Brésil : le gouvernement réclame une enquête sur un financement présumé de campagnes d’extrême droite par les États-Unis

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Quatre modèles de HP OmniDesk Mini sont visibles chez HP. Deux sont équipés de puces Panther Lake, deux autres de solutions Wildcat Lake. Des engins qui composent avec les problématiques actuelles de prix de la mémoire et du stockage en prenant quelques raccourcis.
La façade du HP OmniDesk Mini est également percée de deux microphones.
Les deux versions Panther Lake sont équipées de puces différentes. Le premier propose une solution assez haut de gamme avec un Core Ultra 9 386H, 24 Go de mémoire vive LPDDR5-8533 soudée à la carte mère et 2 To de stockage au format M.2 NVM PCIe Gen5. Autrement dit, vous pourrez faire évoluer le stockage mais mais pas la mémoire vive. Le second HP OmniDesk Mini Panther Lake fonctionne avec un Core Ultra 5 325, 16 Go de mémoire LPDDR5-8533 et 512 Go de stockage en PCIe Gen4.
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Les deux proposent un châssis en aluminium sablé de 13 cm de large comme de profondeur pour 4.8 cm d’épaisseur. Leur face avant est percée de deux ports USB Type-C, le premier au format Thunderbolt 4 et le second en USB 3.2 Gen2 avec DisplayPort 2.1. À l’arrière on retrouve deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un Ethernet 2.5 Gigabit sous puce Realtek RTL8125BGH-CG, une sortie HDMI et un second Thunderbolt 4 qui servira également de sortie vidéo DisplayPort 2.1. Le bouton de démarrage est situé sur cette face et l’évacuation d’air chaud est visible, au-dessus des connecteurs.
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L’alimentation se fera via un autre port, situé sous l’engin, et qui passe par un sillon pratiqué dans le châssis. Le chargeur est de type GaN et fournit jusqu’à 140 watts. La connexion sans fil se fera au moyen d’une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 Realtek non détaillée mais montée sur un port M.2. À noter qu’un second port de stockage M.2, là encore non détaillé, est disponible dans la machine.
Les prix annoncés sont piquants. Comptez 999€ pour le Core Ultra 5 16/512 Go et 2499€ pour le modèle Core Ultra 9 386H 24Go/2To. Gloups.
HP OmniDesk Mini « Wildcat Lake »
Deux modèles Wildcat Lake sont également proposés à des tarifs plus doux mais pas forcément très encourageants. Car au-delà des prix, il y a les composants embarqués qui peuvent poser problème. Si le châssis de ces modèles ressemble comme deux gouttes d’eau au précédent d’un point de vue format, la couleur du châssis change… et certains postes « évoluent ».
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On oublie le Thunderbolt 4 par exemple, les ports avant sont en USB 3.2 Gen2 Type-C dont l’un seulement propose une sortie DisplayPort 2.1. Même topo à l’arrière avec une autre rétrogradation en USB3.2 Gen 1. Le port Ethernet devient Gigabit et si la carte sans fil reste en Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 sur port M.2, le second port de stockage interne disparait. Le HP OmniDesk Mini Core 5 315 ne propose plus que 12 Go de mémoire vive non évolutive en LPDDR5-8533 et 512 Go de stockage au format M.2 NVMe PCIe Gen4. Ce modèle est annoncé à 849€ sous Windows 11 Famille.
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Mais le ponpon revient au HP OmniDesk Mini Core 3 304, la puce la plus entrée de gamme sur le segment Wildcat Lake. Ce MiniPC est construit autour de 8 Go de mémoire non évolutive, ce qui sera un vrai souci pour exploiter le Windows 11 préinstallé. Sans compter que HP ne badine pas avec les logiciels préinstallés par défaut. Toutes les machines reçoivent une pelletée d’applications qui vont venir grignoter la mémoire dès le démarrage.
On parle ici des outils d’assistance HP pour les mises à jour, du logiciel d’optimisation de,connexion de la marque, du HP OMEN Gaming Hub même si celui-ci ne sera pas forcément utile sur cette configuration. Des outils tiers comme une offre d’essai McAfee seront également préinstallés…
Avec le duo 8/256 Go et un prix de 599€, cette version risque de faire grincer des dents. Je suppose que l’acheteur lambda qui essaiera ce genre de configuration en se basant sur le prix des PC de 2025 risque de faire une drôle de tête en essayant la machine chez lui. On sera loin, très loin des performances attendues pour ce type d’engin l’année dernière. Le Core 3 304 n’est pas du tout un mauvais processeur, mais avec 8 Go de mémoire grignotés par Windows et ses services, sa puce graphique et ses cœurs ne pourront franchement pas donner le meilleur d’eux-mêmes.
HP OmniDesk Mini : des MiniPC félins pour l’autre © MiniMachines.net. 2026
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La Fire TV Stick 4K 2026 est un objet à la vocation assez simple. Comme ses prédécesseurs, l’objet se glisse dans le port HDMI d’un téléviseur et permet d’accèder à un catalogue très large de contenus fournis par Amazon. Pour cette nouvelle mouture, le système a opéré quelques changements.
La Fire TV Stick 4K 2026 propose un panel de programmes très complet.
La nouvelle venue ne change pas d’objectif. Il s’agit d’une greffe de cerveau pure et simple. On remplace l’interface de gestion d’un téléviseur par celle du Stick pour retrouver les programmes Prime. Exactement les mêmes programmes que les anciennes Fire TV 4K de la marque d’ailleurs. Pourquoi changer alors ? Parce que c’est plus rapide, affirme Amazon. Plus réactif mais également plus véloce au chargement par rapport aux solutions concurrentes en UltraHD. Quelles solutions ? On ne sait pas. Le marché des TVBox actuel est moribond et sans véritable point de contrôle, on a du mal à voir ce que les chiffres annoncés veulent réellement dire. On nous parle d’une vitesse de lancement plus rapide, entre 20 et 40% de temps en moins entre le moment où vous démarrez l’engin et le moment où un film se lance. Là encore, c’est assez flou. 30% de moins sur quelle base ? On parle de 30% de moins sur 10 secondes ou sur 30 secondes ? Car au final cela ne révolutionne pas grand-chose… dans les deux cas.
La Fire TV Stick 4K 2026 serait également 20% plus rapide pour lancer une vidéo UltraHD et 35% à l’ouverture d’une application. Là encore, difficile de se faire une idée de l’impact réel pour l’utilisateur. C’est un gain d’une seconde ? De deux secondes ? Plus ? Vous l’aurez compris, la vitesse mise en avant n’est pas l’argument majeur à retenir pour s’intéresser à ce modèle. D’autant que ces mesures sont faites dans un flou total sur tout point de comparaison. L’actuelle Fire TV Stick 4K de la marque n’est même pas retenue dans cette comparaison.
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Des points plus concrets existent et on peut d’abord considérer le nouveau design, plus fin, de la Fire TV Stick 4K 2026. La puce intégrée est une solution ARM non détaillée construite autour de 4 cœurs cadencés à 1.7 GHz et associés à 8 Go de stockage. La connexion au réseau se fait grâce à un module au format Wi-Fi6. Pas un mot sur le type de circuit graphique embarqué, mais il décode évidemment jusqu’à l’UltraHD avec prise en charge du HDR10+, de l’AV1 et des DRM nécessaires pour décoder les différents services de streaming. On n’a pas d’informations sur la mémoire vive embarquée.
