Haute-Savoie : une personne recherchée et des évacuations par hélicoptère après des intempéries

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Le nouveau Chuwi MiniBook X U300 a tout pour faire tourner les têtes des amoureux du trop rare format netbook. Compact, avec sa dalle de 10.51 pouces, il propose un très bon processeur Intel U300 très bien entouré en mémoire vive et en stockage. Annoncé à un prix abordable, il a tout ce qu’il faut pour séduire… si ce n’est la réputation désormais sulfureuse de la marque.
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J’adorerais craquer pour le Chuwi MiniBook X U300, je vais d’ailleurs peut-être le faire. Vraiment. C’est exactement ce que le format Netbook aurait dû devenir dans la durée. Comme son prédécesseur sous Intel N150, l’engin propose une dalle de 10.51 pouces très compacte au-dessus d’un clavier chiclet occupant le maximum d’espace. C’est un engin pensé pour l’ultramobilité avec une belle réserve de performances et de capacité.
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La dalle est ici une solution IPS en 1920 x 1200 pixels tactile avec une colorimétrie 100% sRGB et 300 nits de luminosité. Elle est montée sur une charnière 360° qui permet des usages en mode tablette ou de positionner l’écran en format « tente » afin d’en faire un petit écran parfait pour la lecture de films en déplacement.
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Le clavier permet une saisie un peu brute et moins confortable qu’une solution classique, d’autant qu’il est en QWERTY uniquement, mais suffisante pour travailler sur le pouce en extérieur. Pour avoir longuement pratiqué ce genre de formats, il est possible d’obtenir une frappe très correcte au bout d’un léger entraînement. Le pavé tactile est généralement le défaut majeur de ces engins, puisqu’il est souvent à la fois étroit et ne propose pas de pilotes très évolués. Mais c’est compensé par un écran tactile et la possibilité d’adjoindre une souris facilement à l’ensemble.
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Là où le Chuwi MiniBook X U300 se distingue de son prédécesseur, c’est dans son changement de puce. On passe d’un processeur Intel « Twin Lake » N150 qui est devenu difficile à trouver à un Intel « Raptor Lake » U3200 largement disponible. Dans les deux cas il s’agit de processeurs à basse consommation même si le U300 affiche un TDP de 15 watts contre 6 pour le N150. La puce est l’entrée de gamme des Raptor Lake. Il s’agit d’un modèle 5 cœurs avec 1 cœur P et 4 cœurs E proposant 6 threads dans des fréquences allant de 0.9 GHz pour les cœurs « Efficaces » à 4.4 GHz pour le cœur « Performance ». La puce propose 8 Mo de mémoire cache et abrite un circuit graphique intéressant avec 48 EU à 1.1 Ghz. En pratique, les capacités de calcul du U300 sont 40% plus rapides en simple tâche comme en multi.
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Le Chuwi MiniBook X U300 est entouré de 16 Go de LPDDR4X de mémoire vive et d’un SSD de 512 Go en NVMe PCIE 3.0 monté sur un port M.2 2280 compatible avec les formats SATA 3.0 et PCIe 4.0. Cela apportera du confort et une belle souplesse d’usages, mais sans révolutionner les usages. Le modèle U300 ne révolutionnera pas le format et ce qui était possible avec lui ne sera pas transformé par l’arrivée du U300. Cette évolution de 40% de performances est toujours bonne à prendre évidemment et cela offrira plus de confort, mais ce qui était impossible pour le netbook précédent ne sera pas magiquement accessible à ce nouveau modèle.
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Cela ne veut pas dire que le Chuwi MiniBook X U300 ne sera bon à rien, loin de là. La puce est capable de venir à bout de nombreuses tâches de manière confortable. Pour avoir testé de nombreuses solutions N150 et N100 auparavant, les processeurs de ces générations sont déjà d’excellents partenaires au quotidien pour la bureautique, le multimédia, le web mais aussi les travaux 2D et photo et même des usages plus lourds avec un peu de patience. En jeu, sur des titres peu gourmands, la puce s’en tirera de manière confortable et il faudra jouer sur les réglages pour des titres assez récents.
Il faut cependant être réaliste, tout ne sera pas possible avec ce type d’engin, d’abord parce que la compacité et l’ergonomie proposées n’encourageront pas à faire de la modélisation 3D, de la programmation ou du montage vidéo… Ensuite parce que les composants ne suivront pas assez confortablement. En clair, se connecter à un serveur distant pour lui envoyer des lignes de commande, répondre à un long email ou retoucher une photo rapidement sera parfaitement possible. Regarder un film sur la tablette d’un TGV ou jouer en déplacement avec une petite manette sans fil, tout cela se fera sans souci. Mais des usages plus lourds seront plus agréables sur une machine plus encombrante. Lancer le dernier jeu 3D à la mode sur un netbook 10 pouces n’a aucun sens, mais partager un jeu à deux au fond d’un canapé ou écumer les jeux indépendants pas trop gourmands en a beaucoup plus.
