Vue normale

Espionnage en mer de Chine : la Nouvelle-Zélande rejette les accusations de Pékin

La Chine a accusé vendredi un avion de patrouille néo-zélandais d’avoir mené des opérations de reconnaissance dans son espace aérien en mer de Chine méridionale et orientale.

© ED JONES / AFP

Vue générale de Pyongyang au lever du jour, le 22 septembre 2016.

Pérou : le parquet perquisitionne un entrepôt électoral sur fond d’accusations de fraude

Après la découverte de bulletins dans une benne à ordures, le parquet a fouillé vendredi les locaux de l’organisme chargé des élections. Keiko Fujimori reste en tête avec 17 % des voix, tandis que la bataille pour la deuxième place, et donc le second tour,  se joue à quelque 13.000 voix près.

© Miguel Lo Bianco / REUTERS

La candidate à la présidence du Pérou, Keiko Fujimori, vote dans un bureau de vote à Lima, au Pérou, le 12 avril 2026, lors des élections générales. 

Conflit au Moyen-Orient : l'Iran dément avoir accepté le transfert de son uranium enrichi

Au cœur des discussions avec Washington, la question du stock d’uranium enrichi reste un point de tension. L’Iran a rejeté toute idée de transfert à l’étranger, malgré les propos de Donald Trump assurant qu’un accord est proche.

© Thaier Al-Sudani / REUTERS

L’Iran a démenti les propos de Donald Trump ce vendred 17 avril.

Attentat de la rue des Rosiers : le suspect palestinien Hicham Harb placé en détention provisoire

Arrêté par les autorités palestiniennes le 17 septembre 2025, quelques jours avant la reconnaissance officielle de la Palestine par Paris, Hicham Harb, 72 ans, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt depuis 2015.

© JOEL ROBINE / AFP

Devant la rue des Rosiers, en 1982.

Plus de 1000 restes osseux découverts aux abords d’un lac de Mexico, selon plusieurs collectifs

Le fléau des disparitions dans ce pays est apparu en 2006, lorsque les autorités ont lancé une offensive militaire controversée contre les cartels de la drogue, qui a déclenché une escalade de violences des groupes criminels et des dérives de la part des forces de sécurité.

© ULISES RUIZ / AFP

Des policiers mexicains.

Enlèvement d’une mère et son fils sur fond de crypto : six personnes âgées de 17 à 20 ans mises en examen

Cette mère et son fils de 11 ans avaient été enlevés lundi dans l’Yonne. Ils avaient été libérés mardi grâce à la mobilisation d’une centaine de gendarmes dont ceux du GIGN.

© Stephane / stock.adobe.com

Le GIGN.

Allemagne : des dizaines de Chinoises amenées sans permis de séjour pour se prostituer au sein d’un réseau

Deux Chinois, un homme de 43 ans et une femme de 35 ans, sont soupçonnés d’avoir été à la tête de ce réseau, recourant à des opératrices téléphoniques en Chine pour gérer les réservations de ces services sexuels.

© JENS SCHLUETER / AFP

Des policiers allemands.

Blackview MP20 : le retour des MiniPC Ryzen 3 3300U sur fond de crise

17 avril 2026 à 16:22

Le Blackview MP20 fait partie de cette galaxie de MiniPC construits pour tenter de boucher les fuites du chiffre d’affaires des petites marques. Face à une pénurie de composants qui les affecte énormément, avec des puces difficiles à obtenir tant au niveau de la mémoire vive que des processeurs, certaines marques vont de plus en plus profond dans les tiroirs.

Et ce n’est pas glorieux. Ce Blackview MP20 propose un processeur de 2019 dont les capacités de calcul sont inférieures à un Intel N150. Son circuit graphique est un peu meilleur mais pour une machine à vocation bureautique et multimédia, ce n’est pas franchement l’objectif de ce type de minimachine.

L’AMD Ryzen 3 3300U propose quatre cœurs Zen+ en monothread fonctionnant de 2.1 à 3.5 GHz. Son circuit graphique est un 6 coeurs VEGA à 1.2 GHz. Une puce  qui sera largement suffisante pour des usages simples et classiques de bureautique et de multimédia. Capable de lancer tout type de programme et même assez performante pour les usages classiques de bureautique, web et autres, elle est a priori largement adaptée à un usage complet de PC familial. 

Le seul problème de cette offre c’est son âge. Car en réalité la puce n’offrira pas grand-chose de plus qu’un simple Intel N150… Par contre elle consommera plus. Le TDP de base du 3300U est de 15 watts quand la puce d’Intel reste sur un TDP de base de 6 watts. Rien de surprenant, les deux solutions ne sont pas de la même génération.

