Corée du Nord : le président biélorusse Alexandre Loukachenko reçu par Kim Jong-un à Pyongyang

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16 cm de large et 8 cm de profondeur pour 2.7 cm d’épaisseur, la Ugreen Nexode Pro 145W n’est pas anodine au fond d’un sac. Avec son demi kilo, elle n’est pas non plus tout à fait innocente sur la fatigue de vos épaules mais… c’est une vraie 25 000 mAh1 avec des capacités de charge avancées et la possibilité d’être renflouée rapidement.
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La batterie propose d’excellentes capacités de recharge et sait concentrer jusqu’à 140 Watts sur un seul port pour alimenter un appareil compatible. Avec deux USB Type-C et un USB Type-A, la Ugreen Nexode Pro 145W permettra de recharger trois appareils à la fois. Le tout en restant compatible avec les voyages aériens.
Le port 140W est un USB type-C Entrée et sortie au format Power Delivery 3.1. Ce format, rétrocompatible avec les plus anciens Power Delivery et d’autres protocoles de charge, offre un pilotage fin de la batterie qui va s’ajuster aux besoins de l’appareil. Ce port permet également de regonfler à bloc la Nexode en utilisant un chargeur jusqu’à 65 Watts.
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Ces chiffres vous paraissent peut-être incompréhensibles, mais en clair cela suggère qu’un ordinateur portable moderne sera rechargé de 10 à 80% en une demie heure2 et que la batterie Ugreen sera regonflée à bloc en deux heures avec un chargeur 65 watts. Une solution qui permet donc de ne jamais être pris de court. Surtout que ce modèle permet de recharger un appareil d’un côté en étant elle même connectée pour se remettre à flot de l’autre.
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L’électronique embarquée est également respectueuse des programmations de chaque appareil. En connectant votre Ugreen Nexode Pro 145W à un produit, un dialogue s’engage au travers du protocole Power Delivery. Si vous lui connectez un produit qui n’accepte que du 20W en entrée, la batterie n’ira pas plus haut. Si elle détecte des possibilités de charge plus rapide, elle montera crescendo. A noter que vous pouvez forcer la Ugreen à entrer en mode charge lente, ce qui peut être très pratique pour les montres connectées, les GPS ou les appareils anciens à batterie délicate. Dans tous les cas de figure, un contrôle permanent de la température des composants est effectué pour vérifier qu’aucune surchauffe n’est détectée.
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La batterie présente un petit écran LCD trois chiffres qui permet de savoir en un clin d’œil où en sont ses réserves. Histoire de ne pas transporter un demi-kilo de batterie vide.
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Suivant le scénario proposé la recharge se fera de manière différente. Avec un seul appareil, elle peut grimper à 140W sur son port USB Type-C d’entrée et sortie. 22.5W sur son USB Type-A et 65W sur son second port USB Type-C. En connectant deux produits elle pourra soit charger deux appareils en 20W sur ses USB secondaires, soit 45W + 100W sur ses USB Type-C ou en 22.5W sur l’USB Type-A et 100W sur l’USB Type-C primaire. Avec tois ports occupés, la Nexode proposera du 20W sur les deux ports secondaires et 100W maximum sur le primaire.
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Livrée avec un câble USB type-C capable de tenir les charges annoncées, la Ugreen Nexode Pro 145W est à 59.99€ sur Amazon. Ce n’est pas le même prix qu’une batterie noname de cette capacité. Enfin, de cette capacité annoncée et sans les fonctionnalités de charge rapide. On trouve des batteries à tous les prix sur la toile et en particulier des modèles « 25 000 mAh » qui ne pèsent que 130 grammes et qui ont bien du mal à faire mieux qu’un modèle 5000 mAh de marque.
Batterie Ugreen Nexode Pro 145W 25000 mAh à 59.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Lors d’une conférence de présentation de ses nouveaux portables Zenbook A16 équipés de SoC Qualcomm, Asus a annoncé la couleur. Au cours du prochain trimestre, la marque annonce une augmentation de ses tarifs de 25 à 30% sur son île, à Taiwan.
Le Zenbook A16
Suivant les gammes de produits, ces augmentations seront différentes. Certaines pourraient même dépasser les 30%. Aucun élément ne serait épargné par la hausse même si celle-ci est liée à l’augmentation des tarifs de la mémoire vive et du stockage. Ainsi que par la pénurie actuelle des processeurs.
Par ricochet, les tarifs des antennes locales d’Asus devraient également augmenter. Et peut-être encore plus fortement puisqu’à la crise des composants s’ajoute désormais une crise énergétique poussée par la guerre en Iran. De nombreux facteurs vont alourdir les coûts de production et de transport des matériels, ce qui va s’ajouter aux problématiques que nous connaissons depuis septembre dernier. Asus confirme également que ces augmentations ne vont pas que toucher ses produits, mais l’ensemble du marché dès le second trimestre. Les concurrents de la marque, taïwanais ou non, vont devoir se résoudre à augmenter tous leurs tarifs rapidement.
