Un nuage qui peut s'étirer sur 1 800 kilomètres apparaît régulièrement sur Mars, avant de disparaître. Depuis des années, les scientifiques cherchent à comprendre pourquoi, et une étude parue dans Nature Geoscience avance une explication inédite, fondée sur un mode de formation des nuages jamais observé jusqu'ici dans l'atmosphère d'une planète.
Vous cherchez votre prochain jeu sur PS5 ? La rédaction de Numerama a sélectionné 20 jeux à découvrir en 2026, des grandes aventures solo aux titres à partager à deux. Voici nos recommandations pour choisir selon vos goûts, votre budget et le temps que vous souhaitez y consacrer.
Après plus de trois ans de développement, l’immersive sim indépendant RetroSpace est sorti le 1er octobre. On avait testé la démo pendant le Steam Néo Fest de juin, et la rédac’ était plutôt divisée : du bon travail pour certains, une difficulté mal dosée pour d’autres. À en croire les retours sur Steam, très positifs, il semble que l’on penche plutôt vers une excellente release. Et s’il restait quelques points rugueux, les développeurs restent sur la brèche, puisqu’ils ont déjà publié un premier patch, moins d’une semaine après la sortie.
Pour un petit jeu indépendant, la fréquentation est assez notable : plus de 650 joueurs simultanés à la sortie, et encore 200 au moment où l’on écrit ces lignes. On aurait aimé en faire partie, mais comme pour d’autres jeux dont on nous a envoyé des clefs, impossible de se dégager assez de temps. On va tenter de le trouver tout de même dans les prochaines semaines, car RetroSpace ne cache pas son inspiration dans System Shock 2 ou Prey 2017, ce qui n’est franchement pas pour nous déplaire. Et son esthétique rétro, mêlant ambiance seventies et vaisseaux spatiaux, semble toujours sympa.
A priori, si vous aimez les immersive sims, RetroSpace a de bonnes chances de vous plaire. Vous pouvez le retrouver sur Steam pour 20 €.
Si le voyage spatial de Sophie Adenot est bien terminé, ses prochaines semaines vont tout de même être très chargées, avec tout un protocole à respecter, et bien sûr, sa mission qui se poursuit, même une fois au sol.
L’astronaute française Sophie Adenot et ses trois coéquipiers quittent l’ISS ce mercredi 7 octobre après près de huit mois en orbite. Suivez en direct le désarrimage et l’amerrissage de la capsule Crew Dragon.
La capsule Dragon qui ramène Sophie Adenot doit amerrir dans le Pacifique, au large de la Californie, ce jeudi 8 octobre vers 17h34, heure de Paris. L'astronaute française rentre après près de huit mois à bord de la Station spatiale internationale.
L’astronaute française Sophie Adenot et ses trois coéquipiers quittent l’ISS ce mercredi 7 octobre après près de huit mois en orbite. Suivez en direct le désarrimage et l’amerrissage de la capsule Crew Dragon.
Tout à son idée de montrer la puissance de ses outils, OpenAI a mis en ligne 722 prépublications de mathématiques générées par IA. L’entreprise met en ligne des « résultats » se trouvant pourtant à « différents stades de vérification », en s’appuyant sur l’avis d’un groupe de chercheurs pour « mettre en place les meilleures pratiques » concernant leur partage. L’un de ses membres, le mathématicien François Charles, explique à Next que ce groupe veut être « un canal de communication » entre les entreprises et la communauté.
OpenAI a publié la nuit dernière 772 documents PDF de mathématiques dans un dépôt GitHub. Alors que l’entreprise affichait récemment une volonté de dialogue avec les mathématiciens, elle intensifie la mise en ligne d’articles qu’elle appelle « prépublications » (preprints, en anglais). Elle affirme s’appuyer sur le travail d’un groupe de chercheurs indépendants qui a publié des recommandations concernant l’ « utilisation responsable des résultats mathématiques générés par l’IA ».
