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Vue normale

Crise lycéenne : l’argent de l’école part à la retraite

6 octobre 2026 à 19:07
Les lycéens bloquent leurs établissements pour réclamer des professeurs, des horaires plus cohérents et des classes moins chargées. Pourtant, contrairement aux idées reçues, l’école ne manque pas d’argent. Mais souvent, il ne finance plus ni les élèves ni les enseignants.L’article Crise lycéenne : l’argent de l’école part à la retraite est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Google commencerait à payer les sites web pour les contenus utilisés dans les Aperçus IA

6 octobre 2026 à 09:10
Un prix à la tête du contenu
Google commencerait à payer les sites web pour les contenus utilisés dans les Aperçus IA

Les « aperçus IA » qui s’affichent en tête des résultats d’une recherche Google sont générés à partir de contenus produits par des sites web. Après avoir capté une partie de leur trafic grâce à ces résumés, Google aurait commencé à rémunérer des éditeurs pour leurs contenus.

Avec les AI Overviews (Aperçus IA en France), Google prive les sites web d’une partie de leur trafic et donc, de leurs revenus publicitaires. Les internautes ne sont plus incités à se rendre sur ces sites, se contentant bien souvent des résumés générés par IA. C’est la double peine pour les éditeurs, qui se font voler à la fois leurs contenus et leurs lecteurs. Et cela explique aussi la méfiance de plus en plus grande de plusieurs d’entre eux, qui envisagent tout simplement de couper les ponts avec le moteur de recherche dominant.

Fin 2025, la Commission européenne ouvrait une enquête sur Google, accusé de fausser la concurrence en imposant des conditions abusives aux éditeurs et aux créateurs de contenu qui désavantagent les développeurs d’IA concurrents.

Poussé par les régulateurs, Google a dû mettre en place cet été un réglage permettant aux éditeurs d’interdire la collecte de leurs articles pour entraîner les modèles IA de l’entreprise. Tout en autorisant tout de même l’indexation de ces mêmes articles, pour les intégrer dans les résultats de recherche classiques.

Le baiser de la mort

Mais avant de générer des aperçus IA, faut-il encore avoir la matière première : les contenus. Et Google a toujours besoin des sites web. Le site The Information rapporte l’existence d’un programme pilote lancé il y a moins d’un an ; il rémunère une centaine d’éditeurs de sites web. Les sommes varient en fonction de la contribution de leurs contenus aux réponses générées par l’IA dans son moteur de recherche, ainsi que dans le mode IA et dans le chatbot Gemini.

Un éditeur anonyme aurait, depuis son inscription au programme, touché entre 50 000 et 60 000 dollars, ce qui ne représente qu’une petite partie de son activité. Un autre perçoit plus d’un million de dollars par an, ce qui est une part plus significative de son chiffre d’affaires. Les sommes peuvent sembler importantes, mais tout dépend de la taille des éditeurs et de leurs rédactions. Certains sites doivent se contenter de moins de 1 000 dollars sur plusieurs mois.

Pour les petits sites qui participent à ces tests, les sommes versées par Google pèseraient pour moins de 0,1 % de leurs revenus publicitaires, d’après les sources de The Information. La petitesse de ces enveloppes auraient même dissuadé des éditeurs plus importants de se lancer. Ce faisant, ils espèrent pousser Google à mieux valoriser les contenus utilisés pour l’entraînement des IA.

Un modèle pour le secteur de la presse en ligne ?

Plus pragmatiques, d’autres éditeurs espèrent comprendre le type de contenus favorisés par Google et son IA, afin d’optimiser leurs articles et profiter de la manne. Un dirigeant d’un éditeur indique que Google décide seule de la valeur des contenus afin de garder le mystère sur la boîte noire de son système de génération IA.

Des participants au programme n’auraient aucune idée de la manière dont Google calcule les rémunérations, ni ce que Google considère comme une contribution significative à un aperçu IA. Des contenus consacrés à des sujets niches (comme les anime ou les jeux vidéo) mais suscitant un fort intérêt de la part des internautes, semblent toutefois rapporter davantage.