Traduction automatique
M Liao Yi-hsiang, General Manager d’ASUS United Technology Systems Business, indique comme exemple le prix d’un module de mémoire vive standard de 32 Go. Il coutait déjà 3 000 Yuans l’année dernière (375€) d’après lui et pourrait se négocier jusqu’à 20 000 Yuans (2500€) au second trimestre de cette année. Ce sont les chiffres donnés par la source initiale de cette info, mais j’ai des doutes sur le relevé de ces tarifs. En 2025, les modules de mémoire de 32 Go ont dépassé les 375€, même si aujourd’hui encore on trouve des barrettes de 32 DDR5 vendues moins chères à la pièce pour de simples particuliers. Asus achetant en quantité et directement chez les fabricants, ses prix doivent être largement plus avantageux, mais la quantité qui lui est nécessaire rend les négociations tendues. On imagine mal cependant dans quel monde le prix de cette mémoire pourrait s’envoler jusqu’à 2500€.
Prenons l’exemple du Zenbook A16 UX3607OA sous Snapdragon X2 Elite Extreme X2E94100. Un engin qui embarque 48 Go de mémoire vive LPDDR5X directement sur son SoC Qualcomm et… dont le prix public est toujours de 1999.99€. Cette mémoire couterait à elle seule plus de 3000€ !? Cela n’a pas de sens. Soit la source de cette affirmation d’augmentation des tarifs a mal relevé les chiffres donnés par le représentant d’Asus, soit celui-ci s’est trompé… Mais il y a tout de même un problème dans cette annonce. Ou alors le représentant d’Asus est vraiment très confiant dans ses produits. Imaginer des ventes en hausse dans ces conditions parait un peu illusoire.
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Quoi qu’il en soit, cette augmentation est tellement forte qu’elle ne pourrait pas être absorbée par les marges des constructeurs et se reflétera entièrement dans le prix de vente. Il en résultera une hausse globale de 30% des tarifs en 2026 par rapport à 2025… sur l’île. Les exportations vers des pays européens seront évidemment encore plus impactées. Malgré cela, le responsable d’Asus annonce une hausse de 10% de ses ventes cette année. Un optimisme qui fait plaisir à voir dans cette litanie de mauvaises nouvelles… Mais qui colle mal à une telle réalité. Comment imaginer une croissance de ses ventes avec une telle explosion de tarifs ?
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Selon l’analyste IDC, aucun scénario n’est positif pour 2026. Le cabinet a publié une étude évaluant l’impact sur les expéditions de PC qui annoncent toutes des chiffres en baisse. -2.4 % pour le scénario optimiste. – 4.9% et jusqu’à -8.9% pour les plus pessimistes… L’annonce d’Asus d’une augmentation de +10% par rapport à 2025 ressemble plus à la fameuse méthode Coué destinée ici à se rassurer soi-même et à caresser les investisseurs dans le sens du dividende, qu’autre chose.
Cela ne remet pas en cause l’augmentation des prix annoncés par Asus, mais il va sans dire que le marché ne survivrait pas à une hausse si colossale des prix de la mémoire et que les espoirs de la firme taïwanaise ne seraient pas si positifs.
Source : TechPowerUp
Asus annonce une augmentation de tarifs de 30% à Taiwan © MiniMachines.net. 2026
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CPU-Z passe à la version 2.19. Cet outil de diagnostic fait le point sur l’équipement de votre matériel et s’intéresse surtout au processeur embarqué avant de décliner son expertise autour de la carte mère, de la mémoire vive et du chipset graphique. Proposant dans un second temps un outil d’analyse et de validation.
CPU-Z a été percuté de plein fouet par l’affaire des faux processeurs Ryzen qui ont réussi à le berner. Faisant sans problème passer les puces Ryzen 5 5500U pour des Ryzen 5 7430U d’une autre génération. L’outile n’y voyait que du feu.
Chaque puce s’identifie avec un PNS, bienvenue dans le monde des acronymes, pour Processor Name String. Ce PNS indique au système quelle puce est à son bord. Le BIOS va lire ce PNS au travers d’un protocole d’AMD appelé MSR pour Model Specific Registers. Mais le BIOS peut sans difficulté retranscrire ensuite la référence qu’il veut au système jouant ici le rôle de traducteur. et un traducteur peut être fort peu scrupuleux si on lui graisse la patte.
CPU-Z 2.18 lit « Ryzen 7 7430U » sur le ChuwiBook Plus.
