Vue normale

Draco : ce satellite suicidaire va filmer sa propre destruction de l’intérieur pour la bonne cause

25 août 2026 à 17:50

Draco plasma

L'Agence spatiale européenne construit Draco, un satellite conçu pour se désintégrer en rentrant dans l'atmosphère, tout en filmant sa propre destruction de l'intérieur. Le but : apprendre à fabriquer des engins qui brûlent plus proprement et polluent moins nos orbites.

Sophie Adenot retourne dans l’espace ce 25 août : pourquoi une EVA dure près de 6 heures, d’ailleurs ?

25 août 2026 à 13:29

Sophie Adenot lors de sa sortie spatiale

Sophie Adenot doit mener ce 25 août sa deuxième sortie extravéhiculaire en à peine une semaine. Un périple qui va durer un peu plus de 6 heures, ce qui est devenu la durée habituelle de ce type d'opération, à la fois pour des raisons de sécurité et de technologie.

Ariane 6 vise l’orbite géostationnaire pour la première fois de sa carrière

25 août 2026 à 12:02

Le 27 août 2026, Ariane 6 vise pour la première fois l'orbite de transfert géostationnaire. Neuf vols au compteur, et pourtant une destination inédite : celle qui a fait toute la carrière commerciale d'Ariane 5.

Sophie Adenot ressort dans l’espace : pourquoi les sorties extravéhiculaires sont-elles si longues, au fait ?

25 août 2026 à 11:02

Sophie Adenot lors de sa sortie spatiale

Sophie Adenot doit mener ce 25 août sa deuxième sortie extravéhiculaire en à peine une semaine. Un périple qui va durer un peu plus de 6 heures, ce qui est devenu la durée habituelle de ce type d'opération, à la fois pour des raisons de sécurité et de technologie.

Des chercheurs listent les centaines de jeux de données menacés par l’administration Trump

25 août 2026 à 10:17
Sans collecte, pas de problème de fuite
Des chercheurs listent les centaines de jeux de données menacés par l’administration Trump

375 jeux de données ont été touchés par les décisions de l’administration Trump depuis son retour. La collecte de certains a été arrêtée, d’autres ont été altérés ou même tout simplement supprimés. Des chercheurs essayent de recenser les jeux de données concernés.

Un an et demi après le retour de Donald Trump au pouvoir aux États-Unis, l’altération, la suppression de données ou l’arrêt de leur collecte par son administration n’est plus seulement une menace, mais bien une réalité.

Dès sa nouvelle prise de fonction, les chercheuses et chercheurs du pays lançaient l’alarme à propos des données sur le climat mais aussi à propos de sites web d’information dédiés à la contraception et à l’avortement. Il est, de fait, difficile de suivre toutes les décisions de l’administration de Donald Trump. Ainsi, Next vous annonçait en juin dernier qu’elle avait décidé de démanteler le réseau de recueil de données climatiques dans l’océan le plus avancé au monde. Mais 10 jours après, elle revenait en arrière.

Des données invisibles… jusqu’à ce que nous en ayons besoin

Des chercheuses, chercheurs et ingénieurs ont lancé le projet dataindex.us qui répertorie toutes ces modifications depuis le début de l’année 2025. Menés par Denice Ross, ancienne responsable des data scientifiques à la Maison-Blanche sous Joe Biden, ils essayent de donner le plus d’informations possible sur ce qui est arrivé aux données.

« Comme ces données sont pour la plupart invisibles, leur disparition passe également inaperçue — jusqu’à ce que nous en ayons besoin et qu’elles ne soient plus là », expliquent l’ingénieur Chris Dick et Denice Ross, qui est aussi responsable de l’ONG Federation of American Scientists.

À la question « Quelle quantité de données l’administration actuelle a-t-elle supprimée ? », ils expliquent avoir du mal à répondre : « cela dépend de ce que l’on considère comme des « données » ET de ce que l’on considère comme une suppression ».

Et, en effet, cette petite équipe d’une dizaine de personnes a, jusqu’à maintenant, recensé 375 jeux de données touchés par les décisions de l’administration de Donald Trump. Sur ces 375 jeux de données, 38 ont été purement et simplement arrêtés. Mais, pour le reste, les agences, sur lesquelles Donald Trump a mis énormément de pression depuis le début de son mandat, ont « seulement » supprimé certains éléments des bases de données.

On pourrait penser que ce n’est pas très grave puisque les bases sont toujours actives, mais cela veut dire que certaines des données, souvent précieuses pour l’analyse d’un phénomène, ne sont plus collectées. Très souvent, le dataindex indique : « les éléments relatifs à l’identité de genre ont été supprimés ».

Tous les champs sont touchés, mais l’éducation et la santé particulièrement

Lorsqu’on navigue dans cette base de données, on peut se rendre compte que tous les champs sont touchés, de l’énergie à la justice en passant par l’agriculture ou même les vétérans. Mais l’éducation et la santé restent les sujets sur lesquels l’administration Trump a arrêté le plus de projets : respectivement 10 et 4 jeux de données ne sont plus maintenus par l’administration fédérale états-unienne.

Ainsi, par exemple, les États-Unis ont décidé de ne plus participer à l’enquête du Programme international de recherche en lecture scolaire qui évalue l’apprentissage de la lecture dans laquelle ils figuraient depuis ses débuts en 2001.

