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Fourteen Years of Flames, un nouveau FPS sur le conflit sino-japonais

20 août 2026 à 06:56

Les studios chinois semblent avoir fait de la Seconde Guerre mondiale leur nouveau terrain de jeu favori. Après The Defiant, évoqué il y  quelques semaines, un autre FPS axé sur la guerre sino-japonaise pointe le bout de sa baïonnette : Fourteen Years of Flames. Développé par Fenghuo Studio, le jeu ne fait pas les choses à moitié et propose de revivre l’intégralité de la résistance chinoise à travers une vaste fresque de quatorze années. L’aventure débutera dès l’incident de Mukden en 1931, pour s’achever lors de la capitulation japonaise en 1945.

Fourteen Years of Flames se présente comme un FPS solo résolument narratif, avec une structure qui ne cache pas ses inspirations du côté des grands noms du genre comme Call of Duty. La bande annonce ne laisse d’ailleurs que très peu de doute : la mise en scène cinématographique est intense, brutale, et on y retrouve la violence d’un conflit qui a touché des millions de personnes. Fenghuo Studio semble également avoir le soucis du détail et de la reconstitution historique, comme semble en témoigner le travail sur les armes, les uniformes et les véhicules de l’époque.

Les séquences de gameplay dévoilées promettent une grande diversité de situations. On y aperçoit de l’infiltration en pleine mer, des affrontements d’envergure en terrain découvert, et en milieu urbain, ainsi que des missions d’assassinat au cœur d’environnements dotés d’une direction artistique particulièrement soignée. C’est visuellement impressionnant, ça explose de partout, et on y retrouve l’ambiance recherchée dans un FPS solo sur la seconde guerre mondiale. Le feeling des armes semble plutôt solide, mais à la rédaction nous préférons attendre un peu de gameplay avant de se faire un avis.

Fourteen Years of Flames dispose d’ores et déjà d’une page Steam, et vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits s’il vous intéresse.

Fracture Point, le looter shooter roguelite beaucoup trop frénétique, sortira finalement le 4 septembre

Par : Loulou
19 août 2026 à 18:29

Alors que la page Steam de Fracture Point affichait initialement une sortie pour le 28 août, le dev indé solo Kyrylo Burlaka a changé ses plans avec un nouveau trailer dévoilant officiellement la date du 4 septembre. Pour rappel, ce loot shooter avec des mécaniques de roguelite vous mettra dans la peau d’un mercenaire trahi par le chef d’une corporation toute puissante. En quête de vengeance, vous devrez traverser les différentes étages générés procéduralement pour atteindre le sommet d’une tour et faire la peau à votre ancien employeur. Pour vous défendre, vous utiliserez les armes lâchées par vos ennemis qui auront des caractéristiques propres. De plus, votre équipement pourra être amélioré en revendant le précieux loot récupéré durant votre partie, si vous ne mourez pas. Côté gameplay, ça a l’air plutôt nerveux, violent et un peu trop frénétique par moment. En effet, la cadence de tir est tellement importante que les flammes à la sortie du canon rendent l’action parfois illisible. En dehors de ça, le jeu semble être un bon défouloir sans prise de tête.

En attendant la sortie de Fracture Point prévue début septembre, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes convaincus.

La bêta de Call of Duty: Modern Warfare 4 arrive vendredi

Par : XoBaR
19 août 2026 à 17:06

Vendredi soir à 18 h aura lieu le show COD NEXT sur Twitch et Youtube, où Infinity Ward parlera en long et en large de Call of Duty 23: Modern Warfare 4 (toujours prévu pour le 23 octobre) et de la nouvelle version de Warzone (qui sort habituellement début décembre). Au programme : le mode multijoueur classique en 6v6, Killblock (la map procédurale composée de portions d’anciennes maps) et Warzone avec la présentation de la nouvelle map Zodiac. Le mode extraction DMZ n’est bizarrement pas mentionné.

COD MW4 beta
Le programme des festivités.

Dès la fin du show à 20h, la bêta fermée de Modern Warfare 4 démarrera sur PC / PS5 / Xbox Series, pour ceux qui ont précommandé le jeu (pour la modique somme de 70 € sur Steam ou Battle.net) ou ceux qui récupéreront une clé sur les streams des différents influenceurs participant au COD NEXT. Au programme de cette bêta fermée : le mode multijoueur 6v6 sur cinq maps et six modes de jeu (dont un inédit, Inflation), Killblock en Escarmouche 3v3 et 10v10, ainsi qu’une mission de la campagne solo. Cette phase de bêta fermée se terminera mardi 25 août à 19 h.

