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« Alerte rouge » chez OpenAI : Sam Altman sacrifie ses projets annexes pour sauver ChatGPT

17 mars 2026 à 11:28

Tandis qu’Anthropic cartonne, OpenAI acté un revirement de stratégie clair : fini les projets annexes, la priorité passe désormais aux outils de productivité pour les entreprises, rapporte le Wall Street Journal le 16 mars 2026. Un changement de cap qui confirme, une nouvelle fois, que la course à l’IA s’accélère.

Road-trip Polestar : Ne les appelez pas Volvo !

17 mars 2026 à 10:04
Road-trip Polestar : Ne les appelez pas Volvo !

On se souvient d’un certain buzz autour du logo de Polestar et d’une interdiction de vente pour le marché français … mais c’est du passé. L’affaire difficile entre Citroën / DS et Polestar a duré 4 ans, mais le constructeur suédois peut désormais calmement poser ses valises sur le sol français. Juin 2025, c’était le top-départ pour Polestar chez nous ! Le constructeur compte pour l’instant environ 12 showrooms en France, et ambitionne d’en rajouter 10 cette année.

Polestar 3 et 4 
© A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 3 et 4 © A.Lescure pour leblogauto.com

L’ex préparateur de la marque Volvo, pour des autos de série plus épicées ou pour la compétition, c’est aussi du passé. Polestar se targue aujourd’hui d’être la seule marque européenne 100 % électrique. Présent dans 28 pays, Polestar espère que la France sera dans le Top 5 des pays qui en vendent le plus !

Un plan produit conséquent

Moins d’un an d’existence en France et pourtant Polestar commence à avoir une gamme et des ambitions bien déterminées. La première auto, tel un manifeste, était constituée par la sublime Polestar 1 : un long coupé hybride rechargeable.

Polestar 1
Polestar 1

La deuxième est la plus connue, et a pu intégrer quelques flottes de véhicules de location chez nous : la berline haute Polestar 2, sur plateforme Volvo XC40. L’auto propose deux déclinaisons : 272 ch propulsion et une batterie NMC de 70 kWh. 299 ch et une batterie de 82 kWh. Puis deux versions quatre roues motrices (moteur avant asynchrone, arrière synchrone) de 421 et 476 ch, en batterie 82 kWh. Toutes les Polestar proposent en effet un pack Performance, avec un petit surcroit de puissance et des améliorations châssis (combinés filetés Ohlins sur la 2 ; suspension semi-pilotée ZF sur les autres), freinage Brembo, et autres apports stylistiques plus dynamiques. Autonomies mixtes de 554 à 659 km. On note que l’auto connaîtra une mise à jour en 2027, avec des logiciels optimisés, de nouvelles capacités de batteries et peut-être le 800 V… qui arrive bientôt sur le Polestar 3 !

Polestar 2 et 3 ©A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 2 et 3 © A.Lescure pour leblogauto.com

Une Polestar 2 sur base Volvo EX40, la 3 sur base EX90

Justement, le Polestar 3, c’est le grand SUV de la famille. Basé sur la récente plateforme du Volvo EX90, il parait pourtant largement plus dynamique et compact en style ! Son Cx de 0,29 en est la preuve. Ici, l’auto propose 299 ch en propulsion, sinon 489 à 517 ch en quatre roues motrices. Batterie unique de 111 kWh.

On l’évoquait mais la grande actualité Polestar 3 va être l’intégration du 800 V, dès le mois de Juin. Le constructeur a lancé les commandes. Sera alors déployée une version avec 92 kWh de batterie et 333 ch. L’autre en 106 kWh et 544 ch, voire 680 ch avec le Pack Performance (0-100 km/h en 3,8 s !). Aussi, si l’auto peut actuellement recharger jusqu’à 250 kW, garantissant un 10-80 % en 30 minutes, Polestar annonce une ultérieure puissance maximale de recharge à 350 kW et un gain sur ce cycle de 8 minutes : 22 sur le 10-80% pour être exact.

Le constructeur annonce un logiciel NVidia plus performant, un gain en gestion thermique de 6% et des batteries toujours NMC, fournies par CATL, avec une meilleure densité énergétique. Le retrofit vers le nouveau logiciel serait proposé gratuitement sur les Polestar 3 déjà en circulation, pour optimiser consommation et donc autonomie. Le 3 propose de 560 à 706 km annoncés en mixte.

Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com

La Polestar 4 et son design flamboyant

Si Polestar a fait parler avec son logo, ça a aussi pu être le cas avec la Polestar 4 et son absence de lunette arrière ! Voilà donc une alternative plus familiale à l’Alpine A110 R… Le quatrième rejeton (vous aurez compris que les Polestar sont nommées selon leur arrivée chronologique sur le marché, et non leur taille !) est donc la définition de Polestar du crossover coupé. L’auto présente un sacré style, différenciant. Lors du développement de l’auto, les ingénieurs ont jugé la visibilité par la lunette insuffisante … Autant alors supprimer cette partie vitrée, ne se fier plus qu’au rétroviseur-caméra et donner plus de liberté au design ! Polestar nous rappelait que la 4 inaugurait les optiques avant en deux parties, qui inspireront l’avenir du design de la marque.

Polestar 4 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 4 © A.Lescure pour leblogauto.com

On note que la Polestar 4 est ici sur une plateforme de Geely, notamment partagée avec la Lotus Emeya (!), bien qu’elle n’embarque pas le 800 V … Ce n’est hélas pas prévu pour la suite, malheureusement. Ici la batterie est unique, à 100 kWh. La version propulsion propose 272 ch, quand il existe une version quatre roues motrices de 544 ch, avec ou sans Pack Performance. L’autonomie annoncée en mixte est encore 590 et 620 km WLTP.

L’absence de lunette arrière vous chagrine ? Polestar annonce son arrivée en fin d’année, sous l’angle d’une inédite déclinaison typée break. Cela est prometteur !

