Ce n’est «pas d’un gadget» : le nouveau premier ministre britannique veut créer un «No 10 North» à Manchester

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La toute nouvelle Xteink 4 Pro est une liseuse à encre numérique de 4.3 pouces qui vient en complément de deux autres modèles en promotion.
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Le concept de la Xteink 4 Pro ne change pas, la liseuse est pensée pour permettre de lire n’importe où facilement et rapidement sans s’encombrer. L’écran est très compact, 4.3 pouces de diagonale seulement, il propose une densité de 219 points par pouce. De quoi afficher des ebooks de tous types (EPUB, TXR, MOBI, PDF) mais aussi des images (JPG et PNG) dans un dispositif ultra léger et compact.
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L’objet pèse 72 grammes seulement pour moins de 6 mm d’épaisseur, 11.1 cm de haut et 6.9 cm de large. C’est super petit.
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La différence principale entre le modèle Xteink 4 Pro et le Xteink 4 classique vient de la présence d’un éclairage frontal pour lire sans éclairage externe. Avec une luminosité réglable et deux températures de couleurs, la petite liseuse peut s’emmener au fond d’un lit sans réveiller personne. Autre distinction intéressante, ce nouveau modèle propose une fonction tactile de l’écran en plus des boutons latéraux.
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La Xteink 4 Pro permet ainsi une manipulation variée suivant vos habitudes et vos préférences, mais également de passer de l’un à l’autre. On pourra donc par exemple utiliser les boutons latéraux si on a des gants ou si on ne veut pas lâcher la barre qui nous tient debout dans les transports en commun. Ou alors profiter de l’écran tactile pour passer d’une page à l’autre. La Xteink 4 Pro introduit également des fonctionnalités qui profitent du tactile avec de la gestion de QR code, un système de calendrier et de documents (billets d’avion, ticket de train etc) ou de la gestion de projets. Le système d’origine est en plusieurs langues, dont le français, et des systèmes alternatifs open source sont disponibles.
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Les fondamentaux de la marque ne changent pas avec un système d’aimants pour rester magnétisé au dos d’un smartphone par exemple ou profiter des anneaux magnétiques livrés pour s’accrocher à un autre appareil. La prise en main reste la même avec un encombrement minimal. La Xteink 4 Pro propose une mémoire interne de 16 Go mais peut également accueillir une carte MicroSDXC de 256 Go en plus. La batterie de 1100 mAh se recharge via un POGO Pin situé au dos de l’appareil, un câble mais aucun chargeur n’est livré avec la liseuse. À noter que le constructeur propose désormais une application smartphone pour piloter la liseuse en lui injectant des mises à jour. La Xteink 4 Pro propose un Wi-Fi4 et du Bluetooth 4.
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Certains ne vont pas spécialement apprécier cette nouvelle Xteink 4 Pro, et je peux les comprendre. L’apparition de nouvelles fonctionnalités va un peu à l’encontre de la philosophie première du constructeur. Le gros atout des modèles précédents que sont la Xteink 3 et Xteink 4 est leur simplicité. Pour ma part, ce que je préfère dans la Xteink 4 c’est l’absence de tactile par exemple, ou plutôt la possibilité de naviguer avec les boutons latéraux. Mais je regrette un peu l’absence d’éclairage frontal1.
La marque a pensé à tout le monde en proposant des remises pour ses modèles précédents en plus de la sortie du nouveau modèle livré avec un cadeau et sans frais de port.
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La Xteink 4 Pro est ainsi proposée à un total de 88.95€ sans frais de port vers la France et avec un petit étui magnétique offert.
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La Xteink 4 est vendue 61.95€ et bénéficie de 15% de réduction en sélectionnant la promo sur la fiche produit.
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Il apparait alors de cette manière dans votre panier. Ce modèle nécessite 7.95€ de frais de port ce qui donne un total de 60.61€. En gros, les 15% gomment les frais de port de l’appareil.
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La Xteink 3 enfin est proposée… au même prix que le 4 avec la même remise… mais un écran moins grand de 3.7″ et un poids encore plus léger, parfait pour les grands randonneurs ou les alpinistes ! En préparant ses trajets à l’avance en PDF, on peut avoir ici une super solution de voyage.