Le weekend suivant, du 28 août au 1er septembre, aura lieu la bêta ouverte à tous, cette fois disponible également sur Switch 2 si vous voulez vous faire du mal. Le contenu sera enrichi du mode Guerre Terrestre (l’ersatz loupé de Battlefield) sur deux grandes maps, et du mode Résurgence de Warzone sur la map Zodiac.

On en profite pour vous diffuser le dernier trailer du mode multijoueur, sorti aujourd’hui sur Youtube.

RetroSpace, l’immersive sim horrifique en milieu interstellaire, sortira le 1er octobre

Par : Loulou
19 août 2026 à 17:02

En ce début de semaine, The Wild Gentlemen, le studio derrière l’intriguant RetroSpace, a publié un billet de blog Steam annonçant que leur jeu est prévu pour le 1er octobre. D’ici là, la démo que l’on avait plutôt appréciée durant le Steam Néo Fest de juin dernier, reste disponible. Cet immersive sim vous plonge dans la peau d’un concierge qui se trouve pris aux pièges dans une station spatiale remplie de monstres suite à un passage dans un trou noir. Vous devrez donc explorer les lieux pour trouver des réponses et tenter de revenir sur Terre. À l’aide de divers mutagènes, d’objets et d’armes, plusieurs choix s’offriront à vous pour résoudre moult situations et arriver à vos fins, quitte à condamner l’humanité.

En attendant le sortie de RetroSpace, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

[REPORTAGE] L’EXECLAN 2026 Counter-Strike 2 à Rennes

Par : Estyaah
19 août 2026 à 16:37

Il y a quelques jours, j’ai appris, complètement par hasard, qu’une LAN Counter-Strike 2 était organisée à Rennes au Couvent des Jacobins du 15 au 16 août : l’EXECLAN 2026. Comme je suis du coin, j’ai attrapé mon micro et mon chapeau de reporter pour aller y faire un tour le dimanche après-midi.

L’EXECLAN a été organisée par Guizzi, un YouTuber généraliste qui s’est diversifié sur Twitch et qui, depuis quelques mois, semble focaliser son contenu sur sa chaîne dédiée à Counter-Strike 2. Son projet initial était de créer une équipe amateur, mais en lui appliquant les méthodes et l’accompagnement de professionnels. Il crée alors Les Héros du Clavier l’année dernière et participe avec sa formation à quelques LAN. Cette année, en plus de continuer l’entraînement, il a souhaité organiser sa propre LAN, dans le but de réunir des joueurs amateurs français, mais aussi de faire venir du public pour qu’ils découvrent un peu ce genre d’événements. Guizzi nous a expliqué que le Couvent des Jacobins à Rennes lui avait semblé idéal pour ça : un grand espace pour les joueurs, « comme dans un gymnase », mais avec un setup beaucoup plus professionnel – notamment niveau stream et commentaires – et un environnement plutôt chouette qui donne envie à n’importe qui, même des non-joueurs, d’entrer pour voir à l’intérieur.

Niveau compète, il y avait 28 équipes venant de toute la France (16 initialement prévues, Guizzi a progressivement ouvert des places supplémentaires pour accueillir plus de monde) majoritairement masculines – seules deux teams comportaient une fille. C’est justement l’une de ces équipes, Julie&Cie qui a remporté le tournoi et 3 000 €, sur un prize pool de 5 000 €. D’après ce que j’ai compris, c’est plutôt pas mal, surtout pour une première édition.

Sur place, j’ai pu interviewer quelques personnes et capter l’ambiance. Évidemment, malgré un matériel audio de bonne qualité, j’ai foiré les réglages, ce qui fait que le résultat n’est pas terrible – désolé pour les intervenants –, mais ce sera forcément mieux la prochaine fois :

