Dutch Tax Authorities Cancel Microsoft 365 Cloud Rollout, Turn Toward Open Source
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Xbox veut désormais faire vivre ses franchises bien au-delà des jeux vidéo. La firme annonce la création de XP, une nouvelle division chargée de développer les adaptations au cinéma et à la télévision, mais aussi les produits dérivés. Une manière pour Microsoft de transformer ses licences en véritables univers de divertissement.
![]()
Le Microsoft Surface Laptop Ultra a été officialisé hier et on connait désormais son tarif et ses capacités. L’engin sera proposé dès ce 16 octobre à un prix de base de 2899€.
Surface Laptop Ultra
Les précommandes sont ouvertes, Microsoft a lancé la commercialisation de ces appareils qui visent clairement un segment haut de gamme. Sans filet, la marque fait totalement confiance à Nvidia et son RTX Spark pour séduire. Les machines sont en effet absolument inconnues du grand public comme des professionnels et on n’a qu’une très vague idée de leurs capacités réelles pour un usage classique. Cela n’empêche pas Microsoft de les proposer à des tarifs que l’on qualifiera de compliqués.
En ce moment, tous les tarifs sont compliqués et le positionnement de la gamme Surface Laptop Ultra n’est donc de toutes manières pas aisé. Il n’empêche que la personne voulant tester un de ces engins devra débourser au minimum presque 2900€ pour voir ce que la machine a dans le ventre.
![]()
Pour ce prix, vous aurez en effet le modèle de base de la gamme. Une solution construite autour du Nvidia RTX Spark N1X en version 18 cœurs. Il sera accompagné par 24 Go de LPDDR5x et 512 Go de stockage PCIe Gen 4. Il faudra donc vraiment que la puce déploie des capacités impressionnantes pour se démarquer car on est loin d’un équivalent tarifaire d’une solution plus classique du marché. Microsoft y croit, fort. Cela se traduit par une gamme qui s’envole beaucoup plus haut quand on cherche un Surface Laptop Ultra équipé du SoC haut de gamme de Nvidia. Le Spark N1X 20 cœurs est annoncé à partir de 4239€.
![]()
L’emballage autour de cette base est évidemment très travaillé. L’écran 15 pouces HDR en format 3:2 propose une définition de 3270 x 2180 pixels, soit 262 ppp. Cet écran 120 Hz proposera une excellente colorimétrie PixelSense avec 100% de la gamme DCI-P3 et un calibrage individuel en usine. Avec une capacité d’ajustement colorimétrique automatique suivant vos programmes et vos profils, mais également par rapport à l’ambiance autour de vous. Un capteur de couleur permet d’analyser votre environnement et de le réguler. On imagine qu’il s’agira de proposer une dalle au point blanc adapté suivant l’ambiance.
Un blanc très neutre en matinée ou quelque chose pour compenser l’atmosphère dans une soirée tirant sur l’orange. Pour ne pas affecter votre appréciation des couleurs. Pas certain néanmoins que cela colle avec tous les profils d’utilisateurs. L’accent a vraiment été mis sur l’aspect créatif de l’ensemble. La dalle propose un support tactile avancé avec 10 points de contrôle simultané et l’écran emploie une technologie Mini-LED qui offrira une luminosité en pic de 2000 nits en HDR. De quoi se décoller les rétines.
![]()
Le châssis est réalisé dans un bloc d’aluminium anodisé. Cela permet de glisser les composants dans un bloc de 32.88 cm de large pour 23.87 cm de profondeur et 18 mm d’épaisseur. Le tout étant contenu dans une enveloppe de poids de 2 kilos. La connectique est complète avec à gauche une sortie HDMI 2.1b, deux USB4 Type-C, et un jack audio combo 3.5 mm.
À droite on retrouve un lecteur de cartes SDXC, un USB 3.1 Type-A et un USB4 Type-C supplémentaire qui cache une petite surprise. Microsoft propose en effet un port magnétique qui, couplé à des aimants néodymes, peut attirer automatiquement le port USB Type-C de son chargeur. Tous les ports USB4 sont compatibles DiisplayPort 2.1 et supportent une alimentation.
![]()
Ce port sera compatible avec tout type de câble USB Type-C mais il faudra un chargeur spécifique de la marque pour que le magnétisme opère. Des aimants doivent en effet être proposés du côté du port USB mâle pour que l’opération réussisse. Petit détail important à prendre en compte, aucun chargeur n’est livré avec l’engin. Ce gadget magnétique demandera donc d’acheter un chargeur Microsoft 140W propriétaire à 134.99€. Sinon vous devrez vous rabattre sur un chargeur classique avec une plage de puissance entre 115 watts minimum et 140 watts maximum.
