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C’est par le biais d’un article de nos confrères de Game Developer que l’on a appris qu’une partie de l’équipe de 10 Chambers, qui développe Den of Wolves, avait été licenciée. Le studio suédois, créé en 2015, est à l’origine de l’un des meilleurs jeux coopératifs de ces dernières années sous les traits de GTFO, mais les fondateurs avaient auparavant conçu PAYDAY: The Heist et PAYDAY 2 lorsqu’ils travaillaient encore pour Starbreeze. Avec Den of Wolves, ils annonçaient un retour à leurs premières amours, puisqu’on nous promettait de revenir aux braquages, mais dans un univers dystopique.
Il faut croire que malgré un concept plutôt maîtrisé, les ambitions ont été un peu sous-évaluées, puisque le jeu n’est pas terminé, et le studio a décidé de se séparer d’un « grand nombre » de sa centaine d’employés. D’autre part, les développeurs ne sont pas les seuls touchés : d’après les déclarations du studio, on pourrait même supposer qu’il ne reste plus que deux des huit confondateurs initiaux, Ulf Andersson and Simon Viklund. Une situation qui ne semble pas idéale pour la poursuite du développement du jeu. D’ailleurs, les termes utilisés dans la communication ne sont pas très rassurants :
we’re taking a hard look at how we work and how the studio is set up, so Den of Wolves can become the game it deserves to be.
Dans la langue de JuL, ça donne quelque chose comme « nous examinons attentivement notre façon de travailler et l’organisation du studio afin que Den of Wolves puisse devenir le jeu qu’il mérite d’être ».
Eh bien, on leur souhaite une bonne vue, et surtout bon courage aux salariés restants. Den of Wolves n’a toujours pas de fenêtre de sortie, mais vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam. En revanche, si vous avez quelques minutes à perdre, on vous encourage à vous rendre sur le site officiel, puis à scroller vers le bas. La réalisation est assez incroyable.
Le rapport tant attendu d’EDF sur la modulation du parc nucléaire est enfin là. Le diagnostic industriel est impeccable et nous rappelle que le nucléaire n’échappe pas aux lois de la physique. L’analyse économique, en revanche, ressemble à un bilan comptable où l’on aurait oublié la colonne « recettes ». Plusieurs centaines de millions d’euros manquent à l’appel. Et avec eux, la clé d’un débat que la France ne peut plus se permettre de bâcler.
C’est un document que le monde de l’énergie attendait depuis des mois. La PPE3 vient d’être publiée au Journal officiel, la France affiche l’ambition de porter sa production décarbonée à 70 % de la consommation finale en 2035, et la question du coût réel de chaque filière est devenue le nerf de la guerre politique. Dans ce contexte, EDF met sur la table son rapport sur la modulation du parc nucléaire. Un sujet central et mal compris, qui touche à l’avenir de nos 57 réacteurs, au déploiement des renouvelables, et — c’est là que ça vous concerne — au prix que vous payez chaque mois pour allumer la lumière.
Le document est sérieux. Rigoureux. Mais à sa lecture, une question s’impose : pourquoi un rapport de cette ampleur oublie-t-il de chiffrer ce que la modulation rapporte ?
Le yoyo nucléaire
La modulation, c’est le fait pour EDF de réduire la puissance de ses réacteurs quand une alternative existe sur le réseau ou que celui-ci n’a pas besoin de toute leur production. Le phénomène a toujours existé — la nuit, on baisse le régime. Mais il a changé d’échelle. En 2010, EDF a modulé 13 TWh. En 2025, 33 TWh. En 2028, on pourrait dépasser 42 TWh — soit la moitié de la consommation électrique annuelle de la Belgique.
La raison tient en un triptyque : soleil, vent et consommation atone. Avec la montée en puissance du photovoltaïque, un nouveau creux de production est apparu entre 11 h et 17 h. Les panneaux solaires inondent le réseau en pleine journée, et le nucléaire doit baisser le régime. Paradoxe de l’histoire : le parc français sait moduler depuis plus de trente ans — c’est même une de ses spécificités mondiales, longtemps présentée comme une fierté nationale. Mais ce qui était décrit comme une routine sans impact revient sur le devant de la scène avec l’augmentation de son amplitude et de sa fréquence. À la baisse nocturne classique s’ajoute désormais cette sieste forcée de l’après-midi. En face, la consommation reste en berne : selon RTE, elle demeure inférieure d’environ 6 % — soit 30 TWh — à ses niveaux moyens de la période 2014-2019, pour la troisième année consécutive. Trop de production, pas assez de demande : l’équation de la modulation est posée. C’était d’ailleurs la même équation à la fin des années 1990, qui avait mené à des niveaux historiquement élevés de modulation (51 TWh en 1994). On s’en émouvait peu, confiant dans la croissance à venir de la consommation.
Le rapport d’EDF documente méticuleusement ce que cela coûte au parc : usure accélérée des turbines, des alternateurs, des systèmes de contrôle. Surcoûts de maintenance pouvant atteindre plusieurs centaines de millions d’euros par an. Désorganisation des plannings d’équipes. Faire danser le tango à un valseur, ça laisse des traces sur les articulations.
Précision essentielle : tout cela se fait dans le strict respect des règles de sûreté. On ne négocie pas avec la sûreté. Le rapport est clair là-dessus, c’est sa première vertu.