Comme vous avez pu le voir dans le reportage, j’ai posé quelques questions à Monkey D. Julie sur la place des filles dans le CS2 français. Et malheureusement, la situation n’évolue pas forcément dans le bon sens : la scène féminine professionnelle s’est brutalement arrêtée en fin d’année dernière. En effet, le circuit ESL Impact a été suspendu pour des raisons économiques, laissant les joueuses sans véritable circuit pour participer à des tournois. De ce fait, les équipes ont globalement été dissoutes, et certaines joueuses professionnelles ont même basculé sur VALORANT. Cela ne veut pas dire qu’aucune fille ne peut jouer à CS2, mais elles devront se tourner vers des équipes mixtes, ce qui n’est pas forcément évident compte tenu de la toxicité légendaire d’une partie de la communauté. Alors vous, vieux lecteur de NoFrag, encouragez vos filles à faire de la compète s’il vous plaît ! Et puis si cette année n’est pas glorieuse de ce côté sur Counter-Strike 2, il semblerait que des initiatives encourageantes existent pour le titre de Riot. Tout n’est donc pas perdu.

Au final, après cet après-midi passé à l’EXECLAN, j’ai trouvé l’ambiance particulièrement bon enfant. Certes, il y avait du taunt pendant les parties, mais c’est ce qui participe à l’émulation, et c’était particulièrement amusant à suivre. La scène française amateur de Counter-Strike 2 n’est pas immense, et beaucoup de joueurs se connaissent. Les LANs sont donc l’occasion de se retrouver et de s’affronter dans des conditions un peu différentes de l’ordinaire. Et en tant que simple spectateur, n’hésitez pas à aller faire un tour lorsqu’un tel événement est organisé près de chez vous, c’est toujours sympa à suivre, même lorsque l’on n’est pas féru d’esport.

[TEST] S.T.A.L.K.E.R. 2 – Cost of Hope : un DLC convaincant, mais un patch 2.0 en demi-teinte

Par : Balna
19 août 2026 à 13:07

Dans un pari relativement ambitieux, les Ukrainiens de GSC Game World ont décidé de faire coïncider la sortie du premier contenu additionnel majeur de S.T.A.L.K.E.R. 2 avec celle de la mise à jour 2.0, censée corriger une bonne partie des écueils relevés depuis la sortie. Cette double sortie cristallise les attentes d’une communauté qui ne réclame qu’une chose : l’arrivée de mécaniques annoncées de longue date, ou tout simplement présentes dans les précédents épisodes de la licence, mais toujours absentes de S.T.A.L.K.E.R. 2 malgré les nombreuses mises à jour apportées par GSC Game World. Alors, péché d’orgueil ou tournant majeur ?

Genre : FPS en monde ouvert | Développeur : GSC Game World | Éditeur : GSC Game World | PlateformeSteam, Epic et GoG | Prix : 29,99 | Langues : Anglais, Ukrainien (sous-titrage français) | Configuration recommandée : CPU Ryzen 7 5800X / Core i7-11700, GPU Radeon RX 6800 XT / RTX 3070 Ti, 32 GB de RAM | Date de sortie : 20/08/2026

Test effectué sur la version Steam fournie par GSC Game World.

Configuration de test : CPU Ryzen 7 9800X3D, GPU RTX 4070 Ti, 32Go de RAM.

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Une intrigue maîtrisée

Bonne nouvelle si vous n’avez plus votre ancienne sauvegarde sous la main : une option vous permettra de vous lancer directement dans le contenu de Cost of Hope, tout en faisant sauter l’insupportable prologue du jeu de base. Une bonne nouvelle si, comme moi, vous aurez passé les six derniers mois à corrompre minutieusement chacune de vos sauvegardes à grand renfort de mods.

Ce premier DLC apporte deux grandes nouvelles régions – la Forêt de Fer et la Centrale de Tchernobyl. La première sera très rapidement accessible, tandis que la seconde n’arrivera que dans le dernier tiers de votre progression. On va pas y aller par quatre chemins : qu’il s’agisse de l’ambiance, des visuels ou de leur originalité, ces deux nouvelles régions s’inscrivent parmi les meilleurs contenus créés par GSC Game World. La Forêt de Fer a une thématique très marquée visuellement, et qui change beaucoup de ce qu’on a l’habitude de voir dans la Zone. Mais forcément, la star du DLC, c’est la centrale, qui a été intégralement modélisée. Tout en verticalité, c’est une des zones les plus dangereuses, pour des raisons évidentes – le compteur Geiger hurle constamment et des anomalies uniques bloqueront votre progression. Pour autant, l’exploration des nouvelles régions est toujours un plaisir. Les points d’intérêt sont nombreux sur la carte, la plupart des bâtiments sont totalement explorables, et on sent que les développeurs sont sincèrement attachés à l’univers qu’ils ont construit. Les zones fourmillent de détails, de petits recoins qui n’existent pas forcément pour donner une récompense autre que le plaisir des yeux du joueur. Le seul bémol, c’est qu’on passera finalement assez peu de temps dans ces nouvelles régions pendant la progression de la trame narrative du DLC, puisqu’on sera pas mal baladés à travers les régions du jeu de base – certainement pour mettre en valeur le travail effectué avec la mise à jour 2.0, et c’est bien compréhensible. Heureusement, il sera toujours possible de retourner explorer les lieux du DLC une fois l’histoire terminée.

