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Vue normale

25 000 km/s ! C’est l’étoile la plus rapide de la galaxie. Mais il y a encore plus véloce

21 août 2026 à 17:33

étoile

Une étoile a été identifiée à une vitesse jamais vue auparavant, autour du trou noir au centre de la Voie Lactée. Un record pour un astre de ce type mais qui est largement dépassé par d'autres objets dans l'Univers.

Deux sorties spatiales en une semaine : le défi hors norme de Sophie Adenot sur l’ISS

21 août 2026 à 13:25

sophie adenot iss

Pas de répit pour Sophie Adenot. Sept jours seulement après son baptême du vide, l'astronaute française devra effectuer une nouvelle sortie spatiale le 25 août pour achever une réparation sur l'ISS. Un véritable marathon orbital.

Le Starship s’entraîne pour « freiner », et ce dernier test de SpaceX est plus important qu’il n’y paraît

21 août 2026 à 11:02

starship moteur

Un seul moteur allumé, mais un grand pas pour le prochain vol. SpaceX vient de tester la manœuvre de désorbitation de son Starship, un ultime coup de frein cosmique indispensable pour ramener le vaisseau sur Terre en un seul morceau.

La FCC a approuvé le premier satellite d’une constellation pour éclairer sur Terre la nuit

20 août 2026 à 11:17
Pollution lumineuse as a Service
La FCC a approuvé le premier satellite d’une constellation pour éclairer sur Terre la nuit

L’agence de régulation américaine a autorisé la startup Reflect Orbital à lancer son premier satellite. L’entreprise projette de lancer des milliers de satellites capables d’éclairer des parcelles de Terre pour rendre possibles la nuit des activités qui sont normalement diurnes. Des associations et l’European Southern Observatory alertent sur la pollution lumineuse que ce projet engendrera.

Cet été, la Federal Communications Commission, l’agence américaine qui régule les telecommunications, a autorisé Reflect Orbital à « construire, lancer et exploiter » un satellite miroir en orbite terrestre basse.

Reflect Orbital est une startup créée par deux Américains, Ben Nowack (CEO) et Tristan Semmelhack, en 2021 pour mettre en place ce projet. Elle n’a donc pour l’instant pas grand-chose à mettre à son actif mais elle a le soutien financier de plusieurs entreprises de capital risque connues dans la Silicon Valley comme Sequoia, lui permettant des levées de 6,5 puis 20 millions de dollars en 2024 et 2025.

Le projet d’éclairer des parcelles de Terre pendant la nuit

Quel est le projet de Reflect Orbital ? Ce satellite doit être le premier d’une constellation qui prévoir d’en réunir 50 000 à horizon 2035 pour éclairer, la nuit, des parcelles de terre en réfléchissant la lumière du soleil. Ce genre de projets n’est pas inédit. Ainsi, dans les années 90, les Russes ont lancé le projet Znamia, prévu notamment pour éclairer des villes de l’Arctique russe l’hiver, saison pendant laquelle le Soleil ne les éclaire jamais.


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RetroSpace, l’immersive sim horrifique en milieu interstellaire, sortira le 1er octobre

Par : Loulou
19 août 2026 à 17:02

En ce début de semaine, The Wild Gentlemen, le studio derrière l’intriguant RetroSpace, a publié un billet de blog Steam annonçant que leur jeu est prévu pour le 1er octobre. D’ici là, la démo que l’on avait plutôt appréciée durant le Steam Néo Fest de juin dernier, reste disponible. Cet immersive sim vous plonge dans la peau d’un concierge qui se trouve pris aux pièges dans une station spatiale remplie de monstres suite à un passage dans un trou noir. Vous devrez donc explorer les lieux pour trouver des réponses et tenter de revenir sur Terre. À l’aide de divers mutagènes, d’objets et d’armes, plusieurs choix s’offriront à vous pour résoudre moult situations et arriver à vos fins, quitte à condamner l’humanité.

