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Cybersécurité : la BCE s’inquiète de Mythos et convoque les banques européennes

25 mai 2026 à 13:56
Les pirates n'attendront pas l'autorisation de Bruxelles
Cybersécurité : la BCE s’inquiète de Mythos et convoque les banques européennes

La Banque centrale européenne, qui supervise les 111 plus grandes banques de la zone euro, veut discuter cybersécurité. Une réunion est prévue ce mardi 26 mai avec les établissements bancaires pour évoquer les risques liés aux derniers modèles d’IA, dont Mythos qui se fait toujours attendre en Europe.

Les ailes du projet Glasswing n’ont pas encore permis à Mythos d’atteindre les rives européennes. Cet aperçu du modèle le plus ambitieux d’Anthropic est déployé au compte-gouttes auprès d’organisations et d’entreprises triées sur le volet, quasi-exclusivement américaines. Il est utilisé pour détecter les vulnérabilités dans le code et au vu des premiers retours, notamment chez Mozilla, le modèle semble faire preuve d’une certaine efficacité.

Les banques de la zone euro ne sont pas dans les petits papiers d’Anthropic, mais qu’à cela ne tienne : « Le fait que vous n’ayez pas accès à ce modèle n’est pas une excuse pour rester inactif », affirme Frank Elderson, vice-président du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE), en parlant des établissements financiers européens. « Des acteurs malveillants pourraient bientôt avoir accès à cette technologie », prévient-il au Financial Times.

C’est pourquoi l’institution organise une réunion au sommet demain, mardi 26 mai, pour discuter des risques pour la sécurité informatique que font peser ces modèles IA. La BCE discute régulièrement avec les banques de la zone euro, mais des réunions dédiées à un thème spécifique sont plus rares.

Les banques US appelées au secours des banques européennes

La Banque centrale entend souligner la gravité des menaces représentées par Mythos et des autres modèles IA pour le système financier européen. Et elle voudrait bien aussi que les banques américaines opérant sur le vieux continent et qui utilisent ces technologies partagent des retours d’expérience avec leurs homologues européennes. « Nous voulons écouter les évaluations des banques, créer les conditions pour qu’elles puissent partager leurs expériences, et souligner l’importance du sujet », souligne Frank Elderson.

Le vice-président de la BCE estime que les banques doivent appliquer les correctifs logiciels bien plus rapidement qu’aujourd’hui. Le fait est que les pirates peuvent analyser une mise à jour de sécurité pour comprendre précisément quelle faille elle corrige. Ce travail de rétro-ingénierie pouvait prendre plusieurs jours ou plusieurs semaines, mais désormais avec des outils IA, l’opération peut être réalisée « en peut-être 30 minutes », s’alarme-t-il.

La Commission européenne travaille Anthropic au corps pour obtenir l’aperçu de Mythos, mais les choses prennent beaucoup de temps.

Anthropic a par ailleurs publié un premier bilan de Mythos, en annonçant que les 50 partenaires du projet Glasswing avaient trouvé « plus de 10 000 vulnérabilités » de gravité élevée ou critique dans leurs logiciels. Dans le secteur bancaire, Mythos a détecté et empêché un virement frauduleux d’1,5 million de dollars après qu’un acteur malveillant a compromis une adresse e-mail d’un client. Nul doute que les banques européennes aimeraient disposer d’un tel outil dans leur arsenal.

Comme pour donner raison à la BCE, la startup précise que « le principal frein réside dans la vitesse à laquelle nous pouvons vérifier, divulguer et corriger les très nombreuses vulnérabilités détectées par l’IA ». Si trouver des failles devient relativement facile, les opérations de triage, les rapports, le développement et le déploiement des correctifs représentent un « enjeu majeur pour la cybersécurité ».

Tableau de bord des vulnérabilités trouvées par l’aperçu de Mythos dans des projets open-source.

