«Vous avez fait un excellent travail aujourd’hui» : Sophie Adenot complète sa troisième sortie dans l'espace avec succès

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La MNT Station n’est pas vraiment un MiniPC mais plutôt une manière de continuer à exploiter la carte mère que la marque a inaugurée en 2020 dans son MNT Reform.
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L’idée est toute simple, proposer une solution pour utiliser la carte mère du portable dans un format MiniPC. Carte mère qui évoluera au fur et à mesure des besoins puisque celle-ci est prévue pour accueillir des cartes filles comme la Raspberry Pi Compute Module 4 ou une solution NXP LS1028A deux cœurs Cortex A72 et un circuit graphique Vivante G7000UL associé à 16 Go de DDR4. Une autre option est possible avec une carte sous Rockchip RK3588 V2 huit cœurs avec 4 cœurs Cortex A76 et 4 cœurs Cortex A55 épaulés par un Mali-G610 MP4 et jusqu’à 32 Go de RAM.
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Le MNT Station est en financement participatif sur Crowdsupply, à un prix malheureusement dissuasif. Le boîtier en aluminium coûte 299$ HT nu, sans carte mère ni rien. Cela fait cher pour un bout d’aluminium anodisé de 27.9 cm de large pour 13.3 cm de profondeur et 2.6 cm d’épaisseur. Si on ajoute une carte mère à 429$ et une carte fille comme la MNT Reform LS1028A 16 Go à 675$ en prime, la note finit par être vraiment très très salée.
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Trois coloris sont disponibles au même prix : noir, argent ou bleu. Un projet intéressant et à surveiller même si le tarif le rend difficile à suivre. Les petites structures comme MNT sont évidemment les plus sensibles aux problèmes tarifaires. Leurs lignes de commande ne leur permettent pas de jouer sur les prix avec les mêmes facilités que les grandes marques.
MNT Station : un châssis pour la carte opensource © MiniMachines.net. 2026
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Il est devenu très compliqué de se repérer sur le marché des MiniPC. Sous le même nom, la même référence, les machines évoluent. On remarque que, d’une semaine à l’autre, un engin peut totalement changer de composants. La raison est traditionnellement liée au marketing des constructeurs mais évolue dernièrement pour faire face à la crise.
A priori, il n’y a pas pénurie de noms de machines. N’importe qui peut sortir un nouveau modèle et lui imaginer un nom spécifique. Le MEGA PC XTZ 2026 peut devenir le MEGA PC YZF 2026. Ce n’est pas compliqué. Ces dernières années, on a pu cependant remarquer que les constructeurs ont de plus en plus tendance à rester sur leurs noms de gamme et à simplement coller une date après le nom du produit.
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L’idée historique est simple, dans la tête des fabricants de PC, il faut ressembler autant que possible à Apple. Marque qui conserve ses appellations depuis longtemps : Macbook Pro, Macbook Air, Mac Mini. Les grands constructeurs se sont donc approprié des noms de machines et s’y tiennent : Dell XPS 13, Asus Zenbook, Lenovo Thinkpad T14… Évidemment c’est un peu compliqué face à Apple qui sort 3 références par an alors que le dernier Lenovo Legion 5i en est à sa 11ᵉ génération avec 72 options supplémentaires. Cela reste néanmoins très intéressant de construire une marque de ce type en conservant le même nom de produit. C’est très rentable d’un point de vue marketing de ne pas avoir à tout chambouler année après année. Pensez aux constructeurs automobiles qui conservent le même nom de gamme depuis 30 ans.
L’autre grand argument qui a poussé les constructeurs à ne pas trop modifier leurs noms de produits, c’est le fonctionnement actuel du web. Changer de nom de produit, c’est changer de fiche produit. Pas que ce soit un drame techniquement, mais cela reste un souci quand il est si difficile d’afficher des avis. Si votre machine récolte 150 avis positifs, vous n’avez pas envie de les perdre en changeant de gamme. Les constructeurs conservent le même nom pour profiter de l’historique du précédent modèle… même s’il n’y a plus aucun rapport technique entre les versions.
Trois MiniPC différents sous le même nom
Mais ce qui a particulièrement accéléré le phénomène dernièrement, ce qui a énormément touché les fabricants de MiniPC, c’est l’impossibilité de trouver des pièces détachées en grande série. Notamment des processeurs qui sont devenus très difficiles à trouver en quantité. Résultat, des petites séries de machines avec des puces différentes sous le même nom se partagent la même affiche en ligne. On découvre un modèle sous AMD Ryzen 7 qui devient par la suite équipé d’un AMD Ryzen Embedded puis d’un… Intel Core i5. A chaque fois, les constructeurs se retrouvent face à un problème de disponibilité. Quand ils ne peuvent mettre la main que sur un lot limité de puces, ils lancent une petite production avec le matériel dont ils disposent. Et si la carte mère qui colle à cette puce rentre dans le boîtier du modèle précédent, alors on économise beaucoup à réemployer le même moule, le même emballage et le même marketing. Et cela même si les trois ports USB 3.2 deviennent deux ports USB 2.0 et deux autres USB 3.1. Même si la DDR5 se transforme en DDR4, même si le stockage change… le nom reste le même.