Sur les machines de Chuwi, le BIOS allait donc lire le PNS du processeur, qu’il s’agissait d’un Ryzen 5 5500U mais traduisait ensuite volontairement au système que la puce était un Ryzen 7 7430U de génération plus récente. CPU-Z, comme le reste du système, lisait les informations en provenance du BIOS, comptant sur la bonne foi du fabricant. Le fait que la majorité des autres informations relevées d’une génération à l’autre soient identiques renforçait ensuite la crédibilité de l’échange.
Il fallait se pencher sur certains détails comme la fréquence d’horloge du processeur, la quantité de mémoire cache L3 pour déceler des erreurs. C’ert là que le problème réside d’ailleurs. Comme la foule de processeurs en activité est énorme, même selon la préfecture, il est impossible de connaitre sur le bout des doigts l’ensemble des chiffres qui les caractérisent. Du coup, le serpent se mord la queue : les spécialistes font justement appel à CPU-Z pour vérifier quelle puce est à bord de chaque machine…
Ce maquillage prouve au passage la volonté très claire des constructeurs de matériel et des développeurs de BIOS de faire passer une puce pour une autre. Cela ne peut pas être une erreur ou une coïncidence, pas plus qu’un changement de puce dans la chaine d’approvisionnement. Le maquillage du BIOS pour tromper les outils de diagnostic procède d’une volonté claire de tromper le client final.
CPU-Z 2.19 affiche désormais deux puces distinctes sur le Ninkear A15 Pro qui semble touché par le même problème.
Piquées au vif, les équipes de développeurs de CPU-Z ont donc changé leur fusil d’épaule. Si le logiciel continue de lire les informations données par le BIOS directement, ils vont au passage également vérifier quelle puce est embarquée en allant lui réclamer son identification par le PNS. Faisant ainsi apparaitre sur l’interface le nom de la puce tel que signalé par chacune des sources.
Sur la capture ci-dessus, deux processeurs sont donc identifiés. En haut le Ryzen 5 5500U est correctement remonté directement par l’interrogation de la puce elle-même. En dessous c’est le processeur signalé par le BIOS qui est affiché. Les deux valeurs sont contradictoires, celle du haut n’est pas falsifiable.
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Chuwi indiquait donc que les personnes ayant une des machines concernées par ces faux Ryzen pouvaient les contacter pour se faire rembourser. Un des soucis était qu’il fallait d’abord authentifier si celle-ci posait problème ou non. Or, en l’absence d’outil logiciel, cette identification passait par l’ouverture des machines et le démontage des systèmes de refroidissement. Une opération très rafraichissante en effet, la majorité des propriétaires de Chuwi étant refroidis par cette première étape. Désormais il sera possible de contrôler son processeur directement avec CPU-Z en téléchargeant la version 2.19 sur leur site.
Tableau d’identification des processeurs fourni par AMD en 2022 pour la sortie des Zen3
Je voudrais d’ailleurs mettre l’accent sur un élément que j’avais identifié lors de la présentation du Chuwi Ubox 7430U également dans la tourmente. AMD a fait un drôle de choix en créant le Ryzen 5 7430U car cela va à l’encontre de ses propres éléments d’identification et de référence. L’image ci-dessus montre comment sont construites les références des processeurs AMD. Chaque chiffre correspond à une référence précise et permet d’identifier « facilement » les puces.
Le Ryzen 7430U est donc, si on lit le code ci-dessus, une aberration. En analysant ce code dans le désordre. Le premier chiffre nous indique une puce de 2023, année des « 7 ». Il est construit avec des cœurs Zen 3 comme l’indique le 3 de son « architecture ». Le « 0 » indique la révision de la puce. Les Zen3, par exemple, sont des « 0 » et les Zen3+ qui sont des versions révisées et améliorées des mêmes cœurs sont des « 5 ». Ce dernier chiffre permet de différencier les versions révisées des puces.
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Reste le chiffre 4, le second de la liste. Celui-ci indique qu’un Ryzen 5 7430U est censé être en réalité un Ryzen 3. Et pourtant AMD l’a classé comme un Ryzen 5. Un choix qui m’avait étonné à l’époque et qui pose aujourd’hui problème. Le Ryzen 5 7430U aurait dû, en toute logique et en suivant les éléments indiqués par AMD lui-même, être un Ryzen 3. Est-ce qu’AMD a choisi de le changer de catégorie pour des histoires de marketing ? Est-ce que les ingénieurs de la marque, s’apercevant des bonnes performances de la puce, ont décidé de lui faire sauter une classe ? Si un Ryzen 3 avait montré des performances trop élevées, cela aurait pu être problématique pour le reste des processeurs de la marque ?