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Du point de vue de la narration, Cost of Hope semble bien plus maîtrisé que le jeu de base, dont l’intrigue avait trop tendance à s’embourber dans des délires philosophiques et métaphysiques. Le récit remet les pieds sur terre avec ce DLC, en se recentrant sur deux factions emblématiques de S.T.A.L.K.E.R., la Liberté et le Devoir. Les personnages, s’ils sont certes assez archétypaux, sont tout de même suffisamment bien écrits pour qu’on puisse comprendre leurs motivations, et on arrivera au moins à s’impliquer suffisamment pour choisir une des deux fins proposées à l’issue de la trame narrative. On regrettera juste le rythme du DLC : il m’a fallu une vingtaine d’heure pour le boucler, et j’ai quand même parfois eu le sentiment qu’il était rallongé artificiellement. On passe énormément de temps dans certaines zones intégralement scriptées, qui, même si elles  sont correctes, nous coupent parfois du monde ouvert pendant plus de deux heures. Le passage à Limansk, s’il est particulièrement réussi avec son ambiance qui rappelle Ravenholm dans Half-Life 2, se tire vraiment en longueur, et il n’aurait pas été moins bon s’il avait été deux fois moins long. Cela donne le sentiment que GSC Game World peine à faire confiance à son gigantesque monde ouvert, et se sent constamment obligé de remettre le joueur sur des rails pour l’occuper.

Une relecture du monde ouvert

Et c’est bien dommage, parce que tout le contenu additionnel de S.T.A.L.K.E.R. 2 ne bénéficie au final que très peu de toutes les nouveautés apportées par sa très attendue mise à jour 2.0. Déjà, visuellement, le monde ouvert est plus beau que jamais, en grande partie grâce à la migration vers Unreal Engine 5.5.4, mais surtout grâce à la refonte de plusieurs éléments visuels. La végétation a été largement remplacée par de nouveaux assets qui mettent plus que jamais en avant la beauté de la Zone. On a beaucoup moins le sentiment de voir un énième jeu en open world générique sous Unreal Engine 5. Cette évolution s’accompagne au passage d’un petit changement de direction artistique, puisque la Zone paraît désormais beaucoup plus colorée et moins morte qu’auparavant. Les nouveaux effets de brouillard, quant à eux, accompagnent à merveille l’ambiance ultra pesante de la Forêt de Fer. En revanche, la luminosité et l’éclairage des zones, même s’ils sont mieux gérés que par le passé – notamment sur les transitions extérieur / intérieur –, renvoient toujours des résultats très inégaux. Le ghosting – cette petite traînée floue qui transformait la scène en bouille visuelle dès lors qu’on marchait en forêt – est toujours un peu présent, même si on notera tout de même que le jeu est bien plus lisible visuellement qu’auparavant. Difficile de juger de l’optimisation en l’état, la configuration de test étant plutôt musclée, mais j’ai eu le sentiment que le jeu galérait toujours dans les scènes chargées de PNJ et les principaux hubs, ce qui se caractérise par une insupportable augmentation de l’input lag. Les développeurs avaient promis que la migration serait accompagnée d’un gros travail d’optimisation, mais je doute qu’il faille s’attendre à des miracles.

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Au menu des ajouts bien intégrés, on notera également la possibilité de moduler soi-même la difficulté du jeu, selon plusieurs paramètres plutôt bien pensés (combats, exploration, dégâts environnementaux, etc). Par contre, pourquoi ne pas avoir profité de ce menu pour permettre au joueur de diminuer la quantité de butin obtenu absolument partout ? Il y a bien un paramètre lié à l’économie, mais il ne concerne que les prix d’achats et de vente des objets. On passera donc encore le plus clair de son temps à être surchargé par les dizaines de bouteilles de vodka et de soins que le jeu nous balance à la tronche. Les jumelles, même si elles figurent parmi les fonctionnalités les plus attendues par les joueurs, passent un peu à côté de leur intérêt… Puisque le A-life – le moteur de simulation de vie dans la Zone – n’est toujours pas capable d’afficher des PNJ à plus de 100m.