Un port USB type-C sert de point d’alimentation. Amazon met en avant une alimentation directe depuis le téléviseur, même si tous les écrans ne proposent pas forcément un voltage suffisant pour que cette opération soit possible. Pour le site de vente, c’est évidemment un bon moyen de ne plus inclure de chargeur avec la clé, celle-ci est proposée avec un petit câble de 40 cm et l’achat d’un chargeur externe sera nécessaire pour l’alimenter si votre téléviseur ne propose pas un port USB adapté.
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Le souci des appareils de ce genre, c’est qu’ils sont parfaitement invisibles. Qu’il s’agisse des Chromecast3 ou d’autres clés HDMI de ce type, on les glisse derrière son téléviseur et on les oublie. Pour asseoir son marketing, la marque n’a donc pas d’autre choix que de compter sur la télécommande.
Sur celle-ci, on retrouve trois zones de contrôle. Une molette de navigation en haut avec le bouton de démarrage, un micro et la touche pour activer ce dernier. En dessous, les boutons de contrôle hérités de la philosophie Android pour piloter les menus, monter le volume et changer de programme. Et tout en dessous les raccourcis vers les services classiques : Prime Video, Netflix, Youtube et Disney+. La disposition est efficace, pensée pour un usage à l’aveugle. Cela est encouragé par le choix d’un bouton central en métal qui signalera immédiatement la solution pour revenir sur la page d’accueil des services. Les autres touches, en silicone, sont déployées autour de ce point central. Aucune touche n’est rétroéclairée, il faudra donc dompter la télécommande pendant les séances ciné.
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Amazon a ajouté une touche spéciale sur cette nouvelle télécommande. Décorée d’une étoile, juste au-dessus des quatre touches de service du bas, elle permet de programmer un raccourci de son choix. Pratique pour lancer son application ou son programme préféré. Elle peut également activer un réglage spécifique comme les sous-titres. Compatible avec les anciennes solutions de la gamme, du moins celles commercialisées depuis 2019, cette télécommande sera également vendue sans TV stick.
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J’aurais personnellement beaucoup aimé pouvoir programmer les quatre gros boutons de la zone inférieure, vendus aux couleurs de différents services de streaming. J’ai bien conscience que ceux-ci permettent de baisser la note globale du produit car leur présence est équivalente à celle des applications préinstallées sur un ordinateur ou un smartphone. Mais à l’usage, ce type de touche est un véritable problème pour moi, j’ai tendance à les manipuler à mon insu et donc à lancer des applications involontairement. C’est très pénible. Pouvoir les reprogrammer aurait donc été un plus.
La présence de Vega OS, le système d’exploitation mis en place par Amazon pour s’émanciper de Google, ne donne que peu d’espoir de pouvoir reprogrammer la télécommande dans ce sens un jour. La clé s’est définitivement éloignée d’Android et n’a logiquement plus accès à son magasin d’applications. Amazon indique avoir mis les bouchées doubles pour proposer plus de choix à l’utilisateur. 2000 nouvelles applications sont proposées sur le store spécifique des Fire TV Stick 4K 2026. On y retrouve des classiques comme le lecteur multimédia VLC, des services de streaming audio comme Arte, France TV, Molotov et des outils plus standard. C’est évidemment moins vaste que chez Android mais cela couvre les besoins classiques d’une clé de ce genre. GeForce Now devrait également apparaitre au catalogue des services disponibles sur ce stick.
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Proposée au prix public de 74.99€, la nouvelle Fire TV Stick 4K 2026 n’est franchement pas donnée. Amazon en est visiblement conscient puisque pour son lancement, l’appareil voit son prix sabré de 52% à 35.99€. Il est difficile de conseiller ce modèle à quelqu’un qui aurait déjà une solution de lecture de ce type chez lui. Si vous avez une Fire TV 4K , 4K Select, 4K Plus ou 4K Max d’Amazon, je ne suis pas certain que l’évolution vous fasse gagner quoi que ce soit. Si vous n’avez rien du tout et que votre téléviseur ou votre vidéoprojecteur donne des signes de fatigue ou propose une interface lente et pénible, l’usage de ce type de produit reste une alternative intéressante.
Il s’agit également d’une clé TV capable de transformer un écran de PC en solution de streaming convaincante. Cela peut être pratique pour une chambre d’étudiant ou un studio par exemple, afin d’éviter de multiplier les écrans.
La Fire TV Stick 4K 2026 change de peau et de télécommande © MiniMachines.net. 2026
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En décembre 2025, Micron prenait la décision de stopper son activité semiconducteur à destination des particuliers. Plus de stockage ni de mémoire de la marque Crucial. L’entreprise annonçait alors qu’elle se concentrait uniquement sur le secteur professionnel.
Pour cette fin de mois de septembre, le fabricant de composants annonce un record de bénéfices avec un revenu de 54.2 milliards de dollars. Une augmentation qui se mesure par une croissance de 380% par rapport à la même période en 2025. Un résultat qui s’explique évidemment par la monstrueuse demande des géants de la tech et leur gourmandise en composants pour l’IA.
Les actionnaires sont évidemment ravis de ces résultats avec une action qui a bondi de 550% sur la même période. Micron anticipe une demande identique du marché pour l’année qui vient. La marque en profite pour investir et prévoit de lancer un laboratoire de recherche avec un budget conséquent. 10 milliards de dollars sur les 10 ans à venir. Il faut dire qu’avec un exercice de 133 milliards sur cet exercice au lieu de 37 l’année d’avant, c’est le minimum.
Sachez donc, que votre malheur, quand vous regardez les prix des ordinateurs, smartphones et autres babioles équipés de mémoire actuellement. Votre malheur a, quelque part, fait le bonheur d’autres personnes. Je suis sûr que cela vous enlève un poids.
MICRON TECHNOLOGY, INC.CONSOLIDATED STATEMENTS OF OPERATIONS |
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| 4th Qtr. | 3rd Qtr. | 4th Qtr. | Year Ended | ||||||||||||
| September 3, 2026 |
May 28, 2026 |
August 28, 2025 |
September 3, 2026 |
August 28, 2025 |
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| Revenue | $ | 54,229 | $ | 41,456 | $ | 11,315 | $ | 133,188 | $ | 37,378 | |||||
| Cost of goods sold | 7,182 | 6,400 | 6,261 | 25,684 | 22,505 | ||||||||||
| Gross margin | 47,047 | 35,056 | 5,054 | 107,504 | 14,873 | ||||||||||
| Research and development | 1,913 | 1,316 | 1,047 | 5,650 | 3,798 | ||||||||||
| Selling, general, and administrative | 859 | 407 | 314 | 1,947 | 1,205 | ||||||||||
| Other operating (income) expense, net | 524 | 15 | 39 | 567 | 100 | ||||||||||
| Operating income | 43,751 | 33,318 | 3,654 | 99,340 | 9,770 | ||||||||||
| Interest income | 575 | 215 | 146 | 1,084 | 496 | ||||||||||
| Interest expense | — | — | (124 | ) | (106 | ) | (477 | ) | |||||||
| Other non-operating income (expense), net | (88 | ) | (321 | ) | (45 | ) | (647 | ) | (135 | ) | |||||
| 44,238 | 33,212 | 3,631 | 99,671 | 9,654 | |||||||||||
| Income tax (provision) benefit | (6,583 | ) | (4,978 | ) | (429 | ) | (14,761 | ) | (1,124 | ) | |||||
| Equity in net income (loss) of equity method investees | 46 | 9 | (1 | ) | 59 | 9 | |||||||||
| Net income | $ | 37,701 | $ | 28,243 | $ | 3,201 | $ | 84,969 | $ | 8,539 | |||||
| Earnings per share | |||||||||||||||
| Basic | $ | 33.36 | $ | 25.03 | $ | 2.86 | $ | 75.38 | $ | 7.65 | |||||
| Diluted | 32.87 | 24.67 | 2.83 | 74.33 | 7.59 | ||||||||||
| Number of shares used in per share calculations | |||||||||||||||
| Basic | 1,130 | 1,128 | 1,120 | 1,127 | 1,116 | ||||||||||
| Diluted | 1,147 | 1,145 | 1,131 | 1,143 | 1,125 | ||||||||||
Micron a pris la meilleure décision, financièrement parlant © MiniMachines.net. 2026

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Mise à jour : Le MiniPC Framework Desktop en version Ryzen AI Max+ Pro 495 avec 192 Go de mémoire vive vient d’ouvrir ses précommandes. Deux solutions s’offrent à vous pour l’acquérir. Le modèle « DIY Edition » à monter vous-même y est proposé à 7 659€. À ce prix, il faudra donc de l’huile de coude mais également un stockage, celui-ci n’est pas compris. L’autre option est le modèle « pre-built » avec un Windows 11 ou une Fedora 44 KDE Plasma installés sur un SSD de 2 To. Là vous partez sur un 8 739€ bien tassé. L’expédition est prévue pour… novembre.