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Les composants embarqués dans ce Chuwi MiniBook X U300 ont donc évolué sans radicalement changer la destination de la machine. Même si certaines évolutions sont bienvenues comme la présence d’un module Wi-Fi6 proposant du Bluetooth 5.2 au lieu du Wi-Fi5 précédent. La connectique proposée est maigre puisqu’elle ne rassemble qu’une paire de ports USB 3.2 Type-C. Ports qui serviront tous deux à transférer des données, charger la machine et afficher en DisplayPort. Pas de sortie HDMI ou même de port USB Type-A pour connecter une simple clé USB. L’investissement dans un Hub sera souvent nécessaire. Un jack audio 3.5 mm est simplement proposé pour connecter un casque, il n’est pas détaillé si ce port servira également pour ajouter un micro. une webcam frontale de 2 mégapixels est également intégrée pour un usage mobile de vidéo conférence.
La coque, réalisée en aluminium, ne pèse que 920 grammes. Son encombrement est des plus réduits avec 24.4 cm de large pour 16.64 cm de profondeur, c’est plus étroit qu’une feuille A4. L’engin ne mesure que 1.72 cm d’épaisseur. La batterie est une Li-Po de 28.88 Wh, 3600 mAh et 7.6 V. Ce ne sera pas un monstre d’autonomie à coup sûr mais il sera possible de la recharger facilement et de lui adjoindre une batterie externe au format Power Delivery très simplement pour décupler ses capacités.
Le Chuwi MiniBook X U300 est annoncé à 469€ en version 16/512 Go L’engin est en précommande et que la livraison ne commencera qu’à la fin du mois d’août. Date à laquelle les stocks seront arrivés dans les divers entrepôts locaux de la marque.
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La version précédente sous Intel N150 16/512 Go est toujours à 349€ depuis un stock Européen. Aucune idée de sa disponibilité à moten et long terme. Il est fort probable qu’elle soit totalement remplacée à terme.
Le catalogue de Chuwi est largement composé de solutions Intel.
J’adore cet engin, il a tout pour me plaire. Je suis toujours échaudé par le scandale des puces AMD maquillées de Chuwi et cela freine clairement mon intention d’achat. Mais le prix est bon, l’équipement semble solide et l’encombrement est parfait. Les dernières rumeurs me laissent entendre que Chuwi a bien compris la leçon et n’est pas prêt de recommencer… Si la marque s’est laissée abuser par son fournisseur, elle aura enfin mis en place les contrôles adéquats. Si c’est elle qui a tenté de tromper sa clientèle, elle aura sans doute réfléchi aux conséquences de ses actes.
Chuwi a énormément perdu en crédibilité auprès de son public. Pire, elle semble avoir égaré ses contrats avec AMD. On se souvient que le papa des Ryzen n’avait pas apprécié du tout ce petit scandale. Aujourd’hui, le catalogue de Chuwi semble quasiment totalement réorienté vers des puces Intel. Il ne reste plus grand-chose de chez AMD chez le constructeur. On imagine que si la marque trichait avec une puce Intel, cela serait la fin du constructeur.
Le Chuwi MiniBook X U300 bascule sous Intel Raptor Lake © MiniMachines.net. 2026

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La reTerminal Sticky est une liseuse à encre numérique de 3.97 pouces qui se positionne dans la lignée d’autres solutions du même type qui sont apparues ces derniers temps.
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On a déjà parlé de la Xteink 4 pro et des modèles précédents apparus depuis quelque temps, mais aussi de l’annonce de la Onyx Boox Picco qui se profile. Cette tendance à proposer des miniliseuses qui sont pensées pour accompagner les lecteurs partout et tout le temps est en train de toucher de plus en plus de monde. Ce qui pousse certaines marques a se pencher sur le format.
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La reTerminal Sticky de Seeed Studio reprend la formule avec une conception largement plus ouverte. La marque, largement immergée dans le monde du développement open source, compte bien sur les communautés qui gravitent autour de ces formats pour proposer un univers logiciel complet.
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La petite liseuse est pilotée par une solution ESP32-S3 hyper standard et son format de poche offre une définition de 800 x 480 pixels sur 3.97 pouces de diagonale en 4 niveaux de gris avec une surcouche tactile. Sa mémoire vive est très limitée avec 8 Mo de PSRAM et son stockage de base reste également minimaliste avec 32 Mo de flash classique. Évidemment un lecteur de cartes MicroSD est proposé pour accepter des ouvrages.
L’objet propose une connexion Wi-Fi4 et Bluetooth 5.0 LE, un accéléromètre sur 3 axes et des boutons aux usages variés. Le premier est un bouton « IA »… Ce qui n’est pas forcément ce à quoi on s’attend le plus sur une liseuse. Mais celle-ci embarque un petit micro qui va permettre de causer à sa liseuse… Les autres sont plus évidents avec des fonctions de changement de page et de navigation. La batterie interne est une 750 mAh qui se recharge en USB Type-C. Le tout mesure 10.6 cm de haut pour 6.55 cm de large et 7.3 mm d’épaisseur. La reTerminal Sticky pèse 70 grammes.
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L’idée de base du reTerminal Sticky n’est pas vraiment d’être une liseuse. Il s’agit à la base d’une sorte de « Post-It » électronique. Avec son fond magnétique, l’objet est pensé pour se coller sur un support – meuble, frigo, etc – et afficher des données envoyées depuis l’extérieur ou enregistrées via son petit micro : on dicte, l’engin note. C’est là toute la fonction « IA » de l’objet, de la reconnaissance vocale. On pourra également proposer des photos ou des dessins sur le produit en employant l’application de Seeed Studio.