L’entreprise prévoit l’expansion du projet Glasswing à « des partenaires supplémentaires », sans plus de précision. Et à l’avenir, Anthropic veut proposer des modèles grand public basés sur Mythos, mais en les encadrant de garde-fous suffisamment forts pour empêcher des dérives.

Discord fait un pas historique pour votre vie privée, mais s’arrête au milieu du gué

21 mai 2026 à 15:18

discord

Longtemps pointé du doigt pour ses lacunes en matière de confidentialité, Discord opère un virage historique. L’application déploie le chiffrement de bout en bout par défaut pour sécuriser l’ensemble de ses flux audio et vidéo. Une mise à niveau technique majeure, qui cache toutefois une déception de taille : vos messages textuels, eux, restent exclus de cette protection.

33 serveurs coupés, un admin arrêté, des internautes identifiés : coup de filet mondial contre un VPN prisé des pirates

21 mai 2026 à 14:42

VPN antivirus

Une alliance internationale de 18 pays, menée par la France et les Pays-Bas, a démantelé First VPN, le réseau d’anonymisation fétiche des cybercriminels. En saisissant l'intégralité de sa base de données, la police a d'ores et déjà identifié des milliers de pirates à travers le monde, mettant fin à des années d'impunité.

« C’était vraiment difficile » : Discord comble un retard béant sur la sécurité, mais laisse un goût d’inachevé

21 mai 2026 à 10:31

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Sortie de la 60ᵉ version d’OpenBSD

Par : Krunch · Ysabeau ?
20 mai 2026 à 19:10

Ce 19 mai est sorti la soixantième version d’OpenBSD qui a maintenant plus de trente ans. OpenBSD est un système d’exploitation libre de type Unix, multi-plateformes basé sur 4.4BSD avec une attention particulière sur la portabilité, la standardisation, l’exactitude, la sécurité proactive et la cryptographie intégrée. Il est généralement reconnu pour la qualité de sa documentation et ses innovations en matière de sécurité qui sont régulièrement adoptées par d’autres systèmes.

La version 7.9 est accompagnée d’un morceau instrumental et de moult changements dont on pourra citer l’ajout de l’hibernation à retardement, le support des VLAN dans les ponts Ethernet virtuels, le limiteur de créations d’états par source pour packet filter, le support des certificats par IP dans acme-client, plusieurs améliorations de pledge permettant une meilleure mitigation des failles de sécurité et le support de jusqu’à 255 processeurs amd64 (contre 64 précédemment).

Le projet OpenBSD étant le berceau de tmux, LibreSSL et OpenSSH, cette nouvelle version est aussi l’occasion de publier nombre d’améliorations pour ces projets largement utilisés par ailleurs. Pour OpenSSH on pourra mentionner la nouvelle commande ~I ainsi que l’ajout d’une pénalité configurable pour les tentatives de connexions avec un utilisateur invalide.

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GitHub confirms breach of 3,800 repos via malicious VSCode extension

20 mai 2026 à 09:19
GitHub s'est fait pirater.
(Attendez je résume : GitHub (qui appartient à Microsoft) s'est fait pirater à cause d'un employé qui utilise VSCode (qui appartient à Microsoft) qui a installé un plugin vérolé hébergé sur le dépôt de plugins qui appartient à Microsoft. La boucle est bouclée.)
(Permalink)

« Nous ne pouvons pas tout contrôler » : l’ANSSI face à la complexité des systèmes de l’État

19 mai 2026 à 06:45
Débranche, débranche, débranche tout. Revenons à nous.
« Nous ne pouvons pas tout contrôler » : l’ANSSI face à la complexité des systèmes de l’État

Face aux quasi-incessantes fuites de données en France, notamment sur des institutions, l’ANSSI serait sur la sellette ? Son directeur général Vincent Strubel réfute et revient sur les travaux de pilotage du numérique, avec une future autorité « Ariane ». Il en profite pour mettre en face des milliers de systèmes d’information de l’État la capacité de l’Agence à mener… 50 contrôles par an.