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Billet original du 23/07/2026 : Vous reconnaissez le MiniPC Framework Desktop avec sa façade modulaire et son gabarit de 4.5 litres. L’engin a été lancé en février 2025 avec la première génération de processeurs Strix Halo. Les fameux Ryzen AI Max+ Pro 395 secondés par un maximum de mémoire vive.
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En 2026, AMD lance le Ryzen AI Max+ Pro 495, une version améliorée du 395 avec quelques poussées de performances assez marginales. La structure est identique avec toujours une architecture Zen 5 développée sur 16 Coeurs et 32 Threads et le circuit graphique Radeon 8065S. Les fréquences ont été très légèrement optimisées de 100 MHz et cela se ressent avec des performances qui ne décollent que très marginalement de l’offre 395…
Mais alors pourquoi passer le Framework Desktop en Ryzen AI Max+ Pro 495 ? Parce que la vraie nouveauté de cette puce est dans l’explosion de sa capacité de gestion mémoire. Si le 395 est capable de manger 128 Go de LPDDR5X au petit-déjeuner, le 495 peut avaler jusqu’à 192 Go de RAM. Un « détail » qui va permettre d’avaler tout cru des LLM beaucoup plus larges pour une exploitation d’IA locale.
Le Framework Desktop à son lancement en février 2025
Il sera donc possible de commander cette nouvelle version du Desktop avec 192 Go de LPDDR5X en échange, bien entendu, d’une jolie somme. La marque n’a pas précisé de prix pour le moment, mais elle n’a pas cessé d’augmenter les tarifs de ses engins au fil des mois pour faire face à la hausse des composants. La version 395+ 128 Go est ainsi passée de 2000$ en début d’année 2025 pour son lancement à 3449$ aujourd’hui.
Le Framework Desktop aujourd’hui
Le marché local fait donc lui aussi le pari de la mémoire vive et assèche également l’offre de mémoire dont il dispose. Non pas que ce soit le plus gourmand par rapport à la production actuelle. Les centres de données IA sont beaucoup, beaucoup plus demandeurs. Mais des engins de ce type participent à creuser la propre tombe du secteur. Le volume des ventes de Framework sur cette machine doit être marginal par rapport aux Top 10 des fabricants de PC… mais la majorité de ces fabricants vont ou ont déjà emboîté le pas de la même stratégie.
Paradoxalement, alors que la mémoire vive est à son tarif le plus haut, les engins de ce type se vendent beaucoup moins bien avec peu de mémoire. C’est finalement assez logique, l’offre PC est très onéreuse en ce moment et acheter un engin avec 32 Go ne résoudra rien de spécial niveau usage par rapport à un engin de la génération précédente. Par contre, la même machine avec 128 ou, désormais, 192 Go de mémoire vive, est beaucoup plus intéressante puisqu’elle ouvre les portes d’une exploitation d’IA locale. Avec 128 Go vous pouvez construire 8 machines équipées de 16 Go, avec 192 Go ce sont 12 machines qui peuvent sortir d’un atelier de montage. Autrement dit, l’augmentation des capacités de gestion de la mémoire vive du Ryzen AI Max+ Pro 495 va encore plus limiter la production de PC globale.
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Par ces nouveaux usages, l’IA étouffe littéralement à petit feu le marché d’un PC personnel classique. Le fait que les sociétés qui font ce marché foncent dans ce déploiement spécifique est totalement compréhensible, mais cela va tendre encore plus fortement les stocks. Et, par effet rebond, pousser encore plus les prix à la hausse. Un effet dont se plaint en permanence Framework puisque cela affecte son secteur d’activité principal par la hausse constante des prix. La dernière mise à jour de leur blog à ce sujet date… d’hier.
Et oui, le serpent se mord la queue.
Framework pousse son Desktop vers le Ryzen AI Max+ Pro 495 et 192 Go de mémoire © MiniMachines.net. 2026
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Avec une diagonale de 3.68 pouces, la Honor Life E Ink e-reader S3 se positionne sur un segment de plus en plus encombré. Après Xteink qui multiplie les modèles, après la PocketBook Q, la Boox Picco et le reTerminal Sticky, c’est donc à un géant de l’électronique de se positionner sur ce segment.
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Il faut dire que la recette est assez simple. Un écran e-Ink compact, un SoC minimaliste et très peu de mémoire suffisent à proposer un engin viable. Si on n’a pas le détail de tous les éléments que cette Honor Life E Ink e-reader S3 proposera, le nom laisse supposer l’emploi d’une solution Espressif assez classique. D’ailleurs le résultat le plus visible de cette simplicité se traduit par le prix attendu pour ce modèle. On parle de 359 yuans environ sur le marché local chinois, soit quelque chose comme 47€ HT.
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Les fondamentaux ne sont pas tout à fait les mêmes que pour les autres miniliseuses : on retrouve un écran de petite diagonale mais entouré d’un seul bouton physique éventuellement programmable pour tourner les pages en plus d’un écran tactile. La dalle mesure 3.68 pouces et sa densité de pixels monte à 259 ppp. Il n’est pas précisé si cet écran propose un éclairage frontal. On note par contre que la surface supérieure de l’objet est totalement recouverte d’une surface en verre sans relief, ce qui laisse entendre une technologie capacitive et la possibilité d’une gestuelle de contrôle.
Le gros point fort de ces engins est de pouvoir les sortir d’une poche en une seconde et de les allumer en une autre seconde. Je me suis surpris plus d’une fois à passer en mode lecture en reprenant un roman en, littéralement, 5 secondes. Mais l’autre point important du format est la possibilité de le piloter à une seule main. Et cela ne semble pas être totalement le cas ici. L’écran tactile promet une possibilité de tourner la page en touchant n’importe quelle zone de l’écran en mode lecture. Mais cet usage est beaucoup moins agréable qu’un bouton en pratique. S’accrocher à un anneau de bus d’une main et tenir sa miniliseuse de l’autre est un scénario classique. On va uniquement chercher à appuyer sur un bouton avec la main qui tient l’appareil, ce qui permet une manipulation simple. Une manipulation ne nécessitant pas de lâcher prise pour garder son équilibre. Demander à toucher l’écran est à mon sens une erreur de compréhension du format.