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Mais le constructeur n’est pas idiot et sait pertinemment que son meilleur allié est ici l’Open Source. Le reTerminal Sticky embarque un matériel très documenté, ce qui ouvre la porte à des firmwares alternatifs. Ainsi la solution Crosspoint développée pour les liseuses a été adaptée pour la puce ESP32. On peut donc tout à fait utiliser le Sticky comme liseuse.
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Mieux encore, les outils comme ESPHome et OpenDisplay en font un excellent écran pour afficher des données en provenance d’une solution domotique sous Home Assistant. La surcouche tactile permettant en prime de piloter des fonctions. Le firmware TRMNL permet de son côté d’afficher des informations en direct sur le petit écran. Toute une communauté de développeurs peuvent prendre en main le petit appareil pour l’adapter à leur usage… avec la bénédiction de Seeed Studio qui y voit évidemment une excellente manière de toucher de multiples publics.
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Proposé à 43.99€, en rupture complète pour le moment, l’appareil devrait revenir en stock à la mi-septembre dans l’entrepôt allemand de la marque. Je ne doute pas de l’engouement pour l’objet qui devrait rapidement être pris en charge par d’autres communautés de développeurs.
C’est toujours amusant de voir des marques de produits apporter du soutien aux développeurs Open Source indépendants pour qu’ils inventent des débouchés à leurs produits et en tirer de larges bénéfices en termes de ventes et de marketing… Et de l’autre, de découvrir des constructeurs qui dépensent au contraire des fortunes pour rendre leur matériel le plus fermé possible.
reTerminal Sticky : la mode des miniliseuses se confirme © MiniMachines.net. 2026
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La manette de jeu MYSTILUCK saura piloter aussi bien une Sony Playstation 3 ou 4 qu’un PC ou un Steam Deck. Elle se connectera également à un Mac ou une tablette sous Android. Elle est complète avec les fonctions habituelles de joysticks, gâchettes, croix directionnelles et boutons ABXY mais propose également un gyroscope six axes et deux boutons programmables sous ses poignées. Des LEDs RGB sont visibles, deux moteurs internes proposeront des vibrations en jeu et la manette embarque une prise casque pour jouer en silence. Enfin, la MYSTILUCK propose une batterie 1500 mAh qu itient plus de 6 heures et qui se recharge en USB type-C.
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Si je vous en parle, c’est parce que « Moos » m’a demandé conseil pour une manette il y a quelques temps avec un cahier des charges précis. Il fallait qu’elle soit aussi bien compatible avec sa PS3 qu’avec son PC. Comme il était hors de question pour lui de dépenser la somme demandée par les grandes marques comme 8Bitdo, je l’ai rabattu sur ce modèle mais sans trop savoir ce qu’il valait. Il m’a promis de me faire un retour et… il est ravi de son achat.
La paire de manettes est aussi pratique en mode console que sur son PC, elle est réactive avec une bonne réponse ergonomique et propose également une autonomie suffisante pour jouer. Bref, il est content d’avoir pu rejouer à ses vieux titres PS3 avec son fils, comme il est ravi de s’en servir avec son PC classique « pour Forza ». Si vous cherchez une manette « noname » pas chère compatible avec plein de formats de machines… Elle est à moins de 20€ aujourd’hui.
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MYSTILUCK : une manette ultracompatible à moins de 20€ © MiniMachines.net. 2026
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Equipé d’un processeur AMD Gorgon Point, le BOSGAME VTA-439 est intégré dans un châssis original, pensé pour une exploitation à plat ou debout. Le MiniPC se veut suffisamment performant pour remplacer une tour dans la majorité des usages.
BOSGAME VTA-439
Je n’avais jamais vu ce type de châssis sur le marché mais la marque semble le décliner sur plusieurs formats. Difficile de dire s’il s’agit d’une création propre ou si Bosgame l’a réservé auprès d’un intégrateur. Le cœur de ce BOSGAME VTA-439 est une solution AMD Ryzen AI 9 HX 470, un processeur de la gamme mobile du fabricant qui propose 12 cœurs Zen5 pour 24 Threads accompagné par un circuit graphique Radeon 890M avec 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz et par un NPU XDNA 55 TOPS. Il est accompagné par 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 au format SODIMM double canal qui pourra évoluer jusqu’à 256 Go au maximum… Le stockage de 1 To proposé est au format M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Deux autres ports M.2 2280 NVMe libres sont également disponibles.
Pour accompagner ces composants internes, le MiniPC BOSGAME VTA-439 propose également une connectique OCuLink qui va pouvoir étendre ses capacités graphiques vers une solution externe au besoin. On pourra donc profiter du processeur interne avec une carte PCIe externe à condition de s’équiper d’un dock… Je ne suis pas un grand fan de ce type de solution qui est souvent assez encombrante. Mais pour certains usages, cela peut avoir du sens.
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Le reste des ports est assez complet avec en partie avant un jack audio combo 3.5 mm et pas moins de quatre ports USB : un 3.2 Gen2 Type-C et trois Type-A. On retrouve également un bouton de démarrage très visible.
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À l’arrière, on note la présence de deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par une puce Realteck, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB4 avec DisplayPort et PowerDelivery en plus d’un second jack audio combo 3.5 mm. Une carte M.2 proposant un réseau sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est également présente dans la minimachine. En tout, le MiniPC pourra piloter quatre affichages distincts.