À noter que la machine devrait offrir une autonomie de 15 heures d’après Microsoft. En épluchant les spécifications de l’engin, on peut lire le détail de cette annonce. Les 15 heures seraient obtenues comme d’habitude en lecture d’une vidéo 1080P locale avec la luminosité à 150 nits. Une simple navigation web ferait descendre l’autonomie de trois bonnes heures. On imagine que l’usage en performances élevées, soit en montage vidéo, en calcul lourd d’IA ou en création graphique, emputerait également plus profondément cette autonomie.
Surface Laptop Ultra
Le clavier est de type chiclets, très classique, rétroéclairé et sans pavé numérique. Détail amusant, la touche Copilot est toujours là, contrairement aux annonces de Microsoft incitant à la faire disparaître. On conserve évidemment la touche Windows. Le pavé tactile est gigantesque et il proposera un retour haptique pour une meilleure interaction avec le système.
Pour le reste des accessoires, on note la présence d’une webcam frontale FullHD avec prise en charge de Windows Hello pour une reconnaissance biométrique mais sans œilleton de confidentialité. D’un double micro avec correction d’ambiance sonore, de l’ajout de quatre haut-parleurs avec une gestion spatiale Dolby Atmos. Des capteurs plus classiques comme un gyroscope et un accéléromètre sont également de la partie.
![]()
Le modèle de base 24 Go / 512 Go est déjà listé à 2899€ chez Amazon. Le modèle 32 Go / 1 To est à 3759€ quant à la solution N1X 20 cœurs 32 Go / 1 To elle est présentée à 4239€. Microsoft a vraiment confiance dans son poulain.
Pour rappel, le détail des puces RTX Spark N1X des Surface Laptop Ultra
| NVIDIA N1X | NVIDIA N1X | |
|---|---|---|
| Cœurs CPU BIG | 10 × Cortex-X925 | 9 × Cortex-X925 |
| Cœurs CPU LITTLE | 10 × Cortex-A725 | 9 × Cortex-A725 |
| GPU Streaming Multiprocesseurs | 48 SM | 40 SM |
| Cœurs CUDA | 6 144 | 5 120 |
| Mémoire | 16 à 128 Go LPDDR5x (16 canaux) |
16 à 128 Go LPDDR5x (16 canaux) |
| PCI Express | 12 × PCIe Gen 5 5 × PCIe Gen 4 |
12 × PCIe Gen 5 5 × PCIe Gen 4 |
| TDP | 45 à 80 W | 45 à 80 W |
Le Surface Laptop Ultra propose un SoC RTX Spark à partir de 2899€ © MiniMachines.net. 2026
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Mise à jour du 7/10/2026 : Je vois renaitre la rumeur d’une obsolescence des vieilles imprimantes sous Windows 11 et je remonte ce billet du début d’année.
Billet original du 11/02/2026 : Votre vieille imprimante ne sera bientôt plus supportée par Windows 11 !!! Cette annonce indiquant que Microsoft puisse décider du jour au lendemain d’arrêter le support de millions d’appareils est simplement fausse. Je ne suis pas toujours tendre avec l’éditeur, mais il faut appeler un chat un chat et cette rumeur est parfaitement infondée. Elle est établie à partir d’une totale incompréhension de l’évolution programmée de Windows 11.
Microsoft a indiqué qu’il allait arrêter de proposer de nouveaux pilotes de générations V3 et V4 à travers son programme Windows Update dès ce mois de janvier. Pour comprendre ce choix, il faut d’abord comprendre ce que sont ces pilotes V3 et V4.
Un des arguments phares de Microsoft pour mettre en valeur Windows c’est sa simplicité d’usage. Le fait qu’il soit en grande partie « plug’n play ». Pour le cas des imprimantes, c’est assez vrai. Si on possède une imprimante USB1 il y a de très fortes chances qu’elle soit compatible avec Windows nativement. Sans même que vous ayez besoin de télécharger un pilote chez le constructeur de celle-ci. Le pilote officiel sera peut-être plus complet et prendra en charge probablement plus d’options… Mais Windows saura piloter votre vieille imprimante et pourra sortir une page quoi qu’il arrive.