La colonne manquante
Sa seconde vertu, paradoxalement, c’est de révéler ce qu’il ne dit pas. Le rapport présente la modulation presque exclusivement comme un coût. Comme si EDF, les jours de grand soleil ou de faible consommation, n’avait le choix qu’entre produire à perte ou moduler pour limiter la casse. Or la réalité est tout autre. La production nucléaire d’EDF n’est pas vendue uniquement au jour le jour. Elle est très majoritairement commercialisée en avance : sur les marchés à terme, via l’ARENH (jusqu’à fin 2025), ou dans le cadre de contrats avec des clients industriels ou résidentiels. Le prix est fixé des mois, parfois des années avant la livraison.
Quand EDF module un réacteur un mardi à 14 h, l’engagement de livraison qu’il avait pris n’a pas disparu. Pour l’honorer, EDF rachète l’énergie sur le marché spot plutôt que de la produire. Et c’est précisément à ce moment-là que le spot est au plancher : entre 0 et 20 €/MWh, parfois même négatif : 508 heures en 2025, soit 5,8 % du temps.
La différence entre le prix de vente à terme et le prix de rachat spot, c’est un gain. Net. Mécanique. Sur plus de 30 TWh de modulation annuelle, ce différentiel représente potentiellement plusieurs centaines de millions d’euros de marge.
Et ce gain est totalement absent du rapport. Tout comme le gain provenant de la maximisation de la disponibilité nucléaire en hiver, autre raison d’être de la modulation.
Le vrai sujet est ailleurs
Comprenons-nous bien : il ne s’agit pas de dire que la modulation est une bonne affaire sans nuance. Les surcoûts industriels sont réels, documentés, et le bilan net — gains d’arbitrage moins coûts de maintenance — reste à établir rigoureusement. C’est justement le travail qu’on attendrait d’un tel rapport. Mais l’absence de cette mise en balance crée une distorsion dans le débat public, en laissant croire uniquement à une perte sèche liée à une sous-production imposée, qui aurait en plus des impacts sur le vieillissement du matériel. Si la modulation n’est présentée que comme un tribut que le nucléaire paie aux renouvelables, la conclusion politique coule de source : il faut freiner les ENR pour protéger le nucléaire, car cela coûte trop cher. Raisonnement séduisant. Surtout incomplet. Car si on regarde les ordres de grandeur, il est probable que le vrai impact économique des ENR sur EDF dépasse largement le sujet de la modulation. Il passe par les prix à terme.
Le mécanisme est implacable : plus les renouvelables se déploient, plus elles tirent les prix de gros vers le bas. Et quand les prix à terme baissent, ce sont les revenus futurs de tout le parc nucléaire qui fondent. Depuis la fin de l’ARENH et l’absence de nouvelle régulation du nucléaire — « la nouvelle régulation du nucléaire, c’est le marché », ont indiqué les pouvoirs publics en 2023 —, EDF est directement exposé à ces baisses de prix.
Cet effet-là ne se compte pas en centaines de millions. Il se compte en milliards d’euros par an. C’est lui, l’éléphant dans la pièce. Pas la modulation.
Et maintenant, on fait quoi ?
Il serait facile de s’arrêter là, sur un constat amer. Cette histoire contient pourtant une excellente nouvelle. Si le bilan net de la modulation s’avère moins défavorable qu’on le présente — voire positif certaines années —, cela signifie que le système électrique français est plus résilient et plus intelligent qu’on ne le croit. L’arbitrage entre production nucléaire et rachat sur un marché spot déprimé par les ENR, c’est de l’optimisation. Jusqu’en 2024, cela ne semblait gêner personne.
Mais pour que cette bonne nouvelle serve à quelque chose, il faut que toutes les cartes soient posées sur la table. Toutes. Les coûts industriels comme les gains d’arbitrage. Les surcoûts de maintenance comme les marges de rachat. Et la répartition de la valeur entre l’exploitant et le consommateur. C’est à cette condition que la France pourra sortir de la guéguerre stérile entre pro-nucléaires et pro-renouvelables, qui monopolise le débat énergétique depuis trop longtemps. Car derrière cette querelle de chapelles se cache un dossier qui fâche, mais qui devient incontournable : ne faut-il pas, enfin, donner au parc nucléaire historique la sécurité financière et la visibilité dont il a besoin ? Ce parc est l’allié de tout le monde, parce qu’il est d’abord l’allié, de par sa compétitivité, d’une hausse de consommation que l’on appelle tous de nos vœux. Un prix garanti sur quinze ans — via un CfD, un contrat pour différence — lui permettrait de planifier sereinement ses investissements tout en l’incitant à produire au maximum, dans l’intérêt de tous.
Sécuriser l’avenir du parc nucléaire historique, c’est mettre ce sujet derrière nous. C’est aussi — et surtout — se donner les moyens d’entamer sereinement les discussions qui comptent vraiment : celles sur les coûts du futur. Comment garantir au consommateur et à l’industriel une électricité compétitive sur la durée ? Ces questions-là méritent mieux qu’un rapport borgne. Elles méritent un débat éclairé. Et un débat éclairé commence par des chiffres complets.
Sorti en accès anticipé en août 2025, VOID/BREAKER, un FPS roguelite développé par Stubby Games (The Entropy Centre) a reçu une nouvelle mise à jour nommée HARD RESET ce 17 février. Cette dernière vous donne accès à une nouvelle zone avec des environnements plus larges et destructibles. Votre arsenal et vos compétences s’élargissent avec l’ajout d’une SMG et de modules pour combattre les nouveaux ennemis, dont certains sont équipés de bouclier. Le dev en a également profité pour insérer la fonctionnalité de la course sur les murs qui était très demandée par la communauté. Enfin, deux anomalies ont été ajoutées et d’autres nouveautés sont à découvrir plus en détails en consultant le billet de blog Steam.
