou une petite spéculation à venir ?

L’édition spéciale s’appuie sur la RS 3 existante tout en ajoutant plusieurs éléments spécifiques, aussi bien sur le plan esthétique que technique.

Un design spécifique avec carbone et couleurs exclusives

La RS 3 competition limited reprend les lignes de la compacte sportive, avec plusieurs éléments distinctifs.

À l’extérieur, la voiture reçoit notamment :

  • des éléments en carbone mat (coques de rétroviseurs, bas de caisse, aileron arrière, insert au-dessus du diffuseur)
  • deux déflecteurs en carbone sur le pare-chocs avant
  • des jantes de 19 pouces à dix branches en coloris Or néodyme mat
  • un gravage sur la vitre latérale arrière indiquant le nom du modèle

Les projecteurs Matrix LED assombris intègrent également une animation lumineuse lors du verrouillage et du déverrouillage, reproduisant l’ordre d’allumage du moteur cinq cylindres : 1-2-4-5-3.

Trois couleurs de carrosserie existent pour cette édition limitée : Gris Daytona, Blanc Glacier mat et Vert Malachite.

Le cinq cylindres 2.5 TFSI toujours au cœur du modèle

Sous le capot, la compacte conserve le moteur 2.5 TFSI cinq cylindres avec ses caractéristiques déjà vue sur l’Audi RS 3 Sportback « normale ».

Ce bloc développe :

  • 294 kW (400 ch)
  • 500 Nm de couple

La RS 3 competition limited annonce un 0 à 100 km/h en 3,8 secondes et une vitesse maximale de 290 km/h. Ici, seule la VMax diffère avec 40 km/h de plus que les 250 km/h classiques. On aurait pu s’attendre à un petit plus moteur spécifique à cette version anniversaire.

Le système d’échappement RS, associé à une isolation réduite au niveau de la cloison moteur, vise à renforcer la perception sonore dans l’habitacle. Les clapets d’échappement s’ouvrent plus tôt dans certains modes de conduite.

Une suspension réglable inédite sur la RS 3

Pour la première fois, la RS 3 reçoit une suspension à combinés filetés développée spécifiquement pour cette édition.

Elle comprend :

  • des amortisseurs réglables sur trois voies
  • un réglage séparé de la compression haute vitesse, de la compression basse vitesse et de la détente
  • un réglage possible via 12, 15 et 16 crans selon les paramètres

Une nouvelle barre stabilisatrice arrière plus rigide complète l’ensemble. La voiture conserve également le répartiteur de couple à l’arrière (torque splitter), la vectorisation de couple par freinage et des freins céramiques avec étriers rouges.

Selon Audi, ces éléments visent à renforcer la stabilité et la précision de conduite.

Un intérieur spécifique avec numérotation

L’habitacle adopte une combinaison de couleurs noir, Or néodyme et Blanc gingembre.

Plusieurs éléments distinguent cette version :

  • sièges baquets RS avec revêtement en microfibre Dinamica
  • numéro de série gravé sur la console centrale
  • inscriptions « RS 3 competition limited » sur différents éléments
  • fond blanc du Virtual Cockpit, en référence à l’Audi RS 2 Avant de 1994

L’écran central de 10,1 pouces affiche différents paramètres de performance, notamment les températures des composants mécaniques, les forces G ou un chronomètre de tours.

Prix et disponibilité

En France, l’Audi RS 3 Sportback competition limited affiche un prix de départ de 112 970 euros.

Le modèle est uniquement proposé en carrosserie Sportback. Les 13 exemplaires destinés au marché français sont déjà vendus.

Les livraisons européennes doivent débuter à la mi-2026.

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Dacia accélère l’électrification : que prépare la marque d’ici 2030 ?

10 mars 2026 à 12:14

Dacia présente sa feuille de route stratégique à horizon 2030. Le constructeur prévoit notamment le lancement de quatre modèles 100 % électriques et renforce sa présence sur le segment C avec un nouveau crossover baptisé Striker. La marque met également en avant son modèle économique et ses résultats commerciaux récents.

Des performances commerciales soutenues en Europe

Selon la marque, sa performance repose sur un modèle économique axé sur la maîtrise des coûts et une organisation industrielle optimisée. Dacia indique disposer d’un avantage structurel d’environ 15 % par rapport au marché.

La marque s’appuie également sur un modèle de distribution présenté comme plus léger que celui de ses concurrents d’Europe occidentale.

Côté clientèle, le constructeur affirme afficher un niveau de fidélité élevé :

  • plus de 70 % des propriétaires de Dacia restent dans la marque lors du renouvellement
  • environ 10 % choisissent un modèle Renault, ce qui porte à 80 % la proportion de clients restant au sein de Renault Group

Dacia souligne aussi une forte capacité de conquête : environ 65 % des acheteurs découvrent la marque pour la première fois.

Sandero, Duster et Bigster tirent les ventes

Plusieurs modèles ont contribué aux résultats récents de la marque.

  • Dacia Sandero a été la voiture particulière la plus vendue en Europe en 2025, tous canaux confondus, pour la deuxième année consécutive. Elle reste aussi le modèle le plus vendu à particuliers depuis 2017.
  • Dacia Duster se classe deuxième SUV le plus vendu à particuliers en Europe.
  • Dacia Bigster est devenu le SUV du segment C le plus vendu à particuliers au second semestre 2025.

La marque a également franchi une étape symbolique : plus de 10 millions de véhicules vendus dans le monde depuis le lancement de la Dacia Logan en 2004. Depuis la Logan, la marque a considérablement évoluée. Oubliez les voitures aux parechocs non peints, désormais les économies sont mises ailleurs et les prix de départ augmentent.

Quatre véhicules électriques annoncés d’ici 2030

Dans sa stratégie baptisée futuREady, Dacia prévoit quatre modèles 100 % électriques d’ici la fin de la décennie.

Le premier doit arriver dès cette année :

  • un modèle électrique du segment A
  • basé sur la plateforme RGEV small du Renault Group
  • fabriqué en Europe
  • développé en moins de 16 mois
  • avec un prix d’entrée inférieur à 18 000 €

Ce premier véhicule entrera en concurrence directe avec le Dacia Spring qui devrait souffrir de la comparaison.

Une électrification progressive de la gamme

Aujourd’hui, un véhicule Dacia vendu sur quatre est électrifié. Cela participe au renchérissement des modèles d’entrée de gamme, hélas.

La marque indique vouloir porter cette proportion à deux tiers des ventes grâce à l’arrivée de nouveaux modèles hybrides et d’autres solutions d’électrification.

Offensive sur le segment C

Dacia souhaite également renforcer sa présence sur le segment C, une catégorie de véhicules compacts familiaux.

L’objectif affiché :

  • faire passer la part du segment C d’environ 20 % à un tiers des ventes.

Cette stratégie repose notamment sur deux modèles :

  • Dacia Bigster
  • le nouveau crossover Dacia Striker

Striker : un nouveau crossover multi-énergies

Le Striker constitue la nouveauté annoncée lors de la présentation stratégique. Il symbolise, avec Bigster, la continuité de la montée en gamme de la marque. On est loin de la Dacia 1300 (Renault 12).