Le MiniPC promet un fonctionnement « silencieux » allant de 25 à 35 dB. Son ventilateur pouvant se stabiliser en dessous des 38 dB en cas de tâches exigeantes. Le problème étant que pour ce type de puces, beaucoup de tâches deviennent « exigeantes » en 2026. Ce qui poussera sans doute la ventilation à flirter souvent avec les 3500 tours de sa vitesse de rotation maximale.

Cela fait du Blackview MP20 un MiniPC pas inintéressant au niveau de ses usages mais difficile à conseiller. À moins d’être réellement obligé d’investir et sans autre solution de substitution, cela reste un engin clairement en retrait. On rencontrait des minimachines de ce type jusqu’en 2022. Elles ont disparu très logiquement après la sortie des Alder Lake-N qui rendaient ce type de puce difficile à justifier.

Un Blackview MP20 qui accuse son âge jusque dans sa connectique

Associé à cette base on retrouve deux slots de mémoire vive SO-DIMM DDR4-2666 pouvant évoluer vers 32 Go au maximum. Le stockage est confié à un SSD non détaillé au format M.2 2280. Probablement un SATA3 qui pourra évoluer vers 2 To de capacité au maximum. Le réseau sans fil accuse également son âge avec un module Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2.

La connectique est ultra classique. En face avant, on retrouve deux ports USB 3.0 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage. À l’arrière, un Ethernet Gigabit, une sortie HDMI 2.0 et un DisplayPort 1.4 se partagent l’espace disponible avec deux ports USB 2.0 Type-A et le jack d’alimentation. À noter l’implantation du port Antivol type Kensington Lock pas très maline sous le port Ethernet Gigabit qui empêchera d’exploiter la prise réseau.

Livré avec 16 Go de DDR4 et 512 Go de stockage sur lequel on retrouvera un système Windows 11, ce Blackview MP20 est proposé à 258.11€ avec 20€ de réduction possible grâce au code SRFR20. Le stock est situé en France et la livraison sera donc rapide. Cela signe encore une fois l’arrivée de MiniPC partis à la pêche aux vieilles références techniques. Pas sûr que cela soit suffisant pour que toutes ces marques noname survivent pendant toute la durée de la crise.

Pour moins cher, je ne peux que vous conseiller de vous pencher sur un MiniPC type HP EliteDesk 800 G4 en refurb à 219€. Ce genre de configuration avec un Core i5-8500, 16 Go de DDR4 et 500 Go de stockage sous Windows 11. Une puce plus puissante, une garantie locale d’un an équivalent et que l’on peut porter àç 2 ans facilement et du matériel qui a fait ses preuves.

 Blackview MP20 : Ryzen 3 3300U – 16 Go / 512 Go – Windows 11
Mini-Score : E

Mini-Score : E

+ évolutions possibles de la mémoire et du stockage

– conception noname
– matériel ancien
– module sans fil dépassé
– connectique basique
– garantie 1 an
– SAV en Europe
– support en Chine
– audible en calculs lourds (38 Db)
– nécessite une réinstallation système
– boitier plastique
– boutique AliExpress récente (3 février 2026)

Blackview MP20 : le retour des MiniPC Ryzen 3 3300U sur fond de crise © MiniMachines.net. 2026

Titan Army P2710S, un écran 27″ IPS 2560×1440 240Hz à 159.99€ ?

17 avril 2026 à 12:06

Le moniteur 27″ Titan Army P2710S est pensé pour un usage multimédia et jeu mais promet également une bonne gestion colorimétrique, un pied ergonomique et une gestion complète et intelligente du double affichage.

Titan Army P2710S

Titan Army P2710S

Le Titan Army P2710S propose en effet un élément souvent employé par le constructeur avec une gestion des entrées en PIP et PBP. Des acronymes pas encore très courants dans le vocabulaire grand public mais très pratiques au quotidien.

Le PIP pour Picture In Picture est un mode qui permet d’intégrer un second signal dans une fenêtre par-dessus l’affichage de base. Une possibilité présente sur beaucoup de téléviseurs pour surveiller un programme pendant un autre. Sur un PC cela permet par exemple de suivre le déroulement d’une opération tout en continuant à travailler sur un autre poste. C’est pratique si votre bureau propose par exemple deux machines avec une tour et un MiniPC, aux fonctions différentes.

Le second mode, le PBP pour Picture by Picture, reprend en quelque sorte la même idée mais en partageant les deux sources d’affichage pour moitié à l’écran. Ici avec une dalle en 2560 x 1440 pixels, cela donne deux affichages de 1280 x 1440 qui s’afficheront côte à côte ou de haut en bas. On pourra par exemple suivre un travail, un calcul de rendu ou autre évènement issu d’un PC pro d’un côté. Et continuer à utiliser un second PC de l’autre. 

