Vue normale

Après une série de revers, Donald Trump conforté par la victoire d’une de ses protégées dans une primaire en Caroline du Sud

Sœur d’un sénateur républicain décédé en juillet, Darline Graham s’est imposé malgré les critiques sur son manque d’expérience, offrant satisfaction à Donald Trump qui la soutenait.

© SAM WOLFE/REUTERS

La sénatrice américaine, Darline Graham, après sa victoire lors des primaires républicaines de Caroline du Sud, à Columbia (Caroline du Sud), le 25 août 2026.

«On voit la claque qu’on a prise cet été» : Jean-Marc Jancovici lance une «assemblée citoyenne» sur le réchauffement climatique

Baptisée «Un commun accord», cette initiative annoncée dans la presse quotidienne régionale, et qui se veut «non partisane», est soutenue par une douzaine de personnalités dont l’acteur Thierry Lhermitte ou les influenceurs McFly et Carlito.

© François BOUCHON / LE FIGARO

Pour Jean-Marc Jancovici, cette «première assemblée citoyenne en période électorale» différera de la Convention citoyenne sur le climat installée à la demande du gouvernement en 2019-2020.

Sur Instagram, l’outil de protection invitant à «faire une pause» n’était en fait utilisé que par... 1 à 2% des ados

Le patron du réseau social a reconnu devant la justice avoir vanté cet outil destiné à contrôler le temps d’écran des mineurs tout en sachant que personne ne l’utilisait. Depuis 2024, il est activé d’office.

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La plateforme de Meta est examinée par la justice qui cherche à démontrer si les réseaux sociaux sont dangereux pour les mineurs.

Présidentielle 2027 : pouvoir d’achat, retraites, dette… L’économie s’impose au cœur de la campagne

DÉCRYPTAGE - Sept candidats à l’Élysée débattront ce jeudi à la « Rencontre des Entrepreneurs de France » (REF) du Medef, où des patrons de PME les interrogeront sur leurs préoccupations.

© AFP

De Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, en passant par Édouard Philippe, sept candidats déclarés à la présidentielle débattront jeudi à la « Rencontre des Entrepreneurs de France » (REF) du Medef.

Canada-USA : l’automobile échappe au choc tarifaire

26 août 2026 à 04:12

Un accord provisoire entre Washington et Ottawa réduirait les droits sur les voitures canadiennes et préserverait les chaînes de production.

Le secteur automobile nord-américain pourrait bénéficier d’un répit après plusieurs jours d’incertitude commerciale entre les États-Unis et le Canada. Un accord bilatéral provisoire négocié dans le cadre de l’ACEUM prévoit de réduire les droits de douane américains appliqués aux véhicules assemblés au Canada de 25 % à 15 %. Pour l’industrie automobile, particulièrement dépendante des échanges transfrontaliers entre les deux pays, cette baisse pourrait contribuer à maintenir les chaînes de production en activité et à limiter la hausse des coûts industriels.

Le projet d’accord intervient après la menace américaine d’imposer un tarif de 50 % sur 30 milliards de dollars de marchandises canadiennes. Une pause tarifaire de trois jours accordée par Donald Trump a toutefois permis aux négociateurs de Washington et d’Ottawa d’avancer vers un compromis. Les discussions portent notamment sur les droits appliqués aux véhicules fabriqués au Canada et sur les conditions permettant de préserver les flux de composants entre les deux pays.

L’un des principaux éléments du compromis concerne le contenu fabriqué aux États-Unis intégré aux véhicules assemblés au Canada. Cette exemption devrait être maintenue selon les éléments de l’accord envisagé. Elle revêt une importance particulière pour l’industrie automobile, car les chaînes d’approvisionnement nord-américaines sont fortement intégrées. Les véhicules produits au Canada contiennent régulièrement au moins 50 % de contenu américain, selon les propos rapportés de Drew Dilkens, maire de Windsor.