Il n’est pas impossible que des constructeurs se soient engouffrés dans cette brèche en repérant que ce processeur spécifique, avec son nom qui ne correspond pas à son état, soit une cible idéale pour brouiller les pistes. Je ne sais pas si un seul constructeur aurait eu envie de glisser un Ryzen 3 7430U à la place d’un Ryzen 5 5500U dans une machine. Peut-être que la volonté d’AMD d’outrepasser ses propres règles a donné des idées à certains.
Source : Notebookcheck que l’on peut applaudir pour son investissement dans cette affaire.
Le Chuwi Corebook X pris en flagrant délit de falsification processeur
CPU-Z dupé par Chuwi, revient avec un correctif technique © MiniMachines.net. 2026
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MiniPC Chuwi équipé d’un faux Ryzen 5 7430U a été identifié. Un revendeur a confirmé qu’au moins un engin de la marque en était équipé. Un constat plus qu’alarmant qui laisse un doute important pour tous les clients qui ont pu avoir confiance en Chuwi jusqu’ici.
Un MiniPC Chuwi UBox 7430U équipé d’un faux Ryzen
Après les deux portables aux faux Ryzen, c’est donc le Chuwi Ubox 7430U qui porte décidément très mal son nom. L’engin, censé embarquer un processeur 7430U donc, n’est en réalité équipé que d’un 5500U. Soit, exactement le même tour de passe-passe que pour les deux portables de la marque. La multiplicité des références concernées ainsi que des plateformes ne donne franchement pas une bonne image de la marque. S’il restait encore un espoir de sauver l’image de Chuwi, elle est désormais trop salement ternie pour que l’on puisse lui faire confiance à l’avenir.
Et c’est vraiment dommage car certains de ses produits sont bons et la Chuwi aurait pu cultiver une plus grande excellence en poursuivant ses efforts comme l’ont fait d’autres constructeurs ces dernières années. Au lieu de cela, elle a choisi la facilité en choisissant de tricher avec ses clients.
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Le pire dans cette histoire est que le client typique de Chuwi se moque probablement de la puissance brute de son processeur. La majorité des acheteurs de ces portables et même de son MiniPC AuBox équipé d’un faux Ryzen était plus intéressée par le prix et l’ensemble des services proposés que par l’annonce d’un gain de 20% de performances supplémentaires. Le 5500U véritablement embarqué dans toutes ces machines aurait probablement eu le même succès sans avoir besoin de dire qu’il s’agissait d’une puce 20% plus rapide.
Chuwi expliquera sans doute qu’il a été berné par son sous-traitant ou, encore une fois, que des puces 5500U ont été glissées par inadvertance dans la ligne de production réclamant des 7430U… Mais quand on appelle littéralement sa machine un Chuwi AuBox 7430U, la moindre des choses est de prendre toutes les précautions possibles pour que le produit qui sorte de chaine embarque au moins un processeur de ce type.
Désormais le mal est fait et plus personne ne peut, en toute bonne conscience, croire que la marque est innocente. Je ne conseillerais plus les MiniPC et portables Chuwi à l’achat. Il faudra qu’ils fassent réellement amende honorable et prouvent un large changement d’attitude pour retrouver ma confiance. J’imagine néanmoins qu’en pleine période de crise des composants, ce genre de mésaventure peut s’avérer fatal. La situation d’énormément de fabricants n’est pas glorieuse en ce moment, faire face à ce genre de crise dans cet environnement est plus que délicat. C’est le meilleur moyen de jeter sa marque sous le feu des critiques et de la voir descendre en flammes.
Il y a deux ans à peine, un scandale de virus avait touché des MiniPC chinois. Plusieurs marques en ont fait les frais : Acemagic, Nipogi, T-Bao, Ouvis et d’autres. Les constructeurs ont fait amende honorable, expliqué ce qu’il s’était passé et annoncé avoir pris des contre-mesures. Certaines marques ont eu bien du mal à se sortir de cette impasse, Ouvis a par exemple quasiment disparu des radars. Mais après plusieurs tentatives et tests, les machines des autres marques ont fini par regagner la confiance du public.
Si je conseille toujours de réinstaller son système sur ce type d’engin en suivant le guide de l’époque, je continue de guider certains lecteurs vers ces marques sans crainte. Et, depuis 2024, aucun autre virus n’a été détecté dans ces machines.
Pour Chuwi, la pente à remonter est autrement plus ardue et glissante. Proposer un faux Ryzen donne à penser qu’on est prêt à tout pour vendre ses machines. Comme le disait quelqu’un en commentaire il y a quelques jours, si la marque accepte ce genre de fraude, que penser du reste des composants embarqués ? Mémoire vive, stockage, système et même carte mère, connectique et chipsets. Non seulement la confiance a été rompue entre la marque et les consommateurs, mais son attitude montre que Chuwi en a fait une méthode de vente. Et cela reste difficilement pardonnable.