En attendant le sortie de RetroSpace, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

[Édito] Classement de Shanghai des universités : poudre aux yeux et pseudo-science

15 août 2026 à 06:03
Quel est le comble pour une université ?
[Édito] Classement de Shanghai des universités : poudre aux yeux et pseudo-science

Depuis 20 ans, le 15 aout signifie, dans le milieu universitaire, l’élévation (et la dégringolade aussi parfois) de certaines universités dans le fameux classement de Shanghai. Tous les ans, nous voyons fleurir les communiqués satisfaits du rang des universités françaises. Pourtant, ce classement, commandé par le Parti communiste chinois pour établir sa propre politique scientifique, ne signifie pas grand-chose sur la qualité de l’enseignement supérieur et la recherche en France. La Chine, elle-même, n’en tient plus vraiment compte.

Cet article a été publié en août 2024. Il est toujours d’actualité alors que le classement de Shanghai fait, comme tous les ans, l’objet de communiqués des universités françaises qui y sont classées.


Article publié originellement le 26 août 2024 :

Le 15 aout 2024, comme depuis plus de 20 ans, les résultats du classement de Shanghai 2024 étaient publiés, provoquant une ribambelle de communiqués des universités françaises, satisfaites de leur rang, comme l’Université de Paris-Saclay qui y apparait en douzième position. Les responsables politiques étaient aussi de la partie avec, en tête, Emmanuel Macron et Sylvie Retailleau, ministre démissionnaire de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (ESR).

Alors que l’université est actuellement victime d’une cyberattaque, le président de la République a même twitté « Paris-Saclay est magique ! », ajoutant après un résumé du classement des universités françaises, « c’est la confirmation du succès des nouveaux modèles d’universités françaises et de l’impact des financements de la loi de programmation de la recherche et de France 2030 qui contribuent à transformer les établissements, à enrichir leur offre de formation et à définir leur signature scientifique. C’est la France ! Nous pouvons être fiers ».

Mais ce classement était-il pertinent pour mesurer l’évolution de la qualité de l’enseignement supérieur français ou sa recherche ? On remarquera au passage qu’un flou est entretenu sur ce point : est-ce un indicateur d’un bon enseignement supérieur, d’une bonne qualité de la recherche effectuée dans ces universités, ou des deux ?


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Espace : la longue marche vers le réutilisable

14 août 2026 à 06:39
Et le biodégradable, c'est pour quand ?
Espace : la longue marche vers le réutilisable

Cet été, Américains, Européens, Chinois et Russes continuent leur longue marche vers le spatial réutilisable, chacun à son rythme.

Alors que SpaceX a fait des avancées importantes vers le tout réutilisable mais rencontre des difficultés, la Chine a réussi pour la première fois, cet été, l’atterrissage d’une fusée au lanceur réutilisable. Du côté européen, le démonstrateur de lanceur réutilisable Themis avance doucement avec la réussite de sa répétition générale avant lancement. Enfin, les Russes annoncent avoir finalisé les plans de leur lanceur au premier étage réutilisable tout en repoussant son premier lancement à 2031.

Rappelons d’abord que les Américains (notamment SpaceX mais aussi Blue Origin) restent largement en avance sur le reste du monde concernant les fusées réutilisables et notamment leur premier étage.

Un bouclier de StarShip trop long à vérifier ?

Cet été, SpaceX a beaucoup avancé sur son projet Starship avec le treizième essai de son lanceur spatial superlourd, le 24 juillet dernier. Celui-ci a réussi à envoyer correctement les 20 satellites Starlink de troisième génération mais, lors de son retour, le booster n’a pu rallumer que 10 de ses 13 moteurs et il est arrivé trop vite dans l’eau du Golfe du Mexique. SpaceX a reconnu le problème en utilisant l’euphémisme d’un « amerrissage brutal dans le golfe ».

Suite à cet essai, certains mettent en doute la conception du bouclier thermique du deuxième étage de Starship qui n’a pourtant eu aucun problème d’amerrissage. Celle-ci ne serait pas, en soi, problématique pour la rentrée atmosphérique du lanceur. Mais « le système de protection thermique actuel de Starship est une impasse pour toutes les missions qui exigent une réutilisabilité totale et rapide », estime Dan Rasky, un ancien ingénieur de la NASA interrogé par ArsTechnica.

