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Ferrari Amalfi Spider : la « dolce vita » au gros coeur

14 mars 2026 à 12:54
Ferrari Amalfi Spider

Après la pluie, le beau temps ! Après le toit, le convertible ! Ferrari a présenté la nouvelle Amalfi Spider , qui s’inscrit dans la lignée du coupé dans le segment des spiders 2+ . A l’instar du coupé, ce nouveau cabriolet prend le relais de la Roma Spider. 

Un design moins clivant que la Roma Spider

Sous la direction de Flavio Manzoni, le studio de design Ferrari a imaginé une silhouette minimaliste qui préserve la pureté des lignes du coupé. Ferrari souligne « la volonté de préserver les proportions et les volumes de la Ferrari Amalfi, conservant ainsi sa silhouette élégante et fluide, même toit ouvert ».  Ferrari en profite aussi pour introduire une nouvelle teinte Rosso Tramonto, qui vient garnir la palette déjà très riche des programmes Tailor Made.

La proue grillagée de la Roma avait  été très clivante, incitant le centre de style à réctifier cela sur le coupé Amalfi. On constate donc la même évolution pour le cabriolet, qui adopte une allure résolument élégante et sobre, sans négliger les beaux galbes et les flancs sculptés.  La partie arrière ne change pas grand chose par contre par rapport à sa devancière.

Une capote qui dépote !

La capote souple offre une plus grande liberté de personnalisation que le toit rétractable : on peut choisir parmi quatre coloris pour la toile sur mesure et deux pour la toile technique, dont le nouveau Tecnico Ottanio. Les surpiqûres contrastées, disponibles en option, soulignent davantage le caractère sportif et l’élégance raffinée de la voiture.

C’est aussi un choix technique qui permet de gagner du poids, tout en profitant d’une ingénierie de pointe : grâce à sa structure multicouche, son isolation acoustique et thermique est comparable à celle d’un toit rigide rétractable. Elle se déploie en seulement 13,5 secondes, même à une vitesse de 60 km/h , garantissant une praticité au quotidien et de la réactivité si une averse venait à interrompre soudainement un roadtrip cheveux au vent.  

Moteur V8 biturbo : l’Amalfi Spider saura aussi rugir

Le cœur de l’Amalfi Spider est la dernière évolution du V8 biturbo de 3 855 cm³ , capable de délivrer 640 ch et 760 Nm de couple. Ses performances sont remarquables pour un spider :  il lui faut seulement 3,3 secondes pour abattre le 0 à 100 Km/h, tandis que sa vitesse de pointe atteint 320 km/h. De quoi se rendre très vite sur les différentes Riviera de Méditerranée, pour adopter ensuite un rythme bien plus “dolce vita”. 

Ferrari a réduit le poids – avec un gain de 2 kg rien que sur le carter – et amélioré l’efficacité thermodynamique, en introduisant des huiles à faible viscosité qui réduisent les frottements de 30 %. La transmission à double embrayage à 8 rapports a été recalibrée pour garantir une douceur exemplaire, essentielle pour une utilisation routière et de tourisme, et est désormais équipée d’un système de lubrification à carter sec . 

L’arsenal de la conduite GT de luxe

Le Side Slip Control (SSC) 6.1 , qui coordonne l’électronique pour maximiser la traction en sortie de virage, le système de freinage électrique combiné à l’ABS EVO , capable d’améliorer la modulation et la constance de la pédale, ainsi que l’aérodynamique active , avec un aileron arrière à trois configurations, assurent agilité et stabilité.

la Ferrari Amalfi Spider arbore un aileron mobile parfaitement intégré à la poupe, offrant trois configurations actives ( faible traînée ou LD, appui moyen ou MD et appui élevé ou HD). Ces configurations s’ajustent automatiquement en fonction de la vitesse et des accélérations longitudinale et transversale. En configuration HD, l’aileron génère jusqu’à 110 kg de portance supplémentaire à 250 km/h. Un déflecteur intégré de 20 mm de hauteur complète l’essieu arrière, contribuant à la recompression du flux d’air en conditions de résistance minimale.

Le déflecteur de vent intégré aux dossiers des sièges – utilisable jusqu’à 170 km/h  – crée une « bulle » de confort qui minimise les turbulences dans l’habitacle. 

Mi-digitale, mi-physique

La configuration 2+ n’est pas une 2+2. Les sièges arrière sont plutôt destinés à entreposer quelques bagages ou alors des jeunes enfants. Mais avec ce choix, le volume de coffre reste dans la philosophie d’une GT : 255 litres quand le toit est fermé, et encore 172 avec la capote baissée.  

À bord de la Ferrari Amalfi Spider, le nouvel écran d’instrumentation de 15,6 pouces et l’interface passager dédiée côtoient le retour des commandes physiques. Un choix judicieux, et sollicité par la clientèle, tout comme le repositionnement de l’écran d’infodivertissement par rapport à la Roma. Au lieu d’une configuration verticale, l’écran est désormais horizontal, mieux intégré au design général du tableau de bord et à l’aménagement “double cockpit”.  Le minimalisme et le futurisme prennent cependant le pas sur la latinité : un avant-goût de ce que prépare la Luce ?

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F1 2026 – Qualifications Chine : Antonelli détrône Vettel et devient le plus jeune poleman de l’histoire

14 mars 2026 à 08:35
Antonelli Chine

Une Mercedes peut en cacher une autre ! La Q3 des qualifications du grand prix de Chine a été tendue pour George Russell, qui a réussi à bien se qualifier mais in extremis. Mais c’est bien son jeune équipier, Andrea Kimi Antonelli, qui a remporté la manche, battant ainsi le record de précocité dans l’exercice de la pole position : la précédente référence remontait à Sebastian Vettel, à…Monza en 2008 ! L’Allemand n’avait que 21 ans, mais Antonelli a fixé désormais le record à 19 ans !

La Q1 a confirmé que les écarts se resserrent : Charles Leclerc y a signé la meilleure référence, en 1’33’175, devant les Mercedes de Russell (1.33.262) et Antonelli (1.33.305). Les éliminés sont Sainz, Albon, Alonso, Bottas, Stroll et Perez. Aston Martin et Cadillac sont clairement en retrait sur le reste du peloton, n’étant pas capables de descendre sous les 1.35 !

Bortoleto dans les graviers

La Q2 a montré qu’Antonelli était au niveau de Russell, signant le meilleur temps en 1.32.443 devant la Ferrari de Leclerc (1.32.486) et Ruseell (1.32.523). Pierre Gasly signe encore une belle prestation avec la 7e place, tandis que Isack Hadjar arrache de justesse la dernière place pour aller en Q3. Hulkenberg et Colapinto n’échouent qu’à 2 et 5 millièmes du français. Le pilote Red Bull a bien été aidé par la sortie de piste de Bortoleto (Audi), qui a déclenché des drapeaux jaunes et coupé dans leur élan plusieurs pilotes.

Hulkenberg, Colapinto, Ocon, Lawson, Lindblad et Bortoleto étaient donc les éliminés.

Panique chez Mercedes

En Q3, le coup de théâtre est survenu dès le début quand on apercevait George Russell arrêté en plein milieu de la piste ! L’anglais se plaignait à la radio d’un manque de batterie et d’un énorme freinage moteur. Après de longues secondes d’immobilisation, Russell regagnait les stands sans avoir pu réaliser un chrono.

Pendant ce temps, Antonelli confirmait sa vélocité en signant 1.32.322, trois dixièmes devant Leclerc et Hamilton plus loin à sept dixièmes. Les McLaren de Piastri et Norris réussissaient à s’intercaler entre Antonelli et les Ferrari, en approchant à un peu plus de 2 dixièmes de la Mercedes. Les Red Bull de Verstappen et Hadjar ne sont pas dans la lutte, parvenant seulement à tourner à environ 1 seconde de de la pole.

Antonelli dans l’histoire

Sur le second run, Antonelli améliore en 1’32″064 ! Norris progresse aussi mais ne peut pas aller chercher la deuxième place après avoir raté son dernier secteur. Leclerc prend le deuxième temps, rapidement devancé par Hamilton en 1.32.415. Verstappen ne fait pas mieux que septième, derrière Gasly !

Russell réussit à accomplir un tour chrono, et échoue à deux dixièmes de son équipier. Antonelli est le premier Italien à signer une pole depuis Giancarlo Fisichella au GP de Belgique 2009. Mercedes reste le plus fort, mais l’alerte sur la W17 de Russell montre que personne n’est à l’abri des pépins techniques.

Hamilton est troisième devant Leclerc pour une deuxième ligne entièrement Ferrari, tandis que Piastri et Norris occuperont la troisième ligne pour McLaren. Gasly confirme en se plaçant septième devant les Red Bull de Verstappen et Hadjar, qui est proche de son leader. Bearman complète le top 10. Le départ du grand prix sera évidemment très observé, avec des Ferrari redoutables. On constate aussi que les écarts se resserrent entre Mercedes, Ferrari et Mclaren : la promesse d’une course endiablée ?

Qualifications

Pos.PiloteVoitureTemps Q1Temps Q2Temps Q3
1Kimi AntonelliMercedes W171:33.3051:32.4431:32.064
2George RussellMercedes W171:33.2621:32.5231:32.286
3Lewis HamiltonFerrari SF-261:33.5221:32.5671:32.415
4Charles LeclercFerrari SF-261:33.1751:32.4861:32.428
5Oscar PiastriMcLaren Mercedes MCL401:33.5901:33.1301:32.550
6Lando NorrisMcLaren Mercedes MCL401:33.5351:32.9101:32.608
7Pierre GaslyAlpine Mercedes A5261:33.7881:33.0031:32.873
8Max VerstappenRed Bull RBPT Ford RB221:33.4171:33.0981:33.002
9Isack HadjarRed Bull RBPT Ford RB221:33.6321:33.3521:33.121
10Oliver BearmanHaas Ferrari VF-261:33.6871:33.1971:33.292
—————-————————-———-———-
11Nico HülkenbergAudi F1 R261:34.1161:33.354
12Franco ColapintoAlpine Mercedes A5261:33.6341:33.357
13Esteban OconHaas Ferrari VF-261:33.9741:33.538
14Liam LawsonRacing Bulls RBPT Ford VCARB 031:34.1391:33.765
15Arvid LindbladRacing Bulls RBPT Ford VCARB 031:33.9061:33.784
16Gabriel BortoletoAudi F1 R261:33.5491:33.965
—————-————————-———-———-
17Carlos SainzWilliams Mercedes FW481:34.317
18Alex AlbonWilliams Mercedes FW481:34.772
19Fernando AlonsoAston Martin Honda AMR261:35.203
20Valtteri BottasCadillac Ferrari MAC-261:35.436
21Lance StrollAston Martin Honda AMR261:35.995
22Sergio PérezCadillac Ferrari MAC-261:35.906

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F1 2026 – Sprint Chine : victoire de Russell, qui résiste aux Ferrari

14 mars 2026 à 07:14

Le scénario semble se mettre en place en ce début de saison : Russell fait la pole, les Ferrari titillent les Mercedes au départ et sur les premiers tours, puis, à un moment donné, la supériorité de la flèche d’argent finit par parler. 