Le gameplay a l’air toujours aussi jouissif et nerveux. Les décors destructibles amplifient ce sentiment de puissance et de chaos lors des affrontements avec des ennemis agressifs. Si vous êtes intéressé par VOID/BREAKER, ce dernier est actuellement en promotion à -24 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit un peu moins de 14 €.
Je suis particulièrement exigeant en matière de platformer 3D et il faut un sacré doigté pour m’impressionner. Un savoir-faire dont semblent bénéficier les développeurs de Demon Tides qui m’ont donné un immense plaisir.
M16 – the so-called Eagle Nebula with the 3 Pillars of Creation in its center – is one of the most iconic images we know from the Hubble Space Telescope.
Photo: Michael S.
From photographing high‑energy sports events to hours focused under the stars, DPReview community member Michael S. (Astro Tafelberg) has spent more than 30 years chasing moments that combine precision, light and timing. Based in Austria’s Burgenland region, he now devotes most of his nights to astrophotography, revealing distant worlds few ever see through their own eyes.
Michael's camera bag with camera, lenses and other accessories.
Photo: Michael S.
"For daytime nature work, I rely on my Leica SL3 and a mix of Leica glass 24–90 mm, 90–280 mm, 50 mm F1.4, and 90 mm F2, plus a Sigma 150–600 mm L‑mount with a 1.4× teleconverter. My trusty Leica Digilux 8 serves as a compact backup. For astrophotography, I use the Nikon D810a and specialized cameras from ZWO and Player One Astronomy mounted on a 14‑inch telescope inside my backyard observatory."
Why is the Leica SL3 your preferred camera?
"For daylight photography, I prefer my Leica SL3 with a 24-90mm, 90-280mm, 50mm F1.4, 90mm F2.0 and the Sigma L mount 150-600mm lens. And if the weather allows it, I'm sitting for hours in my 2.7m diameter observatory and use lucky imaging for the Moon, Mars, Jupiter or Saturn."
"For daylight photography, I prefer my Leica SL3 with a 24-90mm, 90-280mm, 50mm F1.4, 90mm F2.0 and the Sigma L mount 150-600mm lens."
Why is the 14‑inch telescope and Nikon D810a your preferred pairing?
"Using 'lucky imaging,' I capture hundreds of frames of planets like Mars, Jupiter, or Saturn, then stack only the sharpest. On moonless nights, I switch to deep‑sky mode with a 0.7× reducer, bringing my setup to F7.7 for longer, more detailed exposures."
Jupiter – a detailed image of the gas giant with the famous Great Red Spot – again imaged with the planetary setup, high-speed camera with color sensor, and the best images, most stable ones out of a 2-minute video recorded and stacked.
Photo: Michael S.
What other gear makes a difference for you?
A sturdy Manfrotto tripod is essential. I also use neutral‑density filters for smooth water shots on hikes, and always carry a bottle of still water because imaging sessions can run for hours.
How do you adapt your setup to different situations?
If the skies are clear, I spend the night at the observatory capturing the cosmos. When the weather turns cloudy, I hike in nearby parks to spot wildlife. My goal remains the same: to capture scenes as authentically as possible.
M33 – one of our neighbor galaxies, about 2.8 million light-years away. Imaged using my 14-inch telescope + Nikon D810a.
Photo: Michael S.
Michael's advice for other photographers
Michael believes that mastering the fundamentals, such as equipment stability, precise focus and patience, is what separates a good shot from a great one, whether you’re freezing a fast‑moving athlete or stacking photons from a galaxy.
If you’d like to share your photography setup, tell us about your main camera, lens choices, key settings and photography strategies. You could be featured next!
Editor's note: This article continues a series, 'What's in your bag?', highlighting DPReview community members, their photography and the gear they depend on. Would you like to be featured in a future installment? Tell us a bit about yourself and your photography by filling out this form. If you're selected for a feature, we'll be in touch with next steps.
Texte rédigé par le groupe de travail « vétérinaire » de la commission médecine de l'Afis. Nous remercions plus particulièrement Michel Baussier, Jeanne Brugère-Picoux, Michel Dupres et Gil Wittke. La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie virale qui touche principalement les bovins. Elle est causée par un virus (Capripoxvirus) de la famille des poxvirus, la même famille que celui de la variole. Sa première description date de 1929 en Afrique subsaharienne, sur le (…)
Articles
Le fabricant chinois de batteries Fossibot annonce le lancement du FBP1200, un système de stockage d’énergie solaire destiné aux foyers européens. Une batterie modulaire plug & play présentée comme adaptée aux spécificités de nos réseaux électriques.
L’offre de batteries solaires domestiques continue de s’étoffer en Europe, avec l’arrivée d’un énième modèle conçu par une firme chinoise : la Fossibot FBP1200. Ce système de stockage est équipé de quatre entrées photovoltaïques supportant jusqu’à 2 000 W de puissance. Sa capacité de stockage est totalement modulaire. La base FBP1200 dispose de 1,95 kWh de cellules LiFePo4, mais peut empiler jusqu’à quatre modules d’extension de 1,95 kWh chacun (soit 9,75 kWh au total pour une colonne complète). Plusieurs colonnes peuvent être ajoutées au sein d’un même système jusqu’à un maximum de 39,1 kWh.
L’appareil intègre un onduleur bidirectionnel, des ports USB-C et USB-A, ainsi qu’une sortie AC hors réseau, lui permettant de fonctionner comme centrale portable ou système de secours en cas de coupure (via les ports dédiés uniquement). La puissance de sortie AC est plafonnée à 1200 W dans tous les cas, connexion par prise oblige. Certifié IP65, il serait opérationnel jusqu’à −20 °C grâce à un système de chauffage interne.