Le BOSGAME VTA-439 propose également deux solutions d’alimentation. Soit avec son port Jack à l’arrière, soit avec son entrée USB4 qui permettra de connecter un adaptateur 100W… ou de sortir un maximum de 15W sur 5V et 3A.
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A l’intérieur on retrouve une disposition assez classique embarquée dans un châssis qui mélange plastiques et métal. La coque est ainsi essentiellement composée d’une structure en ABS qui est juste coiffée de la partie bleue métallique. Cela permet au BOSGAME VTA-439 de proposer des ouïes d’aération assez fines qui vont permettre au ventilateur situé juste en dessous de l’air frais.
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Air qui sera ensuite expulsé au travers de petites ailettes de cuivre. Le tout permettra de dissiper facilement la chaleur émise par le processeur. Des caloducs et une plaque de cuivre permettant de faire transiter la chaleur juste au niveau des ailettes. L’ouïe d’extraction de cette chaleur est placée sur la partie arrière, au-dessus de la connectique. Une méthode de refroidissement classique et efficace, même si le constructeur ne détaille pas vraiment ici le niveau de bruit généré. Par expérience, ce type de dispositif est peu bruyant en usage simple, entre 28 et 30 dB en général en mode Office. Et 10 dB de plus en usage intensif.
De l’autre côté de la carte mère, on retrouve le triple stockage, la mémoire vive et la carte M.2 2230 du module Wi-Fi. Cette partie est également ventilée activement par un second dispositif juste chargé de renouveler l’air de la zone en permanence. Ces éléments sont accessibles via une large trappe sous la machine.
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D’un point de vue usages, cet engin est techniquement capable de venir à bout de la très grande majorité des tâches demandées à un PC : web, multimédia, bureautique seront pilotés sans problème. En termes de conception et création 2D, 3D et autres besoins de programmation, pas de soucis non plus à se faire. La puce AMD est très performante et saura aussi bien faire de la retouche 2D de photos que lancer des outils de modélisation 3D ou un logiciel de montage vidéo. Les 32 Go de mémoire vive étant ici un vrai poumon pour travailler efficacement en multitâche. Des usages de calcul lourd pourront également être pilotés par le Ryzen AI 9 HX 470.
Pour la question du jeu, la majorité des titres grand public seront lancés en FullHD avec détails moyens entre 40 et 60 images par seconde. Certains demanderont a passer en détails plus bas ou de réduire un peu la définition suivant leur optimisation. D’autres dépasseront allégrement les 80 ou 100 images par seconde sans problème. Cela reste un excellent processeur graphique mais sans commune mesure avec une puce de carte graphique dédiée. Autrement dit, oui il est effectivement possible de jouer avec un engin de ce calibre, mais non ce n’est pas à proprement parler une machine de jeu au même titre qu’un PC spécialisé au format tour. Évidemment, en connectant une carte graphique externe en USB4 ou OCuLink, les résultats seront totalement différents. Si vous avez une « vieille » carte Nvidia ou AMD qui traine, l’achat d’un dock UBSB4/OCuLink pourra donc être une solution à terme.
A noter que le MiniPC propose des fonctions de pilotage distant : Wake-On-Lan, démarrage programmé et même la gestion du CEC. S’il ne permet pas une accroche VESA, on pourra donc l’éloigner de son bureau. A noter également que le constructeur indique une compatibilité Linux complète de la solution.
Ici intégré avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage NVMe, le BOSGAME VTA-439 est proposé sous Windows 11 à deux tarifs très différents.
Sur Amazon, l’engin est annoncé à 1359€ avec deux années de garantie et le suivi du distributeur pour exercer celle-ci.
Sur le site de Bosgame il est vendu beaucoup moins cher à 910.95€, livré depuis un entrepôt Européen mais ne propose qu’une seule année de garantie.
| BOSGAME VTA-439 : Ryzen AI 9 HX 470 – 32 Go / 1 To – Windows 11 | ||
| + conception originale ?] + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + garantie 2 ans (AMZ) + SAV France (AMZ) |
– garantie 1 an (BOSGAME) |
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BOSGAME VTA-439 : un Ryzen AI 9 HX 470 bien entouré © MiniMachines.net. 2026

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Nexode 65W
Un petit Ugreen Nexode 65W compact qui se glisse dans un bagage et qui va permettre de charger jusqu’à 4 appareils en parallèle. Avec 3 sorties USB type-C et une sortie USB Type-A, il sera parfait pour remettre d’aplomb un engin à charge rapide jusqu’en 65 Watts Power Delivery : smartphone, portable, tablette, casque, etc. Dans ce mode, ce type de chargeur peut regonfler une batterie d’ordinateur classique de moitié en une demi-heure tout en prenant très peu de place.
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En connectant deux ports, le Ugreen Nexode 65W proposera du 45W et du 20W, avec 3 appareils connectés, ce sera un port 30W, un en 20W et un 15W. En connectant 4 appareils, la distribution se fera de la même manière mais avec deux sorties 15W. Chaque port est également facilement identifiable pour savoir où vous devez connecter chaque appareil pouir profiter du meilleur chargement.
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La technologie GaNInfinity employée par Ugreen propose une large surveillance électronique de l’objet : court-circuit, température, surtension, interférences, tout est suivi pour éviter tout problème électrique. Le Ugreen Nexode 65W communique avec les appareils en Power Delivery pour adapter sa tension en fonction de leur besoin mais sait également ajuster sa charge en fonction de leur montée en température.