Ce crossover / SUV du segment C mesure 4,62 mètres de long et combine plusieurs caractéristiques :

  • la silhouette dynamique d’un break
  • l’espace d’une berline
  • la garde au sol d’un SUV.

La gamme prévue comprend :

  • une version hybride
  • une version hybride 4×4
  • une version GPL

Le constructeur annonce un prix d’entrée inférieur à 25 000 €.
Le modèle sera dévoilé dans son intégralité en juin.

A motorisation et finition égales au Bigster, il sera moins cher que ce dernier et « à peine » plus cher que le Duster. On retrouvera le moteur Eco-G 120 (GPL) en boîte manuelle ou automatique, à partir de 23 000 €. Le mHEV 140 débutera à 24 000 €. Le HEV 155 en BVA devrait débuter à 27 000 €. Enfin, L’Hybrid G150 sera à partir de 29 000 € en boîte automatique. A noter qu’à 33 000 € on pourra trouver le Hybrid G150 en transmission 4×4.

La prochaine génération de Sandero

La future génération de Dacia Sandero doit adopter une gamme de motorisations multi-énergies.

Cette évolution s’inscrit dans la stratégie d’électrification progressive de la marque.

4×4 et GPL toujours au cœur de l’offre

Dacia indique vouloir maintenir deux éléments clés de son positionnement :

  • l’expertise dans les véhicules 4×4 accessibles
  • son offre de motorisations GPL, présentée comme une solution économique pour les automobilistes.

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Dans les années 90, un carrossier français a transformé la Twingo en voiture de luxe

10 mars 2026 à 08:38

Dans les années 1990, la Renault Twingo était l’une des voitures les plus populaires en Europe. Mais un atelier français a tenté une expérience improbable : transformer la petite citadine en version ultra-luxueuse avec cuir, bois et peinture bicolore. Cette rarissime Twingo Lecoq, produite à moins de 50 exemplaires, vient justement de réapparaître à la vente.

Une transformation signée Carrosserie Lecoq

La transformation a été réalisée par la Carrosserie Lecoq, un atelier français réputé pour la restauration de modèles prestigieux comme des Bugatti Type 57 ou des voitures de collection.

Au milieu des années 1990, l’entreprise décide de revisiter la Twingo avec une approche inattendue : appliquer les codes du luxe classique à une citadine populaire.

La petite Renault reçoit alors une transformation complète :

  • peinture bicolore inspirée des Bugatti des années 30
  • jantes spécifiques
  • habitacle entièrement habillé de cuir
  • inserts en bois verni
  • alcantara sur plusieurs éléments de l’intérieur

Le contraste est frappant : une voiture minimaliste transformée en objet presque aristocratique.

Une Twingo extrêmement rare

Bien qu’elle ait reçu l’approbation de Renault, la Twingo Lecoq n’a jamais été produite en série.

Selon les estimations, moins de 50 exemplaires auraient été fabriqués. Chaque voiture était transformée à la main, ce qui rend aujourd’hui ces modèles particulièrement rares dans le monde des youngtimers.

À l’époque, la transformation coûtait très cher : près des trois quarts du prix d’une Twingo neuve.

Autrement dit, il fallait vraiment vouloir une Twingo pas comme les autres.

Crédit Motors Corner Nice

Un exemplaire avec seulement 45 000 km

Aujourd’hui, un exemplaire numéroté vient d’apparaître chez le spécialiste automobile Motors Corner.

Selon l’annonce :

  • 45 000 km seulement
  • exemplaire numéroté
  • contrôle technique valide
  • intérieur cuir et bois caractéristique

Un kilométrage aussi faible est particulièrement intéressant pour un modèle déjà rare. Seul petit bémol peut-être, c’est une version Easy avec boîte semi-automatique (manuelle sans embrayage).

C’est l’exemplaire N° 8 selon la plaque en laiton gravée.

La Twingo la plus originale jamais créée ?

La Twingo Lecoq reste une curiosité fascinante de l’histoire automobile française.

Elle mélange deux mondes opposés :

  • la voiture populaire des années 90
  • le savoir-faire artisanal des carrossiers de luxe

Résultat : une petite Renault devenue objet de collection improbable.

Et plus de trente ans après la naissance de la Twingo, ce genre de création rappelle à quel point cette citadine iconique a inspiré des projets inattendus. Un bon dans le passé intéressant alors que Renault vient de relancer la Twingo 1 en version moderne et électrique.

Pour environ le même prix, vous prenez la Twingo E-Tech ou la Twingo Lecoq ? L’exemplaire en vente chez Motors Corner est ici.

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Renault abandonne définitivement l’essence et le diesel en Europe d’ici 2030 et pousse dans l’électrique

10 mars 2026 à 08:05

Le groupe Renault a présenté ce 10 mars 2026 un nouveau plan stratégique qui prévoit l’arrêt des ventes de voitures essence et diesel en Europe d’ici 2030. Le constructeur mise désormais sur l’électrification et une nouvelle génération de technologies. Ce virage s’accompagne de nombreux lancements de modèles et d’un repositionnement sur certains marchés internationaux.

Un objectif : arrêter les ventes de modèles thermiques en Europe

Le plan stratégique 2026-2030 du constructeur français prévoit un changement majeur. D’ici 2030, la marque Renault compte cesser de vendre des voitures à essence ou diesel en Europe.

Aujourd’hui, 40 % des modèles vendus par Renault en Europe restent encore purement thermiques. L’objectif est désormais d’atteindre 100 % de ventes électrifiées en Europe à l’horizon 2030.

Hors d’Europe, la marque vise 50 % de ventes électrifiées.

Cette stratégie marque une évolution par rapport à la feuille de route annoncée en 2021. À l’époque, Renault visait 100 % de véhicules entièrement électriques en Europe. Le nouveau plan inclut désormais les motorisations hybrides.

Les hybrides maintenus après 2030

Le groupe explique que la progression du marché électrique a été plus lente que prévu ces dernières années.

Par ailleurs, l’Union européenne a assoupli en décembre son objectif d’électrification pour 2035, en autorisant l’utilisation de véhicules hybrides.

Dans ce contexte, Renault prévoit de maintenir des modèles hybrides en Europe après 2030, tout en poursuivant sa transition vers l’électrification.

Le constructeur adopte ainsi une orientation différente de celle de son concurrent Stellantis, qui envisage de relancer certains modèles à essence et diesel.

36 nouveaux modèles prévus d’ici 2030

Le plan stratégique, baptisé « futuREady », a été conçu par le nouveau directeur général François Provost.

Il succède au plan « Renaulution », lancé par son prédécesseur Luca de Meo, période marquée notamment par le lancement de la Renault 5 électrique.

Entre 2026 et 2030, le groupe prévoit :

  • 36 nouveaux modèles
  • dont 16 modèles 100 % électriques

C’est davantage que sur la période 2021-2025, durant laquelle 32 modèles avaient été lancés.

En Europe, 12 nouveaux modèles Renault doivent arriver sur le marché.

Une expansion ciblée hors d’Europe

La stratégie internationale repose sur trois régions prioritaires :

  • Inde
  • Corée du Sud
  • Amérique latine

Pour ces marchés, 14 des 36 nouveaux modèles seront développés.