La semaine dernière, le Canard enchainé a publié un article intitulé « Lecornu débranche l’Anssi, accusée de ne pas avoir sécurisé des sites sensibles de l’État ». Le Palmipède y explique que le premier ministre Sébastien Lecornu chercherait un fusible. En cause, les fuites de données à répétition. « Cela pourrait déboucher sur le limogeage de Vincent Strubel, le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) », indiquent nos confrères.

« Il n’y a pas de remise en cause des missions de l’ANSSI »

Hasard ou pas du calendrier, ce même Vincent Strubel était auditionné par la Commission de la défense de l’Assemblée nationale le lendemain dans le cadre du cycle Guerre hybride et continuum de conflictualités. Le rendez-vous était déjà fixé avant la publication de l’article de nos confrères. Après un discours introductif sur l’état de la cybermenace en France, des questions sont rapidement arrivées sur l’article du Canard et le piratage de l’ANTS. C’est la dernière institution en date à avoir subi une fuite massive de données : au moins 11,7 millions de comptes ont été compromis. Dans cette affaire, un ado de 15 ans a été placé en garde à vue fin avril.

« Non, il n’y a pas de tension entre le Premier ministre et l’ANSSI. Je réfute ce qui est dit dans l’article », affirme sans détour Vincent Strubel. Il en veut pour « preuve » sa présence encore au poste de directeur général de l’ANSSI.

Il en profite pour rappeler que ses équipes ne ménagent pas leurs efforts en matière de cybersécurité et joue lui aussi de l’analogie des cyberpompiers : « Je trouve que là on est dans le même registre que jeter des cailloux sur les camions de pompiers qui viennent éteindre des incendies et je le trouve parfaitement abject. »

« Je pense qu’il y a une mécompréhension fondamentale de la réforme annoncée, non pas de l’ANSSI mais du pilotage numérique. Il n’y a pas de remise en cause des missions de l’ANSSI, il n’y a pas de remise en cause de l’efficacité de son travail », ajoute-t-il.

Une réforme du pilotage du numérique, pas de la cybersécurité

Vincent Strubel rappelle que la France dispose d’une chaîne de fonctionnement cyber et que l’ANSSI « est le chef d’orchestre de la cybersécurité ». Il ajoute que « ce rôle n’est pas remis en cause par la réforme annoncée […]Ce qui est réformé, c’est le pilotage du numérique, pas la cybersécurité ».

Pour rappel, fin avril, lors de son déplacement à l’ANTS, Sébastien Lecornu expliquait vouloir accélérer la fusion de la Direction interministérielle du numérique (DINUM) et de la DITP (direction interministérielle de la transformation publique), pour former une nouvelle Autorité du numérique et de l’IA, alias Ariane.

Le patron de l’ANSSI est catégorique : « l’ANSSI restera dans son rôle de fixer les exigences de cybersécurité, de décliner des priorités […] de contrôler la bonne application de ces priorités à plus forte raison dans le cadre de NIS2 ».

Lors de son audition, il en profite pour rappeler aux députés présents le travail nécessaire de transposition de la directive NIS2… toujours en attente depuis des mois. Pour le directeur général, cela donnera enfin à son agence « un vrai bâton » à utiliser, « en plus de la carotte ». Le projet a été adopté en première lecture au Sénat le 15 octobre 2024, mais il est bloqué à l’Assemblée depuis septembre 2025.

Des systèmes d’information « critiques » par milliers

Pour le patron des cyberpompiers français, le projet est de créer « une structure qui soit un interlocuteur naturel de l’ANSSI, comme l’est déjà aujourd’hui la DINUM. Nous travaillons main dans la main, mais avec les limites du champ d’action de la DINUM. Demain, l’ANSSI et l’Ariane (si c’est le nom qui demeure) travailleront main dans la main pour édicter la feuille de route numérique et cybersécurité de l’État ».