A la différence de Melbourne, George Russell, parti en pole de la course sprint, a su conserver la tête au départ. Une nouvelle fois, les Ferrari ont pris un bel envol, permettant à Lewis Hamilton et Charles Leclerc de dépasser Lando Norris et Andrea Kimi Antonelli, qui a eu du mal à s’envoler. Derrière, c’était aussi la “cata” pour Verstappen, totalement scotché sur la grille et qui virait 20e ! Pour son équipier, ce n’était guère mieux puisque Antonelli, décidément bien fébrile, percutait Isack Hadjar au virage 3, ce qui allait lui valoir une pénalité. 

Belles bagarres

Devant, Lewis Hamilton s’est montré incisif, prenant la tête en faisant l’intérieur avec audace sur George Russell au virage 9. Ensuite, les deux anciens équipiers se sont doublés à de multiples reprises, avec à chaque fois un déploiement de puissance impressionnant de la Mercedes.  Hamilton a fini par céder, avouant avoir « détruit » ses pneus dans la bagarre.

A partir du 7e tour, George Russell a commencé à s’échapper, tandis que la lutte s’est intensifiée entre les deux Ferrari. Leclerc et Hamilton ont entamé une belle joute, avec quelques passages roues contre roues assez chauds dans le virage “escargot”. Une belle bataille, qui a dû quand même faire trembler les tifosis, et qui permettait à Lando Norris de rester dans le sillage des rouges.  Derrière, Max Verstappen a, une nouvelle fois, entamé sa remontée.  

La safety-car n’a rien changé

Au 14e tour, la course fut interrompue par la sortie de la Safety car suite à l’arrêt sur la piste de l’Audi de Nico Hulkenberg. Tout le monde est passé par les stands, sauf Liam Lawson et Oliver Bearman, qui ont fait le pari de rester en piste pour jouer quelques points. Ferrari a fait un double arrêt, tandis que Antonelli a purgé sa pénalité de 10’’. Red Bull a également arrêté dans la foulée Verstappen et Hadjar, mais ce dernier a perdu quelques secondes avec un ecrou récalcitrant, ce qui l’a fait plonger au classement. 

C’est donc en peloton serré et sur les trois derniers tours que la course s’est jouée. Malheureusement, Leclerc a rencontré un étrange souci de patinage excessif et a été distancé à la relance de la course. George Russell a conservé la tête, s’imposant à l’issue des 19 tours avec plus de 6 dizièmes d’avance sur les Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton. 

Le champion du Monde en titre, le Britannique Lando Norris (McLaren) termine 4e devant Kimi Antonelli (Mercedes). Aucun des pilotes tricolores n’est entré dans les points de cette course sprint. Esteban Ocon (Haas) a passé la ligne en 10e position devant l’Alpine de Pierre Gasly qui n’a pas réussi à convertir sa belle P7 des qualifs. Isack Hadjar termine 15e.

Classement

Pos.PiloteVoitureEcartArrêts
1George RussellMercedes W1733m38.998s1
2Charles LeclercFerrari SF-26+0.6741
3Lewis HamiltonFerrari SF-26+2.5541
4Lando NorrisMcLaren Mercedes MCL40+4.4331
5Kimi AntonelliMercedes W17+5.6881
6Oscar PiastriMcLaren Mercedes MCL40+6.8091
7Liam LawsonRacing Bulls RBPT Ford VCARB 03+10.9000
8Oliver BearmanHaas Ferrari VF-26+11.2710
9Max VerstappenRed Bull RBPT Ford RB22+11.6191
10Esteban OconHaas Ferrari VF-26+13.8870
11Pierre GaslyAlpine Mercedes A526+14.7800
12Carlos SainzWilliams Mercedes FW48+15.7530
13Gabriel BortoletoAudi F1 R26+15.8580
14Franco ColapintoAlpine Mercedes A526+16.3931
15Isack HadjarRed Bull RBPT Ford RB22+16.4301
16Alex AlbonWilliams Mercedes FW48+20.0141
17Fernando AlonsoAston Martin Honda AMR26+21.5990
18Lance StrollAston Martin Honda AMR26+21.9711
19Sergio PérezCadillac Ferrari MAC-26+28.2411
20Nico HülkenbergAudi F1 R26DNF0
21Valtteri BottasCadillac Ferrari MAC-26DNF1
22Arvid LindbladRacing Bulls RBPT Ford VCARB 03DNF1

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Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

13 mars 2026 à 15:37
Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

Plus de trois décennies après avoir dominé les circuits européens et écrit les plus belles pages du DTM, l’iconique Mercedes 190E Evo II s’apprête à faire un retour fracassant sur l’enfer vert du Nürburgring. Mais cette renaissance ne prend pas la forme d’une simple restauration : c’est une réinvention complète signée HWA qui promet de faire trembler l’asphalte allemand avec la HWA EVO.R.

Cette machine d’exception, qui conserve l’ADN esthétique de la légendaire « Baby Benz » tout en intégrant les technologies les plus avancées du XXIe siècle, représente bien plus qu’un simple hommage. Elle incarne la résurrection d’une légende qui a marqué l’âge d’or du touring car dans les années 90, lorsque Mercedes-Benz régnait en maître sur les circuits avec une ingénierie sans compromis.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

L’héritage indélébile de la Mercedes 190E : quand la Baby Benz dominait les circuits

Pour comprendre l’ampleur de ce retour, il faut replonger dans l’histoire glorieuse de la Mercedes-Benz 190E. Surnommée affectueusement « Baby Benz », cette berline compacte était bien plus qu’une simple voiture : elle représentait l’essence même de l’ingénierie allemande appliquée à une automobile accessible. Conçue comme une Classe S miniature, la 190E était réputée pour sa durabilité exceptionnelle, sa fiabilité à toute épreuve et sa qualité de construction incomparable.

À une époque où Mercedes-Benz construisait véritablement des véhicules « engineered like no other », la 190E brillait aussi bien sur route que sur circuit. Sur l’asphalte quotidien, elle offrait un confort de roulement remarquable et une tenue de route exemplaire. Mais c’est sur les pistes de course qu’elle révélait sa véritable nature : absolument sauvage.

Les versions sportives 2.3-16 et 2.5-16 ont accumulé les victoires en championnat de voitures de tourisme, avec l’Evo II comme fer de lance de cette domination. Cette dernière évolution a permis à Mercedes-Benz de décrocher le titre constructeur en DTM en 1991 et 1992, tout en aidant Klaus Ludwig à remporter son second titre pilote en 1992. Une époque dorée où l’étoile à trois branches régnait sans partage sur les circuits européens.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

HWA EVO.R : la renaissance technologique d’une icône

Aujourd’hui, c’est sous les traits de la HWA EVO.R que la légendaire 190E fait son retour sur les circuits. Mais attention : malgré ses similitudes esthétiques frappantes avec l’originale, cette nouvelle création partage peu d’éléments avec la voiture de route historique. Il s’agit d’une interprétation moderne complètement repensée.

La partie centrale de la carrosserie s’inspire certes de la 190E d’origine, mais tout le reste relève de l’ingénierie contemporaine la plus avancée. La HWA EVO.R se présente comme une arme de circuit sur mesure, dotée d’une carrosserie entièrement en fibre de carbone et conçue dans un seul objectif : la performance pure.

Cette approche radicale fait de l’EVO.R bien plus qu’un simple restomod. Il s’agit d’un véhicule entièrement nouveau, pensé de A à Z pour les exigences du sport automobile moderne. Chaque composant a été repensé, chaque détail optimisé pour extraire le maximum de performance sur circuit.

Le choix de débuter cette nouvelle carrière sportive par les 24 Heures du Nürburgring 2026 n’est pas anodin. Cette épreuve d’endurance légendaire, qui se déroule sur l’un des circuits les plus exigeants au monde, représente le terrain d’épreuve idéal pour cette renaissance technologique. C’est là que la HWA EVO.R pourra démontrer que l’esprit de la 190E Evo II continue de brûler dans ses entrailles modernes.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

Motorisation et châssis : la technologie au service de la performance

Sous le capot de cette bête de course se cache une version lourdement modifiée du moteur M276, le V6 biturbo qui équipait la précédente génération de Classe S. Ce choix marque une rupture totale avec l’ADN de la 190E originale, qui tirait sa puissance d’un quatre-cylindres atmosphérique haute révolution dans sa version 2.5-16.

Si HWA reste discret sur la puissance exacte développée par cette mécanique de compétition, les indices ne manquent pas pour estimer son potentiel. La version route de la HWA Evo développe déjà 444 chevaux en configuration standard, avec la possibilité d’atteindre 493 chevaux dans sa variante la plus poussée. Pour la version course, les experts s’accordent à dire que la barre des 550 chevaux sera largement franchie.

Cette puissance phénoménale s’appuie sur un châssis révolutionnaire. La HWA EVO.R adopte une suspension à doubles triangles à l’avant comme à l’arrière, associée à des ressorts et amortisseurs spécialement développés pour l’usage circuit. L’architecture générale privilégie une répartition des masses optimisée, avec un moteur reculé qui confère à l’ensemble un équilibre front-midship propice à l’agilité et à la précision de conduite.

Cette configuration permet d’obtenir une maniabilité chirurgicale, essentielle pour exploiter pleinement le potentiel de performance sur des tracés aussi exigeants que le Nürburgring. Chaque élément du châssis a été pensé pour offrir une réponse immédiate aux sollicitations du pilote, dans la pure tradition des voitures de course Mercedes-Benz.

Les ingénieurs de HWA gardent jalousement certains secrets concernant les spécifications techniques complètes de la version compétition. Ces « tours dans leur sac » seront probablement dévoilés progressivement à l’approche des 24 Heures du Nürburgring, maintenant le suspense sur les véritables capacités de cette machine d’exception.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

Un projet exclusif entre héritage et modernité

La HWA EVO.R évoluera dans la catégorie SP-X (véhicules spéciaux) lors des compétitions, une classification qui reconnaît son statut particulier de création unique. Cette catégorie permet aux constructeurs et préparateurs de présenter des véhicules ne rentrant pas dans les cases traditionnelles du sport automobile, tout en respectant les standards de sécurité les plus élevés.

Pour les amateurs fortunés souhaitant s’offrir une version routière de cette merveille technologique, il faudra débourser environ 760 000 dollars. Un tarif qui reflète l’exclusivité absolue du projet : seulement 100 exemplaires ont été produits, et une grande partie d’entre eux ont déjà trouvé preneur. Cette rareté extrême fait de chaque HWA Evo un objet de collection instantané.

L’engouement suscité par ce projet démontre que l’appétit pour les créations automobiles d’exception reste intact parmi les collectionneurs et passionnés. La combinaison entre l’héritage émotionnel de la 190E et l’excellence technique moderne crée un cocktail irrésistible pour une clientèle en quête d’authenticité et de performance.