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Bref, un petit chargeur de bureau compact, capable de suffire à un équipement complet en voyage et de vous suivre au quotidien. Il est proposé à 26.97€ pour encore quelques heures sur Amazon France. À noter que le Nexode 65W 3 ports quasi identique est à 23.46€ chez Amazon. A ces tarifs là, si vous avez un vieux chargeur noname qui vous donne parfois des signes d’inquiétude quand il fait chauffer votre smartphone ou qu’il recharge votre batterie mobile avec une lenteur de damné, n’hésitez pas à remplacer vos appareils douteux.
Le chargeur est livré sans câbles, mais la marque fait également des promos sur Amazon : Le lot de 2 câbles tressés USB Type-C vers Type-C 240W est à 11.36€. D’autres offres sont disponibles, vérifiez qu’elles soient bien compatibles 65W.
Bon Flan : Chargeur Ugreen Nexode 65W GaN à 26.97€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Une batterie amovible dans une souris, cela semble être une idée logique et positive. Pourtant ce n’est pas le cas pour Logitech. La marque indique que l’ensemble de son cheptel de rongeurs sans fil n’aura pas droit à cette évolution technique. Seuls les Européens pourront y prétendre.
La législation européenne change et impose de plus en plus de contraintes techniques. On a vu l’arrivée du port USB type-C devenu quasi universel et plus récemment la décision de privilégier la possibilité de changer de batterie. Ajouter une batterie amovible dans les divers appareils de notre quotidien semble être une idée logique et évidente. Devoir jeter un appareil totalement fonctionnel parce qu’il ne tient plus la charge est une aberration écologique.
Mais dans une logique d’entreprise, la batterie a un avantage certain. Proposer un appareil lié à un certain nombre de cycles de charge et de décharge, c’est assurer son obsolescence à moyen terme. Dès sa sortie d’usine, une souris sans fil est condamnée à devenir un presse-papiers le jour où sa batterie ne pourra plus assurer que quelques heures d’usage. Il faudra impérativement le jeter et en racheter une autre, sauf si elle est munie d’une batterie amovible facilement accessible. Logitech va donc, contraint et forcé par la loi en Europe, proposer des modèles spécifiques pour l’Union européenne. Les autres pays seront toujours livrés de souris avec une batterie soudée.
La raison invoquée par Logitech est simple : les périphériques réparables sont moins performants que les autres. Ils coûtent plus cher et sont moins légers. Les batteries internes des appareils de ce type sont fines et légères. Le constructeur ne prévoyant aucune réparation, il choisit régulièrement des éléments nativement non réparables et les connecte au circuit imprimé via une nappe en général très fragile à manipuler. Remplacer l’ensemble par une batterie amovible nécessite des éléments de batterie plus solides et plus épais, un câble et un connecteur. La différence de poids ne doit être que de quelques grammes, mais cela suffit semble-t-il à paniquer les responsables de Logitech.
La Logitech MX Master 4 a déjà une batterie amovible source Ifixit
Des batteries compatibles seront proposées par la marque pour qu’un utilisateur Européen puisse en changer facilement et sans risque. Des modèles plus résistants que l’on pourra connecter facilement tout en disposant de l’ancienne dans un container de retraitement.
Aux US ou ailleurs, les périphériques de la marque resteront donc une vraie source de pollution. Chaque batterie qui perd de ses capacités entrainera l’abandon d’un appareil coûtant souvent plusieurs dizaines d’euros. Avec l’excuse toujours classique des marques qui ne veulent pas voir le problème. Des sondages indiquant que les gens n’ont pas envie de s’embêter à réparer leur matériel. Et c’est sans doute vrai, si on a les moyens de changer, on préférera du neuf. Toute la société étant organisée pour nous pousser à consommer, peu de monde aura envie de chercher à réparer un produit.
Et cela d’autant plus si celui-ci a été pensé pour que cela soit un vrai défi que de le réparer. Si la réparation n’est plus vue comme quelque chose de positif mais uniquement comme une opération complexe, personne n’a envie de s’y frotter. Sur la Logitech MX Master 4 ci-dessus, la réparation est techniquement facile avec une batterie sur connecteur. Mais l’accès à la batterie demande de nombreuses opérations et de dévisser de nombreux éléments. 6 vis extérieures, 3 vis intérieures. Ça n’encourage pas le changement.
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Sur une souris à 80€, proposer la possibilité de remplacer, pour une quinzaine d’euros, sa batterie pour qu’elle retrouve son autonomie des débuts ne me parait pas être une si mauvaise idée. Surtout si cette possibilité a été pensée en amont par des ingénieurs de la marque. Logitech propose des souris à piles qu’on peut ouvrir et refermer sans problème. On pourrait facilement imaginer que le constructeur propose la possibilité de glisser une batterie à la place d’une ou deux piles AA classiques. On peut même imaginer un format sans connecteur. Certains fabricants de périphériques utilisent des batteries de téléphones comme les Nokia BL-5B pour alimenter leurs produits. C’est resté un standard bien après que Nokia ait arrêté de se servir de ce type de solution.