Lors de son audition, Vincent Strubel a rappelé la complexité du système d’information de l’État qui représente « des milliers et des milliers d’applications dont le pilotage n’est pas uniformisé, dont les choix technologiques sont d’une très grande hétérogénéité ».

Pour lui, cela ne fait aucun doute : « c’est là-dessus qu’il faut agir en priorité pour mieux sécuriser l’État » ; il en profite pour glisser un mot sur les enjeux des dépendances à des solutions étrangères. Quitte à mener un chantier d’envergure, autant faire le ménage de fond en comble. Pour Vincent Strubel, la réforme annoncée par le Premier ministre porte justement sur ce sujet. Il réaffirme qu’elle a été « mal comprise par certains qui y voient une réforme ou une remise en cause de l’ANSSI : il n’y a aucune remise en cause du rôle de l’ANSSI, ni une critique du rôle de la DINUM ».

L’ANSSI est capable de mener 50 audits par an : il faut choisir

Vincent Strubel répond aussi à des questions sur les moyens et les actions de l’ANSSI : « nous sommes capables de mener à peu près 50 audits par an, à mettre en regard de milliers de systèmes d’information au sein de l’État, de milliers de systèmes d’information d’importance vitale déclarés par les OIV (opérateurs d’importance vitale), et qui sont à peu près 300 (la liste est classifiée) ».

Pour le dire autrement : « non, nous ne pouvons pas tout contrôler systématiquement et nous avons une logique de priorisation sur les systèmes les plus critiques, sensibles, complexes… ». C’est le cas du nucléaire, par exemple, mais aussi des réseaux diplomatiques et régaliens. France Identité numérique a aussi été scrutée de près pendant des mois et « certifiée par l’ANSSI au niveau élevé, c’est-à-dire le niveau le plus élevé de la réglementation européenne ».

Le patron de l’ANSSI cite aussi le « fichier TES qui stocke des données biométriques », géré par l’ANTS. Ce dernier a été audité par l’ANSSI, qui s’est aussi assurée « que ses conclusions soient prises en compte ». TES pour Titres Électroniques Sécurisés, aussi connu sous le nom de « fichier des gens honnêtes » centralisant les données personnelles, photos de visages et empreintes digitales des demandeurs de passeport et de carte nationale d’identité.

Vincent Strubel ajoute que l’ANTS réunit une multitude de systèmes d’information « qui n’ont pas tous la même criticité. Ils sont tous importants car ils traitent de données personnelles, mais nous avons aussi une forme de gradation ». Si TES a été contrôlé, ce n’était visiblement pas le cas du portail attaqué : « Il ne s’agit pas de minimiser la compromission des données personnelles de millions de nos concitoyens, mais ce n’est pas le système le plus critique de l’ANTS donc dans une logique de priorisation ce n’est pas celui-là que nous avons regardé ».

Signaler c’est bien, corriger c’est mieux

Lors de son audition, Vincent Strubel est aussi revenu sur le signalement des incidents et des vulnérabilités. Il rappelle que l’ANSSI dispose d’une doctrine de protection des signalements anonymes et des lanceurs d’alertes (235 signalements via ce dispositif en 2025). « Après, effectivement, la vraie difficulté est la capacité de correction et la maitrise du numérique derrière, sans remise en cause du rôle ni du dévouement – je le signale – des équipes informatiques des ministères ».

Il rappelle le rôle de l’ANSSI : « porter des cadres de gestion des risques et donc identifier des risques liés à nos dépendances, les objectiver, les mettre en face des mesures et assurer une garantie. C’est ce que nous faisons à travers SecNumCloud qui garantit contre les risques techniques mais aussi des risques d’ingérence de captation des données à travers les lois à portée extraterritoriale ».