Cette approche exclusive s’inscrit dans une démarche artisanale où chaque véhicule bénéficie d’une attention particulière. Loin des chaînes de production de masse, chaque HWA EVO.R est assemblée avec le soin et la précision d’un objet d’art mécanique, perpétuant ainsi l’esprit des constructeurs d’exception.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

Le retour de la Mercedes 190E sous les traits de la HWA EVO.R marque bien plus qu’une simple renaissance : c’est la preuve que certaines légendes automobiles transcendent les époques. En mariant l’héritage émotionnel d’une icône des années 90 avec les technologies les plus avancées d’aujourd’hui, ce projet démontre que l’innovation peut se nourrir du passé pour mieux conquérir l’avenir. Les 24 Heures du Nürburgring 2026 nous diront si cette résurrection technologique saura honorer la mémoire de ses glorieuses devancières sur l’asphalte légendaire de l’enfer vert.

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CATL dépasse les attentes avec une forte croissance des batteries

13 mars 2026 à 15:12

CATL enregistre un bénéfice en forte hausse et renforce sa part de marché mondiale dans les batteries pour véhicules électriques et stockage d’énergie.

Bénéfices trimestriels en nette progression

Le fabricant chinois de batteries pour véhicules électriques Contemporary Amperex Technology Co Ltd a enregistré au quatrième trimestre 2025 un bénéfice net de 23,17 milliards de yuans (3,35 milliards de dollars), en hausse de 57,1 % par rapport à l’année précédente. Cette performance dépasse largement les prévisions des analystes, qui tablaient sur une hausse de 40,9 %. Le chiffre d’affaires a également progressé de 36,6 % pour atteindre 140,6 milliards de yuans, bien au-delà des attentes de 23,8 %. Selon le dépôt boursier publié lundi, il s’agit de la croissance la plus rapide enregistrée par l’entreprise depuis deux ans et demi.

La progression des bénéfices intervient malgré un contexte complexe : hausse des coûts des matières premières, concurrence accrue sur le marché des batteries lithium-ion et un examen minutieux par les autorités américaines concernant le partenariat technologique de CATL avec Ford Motor Company. Pour l’ensemble de 2025, le bénéfice annuel a progressé de 42,3 %, enregistrant sa croissance la plus rapide depuis trois ans, confirmant ainsi la solidité financière du groupe sur le marché mondial des véhicules électriques.

Expansion internationale et leadership sur le marché

CATL fournit les principales marques de véhicules électriques, dont Tesla, Xiaomi et Nio, et a intensifié ses investissements dans les infrastructures de recharge et les stations d’échange de batteries. L’entreprise a également multiplié ses campagnes publicitaires dans les gares et aéroports pour renforcer sa visibilité et sa notoriété auprès des consommateurs de véhicules électriques.

Cette stratégie a permis à CATL de consolider son leadership mondial. Selon SNE Research, sa part de marché dans l’utilisation mondiale des batteries pour véhicules électriques est passée à 39,2 % en 2025, contre 38 % en 2024. Le constructeur chinois devance ainsi son principal concurrent BYD, dont la part de marché a légèrement diminué, de 16,9 % à 16,4 %. Cette domination permet à CATL de rester un acteur clé dans l’essor des véhicules électriques et dans l’expansion des systèmes de stockage d’énergie à l’échelle mondiale.

Défis et perspectives pour 2026

Malgré ces succès, CATL fait face à plusieurs défis. Le marché automobile chinois, le plus grand du monde, devrait connaître en 2026 sa pire année depuis 2020, période marquée par la pandémie. La concurrence reste intense, notamment avec les innovations de BYD, qui a présenté sa première mise à niveau majeure de batterie en six ans, permettant une recharge rapide même par temps froid. BYD prévoit également un réseau de 20 000 stations de recharge rapide d’ici la fin 2026, soutenu par des systèmes de stockage d’énergie.

Sur le plan des marges, CATL a enregistré une légère baisse de ses marges brutes : -0,1 point pour les batteries de véhicules électriques et -0,13 point pour les batteries de stockage d’énergie. La suspension de la production de sa mine de lithium Jianxiawo en août, suite à l’expiration de la licence minière et aux régulations contre la surcapacité, a fait grimper les prix du lithium, impactant temporairement ses marges. Selon Citi, la production devrait reprendre en juin 2026, ce qui devrait stabiliser les coûts et soutenir la rentabilité future. Les revenus du stockage d’énergie ont représenté 14,7 % des ventes totales en 2025, avec des expéditions en forte hausse de 80 % sur un an.

Notre avis, par leblogauto.com

CATL confirme sa position de leader mondial dans les batteries pour véhicules électriques grâce à une forte croissance des bénéfices et un chiffre d’affaires supérieur aux attentes. L’expansion internationale et l’investissement dans les infrastructures de recharge renforcent sa compétitivité. Malgré des défis liés aux coûts des matières premières et à la régulation minière, l’entreprise reste bien positionnée pour soutenir l’essor des véhicules électriques et des systèmes de stockage d’énergie à l’échelle mondiale. Enfin, la pression concurrentielle et la surveillance réglementaire continueront de peser sur ses marges, mais son leadership technologique et industriel reste solide.

Crédit illustration : CATL.

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Mercedes sanctionné en Corée pour batteries de ses voitures électriques

13 mars 2026 à 13:07

La Corée du Sud inflige 7,6 millions de dollars d’amende à Mercedes pour avoir trompé les consommateurs sur les batteries de ses modèles électriques EQE et EQS.

Amende record pour informations trompeuses

La Corée du Sud a infligé une amende de 11,2 milliards de wons, soit environ 7,6 millions de dollars, au constructeur automobile allemand Mercedes-Benz. L’autorité de régulation de la concurrence accuse la marque premium d’avoir diffusé des informations trompeuses concernant l’origine des batteries équipant certains de ses véhicules électriques.

La décision a été annoncée mardi par la Korea Fair Trade Commission (FTC), l’organisme chargé de surveiller les pratiques commerciales sur le marché sud-coréen. Selon l’autorité, le constructeur aurait fourni aux concessionnaires des documents internes de vente laissant entendre que l’ensemble des modèles électriques EQE et EQS utilisaient des cellules de batterie provenant du fabricant chinois Contemporary Amperex Technology Co Ltd, plus connu sous le nom de CATL.

Or, l’enquête du régulateur a montré que certains véhicules électriques commercialisés sur le marché coréen étaient en réalité équipés de cellules provenant d’un autre fournisseur chinois, Farasis Energy. Cette information n’apparaissait ni dans le guide interne remis aux concessionnaires ni dans les éléments communiqués aux clients.

Pour la FTC, cette omission constitue une pratique commerciale trompeuse susceptible d’induire les acheteurs de voitures électriques en erreur sur les caractéristiques techniques et l’origine des composants clés du véhicule, notamment la batterie, élément central dans l’architecture d’un véhicule électrique.

Des batteries de fournisseurs différents

Dans l’industrie automobile, la batterie représente l’un des éléments les plus sensibles d’un véhicule électrique. Elle influence non seulement l’autonomie, mais aussi les performances, la sécurité et la perception de qualité d’un modèle.

Dans ce contexte, la réputation du fournisseur peut jouer un rôle important dans la décision d’achat. Selon les données du cabinet d’analyse SNE Research, Contemporary Amperex Technology Co Ltd détenait environ 39 % du marché mondial des batteries pour véhicules électriques en 2025, ce qui en fait le leader du secteur. À l’inverse, Farasis Energy ne figurait pas parmi les dix principaux fournisseurs mondiaux.

La FTC estime que la communication interne de Mercedes a pu laisser croire aux concessionnaires et aux consommateurs que toutes les berlines électriques EQE et EQS utilisaient des cellules CATL, alors que certaines étaient dotées de batteries issues d’un autre partenaire industriel.

Au total, environ 3 000 véhicules équipés de cellules Farasis ont été vendus entre juin 2023 et août 2024 en Corée du Sud. Les ventes de ces modèles représentent un volume d’environ 281 milliards de wons, selon les données communiquées par le régulateur.

Une enquête déclenchée après un incendie

L’affaire a débuté à la suite d’un incident survenu en août 2024 dans un parking souterrain à Incheon. Un véhicule électrique de la marque allemande impliqué dans un incendie a attiré l’attention des autorités. L’enquête a révélé que les cellules de batterie du véhicule provenaient de Farasis Energy.

Cette découverte a conduit la FTC à examiner plus largement les pratiques commerciales du constructeur concernant l’information fournie sur les fournisseurs de batteries. Les autorités ont alors constaté un décalage entre les directives de vente internes et la réalité de la chaîne d’approvisionnement.

L’amende infligée, d’un montant de 11,2 milliards de wons, correspond à environ 4 % des ventes concernées. Selon la FTC, il s’agit du niveau maximal de sanction prévu par la législation sud-coréenne pour ce type de pratiques jugées déloyales.

Le régulateur a également précisé que l’amende serait payée conjointement par le siège allemand de Mercedes-Benz et par sa filiale sud-coréenne. En parallèle, l’organisme a annoncé transmettre le dossier aux procureurs. Les autorités judiciaires examineront la responsabilité potentielle du siège du constructeur ainsi que celle de sa division locale, considérant que les deux entités ont été impliquées, directement ou indirectement, dans la création et la diffusion des directives de vente.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette affaire illustre la sensibilité croissante autour de la transparence dans la chaîne d’approvisionnement des véhicules électriques. La batterie étant un composant stratégique, les consommateurs et les régulateurs accordent une attention particulière à l’origine et au fournisseur des cellules. La sanction infligée à Mercedes montre également la vigilance des autorités sud-coréennes face aux pratiques commerciales dans le secteur automobile. Enfin, ce dossier rappelle que la communication technique autour des modèles électriques peut avoir un impact direct sur la confiance des acheteurs.

Crédit illustration : leblogauto.com.

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Résultat plus mauvais que prévu , Honda freine sur l’électrique

13 mars 2026 à 09:15

Honda n’échappe pas aux tourbillons du secteur automobile. Le constructeur prévoyait des résultats moins bons que les années passées. C’est maintenant des pertes qui sont annoncées. Le programme 0 series en fait les frais

Les attendus pour l’année fiscale qui se termine fin mars 2026 sont plus mauvais que prévu. Le constructeur projetait un résultat opérationnel divisé par deux et demi. C’est maintenant une perte à laquelle il faut s’attendre. Les résultats définitifs seront communiqués en mai prochain. 
La moto et les produits alliés sont depuis toujours un socle solide pour la marque. Des divisions en bonne santé, qui ne suffisent pas à pallier aux difficultés de la branche automobile. Plusieurs facteurs en sont la cause et conduisent la constructeur a réorienter sa stratégie. 

Made in USA et moteurs thermiques

Comme nombre de ses concurrents, Honda est impacté par les droits de douane aux États Unis. Même si 70% des véhicules vendus sont made in USA, son organisation, ou les usines au Canada, au Mexique et aux États Unis travaillent de concert est mise à mal. Honda veut tendre vers 90% de made in USA, mais en attendant, les droits de douane sont là. D’autre part, le marché est devenu électrico-hésitant. Détroit remet les gaz, sur fond de pertes importantes liés aux investissement dans l’électrique. Les 0 series annonçaient un renouveau avec des modèles tout électrique, entièrement conçus par Honda et destinés en priorité au marché américain. Les couts sont là, mais plus les perspectives. L’Acura RDX et les 0 series en font les frais. Le SUV au physique déroutant ne manquera à personne, mais on regrettera l’iconoclaste berline. 

