Indonésie : les images d’un ferry en feu faisant au moins 5 morts et 41 personnes portées disparues

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Nexode 65W
Un petit Ugreen Nexode 65W compact qui se glisse dans un bagage et qui va permettre de charger jusqu’à 4 appareils en parallèle. Avec 3 sorties USB type-C et une sortie USB Type-A, il sera parfait pour remettre d’aplomb un engin à charge rapide jusqu’en 65 Watts Power Delivery : smartphone, portable, tablette, casque, etc. Dans ce mode, ce type de chargeur peut regonfler une batterie d’ordinateur classique de moitié en une demi-heure tout en prenant très peu de place.
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En connectant deux ports, le Ugreen Nexode 65W proposera du 45W et du 20W, avec 3 appareils connectés, ce sera un port 30W, un en 20W et un 15W. En connectant 4 appareils, la distribution se fera de la même manière mais avec deux sorties 15W. Chaque port est également facilement identifiable pour savoir où vous devez connecter chaque appareil pouir profiter du meilleur chargement.
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La technologie GaNInfinity employée par Ugreen propose une large surveillance électronique de l’objet : court-circuit, température, surtension, interférences, tout est suivi pour éviter tout problème électrique. Le Ugreen Nexode 65W communique avec les appareils en Power Delivery pour adapter sa tension en fonction de leur besoin mais sait également ajuster sa charge en fonction de leur montée en température.
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Bref, un petit chargeur de bureau compact, capable de suffire à un équipement complet en voyage et de vous suivre au quotidien. Il est proposé à 26.97€ pour encore quelques heures sur Amazon France. À noter que le Nexode 65W 3 ports quasi identique est à 23.46€ chez Amazon. A ces tarifs là, si vous avez un vieux chargeur noname qui vous donne parfois des signes d’inquiétude quand il fait chauffer votre smartphone ou qu’il recharge votre batterie mobile avec une lenteur de damné, n’hésitez pas à remplacer vos appareils douteux.
Le chargeur est livré sans câbles, mais la marque fait également des promos sur Amazon : Le lot de 2 câbles tressés USB Type-C vers Type-C 240W est à 11.36€. D’autres offres sont disponibles, vérifiez qu’elles soient bien compatibles 65W.
Bon Flan : Chargeur Ugreen Nexode 65W GaN à 26.97€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Une batterie amovible dans une souris, cela semble être une idée logique et positive. Pourtant ce n’est pas le cas pour Logitech. La marque indique que l’ensemble de son cheptel de rongeurs sans fil n’aura pas droit à cette évolution technique. Seuls les Européens pourront y prétendre.
La législation européenne change et impose de plus en plus de contraintes techniques. On a vu l’arrivée du port USB type-C devenu quasi universel et plus récemment la décision de privilégier la possibilité de changer de batterie. Ajouter une batterie amovible dans les divers appareils de notre quotidien semble être une idée logique et évidente. Devoir jeter un appareil totalement fonctionnel parce qu’il ne tient plus la charge est une aberration écologique.
Mais dans une logique d’entreprise, la batterie a un avantage certain. Proposer un appareil lié à un certain nombre de cycles de charge et de décharge, c’est assurer son obsolescence à moyen terme. Dès sa sortie d’usine, une souris sans fil est condamnée à devenir un presse-papiers le jour où sa batterie ne pourra plus assurer que quelques heures d’usage. Il faudra impérativement le jeter et en racheter une autre, sauf si elle est munie d’une batterie amovible facilement accessible. Logitech va donc, contraint et forcé par la loi en Europe, proposer des modèles spécifiques pour l’Union européenne. Les autres pays seront toujours livrés de souris avec une batterie soudée.
La raison invoquée par Logitech est simple : les périphériques réparables sont moins performants que les autres. Ils coûtent plus cher et sont moins légers. Les batteries internes des appareils de ce type sont fines et légères. Le constructeur ne prévoyant aucune réparation, il choisit régulièrement des éléments nativement non réparables et les connecte au circuit imprimé via une nappe en général très fragile à manipuler. Remplacer l’ensemble par une batterie amovible nécessite des éléments de batterie plus solides et plus épais, un câble et un connecteur. La différence de poids ne doit être que de quelques grammes, mais cela suffit semble-t-il à paniquer les responsables de Logitech.