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Il tombe donc également à 60.61€ livré chez vous. Avec, très probablement pour ces 3 matériels, les 3 € de la taxe petit colis.
Xteink 4 Pro : la micro liseuse 4.3″ est disponible à 89€ © MiniMachines.net. 2026
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Le tarif de la Steam Machine a fait grincer des dents à sa sortie. Prévu à 750$ lors de sa conception en version 512 Go, l’engin est sorti finalement à 1049$ aux US, 1039€ en Europe. Et ce prix pourrait être revu à la hausse.
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Les fluctuations actuelles des tarifs des composants affectent à la hausse le prix de fabrication des différents matériels et les solutions de Valve sont affectées au même titre que les autres. On l’a vu ces derniers mois, de nombreuses marques ont augmenté petit à petit le prix des composants, mais les fabricants de PC ont également largement révisé leurs prix à la hausse. L’aperçu que l’on a pu avoir des différents portables qui seront proposés à la rentrée de septembre laisse entendre une augmentation massive du panier moyen pour de nombreux produits : PC complet, portables, SSD, mémoire vive et processeurs. Un ordinateur portable proposé à 800€ il y a un an tourne désormais autour de 1600€.
Le prix de la Steam Machine a donc certes déjà augmenté par rapport aux prévisions initiales de Valve mais l’inflation des composants ne s’est pas arrêtée entre-temps. Lors d’une interview avec Bloomberg, un ingénieur de Valve nommé Yazan Aldehayyat a fait quelques commentaires sur le sujet.
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Il explique que si Valve avait bien pris en compte les difficultés d’approvisionnement des composants nécessaires à la fabrication des matériels, elle s’est néanmoins laissée surprendre par l’ampleur de la crise. Celle-ci s’étend bien au-delà de ce qu’elle avait prévu. Et surtout, elle empire encore plus. Selon lui, les prix que les particuliers voient en magasin sont en retard de plusieurs mois – de 3 à 6 – sur le prix d’achat de gros. Il y a une très logique temporisation entre le moment où un fabricant de mémoire vive achète ses puces. Il faut les stocker, les assembler, les emballer puis les expédier vers les divers centres de distribution et grossistes. Il y a ensuite un délai de vente sur ces modules de mémoire parce qu’avec la montée des prix, les clients ne se bousculent pas forcément. Ce qui provoque un délai entre le prix d’achat des barrettes en magasin et le cours du jour dont dépend un acteur comme Valve qui va acheter en gros au prix du marché DDR5 et GDDR6.
Si cette explication doit être tempérée, notamment parce que toute la chaîne adapte ses prix en fonction des tarifs de gros et peut évaluer à la hausse comme à la baisse son stock de mémoire sans qu’elle ne quitte ses étagères. Le prix d’achat que connaissent les fabricants est souvent plus élevé en ce moment que celui des particuliers. Et cela malgré leurs volumes. Elles sont même rendues plus délicates à cause de ce volume, le fait de demander des quantités importantes de composants n’aide pas à négocier, au contraire..
Yazan Aldehayyat explique donc que les dernières hausses des composants sont pour le moment invisibles et ne se répercuteront qu’à la rentrée. On a déjà eu l’occasion de le deviner chez certains constructeurs, mais la tendance va encore plus se faire ressentir. Ce que sous-entend ici l’ingénieur de Valve est assez clair. Le tarif de la Steam Machine pourrait également suivre la hausse globale des prix et augmenter à son tour. Dans tous les cas, ce mouvement sera inéluctable si les tarifs des composants continuent de monter. Valve ne prévoyant pas de jouer au philanthrope dans les années à venir, le prochain lot de ses consoles de salon pourrait être plus cher que les premières. Aujourd’hui, la petite machine de salon est toujours disponible… mais sur liste d’attente.
Le tarif de la Steam Machine pourrait bientôt augmenter © MiniMachines.net. 2026
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En février, nous découvrions les spécifications complètes de la console de jeu Ayaneo Next 2 : un très joli bébé sur le papier avec un équipement haut de gamme et un tarif tout aussi élevé.