Chine en quête d’autonomie

En Chine, Honda fait son mea-culpa.  Au delà de l’électrification, les véhicules y sont développés autour du logiciel (SDV), et les ADAS ou la conduite autonome ont une place centrale. Ces fonctions ont pris le pas sur les fonctions matérielles, l’économie ou la praticité qui font encore loi sur les autres marchés.  La marque n’a p.as suivi cette tendance. Elle entend revoir sa stratégie en Chine, mais aussi dans les pays voisins, dans lesquels l’influence chinoise s’accroit

Nouvelles orientations

Honda devrait décliner plus en détail de nouvelles orientations dans les prochains mois. Au delà de l’annonce phare, l’arrêt des SUV et berline 0 series, le constructeur donne quelques indications dans son communiqué. A cout terme, l’accent est plus que jamais mis sur l’hybride, notamment en Amérique et dans les pays d’Asie ou la marge de progression est importante. L’Inde devrait concentrer des investissements importants, tant pour son marché intérieur que pour l’exportation. C’est déjà le cas pour la moto. Les futurs modèles électriques feront l’objet d’une approche plus globale, avec une priorité donnée aux petits véhicules. Fini donc les 0 series américaines, les Ye chinoises et les N japonaises qui avancent avec leurs propres partitions. Les lendemains électriques sont au prix de ce recentrage.

Via Honda

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Bourse : les marchés européens rebondissent, l’automobile profite du regain d’optimisme

13 mars 2026 à 07:12

Les marchés européens rebondissent après un signal d’apaisement au Moyen-Orient. Volkswagen progresse tandis que le secteur automobile reste attentif.

Les marchés boursiers européens ont entamé la séance de mardi sur une nette progression, portés par un regain d’optimisme des investisseurs concernant une possible désescalade des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Dans ce contexte plus favorable au risque, plusieurs secteurs clés ont enregistré des hausses notables, dont l’automobile, tandis que l’évolution des prix du pétrole demeure un facteur surveillé de près par l’industrie.

Les marchés européens repartent à la hausse

L’indice paneuropéen de référence STOXX a progressé de 1,9 % pour atteindre 606,26 points lors des premiers échanges de la matinée. Ce rebond intervient après une séance précédente particulièrement difficile, qui avait vu l’indice clôturer à son niveau le plus bas depuis plus de deux mois.

L’amélioration du sentiment de marché s’explique en grande partie par les déclarations du président américain Donald Trump. Celui-ci a affirmé que le conflit impliquant l’Iran pourrait se terminer rapidement, laissant entrevoir une possible détente dans une région stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.

La réaction des marchés ne s’est pas fait attendre. Les investisseurs ont rapidement réévalué les risques géopolitiques et l’impact potentiel sur l’économie mondiale, ce qui a soutenu les actions européennes dès l’ouverture. Dans un contexte où l’industrie automobile dépend fortement de la stabilité économique et des coûts énergétiques, ces signaux d’apaisement sont scrutés avec attention par les acteurs du secteur.

Le pétrole recule, l’énergie sous pression

Les tensions au Moyen-Orient restent néanmoins un élément central de l’équation économique mondiale. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont averti qu’ils n’autoriseraient pas « un litre de pétrole » à être exporté depuis la région si les attaques américaines et israéliennes se poursuivaient.

Cette déclaration a été suivie d’une mise en garde de Donald Trump, indiquant que les États-Unis pourraient frapper l’Iran beaucoup plus durement si celui-ci tentait de bloquer les exportations de pétrole dans cette zone essentielle pour la production d’énergie.

Malgré ces tensions verbales, les marchés pétroliers ont enregistré un repli notable. Les prix du brut sont repassés sous le seuil des 100 dollars le baril après avoir atteint jusqu’à 119 dollars la veille. Cette baisse a immédiatement pesé sur les valeurs du secteur énergétique en Europe, qui ont reculé de 1,2 %.

Pour l’industrie automobile, l’évolution du pétrole reste un indicateur majeur. Les coûts énergétiques influencent à la fois la logistique, la production industrielle et la perception des consommateurs vis-à-vis de la mobilité. Une stabilisation des prix du brut peut ainsi contribuer à améliorer la visibilité pour les constructeurs, les équipementiers et l’ensemble de la chaîne de valeur automobile.

Volkswagen et les valeurs financières progressent

Dans ce contexte de rebond généralisé, les valeurs financières ont joué un rôle moteur dans la progression des marchés européens. Le secteur a enregistré une hausse de 3,7 %, soutenant largement l’indice de référence.

Du côté de l’automobile, le constructeur allemand Volkswagen a également bénéficié de ce regain de confiance. L’action du groupe a progressé de 2 % après que l’entreprise a évoqué la perspective d’une amélioration de ses marges. Cette reprise interviendrait après une année 2025 décrite comme difficile pour le constructeur.

Cette annonce a été perçue positivement par les investisseurs, qui restent attentifs aux performances financières et à la rentabilité des grands groupes automobiles européens. Dans un secteur marqué par des investissements importants dans l’électrification, les technologies embarquées et les nouvelles plateformes de véhicules, l’évolution des marges constitue un indicateur clé de solidité industrielle.

Par ailleurs, le constructeur de maisons Persimmon s’est distingué avec une hausse de 8,5 % après avoir dépassé les attentes du marché en matière de revenus et de bénéfice imposable ajusté pour l’exercice fiscal 2025.

Les investisseurs restent également attentifs aux prises de parole attendues dans la journée de responsables de la Banque centrale européenne. La présidente Christine Lagarde ainsi que le vice-président Luis de Guindos doivent s’exprimer, leurs commentaires pouvant influencer les perspectives économiques et financières en Europe.

Notre avis, par leblogauto.com

Le rebond des marchés européens illustre l’importance du contexte géopolitique pour l’industrie automobile mondiale. La volatilité des prix du pétrole reste un facteur clé pour les constructeurs, dont les coûts de production et de transport peuvent rapidement être affectés. La progression de Volkswagen montre que les investisseurs continuent de surveiller attentivement la rentabilité du secteur. Dans un environnement incertain, les perspectives de marges et la stabilité énergétique demeurent des indicateurs stratégiques pour l’automobile européenne.

Crédit illustration : bpifrance.

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Volkswagen sous pression : bénéfice divisé par deux et défis en Chine

13 mars 2026 à 05:12

Volkswagen voit son bénéfice chuter de moitié. Tarifs douaniers, concurrence en Chine et transition électrique freinent le constructeur.

Le groupe automobile allemand Volkswagen anticipe une nouvelle année compliquée, marquée par les tensions commerciales et la concurrence accrue sur le marché chinois. Le premier constructeur automobile d’Europe a annoncé une chute marquée de son bénéfice d’exploitation pour 2025, tout en prévoyant une reprise limitée de sa rentabilité dans les années à venir. Entre tarifs douaniers américains, pressions concurrentielles et transformation industrielle coûteuse, le géant de l’automobile évolue dans un environnement de plus en plus complexe.

Des résultats financiers en forte baisse

Volkswagen a enregistré un bénéfice d’exploitation de 8,9 milliards d’euros en 2025, soit une baisse de plus de moitié par rapport à l’année précédente. Ce résultat se situe en dessous des prévisions des analystes, qui tablaient sur 9,4 milliards d’euros. Cette chute s’inscrit dans un contexte particulièrement difficile pour l’industrie automobile mondiale, confrontée à des changements structurels rapides et à une intensification de la concurrence.

Le chiffre d’affaires du constructeur est resté stable, atteignant 322 milliards d’euros. Toutefois, les perspectives de croissance pour 2026 demeurent limitées. Volkswagen prévoit une progression du chiffre d’affaires comprise entre 0 % et 3 %, ce qui traduit une prudence face aux incertitudes du marché automobile international.

La rentabilité du groupe reflète également ces tensions. Volkswagen anticipe une marge opérationnelle située entre 4 % et 5,5 % en 2026. Cette prévision marque une légère amélioration par rapport à la marge de 2,8 % enregistrée en 2025, mais reste inférieure aux 5,9 % observés l’année précédente. Les analystes interrogés par Visible Alpha estiment de leur côté que la marge pourrait atteindre 5,2 %, soit le haut de la fourchette annoncée par le constructeur.

Tarifs douaniers et concurrence en Chine

La pression sur les performances financières de Volkswagen provient en grande partie des tarifs douaniers imposés par les États-Unis. Ces mesures commerciales ont coûté plusieurs milliards d’euros au groupe, pesant sur ses résultats et sa compétitivité sur certains marchés.

Parallèlement, le constructeur doit faire face à une concurrence locale de plus en plus forte en Chine, premier marché automobile mondial. Les marques domestiques y gagnent progressivement des parts de marché, ce qui fragilise la position historique de Volkswagen dans la région. La bataille commerciale pour reconquérir les consommateurs chinois constitue désormais un enjeu stratégique majeur pour le groupe.

Selon le directeur général Oliver Blume, le groupe évolue désormais dans un contexte profondément transformé. Il a évoqué un « environnement fondamentalement différent », illustrant les défis auxquels est confronté l’ensemble du secteur automobile, entre mutation technologique, évolution de la demande et nouvelles rivalités industrielles.

Porsche et la transition électrique sous pression

Les difficultés de Volkswagen se répercutent également sur ses marques premium. Les filiales Audi et Porsche ont été particulièrement mises à l’épreuve ces derniers mois. Porsche, en particulier, a connu une dégradation spectaculaire de sa rentabilité.

Le bénéfice d’exploitation du constructeur de voitures de sport s’est presque entièrement évaporé en 2025, chutant de 98 % pour atteindre seulement 90 millions d’euros. Sa marge opérationnelle a plongé à 0,3 %, contre 14,5 % un an plus tôt. Cette évolution est notamment liée à un changement stratégique coûteux concernant la transition vers les véhicules électriques.

L’an dernier, Porsche a suspendu sa transition vers l’électrification en raison d’une demande jugée insuffisante pour certains modèles électriques. Cette décision a pesé sur les comptes du groupe Volkswagen, contribuant notamment à ses difficultés au troisième trimestre.

Face à cette situation, la direction du groupe insiste sur les efforts engagés pour renforcer la solidité financière de l’entreprise. Le directeur financier Arno Antlitz a souligné l’importance des lancements de nouveaux modèles et des mesures de restructuration mises en œuvre en 2025 pour améliorer la résilience du constructeur. Malgré cela, il reconnaît que la marge opérationnelle ajustée de 4,6 % reste insuffisante à long terme.

Volkswagen entend donc poursuivre une politique stricte de réduction des coûts afin de restaurer sa rentabilité et de préserver sa compétitivité dans un secteur automobile en pleine transformation.

Notre avis, par leblogauto.com

La chute du bénéfice d’exploitation de Volkswagen illustre les pressions multiples qui pèsent actuellement sur l’industrie automobile mondiale. Les tarifs douaniers et la concurrence croissante en Chine apparaissent comme des facteurs majeurs de fragilisation pour le constructeur. Les difficultés rencontrées par Porsche montrent également que la transition vers l’électrification reste incertaine lorsque la demande ne suit pas le rythme des investissements. Dans ce contexte, la stratégie de réduction des coûts et les futurs lancements de modèles seront déterminants pour redresser la rentabilité du groupe.