Un bouton de fonction est situé à gauche de l’écran, mais sans précision sur son usage. Il permettra sans doute de tourner une page et peut-être, en appuyant longtemps, de revenir en arrière. Si tel n’est pas le cas, c’est un gros problème pour moi sur ce modèle. A noter par ailleurs la présence d’un petit micro intégré, ce qui suggère la possibilité d’enregistrer des mémos vocaux ou d’autres usages du genre.
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Un lecteur de cartes MicrosDXC compatible avec des solutions de 1 To sera proposé et le système d’exploitation permettra de lire tout type de documents classiques ; TXT, EPUB, PDF, MOBI, DOC et DOCx. le système semble totalement propriétaire et il n’est donc pas évident que des outils comme Crosspoint puissent y être déployés. La Honor Life E Ink e-reader S3 aurait pourtant tout à y gagner car cela ouvrirait la porte à des développements secondaires proposant une meilleure prise en charge technique, notamment dans de nouvelles langues.
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L’objet est donné comme pesant 61 grammes pour 5.6 mm d’épaisseur. Avec 10.06 cm de haut et 6.64 cm de large, il proposera une batterie de 650 mAh et un module sans fil Wi-Fi6. La recharge se fera en USB Type-C très classique et l’engin proposera 30 heures de lecture continue d’après la marque. Une accroche magnétique est présente au dos de ce modèle pour, comme les autres, s’accrocher au dos d’un smartphone compatible.
Dans tous les cas, l’arrivée d’un nouvel acteur sur ce marché particulier est une bonne nouvelle. Le succès de Xteink semble avoir ouvert bien des appétits.
Honor Life E Ink e-reader S3 : une nouvelle miniliseuse sur le marché © MiniMachines.net. 2026

© Figaro Live
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Les Chromebooks sont en sursis. En 2034, Google arrêtera ses mises à jour et, par voie de conséquence, tout usage serein de ces engins. Continuer à utiliser un engin basé sur le Cloud, vendu à des millions d’exemplaires sans une sécurité à toute épreuve, est évidemment problématique. Si la date est lointaine et les 8 années qui nous séparent de celle-ci sont suffisamment longues pour anticiper de nouvelles solutions, cela revient de facto à la mort immédiate du format. C’est précisément sur cela que compte le moteur de recherche qui veut mettre en avant ses Googlebooks.
Lenovo Chromebook 14
La date d’arrêt des mises à jour de ChromeOS a été décidée pour le troisième trimestre 2034. L’idée pour Google est de basculer les utilisateurs de Chrome OS vers Googlebook OS. Attention, ChromeOS a toujours été très clair sur le fait que la durée de support promise de dix années commençait lors de la mise sur le marché des machines et non pas à la date de vente de celles-ci. La majorité des modèles proposés aujourd’hui datent du lancement de la gamme Chromebook Plus en 2023 et sont donc déjà réduits à une garantie courant jusqu’en 2033… Beaucoup de modèles vendus aujourd’hui ne perdent donc rien en termes de support. Par contre, les modèles les plus récents ou les éventuels modèles commercialisés dans le futur – Google a promis qu’ils existeraient.… – ne tiendront pas cette promesse des dix années de support.
Lenovo GoogleBook 15
On se doute qu’avec cette annonce publique d’une date de fin de support, la marque vient de lâcher le couperet d’une mort annoncée. Il mettra certes 8 ans à finir sa course, mais dans l’esprit du grand public comme des administrateurs, la projection du résultat est évidente. Chrome OS est mort, il faut lui trouver un substitut.
L’objectif est simple pour Google. L’abandon de ChromeOS a déjà débuté et les entreprises et éditeurs partenaires de cet écosystème se sont déjà tournés vers les Googlebooks. Multiplier les systèmes et les développements est financièrement épuisant en plus d’avoir un impact sur la lisibilité de la marque pour le public. Recentrer son activité autour d’Android et Googlebook OS est donc plus profitable et efficace. Sans même compter le mouvement nécessaire que doit opérer Google vers l’IA Gemini pour ne pas perdre le secteur de la recherche en ligne.
Des méthodes de transition de Chrome OS vers le nouveau système sont à l’étude même si on peut s’attendre à de nombreuses déconvenues. Parmi les points communs des machines annoncées sous Googlebook OS on peut noter des évidences : beaucoup de mémoire vive, un stockage conséquent, des écrans très haute définition et des processeurs performants. Des éléments qui semblent absolument indispensables pour profiter des fonctionnalités promises par la nouvelle gamme.
La gamme « Chromebook Plus » elle-même annoncée en 2023 ne colle pas avec ces impératifs. Elle préconisait un écran FullHD comme minimum technique, par exemple. Mais avec une fonction qui permet d’afficher l’écran de votre smartphone sur votre Googlebook, cette définition parait fort légère. La mémoire vive préconisée était de 8 Go minimum et le stockage de 128 Go. Moitié de ce que tous les modèles de Googlebooks ont présenté il y a quelques jours. Même constat pour la puissance de calcul. Il y a trois ans, il n’était pas encore question de NPU dans les engins grand public et les puces mises en avant datent donc déjà beaucoup. On parle désormais de processeurs Intel Core Ultra et de Qualcomm Snapdragon X Elite, un tout autre monde.
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Certains modèles, comme le Lenovo Chromebook 14 lancé l’année dernière qui illustre le début de ce billet, pourront prétendre à cette mise à jour. Il s’agit d’un modèle très haut de gamme pour ce marché spécifique : avec un SoC Mediatek Kompanio Ultra 910 pensé pour ChromeOS, 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage, il propose un écran en 1920 par 1200 pixels. C’est également un engin à 999€ soit à peu de chose près le prix d’un Googlebook. Ce modèle est donc susceptible de basculer vers la nouvelle formule de Google… mais sans spécialement faire de cadeau à son utilisateur.
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Autre questionnement, le prix d’un éventuel basculement vers le nouveau système. Si l’accès au nouveau système est incertain matériellement, il sera également possiblement payant, notamment en termes de services. Ce qui ne ravira sans doute pas l’utilisateur moyen. Le risque étant, comme avec les smartphones, que les développeurs abandonnent peu à peu le terrain de Chrome OS.
D’ici 2034 le scénario le plus probable est celui que l’on connaît bien avec les vieilles versions d’Android. Des mises à jour des outils qui ne veulent plus fonctionner sur les systèmes les plus anciens. Que seuls les smartphones récents et les Googlebooks reçoivent les dernières fonctionnalités techniques et que, petit à petit, les engins sous Chrome OS soient délaissés par tout le monde : Google, constructeurs et développeurs.
Il est fort possible que dans huit ans plus personne n’utilise encore un engin sous ChromeOS. Non pas par manque de mises à jour de sécurité, mais pour la simple et bonne raison que plus rien ne sera réellement exploitable avec ces machines d’ici quelques années.
Google tire le tapis sous les pieds des Chromebooks © MiniMachines.net. 2026
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Mise à jour : La batterie Ugreen Nexode 130W est proposée à 54.14€ sur Amazon. C’est le meilleur tarif recensé pour cette batterie depuis mon test ci-dessous. Je suis toujours très satisfait de ce modèle.
La Ugreen Nexode 130W est une batterie qui trace une voie alternative à l’offre majoritaire en termes de recharge mobile. Alors que beaucoup de marques ont essayé de suivre le mouvement imposé par les batteries entrée de gamme, Ugreen a choisi une autre solution.