Le système est notamment conçu pour tirer parti des prix négatifs du réseau, un phénomène croissant sur les marchés européens : lorsque ces prix (hors taxes) passent en dessous de zéro, le FBP1200 se recharge à pleine capacité. En période de faible ensoleillement, il peut également se recharger lors des heures creuses pour se décharger pendant les pics tarifaires. Par ailleurs, la batterie analyserait en continu les habitudes de consommation, les prévisions météorologiques et les prix de l’électricité en temps réel, afin de planifier automatiquement les cycles de charge et de décharge au moment le plus avantageux économiquement.
La Fossibot FBP1200 est commercialisée au prix catalogue de 699 € sans ses extensions ni l’indispensable compteur connecté (vendu séparément à 119 €). Toutefois, elle est en promotion actuellement sur le site du fabricant à 589 €. Comptez 2 589 € pour un système complet composé de la FBP1200, 4 extensions et le compteur connecté.
Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, a annoncé un plan d’investissement de 200 milliards d’euros sur la prochaine décennie pour moderniser et adapter les réseaux électriques français, dans la foulée de la sortie de la PPE.
Publication de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3), confirmation de l’investissement de 200 milliards d’euros dans les réseaux : le ministre de l’Économie parle définitivement beaucoup d’énergie.
Les nouveaux objectifs donnés à la filière de la production d’électricité doivent être accompagnés d’un investissement à la hauteur dans les réseaux.
Pour le transport et de la distribution d’électricité, les équipements actuels datent pour beaucoup du milieu du XXᵉ siècle. Ils doivent être modernisés, développés et adaptés au changement climatique.
Sur le réseau de transport, il s’agit de moderniser les lignes à très haute tension pour faire transiter la production décentralisée et renforcer les interconnexions. Ces dernières apportent une flexibilité bienvenue et sont mentionnées dans la PPE pour minimiser le coût du système au global.
Sur le réseau de distribution (opéré par Enedis et quelques entreprises locales de distribution), plus d’un million de kilomètres de lignes sont à entretenir et à adapter aux véhicules électriques, pompes à chaleur, installations photovoltaïques sur toiture et industrielles. Le pilotage en temps réel et la flexibilité entrent dans une nouvelle dimension pour ces vieux réseaux.
Cette annonce n’est pas un scoop. Le chiffre de 200 milliards d’euros reposait jusqu’alors sur des projections réalisées par RTE et Enedis. Le gouvernement vient ici prendre position, car c’est la CRE qui fixe chaque année les enveloppes allouées aux filiales d’EDF.
Sans surprise, Bethesda révèle par la voix de l'inévitable Todd Howard que The Elder Scrolls VI utilisera une version améliorée du Creation Engine, déjà employé sur Starfield, Fallout 76, Fallout 4 et Skyrim. Pourquoi ne pas avoir choisi l'Unreal Engine, que semblent plébisciter les grosses productions actuelles (Stalker 2, Black Myth : Wukong, Arc Raiders, etc.) et qui a même été exploité sur le récent remaster d'Oblivion ? Probablement parce que le Creation Engine, que Bethesda peaufine depuis près de 15 ans, offre des possibilités de modding incomparables, et que cette particularité a fait tout le succès de l'increvable Skyrim. À part ça, The Elder Scrolls 6 n'a toujours pas de date de sortie. A.
Personnellement, j'étais plutôt Quake 3 Arena. Mais, si vous avez fait partie de ces brebis égarées qui, au début des années 2000, considéraient qu'Unreal Tournament 2004 était le meilleur jeu de shoot multi de sa génération, sachez que le jeu vient d'être patché 22 ans après sa sortie. La communauté OldUnreal, avec la bénédiction d'Epic Games, vient de publier le patch 3374, que vous pouvez appliquer à la version gratuite et parfaitement légale d'UT2004 disponible au téléchargement sur OldUnreal.com (il y a un installeur automatique, c'est très bien fait). Le jeu tourne désormais à la perfection sur les machines actuelles, sous Windows, Mac OS, Linux, avec un moteur graphique modernisé, et vous donnera la joie de revivre, l'espace d'un instant, cette époque dorée où Fortnite n'avait pas encore ravagé la civilisation occidentale. A.
Physiocab est un logiciel libre de gestion de cabinet de kinésithérapie, développé sous licence Affero GPL 3.0 et hébergé sur Codeberg. Le projet est porté par la société Allium SAS, dans le cadre de la plateforme communautaire Kalinka, dédiée aux kinésithérapeutes francophones.
Le projet vient de passer en beta publique (v0.9) et cherche des testeurs et contributeurs.
Pourquoi un logiciel libre pour les kinés ? Le secteur de la santé libérale souffre d'une offre logicielle dominée par des solutions propriétaires onéreuses, souvent opaques sur le traitement des données de santé. Physiocab propose une alternative : un code auditable, des données stockées localement sous la responsabilité du praticien.
La beta couvre déjà un large périmètre fonctionnel :
Planning hebdomadaire en drag & drop, avec export PDF et gestion des semaines exceptionnelles, particulièrement orienté vers les kinés intervenant en multi-établissements.
Bilans Diagnostiques Kinésithérapiques (BDK) avec tests standardisés (TUG, Tinetti, Handgrip, EVA, évaluation du risque de chute…), export de PDF et historique comparatif.
Suivi des séances avec de multiples exercices structurés (équilibre, force, endurance, mobilisation), chronométrage automatique et calcul de progression.