Le groupe continue en revanche à rester absent des marchés américain et chinois.

Renault vise plus de 2 millions de véhicules vendus par an d’ici 2030, contre 1,6 million actuellement.
La part des ventes hors Europe devrait atteindre 50 %, contre 38 % aujourd’hui.

Batteries rapides et nouveaux véhicules logiciels

Le constructeur annonce également plusieurs objectifs technologiques.

Parmi eux :

  • des batteries rechargeables en 10 minutes
  • des moteurs électriques sans terres rares
  • des technologies développées en Europe

Renault prévoit aussi de lancer dès 2026 son premier véhicule « défini par logiciel ».

Le premier modèle sera une version utilitaire électrique du Renault Trafic, fabriquée à Sandouville.

Notre avis, par leblogauto.com

Le plan présenté par Renault confirme l’accélération de l’électrification du constructeur, tout en introduisant une dose de pragmatisme avec le maintien des hybrides après 2030. Cette évolution reflète un marché européen de l’électrique dont la progression s’est révélée plus lente qu’anticipé.

Dans le même temps, la stratégie contraste avec celle d’autres groupes comme Stellantis, qui envisagent de relancer certains modèles thermiques, illustrant les ajustements en cours dans l’industrie face à l’incertitude de la transition énergétique.

Glossaire technique

Véhicule électrifié
Catégorie qui regroupe plusieurs technologies : voitures hybrides, hybrides rechargeables et 100 % électriques.

Voiture hybride
Véhicule combinant un moteur thermique et un moteur électrique. L’énergie peut être récupérée au freinage ou provenir d’une batterie rechargeable selon les versions.

Moteur sans terres rares
Type de moteur électrique conçu sans métaux dits rares utilisés dans certains aimants. L’objectif est de réduire la dépendance à certaines matières premières. Ces éléments ne sont pas rares sur Terre, mais sont peu concentrés. Ils sont énergivores à raffiner.

Véhicule défini par logiciel (Software Defined Vehicle)
Voiture dont les principales fonctions sont pilotées par un système logiciel évolutif. Les fonctionnalités peuvent être mises à jour à distance, comme sur un smartphone. Le logiciel est la pierre angulaire du véhicule.

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Batteries solides : pourquoi Suzuki investit-il maintenant ?

9 mars 2026 à 19:14

Le constructeur japonais Suzuki annonce l’acquisition de l’activité batteries solides de la société Kanadevia. L’opération, prévue pour le 1er juillet 2026, vise une technologie de batteries en développement depuis 2006. Elle pourrait permettre de stocker davantage d’énergie tout en améliorant la sécurité.

Suzuki acquiert l’activité batteries solides de Kanadevia

Le 4 mars 2026, Suzuki a annoncé avoir conclu un accord avec Kanadevia (Hitachi Zosen) pour acquérir son activité dédiée aux batteries lithium-ion à l’état solide.

L’entreprise japonaise, basée à Osaka, travaille sur cette technologie depuis 2006. L’opération doit être finalisée le 1er juillet 2026.

Une fois l’acquisition effective, Suzuki prévoit de poursuivre le développement de ces batteries solides dans le cadre de sa stratégie visant à proposer des solutions de mobilité durables et accessibles.

Contrairement à Toyota ou d’autres constructeurs, il s’agit de la première incursion officielle de Suzuki dans ce domaine technologique.

Une technologie de batterie différente du lithium-ion classique

Les batteries lithium-ion solides se distinguent des batteries traditionnelles par leur composition interne.

Dans cette technologie, l’électrolyte liquide est remplacé par un matériau solide. Ce changement permet d’augmenter la densité énergétique, c’est-à-dire la quantité d’énergie pouvant être stockée dans un volume donné.

Concrètement, une batterie peut ainsi stocker plus d’énergie à taille équivalente.

Un procédé de fabrication à sec

Les batteries développées par Kanadevia reposent sur un procédé de fabrication à sec.

Selon les informations communiquées, cette méthode permet notamment :

  • d’éviter toute fuite de liquide
  • d’offrir une résistance aux environnements difficiles
  • d’assurer un fonctionnement sur une large plage de températures

Ces caractéristiques rendent ces batteries adaptées à certaines applications spécifiques, notamment dans l’aérospatiale ou dans des environnements sous vide à haute température.

Une technologie encore en développement

La technologie des batteries solides fait l’objet de recherches depuis plusieurs années dans l’industrie du stockage d’énergie. Elle est souvent présentée comme une évolution possible des batteries lithium-ion actuelles, notamment en raison d’une densité énergétique plus élevée et d’un risque d’incendie réduit.

Avec cette acquisition, Suzuki se positionne sur un domaine technologique encore en développement dans le secteur automobile.

Batteries solides : une technologie encore en développement

Les batteries solides, ou batteries lithium-ion à électrolyte solide, reposent sur un principe différent de celui des batteries lithium-ion conventionnelles. Dans ces dernières, l’électrolyte — le matériau qui permet la circulation des ions entre les électrodes — est liquide. Dans une batterie solide, cet élément est remplacé par un matériau solide. On parle alors aussi de batterie tout état solide.

Ce changement de conception permet notamment d’augmenter la densité énergétique. Autrement dit, une batterie peut stocker davantage d’énergie dans un volume et/ou un poids équivalent. Ce point est souvent présenté comme un enjeu important pour les systèmes électriques, car il peut permettre d’améliorer l’autonomie à taille de batterie identique.

La structure solide de l’électrolyte peut aussi modifier certains aspects liés à la sécurité et à la résistance aux conditions d’utilisation. L’absence de liquide limite notamment les risques de fuite et peut améliorer la tenue dans des environnements difficiles ou soumis à des variations importantes de température. Les batteries solides peuvent également être percées sans emballement thermique.

Une technologie non encore mûre.

Ces caractéristiques expliquent que ce type de batterie soit étudié pour différentes applications techniques, notamment dans l’aérospatiale ou dans des environnements sous vide et à haute température. Dans le secteur automobile, la technologie reste en phase de développement et fait l’objet de recherches depuis plusieurs années.

Des batteries solides existent dans le grand public. Cependant, elles ont encore des limitations et leur coût les limite à certaines applications.

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Les marques automobiles chinoises s’imposent sur le marché espagnol !

9 mars 2026 à 16:01

Le marché automobile espagnol démarre 2026 en croissance, avec près de 97 100 immatriculations en février. Les marques chinoises font une percée notable, trois d’entre elles figurant désormais dans le Top 10 des ventes aux particuliers !

Un marché espagnol encore en hausse

En février 2026, l’Espagne a enregistré 97 082 nouvelles immatriculations, soit une hausse de 7,5 % par rapport à la même période en 2025 selon les chiffres de l’ANFAC. Sur ce total, 41 988 véhicules ont été vendus à des particuliers, 30 126 à des flottes et 24 968 à des loueurs de courte durée. Cette dernière catégorie reste importante en prévision de la saison touristique et de la Semaine Sainte.

Depuis janvier, le cumul des immatriculations atteint 170 186 unités, ce qui représente une progression de 4,6 % sur deux mois. L’Espagne, un marché porteur.