L’impressionnante Polestar 5

Polestar 5 © Polestar
Polestar 5 © Polestar

La 5, c’est la toute dernière annoncée. Une berline sportive visant les exclusives Mercedes EQS et autres Porsche Taycan, présentée au dernier Salon de Bruxelles 2026. On doit attendre quelques mois pour les premiers essais de cette très belle auto (soyons objectifs un peu!) mais cela forme la première Polestar dévoilée en 800V, avec le pic de puissance de recharge à 350 kW. Elle est d’ailleurs le premier modèle de la marque à reposer sur une plateforme maison, spécifique, dénommée « Polestar Performance Architecture ». La plateforme est tout en aluminium, anodisé et collé, et bénéficie de 30% d’aluminium recyclé. L’auto ne va pas faire semblant en prestations : deux versions sont attendues, de 744 et 884 ch (jusqu’à 1050 Nm de couple !). Les 100 km/h seraient alors atteint au mieux en 3,2 s !

Polestar a noué des partenariats « iconiques » pour cette auto. La 5 aura des pneus Michelin spécifiques, des sièges avant Recaro chauffants massants et ventilés. La suspension sera pilotée, de type Magnetic Ride, très rigide et efficace. Pas de roues arrière directrices sur cette auto, et donc un rayon de braquage annoncé assez important : 12 m. Fabrication en Chine. En tout cas, nous étions nombreux à saliver devant les images de cette très belle auto pendant la conférence de presse Polestar. A suivre.

Le prochain modèle : un SUV milieu de gamme

La prochaine Polestar sera la plus petite de la gamme, annoncée sous 4,50 m et pourtant se nommera 7 ! Les plus attentifs se demandent alors où est passée la 6. Ce roadster électrique attendra finalement son tour pour aller toiser un certain MG Cyberster et le futur Porsche Boxster électrique. Le 7 a été jugé prioritaire, et pour cause : il s’agira d’un SUV compact, au cœur des attentes actuelles de la majorité des clients.

Polestar 5, Polestar 4, Polestar 2, Polestar 7
Polestar 5, Polestar 4, Polestar 2, Polestar 7

Aujourd’hui, le succès des électriques chez nous semble assez conditionné à l’éligibilité à l’éco-score. Ce sera le rôle du 7, qui sera produit en Slovaquie dans une usine actuellement en construction, partagée notamment avec Volvo. Si vous voulez notre avis, on met une petite pièce sur la plateforme donneuse : celle du Volvo EX30, déjà partagée avec Smart !

L’importance du design … et du son !

Pour Volvo et Polestar, le style effilé et épuré, c’est une constante depuis quelques années. Et on entend également beaucoup parler de leurs installations son optionnelles Bowers&Wilkins ! Nous avons eu la chance d’avoir une présentation de M.Pheulpin, responsable marketing France de la célèbre marque des audiophiles exigeants. De quoi découvrir l’histoire des deux cofondateurs de la marque qui se sont rencontrés pendant la 2e guerre mondiale, au sein de la 8e section du MI6, à écouter des transmissions radio secrètes des résistants de l’Europe occupée… L’aventure B&W démarre alors en 1946. Nous ne rentrerons pas tant plus dans le détail, mais on a bien retenu l’importance du développement et de la fabrication complète du matériel B&W en Angleterre … et le soutien industriel d’une usine chinoise ouverte en 2016. On peut bien faire le parallèle avec Polestar qui partage avec Volvo la conception majoritaire en Suède, à Göteborg.

B&W, constamment à la recherche du « Vrai Son », a aussi noué un partenariat bien particulier avec le fameux studio d’enregistrement Abbey Road, qui a bien sûr donné le nom à un album des Beatles. Abbey Road est aussi le nom d’une nouvelle personnalisation du son sur le système audio B&W des Polestar 3 et imminente Polestar 5. On a hâte de constater cela en vrai ! Pour rappel Bowers & Wilkins équipe BMW, Aston Martin, Mclaren et donc bien sûr Volvo et Polestar.

Bowers & Wilkins ; Abbey Road © B&W
Bowers & Wilkins ; Abbey Road © B&W

En route !

Départ de la région parisienne pour notre road-trip convoquant les Polestar 2, 3 et 4. Cap est mis sur Valenciennes, commune alors choisie pour être sur la route du Salon de Bruxelles 2026 … avant que le projet soit reporté pour raison de neige ! Un report qui devient l’occasion de découvrir ces Polestar « pur jus » pour votre serviteur, après cette longue période de flou sur l’arrivée en France de Polestar. Nous y voilà, au volant d’une 4, pour commencer.

Polestar 4 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 4 © A.Lescure pour leblogauto.com

Un plaisir que de récupérer l’actuel modèle le plus original et le plus « stylé » de la gamme actuelle ! Nous bénéficions alors d’une version de base … mais loin d’être indigente. L’auto profite d’une certaine réactivité en milieu urbain. La direction se montre plutôt directe, cela démarrait bien pour l’agrément de conduite et cela efface déjà considérablement les 2,2 tonnes de l’auto. Désormais habitués au fonctionnement d’un rétroviseur caméra, on n’est pas si perturbés par l’absence de lunette arrière. Précisons tout de même que cela ne facilite pas au départ la prise en compte du gabarit de l’auto, du genre imposant : 2,008 m de large (!), 4,83 m de long. Les premiers changements de files dans la jungle parisienne sont donc du genre prudents, alors que les beaux rétroviseurs extérieurs affleurants peinent à évacuer l’eau de pluie !

272 ch, 0-100 km/h en 7,1 s : suffisant !

Sur les grands axes, à aucun moment on oserait se plaindre du manque de vigueur des 272 ch de base. L’auto semble parfaitement dosée, et garantit au besoin des mises en vitesse très satisfaisantes. On note qu’elle est d’ailleurs limitée à 200 km/h, contre les 180 km/h imposés chez Volvo : une telle valeur n’est finalement plus si fréquente sur les 100% électriques.