Beaucoup des participants espèrent que ce programme fera figure de modèle à suivre pour les autres acteurs de l’IA qui ont tendance à jeter par dessus bord le copyright au nom d’un « usage légitime » qui a parfois bon dos. Il faudra au préalable que Google officialise l’initiative et que davantage d’éditeurs y participent.

Google commencerait à payer les sites web pour les contenus utilisés dans les Aperçus IA

6 octobre 2026 à 09:10
Un prix à la tête du contenu
Google commencerait à payer les sites web pour les contenus utilisés dans les Aperçus IA

Les « aperçus IA » qui s’affichent en tête des résultats d’une recherche Google sont générés à partir de contenus produits par des sites web. Après avoir capté une partie de leur trafic grâce à ces résumés, Google aurait commencé à rémunérer des éditeurs pour leurs contenus.

Avec les AI Overviews (Aperçus IA en France), Google prive les sites web d’une partie de leur trafic et donc, de leurs revenus publicitaires. Les internautes ne sont plus incités à se rendre sur ces sites, se contentant bien souvent des résumés générés par IA. C’est la double peine pour les éditeurs, qui se font voler à la fois leurs contenus et leurs lecteurs. Et cela explique aussi la méfiance de plus en plus grande de plusieurs d’entre eux, qui envisagent tout simplement de couper les ponts avec le moteur de recherche dominant.

Fin 2025, la Commission européenne ouvrait une enquête sur Google, accusé de fausser la concurrence en imposant des conditions abusives aux éditeurs et aux créateurs de contenu qui désavantagent les développeurs d’IA concurrents.

Poussé par les régulateurs, Google a dû mettre en place cet été un réglage permettant aux éditeurs d’interdire la collecte de leurs articles pour entraîner les modèles IA de l’entreprise. Tout en autorisant tout de même l’indexation de ces mêmes articles, pour les intégrer dans les résultats de recherche classiques.

Le baiser de la mort

Mais avant de générer des aperçus IA, faut-il encore avoir la matière première : les contenus. Et Google a toujours besoin des sites web. Le site The Information rapporte l’existence d’un programme pilote lancé il y a moins d’un an ; il rémunère une centaine d’éditeurs de sites web. Les sommes varient en fonction de la contribution de leurs contenus aux réponses générées par l’IA dans son moteur de recherche, ainsi que dans le mode IA et dans le chatbot Gemini.

Un éditeur anonyme aurait, depuis son inscription au programme, touché entre 50 000 et 60 000 dollars, ce qui ne représente qu’une petite partie de son activité. Un autre perçoit plus d’un million de dollars par an, ce qui est une part plus significative de son chiffre d’affaires. Les sommes peuvent sembler importantes, mais tout dépend de la taille des éditeurs et de leurs rédactions. Certains sites doivent se contenter de moins de 1 000 dollars sur plusieurs mois.

Pour les petits sites qui participent à ces tests, les sommes versées par Google pèseraient pour moins de 0,1 % de leurs revenus publicitaires, d’après les sources de The Information. La petitesse de ces enveloppes auraient même dissuadé des éditeurs plus importants de se lancer. Ce faisant, ils espèrent pousser Google à mieux valoriser les contenus utilisés pour l’entraînement des IA.

Un modèle pour le secteur de la presse en ligne ?

Plus pragmatiques, d’autres éditeurs espèrent comprendre le type de contenus favorisés par Google et son IA, afin d’optimiser leurs articles et profiter de la manne. Un dirigeant d’un éditeur indique que Google décide seule de la valeur des contenus afin de garder le mystère sur la boîte noire de son système de génération IA.

Des participants au programme n’auraient aucune idée de la manière dont Google calcule les rémunérations, ni ce que Google considère comme une contribution significative à un aperçu IA. Des contenus consacrés à des sujets niches (comme les anime ou les jeux vidéo) mais suscitant un fort intérêt de la part des internautes, semblent toutefois rapporter davantage.