Omoda et Jaecoo au cœur de la dynamique

Sur le segment des particuliers, Toyota conserve la première place, suivi de Kia et Renault. La nouveauté réside dans la présence de trois marques chinoises dans le Top 10.

Omoda & Jaecoo se positionne au 5ᵉ rang avec 2 473 véhicules vendus, derrière Dacia mais devant Volkswagen. La marque concentre 86 % de ses ventes sur les particuliers et affiche une progression rapide depuis son arrivée sur le marché espagnol. Cette marque est une spécificité de l’Espagne mais pourrait se développer en Europe.

MG et BYD complètent le trio chinois

Les marques MG et BYD, plus connues chez nous, occupent respectivement les 9ᵉ et 10ᵉ places du Top 10. Cette présence illustre une montée en puissance des constructeurs chinois sur le marché espagnol, jusque-là dominé par les marques européennes et japonaises.

Omoda & Jaecoo, groupe Chery, assemble ses véhicules en Espagne grâce à Ebro EV Motors. Leurs véhicules avancent une spécificité avec le système Super Hybrid System (SHS). La marque attaque donc l’Europe non pas avec du VE mais du « full hybrid » et de l’hybride rechargeable.

Et en France ?

Omoda & Jaecoo est distribuée en France. Avec un peu plus de 70 concessions et « bientôt » 130 (fin 2026), la marque a de l’ambition en France aussi. Leurs gros SUV façon Land Rover ont de quoi plaire au niveau style.

En revanche, les marques chinoises peinent à percer. Le TOP 10 par marque est composé de marques nationales, européennes et de Toyota et Hyundai. Renault, Peugeot, Dacia, Citroën, Volkswagen, Toyota, B.M.W., Hyundai, Skoda, Audi. Le marché espagnol a donc une spécificité que Omoda & Jaecoo a bien cerné.

Glossaire technique

  • PHEV (Plug-in Hybrid Electric Vehicle) : véhicule hybride rechargeable combinant moteur thermique et moteur électrique.
  • HEV (Hybrid Electric Vehicle) : véhicule hybride non rechargeable qui combine moteur thermique et moteur électrique.
  • SHS : type de motorisation hybride spécifique aux modèles Omoda, combinant essence et assistance électrique.

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Nouveau crossover Dacia : pourquoi le nom « Striker » ?

5 mars 2026 à 12:18

Dacia annonce le nom de son futur crossover : Striker. Le constructeur indique que ce modèle sera dévoilé le 10 mars 2026. Le choix de ce nom s’inscrit dans la stratégie de dénomination déjà utilisée pour plusieurs modèles de la marque.

Un nouveau nom dans la gamme Dacia

Le 5 mars 2026, la marque Dacia a annoncé le nom de son prochain crossover : Striker.

Selon le constructeur, cette appellation suit la logique de dénomination déjà utilisée pour plusieurs modèles de la gamme, caractérisée par une terminaison en « ER ». On la retrouve notamment sur les modèles Dacia Duster, Dacia Jogger et Dacia Bigster.

Dacia indique également que ce nom a été choisi pour être facile à prononcer et pour conserver une phonétique marquée.

Une référence à l’expression « faire un strike »

Le constructeur précise que Striker s’inspire de l’expression « faire un strike », issue du bowling, qui désigne le fait de faire tomber toutes les quilles en un seul lancer.

Selon Dacia, cette référence renvoie à l’idée de défi et d’efficacité. La marque évoque aussi un imaginaire lié aux années 1980.

Un modèle dévoilé le 10 mars

Dacia annonce que le design du crossover Striker sera présenté le mardi 10 mars 2026.

Le constructeur indique que ce futur modèle doit incarner un véhicule polyvalent et destiné aux voyages. La marque associe également ce nom à l’idée de robustesse.

Aucun autre détail technique ou information supplémentaire sur le véhicule n’est donné dans ce communiqué.

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Renault Bridger Concept : un nouveau SUV urbain de moins de 4 mètres

4 mars 2026 à 08:42

Renault annonce un nouveau show-car baptisé Bridger Concept.
Ce SUV urbain compact, mesurant moins de 4 mètres, préfigure un futur modèle de série destiné notamment au marché indien. Sa présentation officielle est prévue le 10 mars lors du plan stratégique futuREady.

Un nouveau show-car dans l’offensive internationale de Renault

Le 4 mars 2026, Renault a officialisé le nom de son prochain show-car : Bridger Concept.

Ce concept-car s’inscrit dans la stratégie de développement international du constructeur. Il préfigure un futur véhicule de série qui sera conçu en Inde, un marché présenté comme clé pour la marque.

Toutes les informations détaillées seront dévoilées le 10 mars, à l’occasion de la présentation du plan stratégique futuREady de Renault Group. L’événement sera retransmis en direct à partir de 9h (CET).

Un SUV urbain compact annoncé comme spacieux

Le Renault Bridger Concept est présenté comme un SUV urbain aux proportions revues.

Sa longueur annoncée est inférieure à 4 mètres, tout en conservant une habitabilité intérieure importante. Le constructeur indique que ce positionnement vise à répondre aux besoins des familles vivant en milieu urbain. 4 m c’est aussi la limite de longueur d’une voiture en Inde pour ne pas être frappé d’une fiscalité importante. Le nouveau Renault Duster est par exemple, frappé d’une taxe de 40 %.

Le design est décrit comme audacieux et puissant, avec un gabarit compact mais un espace intérieur optimisé.

Un nom à vocation symbolique

Le nom « Bridger » dérive du mot anglais « bridge » (pont). Il fait référence à l’idée de lien et de connexion. Selon le constructeur, cette appellation s’inscrit dans la vision des « voitures à vivre » portée par la marque.

En revanche, ne remarquez-vous pas quelque chose ? Oui, le logotype Bridger ressemble furieusement à celui de Dacia… Bon, il est vrai que Renault l’a déjà adopté pour Clio 6 ou Scenic. Fusion des genres.

Une révélation prévue le 10 mars

Le Bridger Concept sera officiellement présenté lors de l’annonce du plan stratégique futuREady de Renault Group.

La diffusion en direct permettra de découvrir l’ensemble des caractéristiques du show-car ainsi que les orientations stratégiques associées.

Notre avis, par leblogauto.com

Le groupe Renault fourmille de nouveautés tous azimuts. Et ce, pour différents marchés. Il en va de sa croissance et de la pérennité de la marque tant l’Europe est à la peine niveau marché automobile. Ici, on a un concept Renault qui pourrait bien devenir Dacia sous d’autres cieux.

On devrait également en apprendre plus sur le nouveau plan du groupe Renault : « futuREady ». Dacia devrait y dévoiler le nom de son nouveau crossover, un « Bigster coupé » visiblement. Ce plan succèdera à Renaulution de Luca de Meo. Il sera présenté par François Provost, le patron du groupe Renault.

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Marché auto février 2026 : -14,70 %, Renault décroche, les deux Clio devant la 208

2 mars 2026 à 09:21

Le marché automobile français n’est toujours pas sorti de son hiver. En février 2026, selon les chiffres AAA Data relayés par la PFA, 120 764 immatriculations ont été enregistrées. Cela représente une baisse de 14,70 % par rapport à février 2025 ! Et ce, bien que le nombre de jours ouvrés fut le même sur les deux années. Le constat est sans appel : la mécanique cale.