En roulage, on constate le côté très épuré de l’habitacle, peut-être trop. Comme cela devient la mode chez les néo-constructeurs chinois, le réglage des rétroviseurs se retrouve dans l’écran central ! Selon nous, voilà bien un point d’une ergonomie trop extrême. Cependant, l’architecture des menus est plutôt simplifiée, et on retrouve rapidement les « tiroirs » où venir chercher les paramétrages souhaités. Idem, les aides à la conduite sont rapidement accessibles, et vulgarisées : raccourcis en bas à droite de l’écran du maintien du frein à l’arrêt « Auto Hold », de l’alerte de survitesse, des caméras multivues, la régénération réglable, etc…

Justement, petite subtilité de langage chez Polestar : le One Pedal s’active par définition quand la « vitesse extra lente » (ou rampage, selon le terme technique associé) ne l’est pas. Le réglage de régénération étant alors situé dans le mal-nommé « One pedal drive », qui déclenche alors une vraie roue libre lorsqu’il est désactivé. Avec ces deux réglages, l’auto peut donc filer en souplesse, ou aller jusqu’à l’arrêt complet en One Pedal, certes en manquant parfois de douceur. Une polyvalence électrique très idéale.

Alors que nous quittons la région parisienne, on apprécie la très correcte qualité du son … Harman Kardon ! Bowers & Wilkins n’équipe malheureusement pas la Polestar 4, mais rassurez-vous : Bowers&Wilkins a été racheté en Mai 2025 par Harman, filiale de Samsung. Les deux systèmes sont donc frères adoptifs 😉 .

Il vaut mieux la conduire soi-même !

Sur le tracé encore peu sinueux, on tente de connecter l’intégralité des aides à la conduite, jusqu’à la régulation automatique de l’auto aux limitations. Une mauvaise idée ! La détection des panneaux est véritablement hasardeuse, et ce réglage voit alors opérer de fréquents freinages intempestifs : intrusif et dangereux. Les aides à la conduite ne nous ont, d’ailleurs, globalement pas emballés, un comble pour le frère de Volvo, normalement impassible sur la sécurité. Aussi, le dépassement automatique fonctionnait en début de trajet … mais plus pour longtemps. C’est finalement le régulateur (forcément adaptatif et lié au semi-autonome de niveau 2) qui s’est ensuite mis en défaut, sans autre raison que la pluie (?!). Un défaut pardonnable sur des jeunes constructeurs chinois qui se lancent, (et ils progressent vite !) bien moins pour l’associé premium et dynamique de Volvo.

Une Polestar 4 dynamique … mais pas trop !

Alors que l’on se lasse du long ruban autoroutier (et donc encore plus sans les aides à la conduite de rigueur !), il est temps d’attester du comportement routier de l’auto. On le répète, l’agrément et les performances de cette version sont pleinement satisfaisantes, et suffisantes. La direction assez directe rend ces évolutions plaisantes, mais trahit déjà le positionnement véritable de l’auto. Agréable mais pas foncièrement dynamique.

En effet, cette direction, dont la fermeté réglable est plutôt artificielle, est particulièrement muette en ressenti de conduite. Impossible de déceler le niveau d’adhérence de l’auto, notamment en ces conditions hivernales : le choix des pneus sera ici primordial. En musclant le jeu, l’auto se montre aussi un peu trop souple, et relativement lâche du train arrière, qui devient plutôt volage et « rebondissant ». Il nous a semblé d’ailleurs avoir un micro-blocage de l’une des roues arrière dans un bruit plutôt anormal !

Garder conscience des limites

La masse se fait aussi ressentir au freinage. En bref, la Polestar 4 est très agréable à rouler, mais ne la prenez pas pour trop dynamique. Ce n’est pas rédhibitoire, bien sûr, mais on se met à douter du vrai intérêt des surpuissantes versions à quatre roues motrices.

Sur notre trajet essentiellement autoroutier, un roulage plus dynamique sur route, et par une température hivernale, on note une moyenne assez élevée de 25,9 kWh/100 km sur 122 km. Pas de quoi en faire un bilan définitif ! Tarif de notre version, à partir de 61 800 €.

Polestar 4 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 4 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 4 © A.Lescure pour leblogauto.com
A l'intérieur, la lunette arrière est remplacée par ce panneau translucide qui fait son effet, de nuit.
A l’intérieur, ce panneau translucide remplace la lunette arrière et fait son effet, de nuit.
Les menus de l'écran pourraient être un peu plus gais. La gamme de couleur rappelle l'opérateur téléphonique Orange ;)
Les menus de l’écran pourraient être un peu plus gais. La gamme de couleur rappelle l’opérateur téléphonique Orange 😉
On note que l'éclairage d'ambiance, souvent indirect, est très bien travaillé. Cela réhausse de nuit l'ambiance de l'habitacle, presque austère de jour !
On note que l’éclairage d’ambiance, souvent indirect, est très bien travaillé. Cela réhausse de nuit l’ambiance de l’habitacle, presque austère de jour !

Jour 2, le Polestar 3

Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com

Au petit matin du deuxième jour de ce road-trip Polestar, on ne pouvait s’empêcher de découvrir les derniers secrets de notre « camp de base » … luxueux ! Le Royal Hainaut de Valenciennes est en effet spectaculaire, étant l’ex hôpital général de la ville, depuis le 18e siècle. Le lieu était encore actif jusqu’en 2009, pour réouvrir dans sa nouvelle mission d’hôtel haut de gamme en 2019. Quelques images ici d’un lieu qui vaut le coup ; une chapelle désacralisée est même toujours présente !

Royal Hainaut Valenciennes
Royal Hainaut Valenciennes
Royal Hainaut Valenciennes
Royal Hainaut Valenciennes
Royal Hainaut Valenciennes
Royal Hainaut Valenciennes
Royal Hainaut Valenciennes
Royal Hainaut Valenciennes
Royal Hainaut Valenciennes
Royal Hainaut Valenciennes

Jour 2 donc, et nous récupérons notre nouveau vaisseau amiral : le Polestar 3. A l’image de la veille, nous avons une version d’accès, toujours propulsion et désormais 299 ch électriques et une grosse batterie de 111 kWh. Les jantes de 20′ font presque petites ici, quand l’auto peut disposer jusqu’à 22′.

Un petit côté concept-car

En style, l’avant peut manquer un peu de caractère mais le profil de break surélevé est vraiment réussi et élégant. L’arrière propose aussi un certain côté concept car. Voilà un des SUVs actuels des plus réussis stylistiquement.

Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com

A bord, l’intérieur est ici toujours épuré et moderne, mais la sellerie manque de cachet pour le statut et le gabarit de l’auto, sur cette version. Les adeptes de l’économie circulaire seront ravis d’apprendre que c’est une sellerie vegan constituée de tissu vinyle renouvelable et d’un textile en polyester recyclé. Nous pouvons penser que cela ne poserait pas problème sur un petit SUV fun tel que le futur Polestar 7, avec un matériau faisant penser au monde du nautisme et du sportswear … Mais cela manque d’élégance pour un gros SUV affiché à partir de 79 800 €. L’alternative cuir nappa s’affiche alors à la bagatelle de 6000 €.

Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com

Tout de suite, l’auto se montre plus ferme que la Polestar 4 de la veille. Avec une suspension classique, il semble logique que les ingénieurs aient dû raffermir l’auto, volumineuse et lourde, pour mieux coller au dynamisme de l’image Polestar. Si l’auto absorbe moins bien les dos d’ânes, le compromis reste très acceptable, notamment pour les longs trajets autoroutiers. Transition douce également avec la Polestar 4 concernant l’agrément de conduite, de belle qualité, mais aussi des aides à la conduite capricieuses !

Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com

Des aides à la conduite imparfaites également

Ici, impossible d’activer le dépassement automatique avec le semi autonome de niveau 2, même si l’affichage semblait le montrer prêt à lancer l’opération. De manière générale, on connait désormais des systèmes plus fluides et moins intrusifs pour épauler le conducteur, et Polestar mériterait de revoir cela rapidement. Les performances restent satisfaisantes, même si cela semble parfois un peu plus juste pour dépasser prestement sur route, et on était seul à bord. Cette version 299 ch est tout de même une très honnête et agréable proposition de base.

Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com
Polestar 3 © A.Lescure pour leblogauto.com

Juste avant de repiquer sur la région parisienne, nous avons voulu mettre davantage à l’épreuve le châssis de l’auto, dans les environs de Mortefontaine (60), à toute proximité du fameux centre d’essais Utac. Sur routes bosselées, l’auto commence à montrer un peu de pompage de suspension, quand les 2,4 tonnes se montrent au grand jour, mais là encore le compromis confort comportement est satisfaisant, et presque davantage surprenant que la Polestar 4. Nous serions curieux d’apprécier la différence avec les versions hautes en jantes 22′ et suspension pilotée. De même à basse vitesse, l’auto ne rechigne pas à très légèrement enrouler de l’arrière à l’accélération, notamment avec le réglage d’ESP un peu relâché : plaisant, dynamique, et jamais scabreux.

Un bilan un peu en demi-teinte pour ces deux autos

On voudrait tomber totalement sous le charme de ces deux autos ! Déjà parce que Polestar les dessine joliment, distinctives mais jamais vulgaires : ce n’est plus si fréquent. Les deux autos en déclinaison la plus accessible montrent déjà des prestations dynamiques intéressantes. Seulement, on regrette certains choix de matériaux et d’ergonomie à bord, et encore plus les aides à la conduite imparfaites : à corriger rapidement !

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Pas de porno mais de l’érotisme : ce que l’on sait du futur « mode adulte » de ChatGPT

16 mars 2026 à 17:13

Alors que le « mode adulte » de ChatGPT est de nouveau repoussé, le Wall Street Journal a révélé, ce dimanche 15 mars 2026, de nouveaux détails sur le fonctionnement de l’outil. Entre promesses de contenus érotiques textuels et failles inquiétantes du système de vérification d'âge, la firme de Sam Altman navigue en pleine zone grise.

Il refuse de voir son chien mourir : l’incroyable récit d’un maître qui a créé son propre vaccin avec l’IA

16 mars 2026 à 14:30

Condamné par les vétérinaires à voir sa chienne mourir d’un cancer avancé, un ingénieur australien a décidé de concevoir lui-même un traitement expérimental. En s’aidant notamment de ChatGPT et d’outils d’IA, il a participé à la création d’un vaccin anticancéreux personnalisé à ARN messager pour son animal.

New Study Raises Concerns About AI Chatbots Fueling Delusional Thinking

15 mars 2026 à 15:34
"Emerging evidence indicates that agential AI might validate or amplify delusional or grandiose content, particularly in users already vulnerable to psychosis," writes Dr Hamilton Morrin, a psychiatrist and researcher at King's College in London, in a paper published last week in the Lancet Psychiatry. Morrin and a colleague had already noticed patients "using large language model AI chatbots and having them validate their delusional beliefs," reports the Guardian, so he conducted a new scientific review of existing media reports on AI-induced psychosis — and concluded chatbots may encourage delusional thinking, especially in vulnerable people: In many of the cases in the essay, chatbots responded to users with mystical language to suggest that users have heightened spiritual importance. The bots also implied that users were speaking with a cosmic being who was using the chatbot as a medium. This type of mystical, sycophantic response was especially common in OpenAI's GPT 4 model, which the company has now retired... Many researchers also think it's unlikely that AI could induce delusions in people who weren't already vulnerable to them. For this reason, Morrin said "AI-assocciated delusions" is "perhaps a more agnostic term".... While in the past, people may have had to comb through YouTube videos or the contents of their local library to reinforce their delusions, chatbots can provide that reinforcement in a much faster, more concentrated dose. Their interactive nature can also "speed up the process", of exacerbating psychotic symptoms, said Dr Dominic Oliver, a researcher at the University of Oxford. "You have something talking back to you and engaging with you and trying to build a relationship with you," Oliver said... Creating effective safeguards for delusional thinking could be tricky, Morrin said, because "when you work with people with beliefs of delusional intensity, if you directly challenge someone and tell them immediately that they're completely wrong, actually what's most likely is they'll withdraw from you and become more socially isolated". Instead, it's important to create a fine balance where you try to understand the source of the delusional belief without encouraging it — that could be more than a chatbot can master.

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Will AI Bring 'the End of Computer Programming As We Know It'?