Il y a quelques années en arrière, quand on recherchait une batterie mobile, quelques marques se battaient entre elles avec de bons produits. C’était cher mais c’était généralement correct en termes de qualité, de suivi, de spécifications et de garantie. Et puis il y a eu les premières batteries moins chères qui ont commencé à casser les prix. Je me souviens notamment des premières batteries en aluminium anodisé de Xiaomi, des modèles 10 000 mAh qui présentaient alors le meilleur rapport qualité-prix possible. De bonne qualité, proposant une vraie capacité élevée, bien finies et sécurisées, elles ont totalement envahi le marché avec un tarif qui divisait par deux ou trois celui des concurrents. À 15€ pièce, elles ont eu de grosses répercussions sur l’ensemble du secteur.
Devant le succès de ces batteries Xiaomi, une foule de concurrents s’est demandé s’il n’y avait pas là moyen de se faire facilement un peu d’argent. Outre les filous qui se sont mis à fabriquer des fausses batteries Xiaomi, des dizaines de marques se sont engouffrées dans ce nouveau secteur. Proposant des modèles de tous types et parfois sans aucune compétence plus sérieuse que « j’emballe des cellules noname dans une boite en plastique ». Sont ainsi apparues des batteries de 5, 10, 15, 20, 25 et même 30 000 mAh annoncés qui n’avaient en réalité aucune capacité de plus que la batterie de base des débuts. Des tonnes de produits aux marques délirantes ont trouvé leur voie sur les places de marché. Un grand classique désormais puisque chaque produit qui se vend pas trop mal lève une armée de clones noname.
Ugreen Nexode 130W
Quelques pièces de ma collection de batteries
Le véritable problème est venu dans un second temps. Lorsque les constructeurs identifiés jusqu’alors comme « corrects » sur ce marché particulier ont subi l’impact de cette concurrence. Face à des produits estampillés 20 000 mAh à 19€, ils avaient du mal à vendre des batteries réellement 10 000 mAh à 29€. Certains se sont mis à lancer eux aussi des produits de plus ou moins bonne facture. Avec parfois le même design que les batteries entrée de gamme sur lesquelles ils ne collaient alors plus que leur nom. La solution ainsi trouvée a été de lutter contre le feu par le feu. En cassant les prix d’un côté tout en annonçant toujours plus de l’autre. Le tarif moyen d’une batterie de 10 000 mAh est passé de 30€ à 15€ avec Xiaomi puis très rapidement à moins de 10€ avec le noname.
Des batteries entrée de gamme qui n’avaient souvent alors plus aucun garde-fou de sécurité et une capacité réelle largement inférieure aux promesses de leur étiquette. Trouver un produit correct est alors devenu problématique. Avec une perte de repères totale dans l’offre, il est devenu très compliqué de se baser sur le tarif au mAh pour se faire une idée. Il reste quelques marques de qualité qui sortent du lot pour tenter d’y voir clair, mais c’est au prix d’un examen au cas par cas de chaque modèle.
Ugreen – et quelques autres marques – ont choisi une autre voie sur ce marché. Non pas de tout sacrifier pour le prix mais, au contraire, de lancer des produits proposant de nouveaux services. Quitte à se distinguer également par le tarif. Il faut reconnaitre que des normalisations comme le Power Delivery ou le Quick Charge de Qualcomm ont permis de faire du ménage dans l’offre, mais il reste encore beaucoup de sous-produits vendus sur les places de marché.
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La batterie Ugreen Nexode 130W a beau être conforme avec les recommandations aviation pour pouvoir voyager avec vous dans les cieux, elle n’en est pas moins imposante. Avec 13.1 cm de haut sur 5.4 cm de large et 5.1 cm de profondeur, c’est un petit totem qui ne se fait pas oublier dans une poche de veste. L’objet pèse un très joli 480 grammes et se sent donc autant si ce n’est plus qu’un chargeur d’ordinateur. Mais il n’y a pas de miracles, ceux qui vous promettent des dizaines de milliers de mAh dans un format minuscule se moquent autant de la physique que de leurs clients.
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L’offre est assez complète avec la batterie bien entendu, un câble USB Type-C vers USB Type-C, une pochette en tissu et diverses documentations.
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L’ensemble est de qualité avec un câble de 50 cm qui peut encaisser jusqu’à 60 watts sans broncher. Et une pochette solide pour l’usage qui en est fait, c’est à dire de balader la batterie avec son câble sans la rayer.
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La documentation est multilangue, étalée sur une grande feuille pliée en accordéon. Ce n’est pas la formule la plus pratique à l’usage, le contraste est faible et la lisibilité n’est pas terrible. C’est souvent le cas avec ce genre d’appareil et c’est bien dommage, d’autant que les fonctions sont nombreuses et qu’aucun QR Code n’est fourni pour allez trouver une documentation en ligne plus complète.
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Ici, on se retrouve donc avec une petite brique en ABS moulé, dont l’ensemble de la coque est solidement soudée, percée d’un seul côté par sa connectique et présentant une surface brillante qui cache un petit écran TFT. La batterie tient très bien debout mais elle dispose également de deux pieds en caoutchouc qui la traversent pour la positionner à plat. Cela permet de la maintenir pour ne pas qu’elle glisse ou soit emportée par un câble.
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Le bloc est sobre, doux au toucher et agréable à prendre en main. Mais malheureusement son poids et sa taille n’en font vraiment pas un modèle de poche. Autant j’arrive à glisser une batterie plus longue mais moins épaisse dans une poche de pantalon, autant la Ugreen ne m’a accompagné qu’avec un bagage. Ce n’est pas un énorme problème puisque je choisis des sacs proposant justement un passe-câble pour laisser une batterie à l’intérieur et avoir la possibilité de recharger divers appareils facilement.
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La Ugreen Nexode 130W propose 20 000 mAh en 72 Wh avec une capacité de charge maximale de 100W en Power Delivery et jusqu’à 30 W en plus sur un port secondaire. La connectique propose ainsi deux ports USB Type-C et un port USB Type-A. À noter que le colis ne propose rien d’autre que la batterie et un câble à double connectique USB Type-C suffisamment blindé pour pouvoir charger la batterie à son maximum, en 65 watts. Un petit sachet de transport est livré mais malheureusement aucun chargeur adapté à une charge rapide de la batterie n’est fourni. C’est logique, ces appareils spécifiques coûtent assez cher et Ugreen les vend à part. Il faudra donc utiliser un de vos propres chargeurs pour faire le plein et si possible, une solution Power Delivery performante car la recharge peut être lente avec un modèle classique de quelques watts seulement.
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1 : USB Type-C Entrée 65 Watts max et sortie 100 Watts Max
2 : USB Type-C, sortie 30 Watts Max
3 : USB Type-A, sortie 22.5 Watts Max
La construction de la batterie est simple : le premier port USB Type-C sert de port de recharge et de sortie 100W. C’est ce port qui servira à recharger la Nexode et à alimenter les machines les plus gourmandes. Le second port USB Type-C au-dessus proposera une alimentation jusqu’à 30W plus classique. Le port USB Type-A offrira quant à lui un plus classique 22.5W au maximum. Les 130W annoncés sont donc la combinaison des 100 et 30W des deux ports USB Type-C. Rien d’anormal là-dedans, Ugreen précise d’ailleurs directement sur la boite de la batterie le maximum de 100W de charge maximale sur un seul port.