Crédit illustration : leblogauto.com.

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Denso vise Rohm pour renforcer son contrôle des puces auto

12 mars 2026 à 15:12

Denso propose 8,3 Mds$ pour Rohm afin d’étendre son influence sur les puces pour véhicules électriques et centres de données.

Le fournisseur de Toyota, Denso, a lancé une offre pour acquérir le fabricant japonais de semi-conducteurs Rohm, dans un accord potentiel évalué à 8,3 milliards de dollars. Cette opération pourrait renforcer la position de Denso dans le domaine stratégique des puces de puissance, utilisées dans les véhicules électriques ainsi que dans les centres de données. Rohm, basé à Kyoto, est reconnu pour ses circuits intégrés de gestion de l’énergie, essentiels à l’efficacité des systèmes électriques dans l’automobile et l’industrie électronique.

Selon un communiqué publié vendredi par Rohm, Denso a approché la société pour acquérir ses actions, mais aucune décision finale n’a encore été prise. À la suite de l’annonce, les actions de Rohm ont connu une forte hausse, atteignant la limite quotidienne autorisée de 18 %. En parallèle, les titres de Denso ont enregistré un recul de 3,4 %.

Un partenariat stratégique déjà établi

En mai dernier, les deux entreprises avaient signé un partenariat stratégique centré sur les semi-conducteurs, notamment les circuits intégrés pour véhicules électriques. Cet accord visait à renforcer la collaboration technique et à explorer diverses options de développement, y compris une acquisition potentielle d’actions. Denso détient actuellement environ 4,8 % du capital de Rohm, selon les données de LSEG. L’entreprise japonaise souligne toutefois qu’aucune décision définitive n’a encore été validée.

Rohm se distingue comme un acteur majeur dans le secteur des puces de puissance, qui permettent de contrôler et de réguler efficacement l’énergie électrique dans les voitures, les équipements électroniques et les applications industrielles. Le Japon conserve un rôle important dans ce segment, malgré le recul général de sa part de marché dans l’industrie mondiale des semi-conducteurs. Cependant, le secteur reste fragmenté, et le ministère japonais de l’Économie et du Commerce préconise depuis longtemps une consolidation afin de renforcer la compétitivité des acteurs nationaux.

Sécurisation de l’approvisionnement en semi-conducteurs

L’industrie automobile s’intéresse de plus en plus à l’approvisionnement en puces depuis les perturbations majeures provoquées par la pandémie de COVID-19. Les ruptures de chaînes d’approvisionnement ont eu un impact direct sur la production automobile, soulignant la nécessité de sécuriser l’accès aux semi-conducteurs. La récente crise chez le fabricant néerlandais Nexperia a mis en lumière cette vulnérabilité : les pénuries de puces de puissance ont contraint Honda et Nissan à réduire leur production et ont poussé Bosch en Allemagne à réduire les heures de travail.

Cette situation souligne l’importance stratégique des puces de puissance, qui sont devenues des composants critiques pour la transition vers l’électrification des véhicules et pour les infrastructures de données modernes. La consolidation des acteurs japonais comme Rohm pourrait ainsi constituer un moyen efficace de sécuriser l’approvisionnement et de renforcer la compétitivité technologique du pays.

Perspectives financières et implications industrielles

La transaction envisagée, rapportée initialement par le quotidien économique Nikkei, pourrait atteindre environ 1,3 trillion de yens, soit 8,3 milliards de dollars. Une telle acquisition positionnerait Denso comme un acteur clé dans le segment des semi-conducteurs pour l’automobile, étendant son influence sur les technologies de gestion énergétique utilisées dans les véhicules électriques et les centres de données. Si l’accord se concrétise, il pourrait également stimuler la consolidation du marché japonais des puces de puissance et inciter d’autres acteurs à envisager des partenariats ou des fusions pour rester compétitifs à l’échelle mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

L’offre de Denso pour Rohm reflète la priorité croissante accordée aux puces de puissance dans l’automobile moderne. L’opération pourrait renforcer la sécurité d’approvisionnement et la compétitivité technologique du Japon. Cependant, le marché reste fragmenté, et la décision finale n’est pas encore prise. Cet accord éventuel illustre l’importance stratégique des semi-conducteurs pour la transition vers les véhicules électriques et l’industrie numérique.

Crédit illustration : Denso.

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Tesla déploie le Model Y L en Australie et Nouvelle-Zélande

12 mars 2026 à 13:04

Tesla confirme le lancement du Model Y L, un SUV allongé à trois rangées, en Australie et en Nouvelle-Zélande en 2026. Avec une autonomie de 681 km et une configuration 2+2+2, ce crossover électrique se positionne comme une alternative familiale plus abordable au Model X, combinant espace, confort et performances.

Design et habitacle spacieux

Le Model Y L se distingue par une carrosserie allongée de 177 mm, atteignant 4 969 mm de longueur, et un empattement étendu de 150 mm à 3 040 mm. Cette extension permet d’accueillir six passagers avec une configuration 2+2+2. La deuxième rangée offre des sièges individuels avec chauffage, ventilation et réglages électriques, tandis que la troisième rangée inclut le chauffage pour un confort optimal.

Cette nouvelle architecture renforce la polyvalence du SUV, adaptée aux familles et aux utilisateurs recherchant un véhicule électrique spacieux. Le Model Y L conserve l’esthétique moderne de Tesla, tout en offrant une habitabilité comparable à celle de véhicules plus coûteux, répondant aux besoins du marché des SUV à trois rangées.

Performances et autonomie améliorée

Selon les données d’homologation, le Model Y L sera proposé exclusivement avec une configuration à double moteur et transmission intégrale, associé à une batterie d’environ 82 kWh. L’autonomie revendiquée atteint 681 km selon le cycle WLTP, dépassant les 629 km du Model Y Long Range AWD standard grâce à une aérodynamique optimisée et à l’allongement de la carrosserie.

Cette combinaison de motorisation et de batterie assure des performances dynamiques et une conduite efficace sur tous types de routes, tout en réduisant la fréquence des recharges pour les trajets longs. L’alliance de l’efficacité énergétique et de l’espace intérieur fait du Model Y L un SUV électrique compétitif dans son segment.

Positionnement stratégique et prix

Le prix du Model Y L devrait dépasser les 68 900 $ du Model Y Long Range AWD actuel, mais rester en dessous des 80 990 $ du Volkswagen ID. Buzz LWB, ce qui en ferait le véhicule électrique neuf le plus abordable avec plus de cinq places en Australie. Ce positionnement stratégique permet à Tesla de remplacer le Model X, traditionnellement onéreux et de niche, par un SUV à trois rangées plus accessible, capable de capter la demande des familles et des utilisateurs de minibus électriques.

En ciblant le segment des SUV familiaux électriques à six places, Tesla exploite un marché encore peu concurrencé, offrant un équilibre entre prix, autonomie et capacité d’accueil. Le Model Y L pourrait ainsi devenir un produit phare dans la région, combinant praticité, performances et accessibilité.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Tesla Model Y L marque l’entrée de la marque sur le segment des SUV électriques familiaux à trois rangées. Son autonomie de 681 km et sa configuration 2+2+2 répondent aux attentes des utilisateurs recherchant confort et polyvalence. Le positionnement tarifaire compétitif le place en alternative crédible au Model X et aux autres SUV électriques longue distance. Cette approche pourrait renforcer la présence de Tesla sur le marché australien et néo-zélandais des véhicules électriques familiaux.

Crédit illustration : Tesla.

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Ce SUV japonais de 600 chevaux veut défier les BMW M et Mercedes AMG

12 mars 2026 à 10:48
Infiniti dévoile sa stratégie pour défier BMW M et Mercedes-AMG avec 600 chevaux

Infiniti sort enfin de l’ombre avec une stratégie claire pour concurrencer les mastodontes allemands que sont BMW M et Mercedes-AMG. Après des années d’attente, la division premium de Nissan confirme officiellement son intention de créer une gamme de véhicules haute performance, en commençant par un SUV de 600 chevaux qui n’est que le début d’une offensive plus large.

Cette annonce marque un tournant majeur pour Infiniti, qui peine depuis des années à s’imposer face aux marques de luxe établies. La stratégie adoptée suit le modèle éprouvé des constructeurs allemands : commencer par des versions intermédiaires avant de proposer des modèles véritablement extrêmes.

Infiniti dévoile sa stratégie pour défier BMW M et Mercedes-AMG avec 600 chevaux

Le QX80 Red Sport ouvre le bal avec 600 chevaux

Le premier modèle de cette nouvelle ère sera le QX80 Red Sport, qui reprend la nomenclature performance déjà utilisée sur les Q50 et Q60. Selon Brian Maragno, directeur marketing produit d’Infiniti, ce modèle offre « un niveau de performance supplémentaire mais sans aller jusqu’au bout pour l’instant ».

Cette approche mesurée s’inspire directement de la stratégie allemande : BMW propose ses modèles M Performance avant les véritables M, Mercedes décline ses AMG en plusieurs niveaux de puissance, et Audi positionne ses S entre les modèles standard et les RS extrêmes. Infiniti adopte la même philosophie avec ses Red Sport, positionnés comme des « BMW M Performance japonais ».

Infiniti dévoile sa stratégie pour défier BMW M et Mercedes-AMG avec 600 chevaux

Le QX80 Red Sport devrait arriver chez les concessionnaires au printemps prochain, soit vers avril ou mai 2026. Visuellement, les modifications restent discrètes : des étriers de frein peints en rouge derrière des jantes de 24 pouces, ainsi qu’un badge « S » rouge distinctif. Cette sobriété visuelle est volontaire, Infiniti devant garder de la marge pour ses futurs modèles plus radicaux.

Côté tarification, le Red Sport devrait coûter environ 10% de plus que les versions actuelles et sera disponible sur les finitions Sport et Autograph. Avec un prix de base de 102 645 dollars pour la Sport et 112 195 dollars pour l’Autograph, le Red Sport pourrait donc débuter autour de 113 000 à 123 000 dollars.

Infiniti dévoile sa stratégie pour défier BMW M et Mercedes-AMG avec 600 chevaux

Une version extrême de 680 chevaux programmée pour 2028

Si le Red Sport constitue la première étape, Infiniti voit déjà plus loin. Une version encore plus radicale du QX80 est prévue pour 2028, avec une puissance pouvant atteindre 680 chevaux. Cette fois, les modifications seront bien plus substantielles que de simples étriers rouges.

Ce modèle haut de gamme bénéficiera d’un kit carrosserie agressif, d’élargisseurs d’ailes plus prononcés, et d’un échappement actif permettant de moduler le volume sonore. La suspension sera également revue pour gérer le surplus de puissance et améliorer le comportement routier. Cette approche rappelle celle adoptée par les BMW M Competition ou les Mercedes-AMG S, qui poussent encore plus loin les performances des modèles « de base ».

Le développement de tels véhicules nécessite des tests approfondis et de nombreuses discussions avec les fournisseurs et partenaires, d’où la nécessité de commercialiser d’abord une version plus accessible. « L’idée est de continuer à progresser vers l’étoile du Nord tout en répondant aux besoins du marché dans l’intervalle », explique Brian Maragno.