Source : Notebookcheck
Faux Ryzen 5 7430U : Un MiniPC Chuwi également concerné © MiniMachines.net. 2026

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J’écris une des premières, car la NEXT 2 n’est pas la première. Valve a également stoppé les ventes de son Steam Deck et d’autres consoles de ce type, pour le moment vendues quasiment à perte, pourraient mettre un frein à tout ce nouveau segment du marché PC.
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Ce qui est plus étrange pour la NEXT 2 c’est qu’il ne s’agissait pas non plus d’une solution « entrée de gamme ». Ayaneo avait de la marge dans laquelle tailler. Le prix d’origine le plus bas était de 2299$ HT. Ce qui en faisait un engin de niche par essence.
La marque explique que depuis le nouvel an chinois, malgré un prix élevé, la fabrication de l’engin est devenue impossible. Cette console embarque en effet dans un espace contraint un minimum de 32 Go de mémoire vive qui suppose des composants de LPDDR5X très denses. Composants qui sont notoirement plus chers en ce moment que les puces classiques. Il est plus cher d’obtenir 32 Go avec 4 composants de 8 Go soudés qu’avec 16 composants de 2 Go.
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Mais surtout, les modèles de NEXT 2 sont développés dans des configurations bien plus musclées, son Ryzen AI Max 385 est développé dans une version « de base ». Des modèles en Ryzen AI Max+ 395 avec pas moins de 128 Go de mémoire vive et 2 To de stockage sont également proposés… Le ticket pour ce modèle « premium+++ » : pas moins de 4300$. Des prix élevés, très élevés, mais qui n’arrivent pas à compenser la hausse et surtout la disponibilité des modules. Les machines sont au mieux impossibles à fabriquer par manque de composants, au pire, déficitaires.
Une Ayaneo NEXT 2 toujours très aérienne en image…
Ajoutez à cela un produit « ultra nomade » assez étrange puisqu’il pèse presque 1.43 Kg et vous comprendrez qu’Ayaneo s’est peut-être laissé aller à un peu trop d’enthousiasme. Ce retour à la réalité fait mal mais c’était peut être également un mal nécessaire.
Néanmoins, la NEXT 2 est l’arbre qui cache la forêt. Plusieurs autres fabricants de Consoles PC m’indiquent que, pour le moment, ils font face pour des raisons d’engagement… Mais qu’ils ne gagnent plus d’argent avec leurs ventes depuis un moment. Ce qui pose toujours assez rapidement un petit problème.
Le communiqué de la marque :
Dear Backers,
First of all, thank you for your continued attention and support for NEXT 2. Since the project went live on February 10, more than a month has passed. We sincerely appreciate the trust and support you have shown us during this time.
NEXT 2 represents AYANEO’s exploration of the next-generation flagship Windows gaming handheld. It is not only a major leap in performance, but also a comprehensive evolution in design language, ergonomics, control systems, and overall user experience. Centered around the core spirit of “NEXT,” NEXT 2 continues and deepens AYANEO’s vision for the future of handheld gaming devices. While inheriting our brand’s design philosophy, it also pushes forward with new breakthroughs, aiming to deliver a more complete and advanced handheld gaming experience.
In fact, when we launched NEXT 2, storage prices were already at a very high level. At that time, we were already under significant cost pressure. However, considering that many AYANEO fans had been looking forward to this product for a long time, we still decided to release it as planned and open pre-orders so as not to disappoint our supporters.
However, after the Chinese New Year, when we communicated with our suppliers again to confirm the latest storage procurement prices, we found that storage prices had increased to several times higher than before the holiday. Under such circumstances, the overall cost of the product has become far higher than our current selling price. Therefore, after careful consideration, we have decided to suspend the pre-orders of NEXT 2.
In fact, even before the launch of NEXT 2, storage prices had already been rising for several months. At that time, we believed the price might be approaching its peak. Even if it meant making little to no profit—or even a slight loss—we still decided to move forward with the launch. However, what we did not expect was that storage prices would not only continue to rise but would increase even more rapidly. At present, the total cost of the product has far exceeded our selling price, even approaching twice the price we originally set. Under such circumstances, continuing to sell this product is no longer sustainable.
At the same time, we do not want to constantly adjust the selling price due to fluctuations in component costs. We believe that continuing to sell NEXT 2 under the current circumstances could potentially harm the interests of consumers and ultimately affect the long-term development of the brand. Therefore, we have removed the product from all sales channels, and consumers are no longer able to purchase NEXT 2 on Indiegogo.
For Backers who have already pre-ordered NEXT 2, please rest assured that we will continue to move forward with production as planned.