Ces deux modes se combinent très bien sur le Titan Army P2710S qui propose quatre entrées vidéo. On retrouve deux ports HDMI 2.0 et deux DisplayPort 1.4. Ces quatre entrées peuvent se combiner pour piloter différents affichages. Un port jack audio 3.5 mm permettra également d’y brancher un casque ou des enceintes.

Une dalle IPS très très complète

Le Titan Army P2710S propose une dalle IPS antireflet avec des bordures fines sur le haut et les côtés. Elle est réglée en usine pour une colorimétrie avancée : 95% de la gamme DCI-P3, 100% de la norme sRGB, 90% de l’Adobe RGB. Sans être évidemment au niveau d’un écran de graphiste pro, elle est capable de suivre un travail graphique précis tant en vidéo qu’en retouche photo.

La luminosité grimpe à 400 nits avec des angles de vision de 178° en vertical comme à l’horizontale. La fréquence grimpe à 240 Hz et le temps de réponse est de 1 ms, ce qui qualifie l’écran pour le jeu. Une foule de fonctions dédiées au jeu sont d’ailleurs proposées, même si je ne suis pas un grand fan de ces artifices. On pourra par exemple afficher une ligne de mire au centre l’écran. Ou proposer une vision grossie de ce centre sur un des coins de l’affichage pour mieux viser…  Un chronomètre peut être affiché, tout comme le rafraîchissement atteint par l’écran.

Plus généralistes, des fonctions d’adaptation de l’affichage sont proposées avec des modes adaptés à différents types de jeu, des affichages plus doux pour la lecture de documents et même un mode Mac que je n’ai pas très bien saisi.

Le Titan Army P2710S se pose ainsi comme un excellent écran solo ou une solution idéale pour compléter un setup existant. Ses fonctions ergonomiques sont également avantageuses sur ces points. On pourra profiter de ses bordures fines pour intégrer facilement l’affichage à côté d’un premier écran. La possibilité de le basculer en modes portrait ou paysage est évidemment un plus pour certains scénarios. Le pied propose un système passe-câbles, un ajustement en hauteur sur 12 cm, un réglage sur un pivot de 5 à 20° et la possibilité d’utiliser un bras à la norme VESA 100×100 classique.

Le seul vrai défaut de cet écran, c’est peut-être son logo trop visible sur la face avant. Un morceau de ruban adhésif noir ou un coup de feutre devrait réparer cela assez facilement.

L’écran Titan Army P2710S PLUS en promo 

La baisse est légère avec le code promo proposé, mais le prix est déjà en déflation. L’engin est affiché à 169.99€ en vente flash chez Geekbuying avec un stock situé en Pologne pour une livraison en quelques jours. Le code promo NNNZRTS le fait baisser de 10€ supplémentaires pour atteindre 159.99€.

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Titan Army P2710S, un écran 27″ IPS 2560×1440 240Hz à 159.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Aoostar AG03 : le dock qui propose OCuLink et Thunderbolt 5

17 avril 2026 à 10:09

L’Aoostar AG03 fait confiance à un contrôleur Intel JHL9480 pour faire tourner sa connectique Thunderbolt 5. Le nouveau boitier propose toujours la même idée générale, offrir à l’utilisateur la possibilité d’ajouter une carte graphique externe à un engin qui n’a pas de port PCIe comme un MiniPC ou un portable.

Aoostar AG03

Le Aoostar AG03 propose simplement désormais deux manières de le connecter avec un « classique » OCuLink comme pour les précédents modèles. Mais également un plus standard Thunderbolt 5. Cette connexion vers un circuit externe s’accompagne d’une connectique Thunderbolt secondaire.

La liaison de la carte graphique se fera en PCIe 4.0 x4 et nécessitera l’alimentation interne du dock pour tourner. Le port Thunderbolt 5 proposera 140W et la carte graphique pourra tirer jusqu’à 800 watts. La liaison d’alimentation entre la carte et le dock se fait via trois jeux de nappes. Le boîtier chauffe et il est donc ventilé. Aoostar indique un niveau de bruit de 34 dB à lui seul. Il faudra, bien entendu, ajouter le bruit de la carte graphique à l’addition. 

 

Sur la face avant, on distingue d’abord le bouton de basculement qui servira à activer ou non le Thunderbolt 5. Le port OCuLink puis deux ports USB Type-C Thunderbolt. Le premier délivrera 27 W et prendra en charge le DisplayPort. Le second sera celui nécessairement connecté à votre machine pour que l’affichage fonctionne, il pilotera entre 100 et 140 Watts suivant le protocole de dialogue employé.

Sur la face arrière, on retrouve les trois connecteurs de liaison d’alimentation de la carte graphique. Les éléments visibles de chaque côté servent à installer et « sécuriser » le port PCIe.