15 mars 2026 à 03:34
Long-time tech journalist Clive Thompson interviewed over 70 software developers at Google, Amazon, Microsoft and start-ups for a new article on AI-assisted programming. It's title? "Coding After Coders: The End of Computer Programming as We Know It." Published in the prestigious New York Times Magazine, the article even cites long-time programming guru Kent Beck saying LLMs got him going again and he's now finishing more projects than ever, calling AI's unpredictability "addictive, in a slot-machine way." In fact, the article concludes "many Silicon Valley programmers are now barely programming. Instead, what they're doing is deeply, deeply weird..." Brennan-Burke chimed in: "You remember seeing the research that showed the more rude you were to models, the better they performed?" They chuckled. Computer programming has been through many changes in its 80-year history. But this may be the strangest one yet: It is now becoming a conversation, a back-and-forth talk fest between software developers and their bots... For decades, being a software developer meant mastering coding languages, but now a language technology itself is upending the very nature of the job... A coder is now more like an architect than a construction worker... Several programmers told me they felt a bit like Steve Jobs, who famously had his staffers churn out prototypes so he could handle lots of them and settle on what felt right. The work of a developer is now more judging than creating... If you want to put a number on how much more productive A.I. is making the programmers at mature tech firms like Google, it's 10 percent, Sundar Pichai, Google's chief executive, has said. That's the bump that Google has seen in "engineering velocity" — how much faster its more than 100,000 software developers are able to work. And that 10 percent is the average inside the company, Ryan Salva, a senior director of product at the company, told me. Some work, like writing a simple test, is now tens of times faster. Major changes are slower. At the start-ups whose founders I spoke to, closer to 100 percent of their code is being written by A.I., but at Google it is not quite 50 percent. The article cites a senior principal engineer at Amazon who says "Things I've always wanted to do now only take a six-minute conversation and a 'Go do that." Another programmer described their army of Claude agents as "an alien intelligence that we're learning to work with." Although "A.I. being A.I., things occasionally go haywire," the article acknowledges — and after relying on AI, "Some new developers told me they can feel their skills weakening." Still, "I was surprised by how many software developers told me they were happy to no longer write code by hand. Most said they still feel the jolt of success, even with A.I. writing the lines... " A few programmers did say that they lamented the demise of hand-crafting their work. "I believe that it can be fun and fulfilling and engaging, and having the computer do it for you strips you of that," one Apple engineer told me. (He asked to remain unnamed so he wouldn't get in trouble for criticizing Apple's embrace of A.I.) He went on: "I didn't do it to make a lot of money and to excel in the career ladder. I did it because it's my passion. I don't want to outsource that passion"... But only a few people at Apple openly share his dimmer views, he said. The coders who still actively avoid A.I. may be in the minority, but their opposition is intense. Some dislike how much energy it takes to train and deploy the models, and others object to how they were trained by tech firms pillaging copyrighted works. There is suspicion that the sheer speed of A.I.'s output means firms will wind up with mountains of flabbily written code that won't perform well. The tech bosses might use agents as a cudgel: Don't get uppity at work — we could replace you with a bot. And critics think it is a terrible idea for developers to become reliant on A.I. produced by a small coterie of tech giants. Thomas Ptacek, a Chicago-based developer and a co-founder of the tech firm Fly.io... thinks the refuseniks are deluding themselves when they claim that A.I. doesn't work well and that it can't work well... The holdouts are in the minority, and "you can watch the five stages of grief playing out." "How things will shake out for professional coders themselves isn't yet clear," the article concludes. "But their mix of exhilaration and anxiety may be a preview for workers in other fields... Abstraction may be coming for us all."

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AI's Productivity Boost? Just 16 Minutes Per Week, Claims Study

14 mars 2026 à 15:34
"A new study suggests the productivity boost from AI may be far smaller than executives claim," writes Slashdot reader BrianFagioli: According to research cited in Foxit's State of Document Intelligence report, while 89% of executives and 79% of end users say AI tools make them feel more productive, the actual time savings shrink dramatically once people account for reviewing and validating AI-generated output. The survey of 1,000 desk-based workers and 400 executives in the United States and United Kingdom found executives believe AI saves them about 4.6 hours per week, but they spend roughly 4 hours and 20 minutes verifying those results. End users reported a similar pattern, estimating 3.6 hours saved but 3 hours and 50 minutes spent reviewing AI work. Once that "verification burden" is factored in, executives gain just 16 minutes per week, while end users actually lose about 14 minutes.

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ChatGPT, Other Chatbots Approved For Official Use In the Senate

Par : BeauHD
14 mars 2026 à 03:30
An anonymous reader quotes a report from the New York Times: A top Senate administrator on Monday gave aides the green light to use three artificial intelligence chatbots for official work, a reflection of how widespread the use of the products has become in workplaces around the globe. The chief information officer for the Senate sergeant-at-arms, who oversees the chamber's computers as well as security, said in a one-page memo reviewed by The New York Times that aides could use Google's Gemini chat, OpenAI's ChatGPT or Microsoft Copilot, which is already integrated into Senate platforms. Copilot "can help with routine Senate work, including drafting and editing documents, summarizing information, preparing talking points and briefing material, and conducting research and analysis," the memo said. The document later added that "data shared with Copilot Chat stays within the secure Microsoft 365 Government environment and is protected by the same controls that safeguard other Senate data." It's unclear how widely AI is used in the Senate or how widespread it might become, as individual offices and committees set their own rules. The chamber has also not publicly released comprehensive guidance on chatbots, the report notes. In contrast, the House has clearer policies allowing the general use of AI for limited internal tasks but restricting it from sensitive data or for being used for deepfakes and certain decision-making activities.

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Don't Get Used To Cheap AI

Par : BeauHD
13 mars 2026 à 21:00
AI services may not stay cheap for long, as companies like OpenAI and Anthropic are currently subsidizing usage to rapidly grow market share. As these companies move toward profitability and potential IPOs, Axios reports that investors will likely push them to increase prices and improve margins. An anonymous reader shares an excerpt from the report: Flashback: Silicon Valley has seen this movie before. The so-called "millennial lifestyle subsidy" meant VC money helped underwrite cheap Uber rides and DoorDash deliveries. Before that, Amazon built its base with low prices, free shipping and, for years, no sales tax in most states. Eventually, all of these companies had to charge enough to cover costs -- and make a profit. Follow the money: The current iteration of AI subsidies won't last forever. Both OpenAI and Anthropic are widely expected to go public. Public investors will demand earnings growth and expanding margins. Even as chips get more efficient, total spending keeps rising. Labs need more capacity, more upgrades and more supply to meet demand. The bottom line: The costs of AI will keep going down. But total spend from customers will need to keep going up if AI companies are going to become profitable and investors are ever going to get returns on their massive investments.