Un clavier noname alimenté par un clone de batterie amovible BL-5B
Pour Logitech, une batterie amovible n’a pas sa place dans des produits à 50 ou 100$, mais uniquement dans des smartphones ou des ordinateurs portables. Comme si le fait de devoir jeter des millions d’appareils chaque année parce qu’ils ne sont plus rechargeables n’endommageait pas la planète. Comme si ces 50 ou 100$ tombaient également du ciel. Pourtant, comme le remarque The Verge, la marque propose des patins de remplacement pour ses souris. En invoquant un « droit à la réparation ».
La levée de bouclier est toujours la même, Logitech ne fait pas confiance à ses clients pour réparer ses produits. Le responsable de la marque indique : « Je ne veux pas vous vendre un produit que vous allez gâcher » en le réparant. J’ai une idée toute simple, revenir aux basiques : proposer une ouverture facile et une batterie amovible comme cette fameuse BL-5B de Nokia. Imaginer des composants réparables en amont, dès la création des matériels. Les fabricants d’ordinateurs portables proposaient des batteries amovibles par défaut et un accès facile aux composants avant de bloquer cette possibilité en jurant que ce n’était plus possible. Il y a quelques années, la marque Framework a montré qu’il n’y avait là rien de vraiment compliqué. Cette idée de la difficulté technique est toujours de la poudre aux yeux pour cacher la réalité la plus crue. C’est juste plus simple et plus intéressant économiquement pour les marques d’enfermer leur matériel.
Demain les ingénieurs de Logitech devront penser à deux produits au lieu d’un seul : une version Europe avec batterie amovible d’un côté, une version bonne à jeter de l’autre. Il va falloir les construire, les stocker, les livrer et assurer leur SAV. Pourquoi ne pas utiliser tous ces cerveaux pour ne faire qu’un seul type de souris, facilement accessible et réparable, pour tout le monde ? La réponse est simple et évidente, c’est juste beaucoup moins rentable.
Logitech pense que l’Europe n’habite pas la même planète que le reste du monde © MiniMachines.net. 2026
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Le Beelink SEi14 IA est un nouveau MiniPC sorti de manière discrète, la marque n’a pas envoyé de communiqué de presse ni fait d’annonces comme à son habitude. Pourtant, l’approche de ce modèle est novatrice et c’est la première fois que je croise un engin de ce type.
À son bord, un processeur Intel « Meteor Lake » Core Ultra 9 185H épaulé par 32 Go de mémoire vive et piloté par un Ubuntu. Aucune option de livraison sous Windows n’est prévue. La raison semble assez simple, ce n’est pas un MiniPC pensé pour un usage grand public.
Car si la puce Intel 16 cœurs est standard , la carte mère nous réserve des surprises. On retrouve ici un assemblage classique avec le trio habituel : processeur Intel, mémoire vive sur deux SODIMM DDR5-5600 jusqu’à 96 Go et stockage sur un SSD unique en M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 double densité. Du solide mais rien de vraiment original. Cette puce Intel propose également un NPU 11 TOPs.
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Le Beelink SEi14 IA doit son appellation « IA » à la possibilité qu’il offre d’exploiter ses capacités de calcul – jusqu’à 160 TOPS au global – avec pas moins 24 Go de mémoire vive LPDDR5 soudés sur la carte mère. Un ensemble mémoire qui ne profitera qu’à cet usage-là et qui permettra de piloter un agent IA de manière totalement indépendante du reste du système. C’est ici que la formule Linux Ubuntu / OpenClaw prend tout son sens.
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Le MiniPC va pouvoir exécuter des calculs d’IA locaux sans encombrer ses capacités d’usage standard. Le système propose de piloter un agent intégré comme s’il était indépendant du système de base. Ce qui est une étape intéressante puisque beaucoup de constructeurs proposent en ce moment des MiniPC IA comme des machines secondaires à des PC plus classiques. La formule ici est bien de n’avoir qu’un MiniPC qui joue à la fois le rôle de système habituel en apportant une fonction d’agent IA. Les données restent locales, il n’y a pas d’abonnement à un service externe, on peut exploiter l’ensemble loin d’une connexion au réseau, les avantages sont assez nombreux.
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C’est intéressant car cela peut permettre une exploitation conjointe des deux éléments. D’un côté un agent qui va prendre en charge des tâches du quotidien et de l’autre un PC pour travailler. C’est une alternative aux solutions Ryzen Strix Halo que l’on croise habituellement. Bien entendu, le gros défaut de cette offre est lié au fait que l’engin va demander énormément de mémoire vive. Ce qui, par les temps qui courent, a un léger impact sur le prix de la machine.
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Pour le reste, on retrouve un engin très habituel. Le processeur est ventilé activement avec une Vapor Chamber dédiée et un ventilateur pour faire circuler de l’air frais depuis la partie inférieure du châssis en aluminium vers des ailettes. Un second ventilateur vient en renfort pour refroidir les autres composants. Le Beelink SEi14 IA annonce un fonctionnement relativement discret avec 32 dB relevés.
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Autour du châssis orange – le constructeur a choisi cette couleur pour signaler ses MiniPC IA sous OpenClaw – on retrouve des connecteurs très habituels. Face avant on liste un jack audio combo 3.5 mm, des USB 3.2 Gen2 Type-C et Type-A en plus du bouton de démarrage avec LED d’activité2.