Still A-life

GSC a également profité de ce patch 2.0 pour publier son SDK complet, le Zone Kit, qui devrait permettre à la communauté d’ajouter des mécaniques complexes (systèmes de jeu, contenu scénarisé, éléments audio). Si vous êtes un peu patients, la plupart des mods emblématiques devraient devenir compatible avec la 2.0 dans les semaines qui suivent la sortie du DLC.

Est-ce que cela veut dire que rien n’a changé du côté du A-life ? Pas vraiment. En 30 heures de jeu, j’ai quand même eu le sentiment de croiser davantage de cadavres déjà fouillés, preuve que le système semble fonctionner. On a également moins le sentiment que la Zone est un champ de bataille permanent, sentiment qui était dû jusque-là à la présence constante de bandits ou de mutants dans notre environnement proche. Les groupes de S.T.A.L.K.E.R.S sont placés avec beaucoup plus de parcimonie – principalement autour des feux de camp, abribus et autres petits points d’intérêt –, et il arrive même qu’on ne croise personne pendant plusieurs minutes de marche, incroyable ! Malgré tout, on pourra déplorer que ces nouveautés n’aillent pas plus loin, et se contentent de suivre la voie ouverte par les modders et la communauté depuis plusieurs mois déjà.

Faut-il pour autant conclure que cette mise à jour n’est pas à la hauteur des attentes ? Difficile d’être enthousiaste alors que les changements sont si difficilement perceptibles. Je n’ai pas noté de grandes différences du côté de l’IA en combat, qui, si elle se met bien à couvert et semble essayer de contourner le joueur, répond toujours avec les mêmes comportements prévisibles identiques : se mettre à couvert derrière une caisse, tirer une rafale, éventuellement jeter une grenade, puis crever bêtement.

Vous pouvez retrouver mon test au format vidéo :

Ou si vous voulez juste voir du gameplay non commenté, vous pouvez jeter un oeil ici :

Une extension convaincante, mais teintée d’amertume

Que vous soyez un joueur de longue date ou si vous attendiez la mise à jour 2.0 pour vous lancer dans l’aventure S.T.A.L.K.E.R. 2, Cost of Hope est un DLC convaincant. Le contenu ajouté est rafraîchissant et compte parmi les meilleurs ajouts faits à ce jour par GSC Game World, dont l’exploration restera le plus grand point fort. Si en revanche, vous attendiez de cette extension une véritable révolution, je ne saurais que trop vous recommander d’attendre le travail des modders. S.T.AL.K.E.R. 2 reste fondamentalement le même : une expérience relativement linéaire plantée au milieu d’un monde ouvert qui ne demande qu’à être exploité à son plein potentiel. Vivement les mods.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Steam, sex and fun

19 août 2026 à 06:00
Aftermath vient de sortir un article édifiant sur le processus de validation des jeux qui présentent du contenu considéré comme mature sur Steam : on y apprend notamment que Meredith Gran, qui a développé le fantastique Perfect Tides : Station to Station, a dû envoyer un build spécial qui ne comportait que les scènes à caractère sexuel de son jeu, avant d'attendre que le couperet tombe. Si Perfect Tides a depuis été commercialisé sans problème, le processus a été un peu plus houleux pour la développeuse Heather Flowers. Cette dernière a été contrainte de modifier une miniature de 500 Finger Fillet qui présentait une main à l'annulaire coupé en remplaçant du sang rouge par un liquide rose vif, ce qui fait au moins un point commun entre Gabe Newell et les pubs pour les serviettes hygiéniques des années 2000. ER. 

L’angoissant Total Chaos sortira prochainement en VR

Par : Mathmoite
18 août 2026 à 11:54

À l’occasion du VR Games Showcase, le survival-horror Total Chaos développé par Trigger Happy Interactive a été officiellement annoncé en réalité virtuelle. Déjà enrichi par l’ajout récent d’un New Game+ et plus récemment d’un mode rétro pour les nostalgiques du mod DOOM II d’origine, on aura prochainement l’occasion de souiller notre slip directement en immersion 360° dans Fort Oasis.