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Perplexity's 'Personal Computer' Lets AI Agents Access Your Local Files

Par : BeauHD
12 mars 2026 à 20:00
Perplexity AI has introduced a "Personal Computer" agent system that can run on a local machine such as a Mac mini, giving its AI agents access to a user's files and applications to automate tasks. According to CEO Aravind Srinivas, the heavy AI processing runs on Perplexity's "secure servers" but sensitive actions will require user approval. There will also be activity logs and a kill switch available to help ease concerns. AppleInsider reports: Perplexity Computer is, effectively, an AI that is a go-between for other AIs. Instead of issuing specific instructions to multiple AIs, you provide the general outcome of the task to Perplexity Computer. Perplexity Computer then breaks down the task into subtasks, which it then provides to sub-agents to do the actual work. In effect, you're talking to a project manager, who then delegates the task to other AIs, before combining the results and presenting them to you. The managing AI has a lot more freedom in how it orders its subordinates than users may think. While one may create documents while another gathers data, the manager may go as far as to order the creation of software to complete its tasks. Personal Computer is an extension of this, in that it is a locally run app that ideally runs on a Mac mini. The app gives always-on, local access to the Mac's files and apps, which Perplexity Computer and the Comet Assistant can use and alter if required.

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Anthropic's Claude AI Can Respond With Charts, Diagrams, and Other Visualschat

Par : BeauHD
12 mars 2026 à 18:00
Anthropic updated Claude so it can automatically generate charts, diagrams, and other interactive visualizations directly inside conversations, rather than only in a side panel. The new visualizations are rolling out now to all users. The Verge reports: As an example, Anthropic says a conversation about the periodic table could lead Claude to generate a visualization of it, featuring interactive elements that let you click inside the table for more information. Another example shows how Claude can generate a visual related to a question about how weight travels through a building. Though Claude will automatically determine whether it should generate a visualization in your chat, Anthropic notes that you can also ask the chatbot to generate a diagram, table, or chart directly. [...] Anthropic already allows you to create charts, documents, tools, and apps through Claude's "artifacts" feature, which opens in a side panel where you can interact, share, and download the AI-generated creation. But, as noted by Anthropic, artifacts are persistent, while the visualizations created within Claude's conversations will change or disappear as the conversation progresses. You can also ask Claude to make changes to the visualizations it creates.

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Perplexity mise sur le Mac mini pour concurrencer OpenClaw : le début d’une révolution ?

12 mars 2026 à 15:55

Avec « Personal Computer », Perplexity propose d'héberger une instance locale de son Perplexity Computer sur un Mac mini toujours connecté au réseau. L'idée est de pouvoir traiter des documents à distance et d'utiliser Perplexity en guise d'interface. Mais son idée divise : peut-on vraiment parler d'une IA locale si tout passe par Internet ?

La Chine serre la vis face à la OpenClaw Mania

12 mars 2026 à 10:45

Le framework d'IA agentique OpenClaw est dans le viseur des autorités chinoises. Le 10 mars 2026, le CERT national a publié une liste de recommandations pour encadrer son usage, tandis que des banques publiques et administrations auraient reçu des instructions directes pour en interdire l'installation.

Essai Jaecoo 7 de 279 ch

12 mars 2026 à 00:12

Le marché français accueille un nouvel acteur chinois, Omoda & Jaecoo du groupe Chery. Il s’agit d’un constructeur dont les deux lignes de modèles ne sont vendues qu’à l’international depuis 2023. La filiale française a été créée cet été, quelques mois après l’arrivée de la marque en Europe en 2024. Nous avons pris le volant du Jaecoo 7, son SUV compact familial hybride rechargeable en région parisienne.

Des airs de Range Rover

Les nouveaux acteurs du marché venus de Chine s’imposent de plus en plus avec leurs modèles électrifiés. Quand on évoque l’industrie asiatique, on pense d’abord aux Japonais, puis aux Coréens. Avec l’implantation sérieuse de MG Motor ou de BYD en Europe, on n’attendait pas forcément de place pour un autre géant. À cette occasion, la marque nous a offert l’opportunité de prendre le volant du Jaecoo 7. Il s’agit d’un PHEV de 4,50 m. Oui, vous l’avez déjà remarqué comme nous, il a de gros airs de Range Rover. On a connu pire inspiration dans le genre.

Ce Jaecoo 7 n’entend pas pour autant passer trop inaperçu, avec sa calandre géante à barrette. Le logo de Jaecoo reprend tout bonnement le nom de la marque en toutes lettres. Nul besoin donc de mettre sa photo dans Google Images pour deviner de quoi il s’agit. Son regard se distingue par une signature lumineuse sophistiquée intégrant des damiers, alors que les feux principaux pourraient être pris pour des antibrouillards. Les poignées sont escamotables, les ailes larges, avec des roues qui ont presque l’air un peu petites. L’arrière plutôt moderne exhibe fièrement deux sorties d’échappement.

Le plein d’équipements modernes

À bord, le nouveau constructeur n’a clairement pas attendu une première génération « brouillon » avant de tutoyer les fameux standards européens. On se retrouve dans une ambiance plutôt agréable et moderne. On est assis dans des sièges de bonne facture ne manquant pas de moelleux. La banquette accueille généreusement deux passagers, et comme toujours, le troisième qui occuperait la place du milieu sera bien moins à l’aise. L’habitacle baigne dans la lumière, peu importe la météo, grâce à un grand toit panoramique dépassant le mètre carré.

Très sincèrement, la qualité de finition tient plutôt la route. Le dessin plutôt épuré de la planche de bord donne un sentiment d’espace et de zénitude. L’instrumentation se compose de deux écrans, dont une grande dalle verticale tactile de 14,8 pouces. On a même droit à un affichage tête haute. On adore les détails comme les poignées de contre-porte avec vis apparentes, à l’image d’un véhicule de baroudeur. L’équipement s’avère parfaitement complet, avec sièges ventilés, chauffants, chargeur à induction 50 W, vitrages acoustiques (seulement à l’avant). On s’y perd un peu dans les menus de l’écran, il faut bien le reconnaître. Apple CarPlay permet d’avoir quelques repères, avec nos applis préférées. Tous les ADAS attendus sont là, et personnalisables pour limiter les alertes agaçantes.