Il ajoute qu’il faut évidemment des mesures de gestion des risques – « avec un caractère coercitif au passage parce que la loi SREN le permet –, mais aussi un travail de politique industrielle qui n’est pas le rôle de l’ANSSI ». Pour Vincent Strubel, pas de doute : « Il faut faire les deux à la fois ».

« Une agitation parfaitement inutile » : le créateur de Linux recadre ses contributeurs face aux abus de l’IA

18 mai 2026 à 13:56

En marge de la publication de Linux 7.1-rc4, Linus Torvalds, créateur du noyau Linux, s'est penché sur un sujet qui cristallise les craintes de la communauté open source face à l'essor de l'IA : l'inondation de signalements de bugs.

J’ai quitté le monde de la cybersécurité… ce que vous n’avez pas compris | Christophe Casalegno

17 mai 2026 à 07:17
Parce qu'on parle justement beaucoup de sécurité ces derniers temps.

Extrait:
« – Une faille dans un module kernel n’attend pas qu’un comité valide une matrice de risque.
– Un attaquant ne s’arrête pas parce qu’un prestataire est certifié.
– Une fuite de données ne devient pas moins grave parce qu’une organisation peut produire un rapport de conformité.
– Une compromission ne disparaît pas parce qu’elle est correctement documentée après coup.

Les normes, les référentiels, les audits et les processus sont utiles : tant qu’ils sont utilisé comme des outils au service de l’objectif. Mais ils deviennent dangereux lorsqu’ils deviennent l’objectif et remplacent le jugement, l’ingénierie, la compétence, et qu’ils ne sont plus que des alibis qui produisent une sécurité administrative plutôt qu’effective.

C’est exactement ce qui m’a poussé à quitté cet univers. Une partie du secteur s’est mise à confondre la carte et le territoire. A remplacer la recherche d’efficacité par la recherche de conformité, la compréhension profonde par la validation externe, l’expérimentation par le respect des procédures et l’intelligence technique par la peur de sortir du cadre. »

Encore une fois, dès qu'une mesure devient un objectif, elle cesse d'être une bonne mesure.
(Permalink)

Windows BitLocker zero-day gives access to protected drives, PoC released

13 mai 2026 à 17:18
Et des failles également chez Microsoft.

Edit : j'hésite même à appeler ça une faille. Je suis plus tenté par le mot "backdoor".
L'excuse de Microsoft ? "Oups on a livré en prod un truc qui n'aurait pas dû arriver en prod".
On ne peut pas faire confiance à cette boîte.
(Permalink)

VPN, le grand n’importe quoi gouvernemental ? Un député demande des clarifications

13 mai 2026 à 09:34

VPN loi

Le gouvernement veut-il sacrifier les VPN sur l'autel de la vérification de l'âge ? Face aux menaces sur le télétravail et la sécurité, le député Philippe Latombe somme la ministre de clarifier sa position.

ID. Buzz en feu : pourquoi le second incendie de Toulouse était évitable

13 mai 2026 à 09:21

Après un incendie à Montreuil, un second Volkswagen ID. Buzz a pris feu dans une station de recharge TotalEnergies à Toulouse le 12 mai 2026. Cet incident met en lumière un enjeu crucial : le respect strict des procédures de rappel constructeur.

Deming — un SMSI Open Source par et pour des RSSI

Deming est un outil Open Source (GPL 3.0) de gestion de Système de Management de la Sécurité de l'Information (SMSI). Conçu par un responsable de la sécurité des systèmes d'information (RSSI) pour des RSSI, il couvre la gestion des contrôles, le registre des risques, la gestion des exceptions et des plans d'action. Largement adopté par la communauté, il se distingue par sa simplicité d'utilisation et de mise en œuvre.