![]()
Pour parvenir à ce résultat, Microsoft a développé une méthode assez simple qui est d’ailleurs reprise pour une foule d’autres périphériques. L’éditeur a condensé une sorte d’annuaire de références d’imprimantes et de méthodes de dialogue avec elles. Cet annuaire constitue ce que l’on appelle les Pilotes V3 ou V4. Dans la Version 3 il y a des centaines et des centaines de ces méthodes de dialogue et de reconnaissance des machines. Des modèles parfois très anciens mais utilisés par de nombreux professionnels ou des administrations que les constructeurs ont indiqués comme cruciaux. Cet annuaire reprend également des points clés génériques de l’impression pour proposer une éventuelle compatibilité avec des imprimantes non listées mais employant une approche similaire.
Dans la Version 4, on retrouve une vision plus récente de Microsoft dans la gestion de l’impression avec des nouveautés liées à la programmation UWP. Une approche qui a été longtemps exploitée, même si désormais Microsoft privilégie d’autres méthodes plus sécurisées et souples avec notamment l’IPP (Internet Print Protocol).
Ces pilotes V3 et V4 sont disponibles dans Windows 11 et continueront à l’être. Aucun risque donc qu’après une mise à jour ou une réinstallation de Windows avec une image récente du système votre vieille imprimante ne soit plus reconnue. Tout se passera exactement comme avant, comme l’indique Windows Lastest.
![]()
C’est une mauvaise interprétation de la communication de Microsoft qui a été reprise et amplifiée de news en news qui est à l’origine de la propagation de cette rumeur. Microsoft n’a aucun intérêt à jeter aux oubliettes ces pilotes V3 et V4 et à les sortir de son offre. Pour son image comme système d’exploitation, mais également pour ne pas froisser inutilement ses clients. D’autant que ce n’est pas ce qui prend le plus de place dans votre stockage, ces éléments sont fortement compressés.
Ce que Microsoft a expliqué, c’est qu’ils n’actualiseraient plus ces listings V3 et V4 avec de nouveaux modèles ou de nouveaux protocoles. L’annuaire sera toujours lisible et il pourra éventuellement être mis à jour avec une correction si le pilote d’une vieille imprimante présente un défaut de sécurité. Mais un constructeur ne pourra plus demander d’ajouter un pilote pour de nouveaux modèles dans ces listes. Cette décision a été prise en 2023 et, comme toujours quand on mélange une problématique englobant matériel et logiciel, elle prend racine à partir d’un évènement plus ancien. Ici, il date de 2014 avec le lancement de MOPRIA.
Il est fort possible que votre vieille imprimante soit déjà compatible avec Mopria
En 2014, la très grande majorité des constructeurs d’imprimantes ont lancé ce projet du nom de MOPRIA. Il s’agit d’une alliance regroupant tous les géants du secteur : HP, Canon, Epson, Brother, Konica, Kyocera, Samsung, Ricoh, Werox, Oki, Riso et… Microsoft. C’est simple, MOPRIA réunit 24 sociétés et déjà plus de 9500 modèles d’imprimantes pour un parc de plus de 120 millions d’engins installés dans le monde. Comme on se doute qu’il n’est pas sorti 9500 modèles d’imprimantes depuis 2023, on s’aperçoit que l’idée ne date pas d’hier.
Ce regroupement de marques concurrentes au sein d’une alliance a un but simple. Faciliter la prise en charge des imprimantes mais également des scanners en « éliminant le besoin d’installer des logiciels ou pilotes supplémentaires ». L’idée est de travailler à des protocoles universels faisant des pilotes de l’histoire ancienne. Du moins les pilotes de base, ceux intégrés justement dans les séries V3 et V4 que Microsoft va arrêter d’actualiser.
Depuis 2014, des milliers de références sont intégrées dans ce protocole MOPRIA avec, parfois, une publication en parallèle dans les pilotes V3 et V4. Pour d’anciens modèles comme de plus récents, un travail de fond a été mené pour tout intégrer dans cette méthode de dialogue. Il est fortement possible que votre vieille imprimante soit déjà compatible MOPRIA sans que vous le sachiez. Avec l’arrêt de la mise à jour de ces éléments V3 et V4, Microsoft va simplement obliger les constructeurs à utiliser systématiquement ce protocole. Et si je parle de Microsoft, ce sera aussi le moyen trouvé par un smartphone Android ou un Chromebook d’imprimer ou de scanner facilement. Ceux-ci sont pareillement compatibles avec MOPRIA. Google étant également membre de l’alliance.