Bien plus qu’un simple hybride rechargeable

Notre Jaecoo 7 hybride rechargeable offre pléthore de modes. Pour faire simple, il y a tout d’abord un100 % électrique, actif jusqu’à la vitesse vertigineuse de 145 km/h. Dans le meilleur des cas, son autonomie peut atteindre les 90 km selon le protocole WLTP. Pour cela, il faut choisir le mode Initial, le seul qui descend la batterie (18,4 kWh) jusqu’à 15 %. Sinon, le mode hybride garde 25 % de charge, pour assurer le compromis le plus intéressant pour la consommation de carburant. Dans notre utilisation, on a effectivement dépassé les 70 km avant que le thermique ne vienne s’inviter pour de bon.

Le 4 cylindres turbo de 143 ch sert d’abord de générateur pour maximiser la traction électrique jusqu’à environ 80 km/h. Au-delà, il peut aussi entraîner les roues en parallèle du bloc électrique. Ce dernier finit par laisser complètement la main au thermique à haute vitesse. Dans la pratique, on sent à peine l’intervention du moteur à combustion interne, sauf bien sûr lors des fortes charges. Ce qui nous importe au final, c’est la consommation. Malheureusement, l’ordinateur de bord n’affiche la moyenne que sur les derniers 50 km. Mais selon nos projections, batterie presque vide, donc dans la situation la plus défavorable, elle atteint péniblement les 6 litres aux 100 km, un record.

Puissance au rendez-vous

La puissance ? Elle est confortable. Avec les 204 chevaux et les 310 Nm de couple du bloc électrique, on peut compter au mieux sur 279 chevaux, qui assurent un 0 à 100 km/h en seulement 8,5 s. Autant vous dire qu’il ne manque pas de réactivité quand on appuie sur le champignon, et peut-être même un peu trop sur revêtement humide, avec une motricité malheureusement plutôt perfectible dans ces conditions. Rien de bien grave, mais il faut reconnaître que cela peut surprendre en quelques occasions. On regrette aussi une pédale de frein inconstante, la maladie de beaucoup de PHEV, dans le but d’optimiser la régénération.

Ce Jaecoo 7 sait néanmoins bien se tenir quand on le bouscule un peu. Son comportement routier, même sur le mouillé comme le jour de notre essai, s’avère assez rassurant. On en connaît certes de plus incisifs sur le segment. On en a aussi de moins rigoureux, et de plus « molassons » en la matière. On l’aurait presque oublié, on peut recharger notre Jaecoo 7, même si cela prend un peu de temps. Le constructeur communique étrangement sur un 30 à 80 % (contre 10 ou 20 habituellement) en 20 minutes en DC (40 kW et 6,6 kW en AC). On adore l’option V2L, qui permet d’alimenter des objets du quotidien pour agrémenter un barbecue improvisé, par exemple.

Prix canons

On ne va pas tourner autour du pot, à 35 990 €, les concurrents ne peuvent pas suivre, surtout que l’équipement est complet. Les plus exigeants peuvent rajouter 2 000 € pour être full options. Il faut toutefois ajouter un malus au poids, autour de 1 700 €. Les autres dépassent largement les 40 000 euros, qu’ils soient français ou étrangers, avec des performances et des prestations parfois inférieures. La garantie ? 7 ans ou 150 000 km. D’ici la fin de l’année, la marque vise 130 points de vente, pour mettre tout le monde à moins de 45 minutes. Pour vous donner une idée de l’ambition de ce nouvel acteur chinois, Hyundai, plutôt bien établi, en compte un peu plus de 200.

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Grammarly Disables Tool Offering Generative-AI Feedback Credited To Real Writers

Par : BeauHD
11 mars 2026 à 21:25
Grammarly has disabled its Expert Review feature after backlash from writers whose names were used to present AI-generated feedback without their permission. Superhuman (formerly Grammarly) CEO Shishir Mehrotra wrote in a LinkedIn post that the company will disable Expert Review while they "reimagine" the feature: Back in August, we launched a Grammarly agent called Expert Review. The agent draws on publicly available information from third-party LLMs to surface writing suggestions inspired by the published work of influential voices. Over the past week, we received valid critical feedback from experts who are concerned that the agent misrepresented their voices. This kind of scrutiny improves our products, and we take it seriously. As context, the agent was designed to help users discover influential perspectives and scholarship relevant to their work, while also providing meaningful ways for experts to build deeper relationships with their fans. We hear the feedback and recognize we fell short on this. I want to apologize and acknowledge that we'll rethink our approach going forward. After careful consideration, we have decided to disable Expert Review while we reimagine the feature to make it more useful for users, while giving experts real control over how they want to be represented -- or not represented at all. We deeply believe in our mission to solve the "last mile of AI" by bringing AI directly to where people work, and we see this as a significant opportunity for experts. For millions of users, Grammarly is a trusted writing sidekick -- ever-present in every application, ready to help. We're opening up this platform so anyone can build agents that work like Grammarly -- expanding from one sidekick to a whole team. Imagine your professor sharpening your essay, your sales leader reshaping a customer pitch, a thoughtful critic challenging your arguments, or a leading expert elevating your proposal. For experts, this is a chance to build that same ubiquitous bond with users, much like Grammarly has. But in this world, experts choose to participate, shape how their knowledge is represented, and control their business model. That future excites me, and I hope to build it with experts who want to develop it alongside us.