Ce système serait confronté au même problème que celui qu’avait rencontré la NASA lors de sa navette spatiale il y a 50 ans : l’inspection après chaque vol des tuiles utilisées prend un temps important qui rend la réutilisation plus lente qu’espéré.

Une première en Chine

En parallèle de cet essai, les autres nations avancent à leur rythme. La Chine a récupéré pour la première fois un lanceur réutilisable le 10 juillet dernier, expliquait l’AFP. La fusée Longue Marche-10B a placé un satellite en orbite après avoir décollé de l’île de Hainan. « Cette mission marque la première récupération contrôlée réussie du premier étage d’un lanceur par la Chine, ainsi que la première mondiale d’une récupération en mer par filet », a affirmé l’Agence spatiale nationale chinoise (CNSA).

Contrairement à SpaceX, CNSA n’utilise pas, en effet, de pieds d’atterrissage mais des crochets fixés sur le lanceur qui s’accroche à un filet de récupération, ce qui permet de ne pas ajouter trop de poids. Le spatial chinois a pour autant du mal à démontrer une fiabilité importante. Ainsi, le 11 aout dernier, la fusée Longue Marche 7A a explosé peu après son décollage.

Themis sur la voie

Côté européen, c’est Themis qui donne de ses nouvelles. Ce 23 juillet 2026, le démonstrateur a effectué une répétition de la chronologie de vol au centre spatial d’Esrange, en Suède, annonce SSC Space. « L’objectif de cet essai était de simuler les opérations de lancement dans des conditions cryogéniques, notamment la préparation avant vol du démonstrateur et de sa rampe de lancement, ainsi que la passivation du système qui sera effectuée après la récupération post-vol », explique la société suédoise de services spatiaux partenaire d’ArianeGroup sur ce projet.

Tout semble s’être bien passé dans cette nouvelle étape, et les deux entreprises indiquent que « chaque étape franchie marque un nouveau progrès vers la mise en place de technologies de lancement réutilisables en Europe ». Mais cette marche vers le réutilisable européen semble longue. En juillet 2025, le CNES prévoyait les premiers vols verticaux à basse altitude, depuis la base de Kiruna en Suède pour cette même année.

Les Russes encore plus en retard

Enfin, côté russe, le pouvoir annonce que son agence a achevé le design du lanceur Amour-SPG doté d’un premier étage réutilisable. « Nous prévoyons le premier lancement de l’Amour-SPG en 2031. La conception du projet est entièrement achevée ; les travaux se concentrent désormais exclusivement sur le matériel », a déclaré Leonid Mikhailenko (directeur général par intérim du Centre spatial « Progress ») dans une vidéo publiée mardi sur la chaîne Max de Vyacheslav Fedorishchev, gouverneur de la région de Samara, explique l’agence de presse étatique Interfax.

Selon cette agence, Dmitry Bakanov, le directeur de l’agence spatiale russe Roscosmos, avait annoncé en avril qu’un prototype du premier étage réutilisable de la fusée devrait être présenté d’ici 18 à 24 mois. Avec cette date de 2031, la Russie prévoit donc aussi un retard de son projet dont le premier décollage était prévu, en 2023, pour une date comprise entre 2028 et 2030.

Espace : la longue marche vers le réutilisable

14 août 2026 à 06:39
Et le biodégradable, c'est pour quand ?
Espace : la longue marche vers le réutilisable

Cet été, Américains, Européens, Chinois et Russes continuent leur longue marche vers le spatial réutilisable, chacun à son rythme.

Alors que SpaceX a fait des avancées importantes vers le tout réutilisable mais rencontre des difficultés, la Chine a réussi pour la première fois, cet été, l’atterrissage d’une fusée au lanceur réutilisable. Du côté européen, le démonstrateur de lanceur réutilisable Themis avance doucement avec la réussite de sa répétition générale avant lancement. Enfin, les Russes annoncent avoir finalisé les plans de leur lanceur au premier étage réutilisable tout en repoussant son premier lancement à 2031.

Rappelons d’abord que les Américains (notamment SpaceX mais aussi Blue Origin) restent largement en avance sur le reste du monde concernant les fusées réutilisables et notamment leur premier étage.

Un bouclier de StarShip trop long à vérifier ?