Une fois correctement connecté, le « look » de dock de l’objet perd un peu de sa superbe. Les câbles qui se plient et qui restent tout seuls magiquement en l’air sur  un rendu 3D se transforment en des trucs un peu plus mous. L’ensemble est connecté à une prise secteur et le tout chauffe et fait du bruit.

Aoostar AG03

Aoostar AG03

Le Aoostar AG03 ne résout pas le problème principal de ces docks

Je suis toujours aussi dubitatif sur ces accessoires que je ne comprends réellement que comme des solutions temporaires ou de test. Si on additionne tous leurs défauts, on a des objets encombrants, bruyants, limités dans leurs interactions et peu fiables pour le matériel embarqué. Les cartes graphiques de PC n’ayant jamais été prévues pour fonctionner en dehors d’un boitier. Elles sont ici sensibles aux chocs, aux chutes, à la poussière et à d’éventuelles projections de liquide.

Qu’un technicien ou un développeur ait besoin d’une de ces plateformes pour tester des solutions graphiques, je le conçois tout à fait. Mais si l’usage final est de mettre en place une solution graphique réellement destinée à un usage quotidien, il vaudra mieux préférer le scénario d’un boîtier fermé. Soit une solution Mini-ITX à la place d’un MiniPC. Soit un boitier de connexion fermé qui protégera votre précieuse carte graphique pour un ordinateur portable. Cela permettra, entre autres, de positionner ce boitier de manière à ce qu’il fasse moins de bruit dans votre bureau.

Il reste toujours la solution d’un boîtier enfermé dans un caisson de bureau, mais l’avantage d’espace gagné de la solution globale perd un peu de sa logique. La combinaison même des produits de la marque avec ce dock apparaît surtout comme un moyen de justifier leur différence. Plusieurs constructeurs se sont intéressés au départ à l’OCuLink parce que les grands noms de l’informatique ne le faisaient pas. Avec ces docks, ils proposaient des solutions imbattables en performances, mais peu compatibles avec une distribution régionale.

Le paradoxe est là. Si un grand nom de l’informatique mettait en avant ce type de solution, il s’exposerait à un SAV massif qu’il devrait gérer. Si votre carte graphique crame ou s’abîme dans son dock, ce ne sera pas l’affaire d’Aoostar et son image globale n’en sera jamais écornée. Quelques grandes marques ont joué la carte de la solution externe. Razer en propose depuis 2017 avec du Thunderbolt. Mais la marque le fait au travers d’un boitier qui assurera au minimum la sécurité du système graphique. Et à mon sens cela fait toute la différence.

Le Aoostar AG03 EGPU DOCK est proposé à 259$ sur le site du fabricant.

Aoostar AG03 : le dock qui propose OCuLink et Thunderbolt 5 © MiniMachines.net. 2026

Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées

17 avril 2026 à 06:08

Sous le nom de Core Series 3, ces puces de la gamme mobile et MiniPC étaient attendues au tournant depuis des mois. Annoncées sous le nom de code « Wildcat Lake », elles devraient être disponibles en masse dans les prochains mois dans toute une gamme de produits à faible consommation.

Intel Core Series 3

Intel Core Series 3

On parle ici de portables entrée de gamme, de MiniPC mais aussi de solutions intégrées comme des All-In-One. Ce sera probablement une puce qui sera intégrée dans des produits dérivés devenus plus classiques : cartes de développement, NAS-PC et autres solutions misant à la fois sur un processeur très ouvert techniquement et à faible consommation. d’énergie. 

Intel affirme que la majorité des grands noms de l’informatique se sont déjà penchés sur ces Core Series 3 avec plus de 70 systèmes attendus pour les prochains mois. On parle des géants comme Lenovo, HO ou Dell mais aussi d’Acer, Asus, MSI, Honor, Samsung et probablement toute une galaxie de marques moins connues mais qu’on rencontre souvent sur les pages de Minimachines : Geekom, Beelink, GMKtec.

Des Core Series 3 pensés pour des machines abordables

La volonté d’Intel est de renouveler son cheptel de puces d’entrée de gamme. Ouvrir une même brèche que ce qui a fait le succès des Alder Lake-N et Twin Lake. Des puces certes moins rapides que les processeurs haut de gamme, mais qui héritent de technologies communes. Ainsi ces processeurs Core Series 3 sont issus des Core Ultra de la gamme « Panther Lake » en étant simplement moins dopés aux hormones de croissance. On parle ici de moins de cœurs, de fréquences plus basses, de NPU plus faibles et de fonctions moins avancées sur certains postes. L’idée étant d’apporter des services concentrés sur des usages du quotidien pratiques et efficaces tout en gommant les éléments gourmands en énergie et les plus onéreux des puces rapides du catalogue d’Intel.