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Nvidia Is Planning to Launch Its Own Open-Source OpenClaw Competitor

Par : BeauHD
11 mars 2026 à 18:00
Nvidia is preparing to launch an open-source AI agent platform called NemoClaw, designed to compete with the likes of OpenClaw. According to Wired, the platform will allow enterprise software companies to dispatch AI agents to perform tasks for their own workforces. "Companies will be able to access the platform regardless of whether their products run on Nvidia's chips," the report adds. From the report: The move comes as Nvidia prepares for its annual developer conference in San Jose next week. Ahead of the conference, Nvidia has reached out to companies including Salesforce, Cisco, Google, Adobe, and CrowdStrike to forge partnerships for the agent platform. It's unclear whether these conversations have resulted in official partnerships. Since the platform is open source, it's likely that partners would get free, early access in exchange for contributing to the project, sources say. Nvidia plans to offer security and privacy tools as part of this new open-source agent platform. [...] For Nvidia, NemoClaw appears to be part of an effort to court enterprise software companies by offering additional layers of security for AI agents. It's also another step in the company's embrace of open-source AI models, part of a broader strategy to maintain its dominance in AI infrastructure at a time when leading AI labs are building their own custom chips. Nvidia's software strategy until now has been heavily reliant on its CUDA platform, a famously proprietary system that locks developers into building software for Nvidia's GPUs and has created a crucial "moat" for the company.

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Yann LeCun Raises $1 Billion To Build AI That Understands the Physical World

Par : BeauHD
11 mars 2026 à 13:00
An anonymous reader quotes a report from Wired: Advanced Machine Intelligence (AMI), a new Paris-based startup cofounded by Meta's former chief AI scientist Yann LeCun, announced Monday it has raised more than $1 billion to develop AI world models. LeCun argues that most human reasoning is grounded in the physical world, not language, and that AI world models are necessary to develop true human-level intelligence. "The idea that you're going to extend the capabilities of LLMs [large language models] to the point that they're going to have human-level intelligence is complete nonsense," he said in an interview with WIRED. The financing, which values the startup at $3.5 billion, was co-led by investors such as Cathay Innovation, Greycroft, Hiro Capital, HV Capital, and Bezos Expeditions. Other notable backers include Mark Cuban, former Google CEO Eric Schmidt, and French billionaire and telecommunications executive Xavier Niel. AMI (pronounced like the French word for friend) aims to build "a new breed of AI systems that understand the world, have persistent memory, can reason and plan, and are controllable and safe," the company says in a press release. The startup says it will be global from day one, with offices in Paris, Montreal, Singapore, and New York, where LeCun will continue working as a New York University professor in addition to leading the startup. AMI will be the first commercial endeavor for LeCun since his departure from Meta in November 2025. [...] LeCun says AMI aims to work with companies in manufacturing, biomedical, robotics, and other industries that have lots of data. For example, he says AMI could build a realistic world model of an aircraft engine and work with the manufacturer to help them optimize for efficiency, minimize emissions, or ensure reliability. LeCun says AMI will release its first AI models quickly, but he's not expecting most people to take notice. The company will first work with partners such as Toyota and Samsung, and then will learn how to apply its technology more broadly. Eventually, he says, AMI intends to develop a "universal world model," which would be the basis for a generally intelligent system that could help companies regardless of what industry they work in. "It's very ambitious," he says with a smile.

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Vous êtes abonnés à Canal+ ? L’application va se transformer grâce à OpenAI et Google

11 mars 2026 à 09:46

En juin 2026, Canal+ déploiera un nouveau moteur de recherche dans son application Canal+ (ex-myCANAL). Un modèle de langage OpenAI sera en charge de la recherche, ce qui devrait faciliter certaines requêtes et permettre de poser des questions en langage naturel.

After Outages, Amazon To Make Senior Engineers Sign Off On AI-Assisted Changes

Par : BeauHD
11 mars 2026 à 03:30
An anonymous reader quotes a report from the Financial Times: Amazon's ecommerce business has summoned a large group of engineers to a meeting on Tuesday for a "deep dive" into a spate of outages, including incidents tied to the use of AI coding tools. The online retail giant said there had been a "trend of incidents" in recent months, characterized by a "high blast radius" and "Gen-AI assisted changes" among other factors, according to a briefing note for the meeting seen by the FT. Under "contributing factors" the note included "novel GenAI usage for which best practices and safeguards are not yet fully established." "Folks, as you likely know, the availability of the site and related infrastructure has not been good recently," Dave Treadwell, a senior vice-president at the group, told employees in an email, also seen by the FT. The note ahead of Tuesday's meeting did not specify which particular incidents the group planned to discuss. [...] Treadwell, a former Microsoft engineering executive, told employees that Amazon would focus its weekly "This Week in Stores Tech" (TWiST) meeting on a "deep dive into some of the issues that got us here as well as some short immediate term initiatives" the group hopes will limit future outages. He asked staff to attend the meeting, which is normally optional. Junior and mid-level engineers will now require more senior engineers to sign off any AI-assisted changes, Treadwell added. Amazon said the review of website availability was "part of normal business" and it aims for continual improvement. "TWiST is our regular weekly operations meeting with a specific group of retail technology leaders and teams where we review operational performance across our store," the company said.

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Claude AI Finds Bugs In Microsoft CTO's 40-Year-Old Apple II Code

Par : BeauHD
10 mars 2026 à 17:00
An anonymous reader quotes a report from The Register: AI can reverse engineer machine code and find vulnerabilities in ancient legacy architectures, says Microsoft Azure CTO Mark Russinovich, who used his own Apple II code from 40 years ago as an example. Russinovich wrote: "We are entering an era of automated, AI-accelerated vulnerability discovery that will be leveraged by both defenders and attackers." In May 1986, Russinovich wrote a utility called Enhancer for the Apple II personal computer. The utility, written in 6502 machine language, added the ability to use a variable or BASIC expression for the destination of a GOTO, GOSUB, or RESTORE command, whereas without modification Applesoft BASIC would only accept a line number. Russinovich had Claude Opus 4.6, released early last month, look over the code. It decompiled the machine language and found several security issues, including a case of "silent incorrect behavior" where, if the destination line was not found, the program would set the pointer to the following line or past the end of the program, instead of reporting an error. The fix would be to check the carry flag, which is set if the line is not found, and branch to an error. The existence of the vulnerability in Apple II type-in code has only amusement value, but the ability of AI to decompile embedded code and find vulnerabilities is a concern. "Billions of legacy microcontrollers exist globally, many likely running fragile or poorly audited firmware like this," said one comment to Russinovich's post.

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