La Logitech MX Master 4 a déjà une batterie amovible source Ifixit
Des batteries compatibles seront proposées par la marque pour qu’un utilisateur Européen puisse en changer facilement et sans risque. Des modèles plus résistants que l’on pourra connecter facilement tout en disposant de l’ancienne dans un container de retraitement.
Aux US ou ailleurs, les périphériques de la marque resteront donc une vraie source de pollution. Chaque batterie qui perd de ses capacités entrainera l’abandon d’un appareil coûtant souvent plusieurs dizaines d’euros. Avec l’excuse toujours classique des marques qui ne veulent pas voir le problème. Des sondages indiquant que les gens n’ont pas envie de s’embêter à réparer leur matériel. Et c’est sans doute vrai, si on a les moyens de changer, on préférera du neuf. Toute la société étant organisée pour nous pousser à consommer, peu de monde aura envie de chercher à réparer un produit.
Et cela d’autant plus si celui-ci a été pensé pour que cela soit un vrai défi que de le réparer. Si la réparation n’est plus vue comme quelque chose de positif mais uniquement comme une opération complexe, personne n’a envie de s’y frotter. Sur la Logitech MX Master 4 ci-dessus, la réparation est techniquement facile avec une batterie sur connecteur. Mais l’accès à la batterie demande de nombreuses opérations et de dévisser de nombreux éléments. 6 vis extérieures, 3 vis intérieures. Ça n’encourage pas le changement.
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Sur une souris à 80€, proposer la possibilité de remplacer, pour une quinzaine d’euros, sa batterie pour qu’elle retrouve son autonomie des débuts ne me parait pas être une si mauvaise idée. Surtout si cette possibilité a été pensée en amont par des ingénieurs de la marque. Logitech propose des souris à piles qu’on peut ouvrir et refermer sans problème. On pourrait facilement imaginer que le constructeur propose la possibilité de glisser une batterie à la place d’une ou deux piles AA classiques. On peut même imaginer un format sans connecteur. Certains fabricants de périphériques utilisent des batteries de téléphones comme les Nokia BL-5B pour alimenter leurs produits. C’est resté un standard bien après que Nokia ait arrêté de se servir de ce type de solution.
Un clavier noname alimenté par un clone de batterie amovible BL-5B
Pour Logitech, une batterie amovible n’a pas sa place dans des produits à 50 ou 100$, mais uniquement dans des smartphones ou des ordinateurs portables. Comme si le fait de devoir jeter des millions d’appareils chaque année parce qu’ils ne sont plus rechargeables n’endommageait pas la planète. Comme si ces 50 ou 100$ tombaient également du ciel. Pourtant, comme le remarque The Verge, la marque propose des patins de remplacement pour ses souris. En invoquant un « droit à la réparation ».
La levée de bouclier est toujours la même, Logitech ne fait pas confiance à ses clients pour réparer ses produits. Le responsable de la marque indique : « Je ne veux pas vous vendre un produit que vous allez gâcher » en le réparant. J’ai une idée toute simple, revenir aux basiques : proposer une ouverture facile et une batterie amovible comme cette fameuse BL-5B de Nokia. Imaginer des composants réparables en amont, dès la création des matériels. Les fabricants d’ordinateurs portables proposaient des batteries amovibles par défaut et un accès facile aux composants avant de bloquer cette possibilité en jurant que ce n’était plus possible. Il y a quelques années, la marque Framework a montré qu’il n’y avait là rien de vraiment compliqué. Cette idée de la difficulté technique est toujours de la poudre aux yeux pour cacher la réalité la plus crue. C’est juste plus simple et plus intéressant économiquement pour les marques d’enfermer leur matériel.
Demain les ingénieurs de Logitech devront penser à deux produits au lieu d’un seul : une version Europe avec batterie amovible d’un côté, une version bonne à jeter de l’autre. Il va falloir les construire, les stocker, les livrer et assurer leur SAV. Pourquoi ne pas utiliser tous ces cerveaux pour ne faire qu’un seul type de souris, facilement accessible et réparable, pour tout le monde ? La réponse est simple et évidente, c’est juste beaucoup moins rentable.