Sur la partie arrière, sous des ailettes de refroidissement assez épaisses, un Thunderbolt 4, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et une seconde sortie jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation est assurée en 19 V et 6.32A par un bloc externe. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 Intel AX200 est également monté à bord pour une connexion sans fil.
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L’ensemble du MiniPC mesure 13.5 cm de large comme de profondeur pour 4.7 cm d’épaisseur. Il est livré sous Ubuntu avec OpenClaw préinstallé, reste compatible Windows, et profite d’une garantie de trois années par le constructeur. Il ne semble pas compatible VESA.
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Reste le tarif, dans cette version 32 Go + 24 Go et avec 1 To de stockage, le Beelink SEi14 IA est proposé à 2059$ HT depuis un entrepôt européen. Pour le moment en précommande, il devrait être disponible rapidement. Paypal fait une proposition de change à 1876€. Ce n’est clairement pas donné, mais cela reste assez éloigné des solutions Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 d’AMD qui sont souvent livrées avec 128 Go de LPDDR5 et qui sont souvent proposées à plus du double. Chez Beelink, le modèle GTR9 Pro en 128 Go + 2 To est ainsi proposé à 4349$…
| Beelink SEi14 IA : Core Ultra 9 185H – 32 Go / 1 To + 24 Go IA – Ubuntu | ||
| + conception originale + distribution certifiée + châssis en métal + performance et usages originaux + accès simple aux composants + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + garantie 3 ans |
– prix |
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Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive © MiniMachines.net. 2026
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La Osmo Pocket 4P n’est pas donnée et reste pourtant étonnamment accessible. Proposée à 599€ en France, c’est un outil suffisant pour un vidéaste expérimenté en plus d’être une caméra de reportage efficace.
Je suis assez fan des produits vidéo DJI, cette Osmo Pocket 4P n’est qu’un nouveau venu dans une galaxie d’engins déjà très élaborée. Qu’il s’agisse de solutions pour porter des smartphones et filmer avec ou de caméras-gimball tout-en-un, les résultats proposés sont assez extraordinaires. Cette dernière nouveauté change de gamme de genre en proposant de nouvelles approches tout en apportant un luxe de capture assez inédit.
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La caméra se démarque des modèles précédents et de la concurrence sur de nombreux points, mais le premier et le principal est sans doute qu’il s’agit d’un produit qui va au-delà de ce qui a déclenché la mode de ces caméras de poche, à savoir Youtube. La plateforme de partage de vidéos reste au cœur des préoccupations de DJI évidemment, mais la nouvelle solution maison propose d’aller au-delà de cet usage. De filmer vraiment, d’être un outil permettant à un quelqu’un de s’exprimer. Cela fait longtemps que les caméras personnelles grand public ont dépassé ce que les premiers réalisateurs proposaient en termes de qualité. Mais comme les caméras pro ont également augmenté de capacités, l’écart entre les deux est resté flagrant. Avec cette nouveauté, il n’y a pas de « rattrapage » du grand public vers le monde professionnel, mais quelques ponts ont été jetés.
DJI a mis les bouchées doubles pour attirer d’autres publics que les personnes cherchant un outil pour filmer leur mariage et leurs vacabnces. Ceux qui veulent vlogguer ou les personnes à la recherche d’une solution de « capture documentaire » pour leur métier. La marque vise des artistes, des vidéastes, des créateurs en herbe ou confirmés. Et elle s’en donne les moyens.
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ce que va chercher un propriétaire de ce type de caméra est de deux types. La capture de plans réfléchis avec des possibilités de mise en scène incroyables liées à la taille et au poids de l’engin. si on pense vraiment en amont à s’exercer avec ce type de caméra, on découvre tout un univers de captures incroyables. Des plans qui demandaient des montages complexes deviennent un jeu d’enfant, des images exigeant une gymnastique ou une douceur extrême se capturent en une minute dès qu’on a pris le pli. Cela offre des perspectives extraordinaires et un cadrage qui permet réellement une narration.
Mais la DJI Osmo Pocket 4P rajoute vraiment autre chose. Ce que j’appelle un braquage. Ce moment où entre l’idée d’un plan et le début de l’enregistrement, il ne faut que quelques secondes. On sort la caméra, on l’enclenche et on tourne. C’était déjà une force avec les modèles précédents, mais c’est encore plus présent ici. Pour augmenter la réactivité de ce nouveau modèle, le constructeur a ajouté des fonctions très intéressantes.
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Vous avez déjà sorti une caméra dans un tunnel sombre pour débarquer dans un ciel éclatant de lumière ? Ou essayer de filmer la canopée d’une forêt à midi depuis la base d’un tronc ? Le problème est assez classique, la caméra se gave de lumière et le reste devient sombre. On peut forcer l’inverse et pousser la luminosité pour faire ressortir les parties sombres, mais alors c’est la lumière qui devient trop crue et qui dévore toute l’image. Sur une caméra pro, c’est compensé par une très large plage dynamique. Cette possibilité qu’ont ces appareils et leurs objectifs de maitriser correctement des luminosités différentes sur un même plan.