We would also like to clarify that this does not mean the end of the NEXT 2 product lifecycle. We are only temporarily suspending pre-orders. If storage prices return to more reasonable levels in the future, we may consider resuming the sale of NEXT 2. At this time, we cannot predict when storage prices will decline, but we will continue to closely monitor market changes.
Finally, we would like to make a commitment to all Backers:
Regardless of whether NEXT 2 will be available for sale again in the future, the after-sales service for this product will not be affected. We will prepare sufficient spare parts for after-sales support and will provide long-term, reliable service and maintenance for NEXT 2, just as we have done for many previous AYANEO products.
Thank you again for your understanding, trust, and continued support of AYANEO.
AYANEO TEAM
NEXT 2 : Ayaneo suspend les ventes de sa console © MiniMachines.net. 2026
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Ce sont coup sur coup deux ordinateurs portables Chuwi qui ont été falsifiés. D’abord le Corebook X et dans la foulée le CoreBook Plus. À chaque fois le même constat, un processeur Ryzen 5 7430U était remplacé par un Ryzen 5 5500U de génération antérieure. Le BIOS, maquillé, laissait voir la bonne puce pour le client final.
AMD n’a pas aimé cette histoire de processeurs falsifiés et a décidé de faire sa propre enquête. Plusieurs constructeurs de MiniPC et de portables ont également commencé à aiguiser leurs fourches. La gronde a été forte, assez pour que Chuwi s’explique sur son blog.
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La marque y met en cause une « erreur de production » avec un mélange de références de processeurs pour ses CoreBook X et CoreBook Plus. Peu de machines auraient été touchées, assure la marque. La chaine de production aurait été livrée avec des Ryzen 5 5500U à la place des Ryzen 5 7430U et pas de bol, le BIOS serait resté configurés en 7430U… On peut croire ou ne pas croire à cette version de l’histoire, l’important étant que Chuwi a décidé de faire un geste pour les personnes touchées par le problème.
Si votre machine est affectée par cette « erreur », vous pouvez écrire à service@chuwi.com pour signaler le souci ou contacter votre vendeur. Cette prise de contact avec leurs services doit être faite avant le 31 mai prochain. Et cela afin d’obtenir votre remboursement… en échange d’un retour de votre matériel. Évidemment cela pose de nombreux problèmes.
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Comment savoir si on est affecté par le changement de processeur ? C’est le premier souci posé par la demande de Chuwi. Pour être certain d’être équipé de la mauvaise puce, les solutions sont limitées. Comme on ne sait pas exactement comment fonctionne le maquillage du BIOS, il est possible que les informations récupérées à l’écran par divers programmes ne soient pas les bonnes. Possible également que certains tests évoqués par le passé ne fonctionnent pas pour des raisons de CODECs ou autres. Du coup, la méthode la plus sûre reste la vérification « in situ ». En démontant l’appareil et en regardant physiquement la puce… Chose qui va limiter d’emblée le nombre de personnes ayant le courage de cette opération.
Second problème, une fois correctement identifiés comme proposant des processeurs falsifiés, les machines concernées devront être renvoyées dans leur emballage d’origine avec avec tous leurs accessoires. Ce qui signifie de retourner un ordinateur dont vous vous servez à travers la planète jusqu’en Asie et de patienter ensuite pour savoir si vous allez être remboursé ou non… Ce qui est un autre gros défaut dans l’offre de Chuwi. Qui va pouvoir patienter plusieurs semaines dans l’attente qu’on lui valide un remboursement ? Qui va payer ce retour si ce n’est le client final ? Le prix des engins, très bas, se heurte ici à la réalité des tarifs de transport. Renvoyer un engin avec une assurance en Chine peut facilement compter un tiers du prix de la machine… Ce qui enlève tout intérêt à l’opération.
J’aurais largement préféré une compensation financière entre le prix des deux puces sous présentation d’une preuve d’achat et de possession d’un de ces engins. Les numéros de série pouvant permettre de vérifier si les modèles sont dans la période concernée par ce problème. Surtout si Chuwi indique qu’elle est à la fois courte et circonscrite à peu de modèles.
J’ai bien peur pour la marque que cette réponse soit jugée comme insuffisante par le grand public. Difficile de dépasser sa défiance face à ce genre de diplomatie qui cache mal sa réelle ambition : compter sur le découragement du public face à l’ensemble de ces démarches. Cela ressemble juste à un moyen de faire taire toute polémique, mais fort peu à une réelle tentative de réparer ses torts.