Cette stratégie progressive fait écho aux demandes des concessionnaires Infiniti, dont les clients réclament depuis longtemps des versions plus sportives du QX80. Le succès de ces premiers modèles conditionnera la suite du programme, avec en ligne de mire le concept QX80 R-Spec présenté au SEMA, affichant la barrière symbolique des 1 000 chevaux.

Infiniti dévoile sa stratégie pour défier BMW M et Mercedes-AMG avec 600 chevaux

Des concepts prometteurs qui tracent la voie

Infiniti ne s’est pas contenté d’annonces : la marque a déjà dévoilé plusieurs concepts qui préfigurent sa future gamme performance. Le QX80 Track Spec concept, avec ses plus de 650 chevaux, montre la voie pour les versions circuit. Son design agressif, avec un aileron arrière imposant et des appendices aérodynamiques marqués, donne un aperçu de ce que pourrait être la version 2028.

Plus surprenant, Infiniti a également présenté un concept QX80 Trail Spec à vocation tout-terrain. Cette diversification n’est pas anodine : BMW travaillerait sur un rival du Mercedes Classe G, tandis qu’Audi ruminerait un projet similaire. Le marché des SUV de luxe haute performance semble donc s’orienter vers une segmentation plus fine, entre versions sportives et versions aventure.

Ces concepts démontrent qu’Infiniti ne se contente pas de copier la concurrence allemande, mais développe sa propre vision de la performance. Le QX80 R-Spec du SEMA, avec son moteur de 1 000 chevaux, prouve que les ingénieurs japonais peuvent rivaliser avec les créations les plus extrêmes de Stuttgart ou Munich.

La question cruciale reste celle de la capacité d’Infiniti à transformer ces concepts en réalité commerciale viable. Les marques allemandes bénéficient d’un écosystème de performance établi, avec des centres de développement dédiés et une clientèle fidèle prête à payer le prix fort pour des véhicules exclusifs.

L’enjeu stratégique derrière cette offensive performance

Cette montée en gamme performance répond à un enjeu existentiel pour Infiniti. La marque peine à rivaliser avec les constructeurs allemands premium, malgré des produits techniquement aboutis. L’introduction de versions haute performance vise à renforcer l’image de marque et attirer de nouveaux clients dans les showrooms.

La stratégie s’appuie sur l’effet de halo : même si peu de clients achèteront effectivement le modèle le plus puissant, sa simple existence rejaillit sur l’ensemble de la gamme. BMW l’a parfaitement compris avec ses M, tout comme Mercedes avec AMG et Audi avec RS. Ces divisions performance génèrent des marges importantes tout en valorisant l’image de leurs marques respectives.

Pour Infiniti, l’enjeu est double. D’une part, prouver sa capacité technique face aux références allemandes. D’autre part, justifier des tarifs premium en offrant des prestations exclusives. Le QX80 Red Sport, positionné 10% au-dessus des versions classiques, teste la réceptivité du marché à cette montée en gamme.

Le timing de ce lancement semble opportun. Le marché des SUV de luxe haute performance connaît une croissance soutenue, porté par une clientèle aisée en quête d’exclusivité. Les BMW X5 M, Mercedes-AMG GLE 63 et autres Audi RS Q8 rencontrent un succès commercial certain, prouvant l’existence d’une demande pour ce type de véhicules.

Reste à savoir si Infiniti saura capitaliser sur cette opportunité. La marque japonaise dispose d’atouts indéniables : la fiabilité légendaire du groupe Nissan, des technologies avancées et une approche différenciante face aux codes allemands. Le défi sera de traduire ces avantages en arguments de vente convaincants pour une clientèle habituée aux références établies.

L’offensive d’Infiniti dans le segment performance pourrait bien redistribuer les cartes du luxe automobile, à condition que l’exécution soit à la hauteur des ambitions affichées. Le QX80 Red Sport de 600 chevaux n’est effectivement que le début d’une révolution qui pourrait transformer durablement l’image de la marque nippone. Maintenant, ne reste plus qu’un sujet … que la marque revienne enfin en France !

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Historic Auto 2026 : comment Asphalt Atipic a transformé un salon en succès commercial

Par : RG Cars
12 mars 2026 à 09:00

Vous êtes-vous déjà demandé si les salons automobiles faisaient encore recette ? Et si oui, qui et comment se décidait une présence sur un salon ? A l’occasion du salon nantais « qui monte », Historic Auto, nous avons pu rencontrer l’un des exposants : Asphalt Atipic Cars. C’était l’un des stands les plus en vue avec un panel éclectique de véhicules allant de la Mini à une Mustang 69 en passant par une superbe 575 Superamerica rouge.

Le salon, qui se tient tous les deux ans à Nantes, a encore fait le plein en 2026, que ce soit les halls, mais aussi le parking extérieur où on pouvait croiser de la 2CV à des raretés sorties pour l’occasion.

Avant propos

Asphalt Atipic cars est un garage automobile créé en 2019, puis repris en 2024 par Ludovic Lemarchand qui lui donne ce nom . Il propose différents services comme la réparation, recherche de panne, entretien, carrosserie, dépôt-vente, conciergerie, etc.

Nous les avons rencontré lors du salon #historicauto 2026 et avons pris rendez-vous avec eux afin de faire un bilan et comprendre les motivations d’une telle entreprise à se retrouver dans un tel événement. Entretien réaliser par RGcars auprès de Ludovic Lemarchand, gérant et Thibault, conseiller sport et collection 

Question: Pourquoi avoir pris la décision de faire Historicauto ? 

Réponse: Nous avions l’habitude d’aller sur le salon entant que visiteurs, un événement que nous avons vu grandir d’année en année. Un salon qui pour nous est local, dans la région (nous sommes basés aux Sables d’Olonne 85), c’était une opportunité afin de nous faire connaître, nous donner de la visibilité au niveau régional  

Qu’attendiez-vous de ce salon ? 

Cela fait peu de temps réellement que notre activité est en fonctionnement et nous avons la volonté de croitre ! Comme je le disais auparavant, c’est une façon de nous faire connaître, d’être au contact de potentiels clients, de présenter les différents services que nous proposons mais aussi essayer de vendre des véhicules   

Cela fait une semaine que le salon a fermé ses portes, qu’est-ce que vous en retenez ? Que ce soit le avant, pendant et après ?  

On retiendra surtout “l’Intensité” pendant toutes les étapes, que ce soit avant avec la préparation, (lustrage, réglage…) le choix des différents véhicules que nous voulions exposés.

Pendant c’est également intense avec un réveil matinal afin de remettre au propre le stand, refaire briller les véhicules. Le stand n’a pas désempli durant le salon, impliquant l’attention aux visiteurs en leur répondant à leur questionnement quant aux différents services …

Et après, une fois le stand plié, les voitures ramenés au garage, nous avons passé la semaine à répondre au téléphone, recevoir des acheteurs, pour des dépôts vente…

Ce samedi nous allons voir un collectionneur rencontré sur le salon qui nous laisserait sa collection pour entretien, réparation mais aussi vente de certains véhicules. Nous ne nous attendions pas à autant de retours positifs à tous les niveaux 

Y retournerez –vous ? Que changeriez –vous si c’est le cas ? 

Bien sûr !!! Nous sommes déjà en train de nous renseigner pour Rétromobile 2027 ! Donc Historicauto , c’est une évidence ! Par contre au lieu de 100 mètre carré, on partirait sur le double.

D’ailleurs comment avez-vous choisi pour la superficie et le stand ? 

Pour la superficie, réellement au hasard, mais on s’est rendu compte très vite que c’était petit, par rapport au nombre de voitures que nous voulions ramener…

Pour le bar et la structure, nous voulions un stand convivial ! On a donc fait confiance à notre ami de “Formacoupe” qui a compris ce que nous voulions et a sorti ce lieu agréable et avec de la visibilité ! pour les voitures, on a pris que des modèles en vente !

Les 3 Minis qui venaient d’être restaurées (et qui prennent peu de place) puis d’autres véhicules éclectiques et colorés comme la mach 1 bleue, le defender blanc, la 911S jaune et bien sûr la 575 Superamerica rouge.

Et donc, quel bilan? Cela a-t-il répondu à vos attentes ? 

Génial !

On a adoré, une expérience intense des rencontres fabuleuses avec des collectionneurs, des visiteurs …Nous voulions de la visibilité, on l’a obtenue (+100 abonnés sur instagram pendant le weekend), du travail pour 1 an, des ventes (1 Mini et 1 Mustang ) des dépots…

Le seul regret est que le speaker tout comme l’organisation qui ont oublié de venir nous saluer.

[Note de la rédaction : la galerie photo du salon Historic Auto devrait arriver avant ce weekend.]

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Verstappen à l’assaut de l’enfer vert : il sera au départ des 24 heures du Nürburgring sur Mercedes !

12 mars 2026 à 07:49
Verstappen Nürburgring

Un timing pas anodin : alors que Max Verstappen s’est épanché sur le peu d’enthousiasme et le manque d’émotions que lui inspirent les nouvelles règles de la F1 et le pilotage de la monoplace 2026, le néerlandais a annoncé peu après le grand prix d’Australie une nouvelle retentissante : il fera ses débuts aux 24 Heures du Nürburgring en mai, au volant d’une Mercedes, son écurie rivale en Formule 1. 

Verstappen, âgé de 28 ans, est extrêmement mécontent du nouveau règlement technique de la Formule 1. Il regrette que les courses à plein régime ne soient plus possibles et que la nouvelle règlementation soit devenue bien plus axée sur la récupération. Le pilote Red Bull a eu des mots sans concession à ce sujet.

Un vent de fraîcheur

Son insatisfaction vis-à-vis de la Formule 1 explique pourquoi Verstappen attend avec impatience de participer aux 24 Heures du Nürburgring. Le circuit situé au sud de Cologne est considéré comme l’un des plus exigeants au monde, et la course de 24 heures est un classique. « Le Nürburgring est un endroit à part. Aucun autre circuit ne peut rivaliser », a déclaré Verstappen dans un communiqué de presse.  

L’an passé, Verstappen avait suscité la curiosité. Il y avait d’abord eu un test “secret” au volant d’une Ferrari 296 GT3 sous le pseudonyme de Franz Hermann, puis un weekend de course officiel, lors duquel le champion du monde 2024 avait obtenu sa licence spéciale pour la Nordschleife avant de remporter une course manu militari. Il avait alors clairement indiqué qu’il « adorerait participer aux 24 Heures du Nürburgring à l’avenir »

Déjà au Nürburgring ce mois-ci 

Le 21 mars, qui sera un week-end libre dans le calendrier de la F1, Verstappen participera déjà à une course de la Nürburgring Langstrecken-Serie (NLS), la catégorie reine du championnat allemand d’endurance pour se mettre dans le bain. 

Au volant d’une Mercedes GT3, le Néerlandais de 28 ans fait équipe avec un trio de choix pour les 24 heures : l’Autrichien Lucas Auer (neveu de Gerhard Berger), le Français Jules Gounon (titré à maintes reprises en GT) et l’Espagnol Daniel Juncadella. Un quatuor qui a toutes les cartes en main pour s’imposer.