Dacia fait tousser Renault, Toyota et Volkswagen dans le dur

Parmi les groupes automobiles qui sous-performent le marché, le groupe Renault affiche un inquiétant -23,54 %, en total décalage avec les dynamiques observées ces derniers mois. Dacia, notamment, perd un tiers (!) de ses immatriculations par rapport à il y a un an. Et pourtant, la gamme a été renouvelée. Même Alpine recule lourdement, à -37,21 % !

Le « partenaire » de l’Alliance, Nissan, décroche carrément de 48 %. Moitié moins d’immatriculations en février 2026 qu’en février 2025 : une véritable claque. BMW ne fait guère mieux avec -24 %, pas plus que Toyota à -19,16 % ou encore le groupe Volkswagen à -16,79 %. La vague est large, et elle n’épargne presque personne.

Ce n’est pas le beau fixe chez Stellantis, mais c’est « moins pire »

Du côté de Stellantis, on observe un inversement de tendance. Les immatriculations reculent toujours, mais « seulement » de 7,33 %. Le groupe regagne donc des parts de marché dans un contexte dégradé. DS et Alfa Romeo, en revanche, chutent respectivement de 22,29 et 26,59 %.

Ce sont Fiat et Opel qui compensent, en voyant leurs immatriculations croître. Citroën limite la casse en maintenant des chiffres constants, contrairement à Peugeot qui recule de 20,71 %. Quand la marque principale en France tousse, c’est tout le groupe qui s’enrhume !

Quelques percées toutes symboliques

Daimler et Hyundai résistent aussi, bon an mal an, avec un recul d’environ 8 %. Parmi les rares hausses, Tesla retrouve un niveau plus conforme à ses standards avec 3 715 immatriculations. On peut également noter Geely à +14,52 %. Toutefois, les volumes restent symboliques pour l’instant, avec 784 Volvo immatriculées.

Depuis le début de l’année (2 mois), le marché automobile français se contracte de 11,1 % à 227 921 immatriculations. Le ralentissement s’installe.

Peugeot 208 ou la doublette Renault Clio V et Clio VI ?

Sur ces deux premiers mois de 2026, la (vieille) Peugeot 208 reste en tête des immatriculations avec 11 265 unités. À elle seule, elle représente un tout petit peu moins de 5 % de part de marché. En février, elle ajoute 4 828 mises à la route. La dauphine est la Clio V, encore bien présente dans les immatriculations, avec 8 281 unités sur les deux mois.

Toutefois, il faut y ajouter les 5 322 Clio VI, soit un total de 13 603 unités. Au final, la Clio est en réalité en tête. Le temps que le groupe Renault finisse d’écouler les Clio V, et la Clio VI devrait logiquement s’installer devant. En attendant, la Peugeot 2008 monte sur le podium avec 8 172 unités, contre 7 119 pour la Citroën C3 et 6 595 pour la Dacia Sandero. Coup de mou pour le best-seller de la marque roumaine, même talonné à 4 unités près par la Renault 5.

Un marché franco-français qui pédale dans la semoule

Fait notable : dans le TOP 10 provisoire, aucun groupe étranger. Toyota occupe les 11e et 12e places avec la Yaris et la Yaris Cross. Dans le TOP 15, seuls ces deux modèles percent ; tout le reste est composé de Peugeot, Renault, Citroën et Dacia. La Tesla Model Y, très loin en janvier avec 613 unités, effectue un spectaculaire rapproché grâce à un mois de février à 3 034 immatriculations. C’est plus que les 2 639 R5 E-Tech.

Encore anecdotiques, quelques modèles chinois apparaissent dans le top 100 par modèle : la MG ZS avec 1 253 unités (49e), la MG EHS (763 immatriculations), la XPeng G6 à 570 unités et 100e, ou encore la BYD Seal U avec 467 mises à la route sur les deux premiers mois de 2026. Des signaux faibles, mais à surveiller.

Immatriculations de VP neuves par marque

MarqueVolume février 2026Volume février 2025%Var
TOTAL MARCHE120 764141 570-14,70
STELLANTIS37 68840 669-7,33
ABARTH1996-80,21
ALFA ROMEO472643-26,59
CITROEN11 68011 576+0,90
DS9621 238-22,29
FIAT2 5661 598+60,58
JEEP825869-5,06
LANCIA12986+50,00
MASERATI711-36,36
OPEL3 2822 172+51,10
PEUGEOT17 74622 380-20,71
GROUPE RENAULT28 97537 898-23,54
ALPINE400637-37,21
DACIA8 15812 815-36,34
RENAULT20 41724 446-16,48
GROUPE VOLKSWAGEN17 30520 796-16,79
AUDI3 1333 504-10,59
BENTLEY27-71,43
CUPRA1 3371 847-27,61
LAMBORGHIN813-38,46
PORSCHE139329-57,75
SEAT8191 300-37,00
SKODA3 8043 593+5,87
VOLKSWAGEN8 06310 203-20,97
GROUPE B.M.W5 8547 715-24,12
B.M.W.3 9665 445-27,16
MINI1 8872 270-16,87
ROLLS ROYC10
GROUPE TOYOTA8 15410 086-19,16
LEXUS347445-22,02
TOYOTA7 8079 641-19,02
GROUPE FORD2 4633 135-21,44
FORD2 4633 135-21,44
GROUPE NISSAN1 6173 131-48,36
NISSAN1 6173 131-48,36
GROUPE DAIMLER2 3612 586-8,70
MERCEDES2 3352 528-7,63
SMART2658-55,17
GROUPE HYUNDAI5 6926 240-8,78
HYUNDAI3 3103 622-8,61
KIA2 3822 618-9,01
GROUPE GEELY836730+14,52
VOLVO784715+9,65
LOTUS48-50,00
POLESTAR360
LYNK CO127+71,43
GROUPE TATA8413+546,15
JAGUAR02-100,00
LAND ROVER8411+663,64
GROUPE SUZUKI1 2461 812-31,24
SUZUKI1 2461 812-31,24
GROUPE MITSUBISHI4085-52,94
MITSUBISHI4085-52,94
TESLA3 7152 395+55,11
AUTRES4 7344 279+10,63

Top 25 France par modèle de janvier à février 2026

RangModèleVolume
1PEUGEOT 208 II11265
2RENAULT CLIO V8281
3PEUGEOT 2008 II8172
4CITROEN C3 IV7119
5DACIA SANDERO 36595
6RENAULT RENAULT 56591
7PEUGEOT 3008 III6071
8RENAULT CLIO VI5322
9PEUGEOT 308 III5314
10RENAULT CAPTUR II5269
11TOYOTA YARIS4838
12TOYOTA YARIS CRO4745
13DACIA DUSTER 34164
14RENAULT SCENIC V4072
15RENAULT SYMBIOZ4002
16TOYOTA C-HR II3654
17TESLA MODEL Y3647
18CITROEN C5 AIR II3584
19PEUGEOT 5008 III3318
20CITROEN C3 AIRCR.3124
21VOLKSWAGEN POLO VI3096
22CITROEN E-C32790
23OPEL CORSA2549
24DACIA BIGSTER2414
25FORD PUMA2401

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Essais F1 annulés à Bahreïn : la saison 2026 déjà perturbée par les tensions au Moyen-Orient ?

