319€ - Sonos C'est le retour du deal de la bar Sonos Beam (Gen 2) en reconditionné. Elle tombe régulièrement à 319 €, qui est à ce jour le meilleur prix reconditionné qu'on...
L'AMD Ryzen 7 7800X3D est un processeur de bureau haut de gamme basé sur l'architecture Zen 4 (5 nm). Considéré comme une référence majeure pour le j...
Bon, il faut qu'on parle de l'EU Kids Act. Cette toute nouvelle proposition de loi européenne a pour vocation de protéger nos p'tits bou'd'chou des grands dangers de l'ère numérique. Par exemple : finis les réseaux sociaux ou les chatbots IA en dessous de treize ans (parfait), finis les loot boxes en dessous de 18 ans (impec'), mais aussi un contrôle plus strict dans le domaine du jeu vidéo. En pratique, cela veut dire que le petit Mattéo, douze ans, ne pourra plus simplement cliquer sur « Oui, j'ai plus de 18 ans » pour détruire son âme d'enfant sur un shoot en ligne un peu violent. Ce qui est en soi très bien, mais implique un système de vérification d'âge qui touchera aussi les adultes. Plusieurs solutions sont envisagées, dont un scan obligatoire du visage par IA ou un passeport numérique européen permettant de prouver son âge (de manière anonyme) aux plateformes comme Steam et aux éditeurs de jeu vidéo. Cela risque d'agacer beaucoup de monde. Des représentants de l'industrie, dont Video Games Europe, tirent déjà la sonnette d'alarme, rappelant qu'il existe déjà un système de classification (le PEGI) et qu'il n'y a pas besoin d'y rajouter une nouvelle couche techno-bureaucratique. L'EU Kids Act pourrait être approuvé par le Parlement européen et les États membres fin 2026 ou début 2027. A.
Le compte X de la marque PlayStation a été pris en flagrant délit d'une erreur monumentale, liée à Final Fantasy VII Revelation. Le community manager a confondu deux personnages du jeu pourtant culte, et très faciles à dissocier.
Odoxa a réalisé un sondage pour Winamax et RTL, «Les Français et l’arrivée de Zinédine Zidane à la tête de l’équipe de France». Il est basé sur plusieurs thématiques comme sa popularité ou ses choix à venir. Découvrez les résultats.
Ce jeudi soir, le sélectionneur du XV de France, mais aussi Marie-José Perec ou Abdelatif Benazzi, ont été honorés par le président de la République au Palais de l’Élysée.
Dotée d'une interface USB 3.2 Gen 2 (10 Gbps), cette station d'accueil M.2 NVMe/SATA offre une vitesse de transfert ultra rapide pouvant atteindre 10 Gbps. F...
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La Russie débute vendredi trois jours de scrutin pour des élections législatives et locales, un scrutin acquis au parti Russie unie de Vladimir Poutine en l’absence de véritable opposition.
Sur cette photo de presse diffusée par l’agence d’État russe Sputnik, le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, participe à une réunion avec le président russe au Kremlin, à Moscou, le 5 mai 2025.
Pas besoin de se soucier des finances de Meta, qui vit très bien de la publicité. Mais le mastodonte des réseaux sociaux aimerait bien créer une autre source de revenus, et les abonnements payants pourraient être cette solution. Beaucoup d’abonnements payantsavec de l’IA.
Après une phase de test débutée en mars et confirmée en mai, l’entreprise lance donc officiellement ces formules partout dans le monde et ajoute en sus Meta One, qui gonfle l’enveloppe d’usage IA.
Plus qu’une offre simple et lisible, c’est tout un bazar de formules pour toutes les plateformes du groupe, avec des fonctionnalités différentes pour chacune. Avec un engagement important : « l’expérience principale » reste gratuite, tout comme Meta AI.