Des chaînes d’approvisionnement très intégrées

La baisse du tarif nominal de 25 % à 15 % prend une dimension particulière lorsqu’elle est rapportée à la proportion de composants américains intégrés aux véhicules canadiens. En se fondant sur la logique avancée par le maire de Windsor, le taux tarifaire effectif pourrait ainsi être ramené à 7,5 %. Cette différence est importante pour les constructeurs automobiles et leurs fournisseurs, dont les chaînes logistiques reposent sur des échanges réguliers entre le Canada et les États-Unis.

La fabrication d’un véhicule implique en effet de nombreux flux de pièces et de matières premières. Métaux, blocs moteurs, faisceaux électriques, sous-ensembles électroniques et autres composants peuvent traverser la frontière à plusieurs reprises avant l’assemblage final ou la livraison du véhicule. Dans ce contexte, l’application de droits élevés à chaque étape pourrait rapidement augmenter le coût global de fabrication.

L’exemple d’un bloc V8 illustre cette problématique. Un moteur ou certains de ses composants peuvent être fabriqués et usinés dans le Michigan, traverser la frontière pour être intégrés à un véhicule en Ontario, puis le véhicule terminé peut à nouveau franchir la frontière vers les États-Unis. Une taxation élevée appliquée à ces échanges successifs aurait donc des conséquences cumulatives sur le coût des matériaux et de l’assemblage.

Le maintien d’une exemption concernant le contenu américain apparaît ainsi comme un élément essentiel du compromis. Il permettrait de limiter l’impact des droits de douane sur les véhicules assemblés au Canada tout en préservant une partie des flux industriels existants entre les deux marchés.

L’acier et l’aluminium également concernés

L’accord envisagé ne concerne pas uniquement les véhicules complets. Les droits américains de la section 232 sur l’acier et l’aluminium canadiens devraient également être réduits, passant de 50 % à 25 %. Cette baisse reste significative pour les usines automobiles, même si un droit de 25 % continuerait à représenter un coût supplémentaire pour les constructeurs et les équipementiers.

L’acier et l’aluminium jouent un rôle central dans la fabrication automobile. Les installations de découpe et d’emboutissage ont besoin d’approvisionnements réguliers pour produire les châssis, les panneaux de carrosserie et différents éléments structurels des véhicules. Une hausse importante du prix de ces matières premières peut donc se répercuter sur l’ensemble de la chaîne de production.

Dans le scénario d’un tarif automobile de 25 %, voire de 50 % comme cela avait été menacé, l’augmentation des coûts aurait pu fragiliser la rentabilité de certaines opérations industrielles. Les véhicules devenant plus coûteux à produire et potentiellement plus chers à vendre, certaines lignes d’assemblage et certains fournisseurs canadiens auraient pu être directement exposés.

La réduction des droits sur les véhicules et les métaux constitue donc un élément important pour préserver la continuité de la production automobile. Selon le texte source, ramener le taux effectif appliqué aux véhicules à environ 7,5 % pourrait fournir une marge permettant aux chaînes d’assemblage de continuer à fonctionner sans entraîner une hausse excessive des prix.

Un répit, mais pas encore une stabilité durable

L’avancée commerciale a également nécessité des discussions politiques entre Ottawa et les provinces canadiennes. Le Premier ministre Mark Carney a notamment demandé aux premiers ministres provinciaux de réduire les mesures susceptibles d’alimenter les tensions commerciales. Il leur a demandé de rétablir la présence des vins et spiritueux américains dans les commerces et de veiller à ce que les politiques d’approvisionnement ne ferment pas la porte aux entreprises américaines.

La Saskatchewan et l’Alberta ont déjà rouvert les rayons de leurs magasins aux produits concernés. Ces décisions s’inscrivent dans la volonté affichée de réduire les points de friction entre les deux pays et de faciliter la conclusion d’un compromis commercial.

Pour l’industrie automobile, le projet d’accord représente surtout un soulagement à court terme. Le texte souligne toutefois que la stabilité nécessaire aux investissements industriels à long terme ne peut pas reposer uniquement sur des pauses tarifaires ou des accords provisoires. Drew Dilkens estime ainsi qu’un investissement industriel durable nécessite une stabilité politique soutenue.