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Sur le côté de l’appareil, un bouton permet de naviguer entre les menus de l’écran TFT. Ce dernier n’est pas d’une très forte définition et sa luminosité reste trop faible pour un usage tout le temps pratique en extérieur. C’est néanmoins un indicateur complet des interactions de l’engin avec les éléments externes. Ce qui s’avère très pratique à l’usage.
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La charge est par exemple signalée par une petite animation. Un pourcentage est indiqué avec un flux d’énergie représenté graphiquement au branchement, on retrouve là les codes du smartphone. Cela n’a l’air de rien, mais on sait que l’appareil est en cours de charge immédiatement avec l’indication de pourcentage qui indique où on en est. La batterie se réveille par une simple pression sur son bouton et indique également l’état de charge facilement. L’écran s’éteint petit à petit en baissant la luminosité de l’affichage au bout de quelque temps.
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Cet écran propose un second menu qui indique l’état des lieux en temps réel de l’appareil. A savoir, une petite courbe graphique de données pour les entrées et sorties de chaque port. C’est assez pratique de voir quelle consommation est précisément proposée pour chaque élément connecté. Et évidemment ce que leur délivre votre Nexode.
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A ce rythme
Pratique aussi de voir une sorte de bilan de charge sur l’écran d’accueil avec le pourcentage restant pour votre batterie. Une durée précise en heures et en minutes se met à jour en temps réel et indique également combien de temps va tenir la Ugreen au rythme que vous lui imposez. Ou, comme ci-dessus, combien de temps mettra la batterie à se charger.
Parmi les écrans qui existent dans l’interface et que l’on n’a pas envie de croiser, des éléments de sécurité. La batterie propose un ensemble de capteurs qui mesurent sa température en permanence et qui afficheront un joli symbole de température élevée pour vous faire comprendre qu’elle est en surchauffe. Un autre symbole s’affichera également pour signaler une éventuelle surtension si vous tentez par exemple de la charger par le mauvais port USB Type-C. La protection des appareils rechargés contre toute surintensité sera également de mise ainsi qu’une analyse permanente pour éviter toute surcharge. La Ugreen Nexode 130W saura également se protéger contre une décharge trop importante qui risquerait de l’endommager et gardera ses derniers mAh pour vous indiquer qu’il faut la brancher rapidement au secteur. Évidemment, Ugreen protège également son appareil contre les court-circuits, indique si la température d’usage est trop haute ou trop basse.
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Elément intéressant pour un utilisateur comme moi qui suis entouré de dizaines de références de produits, la batterie se seconde d’un rôle de contrôle assez étonnant. J’ai bon nombre de chargeurs en tous genres, de tablettes, smartphones, ordinateurs et accessoires en tous genres dont je ne connais pas vraiment les capacités de charge. Et c’est très intéressant de se rendre compte que certains appareils acceptent des capacités de charge plus ou moins élevées que celles que l’on attend. Des ordinateurs portables plus limités qu’attendus ou des accessoires qui acceptent des charges rapides.
L’ensemble des mesures ne peut pas être enregistré mais l’écran TFT est suffisamment lisible pour savoir exactement ce que chaque élément branché sur la Nexode propose. Ce qui est très satisfaisant à l’usage et assez pratique dans certaines conditions.
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En haut une charge en 20V pour une Console-PC, en bas une charge lente de casque audio
Deux éléments sont à prendre en compte avec cette batterie. Sa capacité d’une part mais aussi et surtout ses fonctions de charge. La Ugreen Nexode 130W propose deux modes de charge différents. Le premier est classique, il s’agit de dialoguer avec l’objet à charger pour lui procurer la solution la plus rapide qu’il pourra encaisser. Si votre smartphone, votre console ou votre portable est capable d’absorber 15, 30 ou 65 watts ou plus alors la batterie proposera de monter à ce maximum. Cela permet une charge rapide et efficace et c’est ce que l’on demande en général à ce type d’appareil.
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De très longs tests de capacités en USB Type-A et Type-C confirment 20 100 mAh réels
Exemple typique, je me sers intensivement de mon smartphone pour photographier, filmer et documenter des choses toute une matinée sur un salon. Je me pose le midi pour manger quelque chose et je branche mon téléphone sur ma batterie Ugreen. L’idée est alors de recharger mon smartphone le plus rapidement possible parce que j’ai d’autres rendez-vous dans l’après midi. La batterie propose ici une charge très rapide, ce qui est un point important pour mon usage. Le fait qu’elle puisse recharger mon smartphone, mon stabilisateur pour filmer et une camera en parallèle est également un bon point. En une demie heure mon smartphone a fait suffisamment le plein, en une heure il est regonflé quasiment à bloc.
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En 35 minutes, je recharge une batterie de 8500 mAh d’ordinateur portable de presque moitié. La prise en compte des fonctions de charge rapide est parfaite. Si la suite de la charge est plus lente, c’est assez classique sur ce type de dispositif. Ainsi passer de 30 minutes à une heure de charge ne permettra pas forcément d’atteindre la charge maximale de ces engins. Mais c’est exactement pareil avec un chargeur secteur, le début de la charge est très rapide et se tasse petit à petit pour être plus lent sur la fin. La batterie permet de regonfler à bloc les 4000 mAh de mon smartphone plus de 4 fois sans mordre dans les 15% d’autonomie restante de la Nexode.
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Au travail en 40W pour recharger mon bon vieux Xiaomi 12.5 pouces… et tripler son autonomie !
A noter que la batterie permet également une recharge lente. Avec du temps devant soi pour recharger ses appareils plus lentement, on peut activer cette fonction facilement. Je n’ai pas forcément besoin d’une charge rapide en permanence, ma liseuse ou mon chargeur de batteries d’appareil photo non plus. Certains de mes appareils n’apprécient pas ou plus ce type de charge. Pas de problème, une pression de 3 secondes sur le bouton bascule la Nexode en mode charge lente et fait apparaitre un petit signe en haut à gauche de son écran.
Un vieux et très poussiéreux Raspberry Pi décroché d’un projet obsolète
Des essais de charge d’autres appareils comme des éclairages, des appareils photo en direct pour des poses longues ou des timelapses, une console PC réclamant un bon 65 watts de Power Delivery fonctionnent sans soucis. Petite déception par contre, la batterie ne fonctionnera pas parfaitement comme un onduleur pour un montage avec une carte de développement. Si elle prend le relais sans problème quand la coupure électrique a lieu, elle a un comportement bizarre à la reprise. La batterie semble réinitialiser la charge en coupant toutes les alimentations sortantes pendant une bonne seconde, avant de reprendre ensuite. Ce qui redémarrera votre carte de développement. Dommage.
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Avec un fer à souder USB, la batterie fonctionne sans soucis, offrant une excellente autonomie et une grande portabilité pour des réparations sur le pouce.
Pour finir, un mot sur la recharge de la batterie en elle même. Cela dépendra bien sûr du chargeur utilisé et de ses capacités. Mais avec un chargeur rapide Power Delivery tel que ceux qu’on reçoit avec les ordinateurs portables désormais, la batterie se recharge très rapidement. Entre 3 et 4 heures sont nécessaire pour refaire le plein à 90%. Cela dépend énormément du chargeur employé évidemment mais avec un modèle exploitant le maximum de la capacité de la Nexode, soit 65 watts en entrée, la charge est très rapide.