Alors que des milliers de mathématiciens déploraient récemment que l’IA menace la pratique scientifique et qu’OpenAI a été accusée de mauvaises pratiques scientifiques pour résoudre un problème de maths, l’entreprise présente sur son dépôt GitHub ces fichiers comme des « des manuscrits mathématiques et des éléments justificatifs de démonstration générés par un modèle interne d’OpenAI ». Mais ceux-ci n’ont que l’apparence d’articles de mathématiques travaillés par des chercheurs : aucune signature de chercheurs n’apparait sous leur titre, ils ne sont signés que par le nom de l’entreprise dirigée par Sam Altman.
« Des résultats se trouvant à différents stades de vérification »
Dans son fichier Readme, OpenAI explique que le dépôt « regroupe des résultats se trouvant à différents stades de vérification. Tous ne sont pas accompagnés de formalisations Lean [langage d’assistant de preuve, ndlr]. Nous continuerons à mettre à jour ce référentiel avec des formalisations Lean au fur et à mesure que nous les obtiendrons ».
Ainsi, si l’entreprise regroupe tous ces PDF dans un dossier intitulé « preprints », ils ne sont pas du tout prêts à la publication comme sont censés l’être les articles désignés comme tels et mis en ligne sur les serveurs comme arXiv. Même si ces serveurs autorisent les chercheurs à modifier avec un système de gestion de versions, le terme de « prépublications » implique que les chercheurs assument que ces articles pourraient être présentés dans une revue scientifique.
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L’astronaute française Sophie Adenot et ses trois coéquipiers quittent l’ISS ce mercredi 7 octobre après près de huit mois en orbite. Suivez en direct le désarrimage et l’amerrissage de la capsule Crew Dragon.
Sophie Adenot quittera la Station spatiale internationale ce mercredi 7 octobre 2026 et doit amerrir au large de la Californie le lendemain à 17 h 34, heure de Paris.
Sophie Adenot quittera la Station spatiale internationale ce mercredi 7 octobre 2026 et doit amerrir au large de la Californie le lendemain à 17 h 34, heure de Paris.
Le Forte, un cargo semi-submersible qui transporte l'étage supérieur du 13e vol de Starship, est entré dans le golfe du Mexique, dernière étape avant le Texas, où il est attendu ce mercredi 7 octobre. Il a quitté l'île Christmas, dans l'océan Indien, le 28 août, puis a contourné l'Afrique par le sud.
Il y a un peu plus d’une semaine, Anthropic annonçait que Claude avait découvert un nouveau système enzymatique, « dont la structure rappelle celle du système CRISPR ». Mais « tout le travail reste à faire », nous explique Alexis Verger, biologiste au CNRS.
En parallèle des maths, les entreprises d’IA générative utilisent maintenant la recherche en biologie pour assurer la promotion de leurs outils alors qu’elles préparent leurs entrées en bourse, quitte à crier à une découverte qui n’en est encore qu’à l’étape d’hypothèse.
Ainsi, Anthropic a annoncé le 23 septembre 2026 que son IA Claude a « découvert un nouveau système enzymatique » que l’entreprise compare à CRISPR. La découverte de cette méthode d’édition du génome en 2012 avait permis à Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna d’obtenir le prix Nobel de chimie en 2020.
Mais Anthropic est encore loin d’avoir prouvé la découverte d’un système comparable à CRISPR en n’ayant pas vérifié son hypothèse. « Tout le travail [en laboratoire de paillasse] reste à faire », nous explique Alexis Verger, biologiste au CNRS.
Anthropic a mis en ligne, au moment de l’annonce, un billet de blog et un « rapport technique » [PDF] rédigé par une équipe de chercheurs récemment embauchés par l’entreprise. Ce document n’a pas été publié dans une revue scientifique ni mis en ligne sur un serveur de prépublication habituellement utilisé par des chercheurs de la discipline.
Une campagne d’agents IA pour mettre en place une hypothèse crédible
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Le X-59, l'avion supersonique « silencieux » de la NASA, a atteint Mach 1,53 lors d'un vol d'essai fin septembre 2026. Il n'avait jamais volé aussi vite, et il a aussi enchaîné six vols en une seule semaine, un autre record pour l'appareil.