Avec les Core Series 3, Intel cherche à créer une gamme « juste sérieuse »

Le tableau ci-dessus résume bien l’offre. Il ne s’agit pas de révolutionner l’industrie ou de promettre la lune mais de déployer une gamme d’outils suffisants pour tout, un chacun. De répondre non pas à un impératif de faire « toujours plus » mais plutôt de pouvoir réaliser sérieusement et simplement les travaux du quotidien. La bureautique, le web, le multimédia, le maniement de divers outils spécialisés grand public. Les gammes plus élevées existent toujours, les modèles moins chers sont toujours là. Wildcat Lake se positionne comme un outil efficace pour toutes les occasions du quotidien d’un utilisateur qui a besoin de sa machine mais qui n’a pas forcément besoin d’avoir une bête de course à un tarif prohibitif.

Pas question donc de positionner ces puces au niveau des processeurs Twin Lake type N150. Les Core Series 3 représentent un segment différent, supérieur en termes de performances. Elles prennent la place des Core mobile Series 1. Les Raptor Lake « Core 100U » lancés en janvier 2024 avec 3 modèles Core 3 100U, Core 5 120U et Core 7 150U. Et on retrouve donc ici la même philosophie. Et une comparaison technique montrant des scores en hausse.

Cette offre se distingue également par la prise en charge de plus de services que les Twin Lake puisqu’ils proposent par exemple du Thunderbolt 4 ainsi qu’une intégration de solutions sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 6. Un petit NPU est également présent. Des atouts de base pour des usages plus complets mais qui ne viennent pas gêner la commercialisation des processeurs de dernière génération du fondeur. Pour ce lancement, 6 processeurs sont annoncés :

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 360 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 330 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 315 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,4 GHz 2 2,3 GHz 18 15
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

Toutes ces puces peuvent prendre en charge jusqu’à 48 Go de mémoire vive LPDDR5/X-7467 ou 64 Go de DDR5-6400. Comme pour les Twin Lake, la mémoire sera obligatoirement en simple canal, les puces ne prenant jamais en charge la mémoire en double canal. Les stockages pourront être de type UFS 3.0 ou exploiter des lignes PCIe Gen4. La mémoire cache L3 sera de 6 Mo pour tous les modèles.

La présence d’une gestion de deux ports Thunderbolt 4 ouvrira la porte à de nombreux usages pratiques. Chacune de ces puces pourra piloter 6 lignes PCIe ce qui limitera forcément l’implantation de fonctions avancées. Pas vraiment un problème au vu des matériels visés, on restera bien dans une formule entrée de gamme confortable pour les portables ou pour des solutions MiniPC.

Le TDP est unique, 15 watts de base, une possibilité de turbo en 35 Watts pour de brèves périodes. Les Core Raptor Lake montaient à 55 W en mode Turbo. Là encore cela « colle » avec un objectif de déploiement de minimachines variées, pas trop gourmandes ni bruyantes et pouvant proposer une belle autonomie. La gravure en Intel 18A permettant d’optimiser le fonctionnement de ces puces. Le NPU 5 intégré ne sera pas sensationnel avec des résultats allant de 9 à 17 TOPS mais Intel promet de les seconder par des capacités de calcul issues des circuits graphiques.

Si on résume la promesse d’Intel, on retrouve une capacité de calcul plus élevée avec ces Core Series 3 qu’avec les Raptor Lake pour une meilleure consommation et doinc une excellente autonomie. Tout n’est pas forcément rose pour autant. La disparition du Dual Channel peut clairement être vue comme une castration de performances facile de la part du fondeur qui veut renouveler son offre mais pas faire d’ombre à ses puces plus haut de gamme. Une approche logique qui n’aura véritablement de sens que lorsque nous découvrirons les tarifs de ces puces. Et leurs performances réelles.

Plus de Twin Lake chez Intel, Wildcat Lake en approche

 

Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées © MiniMachines.net. 2026

«Notre petit détour par ce charmant pays» : Donald Trump banalise la guerre en Iran

VIDÉO - À Las Vegas, le président américain a tenté jeudi de défendre son bilan économique depuis le début de son second mandat, il y a plus d’un an.

© Figaro Live

Donald Trump qualifie la guerre en Iran de «petit détour»

Trois ans de prison requis contre l'«ennemi public n°1 des balances» qui a publié les données de plus de 100 prisonniers sur Telegram

Suivi par plus de 20.000 personnes et présenté comme un espace de délation entre détenus, le créateur du groupe sur Telegram est poursuivi pour avoir diffusé les données personnelles de prisonniers.

© BlackMac - stock.adobe.com

Un détenu est poursuivi pour avoir diffusé des photos et des informations personnelles d’autres détenus ou d’anciens condamnés.