Logo Deming

Indépendant du référentiel

C'est l'une des forces de Deming : il ne présuppose aucun cadre normatif particulier. Il est livré avec une dizaine de référentiels prêts à l'emploi — ISO 27001 (2013, 2022, 2023 en allemand), ISO 22301, DORA, NIS2 (FR/EN/DE), HDS, PCI-DSS v4, NIST SP 800-53 Rev.5, MPA Best Practices — et permet d'en importer de nouveaux via un simple fichier Excel, sans développement.

Fonctionnalités

Deming propose une gestion centralisée des contrôles avec planification, assignation de responsables et rappels, un registre des risques avec scoring configurable (ISO 27005, BSI 200-3 et autres formules), un module de gestion des exceptions avec workflow d'approbation, ainsi que des tableaux de bord et des rapports de pilotage pour les revues de direction.

Technique

L'application est développée en PHP/Laravel, avec MariaDB/MySQL comme base de données principale (PostgreSQL et SQLite également supportés). Le déploiement se fait en quelques commandes via Docker Compose, ou manuellement sur Debian/Ubuntu grâce aux guides fournis dans le dépôt.

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Cette technologie ignorée qui pourrait tuer l’hantavirus avant qu’il ne vous tue

12 mai 2026 à 18:01

3 morts. Un gouvernement en alerte. Des quarantaines de 45 jours. Mais, 5 ans après le COVID, avons-nous tiré la moindre leçon ? Car il existe une technologie, vieille de près d'un siècle, capable de mettre fin à tout cela. Et nous refusons toujours de la déployer…

Le virus s'appelle Andes. C'est l'unique souche d'hantavirus connue capable de se transmettre d'humain à humain, une exception dans cette famille de virus habituellement confinée aux rongeurs. Mortalité brute : 30 à 40 %. Pas de traitement spécifique, pas de vaccin homologué, juste des soins de support. L'incubation peut atteindre 6 semaines, ce qui transforme chaque contact en bombe à retardement épidémiologique.

Le MV Hondius a quitté l'Argentine début avril pour une croisière ornithologique. Depuis, le virus a fait son chemin : un premier mort à bord, des passagers débarqués dispersés dans plusieurs pays, une quarantaine de jours d'errance avant qu'un port européen accepte de recevoir le navire. Dimanche 10 mai : arrivée à Tenerife. Ambulances, combinaisons, masques FFP2, transferts par petits groupes. Les 5 Français sont rapatriés à l'hôpital Bichat. Et l'un d'eux s’avère symptomatique dans l'avion. Sébastien Lecornu prend un décret d'isolement en urgence. 45 jours de quarantaine à domicile pour chacun.

Toute cette mobilisation pour quelques personnes alors qu’il existait une façon de ne pas en arriver là.

La lumière qui tue tout ce qui vole

Ces informations enregistrées, maintenant, essayez d’envisager une technologie capable d'inactiver n'importe quel pathogène aéroporté (virus, bactérie, spore) en une fraction de seconde, sans distinction d'espèce, de résistance aux antibiotiques ou de capacité à échapper aux vaccins. Une technologie qui serait potentiellement capable de fonctionner contre l'hantavirus, comme elle le fait avec la grippe, le COVID, la tuberculose, ou le prochain virus que nous n'avons pas encore nommé.

Cette technologie existe, elle s'appelle le far-UVC.

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Polémique autour d'un kill switch pour le noyau Linux - Le Monde Informatique

12 mai 2026 à 14:40
My 2 cents:
C'est pas un peu du cassage de couilles ???
"Oui mais ça suffit pas !"
MAIS BIEN ÉVIDEMMENT QUE ÇA NE SUFFIT PAS.
Mais en attendant, ça permet d'éviter un piratage (au risque d'avoir des fonctionnalités qui ne marchent plus) en attendant un patch.

Perso je préfère perdre temporairement des fonctionnalités (le temps d'avoir le patch) plutôt que devoir réinstaller un système from scratch parce qu'il a été compromis.
(après je suis pas adminsys, hein.)
(Permalink)
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