Spaceflight Now reports:
"A SpaceX Falcon Heavy rocket launched from Florida Thursday night on a classified mission for the National Reconnaissance Office, America's spy satellite agency... The NRO has previously flown payloads on 22 Falcon 9 rockets but this is the first time it has used the heavy-lift Falcon Heavy, which consists of three Falcon 9 boosters and an upper stage, topped by a payload fairing.
The powerful rocket, which lifts off under the power of 27 Merlin 1D engines, was introduced to great fanfare in 2018 and made its 14th flight Thursday night... NROL-97 was SpaceX's third Falcon launch of the day. In addition to the Crew 13 mission, the company launched 130 payloads on the Transporter 13 rideshare mission from its West Coast pad at Vandenberg Space Force Base in California. It was the first time the company has landed four boosters in a single day.
CNN reports:
As Starship flights ramp up, SpaceX has made clear that the company will phase out the use of two of its most iconic creations: the Dragon spacecraft, which ferries astronauts and cargo to and from the International Space Station, and the Falcon 9 rocket, which for a decade has dominated the global launch market.
These vehicles not only revolutionized the space industry in their own way, they're also still very much essential to ongoing work in Earth orbit, without clear backup options in place. The prospect of this loss is already spurring panic among some satellite operators, said Caleb Henry, director of research at analytics firm Quilty Space... Henry said he expects that most of the remaining space on board Falcon 9 rockets has already been sold and — beyond early 2029 — such flights may be reserved solely for the US government. Even NASA, which currently counts the Dragon capsule as the only US-made spacecraft capable of getting its astronauts to and from the ISS, has also acknowledged the looming retirement of SpaceX's workhorse vehicles....
Despite the success of Falcon and Dragon, a peek at SpaceX's business book may hint at financial reasons for retiring the vehicles. In its first quarterly earnings report, SpaceX revealed its space segment — which includes Falcon, Dragon and Starship — lost $542 million. By comparison, its Starlink internet and connectivity business made nearly $1.7 billion. Starship is expected to continue to cost SpaceX untold millions as it moves out of the prototyping phase. But one reason SpaceX is willing to bet big on Starship is that it's simply "much better" for achieving the company's own long-term goals, said SpaceX president Gwynne Shotwell at a recent conference. So it makes sense to shift resources toward the megarocket's future....
This rocket supply crunch has been looming since 2022, when Russia invaded Ukraine — which immediately removed Russia's Soyuz and Proton rockets from the commercial market, Henry noted. On top of that, Amazon — which is deploying a space-based internet constellation to rival SpaceX's Starlink — stepped in to buy more than 100 launches from various rocket makers.... Though some satellite manufacturers are hopeful that space onboard future Starship launches will be offered to satellite operators, it's not clear when or if that will happen.... It is possible that a launch supply crunch could be averted, noted Micah Walter-Range, a space analyst and contributor to the VettaFi Space Index. But satellite operators may be wary because newer rockets that have for years promised to step up to compete with the Falcon 9 have not yet begun flying with any regularity.
"The space industry hates uncertainty, particularly when it comes to planning of launches," Walter-Range said.
The article notes that Rocket Lab, Firefly Aerospace, United Launch Alliance, and the Jeff Bezos-founded Blue Origin "have not yet reached the scale or launch cadence that the industry is demanding."
Longtime Slashdot reader Geoffrey.landis shares a report from NPR: Google just put a refrigerator-sized satellite into space, part of a research project the company hopes can pave the way for orbiting AI data centers powered by the sun. The prototype satellite has four specialty chips in it called Tensor Processing Units, or TPUs, that Google designed for machine learning and has already deployed in data centers on Earth. The chips will run a version of the company's Gemma AI model for 15 minutes at a time due to heat management constraints, using the open weight model to answer simple queries.
In a blog post, Google said the mission will gauge how the TPUs handle "the physical stress of spaceflight and the radiation and thermal extremes of space." The satellite launched October 1 is a prototype that Travis Beals, senior director and lead of Project Suncatcher, called "a very minimal test" to make sure the chips can run in space. A SpaceX rocket carried it into orbit, and Planet will get it up and running. Beal said Google will then fire up and test the TPUs. The goal is for the mission to be operational for a year.