Application tablette en PWA : fonctionne hors connexion grâce à un Service Worker, s'installe sans passer par un store, interface optimisée tactile.
Stack technique
Backend : Python 3.10+
Base de données : PostgreSQL 12+
Frontend tablette : PWA (Progressive Web App)
L'application est multi-plateforme côté client (Windows, macOS, Linux, iOS, Android). La communication entre l'appli de bureau et l'appli PWA se fait de manière directe via PeerJs. Cette méthode ne nécessite pas de préparation contraignante comme l'ouverture de ports.
Les données sont stockées localement, ce qui implique que le praticien reste maître de ses sauvegardes et de sa conformité RGPD.
Le logiciel a été testé par un kinésithérapeute en situation réelle plusieurs jours d'affilée.
Modèle économique
L'utilisation est gratuite, sans limite dans le temps et sans frais cachés, la licence Affero GPL 3.0 en étant la garantie. Un support payant sur devis est proposé pour les praticiens souhaitant une installation assistée, une formation à distance, des développements sur mesure ou un audit de sécurité.
Le test du jour se porte sur une collaboration entre ZiiGaat et le créateur de contenus Fresh Reviews. Il s'agit donc d'un casque intra-auriculaire et plus précisément de la nouvelle version des Arete : voici donc les ZiiGaat x Fresh Reviews Arete 2 ! Des IEMs haut de gamme qui ont deux particularités : chaque écouteur intègre 5 transducteurs (un dynamique pour les graves et quatre BA pour les médiums et les aigus), mais surtout un petit switch pour activer un filtre qui touche aux graves pour les accentuer significativement, de quoi séduire les plus frileux ou les néophytes à l'idée de découvrir de manière trop brutale les rendus neutres... Sur le papier ! Il ne reste plus qu'à voir ce que ZiiGaat nous propose sur cette collaboration qui se facture aux alentours des 259 € en Europe.
Vaut-il mieux changer de fenêtres ou isoler ses combles ? Peut-on vraiment isoler sa maison pour un euro ? Nous avons répondu aux questions les plus courantes.
The winners of the Female in Focus 2025 competition have been announced, showcasing exceptional work on this year's theme, On the Cusp. The contest, which is hosted by the British Journal of Photography in partnership with Nikon, aims to amplify the voices of women and non-binary photographers worldwide.
This year's edition awarded two projects and 21 single images that explore concepts of transition, whether personal, cultural, environmental or technological. The winning images were selected from thousands of submissions. They will be exhibited at the 10 14 Gallery in London from April 24 to May 29, followed by the International Centre for the Image in Dublin from September 10 to October 25.
"We’re thrilled to celebrate this year’s Female in Focus winners, whose work brilliantly captures the spirit of being 'On the Cusp,'" said Ruby Nicholson, Senior Communications Manager, Nikon Northern Europe. "I’ve been particularly struck by the playful rebelliousness threaded through so many of the images, each one offering a bold and thoughtful perspective on liminality. It’s a privilege for Nikon to support an award that spotlights the extraordinary talent of female and non-binary photographers, and we’re incredibly proud to help amplify their voices on a global stage."
You can see the entirety of the winning series, along with all of the winning images at the contest website.
Winning series: New Scramble by Giya Makondo-Wills
Photographer: Giya Makondo-Wills
Series title:New Scramble
Project details: In 2017, data overtook oil as the world’s most valuable commodity. The work sits in the void between departure of information and arrival in a server. The space between night and dawn, the air that falls between the lips of the storyteller and ear of the receiver, the abyss that we must cross when the old world is dying and the new one is not yet born.
South Africa’s tech industry is booming. New Scramble documents the proliferation of data centres by global giants, including Microsoft and Google. Partly set in Gauteng, it documents how these centres, symbols of the Fourth Industrial Revolution, strain local infrastructure and natural resources, provoking ecological and ethical crises. Every day, 6-8 million people go without electricity, and 14 million have no safe drinking water. One data centre can consume as much daily water as 3,000-6,000 people and the equivalent energy of 400,000 people. Water to entire neighbourhoods stops at 7 pm, including those where my family lives. A data centre is cooled. Hundreds go without power. Centres keep running.
Extraction also grabs the intangible – thoughts, feelings, likes, dislikes, habits – as we search, scroll. Once, stories helped us make sense of mystery and disaster. Today they're stored, commodified. In this work, I reference ancestral practices, folklore, and creation stories, consider how narratives transform in fibre optic sub-sea cables and over-heating servers - travelling from the intangible to the physical and back.
It spotlights data mining as fuel for modern capitalism, replicating historic colonial appropriation, extracting value, erasing origins. It shows that data sovereignty and ownership are critical. How we communicate is changing - if we don’t own the channels we use to communicate, we don’t own the stories, language, identity, culture. What are the implications of this in 100 or 200 years? Could it erase our history, culture? The work is narrated by a letter to my Gogo (grandmother) where I share these concerns.
Winning series: The Other Battlefields by Laetitia Vançon
Photographer: Laetitia Vançon
Series title: The Other Battlefields
Project details: "The Other Battlefields" explores the profound imprint of war on Ukrainian youth, offering a glimpse into what it means to grow up and live in a country at war, more than three years after the Russian invasion.
The years of youth are normally synonymous with widening horizons, the weaving of friendships, and the promise of adventure. But for many young Ukrainians, those expectations have been shattered, replaced by fear, loss, depression, and exile.
This visual narrative unveils fractured lives and dimmed dreams, yet also a fierce resilience that pushes back against the surrounding darkness. Each image is a fragment, part of the many individual stories I have been following over the long term. These stories themselves are part of a broader mosaic, reflecting the hopes and realities of a wounded nation.