28 février 2026 à 16:51

Pirelli a annulé un test pneumatique prévu à Bahreïn en raison de la situation sécuritaire liée aux tensions entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Cette décision intervient après une frappe revendiquée par des forces iraniennes contre une base navale américaine dans le pays. Des conséquences logistiques sont également évoquées pour le début de saison 2026 de Formule 1.

Un test pneumatique annulé pour raisons de sécurité

Le manufacturier italien Pirelli a annulé un test pneumatique de deux jours prévu les 28 février et 1er mars sur le circuit de Sakhir, à Bahrain International Circuit.

Ce test portait sur le développement de pneus pluie. Il devait se dérouler à l’aide d’arroseurs pour simuler des conditions humides. Les écuries Mercedes et McLaren étaient impliquées.

La décision fait suite à l’évolution de la situation internationale entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Samedi, des forces iraniennes ont déclaré avoir frappé une base navale américaine à Bahreïn.

Pirelli indique que ses employés présents à Manama sont en sécurité dans leurs hôtels. L’entreprise travaille à organiser leur retour vers l’Italie et le Royaume-Uni.

Des impacts logistiques avant le Grand Prix d’Australie

La situation pourrait également affecter les déplacements vers le Grand Prix d’ouverture de la saison 2026 à Melbourne, en Australie.

Le Moyen-Orient constitue un hub de transit fréquent pour les équipes et le personnel voyageant depuis le Royaume-Uni vers l’Australie. Des trajets passent notamment par Abou Dhabi et le Qatar, dont l’espace aérien est actuellement fermé. Dubaï aurait également été visé par un drone iranien en ce 28 février.

À ce stade, il reste du temps pour réorganiser les déplacements. Mais si la situation perdure au début de la semaine prochaine, certaines équipes pourraient rencontrer des difficultés pour rejoindre l’Australie dans les délais. Ou alors il faudra changer par une route alternative, mais ces envois de fret se décident des semaines à l’avance.

Les courses au Moyen-Orient sous surveillance

La Formule 1 doit se rendre à Bahreïn puis en Arabie saoudite en avril prochain. Or, les deux pays ont actuellement fermé leur espace aérien.

Il est jugé prématuré d’affirmer que ces épreuves sont menacées. Néanmoins, la situation est suivie à un niveau élevé par les instances concernées, compte tenu des frappes militaires en cours dans la région.

La Formule 1 a déjà dû composer par le passé avec des tensions géopolitiques et des événements extérieurs à son organisation. La priorité reste cependant la sécurité des personnes présentes sur place. On se rappellera la Covid-19 et la drôle de saison 2020, ou en 2022 le missile Houthi qui a explosé à quelques kilomètres du circuit de Jeddah en Arabie Saoudite.

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Lotus Emira Bathurst Edition : pourquoi cette version de 503 ch ne viendra-t-elle pas hélas en France ?

27 février 2026 à 11:45

Une Emira de 503 ch limitée à 15 exemplaires et réservée à l’Australie

La Lotus Emira Bathurst Edition devient la version la plus puissante jamais produite du modèle. Avec 503 ch et une production limitée à 15 unités, cette déclinaison ne sera commercialisée qu’en Australie. Une exclusivité qui laisse les conducteurs français à distance.

Surtout, c’est encore une « vraie » Lotus, avec un moteur thermique, même si elle accuse 1,5 tonne sur la balance.

Une série spéciale dédiée au circuit de Bathurst

Cette version baptisée Bathurst Edition rend hommage au circuit de Mount Panorama. Elle a été développée par l’importateur officiel australien Simply Sports Cars.

La production est strictement limitée à 15 exemplaires numérotés, tous en conduite à droite évidemment. Le tarif est fixé à 249 900 dollars australiens, soit environ 150 000 € au cours actuel. Le premier modèle a déjà été vendu. A ce prix, on est loin du prix délirant de la Lotus Evija 100 % électrique et ses 2000 chevaux.

L’achat inclut une invitation à une journée piste réservée aux Lotus sur le circuit de Bathurst en 2027.

503 ch : l’Emira thermique la plus puissante

Sous le capot, cette Emira reprend le quatre-cylindres 2,0 litres turbo Mercedes-AMG M139 déjà utilisé sur la version Turbo. Le moteur a été retravaillé pour atteindre 503 ch et environ 600 Nm de couple.

À titre de comparaison, l’Emira Turbo SE commercialisée en Europe affiche 400 ch et 480 Nm. Les versions V6 routières se situent également autour de 400 ch.

La Bathurst Edition devient ainsi l’Emira la plus puissante de la gamme et la Lotus thermique de (mini) série la plus performante.

Un châssis orienté piste

Pour encaisser le gain de puissance, la voiture reçoit des amortisseurs réglables sur trois voies, une géométrie spécifique et une caisse abaissée. Simply Sports Cars a été créée par des ingénieurs course qui savent de quoi ils parlent. On peut leur faire confiance.

Le freinage repose sur des étriers AP Racing à quatre pistons avec disques ventilés en deux parties. Les pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 sont montés de série, avec des Yokohama A052 disponibles en option.

L’aérodynamique évolue aussi avec un splitter avant en carbone et un aileron arrière de type GT4. Chaque exemplaire dispose d’une livrée spécifique en lien avec Bathurst.

Pourrait-elle venir en France ?

Cette édition spéciale est réservée au marché australien. Les 15 voitures seront produites uniquement en conduite à droite comme on l’a déjà dit. Bon, cela n’est pas rédhibitoire pour rouler en France.

Néanmoins, il reste l’homologation. En France, seule l’Emira Turbo SE de 400 ch est officiellement proposée. Importer la Bathurst Edition supposerait des démarches d’homologation complexes et une réception à titre isolée. En revanche, au Royaume-Uni, cela serait sans doute plus simple.

En Australie, Lotus propose déjà l’Emira Clark Edition. Elle reprend la livrée verte et jaune des monoplaces Lotus de l’époque. Néanmoins, elle reste mécaniquement une Emira V6 de 406 chevaux.

Crédit photo : Other Side Productions

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22 milliards de perte pour Stellantis : Antonio Filosa règle-t-il ses comptes avec l’ère Tavares ?

26 février 2026 à 10:13
filosa

Après une année 2025 marquée par une perte nette historique, Stellantis annonce un “reset” stratégique. Le nouveau directeur général, Antonio Filosa, évoque le coût d’une surestimation du rythme de la transition énergétique. Le groupe veut désormais élargir son offre entre électrique, hybride et thermique.

Des résultats 2025 lourdement affectés

En 2025, le chiffre d’affaires de Stellantis s’établit à 153,5 milliards d’euros, en recul de 2 % par rapport à 2024. Le groupe explique cette baisse par une évolution défavorable des taux de change et par une diminution des prix nets au premier semestre.

La perte nette atteint 22,3 milliards d’euros. Elle résulte principalement de 25,4 milliards d’euros de charges exceptionnelles enregistrées sur l’année. Ces éléments sont liés à un changement stratégique présenté comme un recentrage sur les attentes des clients.