Submergée par les propositions d’articles générés par IA, la plus ancienne et populaire des plateformes de prépublication scientifique resserre encore ses restrictions de soumissions.
La soumission incessante d’articles générés par IA commence à épuiser les équipes de plateformes de prépublications scientifiques. On l’a vu très récemment avec le cas du chercheur Nicholas Polson qui a mis en ligne plus de 200 prépublications depuis le début de l’année, essentiellement sur la plateforme SSRN de la multinationale Elsevier.
Mais la plus ancienne et populaire de ces plateformes n’est pas épargnée, au contraire. En octobre 2025, elle prenait la décision de ne plus accepter aucune prépublication d’articles de synthèse ou d’argumentaires sur l’IA. Dans ce champ disciplinaire, seuls les articles sur une nouveauté scientifique sont acceptés depuis.
En mai dernier, elle avait annoncé la mise en œuvre d’une sanction spécifique concernant l’utilisation de l’IA : une suspension d’un an pour celles et ceux qui soumettent des articles générés par IA qui n’ont manifestement pas été vérifiés. Après cette suspension, arXiv n’accepte de nouveau des articles signés par l’auteur confondu que s’ils ont été acceptés par des revues ou des conférences (ce qui enlève beaucoup d’intérêt à soumettre sur la plateforme).
Les soumissions d’articles à arXiv continuent de grimper
Mais ces mesures ne semblent pas avoir suffi. Rien que pour le domaine de l’IA, les soumissions continuent à monter en flèche :
Et arXiv précise que pour les autres domaines, les soumissions ont doublé depuis janvier 2024.
Pour la plateforme, limiter les soumissions par utilisateur s’impose de plus en plus. « Avant l’avènement de l’IA, il existait une limite pratique clairement identifiable quant au rythme auquel des soumissions indépendantes pouvaient être produites, et les modérateurs bénévoles d’arXiv limitaient le nombre de soumissions des auteurs qui dépassaient largement ce seuil », explique-t-elle dans un billet de blog.
Mais maintenant, « les outils d’IA devenant de plus en plus sophistiqués et accessibles aux auteurs, la « limite pratique » du nombre d’articles pouvant être soumis fait désormais l’objet d’un débat », ajoute-t-elle.
La limite des bénévoles est atteinte
Surtout que la plateforme s’appuie sur des bénévoles. « Une proportion relativement faible d’auteurs soumet un grand nombre d’articles de mauvaise qualité et accapare une part disproportionnée du temps des modérateurs », souligne le président du Conseil consultatif éditorial d’arXiv, Thomas Dietterich. « Cette situation est injuste pour les auteurs qui continuent à soumettre des articles de qualité : leurs articles peuvent en effet subir des retards de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines », constate-t-il.
Deux soumissions par mois, une limite raisonnable
L’équipe a choisi de mettre en œuvre une limite de deux soumissions par mois (calendaire) par auteur ainsi qu’une limite de trois soumissions en attente de vérification. Cette limite s’applique de toute façon, même si les articles soumis avant ont été rejetés. Elle rappelle aussi que « les articles soumis à arXiv doivent présenter des travaux de recherche originaux, novateurs et significatifs, constitués en un tout cohérent et s’inscrivant dans les catégories d’arXiv ».
En décidant cette limite drastique du nombre de soumissions par auteur, arXiv semble avoir trouvé le bon moyen de limiter la submersion. En effet, il n’est pas simple de créer un compte sur la plateforme et un auteur qui aurait envie de soumettre plus d’articles ne peut pas éviter la restriction via un nouveau compte. Ainsi, libre à chacun de choisir les deux articles maximum qu’il veut mettre en ligne sur arXiv pendant un mois, ce qui est déjà une limite très importante comparée au taux moyen de publication des chercheurs dans des revues scientifiques.
Submergée par les propositions d’articles générés par IA, la plus ancienne et populaire des plateformes de prépublication scientifique resserre encore ses restrictions de soumissions.