Du côté de la santé, c’est le système de suivi et d’évaluation des risques liés à la grossesse que l’administration Trump a abandonné. « La collecte de données se poursuit dans la mesure où les États la financent, mais la pondération normalisée et la publication au niveau national ont cessé », précise le dataindex.

« Notre pays se trouve actuellement dans une situation très vulnérable », déplore Denice Ross au Guardian. « Nous sommes confrontés à un avenir où nous ne disposerons pas des informations nécessaires pour prendre les décisions qui permettront de sauver des vies et de servir les intérêts des communautés américaines ».

Des chercheurs listent les centaines de jeux de données menacés par l’administration Trump

25 août 2026 à 10:17
Sans collecte, pas de problème de fuite
Des chercheurs listent les centaines de jeux de données menacés par l’administration Trump

375 jeux de données ont été touchés par les décisions de l’administration Trump depuis son retour. La collecte de certains a été arrêtée, d’autres ont été altérés ou même tout simplement supprimés. Des chercheurs essayent de recenser les jeux de données concernés.

Un an et demi après le retour de Donald Trump au pouvoir aux États-Unis, l’altération, la suppression de données ou l’arrêt de leur collecte par son administration n’est plus seulement une menace, mais bien une réalité.

Dès sa nouvelle prise de fonction, les chercheuses et chercheurs du pays lançaient l’alarme à propos des données sur le climat mais aussi à propos de sites web d’information dédiés à la contraception et à l’avortement. Il est, de fait, difficile de suivre toutes les décisions de l’administration de Donald Trump. Ainsi, Next vous annonçait en juin dernier qu’elle avait décidé de démanteler le réseau de recueil de données climatiques dans l’océan le plus avancé au monde. Mais 10 jours après, elle revenait en arrière.

Des données invisibles… jusqu’à ce que nous en ayons besoin

Des chercheuses, chercheurs et ingénieurs ont lancé le projet dataindex.us qui répertorie toutes ces modifications depuis le début de l’année 2025. Menés par Denice Ross, ancienne responsable des data scientifiques à la Maison-Blanche sous Joe Biden, ils essayent de donner le plus d’informations possible sur ce qui est arrivé aux données.

« Comme ces données sont pour la plupart invisibles, leur disparition passe également inaperçue — jusqu’à ce que nous en ayons besoin et qu’elles ne soient plus là », expliquent l’ingénieur Chris Dick et Denice Ross, qui est aussi responsable de l’ONG Federation of American Scientists.

À la question « Quelle quantité de données l’administration actuelle a-t-elle supprimée ? », ils expliquent avoir du mal à répondre : « cela dépend de ce que l’on considère comme des « données » ET de ce que l’on considère comme une suppression ».

Et, en effet, cette petite équipe d’une dizaine de personnes a, jusqu’à maintenant, recensé 375 jeux de données touchés par les décisions de l’administration de Donald Trump. Sur ces 375 jeux de données, 38 ont été purement et simplement arrêtés. Mais, pour le reste, les agences, sur lesquelles Donald Trump a mis énormément de pression depuis le début de son mandat, ont « seulement » supprimé certains éléments des bases de données.

On pourrait penser que ce n’est pas très grave puisque les bases sont toujours actives, mais cela veut dire que certaines des données, souvent précieuses pour l’analyse d’un phénomène, ne sont plus collectées. Très souvent, le dataindex indique : « les éléments relatifs à l’identité de genre ont été supprimés ».

Tous les champs sont touchés, mais l’éducation et la santé particulièrement

Lorsqu’on navigue dans cette base de données, on peut se rendre compte que tous les champs sont touchés, de l’énergie à la justice en passant par l’agriculture ou même les vétérans. Mais l’éducation et la santé restent les sujets sur lesquels l’administration Trump a arrêté le plus de projets : respectivement 10 et 4 jeux de données ne sont plus maintenus par l’administration fédérale états-unienne.

Ainsi, par exemple, les États-Unis ont décidé de ne plus participer à l’enquête du Programme international de recherche en lecture scolaire qui évalue l’apprentissage de la lecture dans laquelle ils figuraient depuis ses débuts en 2001.

Du côté de la santé, c’est le système de suivi et d’évaluation des risques liés à la grossesse que l’administration Trump a abandonné. « La collecte de données se poursuit dans la mesure où les États la financent, mais la pondération normalisée et la publication au niveau national ont cessé », précise le dataindex.

« Notre pays se trouve actuellement dans une situation très vulnérable », déplore Denice Ross au Guardian. « Nous sommes confrontés à un avenir où nous ne disposerons pas des informations nécessaires pour prendre les décisions qui permettront de sauver des vies et de servir les intérêts des communautés américaines ».

Sophie Adenot : suivez en direct la 2e sortie spatiale de l’astronaute française hors de l’ISS

25 août 2026 à 07:17

sophie adenot

Il y avait comme un sentiment d'inachevé à 400 km d'altitude. Une semaine après une première sortie historique, l'astronaute française Sophie Adenot va remettre le nez dehors le mardi 25 août. Objectif : terminer l'installation d'une antenne récalcitrante. Suivez l'opération en direct.

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