Le compromis envisagé permet néanmoins d’éviter, à ce stade, un choc immédiat pour les chaînes d’approvisionnement automobiles nord-américaines. Avec un tarif de base ramené à 15 % et des exemptions permettant d’aboutir à un taux effectif estimé à 7,5 %, les constructeurs et leurs fournisseurs disposent d’un environnement commercial moins contraignant que celui qui aurait résulté des menaces tarifaires initiales.

L’enjeu dépasse largement les seuls véhicules assemblés au Canada. La forte imbrication des chaînes de production entre les États-Unis et le Canada signifie que les droits de douane peuvent affecter les composants, les matières premières et les véhicules à différentes étapes du processus industriel. Le maintien des échanges transfrontaliers constitue donc un facteur déterminant pour les usines automobiles implantées des deux côtés de la frontière.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse envisagée des droits américains sur les véhicules canadiens, de 25 % à 15 %, constitue un soulagement pour une industrie dont les chaînes d’approvisionnement sont fortement intégrées. Le maintien de l’exemption sur le contenu américain pourrait ramener le taux effectif à 7,5 % selon le calcul présenté dans le texte. La réduction des droits sur l’acier et l’aluminium, de 50 % à 25 %, apporte également un soutien aux activités industrielles. Cet accord reste toutefois provisoire et ne règle pas la question de la stabilité commerciale nécessaire aux investissements automobiles de long terme.

Crédit illustration : Honda.

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Les médecins généralistes libéraux travaillaient 46 heures par semaine en 2025

Selon une étude du ministère de la Santé, les jeunes praticiens ont des horaires, en moyenne, moins lourds que leurs aînés.

© rogerphoto / ADOBE STOCK

Les médecins consacrent en moyenne 6 heures par semaine à la gestion administrative de leur cabinet. 

SpaceX annonce vouloir construire en Louisiane le plus grand site de lancement spatial au monde

Situé en bordure du golfe du Mexique, dans le deuxième Etat le plus pauvre des Etats-Unis, le terrain choisi pour cette gigantesque base est deux fois et demie plus grand que la capitale Washington. La construction devrait commencer l’an prochain.

© GERALD HERBERT/AP

La présidente et directrice des opérations de SpaceX, Gwynne Shotwell, lors de l’annonce de l’accord sur la construction de la base spatiale géante en Louisiane, à Abbeville (Louisiane), le 25 août 2026.

Rougeole aux Etats-Unis : deux nouveaux décès en Pennsylvanie

Ces morts, qui s’ajoutent aux trois autres décomptées en 2025, sont survenues chez des personnes qui n’étaient pas vaccinées, un quart de siècle après que la maladie avait été déclarée éliminée du pays grâce à la vaccination.

© SHANNON STAPLETON/REUTERS

Un panneau décrivant les symptomes de la rougeole est affiché à l’entrée du Cohen Children’s Medical Center à New Hyde Park (New York), le 14 mars 2025.

Mégafeu de Gironde : « Le Porge n’a pas été abandonné », martèle le chef des pompiers, chronologie à l’appui

Les autorités ont présenté mardi une chronologie des moyens mobilisés et des décisions prises au plus fort du sinistre, alors que la colère reste vive dans la commune où s’est acharné l’incendie.

© HERVÉ LEQUEUX POUR « LE MONDE »

Une habitante sur le terrain de sa maison détruite par les flammes, au Porge (Gironde), le 21 aout 2026.

Assurance-maladie : mutuelles, professionnels de santé et associations de patients inquiets de la hausse du ticket modérateur et des plafonds des franchises

Avec le déremboursement d’actes médicaux et l’augmentation des plafonds des franchises sur les soins, le gouvernement cible les usagers du système de santé pour combler le déficit de l’Assurance-maladie. Un choix qui écorne le principe de solidarité, regrettent nombre d’acteurs de la santé.

© COLCANOPA

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