It was in June 2022, in Odesa, that I fully realized the importance of documenting this sacrificed generation. Young graduates, deprived of their commencement ceremony for obvious security reasons, transformed their frustration into a spontaneous art performance, later sharing it on social media to show the world what they had lost and what they were enduring. That poignant moment revealed the urgency of bearing witness and preserving their stories.
The visible scars are only part of the narrative. Beneath the surface lie other wounds, invisible yet profound, that testify to a war also fought within the soul. These battles, whether close to or far from the frontlines, are those of freedom, dignity, reconstruction, and hope. Together, they draw the many contours of a conflict that is irreversibly shaping Ukrainian youth and its future.
Caption: This image is part of Paterfamilias series. Paterfamilias is an autobiographical project, exploring the theme of oppression in the domestic sphere, bringing to light the consequences of deteriorated relationships in male-dominated families. The project narrative stirs memories by virtue of its rawness. Feelings and resentments, as the fruit of this experience, work to raise awareness of a deviant cultural aspect that continues to demean the dignity of women. The images are wrapped in a form of surrealism that elevates and makes tangible the sense of conflict, frustration and tension of an unsafe refuge. The project aims to capture manifestations of female sentiments such as resilience, awareness and the desire to emerge, commenting on silent social phenomenon yet one of destructive and disruptive forcefulness.
Image title: Claudia, Darleine, Marthe, Victorie and Maryline
Caption: This image is from my series called "Je te connais de demain" (I know you from yesterday). I photographed Claudia, Darleine, Victoire, Marthe, and Maryline during my recent trip to Togo in May. It was a special moment; these women are part of the community that my dearest friend and photographer Delali Ayivi supports through her work, and being welcomed into her world, her homeland, was a rare and meaningful experience.
This series is an exploration of intimacy: of the profound love, care, and empowerment found within female relationships. It speaks to the spaces where vulnerability is shared freely, and where collective care becomes a force for survival and transformation. It is a tribute to those bonds, nurturing spaces we build for one another, and the quiet gestures and rituals that sustain us and lay the groundwork for growth. Love, in this context, is an act of deep presence and mutual recognition. It’s about holding space for one another’s full selves, for pain and healing, confusion and clarity alike. This series highlights the quiet strength of care, the depth of companionship, and the resilience that emerges in safe spaces. It sees love as something active and lived, not abstract or idealised, but present in the smallest details of our connections. The title evokes a sense of timeless, intuitive connection. It speaks to recognition beyond time, a connection so strong it feels predestined. In this context, it reflects how deep friendships or sisterhoods feel both familiar and forward-carrying, as if we’ve always known each other, and will continue to.
This image represents the care we offer one another, the small moments of love, support, and shared growth. We’re all in transition, moving from one version of ourselves to the next. As friends, as women, as chosen sisters, our evolution is shared. The space we hold for each other is a gift. It allows us to question, unlearn and heal.
Caption: Crush is the second chapter in a larger body of work composed of staged images of couples kissing. The series adopts a pseudo-documentary approach, blurring the boundaries between reality and construction. Through stylized compositions and character-driven narratives, Crush explores the intersections of intimacy, identity, and performance, drawing inspiration from fantasy, fleeting encounters, and desire.
Caption: My mother, a couple of months after her stem cell transplantation procedure. She suffers from PPMS. After trying numerous other treatments, her last hope to hold off the deterioration of the nerve cells for as long as possible was to undergo an autologous stem cell transplantation. And as spring hit, I thought it was the perfect time to celebrate her new birth with a portrait shoot to celebrate her bravery, perseverance and will to fight.
Caption: Annika, a Swedish singer and dancer, has constructed an entire career around inhabiting Cher–transforming her voice, body, and identity into one of pop culture's most enduring icons. In this frame from DEEPFAKE, we encounter her on all fours outside a suburban Las Vegas house, a position of vulnerability that strips away the goddess-like power Cher embodies. The image confronts us with uncomfortable questions: Who is performing for whom? What psychological space does Annika occupy when she's neither fully herself nor fully Cher?
This moment captures the profound displacement at the heart of celebrity impersonation. Annika has dedicated her life to perfecting another woman's voice, mannerisms, and image–a cultural labor that simultaneously erases and elevates her own identity. The suburban setting amplifies this dissonance; Cher exists in our imagination as glamorous, untouchable, yet here she kneels on ordinary pavement in anonymous American sprawl.
DEEPFAKE interrogates how identity becomes transferable currency in late capitalism. Annika's body is both canvas and commodity–she has monetized her ability to disappear into someone else. The work asks: what remains of the self when your livelihood depends on its erasure? In documenting these performers, DEEPFAKE reveals the psychological cost of living as perpetual simulacrum, where authenticity becomes increasingly elusive.
Caption: In Burundi, many women keep their hair naturally curly, not because it is fashionable,but out of necessity, simplicity, and loyalty to who they are. They tell me that all they have to do is wake up, comb their hair, put on a little pomade, and the day can begin. Whether they go to the market, home, or the fields, their hair accompanies them like an extension of themselves, without artifice.
In a country where poverty affects the majority of the population, maintaining natural hair becomes a way of living within one's means. Hair relaxers, wigs, and salons are often too expensive or inaccessible. But it's not just a question of money: it's also a way of staying close to traditions, showing simplicity, and honoring beauty in its truest form.
Caption: The project Cornish Maids is an ongoing photographic series by photographer Fran Rowse. Offering a window into the lives and dreams of women and girls in the Southwest, her work confronts social constraints, feminism, and new contemporary ideas of Cornish culture. Rooted in both documentary and dress-up, she begins conversations about female ambition and empowerment in a county that quietly suffers from poverty, financial crisis, and marginalised rural communities.