Comme on peut lire dans la note Steam, l’expérience a été repensée pour le support de la réalité virtuelle avec une refonte de l’emplacement des objets et un rééquilibrage des ennemis. Certains passages environnementaux du jeu et le gameplay ont été optimisés afin de rendre l’immersion plus optimale. Pour  le moment, aucune date de sortie n’a été annoncé. On sait simplement que Total Chaos: VR sera gratuit pour les possesseurs du jeu de base sur Steam. Une version autonome pour Meta Quest est également dans les tuyaux.

En attendant de découvrir le cauchemar en VR, Total Chaos est disponible pour 24,50 € sur Steam. Si ça vous intéresse, la démo est toujours disponible.

Télex

18 août 2026 à 08:28
Cinq ans après avoir fait l’acquisition de Night School Studio (à l'origine d'Afterparty et de la merveilleuse série Oxenfree), Netflix a annoncé fermer les portes du studio indépendant, seulement six semaines après la sortie de leur jeu Unhinged. Même sort pour le studio Moonloot, dont le premier titre n'a même pas eu l'occasion de voir le jour. Dans cette industrie cruelle et absurde, on appelle ça un lundi. ER. 

Partenaire particulier

18 août 2026 à 08:19
La suite de l’excellent Thimbleweed Park a été annoncée pour 2028, et Ron Gilbert s’est un peu étendu sur son financement, à l’heure où plus personne ne souhaite investir dans des point & click en pixel art. Dans une interview avec Bloomberg, il explique ne plus vouloir collaborer avec des éditeurs traditionnels, lesquels proposent selon lui des conditions de moins en moins avantageuses : « On nous fait parfois des propositions vraiment ridicules, comme le fait de ne pas nous refiler d'argent à moins que le jeu soit un immense succès. J’ai toujours trouvé ça injuste. » Thimbleweed Park 2 sera donc partiellement financé par un pote de pote de Ron Gilbert, un mécène richissime qui a tenu à préserver son anonymat, et je pense que tous les multimillionnaires inutiles (c'est un pléonasme) de ce monde devraient prendre exemple sur lui. ER.

X4 : Foundations

Par : Perco
18 août 2026 à 06:00
Il y a des coups de téléphone qu’on ne devrait jamais passer à deux heures du matin, après trois pintes et une crise d’existentialisme aigu sur l’état de la simulation spatiale. « Allô, X4 ? C’est Perco... Oui, je sais, ça fait sept ans. Je repensais à nous. À cette époque où tu me crachais à la figure avant de planter brutalement parce que j’avais osé ouvrir la carte. Je suis en bas de chez toi, là. »

Ces manettes qui font vibrer mon cœur (et mes doigts)

Par : Furolith
18 août 2026 à 06:00
En juillet dernier, mon camarade Noddus vous disait dans Canard PC tout ce qu'il pense du Steam Controller ; et à son avis globalement très positif, je souscrivais presque totalement. Pourtant, depuis maintenant deux mois que je possède la manette de Valve, je dois bien constater qu'elle n'est pas vraiment entrée dans mes habitudes, que je ne me saisis d'elle qu'assez rarement quand je lance un jeu. À cela, il y a une raison : elle ne me fait pas vibrer. Littéralement.

Une ode aux jeux incrémentaux

Par : Noddus
17 août 2026 à 06:00
Des cookies aux trombones, le jeu incrémental s’amuse avec l’un des plaisirs humains les plus primaires : celui de voir un chiffre devenir de plus en plus gros. Jauges, courbes, arbres de compétences… Tout est bon pour nous faire plonger dans l’addiction à l'exponentiel, mais j’en suis convaincu : l’incrémental n’a rien d’un gros mot, et je suis heureux d’exister au même moment que l’inventeur de Cookie Clicker.

Des playtests du 20 au 23 août pour Deadzone Rogue 2

Par : Estyaah
16 août 2026 à 16:32

C’est avec une certaine surprise que l’on avait appris en mai dernier, que Prophecy Games planchait déjà sur Deadzone Rogue 2, à peine neuf mois après la sortie en version finale du très honnête Deadzone : Rogue. On ne peut pas dire qu’ils traînent, puisque le studio vient d’annoncer des playtests, qui se dérouleront du 20 au 23 août prochain.