La soumission incessante d’articles générés par IA commence à épuiser les équipes de plateformes de prépublications scientifiques. On l’a vu très récemment avec le cas du chercheur Nicholas Polson qui a mis en ligne plus de 200 prépublications depuis le début de l’année, essentiellement sur la plateforme SSRN de la multinationale Elsevier.
Mais la plus ancienne et populaire de ces plateformes n’est pas épargnée, au contraire. En octobre 2025, elle prenait la décision de ne plus accepter aucune prépublication d’articles de synthèse ou d’argumentaires sur l’IA. Dans ce champ disciplinaire, seuls les articles sur une nouveauté scientifique sont acceptés depuis.
En mai dernier, elle avait annoncé la mise en œuvre d’une sanction spécifique concernant l’utilisation de l’IA : une suspension d’un an pour celles et ceux qui soumettent des articles générés par IA qui n’ont manifestement pas été vérifiés. Après cette suspension, arXiv n’accepte de nouveau des articles signés par l’auteur confondu que s’ils ont été acceptés par des revues ou des conférences (ce qui enlève beaucoup d’intérêt à soumettre sur la plateforme).
Les soumissions d’articles à arXiv continuent de grimper
Mais ces mesures ne semblent pas avoir suffi. Rien que pour le domaine de l’IA, les soumissions continuent à monter en flèche :
Et arXiv précise que pour les autres domaines, les soumissions ont doublé depuis janvier 2024.
Pour la plateforme, limiter les soumissions par utilisateur s’impose de plus en plus. « Avant l’avènement de l’IA, il existait une limite pratique clairement identifiable quant au rythme auquel des soumissions indépendantes pouvaient être produites, et les modérateurs bénévoles d’arXiv limitaient le nombre de soumissions des auteurs qui dépassaient largement ce seuil », explique-t-elle dans un billet de blog.
Mais maintenant, « les outils d’IA devenant de plus en plus sophistiqués et accessibles aux auteurs, la « limite pratique » du nombre d’articles pouvant être soumis fait désormais l’objet d’un débat », ajoute-t-elle.
La limite des bénévoles est atteinte
Surtout que la plateforme s’appuie sur des bénévoles. « Une proportion relativement faible d’auteurs soumet un grand nombre d’articles de mauvaise qualité et accapare une part disproportionnée du temps des modérateurs », souligne le président du Conseil consultatif éditorial d’arXiv, Thomas Dietterich. « Cette situation est injuste pour les auteurs qui continuent à soumettre des articles de qualité : leurs articles peuvent en effet subir des retards de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines », constate-t-il.
Deux soumissions par mois, une limite raisonnable
L’équipe a choisi de mettre en œuvre une limite de deux soumissions par mois (calendaire) par auteur ainsi qu’une limite de trois soumissions en attente de vérification. Cette limite s’applique de toute façon, même si les articles soumis avant ont été rejetés. Elle rappelle aussi que « les articles soumis à arXiv doivent présenter des travaux de recherche originaux, novateurs et significatifs, constitués en un tout cohérent et s’inscrivant dans les catégories d’arXiv ».
En décidant cette limite drastique du nombre de soumissions par auteur, arXiv semble avoir trouvé le bon moyen de limiter la submersion. En effet, il n’est pas simple de créer un compte sur la plateforme et un auteur qui aurait envie de soumettre plus d’articles ne peut pas éviter la restriction via un nouveau compte. Ainsi, libre à chacun de choisir les deux articles maximum qu’il veut mettre en ligne sur arXiv pendant un mois, ce qui est déjà une limite très importante comparée au taux moyen de publication des chercheurs dans des revues scientifiques.
SpaceX a lancé ses trois modèles de fusées en moins de quatre jours. Le Starship est parti ce lundi 28 septembre, puis deux Falcon 9 et une Falcon Heavy ont décollé en moins de 13 heures, entre ce jeudi 1er octobre et la nuit suivante. Pour la première fois, le Starship a atteint l'orbite.
Le vaisseau transportant l'équipage Crew-13 a rejoint la Station spatiale internationale après tout juste huit heures de vol. Du jamais vu pour les États-Unis, mais une réussite qui tient avant tout à la chance.