Évidemment, c’est un vrai casse-tête pour conseiller un matériel. Quand tout évolue dans tous les sens, la simple dénomination du produit ne vous assure plus de trouver la machine idéale. La référence produit proposée en juillet est obsolète en septembre. Les avis laissés sur un MiniPC avec un nom précis ne concernent peut-être plus du tout la même machine.
La seule solution reste donc, comme toujours, d’être très attentif et de relire la fiche technique sans s’arrêter uniquement au nom du produit.
Pourquoi les références de MiniPC ne veulent plus rien dire ? © MiniMachines.net. 2026

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Amazon propose le KVM Ugreen 2 écrans Displayport en promo à 62.99€. C’est la solution parfaite pour un duo de PC de bureau. Il propose de connecter clavier et souris USB mais également un éventuel stockage et même une imprimante ou un scanner à deux machines distinctes et d’afficher le contenu de ces machines sur un duo d’écrans. Plein d’usages sont possibles. On pourra par exemple profiter d’un système installé sur un MiniPC d’un côté et d’un PC classique en format tour de l’autre. On peut imaginer deux PC plus classiques pour jongler entre des tâches de calcul lourdes. Ou piloter un PC de jeu et un autre dédié au travail. À chaque fois, un seul appui sur un bouton permettra de passer d’un clavier et une souris uniques et d’un duo d’écrans, vers chaque solution.
KVM UGREEN
C’est la solution parfaite pour une personne qui emploie, par exemple, un PC classique au format tour et un MiniPC en parallèle. On jonglera sur l’affichage de l’un à l’autre. Avec, par exemple, un MiniPC fanless pour du téléchargement, deux solutions sur deux systèmes différents. Un engin de test et un autre de programmation, une machine dédiée à des calculs locaux assez longs et une autre qui prendra le relais pendant ce type de tâche.
Le modèle DisplayPort est disponible à 62.99€ sur Amazon, la version HDMI est un poil plus chère à 67.49€. I
Billet mis à jour.
Bon Flan : le KVM Ugreen double écran DisplayPort à 62.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
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La Vastarmor Radeon RX 9060 XT low profile a presque tout pour plaire. Elle est compacte et peut s’intégrer dans un châssis Mini-ITX. Elle propose un chipset graphique puissant, une ventilation conséquente et propose même 16 Go de mémoire GDDR6 intégrée.
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De quoi construire des solutions très compactes et performantes avec une connectique en 8 broches peu gourmande et ce profil très bas, elle occupe toujours deux slots mais pourra se positionner dans des boîtiers de formats réduits. Parfait pour des solutions de salon, des PC ITX ou même d’anciennes machines de constructeurs à l’espace réduit.
Ultra compacte !
La Vastarmor Radeon RX 9060 XT low profile propose 32 Compute Units dans une fréquence maximale en boost de 3040 MHz et une consommation en légère baisse avec 140W de TGP contre 160W pour ce type de circuit graphique AMD habituellement. Un mode boost permettra de pousser la carte à 155W au détriment de votre circuit auditif et de votre santé mentale puisque les trois ventilateurs seront alors en mode turbine d’avion expérimental. Un autre usage consistera à jouer avec le FSR 4.1 d’AMD pour obtenir des compromis entre vitesse d’affichage et qualité. On parle d’un Cyberpunk 2077 à plus de 100 images par seconde ou de Crimson Desert à 70 images. Forza Horizon 6 tourne à presque 100 ips en mode ulltra nativement. Des titres comme Horizon Zero Down ou Doom the Dark Ages tournent en 1440P haute qualité sans avoir besoin du FSR à un bon tythme/
Les performances sont donc bonnes, sans être au niveau d’une RX 9060 XT classique, elles s’en rapprochent toujours à moins de 10% près. Le test vidéo montre une solution tout à fait apte en jeu en 1440P dans des titres récents avec l’emploi du FSR 4.1 en mode qualité pour les titres les plus gourmands.
Ni la boite, ni la carte Vastarmor ne proposent de logos de certification CE, UKCA ou FCC pour le moment, ce qui veut dire que la carte restera proposée uniquement en Chine.
La Radeon Vastarmor se comporte bien, propose une bonne alternative low-profile, mais ne dit ni son tarif ni son schéma de distribution. Le vidéaste reçoit régulièrement des produits en tout début de production parce que cela fait de la publicité peu chère. Mais certains produits ne sont pas du tout destinés au public occidental. D’autres s’avèrent être en série très limitée. D’autres ne disent pas leur tarif parce que celui-ci est extravagant. C’est souvent le cas des séries limitées.
J’ai un gros doute sur la réelle disponibilité en masse de ce modèle et quant à son prix, je l’imagine très pimenté. Les RX 9060 XT en 16 Go de GDDR6 classiques se négocient autour des 570€ aujourd’hui dans des marques comme Gigabyte. J’imagine que ce modèle low-cost avec la même quantité de mémoire sera proposé sur un petit segment à un prix encore plus élevé du fait de la rareté de son format. La distribution devrait être avant tout chinoise et les importations seront limitées à ceux qui accepteront de payer la carte à un tarif encore plus important.