Ma bonne vieille imprimante Samsung payée 60€ en 2014 fonctionne toujours…
Si votre vieille imprimante utilise les annuaires de pilotes V3 et V4, elle pourra continuer à le faire. Ils seront toujours distribués et pilotés par Windows 11. Si votre imprimante est passée à la norme MOPRIA, il est probable qu’aussi vieille qu’elle soit, elle puisse déjà utiliser cette norme sous Windows 10 ou Windows 11.
Dans tous les cas, le fabricant de votre imprimante proposera toujours son pilote d’origine. Celui qui affiche les fonctions spécifiques d’impression ou des options de reconnaissance de caractère au scan, par exemple. S’il ne le fait plus, parce qu’il juge le matériel obsolète, Windows prendra donc le relais.
Cette histoire d’obsolescence supposée me fait grandement penser au fameux « bug de l’an 2000« . Histoire qui avait été montée en épingle comme une possible fin du monde alors que, dans l’ombre, en attendant la date fatidique, s’activaient des professionnels. Mettant patiemment à jour depuis des années des outils, programmes et ordinateurs pour éviter ce problème. Cette « obsolescence soudaine » des imprimantes est donc anticipée depuis 2014 comme une méthode permettant d’éviter de nombreux écueils dans le futur. Le protocole MOPRIA est plus simple, plus transparent et moins dangereux pour les utilisateurs. Les vieux pilotes d’imprimantes d’il y a 10 ans ne sont que très rarement actualisés et si un internaute malveillant y trouvait une faille, il pourrait sans doute l’employer à son avantage sans que le fabricant ne fasse le moindre effort de correction. Et, quand bien même il le ferait, il n’est pas certain que l’utilisateur fasse le nécessaire pour installer de mise à jour de son côté. Le protocole MOPRIA permettra de proposer ce type de corrections au fil de l’eau de manière beaucoup plus efficace.
Non, votre vieille imprimante ne va pas être abandonnée par Windows 11 © MiniMachines.net. 2026
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Les rumeurs d’une vente de Xbox circulent depuis des mois, et la patronne de la division vient de les démentir : non, Xbox n’est pas à vendre. Malgré les licenciements massifs et les importantes restructurations qui secouent la division jeux vidéo de Microsoft, Asha Sharma, CEO de Xbox, l’a affirmé au New York Times.
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Un adolescent a obtenu un accès administrateur à Titan, un service d'analyse de données interne de Microsoft, à l'aide d'un faux jeton de connexion.
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Microsoft annonce une refonte de son application Copilot autour de trois onglets : Home, Code et Autopilot (ex-Scout). L'entreprise rêve d'inventer le Microsoft Office de l'intelligence artificielle en proposant un hub aux utilisateurs de Windows. Son principal problème est que, pour l'instant, elle dépend encore massivement des modèles d'Anthropic, OpenAI ou SpaceXAI.
![]()
Le label Copilot+ était au cœur de la stratégie de Microsoft en 2024. Son rôle était double alors. Il devait créer un ensemble de règles à suivre pour proposer des fonctions IA en local. Ça, c’était pour la partie la plus visible de la proposition. Mais, en sous-marin, cet ensemble était surtout un excellent moyen d’avantager le duo Microsoft/Qualcomm en présentant les puces Snapdragon comme les seules capables de l’obtenir. Tellement que j’avais dû à l’époque expliquer que le label Copilot+ n’était pas réservé aux puces ARM.
Deux ans après, Microsoft décide d’abandonner cette norme. C’était prévisible, l’éditeur de Windows avait déjà annoncé vouloir plus ou moins abandonner la touche Copilot en mai dernier. Sa dernière campagne autour de Copilot+ date de février et tentait d’expliquer que les PC Copilotés étaient meilleurs pour le gaming. Un calendrier d’une faible sobriété si on considère que ce message de Microsoft conseillait en même temps qu’acheter un PC avec 32 Go de mémoire vive. Alors même que la flambée des tarifs avait déjà commencé depuis le mois de septembre 2025.