Alors qu’on ne s’attendait pas à grand-chose, le premier opus nous avait finalement vraiment accrochés, grâce à des mécaniques de rogue lite parfaitement maîtrisées. Il offrait des améliorations de puissance très régulières, qui s’accordaient à merveille avec le gunfeel très efficace. Certes, les environnements étaient un peu étriqués, mais on y avait passé de très bons moments, que ce soit en solo ou en coop jusqu’à trois joueurs. Pour ce deuxième épisode, même si on n’a pas eu beaucoup d’informations, ce qui transparaît des trailers laisse penser qu’on sera sur une formule très proche. Espérons que les niveaux un peu plus ouverts ne plomberont pas trop les performances, que l’équipe avait su maintenir à un niveau correct grâce aux espaces clos dans le premier jeu. Mais outre cette différence, on se demande bien ce qu’ils vont ajouter pour justifier une véritable suite plutôt qu’un simple DLC.

Pour voir ce qu’ils nous ont concocté, rendez-vous sur la page Steam du jeu et cliquez sur la demande d’accès aux playtests. devrait avoir lieu du 20 août à 20 h au 23 août à 20 h. Les développeurs indiquent qu’une démo est également en préparation, et qu’elle devrait arriver d’ici un à trois mois. En attendant, vous pouvez toujours ajouter Deadzone Rogue 2 à votre liste de souhaits Steam.

L’immersive sim de nettoyage spatial Ambrosia Sky reçoit son acte 2 pour compléter la vision des développeurs

Par : Estyaah
16 août 2026 à 16:30

Sorti très discrètement en fin d’année dernière, Ambrosia Sky n’avait pas su convaincre les joueurs, malgré une proposition plutôt originale : mêler du Powerwash Simulator et de l’immersive sim dans un vaisseau spatial, le tout avec une direction artistique vraiment réussie. Mais les développeurs avaient dû se résoudre à restreindre leur scope, et ne proposer que l’acte 1 en premier lieu. Ils avaient néanmoins promis que la suite arriverait gratuitement pour tout le monde quelques mois plus tard. Il y a quelques jours, les studios Soft Rains et Blackbird Interactive ont donc publié le fameux acte 2, afin « d’enfin présenter [leur] vision complète d’Ambrosia Sky. »

Au programme, un prolongement de l’histoire, de nouvelles zones, une nouvelle interface de craft et quelques autres modifications, dont vous pouvez retrouver la liste dans le billet de blog Steam publié pour l’occasion.

À la rédac, on avait testé la démo quelques mois avant la sortie et, malheureusement, on n’avait pas spécialement accroché au concept, malgré la réalisation franchement solide. Les avis steam sont plus enthousiastes, puisque environ 90 % des joueurs le recommandent. Peut-être que cela vous plaira davantage qu’à nous ? Dans ce cas, vous pouvez retrouver Ambrosia Sky et son acte 2 sur Steam pour un peu moins de 15 €.

Chalk Warfare, une étonnante adaptation vidéoludique d’une série de courts métrages YouTube

Par : Estyaah
15 août 2026 à 15:41

La semaine dernière, nous avons découvert Chalk Warfare, un FPS un peu particulier. En effet, il est issu d’une série de courts métrages initiée sur YouTube il y a 14 ans, Chalk Warfare. Ce sont donc, à l’origine, des vidéastes et spécialistes des effets spéciaux qui se sont décidés à se lancer dans le développement d’un jeu vidéo, suite aux retours de leur communauté. Mais si la qualité des films est assez incroyable pour YouTube, les premières images de leur jeu nous laissent un peu dubitatifs :

Les environnements semblent plutôt réalistes, mais les personnages, avec leur direction artistique à la Fortnite, sont absolument dégueulasses. Le concept de dessiner son arme est incroyable, mais le gameplay tout mou et les hitmarkers qui prennent la moitié de l’écran font vraiment pitié. Néanmoins, l’idée est très originale, alors ce serait bête de jeter le bébé avec l’eau du bain. Il y a encore du temps avant que le jeu soit prêt.

Une seconde vidéo sous forme de devlog a également été publiée, pour nous montrer un peu comment ça fonctionne, et ce qu’ils ont prévu. On sent qu’ils ont beaucoup de bonne volonté ; espérons qu’ils parviennent aussi à mettre la main sur de bons développeurs.

En attendant de savoir si le jeu pourra être plus fluide que sur un salon dédié à Unreal Engine, vous pouvez ajouter Chalk Warfare à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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