A quand une carte low profile performante réellement disponible sur le marché international ? La réponse ne va pas vous plaire mais au vu des disponibilités mémoire, les solutions de ce type, très « niche », ne sont pas au programme. Les marques préfèrent mettre leurs ressources dans des produits de masse plutôt que sur des secteurs plus compliqués. On peut les comprendre, la période est difficile et il semble peu stratégique d’enfermer ses maigres ressources dans des produits plus difficiles à mettre en avant et à vendre quand le marché est tout entier à la hausse.
La carte Vastarmor Radeon RX 9060 XT low profile testée en vidéo © MiniMachines.net. 2026
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La PocketBook Q reprend un format smartphone avec une diagonale en hauteur de 5.84″ qui affiche une dalle E Ink Carta 1300 en 788 x 1576 pixels. Du 300 pixels par pouce qui offrira une définition d’affichage assez très fine pour du texte comme des illustrations sur 16 niveaux de gris. Les dimensions attendues sont de 15.4 cm de haut pour 7.58 cm de large et 130 grammes seulement.
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Avec un écran qui profite d’un éclairage frontal réglable en fonction des besoins. Elle propose un équipement interne plus musclé que les miniliseuses sous ESP32 comme les Xteink, ce qui fait logiquement monter son tarif. Pour 199€, vous aurez un SoC ARM RK3566 quadricœur à 1.8 GHz, 1 Go de mémoire et 32 Go de stockage. Des caractéristiques classiques de liseuses grand format.
Pas d’informations sur le système d’exploitation à bord si ce n’est qu’il s’agit d’une solution Linux, par contre la liseuse proposera une fonction Bluetooth complète avec support d’un système audio pour lire des audiobooks ou se transformer en pseudo baladeur. Le Bluetooth permettra également de profiter d’une synthèse vocale pour lire vos livres à voix haute. La marque évoque des voix numériques « vivantes » mais je reste en général totalement hermétique à ce type de lecture par synthèse vocale. À moins de lui faire lire un procès-verbal d’assemblée générale de syndic de gestion d’immeuble, cela reste loin d’être vivant. La batterie évoquée est une 1550 mAh mais on a du mal à imaginer l’autonomie de l’objet pour le moment.
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Point crucial de ce type de format, les boutons sur la tranche serviront à tourner les pages de vos livres. Deux paires de boutons sont présentes de chaque côté de l’appareil pour pouvoir presser facilement un changement de page. L’écran n’a pas de fonction tactile et toute l’interface passe par le domptage de ces boutons. On s’y fait en général assez vite même si pour certaines opérations, ce n’est pas des plus simple. Je pense par exemple à la rédaction d’un mot de passe Wi-Fi…
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Sous l’appareil, on distingue un port USB Type-C avec signal audio et la recharge d’un côté, un bouton de démarrage de la PocketBook Q de l’autre et un porte-dragonne au centre. Pas de lecteur de cartes intégré, la liseuse se contentera des 32 Go internes et de Pocket Cloud pour synchroniser livres et signets de progression. Le chargement de livres libres de droits sera évidemment possible. Des jeux et applications seront intégrés : Scribble, Sudoku, lecteur de musique, alarme, affichage de photos et de flux RSS… On pourra même activer une fonction pour envoyer directement des documents vers la miniliseuse. Enfin, la PocketBook Q proposera une certification IPX4 pour pouvoir finir de lire votre chapitre sous la pluie.
A suivre donc, cette nouvelle arrivée sur un segment qui commence à prendre vraiment une certaine ampleur. Ma seule question vient du positionnement tarifaire de l’objet. Le succès des Xteink tient, à mon sens, à deux choses. La première est son ouverture technique grâce à un moteur particulièrement adapté à l’Open Source. La seconde est son prix. À moins de 100€ les petites liseuses comme les Xteink X4 Pro incitent à l’expérimentation et au caprice. À 199€ pièce, la PocketBook Q se positionne au niveau d’une liseuse classique. C’est un tout autre investissement.
Je ne sais pas pourquoi, mais autant j’imagine très bien un propriétaire de liseuse classique, qui apprécie le confort de celle-ci chez lui, acheter une miniliseuse en plus. Pour pouvoir lire partout simplement et facilement avec une miniliseuse dans la poche. Autant je n’imagine pas quelqu’un dépourvu de liseuse investir directement dans une miniliseuse. Si on ne possède pas ce type d’appareil, le premier choix sera un modèle de type 6″ classique comme une Kindle à 110 ou 170€ ou une Kobo à 170€. Positionner la liseuse PocketBook Q dans un format que je pense « secondaire » à un tarif plus élevé que la liseuse de base me parait compliqué.
PocketBook Q : une miniliseuse 5.84″ ARM à 199€ © MiniMachines.net. 2026

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