Processeurs falsifiés : Chuwi va « rembourser » les acheteurs © MiniMachines.net. 2026
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Le GMKtec K13 dénote par son format particulier, tout en largeur ainsi que par l’emploi d’une puce Lunar Lake d’Intel. On en avait parlé lors de sa sortie en février. Pour se démarquer encore un peu plus, le constructeur annonce deux nouveautés du côté de son offre logicielle : un double boot et la préinstallation d’OpenClaw
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Le GMKtec K13 sera désormais livré sous Windows 11 Pro et Ubuntu dans un déploiement de double boot. L’utilisateur pourra choisir au démarrage son environnement. Ne conserver que celui qui lui convient ou démarrer sur l’un et rebooter sur l’autre. L’idée est de proposer le choix aux utilisateurs suivant leurs besoins. Avec la baisse des prix des licences OEM de Microsoft et l’appétit pour les solutions Linux, c’est une politique qui a du sens.
Plus problématique est l’annonce d’une préinstallation de l’agent OpenClaw directement sur la machine. S’il n’est pas réellement préinstallé, le système est configuré pour que cela se fasse d’un seul clic. Pour rappel, OpenClaw est un agent IA capable de mener à bien divers types de tâches sur votre machine pour peu que vous lui en donniez les clés. Je ne suis pas certain que ce type d’outil, capable techniquement d’énormément de choses positives comme négatives sur un poste, soit la meilleure solution à laisser déployer sur un simple clic.
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Il s’agit d’un « assistant » par IA avec des droits assez larges et des actions autonomes. Une sorte de Jarvis pour votre PC. OpenClaw est un produit Open source que vous installez sur votre PC pour un usage local. Il ne dépend pas d’un serveur externe ni d’une connexion internet. C’est un outil qui va tourner en permanence en tâche de fond pour diverses tâches et des opérations de suivi ou de surveillance.
Dans un contexte pro, ce type d’outil permet, par exemple, de suivre des travaux au long cours. En générant des messages et des rappels, entre autres. Il dispose d’une certaine mémoire contextuelle pour poursuivre des objectifs de session en session. C’est un outil « Open Source » et l’utilisateur peut avoir des retours sur son comportement et ses actions… tant qu’il y pense. C’est le revers de la médaille de ce genre de programme. Quand tout fonctionne bien, on a tendance à laisser la machine faire et lui donner de plus en plus de travail pénible pour se concentrer sur des tâches plus intéressantes.
Ce qui veut dire qu’on finit par donner les clés d’accès à ses emails, à ses systèmes de communication comme WhatsApp ou Slack, à son agenda et même à son navigateur. Les plus joueurs finissent par lui donner accès aux fichiers et programmes locaux ce qui permet à l’agent de manipuler les données présentes sur la machine… et d’exécuter des programmes. Il est également possible de connecter l’outil à des programmes externes en ligne au travers d’API par exemple.
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Outre le fait qu’OpenClaw a déjà été maintes fois détourné par des hackers qui ont pris le contrôle de machines qui l’exécutaient, il y a la forte possibilité de le voir faire des actions non prévues initialement. Cela va de la suppression d’emails à la disparition de fichiers. En passant par des remplacements de rendez-vous sur des agendas ou la sollicitation de ressources payantes en ligne. Le pire étant la distribution de « solutions miracles » via des extensions qui se sont avérées être des outils extrêmement dangereux pour les données personnelles de l’utilisateur. Les histoires croustillantes avec OpenClaw sont déjà nombreuses et assez impressionnantes.
Je n’ai rien contre l’outil en soi, c’est un programme comme un autre et il a le bon goût de tourner en local. Reste que donner l’accès à cet outil quasi « magique » pour un néophyte sur des postes classiques ne m’apparait pas forcément comme la meilleure idée. Un minimum de formation et de compétences est nécessaire pour en profiter réellement tout en comprenant les véritables risques qu’il engendre. Ce qui ne sera pas forcément le cas ici.
Le GMKtec K13
OpenClaw est relativement gourmand en mémoire pour être efficace et si le GMKtec K13 est limité sur ce poste, ce n’est pas un probème pouir l’ambition de la marque. Le processeur Lunar Lake employé embarque directement de la mémoire vive, c’est une des spécificités de cette gamme.. Il ne sera donc pas possible de dépasser ces 16 Go de LPDDR5x. Il s’agira donc plus d’expérimentation que de productivité réelle. L’idée d’imaginer un poste de ce type capable de piloter une IA productive et un système d’exploitation en parallèle reste assez illusoire.
Il faut donc voir l’offre de GMKtec de manière différente. La marque veut se positionner à la fois comme fournisseur de MiniPC « classiques » mais également vendre des minimachines comme des supports d’agents IA autonomes. Un engin que vous ajoutez à votre poste de base pour qu’il pilote OpenClaw en dehors de votre système. Cela permet de le cadrer en lui laissant moins d’accès aux fichiers et d’éviter en théorie de trop grosses pertes en cas de problèmes. Sauf que, là encore, cela demande une mise au pas de l’ensemble et une intégration assez poussée. Un besoin évident de formation technique existe là encore et l’installation en « un clic » promise par GMKtec est ici presque contreproductive.