La Ayaneo Next 2 en cours d’assemblage
La console de jeu PC proposait en effet un processeur AMD Strix Halo, une puce haut de gamme qui demande beaucoup de ressources. L’écran de 9 pouces de diagonale, la batterie nécessaire pour alimenter le processeur, l’ensemble des composants de jeu et le système de refroidissement portaient la Next 2 à plus de 1.4 Kg. Ce qui la rendait déjà assez impraticable.
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Un mois plus tard, en mars 2026, la marque indiquait ne plus pouvoir livrer les consoles à cause de la flambée des tarifs de la mémoire. Le ticket d’entrée était alors de 2299$… En financement participatif sur Indiegogo pour un modèle 32 Go / 1 To. Désormais la production a repris et les personnes ayant investi dans la console vont donc pouvoir être livrées. Au passage, la marque a intégré la console à son catalogue produit… Et les prix ont effectivement bien flambé.
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On découvre trois configurations disponibles à des tarifs… pimentés. Si la version de base en AI385 32 Go / 1 To était proposée à 1999$ au tout début de la campagne de financement, elle est désormais proposée à 2999$. Le modèle AI395 64 Go / 1 To passe de 2699$ à 3699$ et la version la mieux équipée en AI395 128 Go / 2 To auparavant listée à 4299$ est bousculée à 5299$ désormais. Des prix Hors Taxes qui ne couvrent qu’une seule année de garantie. Acheter un engin de jeu de ce type à 5299$ donne quelque chose comme 5560€ avec 20% de TVA.
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Seule la version à 3699$ en 64 Go / 1 To est annoncée comme disponible. Je suppose que les modèles 32 Go / 1 To, probablement les plus vendus via Indiegogo sont réservés aux clients de la campagne qui attendent leur livraison. L’ensemble des consoles seront expédiées à la fin du mois de juillet.
Pour rappel, Ayaneo ne poursuivra pas la production de ce produit, les consoles Ayaneo Next 2 de cette fournée seront les seules du marché. La marque jette l’éponge sur ce modèle face aux problèmes de disponibilités et de tarifs des composants.
La console Ayaneo Next 2 revient et s’envole jusqu’à 5299$ © MiniMachines.net. 2026

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Dans une opération conjointe, le FBI, des spécialistes de la cybersécurité et Google ont annoncé avoir bloqué le service Netnut, un réseau mondial gigantesque de matériel infecté utilisé pour des campagnes de désinformation et des attaques informatiques.
Netnut est – j’ai du mal à en parler au passé – une plateforme illégale de service. Son rôle était de mettre en relation des clients et des matériels disséminés sur toute la planète afin de mener diverses opérations illégales. Quelques exemples pour mieux comprendre de quoi on parle.
C’est pour ces cas précis que Netnut a été mis en place. Le système permet d’offrir à toutes ces activités illégales une plateforme qui transmet leur trafic à des machines vérolées installées chez des particuliers. Grâce à des appareils que les utilisateurs emploient de bonne foi mais qui cachent dans leur code un service invisible. Les personnes peu scrupuleuses qui proposent le service Netnut vont pouvoir se servir de votre TV-Box Android qui vous sert à lire des vidéos, branchée sous votre téléviseur, pour faire transférer via votre adresse IP leurs requêtes. Cela rend la lutte contre ces adresses quasiment impossible. Quand un trafic DDOS provient d’un million d’IP différentes réparties dans énormément de pays, il devient impossible de voir s’il s’agit d’internautes légitimes ou d’une personne mal intentionnée.
Certaines Box proposent des webcams intégrées.… Pour filmer quoi ?