Un label Copilot+ « now », des usages « coming soon »
En septembre 2026 cependant, il ne reste plus grand-chose à conserver du label. Il faut dire à la décharge de Microsoft qu’il a rempli son rôle. L’objectif était de pousser les fabricants de puces et d’ordinateurs à intégrer des NPU – des éléments dédiés aux calculs nécessaires aux IA – dans leurs productions. Qualcomm était le premier a dégainer un NPU proposant les 40 TOPS réclamés par Microsoft pour sa norme. AMD et Intel sont rapidement passés au niveau avec des puces proposant au moins aussi bien. Cela même sans que la majorité des acheteurs ne trouvent finalement le moindre emploi à ces fonctionnalités dans leur vie de tous les jours. Pire, certaines des fonctionnalités avancées par Microsoft ont fait hurler tout le monde. Parmi elles, la fonction Recall qui consistait à laisser l’IA scruter tout ce qui se passait à l’écran en permanence. Une levée de bouclier a non seulement empêché la fonction Recall de sortir mais a en plus associé le label Copilot+ à ce genre de service intrusif dont personne ne veut.
Problème pour Microsoft, ce qui devait être un label vendeur comme « Plug’n Play » ou « DirectX » à leur époque, s’est transformé en repoussoir. Et les constructeurs ont logiquement refusé de le mettre en avant dans leurs campagnes de publicité et sur leurs emballages. Microsoft lui-même s’est mis à abandonner cette norme dans sa communication. Les nouveaux PC Nvidia sous RTX Spark sont très orientés IA mais pas labellisés Copilot+ pour autant.
![]()
Microsoft a donc raté une marche, mais ne s’est pas planté pour autant. En deux années seulement, le secteur a entièrement basculé et il faut vraiment fouiller longtemps les rayons d’un marchand pour trouver un PC de grande marque qui ne soit pas fourni avec un NPU performant. Si les touches Copilot devraient logiquement disparaitre des claviers à terme, le résultat est bien là. Le marché du neuf est désormais totalement capable d’accueillir des fonctions IA locales portées par des processeurs ayant des capacités dédiées.
Microsoft voulait implanter son système maison Copliot par défaut sur les PC Windows pour que cela devienne un réflexe d’utilisateur. Ajouter une touche avec le logo sur les claviers pour qu’il imprègne le public. La disparition du label ne signifie pas pour autant que Microsoft a totalement échoué. Même si en février nous apprenions que le taux d’abonnements payants à la formule Copilot était de 3.3% seulement. Le temps nous dira si la stratégie de l’éditeur était la bonne, ce chiffre très faible est très certainement lié au fait que des millions et des millions de machines étaient livrées avec cette mise en avant de Copilot et que beaucoup d’utilisateurs ont simplement voulu la tester.
Dans les années qui viennent, il est fort possible que les NPU intégrés servent de plus en plus à des usages IA locaux directement exploités par les logiciels exécutés : retouche d’image, correction de fautes, surveillance de sécurité, tracking d’objet en vidéo. La grande question qui demeure sera celle des assistants : qui l’emportera sur ce secteur ? Microsoft voulait prendre un coup d’avance en imposant son label Copilot mais n’a fait au final que préparer le terrain pour que tous les acteurs puissent s’implanter à bord.
Le marché PC est difficile à manier. On est toujours sur une histoire de charrue et de bœufs. Sans un matériel compatible avec un NPU à bord, impossible d’implanter des outils IA. Sans ces outils, impossible d’expliquer aux clients potentiels l’intérêt de s’offrir un NPU. À vouloir partir trop tôt, Windows a simplement échoué à dévoiler l’application ou l’usage natif qui aurait pu réellement séduire les masses. Mais est-ce que l’éditeur avait vraiment le choix face aux offensives concurrentes ? Celles qui passent par le cloud ou les IA déjà intégrées dans les smartphones…
Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars © MiniMachines.net. 2026
![]()
Une demande de brevet déposée début septembre 2026 par Microsoft décrit un système capable d’interrompre un jeu à des moments précis pour diffuser de la publicité. La regarder permettrait ensuite de récupérer plusieurs minutes de jeu sans nouvelle coupure.
![]()
Après des années sous la direction de 343 Industries, devenu Halo Studios, la célèbre licence de Xbox change une nouvelle fois de maison. Activision prend désormais en charge le développement du prochain Halo et promet déjà la lune aux fans de la licence.
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Microsoft aurait intégré la prise en charge des disques physiques à un questionnaire consacré à sa prochaine génération de consoles. Un indice supplémentaire sur les hésitations de Xbox, quelques semaines après le lancement de son système Disc-to-Digital.
![]()
Selon un rapport du média The Information, Xbox serait à nouveau sur le point de supprimer plusieurs centaines de postes cette semaine, ainsi que de regrouper plusieurs de ses studios de jeux vidéo.