Logitech pense que l’Europe n’habite pas la même planète que le reste du monde © MiniMachines.net. 2026
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Le Beelink SEi14 IA est un nouveau MiniPC sorti de manière discrète, la marque n’a pas envoyé de communiqué de presse ni fait d’annonces comme à son habitude. Pourtant, l’approche de ce modèle est novatrice et c’est la première fois que je croise un engin de ce type.
À son bord, un processeur Intel « Meteor Lake » Core Ultra 9 185H épaulé par 32 Go de mémoire vive et piloté par un Ubuntu. Aucune option de livraison sous Windows n’est prévue. La raison semble assez simple, ce n’est pas un MiniPC pensé pour un usage grand public.
Car si la puce Intel 16 cœurs est standard , la carte mère nous réserve des surprises. On retrouve ici un assemblage classique avec le trio habituel : processeur Intel, mémoire vive sur deux SODIMM DDR5-5600 jusqu’à 96 Go et stockage sur un SSD unique en M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 double densité. Du solide mais rien de vraiment original. Cette puce Intel propose également un NPU 11 TOPs.
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Le Beelink SEi14 IA doit son appellation « IA » à la possibilité qu’il offre d’exploiter ses capacités de calcul – jusqu’à 160 TOPS au global – avec pas moins 24 Go de mémoire vive LPDDR5 soudés sur la carte mère. Un ensemble mémoire qui ne profitera qu’à cet usage-là et qui permettra de piloter un agent IA de manière totalement indépendante du reste du système. C’est ici que la formule Linux Ubuntu / OpenClaw prend tout son sens.
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Le MiniPC va pouvoir exécuter des calculs d’IA locaux sans encombrer ses capacités d’usage standard. Le système propose de piloter un agent intégré comme s’il était indépendant du système de base. Ce qui est une étape intéressante puisque beaucoup de constructeurs proposent en ce moment des MiniPC IA comme des machines secondaires à des PC plus classiques. La formule ici est bien de n’avoir qu’un MiniPC qui joue à la fois le rôle de système habituel en apportant une fonction d’agent IA. Les données restent locales, il n’y a pas d’abonnement à un service externe, on peut exploiter l’ensemble loin d’une connexion au réseau, les avantages sont assez nombreux.
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C’est intéressant car cela peut permettre une exploitation conjointe des deux éléments. D’un côté un agent qui va prendre en charge des tâches du quotidien et de l’autre un PC pour travailler. C’est une alternative aux solutions Ryzen Strix Halo que l’on croise habituellement. Bien entendu, le gros défaut de cette offre est lié au fait que l’engin va demander énormément de mémoire vive. Ce qui, par les temps qui courent, a un léger impact sur le prix de la machine.
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Pour le reste, on retrouve un engin très habituel. Le processeur est ventilé activement avec une Vapor Chamber dédiée et un ventilateur pour faire circuler de l’air frais depuis la partie inférieure du châssis en aluminium vers des ailettes. Un second ventilateur vient en renfort pour refroidir les autres composants. Le Beelink SEi14 IA annonce un fonctionnement relativement discret avec 32 dB relevés.
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Autour du châssis orange – le constructeur a choisi cette couleur pour signaler ses MiniPC IA sous OpenClaw – on retrouve des connecteurs très habituels. Face avant on liste un jack audio combo 3.5 mm, des USB 3.2 Gen2 Type-C et Type-A en plus du bouton de démarrage avec LED d’activité2.
Sur la partie arrière, sous des ailettes de refroidissement assez épaisses, un Thunderbolt 4, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et une seconde sortie jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation est assurée en 19 V et 6.32A par un bloc externe. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 Intel AX200 est également monté à bord pour une connexion sans fil.
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L’ensemble du MiniPC mesure 13.5 cm de large comme de profondeur pour 4.7 cm d’épaisseur. Il est livré sous Ubuntu avec OpenClaw préinstallé, reste compatible Windows, et profite d’une garantie de trois années par le constructeur. Il ne semble pas compatible VESA.