Sur Minimachines, je vous ai pendant longtemps parlé de ces TV-Box chinoises. Elles étaient peu chères, efficaces, certaines permettaient une installation de Linux, d’autres d’accéder à des services de streaming pour une fraction du prix des Box de grandes marques. Jusqu’en 2017 il ne passait pas un mois sans qu’une nouveauté apparaisse dans ce petit monde des boîtiers Android. Et puis, peu à peu et avec l’aide de certains lecteurs, j’ai commencé à prendre conscience du problème. De plus en plus de ces outils arrivaient en posant problème. Certains faisaient circuler de grandes quantités de données de manière cachée alors même qu’ils étaient censés être en veille. Un outil non sollicité par son propriétaire qui trafique dans son coin, c’est courant. Mais un outil qui le fait avec une bande passante énorme et 24H/24, cela commence à être plus problématique.
L’offre actuelle est restée très opaque.
Au fil des mois, j’ai donc arrêté de couvrir ce secteur. Il restait un billet de temps en temps pour la sortie d’un SoC ARM ou parce qu’une application était portée sur un de ces appareils. Voir pourquoi une marque un peu connue sortait un produit original comme le Beelink GS-King X en 2020. Mais plus rien à voir avec l’effervescence des années 2012-2016. En 2023 un premier scandale lié à ces matériels est apparu avec Badbox. Il s’agissait là de voler des données utilisateurs et de diffuser de la publicité directement sur les TV-Box. Une pratique dangereuse qui a permis d’escroquer pas mal de monde pendant des années. Dès lors j’ai cessé de parler totalement de ces engins, en bien ou en mal, pour éviter de laisser croire que cela puisse être une solution.
Les TV-Box certifiées par Google sont exemptes de portes dérobées… tant qu’elles sont encore mises à jour
Avec Netnut on redécouvre un des problèmes de ces engins, aggravé par l’apparition de boîtiers IPTV illégaux. Des TVBox souvent vendues assez chères qui utilisent des serveurs fantômes pour proposer du contenu en streaming. Un prix d’achat élevé mais plus de frais d’abonnement… Ceux-ci, combinés au TV-Box, offraient une plateforme de rêve au service Netnut. Une mafia quelconque pouvant utiliser chacun de ces appareils pour son compte et à l’insu de son utilisateur. La masse de ces engins, souvent équipés de vieilles versions d’Android jamais mises à jour, pouvant servir à lancer une campagne depuis votre IP sans que vous en soyez au courant.
Netnut qui tombe, c’est une bonne nouvelle, mais cela ne veut pas dire que le réseau est démantelé. Les outils employés par les instigateurs de ces systèmes comportent en général tout l’attirail logiciel pour récupérer les TV-Box abandonnées afin de les réutiliser avec un autre réseau. C’est pour cela que j’ai du mal à parler de Netnut au passé. Demain, un autre système récupérera tout ou partie du cheptel de ces boîtiers. Pour en faire d’autres machines zombies avec exactement les mêmes objectifs et les mêmes risques.
Certaines marques floutent les boutons de streaming de leurs télécommandes, en général l’accès au service est possible grâce à un DRM illégalement installé et ne tient pas longtemps.
Abandonner ces vieilles TV-Box semble être la solution la plus sage. À moins d’avoir l’alternative possible de contrôler très finement leur trafic entrant et sortant, c’est sans doute la seule bonne chose à faire.
Netnut ou pourquoi je ne parle plus de TVBox Android © MiniMachines.net. 2026

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Le Samsung 990 est un produit entrée de gamme. Un SSD M.2 2280 NVMe PCIe avec des composants basiques. Un équivalent aux produits les plus abordables du secteur en juillet 2025. Je me souviens de promos pour des produits noname de ce type, il y a tout juste un an, à des prix défiant toute concurrence. Et des remarques de certains lecteurs jugeant, à juste titre d’ailleurs, que l’offre était un peu trop « légère » en performances.
Le Samsung 990 : un contrôleur et une puce mémoire sur un M.2 2280 bien vide
Ce que ces lecteurs n’avaient sans doute pas prévu, c’est de regretter un jour cette offre entrée de gamme. Ce nouveau Samsung 990 rejoint ainsi une famille déjà assez vaste composée du 990 EVO, du EVO Plus et du 990 Pro. Le modèle 990 « tout court » est annoncé à 262.99€ en version 1 To et 514.99€ en version 2 To. Des tarifs très élevés par rapport à ce que proposait le marché il y a seulement 12 mois. D’autant plus que ces SSD PCIe 4.0 ne sont clairement pas équipés de la crème des composants. Ils emploient de la mémoire flash QLC avec 4 bits par cellule. Des puces moins fiables et moins rapides que les modèles TLC des 990 Pro.