Bon Plan : Jeu PC The Stone of Madness offert sur Epic

16 avril 2026 à 18:14

Dans The Stone of Madness Cinq prisonniers allient leurs compétences et ressources pour affronter leurs phobies, repousser la folie, découvrir les mystères du lieu et s’échapper.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 18 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows

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Le ministre de la Défense américain cite un faux passage de la Bible tiré du film «Pulp Fiction»

Lors d’un discours au Pentagone mercredi, le secrétaire de la Défense Pete Hegseth a associé un verset biblique à une tirade culte, mais fictive, du film Pulp Fiction, récitée par Samuel L. Jackson.

© DR 

Lors d'un sermon, Pete Hegseth cite un faux verset de la Bible issu du film «Pulp Fiction»

Geekom A5 Pro 2026 : Le MiniPC Ryzen 5 7530U 16Go / 1To en promo à 544€

16 avril 2026 à 15:10

Avec ce Geekom A5 Pro 2026, le constructeur fait des arbitrages techniques. L’engin conserve ses avantages avec une garantie de trois années et un équipement très complet, mais il n’évolue pas vraiment par rapport au modèle précédent.

Le Geekom A5 Pro 2026 est un MiniPC très classique. Il propose un Ryzen 5 7530U qu’on a déjà largement croisé ces dernières années dans de nombreuses minimachines. Il s’agit d’une puce 6 cœurs Zen 3 qui développe 12 Threads dans des fréquences oscillant de 2 à 4.5 GHz. Elle propose 16 Mo de cache L3 et tourne sur un TDP très sage de 15 petits watts. Son circuit graphique est un Radeon VEGA 7 cadencé à 2 GHz qui va développer des possibilités graphiques correctes pour un usage classique.

Geekom A5 Pro 2026

Accompagnés par 16 Go de mémoire vive au format SODIMM DDR4-2666 en double canal (2 x 8 Go) évolutif vers 64 Go. La machine supportera des barrettes de 16 ou 32 Go en DDR4-3200 le jour où elles seront à nouveau disponibles à un tarif correct. Le stockage sera confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe Gen3 x4 simple face de 1 To, la minimachine peut également profiter d’un second port M.2 2242 au format SATA 3 pour un stockage supplémentaire. Cet ensemble ouvre de nombreux usages possibles pour ce Geekom A5 Pro 2026.

L’objectif de ce MiniPC est clairement un usage large. Ses compétences en termes de jeu ne seront pas extraordinaires mais suffisantes pour faire tourner ponctuellement des titres anciens ou pas trop gourmands. Un Witcher 3 ou un GTA V en 720P avec peu de détails. Un Fortnite ou un Minecraft 720P bien réglé. Des jeux d’apéro comme Broforce ou Pizza Possum, tout cela tournera plutôt correctement sur la machine. Les amoureux de jeux de réflexion comme Slay The Spire, Sol Cesto, Inscryption ou Chants of Senaar trouveront là une excellente plateforme de loisir. Mais n’espérez pas pouvoir lancer un jeu 3D de dernière génération de manière fluide et agréable avec ce type de puce, elle n’est pas faite pour cela.

Pour plein d’autres usages, le Ryzen 5 7530U est bien calibré. De la bureautique, bien entendu, avec tous les usages classiques d’une suite Office. De la programmation, de la modélisation 3D comme de la préparation de fichier pour impression. Du montage audio et vidéo avec, évidemment, des temps de rendu assez longs. De la retouche d’image ou de la création 3D. Rien de tout cela ne fait vraiment peur à ce type d’engin. Il faudra évidemment parfois être plus patient que sur une machine plus musclée, mais le travail sera toujours effectué.

Le Geekom A5 Pro 2026 comme poste à tout faire sobre et discret

Le gros avantage de la solution Geekom A5 Pro 2026, c’est son faible encombrement et sa discrétion. Le boitier ne mesure que 11.24 cm de large comme de profondeur et une épaisseur de 3.7 cm. Il est possible de le poser sur un bureau comme de le fixer en VESA avec le kit fourni derrière un écran ou sur un meuble. A l’usage, le MiniPC se débarrasse des 15 watts de TDP du processeur avec un équipement de troisième génération chez Geekom. Le IceBlast 3.0 est une solution qui combine les capacités mobiles de la puce avec l’encombrement plus souple du format MiniPC.

En clair, le dispositif est constitué d’une plaque métallique en contact direct avec le processeur. Celle-ci est reliée à un double caloduc en cuivre qui va transporter la chaleur vers un jeu d’ailettes en aluminium dirigées vers l’extérieur du châssis. Un ventilateur permet d’aspirer de l’air frais depuis les côtés de l’engin et de le repousser vers l’extérieur. Rien de nouveau ou de surprenant là-dedans, mais un agencement bien maîtrisé qui profite de l’épaisseur de la machine pour être plus efficace que sur un ordinateur portable. Là où cet agencement est intéressant, c’est parce que le constructeur n’oublie pas les possibilités offertes par AMD pour le contrôle de la ventilation de ses puces au travers de sa carte mère. Ainsi le ventilateur est piloté à plusieurs niveaux de vitesse pour s’adapter en temps réel à la température dégagée. 