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Reste le tarif, dans cette version 32 Go + 24 Go et avec 1 To de stockage, le Beelink SEi14 IA est proposé à 2059$ HT depuis un entrepôt européen. Pour le moment en précommande, il devrait être disponible rapidement. Paypal fait une proposition de change à 1876€. Ce n’est clairement pas donné, mais cela reste assez éloigné des solutions Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 d’AMD qui sont souvent livrées avec 128 Go de LPDDR5 et qui sont souvent proposées à plus du double. Chez Beelink, le modèle GTR9 Pro en 128 Go + 2 To est ainsi proposé à 4349$…
| Beelink SEi14 IA : Core Ultra 9 185H – 32 Go / 1 To + 24 Go IA – Ubuntu | ||
| + conception originale + distribution certifiée + châssis en métal + performance et usages originaux + accès simple aux composants + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + garantie 3 ans |
– prix |
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Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive © MiniMachines.net. 2026
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La Osmo Pocket 4P n’est pas donnée et reste pourtant étonnamment accessible. Proposée à 599€ en France, c’est un outil suffisant pour un vidéaste expérimenté en plus d’être une caméra de reportage efficace.
Je suis assez fan des produits vidéo DJI, cette Osmo Pocket 4P n’est qu’un nouveau venu dans une galaxie d’engins déjà très élaborée. Qu’il s’agisse de solutions pour porter des smartphones et filmer avec ou de caméras-gimball tout-en-un, les résultats proposés sont assez extraordinaires. Cette dernière nouveauté change de gamme de genre en proposant de nouvelles approches tout en apportant un luxe de capture assez inédit.
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La caméra se démarque des modèles précédents et de la concurrence sur de nombreux points, mais le premier et le principal est sans doute qu’il s’agit d’un produit qui va au-delà de ce qui a déclenché la mode de ces caméras de poche, à savoir Youtube. La plateforme de partage de vidéos reste au cœur des préoccupations de DJI évidemment, mais la nouvelle solution maison propose d’aller au-delà de cet usage. De filmer vraiment, d’être un outil permettant à un quelqu’un de s’exprimer. Cela fait longtemps que les caméras personnelles grand public ont dépassé ce que les premiers réalisateurs proposaient en termes de qualité. Mais comme les caméras pro ont également augmenté de capacités, l’écart entre les deux est resté flagrant. Avec cette nouveauté, il n’y a pas de « rattrapage » du grand public vers le monde professionnel, mais quelques ponts ont été jetés.
DJI a mis les bouchées doubles pour attirer d’autres publics que les personnes cherchant un outil pour filmer leur mariage et leurs vacabnces. Ceux qui veulent vlogguer ou les personnes à la recherche d’une solution de « capture documentaire » pour leur métier. La marque vise des artistes, des vidéastes, des créateurs en herbe ou confirmés. Et elle s’en donne les moyens.
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ce que va chercher un propriétaire de ce type de caméra est de deux types. La capture de plans réfléchis avec des possibilités de mise en scène incroyables liées à la taille et au poids de l’engin. si on pense vraiment en amont à s’exercer avec ce type de caméra, on découvre tout un univers de captures incroyables. Des plans qui demandaient des montages complexes deviennent un jeu d’enfant, des images exigeant une gymnastique ou une douceur extrême se capturent en une minute dès qu’on a pris le pli. Cela offre des perspectives extraordinaires et un cadrage qui permet réellement une narration.
Mais la DJI Osmo Pocket 4P rajoute vraiment autre chose. Ce que j’appelle un braquage. Ce moment où entre l’idée d’un plan et le début de l’enregistrement, il ne faut que quelques secondes. On sort la caméra, on l’enclenche et on tourne. C’était déjà une force avec les modèles précédents, mais c’est encore plus présent ici. Pour augmenter la réactivité de ce nouveau modèle, le constructeur a ajouté des fonctions très intéressantes.
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Vous avez déjà sorti une caméra dans un tunnel sombre pour débarquer dans un ciel éclatant de lumière ? Ou essayer de filmer la canopée d’une forêt à midi depuis la base d’un tronc ? Le problème est assez classique, la caméra se gave de lumière et le reste devient sombre. On peut forcer l’inverse et pousser la luminosité pour faire ressortir les parties sombres, mais alors c’est la lumière qui devient trop crue et qui dévore toute l’image. Sur une caméra pro, c’est compensé par une très large plage dynamique. Cette possibilité qu’ont ces appareils et leurs objectifs de maitriser correctement des luminosités différentes sur un même plan.