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Ces nouveaux venus sont également dépourvus de la mémoire DRAM embarquée qui accélérait leurs débits… C’est, exactement, la formule employée par les fabricants noname il y a un an pour casser les prix sur ce marché. On note par ailleurs une baisse d’endurance majeure avec 400 To d’écriture pour le modèle 1 To. Cela se ressent nettement face au Samsung 990 Pro qui propose 600 To pour la même capacité. La gamme baisse sa garantie en conséquence. On passe de 5 années complètes sur les Pro à 3 années seulement sur les Samsung 990. Seul point positif de l’offre ? Une meilleure efficacité énergétique annoncée face au 990 Pro…
Les débits restent évidemment très corrects et loin devant la formule SATA historique. Samsung annonce jusqu’à 7 250 Mo/s en lecture sur du séquentiel et 6 450 Mo/s en écriture pour la version 2 To mesure Tomshardware.
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Mais la facture est élevée. Très élevée. Le Samsung 990 Pro 1 To était lancé à 179 $ en 2022 la version « light » 990 de 2026 est proposée à 269.99 $. Le 990 Pro 2 To était proposé à 309 $ il y a quatre ans, le modèle 2026 est à 529.99 $. Ce « Bon Plan » de mars 2026 d’un 990 Pro 1 To à moins de 150€ illustre bien la flambée des tarifs… La crise est bien passée par là.
Je me demande comment le marché va réagir à tout cela dans la durée. A moyen et long terme. Si pour le moment les investissements dans le monde PC autres qu’absolument obligatoires semblent avoir énormément ralenti, les prochains mois vont être très intéressants à analyser.
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Mémoire vive, stockage, processeurs et, par voie de conséquence, l’ensemble des autres composants du monde PC ont augmenté. Toute la chaîne semble souffrir de l’écart qui existe encore entre les stocks de « vieilles » machines et les nouvelles. Quand ce stock aura disparu, il restera la mémoire des utilisateurs. Le souvenir des anciens tarifs d’avant la crise des composants. Et beaucoup de constructeurs espèrent que tout le monde oubliera bien vite cet écart énorme entre un ordinateur portable milieu de gamme proposé à 800 € en 2025 et ce que l’on va découvrir à 1200, 1500 voire même à 2000 € à la rentrée de septembre avec des compétences souvent inférieures.
Reste un léger détail par rapport à cet espoir d’un grand reset mémoriel. Si les esprits peuvent éventuellement perdre leurs repères, les portefeuilles des utilisateurs n’ont pas la même propension à se soustraire aux faits. Dans les commentaires, autour de moi et par email, la réaction est quasi unanime.
Le sourire de la personne qui monte son PC sera bientôt un souvenir.
Les gens ne savent pas comment ils vont pouvoir gérer une panne de PC. En cas d’ordinateur Hors-Service ou de composant qui lâche, la facture s’annonce tellement élevée que les particuliers comme les petites et moyennes entreprises n’ont pas de solution de réparation accessible. Pas possible de lâcher 500€ pour un SSD 2 To de remplacement. Impossible de débourser la somme réclamée pour 16 Go de mémoire vive. Même conclusion évidemment pour acheter un ordinateur neuf à un enfant qui entre au collège ou au lycée. Comme on prie que le petit bruit en provenance du moteur ne soit « rien de grave » en amenant sa voiture chez le garagiste, je fais face à des emails de famille qui ne savent pas « comment faire » face à une panne de composants.
Le secteur va sans doute énormément souffrir pour cette fin d’année 2026 et probablement toute l’année 2027. Et aucune solution ne semble émerger à moyen terme.