La perte opérationnelle courante s’élève à 842 millions d’euros, avec une marge opérationnelle ajustée négative de 0,5 %. Le free cash-flow industriel est lui aussi dans le rouge, à -4,5 milliards d’euros.

Un second semestre en amélioration

Le deuxième semestre 2025, premier entièrement piloté par la nouvelle équipe de direction, montre une évolution différente selon le communiqué.

Le chiffre d’affaires progresse de 10 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le free cash-flow industriel reste négatif à -1,5 milliard d’euros, mais il s’améliore d’environ 50 % par rapport au premier semestre 2025 et de 73 % par rapport au second semestre 2024.

Stellantis indique disposer de 46 milliards d’euros de liquidités industrielles à la fin de 2025. Pour préserver la solidité du bilan, le conseil d’administration a autorisé la suspension du dividende 2026 et la possibilité d’émettre jusqu’à 5 milliards d’euros d’obligations hybrides.

Un “reset” stratégique assumé

Antonio Filosa, directeur général, estime que les résultats 2025 traduisent le coût d’une surestimation du rythme de la transition énergétique. En gros, il « charge la barque » de son prédécesseur Carlos Tavares pourtant très prudent sur le véhicule électrique.

Le groupe annonce un repositionnement visant à replacer la liberté de choix des clients au centre de son offre, avec une gamme couvrant véhicules électriques, hybrides et thermiques. En clair, comme d’autres constructeurs ayant cru finalement aux sirènes européennes et californienne du VE, Stellantis va de nouveau faire du thermique.

Stellantis met également en avant une nouvelle vague de lancements produits et l’introduction de nouvelles options de groupes motopropulseurs. L’objectif est d’élargir la couverture du marché dans plusieurs régions : Amérique du Nord, Europe élargie, Amérique du Sud, Moyen-Orient et Afrique.

Malgré une perte historique en 2025, cap maintenu sur 2026

Malgré les pertes enregistrées en 2025, Stellantis confirme ses perspectives financières pour 2026.

Le groupe prévoit une amélioration progressive du chiffre d’affaires net, de la marge opérationnelle ajustée et du free cash-flow industriel. Il anticipe également une progression entre le premier et le second semestre 2026.

La priorité affichée pour l’année à venir est l’exécution opérationnelle.

Notre avis, par leblogauto.com

C’est une opération somme toute classique que de charger son prédécesseur de tous les maux. En passant une grosse charge exceptionnelle, on met le groupe sous alerte. On peut ainsi plus facilement présenter un bilan mirifique l’année suivante.

Dans ces annonces, on a tout de même une bonne nouvelle, on devrait retrouver des groupes motopropulseurs modernisés, et même du diesel. Enfin.

Pour ceux qui regardent le cours de bourse, l’action STLA est passé de près de 27 € en mars 2024 à 6,50 € aujourd’hui deux ans plus tard. C’est peut-être le bon moment pour se positionner sur l’action. Si 2026 voit les comptes se redresser comme prévu, l’action pourrait bien retrouver de bons niveaux.

Glossaire technique

Free cash-flow industriel (IFCF)
Flux de trésorerie généré par l’activité industrielle du groupe. Il mesure la capacité de l’entreprise à financer ses investissements et son activité avec ses propres ressources.

Perte opérationnelle courante (AOI)
Résultat opérationnel ajusté. Il reflète la performance de l’activité avant éléments exceptionnels ou non récurrents.

Charges exceptionnelles
Dépenses ou dépréciations ponctuelles, liées à des décisions stratégiques ou à des événements spécifiques, qui ne relèvent pas de l’activité normale.

Obligations hybrides
Titres financiers à mi-chemin entre dette et capitaux propres. Ils permettent de lever des fonds tout en renforçant la structure financière.

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Réparations auto : moins d’entrées en atelier, mais une facture moyenne à 400 euros

25 février 2026 à 12:41

En 2025, les garagistes ont enregistré moins de réparations, mais à des tarifs plus élevés. Résultat : un chiffre d’affaires en légère hausse pour la profession. Le panier moyen atteint 403 euros en mécanique et il y a des raisons à cela.

Une activité en léger recul, un chiffre d’affaires en hausse

Les entreprises de mécanique et de carrosserie ont vu leur chiffre d’affaires progresser de 0,8 % en 2025.

Selon le baromètre publié par Mobilians et Solware, réalisé auprès de 1 164 ateliers, cette hausse s’explique par l’augmentation du montant moyen des réparations, malgré une baisse du nombre d’entrées en atelier.

403 euros en moyenne en mécanique

Dans les 796 ateliers de mécanique étudiés, le panier moyen atteint 403 euros en 2025, contre 392 euros en 2024, soit une hausse de 2,7 %.

Dans le même temps, le nombre d’entrées en atelier recule de 2,2 %, à 41 entrées en moyenne.

Les recettes issues de la vente de pièces diminuent légèrement (-0,5 %), tandis que le prix de la main-d’œuvre augmente de 2,6 %.

La carrosserie suit la même tendance

Les ateliers de carrosserie enregistrent également moins d’entrées (-1,8 %), mais un panier moyen en hausse de 4,3 %.

Il atteint 1 705 euros en 2025, contre 1 634 euros un an plus tôt.

Un parc automobile plus âgé et plus technologique

Mais, la hausse du coût de la main d’oeuvre ainsi que des pièces détachées n’est pas la seule raison de la hausse du prix moyen des interventions en atelier.

Selon AAA Data, 42,5 millions de voitures circulaient fin décembre 2025. Leur âge moyen atteint 12,3 ans, contre 11,9 ans fin 2024. Dans les départements ruraux, il monte à 14 ans.

Si la hausse des factures moyennes s’explique aussi par des interventions plus techniques et par l’évolution des besoins de réparation, l’âge du parc n’aide pas.

Ainsi, le vieillissement du parc auto entraîne davantage d’opérations d’entretien et de remise en état. Par ailleurs, le développement des voitures électriques conduit à des réparations davantage orientées vers l’électronique, nécessitant des équipements de diagnostic spécifiques.

Quelles solutions pour diminuer la facture ?

Evidemment, la première solution reste de faire jouer la concurrence. Demandez plusieurs devis pour trouver le meilleur rapport prix / prestations. Mais, c’est à condition d’avoir plusieurs garages à proximité.

Une autre solution est de réaliser soi-même l’entretien de son véhicule en commandant les pièces sur Internet. C’est tout à fait possible pour beaucoup de petits travaux. Et si vous n’êtes pas équipé, il y a de plus en plus de garages en « libre-service » (faîtes-le vous-même).

Si vous n’êtes pas à l’aise avec cela, vous pouvez également partir à la recherche d’un garage solidaire qui pratique des tarifs serrés. Enfin, rappelez-vous qu’un garagiste doit vous proposer un devis avec des pièces neuves, mais également un devis avec des pièces d’occasion pour certains éléments.

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40 323 Volvo EX30 rappelés : pourquoi la batterie impose une limitation à 70 % ?

25 février 2026 à 05:36

Le SUV électrique de Volvo fait l’objet d’un rappel mondial. 40 323 exemplaires du Volvo EX30 sont concernés. En cause : un problème impliquant le pack batterie haute tension.