Sur la Osmo Pocket 4P, cette plage s’étend sur 17 stops de dynamique. Vous sortez votre caméra de votre poche, vous l’enclenchez dans la foulée et elle va être capable de prendre en compte aussi bien la lumière forte d’un néon que les ombres que celui-ci va générer. Cela ne sera pas aussi bon qu’une caméra pro hors de prix et pesant des dizaines de kilos. Mais 17 stops de dynamique, cela permet de proposer une image lisible dans énormément de situations, au débotté. Chaque stop signifie un doublement de la luminosité d’un élément sans perte de détails de l’élément le plus sombre. 2 stops cela veut dire doubler deux fois cette valeur, 17 stops cela veut dire qu’on obtient une différence de 2 puissance 17 de valeur entre ombre et lumière. Un animal qui court en contre-jour sur une plage, une voiture qui allume ses phares en démarranrt de nuit, un gâteau illuminé de bougies dans la pénombre qui ne cache pas les visages.
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Ce premier atout se conjugue avec un profil de couleurs tiré des caméras pro. DJI propose aux propriétaires de ses nouvelles caméras de travailler la couleur sur 10 bits en suivant le même processus qu’un propriétaire de caméra ARRI Alexa 35. Des profils colorimétriques qui seront traduisibles par les logiciels de contrôle colorimétriques standard du marché, donc. Et une puissance de capture comme de restitution qui autorisera de transformer un plan grisouillant en une scène de Breaking Bad.
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Un excellent moyen de rattraper également un début de film pris au débotté ou de peaufiner un plan ultra maitrisé. De restituer les vraies couleurs d’un lieu en post production et non pas celles seulement percues par un capteur débordé.
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La présence d’un double capteur en 20 et 60 mm va toujours dans cette idée de réactivité, de caméras de poing qui permet de saisir quelque chose sur le vif. C’est un outil parfait pour saisir une émotion, un détail, faire basculer une image sans avoir à tout recommencer. Passer du capteur CMOS format 1 pouce 20 mm f/2 grand angle au 60 mm moyen en f/8 avec zoom optique x3 se fait d’un geste. Pas besoin de mettre la scène en pause, de la refaire ou de risquer de la perdre. C’est simple, c’est natif et c’est évidemment la solution la plus intelligente pour profiter de la souplesse de la mise sur nacelle des capteurs. Le capteur 60 mm propose même de détacher le sujet avec une vraie profondeur de champ qui générera un flou d’arrière-plan.
La capture est de très haute densité avec un mode UltraHD en 240 images par seconde dans le meilleur des cas. Cela va permettre des ralentis souples et de belles images. Cela n’est cependant possible que dans des conditions très précises et enlèvera toute la spontanéité d’un projet. Pour des usages plus classiques, la 4K comme le FullHD sont disponibles dans les vitesses classiques de 24 à 60 images par seconde.
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On retrouve évidemment les éléments classiques de la marque avec d’abord un écosystème complet d’accessoires qui vont de la batterie au micro en passant par des filtres double objectif, des télécommandes, des sacs de transport, des chargeurs et des éclairages. Mais on profite surtout du savoir-faire de la marque en termes de compacité et de poids. De quoi compenser notamment les micros stéréos embarqués qui ne sont pas vraiment le point fort de ce type de caméras dès lors qu’on s’éloigne un peu trop du sujet.
La petite caméra reste légère avec 230 grammes. Elle est par contre plus encombrante que les précédentes mais peut toujours entrer dans une poche. Elle propose une vraie nacelle sur trois axes, une stabilisation réactive et fluide et des fonctions de suivi avancées comme l’ActiveTrack qui met la DJI Osmo Pocket 4P en mode autopilot pour suivre votre visage. L’écran s’utilise aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Le transfert des données est également un gros point fort de l’offre avec un USB 3.1 Type-C qui permettra de vider sa carte mémoire MicroSDXC rapidement en complément des 103 Go de mémoire embarqués. Un détail à prendre en compte.