Beaucoup des participants espèrent que ce programme fera figure de modèle à suivre pour les autres acteurs de l’IA qui ont tendance à jeter par dessus bord le copyright au nom d’un « usage légitime » qui a parfois bon dos. Il faudra au préalable que Google officialise l’initiative et que davantage d’éditeurs y participent.

☕️ Huawei et Qualcomm font affaire malgré les restrictions américaines

5 octobre 2026 à 12:58


Malgré les restrictions imposées par les États-Unis, les affaires continuent pour Huawei. Le géant chinois et Qualcomm ont annoncé un accord pluriannuel de licences de brevets sur des technologies comme la 5G, l’IA, les réseaux, l’informatique. Qualcomm va également acquérir « certains brevets américains » de Huawei (ils ne sont pas précisés) dans ces domaines.

Logo de Huawei sur un drap
Crédit : Licence Creative Commons by Web Summit

« Cet accord reflète l’engagement commun des deux entreprises en faveur du respect des droits de propriété intellectuelle et de pratiques de licence conformes aux principes FRAND [conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires] », ajoute le communiqué de presse commun. L’accord reflète la « reconnaissance par Qualcomm » des technologies de Huawei et de sa propriété intellectuelle, poursuit John Han, directeur général de l’activité licences au sein de l’entreprise américaine.

Huawei est sur la liste noire du Département du Commerce depuis 2019, ce qui impose aux entreprises US d’obtenir une licence avant d’exporter, de réexporter ou de transférer au groupe chinois des produits et composants soumis aux règles américaines d’exportation. Les restrictions n’ont pas cessé de s’empiler depuis, les autorités craignant que la technologie américaine puisse être utilisée pour nuire à la sécurité nationale.

Huawei a donc dû fortement investir ces dernières années pour développer ses propres technologies, avec des résultats pour le moins intéressants qui entraînent dans leur sillage toute l’industrie chinoise. Ce qui participe à accélérer l’indépendance technologique du pays vis à vis des États-Unis.

Le 26 août dernier, Huawei avait par ailleurs annoncé un accord avec HP portant sur des licences croisées de brevets portant sur la technologie Wi-Fi. Curieusement, HP a pris ses distances avec Huawei, en parlant de « mauvaise interprétation » pour cet accord « faisant passer le règlement d’un litige juridique pour un partenariat plus large. » HP a martelé que Huawei n’était pas un de ses fournisseurs, pas plus que HP n’est un fournisseur de Huawei.

Cette fois, pas de dissension ou de mauvaise compréhension entre Huawei et Qualcomm. Néanmoins, leur accord est soumis à des autorisations réglementaires.

☕️ Huawei et Qualcomm font affaire malgré les restrictions américaines

5 octobre 2026 à 12:58


Malgré les restrictions imposées par les États-Unis, les affaires continuent pour Huawei. Le géant chinois et Qualcomm ont annoncé un accord pluriannuel de licences de brevets sur des technologies comme la 5G, l’IA, les réseaux, l’informatique. Qualcomm va également acquérir « certains brevets américains » de Huawei (ils ne sont pas précisés) dans ces domaines.

Logo de Huawei sur un drap
Crédit : Licence Creative Commons by Web Summit

« Cet accord reflète l’engagement commun des deux entreprises en faveur du respect des droits de propriété intellectuelle et de pratiques de licence conformes aux principes FRAND [conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires] », ajoute le communiqué de presse commun. L’accord reflète la « reconnaissance par Qualcomm » des technologies de Huawei et de sa propriété intellectuelle, poursuit John Han, directeur général de l’activité licences au sein de l’entreprise américaine.

Huawei est sur la liste noire du Département du Commerce depuis 2019, ce qui impose aux entreprises US d’obtenir une licence avant d’exporter, de réexporter ou de transférer au groupe chinois des produits et composants soumis aux règles américaines d’exportation. Les restrictions n’ont pas cessé de s’empiler depuis, les autorités craignant que la technologie américaine puisse être utilisée pour nuire à la sécurité nationale.