Le nombre de cycles annoncé par Ugreen parait décevant de prime abord : 1000 cycles garantis à 80% de sa capacité. Cela semble peu mais c’est plutôt assez haut pour un modèle de 20 000 mAh en Lithium Ion. Cela permettra de recharger un smartphone récent entre 3500 et 4000 fois. Un ordinateur portable plus de 1200 fois. Ce qui nous amène à des années d’usage avec une charge quotidienne.
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Dans ma poche de jean, pas très pratique ni très discret.
Cette batterie Ugreen Nexode 130W est une très bonne solution. Elle a bien sûr quelques points qui peuvent être problématiques à commencer par un encombrement différent des modèles classiques, plus épaisse que les autres batteries du même genre. Ce sera donc un choix de l’utilisateur entre un modèle plus plat et long et cette solution plus épaisse. Si vous n’avez pas pour habitude de balader votre batterie dans vos poches mais plutôt dans un sac, ce sera un faux problème. Rares sont les modèles de cette capacité à proposer un design réellement ultraportable.
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Dans un sac avec un passe câble vers l’extérieur on peut charger et décharger sans soucis.
Le fait de ne pas avoir de chargeur livré avec l’objet est également décevant même si cela devient de plus en plus classique pour de simples raisons de coût. Pour qu’il ait du sens, un chargeur compatible avec la Nexode, se devrait de proposer d’excellentes capacités de charge. Un modèle GaN de type 60 Watts semble être le plus adapté. Mais embarquer un chargeur de ce type alourdirait considérablement la note. L’idée est donc d’exploiter un chargeur que vous possédez déjà. Celui d’un ordinateur portable ou d’un smartphone à charge rapide, par exemple, sera idéal mais tout type de chargeur USB Type-C fera l’affaire.
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Pour le reste c’est un sans fautes : la batterie est robuste, propose réellement les 20 000 mAh promis, mise autant sur la sécurité que sur les services proposés et permet surtout de voir précisément ce que l’on recharge et à quelle vitesse on le fait. L’apparition d’un compteur qui indique combien de temps la batterie pourra assurer son service de charge est vraiment utile pour certains usages. C’est, par exemple, extrêmement utile pour utiliser un fer à souder USB ou alimenter un montage Raspberry Pi ou Arduino.
Si la batterie a des côtés gadgets avec des fonctionnalités plus ou moins utiles pour la plupart des utilisateurs, elles sont proposées en plus d’une base de services de qualité. L’écran est clairement un élément dont on peut se passer pour un usage standard de recharge de smartphone, un système de LEDs étant alors aussi efficace. Mais j’apprécie beaucoup de savoir si l’ensemble des éléments que je branche sur la Nexode fonctionnent correctement et le nombre de watts qu’ils peuvent encaisser. La qualité de la construction et la sécurité proposée par la batterie finissent de me convaincre que les euros supplémentaires demandés par la marque ont un sens. On trouve des batteries « 20 000 mAh » noname en ligne a 25€ et certaines sont correctes. Mais aucune ne propose la qualité de ce modèle, ses fonctionnalités et surtout la possibilité de charger en 100 Watts.
Ugreen Nexode 130W : la batterie 20 000 mAh en promo © MiniMachines.net. 2026
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Un tribunal Texan vient de condamner Bambul Lab à verser une coquette somme à l’entreprise de fabrication d’imprimantes 3D Stratasys pour violation de brevets.
Un objet imprimé et sa petite tour de purge au second plan.
En jeu le concept de « tours de purge » inventé par Stratasys selon le fabricant américain. Ces tours sont une solution élégante trouvée pour régler le problème du changement de filament dans une impression 3D. Mettons que vous imprimez un objet avec trois couleurs. À chaque changement de couleur, il faut changer de filament. L’imprimante rétracte donc la couleur précédente et appelle la nouvelle dans la buse en métal qui va la chauffer pour la faire fondre. Mais cette buse en métal contient toujours des résidus de l’ancienne couleur. Pour avoir un résultat net et pas un mélange de couleurs, la solution est simple, il faut « purger » la buse.
Pour imprimer le petit bateau, il est possible de procéder en éjectant de petits bouts de filament ou d’imprimer la tour au second plan.
Cela peut se faire de plusieurs manières et la première trouvée par les fabricants a été de pousser quelques centimètres de filament dans le vide puis d’éjecter ces déchets en dehors du plateau d’impression, en général dans un petit récipient que l’on pose à côté de l’imprimante. Une méthode qui a fait ses preuves mais qui a tendance à générer des déchets foisonnants et pas forcément simples à recycler. Puis sont arrivées les « tours de purge », éléments dont Stratasys réclame la paternité.
Plus question d’éjecter un petit bout de filament fondu, il s’agit désormais d’imprimer une forme géométrique en hauteur de la taille nécessaire pour extruder suffisamment de filament et faire le ménage au changement de matériau. Cette purge se fait donc en parallèle de l’objet à imprimer et conduit à la construction d’une structure qui rappelle souvent une tour.
Stratasys a déposé un brevet sur le système de tour de purge aux US
La plainte déposée par Stratasys a été jugée recevable aux USA et a mené ce 18 septembre au prononcé d’une amende de 27.6 millions de dollars que Bambu Lab devra lui verser… même si le constructeur chinois peut encore faire appel. Le tribunal ayant retenu la volonté de contrefaire intentionnellement ces brevets, la suite des évènements pourrait donner encore plus de fil à retordre pour Bambu. Il est bon de rappeler que la même plainte avait été déposée en Europe mais que Bambu Lab a obtenu l’annulation même de la plainte de Stratasys sur le territoire européen en avril dernier. Une décision pour laquelle Stratasys n’a pas fait appel.
Une collection de tours de purge.
L’amende concerne le préjudice subi par Stratasys à cause de l’emploi des brevets de la marque. Faute d’une solution amiable entre les deux entités, d’autres mesures encore plus dommageables pourraient être prises. On imagine assez bien l’impact d’une interdiction commerciale aux US pour Bambu Lab. Non seulement l’entreprise perdrait un énorme marché, mais les clients ne pourraient sans doute plus se procurer les pièces détachées nécessaires à l’entretien ou la réparation de leurs modèles.
L’impression 3D a débuté autour de technologies libres et partagées entre de nombreux acteurs, permettant à chacun de profiter des avancées des autres. Cette philosophie semble s’être effritée au fur et à mesure que le marché est devenu plus concurrentiel. Difficile de savoir si l’idée de la tour de purge vient réellement de Stratasys ou si la marque a simplement été la première à la breveter, mais la marque peut tout à fait demander des royalties pour son usage aux USA.
Il faudrait alors que Bambu Lab, comme d’autres, s’en acquittent. Ce qui aurait sans doute un impact sur le prix des imprimantes 3D. Si Stratasys demande le blocage de la commercialisation des imprimantes concernées, la poursuite du développement de Bambu Lab sera également difficile. Sans le marché US, la production sera sérieusement amputée d’un de ses plus gros débouchés. Même si les imprimantes continueront sans doute d’être vendues ailleurs, le risque d’une augmentation des prix est plus que probable.
Le logiciel open source OrcaSlicer permet de créer des tours de purge
Reste une solution simple et évidente… Et c’est peut-être la morale de cette histoire. Il y a quelques temps, Bambu Lab avait mis en branle ses propres juristes pour empêcher un développeur indépendant de proposer des solutions alternatives aux logiciels et services de la marque. Le retour de flamme a été assez colossal. En cherchant à s’enfermer dans un système de moins en moins ouvert, Bambu Lab se positionnait contre l’open source et cherchait à contrôler toutes les étapes de l’impression dans un tunnel propriétaire.