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La charge est rapide, 80% en 18 minutes, l’autonomie permet de filmer pendant 210 minutes et il est possible d’ajouter des batteries secondaires ou même d’alimenter sa DJI avec une batterie mobile au bout d’un câble. A noter que DJI intègre un timecode dans tous vos rushes ce qui permet d’ajouter des plans volants dans un setup composé de caméras fixes et de tout synchroniser en postproduction. Enfin, la DJI Osmo Pocket 4P propose une fonction « Live » qui permettra de l’utiliser autant pour des vidéoconférences que pour en faire un élément d’un setup OBS…
On sort ici d’une gamme d’outils essentiellement pensés pour de la vidéo descriptive pour passer, à mon sens, à un véritable outil créatif. La Osmo Pocket 4 et avant elle la Osmo Pocket 3 avaient entamé cette évolution avec un capteur 20 mm 1 pouce crédible. La Osmo Pocket 4P ajoute de nouvelles possibilités créatives très intéressantes et se hisse vers un nouveau public d’utilisateurs.
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A 599.99€ pièce, la caméra n’est pas donnée. DJI en a conscience et continue de distribuer ses modèles 3 et 4 à des prix plus doux de 429 et 499€ Mais avec son côté deux en un et ses capacités de contrôle de lumière et de couleur, la 4P semble finalement proposer beaucoup plus que les précédents modèles? J’ai vraiment hâte de voir ce que ces appareils vont donner dans les mains de vidéastes créatifs.
Si vous êtes anglophones, vous pouvez regarder ces deux vidéos intéressantes sur la petite caméra :
Celle de Kai W :
Celle de PetaPixel :
DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre © MiniMachines.net. 2026

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Sur la grille de combat, choisissez une des 4 lignes pour vous y déplacer. Vous tomberez alors aléatoirement sur une des 4 cases de cette ligne : un monstre qui vous fait du mal ? Un coffre rempli d’or ? Ou bien un piège empoisonné ? Tout peut arriver…
PEGI 7 – Texte en Francais – Windows
Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026
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Le Chuwi Larkbox X 2026 fait comme votre facture de téléphone, il « évolue ». L’engin initialement positionné comme une solution très entrée de gamme avec une combinaison Intel N100 entourée de 12 Go de mémoire et de 512 Go de stockage pour moins de 120€ passe à la vitesse supérieure.
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Le Core 3 U100 « Raptor Lake » est plus performant que le N100 Alder Lake N présenté en 2025. On parle ici d’une puce 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E, soit deux cœurs performants de plus qu’un N100 et un total de 8 Threads dans des fréquences allant de 0.9 à 1.2 GHz pour les cœurs E et de 3.3 à 4.7 GHz pour les cœurs P. Son circuit graphique est un Intel Graphics avec 64 EU à 1.25 GHz. Le revers de la médaille est dans le TDP de la puce qui, bien qu’elle soit toujours pensée pour l’ultramobilité, passe de 6 à 15 watts. La mémoire cache L3 gagne également 4 Mo pour atteindre 10 Mo. Évidemment, d’un point de vue performances, la puce Core 3 100U est environ deux fois plus rapide que le N100, aussi bien en single thread qu’en multi.
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La marque ne change pas de châssis et l’engin semble donc équipé du même système de refroidissement que la version précédente en N100. Ce design était lui-même hérité d’une version Ryzen 7 3700U lancée en 2022. Un processeur AMD au TDP de 15 watts que l’on retrouve désormais avec ce nouveau modèle Intel. On imagine donc que la solution sera bien calibrée pour l’accueillir. On retrouve une aspiration directe d’air frais par le dessus et une extraction devant des ailettes à l’arrière. Le boîtier mesure toujours 12.7 cm de large comme de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur.
Le Chuwi Larkbox X 2026 embarque 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 composée d’une seule barrette installée sur une solution double canal. La machine peut également accepter deux SSD M.2 2280. Le premier est livré, une solution de 512 Go NVMe PCIe 4.0. Le second reste limité au PCIe 3.0 mais pourra facilement faire évoluer l’engin. Un troisième port M.2 propose un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2.