Samsung 990 : un tarif de SSD qui résume l’état du marché © MiniMachines.net. 2026
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Intégré à un prototype de Microsoft Surface Laptop Ultra, le SoC Nvidia N1X en question apparait sous un nom de code et propose un premier test intéressant sous Cinebench. Logiciel permettant d’examiner la puissance des cœurs de calculs ainsi que des cœurs graphiques d’une puce dans des tâches lourdes : travaux de calculs lourds, 2D et 3D.
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Le résultat obtenu est proche sur le papier de ce qu’un Apple M3 Max 14 cœurs peut proposer sur le même test. Le Nvidia N1X est à 1 % en dessous de ce même test en multithread et 4 % en dessous en single thread. La version 16 cœurs du même Apple M3 Max est 14 % au-dessus en multi et 4 % en single. Ici il s’agit d’une version non finalisée de la puce 20 cœurs de Nvidia et on peut donc s’attendre à ce que des progrès soient faits sur les scores obtenus. On peut également imaginer une certaine spécialisation des logiciels. La prise en charge des cœurs CUDA pouvant largement changer le ressenti à l’usage de la puce par rapport à ce qu’un benchmark peut illustrer.
La donnée sur ce Nvidia N1X est donc brute et ne doit pas être prise pour un résultat figé dans le marbre, mais comme une étape de travail. À ce propos, l’information est partagée par un surnommé Fouquin, qui indique que la mise à jour de Windows 11 en version 216H1 a permis de lancer Cinebench 2026. Auparavant, le test ne parvenait pas à se lancer et se bloquait aux trois quarts de son chargement. Preuve que Microsoft et Nvidia travaillent d’arrache-pied au développement de l’ensemble.
Il faudra sans doute encore du temps pour stabiliser parfaitement le dialogue entre la puce et le système, mais également optimiser au mieux ses capacités et sa consommation. Temps qui servira aux autres acteurs du marché pour trouver des optimisations de leurs propres offres. Comme à chaque fois qu’on parle d’un nouvel acteur sur le segment des processeurs grand public, l’Everest technique à franchir pour se mettre au niveau des concurrents est d’autant plus difficile à atteindre que lesdits concurrents n’arrêtent pas de progresser de leur côté.
Le NVIDIA N1X déploie déjà un joli assemblage de compétences avec dix cœurs Cortex-X925 et dix cœurs Cortex-A725 issus de l’expertise de Mediatek. Nvidia propose de son côté la partie graphique avec une solution Blackwell qui embarque pas moins de 6144 cœurs CUDA et 48 Streaming Multiprocessors. Chez Microsoft, la Surface Laptop Ultra équipée Nvidia serait capable d’embarquer jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée et afficherait sur un écran 15 pouces en Mini LED. Autrement dit, un appareil très haut de gamme et probablement hors de prix destiné à mettre en valeur la puce. Le parcours sera encore long pour Nvidia. Si les puces sont toujours prévues pour cet automne sur le marché, il semble évident que cette date est surtout diplomatique. Entre la hausse du prix des composants et la froideur classique avec laquelle le secteur accueille les nouveaux arrivants, la première génération sera difficile a insérer sur le marché.
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Le point assez intéressant à suivre dans les trimestres qui viennent va être le fonctionnement du trio Microsoft-Qualcomm-Nvidia. Si Microsoft a accordé ses faveurs à Qualcomm pendant de nombreuses années et gardé une exclusivité pour ses puces Snapdragon sur sa plateforme Windows, celle-ci est désormais tombée. Comment Nvidia va-t-il être accueilli et quelle place va-t-il rester pour Qualcomm dans le marketing de Microsoft ? Si la formule est plus performante que celle des Snapdragon, le discours de Qualcomm va sûrement s’infléchir encore plus sur l’ascétisme de ses SoC.
On note d’ailleurs que sur le test mis en avant plus haut, le profil de consommation est élevé : 80 W pour son profil PL1 et 95 W pour le PL2. Autrement dit 80 watts de consommation moyenne de fonctionnement maximal en règle générale avec la possibilité de monter à 95 watts en moyenne pour des travaux très exigeants. C’est beaucoup.