Pourtant, aujourd’hui la solution open source semble l’évidence. Rien n’empêcherait Bambu Lab de ne plus proposer via son logiciel de pilotage d’imprimante Bambu Studio de réaliser ces fameuses tours de purge. Ce qui rendrait les demandes de Stratasys évidemment caduques. Il suffirait que la marque compte sur les développeurs indépendants pour proposer cette fonctionnalité au travers de logiciels libres comme OrcaSlicer que l’utilisateur final pourrait télécharger sur des serveurs européens. Plus de tour de purge par défaut, plus de problèmes juridiques et un service tout à fait identique une fois le logiciel libre téléchargé.
Stratasys fait condamner Bambu Lab aux US : 27.6 millions de dollars contre un peu de plastique © MiniMachines.net. 2026
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Amazon Fire TV Stick 4K Select
La clé Amazon Fire TV Stick 4K Select de nouvelle génération est en promo à 27.99€ au lieu de 69.99€. Elle permet de streamer en UltraHD des contenus en ligne depuis Netflix, Prime Video, Disney Plus, Apple TV, HBO Max, Arte, M6+, Molotov mais aussi Twitch et Youtube. C’est un outil vraiment super pratique pour outrepasser les services généralement assez lents des vidéoprojecteurs. La télécommande fournie est ergonomique et plutôt bien construite. Ces nouvelles versions sont désormais sous Vega OS au lieu d’Android. La clé embarque 8 Go de stockage et fonctionne en Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0, la télécommande dispose d’une fonction de contrôle vocal.
Le modèle Fire HD est également disponible à 25.99€, mais n’affichera qu’en FullHD et pas en 4K. À vous de voir si l’économie de 2€ est intéressante ou non.
Bon Flan : Amazon Fire TV Stick 4K Select à 27.99€🍮 © MiniMachines.net. 2026
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L’idée du Bigme Hibreak Dual 3 est de proposer à l’utilisateur de son smartphone Android 16 un affichage de 6.13″ Eink couleur assez classique. Un écran pas vraiment fait pour la vidéo ni le jeu, mais qui offre une excellente visibilité en pleine lumière et une meilleure autonomie à l’engin.
Bigme Hibreak Dual 3
Avec une dalle de ce type, la lecture de documents est reposante. Le smartphone propose une prise en charge tactile capacitive classique mais également le pilotage par stylet actif. L’affichage en niveau de gris propose 300 points par pouce et le passage à la couleur divise ce score par deux. Le smartphone est piloté par un SoC ARM Mediatek Dimensity 8300 lancé à la fin de l’année 2023. Il est secondé par 12 à 16 Go de mémoire vive et propose de 256 à 512 Go de stockage par défaut. Complet avec 5G, NFC, charge rapide, capteurs photo 5 et 50 mégapixels, il est compatible avec le Play Store Android.
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Mais la grande particularité de cette offre, c’est que le constructeur a ajouté à ce Bigme Hibreak Dual 3 un second écran qui vient se magnétiser au dos de l’appareil pour lui offrir… un écran LCD de 5 pouces LCD. Un affichage secondaire qui pourra être employé pour la photo, la lecture de films ou tout simplement pour jouer ou lancer des applications nécessitant une plus grande vitesse d’affichage et des couleurs plus profondes.
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C’est l’inverse de ce que proposent la majorité des marques qui font de l’écran à encre numérique l’affichage secondaire. On pourra également acheter le smartphone sans cet écran LCD pour baisser la note et même choisir un affichage à encre uniquement en niveau de gris. Les prix changent donc beaucoup suivant les options. Le Bigme Hibreak Dual 3 le plus abordable en 12/256 Go avec encre monochrome et sans écran LCD démarre à 569$. La version sous encre couleur avec 16/512 Go de capacité et un écran LCD secondaire grimpe à 769$.
Pour le moment, il s’agit d’une annonce avec assez peu d’informations techniques. On ne connait pas la technologie derrière ce second écran, pas même sa définition. Peu d’informations sont disponibles sur le moyen de connexion entre le smartphone et cet affichage secondaire. Il s’agit d’une série de ports POGO à l’arrière du smartphone, mais la marque reste assez évasive sur ce poste. La disponibilité est estimée pour la mi-novembre même si le Bigme Hibreak Dual 3 est déjà en précommande. J’ai trouvé la démarche assez originale, le constructeur propose depuis des années des produits avec une approche différente du reste du marché.
Bigme Hibreak Dual 3 : un smartphone double écran original © MiniMachines.net. 2026

© Figaro Live
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La Boox Picco c’est la réponse de la marque aux propositions de Xteink en matière de liseuse ultra-compacte. Avec une diagonale de 3.97 pouces seulement, elle propose d’être un peu plus qu’un simple outil de lecture.
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La Boox Picco a quelques atouts face aux dernières Xteink comme la X4 Classic et la X4 Pro. Par exemple, elle embarque un lecteur de cartes MicroSD qui permettra de stocker énormément de contenus. Mais son système d’exploitation est également plus important, plus complet. On retrouve des fonctions comme un minuteur ou un gestionnaire de tâches en plus de l’application de lecture.
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Avec une compatibilité MagSafe, elle est également pensée pour venir se placer au dos d’un smartphone et propose une ergonomie presque semblable aux Xteink en ajoutant des boutons latéraux pour tourner les pages. La recharge est assurée par un port USB Type-C et sa batterie atteint 950 mAh.
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On note que la liseuse propose un capteur d’orientation pour adapter l’écran dans les quatre positions afin de lire en mode portrait ou paysage, mais également de distribuer les boutons à droite ou à gauche de l’écran. Un détail qui fera sans doute plaisir aux gauchers.
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L’écran à encre numérique propose un éclairage frontal deux tons pour lire en zone sombre qui sera activable très simplement avec un petit interrupteur. L’affichage est monochrome avec 235 points par pouce pour du 800 x 480 pixels au total. La Boox Picco mesure 10.55 cm de haut pour 6.2 cm de large et 5.5 mm d’épaisseur, poids plume, elle ne pèse que 58 grammes. L’écran reste tactile et apporte des fonctions classiques : changement de page, paramètres et navigation système.
Le logiciel de lecture d’ebooks est multilingue avec une très large couverture de formats : EPUB, MOBI, AZW3, AZW, AZW5, FB2, FB2.ZIP, FB3, FBZ, TXT, PDB, PRC, RTF, HTML, XHTML, HTM et même CHM. Des documents aux formats PNG, JPEG, WEBP, BMP et GIF pourront également venir trouver leur place comme écran de mise en veille.
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La mise en place de fichiers se fera de plusieurs manières. En éjectant la carte MicroSD bien sûr, un modèle de 16 Go est livré avec la liseuse. Mais aussi via un simple câble USB Type-C ou sans fil. Avec une liaison Wi-Fi4 il sera possible de passer par le site web Booxtiles.com ou en installant l’application du même nom sur son smartphone, on pourra envoyer des éléments sur sa liseuse.
La disponibilité est annoncée pour le mois d’octobre à 109.99€ pièce avec une coque de protection magnétique et deux années de garantie. Des détails à mettre dans la balance face aux offres Xteink 4 Pro à 99€ et X4 Classic à 79€ plus grandes, plus ouvertes logiciellement, mais garanties une année seulement.
La miniliseuse Boox Picco de 3.97 pouces officialisée © MiniMachines.net. 2026

© Eric Bolte/REUTERS