Image : Meta
Commençons par le plus simple : les abonnements Plus pour Instagram (2,99 euros/mois), Facebook (2,99 euros/mois) et WhatsApp (2,49 euros/mois). Sur Instagram, il sera possible de créer des « listes d’audience », d’accéder aux statistiques de relecture des Stories, de rechercher des personnes dans la liste de ceux qui ont visionné une Story (et de recevoir une notification quand telle personne a vu une Story), de prolonger de 24 heures la durée d’une Story (24 heures en temps normal), d’envoyer des « super cœurs », etc.
Un abonnement pour les regrouper tous
Les abonnés Plus sur Facebook gagneront aussi la prolongation de 24 heures d’une Story et la recherche d’une personne ayant consulté une Story, l’envoi de « super réactions » aux Stories, ou encore le choix d’une icône personnalisée.
Enfin, dans WhatsApp, l’abonné pourra partager des autocollants exclusifs avec des effets spéciaux, des thèmes et des icônes d’apps uniques, la possibilité d’épingler jusqu’à 20 discussions, personnaliser les sonneries et les listes de discussion (alertes, sonneries, thèmes).
Ce ne sont pas là des fonctions extraordinaires, mais plutôt des options de personnalisation supplémentaires ainsi que des petits coups de pouce pour améliorer la visibilité de ses contenus. En cela, pas grand chose n’a changé depuis le test de ces abonnements… et puis ces formules payantes ne suppriment pas la pub.
Image : Meta
La nouveauté est destinée aux fans hardcore de Meta : un abonnement Core à 6,99 euros par mois qui regroupe les trois formules Plus, avec en bonus un plafond relevé pour l’utilisation de IA, de quoi inonder les réseaux sociaux avec encore plus de slop. L’offre Premium à 20,99 euros intègre Core et augmente encore le niveau d’usage de l’IA.
Des revenus au-delà de la publicité
Meta n’oublie pas les créateurs et les entreprises, avec deux abonnements supplémentaires. Essential, à partir de 16,99 euros par mois, comprend un badge vérifié, un canal vérifié dans WhatsApp Business (bot IA pour répondre aux questions des clients) et une protection contre l’usurpation d’identité. Advanced va un cran plus loin : cette offre à partir de 54,99 euros par mois permet de programmer des Stories jusqu’à 30 jours à l’avance, d’ajouter des liens dans les publications et les Reels, d’exporter des données analytiques, de donner aux membres de l’équipe un accès au compte.
Il existe aussi des offres Expert et Max, à respectivement 169 et 549 euros par mois, pour obtenir les niveaux d’accès aux fonctions les plus élevés et aux capacités de Meta Business Agent, un agent IA pour aider les entreprises à automatiser les interactions client dans l’écosystème de Meta.
L’entreprise promet d’ajouter de nouvelles fonctions dans Meta One, par exemple pour l’outil de montage vidéo Edits pour les créateurs de contenu, avec une formule Plus offrant du stockage supplémentaire dans le cloud. WhatsApp Plus va tester le stockage des sauvegardes des discussions et des médias, et une fonction « Focus Schedules » qui mettra en sourdine ou masquera certaines discussions d’après un calendrier spécifique.
Meta revendique déjà « 15 millions d’abonnements et d’essais » à ce jour. C’est évidemment très peu en regard des milliards d’utilisateurs de Facebook, Instagram et WhatsApp, mais il faut bien commencer quelque part. Meta One est aussi et surtout là pour tenter de rentabiliser les très lourds investissements dans l’IA.
Face aux investisseurs impatients, Mark Zuckerberg avait déjà souligné (PDF) lors de la présentation des résultats du deuxième trimestre que l’IA améliorait l’efficacité du ciblage publicitaire. Selon lui, elle avait entraîné 5 % de conversions supplémentaires sur Instagram et 3 % sur Facebook. Des gains déjà significatifs à cette échelle, mais encore insuffisants pour justifier les dizaines de milliards de dollars déjà engloutis.