"Cornish Maids" – a local phrase for women and girls – presents a series of intimate portraits. Rowse explores her own sense of lost girlhood, growing up in a fishing and farming family typical of Cornish communities. The ball gowns and tiaras create a striking contrast against the stark Cornish backdrop, revealing the tension between aspiration and reality for Cornish women.
By combining visual glamour with social realism, Cornish Maids reimagines contemporary Cornish womanhood. It challenges stereotypes of rural life, offering a powerful narrative of empowerment, pride, and belonging – deeply rooted in female experience and forging a sense of sisterhood in a historically male-dominated county.
Caption: This work is part of my ongoing research into how young people navigate a world where the boundaries between online and offline are constantly blurring, and explores how young people navigate a new social reality shaped by visibility, performance, and platform logic. Communication today is no longer just about connection, it's deeply influenced by revenue-driven platforms and the commodification of self-expression.
A group of teenage girls lie side by side in a large bed, each wearing headphones. While they share the same space, each seems absorbed in her own world – caught between closeness and distance, self and others. The scene reflects the paradox of our time: constant connection paired with quiet isolation.
Rather than critique, the work seeks to understand. It drifts through this emotional in-betweenness, observing how intimacy and solitude coexist in a generation that lives through images, sound and commerce. The soft gestures and muted tones create an atmosphere that feels familiar yet slightly detached – a reflection of how it feels to live in a world that is always visible, always performing, and still searching for something real.
Caption: In the Xochimilco wetlands, Damián floats on the water in a moment of calm. He lives among the chinampas, where daily life blends with the rhythm of the lake. As his reflection envelops him, his body seems to become part of the landscape. The image seeks to portray the connection between childhood and nature, and the stillness that exists in territories where water remains a symbol of memory.
Caption: Mariscadoras – mostly women over 40 who work as shellfish gatherers, carrying forward one of Spain’s oldest coastal traditions. For decades, they have harvested clams and cockles from the Galician estuaries (North of Spain), their rhythm bound to the sea’s ebb and flow. But the tides are shifting. Rising water temperatures, disrupted salinity, and invasive species brought by climate change are altering the balance of life in the estuaries. What once nourished their communities now demands painful adaptation and resilience.
The Mariscadoras find themselves on the cusp of transformation. Some stays and keep working at the sea, some have left the profession, unable to sustain the growing hardships, another part of them created the collective Amar Carril and became "silent activists," turning their daily labor into acts of resistance and education. Through their work, they fight not only for survival but for recognition – of their craft, their knowledge, and the fragile ecosystems they protect.
Caption: Ukraine, Kharkiv, 20 km from the frontline. Alla lives in a hospice for displaced people from occupied or dangerous areas. She is already struggling to stay oriented in reality, but she loves to talk about her family.
Caption: Ahmed, Aseel, Samar and Joudi, four siblings from Gaza City, have found refuge in Cairo. Since the outbreak of the Gaza war, more than 100,000 Palestinians have fled to Egypt. However, without residency status, the siblings cannot attend school or work. As they try to cope with this new situation and learn online, their thoughts are often with those left behind in Gaza. They miss their home and have lost loved ones due to attacks from the Israeli military. More than 70.000 people have been killed in Gaza since October 7th 2023, according to the Gaza Health Ministry. It is estimated that 80% of them are civilians.
Caption: Even though Anna can't speak, you can tell when she's relaxed. My niece Anna loves to be bathed. In this photo, she is four years old, but she will always need round-the-clock care, more than a baby would. Six weeks after her birth, an infection damaged large parts of her brain, meaning she will never be able to see, hear, eat, talk or walk like other children. My sister and her family integrate her into every part of their lives, which is often a difficult journey requiring all their dedication, and sometimes isolating them from society. Any illness can be life-threatening for Anna, so they try to protect her while also taking care of their other two children's needs. Anna's story reminds us daily of the fragility of life. Above all, however, it demonstrates the power of unconditional love and how it can make life worth living, even when it is very different from what we might expect.
Caption: This photo was taken from my project "Ilhan", in which I portray Ilhan, a non-binary Muslim person in Buenos Aires, who kindly and respectfully allowed me to photograph them wearing their mother’s wedding dress and their trans hijab on an autumn day. I feel a deep affection for this project because it allowed me to connect and see another way of looking at the world.
Caption: This photograph is part of my hybrid memoir, "Longing for belonging," which reflects my evolving relationship with my father. His long absence during my childhood left me grieving a presence I feared losing altogether, shaping a distance between us. Today, we're learning to rebuild as two adults. His traditional Egyptian thawb contrasts with my jeans and white t-shirt, embodying generational divides: between tradition and modernity, presence and absence, and the complex ways love is understood
Caption: This whale died in the fjord of Oslo and floated up to the surface just at the same time as the ice trapped it. It stayed in that position for months. In pre-industrial times, whales in the fjord were normal and a big source of food for humans, but these days it´s almost a death sentence when big animals enter the fjord because the fjord itself is slowly dying, so there is less and less food there for the animals to eat, and more and more pollution, noise and ships.
Caption: There is tension, there is ease, there are these moments in between where time is lost and the word masculinity and femininity don’t easily exist, there is only gentility and care moments where we feel bare and full all at the same time! When it’s all said and done we just screaming and reaching to be felt, reaching for some sense of our unbiased selves, pure and enthralled in love
Caption: The image is part of an ongoing series about memories, personal history and grief. My mom died a year ago and the series was born as a way to process the loss and grief, while celebrating our shared history by constructing characters using familiar objects.