Sur la Osmo Pocket 4P, cette plage s’étend sur 17 stops de dynamique. Vous sortez votre caméra de votre poche, vous l’enclenchez dans la foulée et elle va être capable de prendre en compte aussi bien la lumière forte d’un néon que les ombres que celui-ci va générer. Cela ne sera pas aussi bon qu’une caméra pro hors de prix et pesant des dizaines de kilos. Mais 17 stops de dynamique, cela permet de proposer une image lisible dans énormément de situations, au débotté. Chaque stop signifie un doublement de la luminosité d’un élément sans perte de détails de l’élément le plus sombre. 2 stops cela veut dire doubler deux fois cette valeur, 17 stops cela veut dire qu’on obtient une différence de 2 puissance 17 de valeur entre ombre et lumière. Un animal qui court en contre-jour sur une plage, une voiture qui allume ses phares en démarranrt de nuit, un gâteau illuminé de bougies dans la pénombre qui ne cache pas les visages.
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Ce premier atout se conjugue avec un profil de couleurs tiré des caméras pro. DJI propose aux propriétaires de ses nouvelles caméras de travailler la couleur sur 10 bits en suivant le même processus qu’un propriétaire de caméra ARRI Alexa 35. Des profils colorimétriques qui seront traduisibles par les logiciels de contrôle colorimétriques standard du marché, donc. Et une puissance de capture comme de restitution qui autorisera de transformer un plan grisouillant en une scène de Breaking Bad.
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Un excellent moyen de rattraper également un début de film pris au débotté ou de peaufiner un plan ultra maitrisé. De restituer les vraies couleurs d’un lieu en post production et non pas celles seulement percues par un capteur débordé.
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La présence d’un double capteur en 20 et 60 mm va toujours dans cette idée de réactivité, de caméras de poing qui permet de saisir quelque chose sur le vif. C’est un outil parfait pour saisir une émotion, un détail, faire basculer une image sans avoir à tout recommencer. Passer du capteur CMOS format 1 pouce 20 mm f/2 grand angle au 60 mm moyen en f/8 avec zoom optique x3 se fait d’un geste. Pas besoin de mettre la scène en pause, de la refaire ou de risquer de la perdre. C’est simple, c’est natif et c’est évidemment la solution la plus intelligente pour profiter de la souplesse de la mise sur nacelle des capteurs. Le capteur 60 mm propose même de détacher le sujet avec une vraie profondeur de champ qui générera un flou d’arrière-plan.
La capture est de très haute densité avec un mode UltraHD en 240 images par seconde dans le meilleur des cas. Cela va permettre des ralentis souples et de belles images. Cela n’est cependant possible que dans des conditions très précises et enlèvera toute la spontanéité d’un projet. Pour des usages plus classiques, la 4K comme le FullHD sont disponibles dans les vitesses classiques de 24 à 60 images par seconde.
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On retrouve évidemment les éléments classiques de la marque avec d’abord un écosystème complet d’accessoires qui vont de la batterie au micro en passant par des filtres double objectif, des télécommandes, des sacs de transport, des chargeurs et des éclairages. Mais on profite surtout du savoir-faire de la marque en termes de compacité et de poids. De quoi compenser notamment les micros stéréos embarqués qui ne sont pas vraiment le point fort de ce type de caméras dès lors qu’on s’éloigne un peu trop du sujet.
La petite caméra reste légère avec 230 grammes. Elle est par contre plus encombrante que les précédentes mais peut toujours entrer dans une poche. Elle propose une vraie nacelle sur trois axes, une stabilisation réactive et fluide et des fonctions de suivi avancées comme l’ActiveTrack qui met la DJI Osmo Pocket 4P en mode autopilot pour suivre votre visage. L’écran s’utilise aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Le transfert des données est également un gros point fort de l’offre avec un USB 3.1 Type-C qui permettra de vider sa carte mémoire MicroSDXC rapidement en complément des 103 Go de mémoire embarqués. Un détail à prendre en compte.
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La charge est rapide, 80% en 18 minutes, l’autonomie permet de filmer pendant 210 minutes et il est possible d’ajouter des batteries secondaires ou même d’alimenter sa DJI avec une batterie mobile au bout d’un câble. A noter que DJI intègre un timecode dans tous vos rushes ce qui permet d’ajouter des plans volants dans un setup composé de caméras fixes et de tout synchroniser en postproduction. Enfin, la DJI Osmo Pocket 4P propose une fonction « Live » qui permettra de l’utiliser autant pour des vidéoconférences que pour en faire un élément d’un setup OBS…
On sort ici d’une gamme d’outils essentiellement pensés pour de la vidéo descriptive pour passer, à mon sens, à un véritable outil créatif. La Osmo Pocket 4 et avant elle la Osmo Pocket 3 avaient entamé cette évolution avec un capteur 20 mm 1 pouce crédible. La Osmo Pocket 4P ajoute de nouvelles possibilités créatives très intéressantes et se hisse vers un nouveau public d’utilisateurs.
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A 599.99€ pièce, la caméra n’est pas donnée. DJI en a conscience et continue de distribuer ses modèles 3 et 4 à des prix plus doux de 429 et 499€ Mais avec son côté deux en un et ses capacités de contrôle de lumière et de couleur, la 4P semble finalement proposer beaucoup plus que les précédents modèles? J’ai vraiment hâte de voir ce que ces appareils vont donner dans les mains de vidéastes créatifs.
Si vous êtes anglophones, vous pouvez regarder ces deux vidéos intéressantes sur la petite caméra :
Celle de Kai W :
Celle de PetaPixel :
DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre © MiniMachines.net. 2026

© JACQUES-ALEXANDRE BRUN / AFP