Une consigne immédiate pour les propriétaires

Les propriétaires ont été informés qu’il fallait éviter de charger la batterie au-delà de 70 % de sa capacité. Il est également recommandé de stationner le véhicule à l’extérieur, à distance de bâtiments ou d’autres voitures. Visiblement, la crainte d’un incendie semble forte.

Le rappel concerne principalement les versions Single Motor Extended Range et Twin Motor Performance. A noter qu’aucun véhicule vendu en France n’est concerné par ce rappel.

Remplacement de modules dans la batterie

Selon les premières informations relayées par Reuters, l’intervention nécessitera le remplacement de modules au sein des packs batteries haute tension.

Les cellules concernées proviendraient de la coentreprise Shandong Geely Sunwoda Power Battery, liée au groupe Geely, maison mère de Volvo.

À ce stade, le constructeur ne détaille pas l’origine exacte du défaut. Le problème semblerait associé à un niveau de charge élevé, ce qui explique la limitation temporaire fixée à 70 %. On peut spéculer sur des modules défectueux qui passeraient en surcharge en approchant les plus de 80 %.

Une opération technique lourde

Contrairement à de nombreux rappels sur véhicules électriques, souvent limités à des mises à jour logicielles à distance ou au remplacement de câblages haute tension, l’intervention porte ici directement sur le cœur de la batterie.

Ce type d’opération est plus complexe. Selon Reuters, la campagne mondiale pourrait représenter un coût d’environ 195 millions de dollars, soit près de 200 millions d’euros.

Le montant correspond à environ 5 000 euros par véhicule concerné. Mais, cela pourrait bien être plus au final, en fonction de la complexité de l’opération.

Un modèle stratégique touché

Le Volvo EX30 est un modèle récent – et important – dans la gamme électrique du constructeur. Cette campagne de rappel intervient alors que la transition vers l’électrique constitue un axe central de sa stratégie industrielle.

Si les campagnes de rappel restent courantes dans l’industrie automobile — y compris sur des composants majeurs comme les airbags, cf. Takata — une intervention directe sur le pack batterie haute tension demeure plus rare.

Notre avis, par leblogauto.com

D’autres véhicules sont concernés par des rappels sur les batteries, que ce soit des batteries de traction comme ici, ou des batterie d’hybride rechargeable.

Au moins cette fois, il ne s’agit pas d’un rappel « stop drive » qui impose de ne plus utiliser son véhicule. Cependant, cela fait toujours tâche un tel rappel, surtout sur un élément aussi important.

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Marché auto européen : l’électrique progresse malgré un recul global des immatriculations

24 février 2026 à 15:02

En janvier 2026, les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne reculent de 3,9 % sur un an selon les chiffres de l’ACEA. Dans le même temps, les modèles 100 % électriques atteignent 19,3 % de part de marché. Les hybrides confirment – évidemment – leur position dominante sur le marché auto européen.

Un marché européen en baisse pour le deuxième mois de janvier consécutif

En janvier 2026, les immatriculations de voitures neuves dans l’UE ont diminué de 3,9 % par rapport à janvier 2025. Il s’agit d’un deuxième début d’année consécutif en recul pour le marché automobile européen. 799 625 immatriculations ont été recensées sur l’Union Européenne.

Malgré cette contraction globale, la répartition des motorisations évolue nettement, dans la foulée des mois précédents. Cela confirme la tendance lourde qui se voit dans les concessions.

L’électrique à 19,3 % du marché européen

En janvier 2026, 154 230 voitures 100 % électriques ont été immatriculées dans l’UE. Elles représentent 19,3 % du marché, contre 14,9 % un an plus tôt. En valeur absolue, on passe de 124 341 unités électriques en janvier 2025 à plus de 154 000. Pratiquement 25 % de hausse !

Les quatre principaux marchés — qui totalisent 60 % des immatriculations électriques — affichent des résultats contrastés :

  • France : +52,1 %
  • Allemagne : +23,8 %
  • Belgique : -11,5 %
  • Pays-Bas : -35,4 %

La progression globale de la part de marché électrique s’inscrit donc dans un contexte hétérogène selon les pays.

Les hybrides restent la motorisation la plus choisie

Les modèles hybrides (non rechargeables) totalisent 308 364 immatriculations en janvier 2026. Ils captent 38,6 % du marché européen, ce qui en fait la motorisation la plus répandue.

L’évolution varie selon les grands marchés :

  • Italie : +24,9 %
  • Espagne : +9 %
  • France : stable
  • Allemagne : -1,8 %

Les hybrides rechargeables poursuivent également leur progression. Avec 78 741 unités immatriculées en janvier 2026, ils atteignent 9,8 % de part de marché, contre 7,4 % un an plus tôt. Pour autant, ce n’est pas une ruée sur le PHEV contrairement à ce que certains auraient pu croire. Le meilleur des deux mondes n’attire pas, sans doute à cause d’un prix élevé.

La hausse est portée notamment par :

  • Italie : +134,2 %
  • Espagne : +66,7 %
  • Allemagne : +23 %

Essence et diesel en net recul

La baisse est marquée pour les motorisations thermiques traditionnelles. C’est, somme toute, normal vu que les constructeurs les sortent peu à peu de leur catalogue. Les normes et divers malus poussent à une hybridation, même légère, des véhicules.

Les immatriculations de voitures essence chutent de 28,2 % en janvier 2026. Tous les grands marchés sont en recul :

  • France : -48,9 %
  • Allemagne : -29,9 %
  • Italie : -25,5 %
  • Espagne : -22,5 %

Avec 175 989 voitures enregistrées, l’essence ne représente plus que 22 % du marché, contre 29,5 % en janvier 2025.

Le diesel poursuit également sa baisse. Les immatriculations reculent de 22,3 % et sa part de marché s’établit à 8,1 %.

Au total, essence et diesel combinés représentent désormais 30,1 % du marché européen, contre 39,5 % un an plus tôt. Il est à parier que d’ici la fin de 2026 on sera sous les 20 % ou approchant.

Notre avis, par leblogauto.com

Le marché automobile européen continue de faire grise mine. On est passé sous les 800 000 véhicules immatriculés en janvier 2026 en UE. Pour comparer, en 2019, c’était 1,2 million d’immatriculations. Et c’était déjà en recul, le pic étant en 2018 à 1,25 million.

L’Union Européenne a donc perdu plus d’un tiers des immatriculations de véhicules neufs sur le mois de janvier en quelques années. Une véritable Bérézina !

Glossaire

ACEA
Association des Constructeurs Européens d’Automobiles

Voiture 100 % électrique (BEV)
Véhicule fonctionnant uniquement grâce à une batterie rechargeable, sans moteur thermique.

Hybride (HEV)
Modèle combinant un moteur thermique et un moteur électrique. La batterie se recharge automatiquement en roulant.

Hybride rechargeable (PHEV)
Hybride équipé d’une batterie plus grande pouvant être rechargée sur une prise électrique. Permet de rouler en mode 100 % électrique sur une distance limitée.

Part de marché
Pourcentage que représente un type de motorisation dans l’ensemble des immatriculations.

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