Geekom A5 Pro 2026

Pour un usage léger, par exemple une session de travail bureautique sobre, la lecture d’un film ou d’une musique ou une session de programmation. La machine restera sagement cantonnée à une ventilation à bas régime. Ne faisant alors aucun bruit perceptible. Si le processeur est sollicité plus fortement, par exemple lors de la décompression de gros fichiers, l’édition d’images lourdes, le jeu ou le montage de vidéos, la température du processeur va monter.

Je demande à voir...

Je demande à voir…

L’analyse de sa sonde interne indiquera à la machine de réguler le ventilateur en conséquence. L’ensemble ajustera donc la vitesse du ventilateur pour garder un processeur toujours fonctionnel sans décrochage de sa fréquence. Geekom annonce que son dispositif restera dans une enveloppe maximale de 30 dB en fonctionnement. Je reste circonspect sur ce chiffre qui est assez extraordinaire. D’habitude, les MiniPC les plus discrets tournent autour des 35 dB, ce qui reste très raisonnable puisque souvent inaudible sur un bureau standard.

La connectique est assez complète pour ce modèle qui manque tout de même d’un port de dernière génération type USB4. Pour le reste, on retrouve tout ce dont on a besoin pour un engin de ce type. En façade, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A rapides serviront à piloter des unités de stockage ou autres connexions à débit important Un jack audio combo 3.5 mm pour brancher un casque micro et le bouton d’alimentation signalera la mise en marche de l’appareil avec une LEDs. 

À l’arrière, on retrouve une distribution classique avec deux autres USB 3.2 Gen2 Type-C avec gestion DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et deux ports HDMI 2.0. Un lecteur de cartes SDXC est visible sur le côté gauche. L’alimentation en 19V, 3.5A se fait via un port Jack classique. Le tout est enfermé dans un boitier en aluminium ajouré sur ses côtés. La partie arrière est réalisée en ABS pour permettre une découpe de connecteurs plus facile et un meilleur signal sans fil du module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 intégré sur un port M.2 2230. Au total l’engin pourra donc piloter quatre affichages en simultané. A noter que ce MiniPC ne propose pas de système Antivol type Kensington Lock.

 Proposé à 619€ sur le site du fabricant comme sur Amazon, cette version 16 Go / 1 To est évidemment plus chère que ce que proposait la marque en 2025. La crise des composants est passée par là. J’ai néanmoins réussi à négocier un petit code promo pour baisser son prix à 544.72€ sur le site de la marque. Cela permet de mettre la main sur un MiniPC sérieux, bien fini, bien construit, doté d’une solide garantie de trois années complètes et à même de remplir la majorité des missions d’un PC familial. Livré sous Windows 11 Pro préinstallé et prêt à l’emploi, le Geekom A5 Pro 2026 est également compatible avec différentes distributions Linux.

Pour bénéficier de ce tarif, il faut indiquer le code promo MNMA5PROF dans le panier du site. Cela permet d’obtenir un rabais de 12% sur le prix initial. Le stock de l’engin est situé en Europe et la livraison se fera en quelques jours.

J’apprécie la qualité globale de l’offre Geekom A5 Pro 2026, la garantie étendue à 3 ans, le fait que la marque ne choisisse pas la facilité en préférant ne pas renoncer à de la mémoire double canal pour économiser quelques euros au détriment de la performance. Le fait qu’il s’agisse d’un SSD de 1 To également ainsi que la volonté de réduire l’engin au silence. La connectique n’est pas parfaite et la présence d’un port USB Type-C aurait été sympathique en façade, mais rien de ce qui est proposé n’est réellement problématique.

Voir l’offre sur Geekom France

 

Geekom A5 Pro 2026 : Ryzen 5 7530U – 16 Go / 1 To + Windows 11 Pro

Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie complète 3 ans
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– SAV et support en Europe
– pas d’USB4/Thunderbolt

 

Geekom A5 Pro 2026 : Le MiniPC Ryzen 5 7530U 16Go / 1To en promo à 544€ © MiniMachines.net. 2026

Orange Pi Zero 3W : 16 Go de RAM, du PCIe 3.0 et un SoC Allwinner A733 dans un format « zéro »

16 avril 2026 à 09:53

La carte Orange Pi Zero 3W rappellera immédiatement le format des solutions Raspberry Pi Zero 2 W. Avec 6.5 cm de large pour 3.2 cm de côté, cette minicarte est pensée pour se glisser dans tout type de projet et leur apporter… beaucoup de choses.