Walter Hornung, directeur de course des 24 Heures, se réjouit de la participation du pilote de Formule 1. « Son sérieux et son professionnalisme sont déjà manifestes dans sa préparation intensive », déclare Hornung. « Il a suivi le processus de qualification normal sans traitement de faveur, s’est préparé avec des courses sur la Nordschleife, a suivi la formation en ligne obligatoire et s’est immergé dans le circuit avec d’innombrables tours de simulation. » 

Max Verstappen n’a jamais caché qu’il ne comptait pas faire de vieux os en F1 et qu’il s’investirait à plus ou moins court terme dans d’autres disciplines. La déception – à ce stade – qu’il manifeste pour la “nouvelle” F1 pourrait accélérer ses envies d’ailleurs.  

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Jetour G600 : un SUV hybride de luxe conçu avec les utilisateurs

12 mars 2026 à 07:14

Jetour dévoile le SUV hybride G600 co-créé avec les utilisateurs, alliant luxe, robustesse et performances tout-terrain.

Jetour, la marque sous l’égide de Chery, développe son nouveau SUV hybride G600 en impliquant directement les utilisateurs dans le processus de conception. Cette approche innovante de co-création vise à concevoir un véhicule robuste et luxueux, adapté à une utilisation tout-terrain, tout en répondant aux attentes précises du public.

Un design robuste et tout-terrain

La silhouette du Jetour G600 conserve le style anguleux et massif typique des SUV tout-terrain. Le véhicule présente une garde au sol élevée, une carrosserie imposante aux formes presque rectangulaires et une galerie de toit renforcée, signe de sa vocation aventureuse. L’avant intègre des feux de jour à LED en forme de C, apportant une identité visuelle moderne et distinctive.

Ces éléments témoignent de l’orientation tout-terrain du G600, conçu pour affronter des conditions difficiles tout en offrant un confort et un espace intérieur typiques des SUV de luxe. La combinaison d’un design imposant et de détails modernes souligne la volonté de Jetour de créer un SUV capable de rivaliser sur le segment premium.

Une motorisation hybride et des performances de luxe

Selon les informations préliminaires, le Jetour G600 sera équipé d’une motorisation hybride, combinant efficience énergétique et performances adaptées aux terrains accidentés. Le constructeur positionne ce modèle comme un SUV de luxe avec des capacités tout-terrain avancées, permettant aux conducteurs de profiter à la fois de la puissance et d’une consommation réduite.

La version de production devrait s’inspirer du concept G600 présenté précédemment, qui se distinguait par ses grandes dimensions et son design futuriste. Jetour prévoit d’adopter des solutions pratiques pour un usage quotidien, tout en conservant l’identité visuelle et la présence imposante du concept original.

La co-création : tendance innovante dans l’industrie

Jetour innove en impliquant les utilisateurs dans le développement de ses véhicules via un programme de « co-créateurs de produits ». Cette démarche permet aux futurs propriétaires de contribuer directement au design extérieur et au concept global du SUV.

L’intégration des retours des utilisateurs dans la conception permet à la marque de mieux comprendre les attentes du marché et d’ajuster le véhicule en conséquence. Cette méthode favorise également une plus grande adhésion des clients au produit final, tout en renforçant l’image innovante et orientée vers le luxe de la marque Jetour.

En combinant motorisation hybride, design tout-terrain et programme de co-création, le Jetour G600 se positionne comme un SUV moderne capable de concilier performance, luxe et praticité quotidienne, tout en répondant aux exigences des passionnés d’aventure et de conduite sécurisée sur terrains difficiles.


Notre avis, par leblogauto.com

Le Jetour G600 illustre l’évolution des SUV hybrides vers des modèles à la fois luxueux et tout-terrain. L’approche de co-création avec les utilisateurs est une tendance forte dans l’industrie, permettant de mieux aligner le design sur les attentes du marché. Le style anguleux et la motorisation hybride montrent que Jetour vise à allier robustesse et efficacité énergétique. Ce SUV pourrait séduire les conducteurs à la recherche d’un véhicule premium capable de performances tout-terrain fiables.

Crédit illustration : Jetourglobal.

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Nissan X-Trail célèbre 25 ans et 8 millions de ventes

12 mars 2026 à 05:12

En 2026, le Nissan X-Trail fête 25 ans de succès mondial avec plus de 8 millions de ventes et sa technologie hybride e-POWER.

Le Nissan X-Trail (Rogue aux USA) célèbre cette année 25 ans de succès mondial. Depuis son lancement en 2001, ce SUV emblématique a séduit les conducteurs du monde entier grâce à sa robustesse, sa polyvalence et sa capacité à s’adapter aux modes de vie actifs. Avec plus de 8 millions d’unités vendues, le X-Trail est devenu un symbole de crossover familial fonctionnel, combinant aventure, confort et technologie avancée.

Un SUV familial devenu crossover électrifié

À ses débuts, le X-Trail a été conçu comme « un véritable SUV, alliant sportivité et polyvalence exceptionnelle ». Son nom reflète sa vocation : « X » pour les activités extrêmes et « Trail » pour les terrains accidentés. Dès le départ, Nissan a misé sur un design pratique et robuste, offrant une alternative aux 4×4 traditionnels tout en réduisant la consommation de carburant et en améliorant la maniabilité.

Shinchiro Irie, directeur de la conception du programme, souligne que le modèle a rapidement séduit les jeunes familles et les amateurs de plein air grâce à son équilibre entre fonctionnalité et style. Le SUV combinait déjà performance sur routes difficiles et confort pour un usage quotidien, créant ainsi une formule durable qui traverse les générations.

Histoire de succès mondial et expansion américaine

Depuis 2001, le X-Trail a construit une forte empreinte internationale. Il a rencontré un franc succès en Afrique, en Océanie, en Asie et en Amérique du Sud. À partir de la troisième génération, le SUV a été introduit sur le marché américain sous le nom de Rogue, où il est rapidement devenu le véhicule le plus vendu de Nissan. Satoru Tanaka, Chief Product Specialist, explique : « Le X-Trail doit être un crossover fonctionnel qui s’adapte à chaque étape de la vie. Son design ne sacrifie jamais la fonctionnalité, et la fonctionnalité ne compromet jamais le design. »

Cette approche a permis au X-Trail de s’imposer comme un modèle polyvalent capable de répondre aux besoins des familles tout en restant compétitif face aux SUV et crossovers concurrents. La combinaison d’une conduite confortable, d’une capacité sur tous types de routes et d’un style attractif a consolidé sa réputation de SUV fiable et pratique.

L’ère de l’électrification et de la technologie avancée

Aujourd’hui, le X-Trail poursuit son évolution avec la technologie hybride e-POWER de Nissan et le système de traction intégrale e-4ORCE. Cette électrification permet d’offrir des performances fluides, une consommation réduite et une conduite confiante dans toutes les conditions, tout en conservant le caractère robuste et polyvalent qui a fait son succès.

Présent dans 95 pays, le X-Trail a dépassé les 8 millions d’unités vendues dans le monde depuis 2001, dont plus de 167 400 au Royaume-Uni. Cette longévité illustre l’adaptabilité du modèle et sa capacité à évoluer avec les besoins des conducteurs tout en intégrant les dernières innovations en matière d’automobile, de mobilité durable et de technologie hybride.

Le X-Trail démontre ainsi que la robustesse et la polyvalence peuvent coexister avec l’électrification et les systèmes avancés de traction intégrale, confirmant son statut de référence parmi les SUV familiaux à l’échelle mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Nissan X-Trail s’affirme comme un SUV familial polyvalent et fiable depuis 25 ans. Sa transition vers l’électrification e-POWER et le système e-4ORCE montre la capacité du modèle à intégrer les innovations technologiques sans perdre son ADN. Son succès mondial et sa longévité confirment que Nissan a su combiner fonctionnalité, confort et performance sur tous types de routes. Ce SUV reste un choix solide pour les familles recherchant robustesse et adaptabilité.

Crédit illustration : Nissan.

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Essai Jaecoo 7 de 279 ch

12 mars 2026 à 00:12

Le marché français accueille un nouvel acteur chinois, Omoda & Jaecoo du groupe Chery. Il s’agit d’un constructeur dont les deux lignes de modèles ne sont vendues qu’à l’international depuis 2023. La filiale française a été créée cet été, quelques mois après l’arrivée de la marque en Europe en 2024. Nous avons pris le volant du Jaecoo 7, son SUV compact familial hybride rechargeable en région parisienne.

Des airs de Range Rover

Les nouveaux acteurs du marché venus de Chine s’imposent de plus en plus avec leurs modèles électrifiés. Quand on évoque l’industrie asiatique, on pense d’abord aux Japonais, puis aux Coréens. Avec l’implantation sérieuse de MG Motor ou de BYD en Europe, on n’attendait pas forcément de place pour un autre géant. À cette occasion, la marque nous a offert l’opportunité de prendre le volant du Jaecoo 7. Il s’agit d’un PHEV de 4,50 m. Oui, vous l’avez déjà remarqué comme nous, il a de gros airs de Range Rover. On a connu pire inspiration dans le genre.

Ce Jaecoo 7 n’entend pas pour autant passer trop inaperçu, avec sa calandre géante à barrette. Le logo de Jaecoo reprend tout bonnement le nom de la marque en toutes lettres. Nul besoin donc de mettre sa photo dans Google Images pour deviner de quoi il s’agit. Son regard se distingue par une signature lumineuse sophistiquée intégrant des damiers, alors que les feux principaux pourraient être pris pour des antibrouillards. Les poignées sont escamotables, les ailes larges, avec des roues qui ont presque l’air un peu petites. L’arrière plutôt moderne exhibe fièrement deux sorties d’échappement.

Le plein d’équipements modernes

À bord, le nouveau constructeur n’a clairement pas attendu une première génération « brouillon » avant de tutoyer les fameux standards européens. On se retrouve dans une ambiance plutôt agréable et moderne. On est assis dans des sièges de bonne facture ne manquant pas de moelleux. La banquette accueille généreusement deux passagers, et comme toujours, le troisième qui occuperait la place du milieu sera bien moins à l’aise. L’habitacle baigne dans la lumière, peu importe la météo, grâce à un grand toit panoramique dépassant le mètre carré.

Très sincèrement, la qualité de finition tient plutôt la route. Le dessin plutôt épuré de la planche de bord donne un sentiment d’espace et de zénitude. L’instrumentation se compose de deux écrans, dont une grande dalle verticale tactile de 14,8 pouces. On a même droit à un affichage tête haute. On adore les détails comme les poignées de contre-porte avec vis apparentes, à l’image d’un véhicule de baroudeur. L’équipement s’avère parfaitement complet, avec sièges ventilés, chauffants, chargeur à induction 50 W, vitrages acoustiques (seulement à l’avant). On s’y perd un peu dans les menus de l’écran, il faut bien le reconnaître. Apple CarPlay permet d’avoir quelques repères, avec nos applis préférées. Tous les ADAS attendus sont là, et personnalisables pour limiter les alertes agaçantes.