Quant aux tarifs, si la période est trouble en ce moment, la concurrence entre AMD, Apple, Qualcomm, Intel et le nouveau venu qu’est Nvidia va sans doute faire bouger quelques lignes. Les premiers portables Windows 11 sous RTX Spark sont prévus pour la fin de cette année chez de multiples constructeurs.
RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11
Le Nvidia N1X sous la loupe d’un bench en ligne © MiniMachines.net. 2026

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Mise à jour : On me demande encore et toujours quel clavier choisir pour un MiniPC « canapé » et la recette n’a pas bougé depuis 2019 : Le Logitech K400 Plus reste une valeur sûre. Il est à 29.99€ aujourd’hui sur Amazon.
Billet original : Nouveau design, boutons différents mais même principe de base. La nouvelle version propose toujours une partie clavier compacte sur la gauche et un pavé tactile sur la droite. Un dispositif qui a fait ses preuves et qui permet de suivre les nouveaux usages lié à des minimachines de plus en plus présentes sous les téléviseurs.
Le Logitech K400 Plus ne révolutionne donc rien tout en améliorant le concept de base de cette proposition assez ancienne. On reste sur un dispositif relativement classique, avec une belle portée d’une dizaine de mètres et compatible à la fois avec Windows, Android, Linux et ChromeOS. Des boutons Microsoft et Android sont d’ailleurs visibles sur la partie clavier.
Logitech fait appel à sa technologie Unifying et ses micro-dongles USB pour relier l’appareil à votre machine. L’alimentation se fait par piles et la marque a, semble-t-il, poussé le travail sur l’économie d’énergie puisqu’une paire de batteries AA semble suffisante pour faire tenir l’engin 18 mois d’affilée. Les batteries rechargeables sont également très efficaces avec ce modèle.
L’objet mesure 35.5 cm de marge pour 14 cm de profondeur et 2.35 cm d’épaisseur au point le plus volumineux et pèse 380 g. La zone tactile mesure 4.7 cm de profondeur pour 7.6 cm de large. Il sera décliné en noir et jaune ou en blanc et bleu avec, à chaque fois, des rappels colorés assez discrets. Comme le clic gauche qui est désormais excentré en haut à gauche du dispositif pour être manipulé de la main gauche sans lâcher le dispositif.
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Par contre, les touches multimédia sont encore et toujours intégrées au reste des autres fonctions et dans les touches F1 à F12.
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Attention cependant, les touches fléchées de l’appareil sont à présent très différentes de l’ancien modèle K400. Très compactes, les touches haut et bas ne sont plus que l’ombre d’une touche normale. Un défaut pour un objet qui servira à piloter une interface de type mediacenter à distance, et où on navigue parfois plus facilement avec les flèches qu’avec un pointeur.
Pour utiliser ce type de clavier depuis des années, j’en suis toujours ravi. Léger, robuste, efficace, c’est l’allié parfait d’un MiniPC dédié à un usage multimédia. Il peut remplacer une télécommande et permet plein de choses pratiques. Renommer des fichiers, faire des recherches, jouer et piloter finement toutes les interfaces. Si vous utilisez un logiciel de lecture avancé comme VLC avec beaucoup de raccourcis clavier, c’est également un atout très précieux.
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Il est disponible toute l’année sur Amazon en ce moment à 29.99€. Cela reste un excellent clavier pour un usage déporté d’un MiniPC sous un téléviseur. C’est surtout un des rares modèles en AZERTY fiable du marché. C’est également une solution assez pratique pour piloter un MiniPC serveur caché dans un coin de bureau si vous n’utilisez pas de KVM matériel. Enfin, je l’ai découvert au fil des ans, c’est un excellent clavier de « substitution » pour les plus petits. Si vous avez un enfant qui veut utiliser votre ordinateur classique ou votre portable et que vous ne voulez pas qu’il le manipule de trop près pour éviter toute situation problématique (ergonomie, prise de goûter au-dessus des touches et autres), éloigner le clavier d’origine pour un K400 Plus est une excellente alternative. Plus compact, facile à lire et à manipuler, cela permet de ne pas laisser son ordinateur portable sous les mains – parfois collantes – d’un bambin parfaitement adorable au demeurant.
Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 29.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026