Caption: In their tent in the informal settlement of Amsha camp, Bushra takes trash from her son, who helps her prepare lunch for the family. The shelter was built by Bushra and her husband, with help from other camp residents. Bushra had worked for the past 12 years at a local refugee educational centre, a job that allowed her to provide for her family. But as Syrians are now being encouraged to return and the centre has shut down, she has lost her income. With rising challenges to pay for food, rent, and other essentials, the family is preparing to return to Syria soon.
Image title: Untitled (tillsammans och isär/together and apart)
Caption: A portrait of my mother and me. Together and apart, obscured by the paper that we are also breaking through, a small gesture to the hidden and the visible.
From my ongoing body of work, Tillsammans och Isär (together and apart), which contemplates the nature of home and how our cultural inheritances shape the ways we navigate what it means to belong. Responding to my own mixed Swedish heritage, the work negotiates between memory and fabulation. It seeks to address the intimate strangeness of being both at home and removed from it.
Dans le contexte du moment, la mémoire conçue par CXMT (ChangXin Memory Technologies) est perçue comme une alternative aux modules de marques qui nous sont plus familières ; seulement les tests ne sont pas légion. Pour nous éclairer, la chaîne Hardware Unboxed a mis à l’épreuve un kit KingBank KFRW DDR5-6000 CL36 de 32 Go... [Tout lire]
Le fournisseur d’énergie Octopus Energy France annonce le lancement d’un service gratuit de pilotage à distance des ballons d’eau chaude, sans installation de matériel supplémentaire. Le dispositif s’appuie sur les fonctionnalités du compteur Linky pour optimiser les heures de chauffe en fonction des prix de l’électricité et du taux d’énergie bas-carbone sur le réseau.
Deuxième poste de dépense électrique dans un logement, le ballon d’eau chaude représente une part importante de la consommation d’un foyer, généralement autour de 20 %. Commander son fonctionnement est donc indispensable pour réaliser des économies. Si la plupart des foyers sont équipés d’un contacteur activant automatiquement le cumulus durant les heures creuses, d’autres solutions plus évoluées promettent un pilotage plus avancé.
Par exemple, le fournisseur d’énergie Octopus vient de lancer un système capable de démarrer et arrêter les ballons d’eau chaude en fonction du prix de l’électricité sur les marchés et de son intensité carbone. La marque ne précise pas le fonctionnement exact de ce service, mentionnant simplement l’utilisation des« fonctionnalités du compteur Linky ». Son activation ne nécessiterait aucune modification de l’installation électrique.
Proposé gratuitement, ce service permettrait une économie moyenne de 33 € annuels par foyer. Les économies réalisées seraient reversées mensuellement sur la cagnotte personnelle des clients ayant souscrit à l’option, promet Octopus. Le calcul n’est pas détaillé et peut sembler abstrait pour les occupants d’un logement équipé d’un chauffe-eau chargeant déjà en heures creuses, donc au tarif le moins cher de leur contrat.
Les avantages du pilotage intelligent des cumulus paraissent principalement au bénéfice du réseau électrique et du fournisseur. Octopus explique que potentiel d’effacement de la consommation s’élèverait à 780 mégawatts (MW) en hiver à l’heure de pointe. En été, ce sont 23 gigawattheures (GWh) qui pourraient être valorisés en activant les ballons d’eau chaude à midi, lors du pic de production solaire. Le service s’inscrit dans le cadre de la réforme du système heures pleines / heures creuses engagée par la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) et Enedis fin 2025, précise Octopus.
Le réacteur nucléaire n° 1 de la centrale de Tihange en Belgique a obtenu un sursis dans sa contestation juridique, pour être relancé alors qu’il doit être démantelé.
Alors qu’un permis de démolition avait été délivré à Engie Electrabel pour démanteler deux des trois tours de refroidissement, une décision administrative vient de suspendre cette autorisation à la suite de plusieurs recours introduits par des acteurs publics et associatifs. Leur crainte : engager dès maintenant la destruction des infrastructures condamnerait toute possibilité de remettre en service ce réacteur à l’avenir, hypothéquant de fait la sécurité énergétique belge.
Ce sursis administratif a été acté après des recours déposés par six parties, dont le mouvement WePlanet, la commune d’Huy, le collectif citoyen 100 TWh et deux particuliers. Au-delà du non-retour, ils font valoir les risques d’une envolée des émissions de carbone si les centrales à combustibles fossiles devaient compenser l’absence de production nucléaire avec de nouvelles installations gazières notamment.
Le gouvernement fédéral, sous l’impulsion du Premier ministre Bart De Wever et du ministre de l’Énergie surnommé Atomic Boy Mathieu Bihet, veut une révision de la stratégie énergétique incluant la possibilité de prolonger l’exploitation de Tihange 1. Arrêté en octobre dernier, le réacteur pourrait être techniquement relancé, mais en l’état, les normes de sûreté post-Fukushima imposent des standards très élevés auxquels il ne pourrait pas répondre. Son redémarrage pourrait être très couteux.
La suspension du permis de démolir a été confirmée par le Service public de Wallonie qui attend une expertise approfondie avant qu’une décision finale ne soit prise par le ministre wallon de l’Aménagement du territoire, François Desquesnes, avant l’été. La stratégie d’Engie jusqu’ici visait à démanteler progressivement les réacteurs fermés, tout en prolongeant seulement les unités les plus récentes, Tihange 3 et Doel 4. Un sursis juridique qui en dit long sur le retournement de la politique belge en matière de nucléaire.