Huawei a donc dû fortement investir ces dernières années pour développer ses propres technologies, avec des résultats pour le moins intéressants qui entraînent dans leur sillage toute l’industrie chinoise. Ce qui participe à accélérer l’indépendance technologique du pays vis à vis des États-Unis.

Le 26 août dernier, Huawei avait par ailleurs annoncé un accord avec HP portant sur des licences croisées de brevets portant sur la technologie Wi-Fi. Curieusement, HP a pris ses distances avec Huawei, en parlant de « mauvaise interprétation » pour cet accord « faisant passer le règlement d’un litige juridique pour un partenariat plus large. » HP a martelé que Huawei n’était pas un de ses fournisseurs, pas plus que HP n’est un fournisseur de Huawei.

Cette fois, pas de dissension ou de mauvaise compréhension entre Huawei et Qualcomm. Néanmoins, leur accord est soumis à des autorisations réglementaires.

Le cinéma français en danger ? Canal+ tire la sonnette d’alarme

5 octobre 2026 à 11:55

Invité ce lundi 5 octobre au micro de RTL, Maxime Saada, président du directoire de Canal+, a tiré à boulets rouges sur le projet de budget 2027 qui prévoit de doubler la TVA de la télévision payante. Selon lui, cela pourrait mettre en danger le cinéma français.

Christophe de Voogd : « État-providence, vers la fin de “la grande fiction” »

CHRONIQUE - La présentation du projet de budget 2027 est lourde en procédés rhétoriques visant à masquer l’augmentation des prélèvements obligatoires. Mais cela ne pourra cacher indéfiniment le fait que l’État-providence relève plus de la religion que de l’action publique.

© Fabien Clairefond

Christophe de Voogd.

Dans le Golfe, “cette année est bonne à mettre à la poubelle”

Chute de l’activité touristique et immobilière, licenciements, délocalisation ou report de rendez-vous sportifs planétaires : les pays du Golfe, Arabie saoudite et Émirats arabes unis en tête, paient un lourd tribut économique à la guerre en Iran. Un retour à la normale reste tributaire de la durée du bras de fer entre Washington et Téhéran, s’inquiètent les journalistes Omar Abdel-Baqui et Summer Saïd dans cet article du “Wall Street Journal”.

© Photo AFP

Des transats vides devant des gratte-ciel, le long d’une plage de Jumeirah Beach Residence (JBR), à Dubaï, le 11 mars 2026.

Taxe sur les « hauts revenus », APL, retraites : ces sujets qui vont crisper les débats budgétaires

En moins de 24 heures, le gouvernement a commencé à reculer sur les efforts contenus dans sa copie.

© Sarah Meyssonnier / REUTERS

Le premier ministre français, Sébastien Lecornu, quitte le Palais de l’Élysée à Paris, France, après la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, le 1er octobre 2026.

Budget : Bercy évalue à 10 milliards d'euros l'effort des entreprises, moitié moins que le Medef

Les plus grandes entreprises bénéficieront en 2027 d’une baisse de la surtaxe sur les bénéfices, dont le produit attendu doit passer de 7,3 milliards d’euros l’an dernier à 5 milliards.

© Stephanie Lecocq / REUTERS

«La somme avancée par le Medef de 20 milliards d’euros est inexacte», a indiqué le ministre de l’Économie.

Véhicules électriques : «Si le contexte» le permet, Renault investira en France plus de 10 milliards d'euros sur cinq ans

«Tout scénario d’instabilité en France aura un impact majeur pour Renault. Donc oui je suis inquiet», a avoué sur France Inter le directeur général du groupe François Provost.

© Gonzalo Fuentes / REUTERS

François Provost, PDG de Renault, arrive pour un dîner d’État au Palais de l’Élysée lors de la visite d’État du président sud-coréen Lee Jae Myung en France, à Paris, France, le 8 septembre 2026.

L’éditorial de Jacques-Olivier Martin : « Tic-tac, tic-tac… Elle couve, elle court la bombe financière »

La lutte contre la folle dérive de nos dépenses publiques n’est plus négociable. Elle doit surtout s’imposer comme une des priorités absolues pour nos parlementaires et pour nos candidats à la présidentielle.