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Rien de neuf au niveau de la connectique, le Chuwi Larkbox X 2026 propose les mêmes connecteurs avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery et sur la partie arrière deux Ethernet Gigabit, des sorties vidéo DisplayPort 1.2 et HDMI 2.1. La nuance vient peut-être du fait que les ports USB Type-A arrière sont en 3.2 Gen2, ils ne proposaient pas cette performance en N100. L’alimentation est toujours faite par un jack en 19V depuis un bloc externe.
Le Chuwi Larkbox X 2026 propose toujours la possibilité de s’accrocher en VESA au dos d’un écran.
Livré sous Windows 11 Pro, ce nouveau venu a changé de catégorie de prix. Si la formule N100 12/512 Go a été proposée autour des 120€ en novembre 2025, ce nouveau modèle Chuwi Larkbox X 2026 Core 3 100U 16/512 Go avec une licence de Windows 11 Pro est annoncé en promo à 399€. Pas tout à fait la même histoire.
Reste que la fumée d’un Chuwi tricheur ne s’est toujours pas dissipée et si les problèmes de la marque ont uniquement concerné des machines AMD, je n’encourage personne a importer un matériel Chuwi en direct. Tenter l’aventure au travers d’un Amazon pouvait avoir du sens… Mais aujourd’hui la marque a totalement disparu des rayons du marchand.
Chuwi Larkbox X 2026 : un passage vers le Core 3 100U © MiniMachines.net. 2026

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La Nexode Pro voit son prix tomber, il passe de 59.99€ à 35.98€ soit une ristourne de 40% au total. Un prix que nous avons connu en février dernier, mais qui n’a pas été atteint depuis.
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J’ai fait acheter cette batterie à une amie qui voulait un modèle « pas trop gros » pour son sac de tous les jours. Sac qui, au demeurant, est énorme, mais c’est un autre débat. Elle ne la quitte plus depuis. Grosse utilisatrice de son iPhone chai-pas-combien pour son travail, elle utilise la batterie en milieu d’après midi quasiment chaque jour. Elle la recharge tous les soirs et c’est devenu un service au quotidien.
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La Nexode Pro est une bonne batterie externe. Elle ne promet pas de miracles en termes de capacités avec 10 000 mAh mais elle les tient vraiment. La question est donc de savoir si vous préférez une fausse batterie de 20 000 mAh ou une vraie d’une capacité inférieure. Autre point clé de ce modèle, une charge vraiment rapide sur de multiples protocoles : Power Delivery 3.0, Quick Charge 3.0, SCP, FCP, Galaxy 45W, POCO 55W…
Vous voyez le bidon de ravitaillement tendu aux cyclistes sur les courses ? Bidon qu’ils vont vider en quelques tours de pédales pour se réhydrater. C’est typiquement l’image que m’évoque la Nexode Pro. L’usage des 10 000 mAh ne permettra pas de recharger 5 fois un smartphone ou autre annonce du genre. Mais il remettra à flot un appareil en détresse vite et bien, sans trop vous encombrer. Le câble intégré mesure 22 cm et permet de recharger tout type d’appareil en USB Type-C. La batterie elle-même se rechargera en deux heures si vous la connectez à un chargeur de 35 watts. Avec 9 cm de haut, 5.5 cm de large et 3.3 cm d’épaisseur, l’objet est donc un compagnon de bagage compact et relativement léger avec 249 grammes.
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Le petit écran en façade vous indique la vitesse de charge employée, jusqu’à 55W et l’autonomie restante dans la batterie. Ce qui évite d’emmener une batterie vide et permet de penser à la recharger. À noter à ce propos que la charge proposée est continue, vous pouvez recharger votre smartphone au travers de la batterie pendant qu’elle-même se charge. Des ports USB type-A et Type-C intégrés permettront de charger jusqu’à trois appareils en simultané.
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Bref, si la batterie Externe Nexode Pro n’est pas le modèle avec la plus grande capacité, ni la promesse de fonctions mirobolantes, c’est un outil sérieux et utile pour un usage simple. Recharger des trucs facilement et rapidement quand vous en avez besoin. La batterie à 34.98€ est une bonne affaire pour partir en vacances avec un smartphone, une tablette ou autre.
Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026