Cet été, SpaceX a beaucoup avancé sur son projet Starship avec le treizième essai de son lanceur spatial superlourd, le 24 juillet dernier. Celui-ci a réussi à envoyer correctement les 20 satellites Starlink de troisième génération mais, lors de son retour, le booster n’a pu rallumer que 10 de ses 13 moteurs et il est arrivé trop vite dans l’eau du Golfe du Mexique. SpaceX a reconnu le problème en utilisant l’euphémisme d’un « amerrissage brutal dans le golfe ».

Suite à cet essai, certains mettent en doute la conception du bouclier thermique du deuxième étage de Starship qui n’a pourtant eu aucun problème d’amerrissage. Celle-ci ne serait pas, en soi, problématique pour la rentrée atmosphérique du lanceur. Mais « le système de protection thermique actuel de Starship est une impasse pour toutes les missions qui exigent une réutilisabilité totale et rapide », estime Dan Rasky, un ancien ingénieur de la NASA interrogé par ArsTechnica.

Ce système serait confronté au même problème que celui qu’avait rencontré la NASA lors de sa navette spatiale il y a 50 ans : l’inspection après chaque vol des tuiles utilisées prend un temps important qui rend la réutilisation plus lente qu’espéré.

Une première en Chine

En parallèle de cet essai, les autres nations avancent à leur rythme. La Chine a récupéré pour la première fois un lanceur réutilisable le 10 juillet dernier, expliquait l’AFP. La fusée Longue Marche-10B a placé un satellite en orbite après avoir décollé de l’île de Hainan. « Cette mission marque la première récupération contrôlée réussie du premier étage d’un lanceur par la Chine, ainsi que la première mondiale d’une récupération en mer par filet », a affirmé l’Agence spatiale nationale chinoise (CNSA).

Contrairement à SpaceX, CNSA n’utilise pas, en effet, de pieds d’atterrissage mais des crochets fixés sur le lanceur qui s’accroche à un filet de récupération, ce qui permet de ne pas ajouter trop de poids. Le spatial chinois a pour autant du mal à démontrer une fiabilité importante. Ainsi, le 11 aout dernier, la fusée Longue Marche 7A a explosé peu après son décollage.

Themis sur la voie

Côté européen, c’est Themis qui donne de ses nouvelles. Ce 23 juillet 2026, le démonstrateur a effectué une répétition de la chronologie de vol au centre spatial d’Esrange, en Suède, annonce SSC Space. « L’objectif de cet essai était de simuler les opérations de lancement dans des conditions cryogéniques, notamment la préparation avant vol du démonstrateur et de sa rampe de lancement, ainsi que la passivation du système qui sera effectuée après la récupération post-vol », explique la société suédoise de services spatiaux partenaire d’ArianeGroup sur ce projet.

Tout semble s’être bien passé dans cette nouvelle étape, et les deux entreprises indiquent que « chaque étape franchie marque un nouveau progrès vers la mise en place de technologies de lancement réutilisables en Europe ». Mais cette marche vers le réutilisable européen semble longue. En juillet 2025, le CNES prévoyait les premiers vols verticaux à basse altitude, depuis la base de Kiruna en Suède pour cette même année.

Les Russes encore plus en retard

Enfin, côté russe, le pouvoir annonce que son agence a achevé le design du lanceur Amour-SPG doté d’un premier étage réutilisable. « Nous prévoyons le premier lancement de l’Amour-SPG en 2031. La conception du projet est entièrement achevée ; les travaux se concentrent désormais exclusivement sur le matériel », a déclaré Leonid Mikhailenko (directeur général par intérim du Centre spatial « Progress ») dans une vidéo publiée mardi sur la chaîne Max de Vyacheslav Fedorishchev, gouverneur de la région de Samara, explique l’agence de presse étatique Interfax.

Selon cette agence, Dmitry Bakanov, le directeur de l’agence spatiale russe Roscosmos, avait annoncé en avril qu’un prototype du premier étage réutilisable de la fusée devrait être présenté d’ici 18 à 24 mois. Avec cette date de 2031, la Russie prévoit donc aussi un retard de son projet dont le premier décollage était prévu, en 2023, pour une date comprise entre 2028 et 2030.

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