© Le Figaro

Jacques-Olivier Martin.

Comment la France pourrait tomber dans l’engrenage d’une crise financière

ANALYSE - Les taux d’intérêt flambent à une vitesse anormale. La France est devenue le mouton noir pour les investisseurs obligataires et risque à chaque instant un accident de crédit. Récit d’un possible scénario noir.

© Piroschka Van De Wouw / REUTERS

« La France est à l’épicentre (ground zero) de la crise obligataire mondiale », titrait jeudi le Wall Street Journal.

Gabriel Zucman: "Il n’y a guère de raison de mettre à contribution qui que ce soi…" / Phanpy

2 octobre 2026 à 05:44
"Il n’y a guère de raison de mettre à contribution qui que ce soit avant de s'être assuré que les milliardaires ne paient pas moins d’impôt que les classes moyennes et que les grandes entreprises ne paient pas moins que les PME.
C’est simple, c’est basique."

Simple, basique, mais le gouvernement ne le fera pas, et les chaînes de télé des milliardaires continueront à porter leur attention sur ces salauds de pauvres ou étrangers qui "profitent du système".
(Permalink)

Budget 2027 : comment le gouvernement veut réduire les indemnités de rupture de contrat des salariés les mieux payés

DÉCRYPTAGE - Le ministre du Travail propose de plafonner une niche fiscale sur les sommes versées par l’employeur après une fin de CDI.

© Sarah Meyssonnier / REUTERS

La mesure doit permettre de rapporter 440 millions d’euros de recettes supplémentaires, selon les calculs du gouvernement.

Pourquoi les pays riches sont pris au piège de l’endettement

Déficits abyssaux, dette colossale, hausse des taux : l’équation devient compliquée à résoudre pour les pays de l’OCDE, qui doivent consacrer une part croissante de leurs ressources au seul paiement des intérêts, constate “The Economist”. Mais plus les gouvernements tarderont à prendre des mesures de rigueur, plus le choc sera violent, insiste l’hebdomadaire libéral.

© Dessin de Constantin, Roumanie

Crise du logement : quand les politiques combattent la pénurie… par la pénurie

1 octobre 2026 à 21:29
Six mois pour louer un 3-pièces avec 2 salaires de cadre en région parisienne : la pénurie de logements s’invite au cœur de la présidentielle. Mais nous n’avons probablement pas touché le fond, car gouvernement et candidats proposent toujours plus de subventions et d’interdictions.L’article Crise du logement : quand les politiques combattent la pénurie… par la pénurie est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Pénurie de logements : la spirale interventionniste en France et en Espagne

1 octobre 2026 à 21:29
À force de vouloir protéger les locataires, l’État fait disparaître l’offre. La crise du logement n’est pas une crise immobilière : c’est une crise de l’interventionnisme.L’article Pénurie de logements : la spirale interventionniste en France et en Espagne est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Dette publique : «Monsieur Le Maire, vous êtes sur le banc des accusés», tacle Sarah Knafo

LE FIGARO TV - Qui sont les responsables du «casse du siècle» ? Sarah Knafo et l’ancien ministre de l’Économie Bruno Le Maire se font face dans l’émission «Esprits Libres» animé par Alexandre Devecchio ce jeudi 1er octobre.

© Le Figaro TV

Sarah Knafo et Bruno Le Maire dans «Esprits Libres»

Chaque heure d’alerte aérienne coûte 45 millions de dollars à l’Ukraine

Quand les Ukrainiens se réfugient dans des bunkers, l’économie s’arrête. Le manque à gagner est estimé à 45 millions de dollars par heure, selon le ministre de l’Économie Oleksandr Kravchenko. Face à l’intensification des frappes russes, Kiev cherche désormais à limiter les arrêts d’activité sans relâcher les mesures de protection.

© photo Alina Smutko/Reuters

Durant une attaque de drones russes, des Ukrainiens trouvant refuge dans une station de métro de Kiev, le 8 septembre 2026.
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