Bien plus qu’un simple hybride rechargeable

Notre Jaecoo 7 hybride rechargeable offre pléthore de modes. Pour faire simple, il y a tout d’abord un100 % électrique, actif jusqu’à la vitesse vertigineuse de 145 km/h. Dans le meilleur des cas, son autonomie peut atteindre les 90 km selon le protocole WLTP. Pour cela, il faut choisir le mode Initial, le seul qui descend la batterie (18,4 kWh) jusqu’à 15 %. Sinon, le mode hybride garde 25 % de charge, pour assurer le compromis le plus intéressant pour la consommation de carburant. Dans notre utilisation, on a effectivement dépassé les 70 km avant que le thermique ne vienne s’inviter pour de bon.

Le 4 cylindres turbo de 143 ch sert d’abord de générateur pour maximiser la traction électrique jusqu’à environ 80 km/h. Au-delà, il peut aussi entraîner les roues en parallèle du bloc électrique. Ce dernier finit par laisser complètement la main au thermique à haute vitesse. Dans la pratique, on sent à peine l’intervention du moteur à combustion interne, sauf bien sûr lors des fortes charges. Ce qui nous importe au final, c’est la consommation. Malheureusement, l’ordinateur de bord n’affiche la moyenne que sur les derniers 50 km. Mais selon nos projections, batterie presque vide, donc dans la situation la plus défavorable, elle atteint péniblement les 6 litres aux 100 km, un record.

Puissance au rendez-vous

La puissance ? Elle est confortable. Avec les 204 chevaux et les 310 Nm de couple du bloc électrique, on peut compter au mieux sur 279 chevaux, qui assurent un 0 à 100 km/h en seulement 8,5 s. Autant vous dire qu’il ne manque pas de réactivité quand on appuie sur le champignon, et peut-être même un peu trop sur revêtement humide, avec une motricité malheureusement plutôt perfectible dans ces conditions. Rien de bien grave, mais il faut reconnaître que cela peut surprendre en quelques occasions. On regrette aussi une pédale de frein inconstante, la maladie de beaucoup de PHEV, dans le but d’optimiser la régénération.

Ce Jaecoo 7 sait néanmoins bien se tenir quand on le bouscule un peu. Son comportement routier, même sur le mouillé comme le jour de notre essai, s’avère assez rassurant. On en connaît certes de plus incisifs sur le segment. On en a aussi de moins rigoureux, et de plus « molassons » en la matière. On l’aurait presque oublié, on peut recharger notre Jaecoo 7, même si cela prend un peu de temps. Le constructeur communique étrangement sur un 30 à 80 % (contre 10 ou 20 habituellement) en 20 minutes en DC (40 kW et 6,6 kW en AC). On adore l’option V2L, qui permet d’alimenter des objets du quotidien pour agrémenter un barbecue improvisé, par exemple.

Prix canons

On ne va pas tourner autour du pot, à 35 990 €, les concurrents ne peuvent pas suivre, surtout que l’équipement est complet. Les plus exigeants peuvent rajouter 2 000 € pour être full options. Il faut toutefois ajouter un malus au poids, autour de 1 700 €. Les autres dépassent largement les 40 000 euros, qu’ils soient français ou étrangers, avec des performances et des prestations parfois inférieures. La garantie ? 7 ans ou 150 000 km. D’ici la fin de l’année, la marque vise 130 points de vente, pour mettre tout le monde à moins de 45 minutes. Pour vous donner une idée de l’ambition de ce nouvel acteur chinois, Hyundai, plutôt bien établi, en compte un peu plus de 200.

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BYD en F1 ? Un projet loin d’être Bydon…

11 mars 2026 à 17:58

Pour paraphraser le président de la FIA Mohamed Ben Sulayem, ce serait “une étape suivante logique”. Selon des informations rapportées par le média Bloomberg, le géant chinois de la voiture électrique, BYD, étudierait une arrivée de taille en sport automobile, avec dans le viseur le WEC et surtout la F1. 

Après le retour en force des Etats-Unis, qui ont longtemps résisté à la F1, et qui maintenant sont au cœur du sport avec 3 courses et un constructeur (Cadillac), la FIA rêve évidemment de voir le pays du plus grand marché mondial s’engager sur la piste.

BYD, le nouveau géant

Jusqu’à présent, la présence des marques chinoises en sport auto a été discrète. Le cas le plus notable est celui de Lynk & Co qui s’est engagé et a gagné en WTCR. Mais les choses s’accélèrent : Xiaomi puis Yangwang ont lancé des supercars qui ont battu des records sur le Nürburgring, signe d’ambitions nouvelles. Le groupe Chery de son côté s’est tourné vers l’ACO et projette l’arrivée d’Exceed à l’horizon 2029.  

BYD, qui a pris le leadership du marché électrique à l’échelle mondiale devant Tesla, veut doper sa visibilité et surtout défier les grands constructeurs européens, américains et japonais, qui ont encore l’apanage de l’exposition en sports mécaniques.  « BYD examine plusieurs options à la suite de sa croissance rapide en dehors de son marché domestique et de l’évolution continue de la compétition automobile vers les moteurs hybrides » peut-on lire.

Reste à savoir quelle motorisation serait utilisée. Le géant chinois ferait-il le choix d’un bloc thermique déjà existant d’un autre constructeur ? Ou alors prendrait-il le risque de développer son propre moteur thermique ?

Une place chère à acquérir

La F1, en donnant encore plus de place à l’électrique, est évidemment une discipline qui intéresse BYD à la fois pour sa notoriété internationale et la vitrine technologique qu’elle propose. Reste que l’inscription d’une nouvelle écurie n’est pas une mince affaire, autant sur le plan financier (le ticket d’entrée qui dépasse les 500 millions plus le coût des investissements en infrastructures) que sur le plan politique (on l’a vu avec l’affaire Andretti).  

Racheter une écurie pourrait être une solution à la fois moins coûteuse et plus facilement adoubée par le paddock. A ce titre, les rumeurs pourraient rapidement se tourner vers Alpine, puisque l’écurie “française” est au centre de manœuvres d’actionnariat : Otro Capital a mis ses parts en vente, tandis que Christian Horner et Toto Wolff semblent prêt à poursuivre leur rivalité en tant que nouveaux actionnaires potentiels. Et dans tout cela, la présence de Renault est sujette à caution, étant donné le désengagement sportif qui a été amorcé par le groupe, avec l’arrêt du moteur F1 et le retrait du WEC fin 2026. 

Une nouvelle ère ?

Quoi qu’il en soit, l’arrivée de marques chinoises est logique, puisque le sport automobile a toujours reflté, d’une certaine façon, les nouveaux rapports de force de l’industrie. Au tournant des années 60/70, le renouveau industriel et technologique de la France s’est traduit par l’épopée Matra puis celle d’Alpine en rallye et de Renault en F1 avec le turbo.

Dans les années 70 et au début des années 80, la montée en gamme et en puissance de l’Allemagne se traduit par les succès de BMW en tourisme et en F1 ainsi que d’Audi en rallye. Puis, dans la seconde moitié des années 80, l’offensive était japonaise avec Honda en F1 et Toyota au Mans. La Chine, premier marché automobile du monde, a retrouvé sa place au calendrier de la F1 et veut désormais exister comme puissance du sport automobile.  

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Forum sur la sécurité des voitures autonomes aux États-Unis

11 mars 2026 à 15:12

La NHTSA réunit Waymo, Zoox et Aurora pour discuter de la sécurité et du déploiement des véhicules autonomes aux États-Unis.

La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) organise un forum national sur la sécurité des véhicules autonomes ce mardi, réunissant les dirigeants de Waymo, Zoox et Aurora. L’objectif : examiner les avancées des robotaxis tout en évaluant les risques et les obstacles réglementaires. Ce forum s’inscrit dans une démarche visant à accélérer le déploiement des véhicules autonomes tout en garantissant la sécurité des usagers.

Rencontre avec les leaders des robotaxis

La réunion réunira Tekedra Mawakana, co-PDG de l’unité d’Alphabet, Aicha Evans, PDG de Zoox, et Chris Urmson, PDG d’Aurora. La discussion portera sur l’avenir des véhicules autonomes et sur les actions potentielles de la NHTSA, notamment l’élaboration de directives sur le développement, les tests et le déploiement sécurisés de ces technologies aux États-Unis. La session d’une journée abordera également l’assistance à distance dans les robotaxis et la manière dont les régulateurs devraient évaluer leur performance par rapport aux véhicules conduits par des humains.

Le directeur de la NHTSA, Jonathan Morrison, a déclaré que l’agence souhaitait soutenir l’innovation dans les véhicules autonomes en raison de leurs avantages potentiels : réduire le nombre d’accidents et étendre la mobilité pour les personnes âgées et handicapées. « Nous adoptons une approche mesurée – en supprimant les barrières inutiles à cette technologie tout en maintenant une surveillance stricte de la sécurité », a-t-il précisé.

Sécurité et enquêtes en cours

Malgré l’enthousiasme pour les véhicules autonomes, la NHTSA reste vigilante. L’agence a ouvert plusieurs enquêtes sur des incidents impliquant des robotaxis, notamment les véhicules Waymo qui ont dépassé illégalement des bus scolaires à l’arrêt. « La technologie n’est pas parfaite. Nous ne serons pas timides lorsque nous détecterons un risque pour le public », a averti Jonathan Morrison.

Le National Transportation Safety Board collabore également aux investigations pour garantir que les véhicules autonomes respectent les normes de sécurité. Parallèlement, le Congrès américain discute d’une législation visant à faciliter le déploiement des véhicules autonomes sans contrôles humains, reflétant les divergences entre législateurs sur la régulation de cette technologie émergente.

Expansion des robotaxis sur les routes américaines

Les États-Unis atteignent un point de bascule pour la mobilité automatisée. L’industrie a dépassé l’ère des tests isolés et des programmes pilotes pour entrer dans une phase où les robotaxis et véhicules commerciaux circulent quotidiennement sur le réseau routier américain. Waymo, par exemple, opère dans plusieurs villes, dont Phoenix, San Francisco, Los Angeles, Austin, Atlanta et Miami. La société a parcouru plus de 200 millions de miles entièrement autonomes sur routes publiques, offrant 400 000 trajets hebdomadaires.

Tesla a également lancé des trajets en robotaxi à Austin en janvier, sans moniteurs de sécurité, renforçant les débats sur la régulation et la supervision de cette nouvelle génération de véhicules autonomes.

La NHTSA souligne l’importance de trouver un équilibre entre innovation technologique et protection des usagers. Les discussions du forum devraient permettre de clarifier les directives futures et d’identifier les bonnes pratiques pour le développement et le déploiement des véhicules autonomes, tout en examinant les technologies d’assistance à distance et les systèmes de sécurité embarqués.

Notre avis, par leblogauto.com

Le forum de la NHTSA illustre la volonté des autorités américaines de combiner innovation et sécurité dans le secteur des véhicules autonomes. Les PDG de Waymo, Zoox et Aurora apportent un retour direct sur les défis opérationnels et réglementaires. L’expansion rapide des robotaxis sur les routes américaines souligne l’urgence d’une législation claire et cohérente. Ce rendez-vous pourrait marquer un tournant dans la normalisation et l’évaluation des technologies de conduite autonome.

Crédit illustration : Zoox.

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