Le Mac Mini d’Apple
Cette idée d’une intégration OpenClaw est plus générique désormais chez GMKtec et ne touchera pas que le K13. L’image envoyée par leur service de presse laisse entrevoir un déploiement sur plus de machines avec la mention des gammes G / M / K et EVO de la marque. Je suppose que l’idée derrière la tête de GMK est de se positionner comme alternative aux Mac Mini qui sont très prisés pour ce rôle.
Pour le moment, la mention de ce double boot n’est pas précisée sur la boutique européenne de la marque. Je suppose que seuls les nouveaux modèles seront configurés en usine avec cette image système. Le tarif n’a pas bougé pour ce K13, le modèle 16/512 Go est à 609€ et il passe à 659.99€ pour la version 16Go/1To. toutes deux sous Windows 11 Pro.
Le MiniPC GMKtec K13 accueille Ubuntu et OpenClaw © MiniMachines.net. 2026
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Le MS-A2 c’est avant tout un format. L’engin est d’abord apparu en 2023 sous la référence 01 avec un processeur Intel. Machine qui a évolué en 2024 sous le nom A1 avec une puce AMD. En avril 2025, il y a presque un an, le MS-A2 premier du nom basculait vers un Ryzen 9 9955HX « Fire Range ». C’était alors un temps d’euphorie que nous ignorions. Nous n’avions aucune idée que quelques mois plus tard les tarifs de la mémoire vive et du stockage allaient exploser.
Minisforum MS-A2
Mars 2026 donc, nous découvrons une gamme Minisforum MS-A2 moins ambitieuse avec trois nouveaux processeurs à son bord. L’objectif de ce retour vers des puces AMD « Dragon Range » est clair, faire baisser la note. Lancé l’année dernière à 689€ en version Barebone et allant jusqu’à 1199€ en version 96Go/2To, le modèle 9955HX n’est plus du tout dans les mêmes eaux tarifaires aujourd’hui.
Pour rendre le format à nouveau attractif et continuer de « bouger des cartons », Minisforum accueille donc désormais quatre puces déjà apparues sur le magasin français du constructeur. Désormais ce format particulier, plus proche du Mini-ITX que du MiniPC classique, propose des Ryzen 7 7745HX, Ryzen 9 7945HX et Ryzen 9 8945HX. Le Ryzen 9 9955HX est toujours disponible.
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Les prix dévissent grandement. Le MS-A2 Brebone sous Ryzen 7 7745HX est positionné à 459€, soit 230€ de moins que le précédent barebone de ce même modèle. Un excellent moyen pour le constructeur de sortir ses châssis de son stock en changeant simplement ses puces. Le tableau ci-dessous vous résume l’offre actuelle et la disponibilité des versions.
| Barebone | 32 Go / 1 To / Win11 | |
| MS-A2 Ryzen 7 7745HX Dispo mi avril |
459 € | 959 € |
| MS-A2 Ryzen 9 7945HX Dispo |
599 € | non disponible |
| MS-A2 Ryzen 9 8945HX Dispo début avril |
619 € | 1199 € |
| MS-A2 Ryzen 9 9955HX Dispo |
839 € | 1299 € |
Le changement de puce devrait être indolore avec des processeurs qui sont tous sur le même moule technique. Tous évoluent dans un TDP de 55 watts qui sera géré par le système de dissipation thermique mis en place dans le Minisforum. Le reste de la construction n’a pas bougé et je vous invite à relire le billet concernant ce modèle de l’année dernière pour avoir plus de détails.
Très sommairement, l’idée du constructeur ici est de proposer une puce solide de chez AMD avec un port PCIe x16 pour étendre ses capacités avec une carte graphique low-profile, une carte son ou toute autre extension du genre. Le boîtier propose une très large connectique et permet de faire évoluer ses composants. Avec deux ports SODIMM de DDR5-5600 et deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 en plus d’un M.2 2230 pour le module sans fil embarqué.
Minisforum MS-A2
La connectique est assez large avec, en particulier, la présence de quatre ports Ethernet. Deux au format 10 Gigabit SFP+ sous Intel X710. Et deux en Ethernet 2.5 Gigabit. Le premier, sous chipset Intel i226-V et le second piloté par un RTL8125. Ce qui en fait une plateforme très sympathique dans sa version la plus entrée de gamme pour piloter des services réseau exigeants.
Les différents modèles sont en cours de transport vers l’Europe ou en stock. Tous font la promesse d’une expédition depuis l’entrepôt allemand de la marque avec deux années de garantie.
Le Minisforum MS-A2 accueille de nouveaux Ryzen © MiniMachines.net. 2026

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