Orange Pi Zero 3W

Orange Pi Zero 3W

La Orange Pi Zero 3W ne fait pas dans la demi-mesure avec de la mémoire vive qui peut atteindre 16 Go de LPDDR5-4800, à condition bien sûr d’y mettre le prix. La carte est tellement compacte qu’il n’y a la place que pour un seul module soudé, ce qui veut dire que les 16 Go seront concentrés sur une seule et unique puce. Or ce sont ces composants les plus « denses » qui ont le plus augmenté. Sinon, des versions en 1,2, 4, 6, 8 et 12 Go de mémoire seront également proposées.

Le SoC employé est un huit cœurs AllWinner A733 composé de 2 cœurs « big » Arm Cortex-A76 et de 6 cœurs « LITTLE » Cortex-A55″. La partie graphique est confiée à un circuit Imagination BXM-4-64 MC1 et on retrouve même un petit NPU développant 3 TOPS. Autre point intéressant de cette puce, la présence d’une solution RISC-V  Xuantie E902 à 200 MHz.

Le stockage est confié à quatre  options distinctes. La première est classique avec un lecteur de cartes MicroSDXC situé au verso. On retrouve également un support pour installer un module eMMC de 8 à 64 Go. Et un autre emplacement pour accueillir de la mémoire UFS 3.0 de 32 à 128 Go. Ces deux derniers éléments seront difficiles à exploiter pour un particulier, mais cela réserve la possibilité à la carte Orange Pi Zero 3W de proposer de la mémoire embarquée avec différentes options possibles. Enfin, un connecteur FPC proposera une liaison PCIe Gen3 x1 pas des plus rapides, mais suffisante pour venir accrocher un éventuel stockage externe à l’ensemble.

Minimachines-04-2026

On retrouve également tout ce qu’il faut pour communiquer avec l’extérieur. Un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 LE avec un support d’antenne extérieur, un port miniHDMI pour un affichage de base, deux MIPI CSI pour deux caméras, un MIP DSI pour un écran, un USB 3.1 Type-C OTG avec DisplayPort 1.4, un USB 2.0 Type-C pour l’alimentation et un jeu de 40 broches GPIO de développement classique. Une alimentation de ventilateur (en option à 6$) et le support de boutons pour un démarrage et une fonction Boot sont également disponibles. 

Bref, une belle concentration de compétences pour un produit vraiment très compact. Et une gamme de prix annoncée qui semble correcte au vu du contexte. La carte démarrera à 25$ en 1 Go. Les évolutions de tarifs vont ensuite crescendo avec 35$ pour 2 Go, 50$ pour 4, 60$ pour 6, 80$ pour 8 Go et 100$ pour 12 Go. La version 16 Go n’est pas encore détaillée. 

Minimachines-04-2026

Une jolie carte Orange Pi Zero 3W sur le papier mais un support logiciel à suivre

Des prix corrects même si, pour le moment, la grande question autour de cette carte Orange Pi Zero 3W et de sa puce AllWinner A733 reste la qualité du support logiciel. Orange Pi promet des développements sous différentes distributions Linux, à commencer par sa version d’Arch qui est Orange Pi OS mais aussi Ubuntu, Debian et Android 15. La page dédiée en fait la promesse mais sans montrer le moindre bout d’ISO pour le moment. Un élément à impérativement détailler avant de craquer.

Sur le fond, cette petite carte est assez sympathique. Abordable, compacte, ouverte et proposant une belle concentration de fonctionnalités, elle peut permettre de créer pas mal de choses. Si le support logiciel suit, avec une distribution stable et prenant en compte les spécificités de la puce, cela peut faire un petit couteau suisse intéressant pour différents projets. Elle est en tout cas très éloignée de la Orange Pi Zero 2W de 2023. Bien plus aboutie, même si elle a perdu au passage ses ports USB Type-A et son connecteur Ethernet. On pourra retrouver cela avec un adaptateur en USB 3.1 Type-C.

Orange Pi Zero 3W : 16 Go de RAM, du PCIe 3.0 et un SoC Allwinner A733 dans un format « zéro » © MiniMachines.net. 2026

Iran : la prix Nobel emprisonnée Narges Mohammadi dans un état «grave» après sa crise cardiaque, selon ses soutiens

Narges Mohammadi, dont les plus de deux décennies de militantisme ont été récompensées par le prix Nobel de la paix en 2023, a été arrêtée le 12 décembre à Mashhad (est) après avoir critiqué les autorités religieuses iraniennes lors d’une cérémonie funéraire.

© HANNA JOHRE / AFP

Sa famille basée en Iran et son équipe juridique ont été autorisées à lui rendre samedi une deuxième visite dans la prison du nord de l’Iran où elle est incarcérée.
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