Avec la Venom F5, Hennessey est devenu constructeur. Avec sa remplaçante, il compte pleinement intégrer le club international des producteurs de supercars et hypercars. Au delà de la seule course à la vitesse, la Hennessey Blackbird se veut maintenant plus aboutie et développe une véritable identité pour la marque.
Réputé pour ses conversions bourrées de chevaux sur la base de différents modèles américains, Hennessey Performance s’est révé en véritable constructeur de voitures de sport. Le chemin a commencé avec la Venom, une Lotus Elise gavée aux amphétamines. Avec son premier modèle spécifique, la Venom F5, le préparateur texan est devenu constructeur automobile.
Mais au-delà de la course à la vitesse pure à laquelle il s’est livré, Hennessey souhaite à présent développer une véritable identité. Elle sera basée sur les sensations et le lien entre l’homme et la machine. Avec cette démarche, il compte se positionner de plein droit aux côtés des Koenigsegg, Zenvo ou Pagani.
Le nom de Blackbird évoque bien entendu le fameux SR71 Blackbird. Le bolide multiplie les références aéronautiques avec les petits ailerons avant ou arrière, ou les entrées d’air qui évoquent des réacteurs. Le morceau de bravoure est à l’arrière. On y trouve deux petites ailettes qui se déploient à la verticale à plus de 70 km/h. Elles laissent alors découvrir un quadruple échappement du plus bel effet. Dont le motif est lui-même une belle référence aéronautique avec le Bell X1 de Chuck Yaeger…
Et puisque nous sommes à bord d’une américaine, la Hennessey Blackbird met quatre porte gobelets à disposition de ses deux occupants. Ils sont surtout aménagés de manière à reproduire le motif de l’échappement. Mais l’aménagement intérieur ne s’arrête pas à cela pour séduire le client : simplicité, instrumentation analogique simplement complétée d’un support de téléphone, boîte manuelle, articuliations du pédalier visibles, volant qui ne comporte aucune commande… Et sur la console centrale, une belle grille de commande manuelle.
Une grande routière
La Blackbird sera en effet proposée exclusivement avec une boîte manuelle. Machine arrière par rapport à la Venom F5 initialement lancée uniquement avec une boîte robotisée, supplantée sur sa fin de carrière par une offre manuelle. Sous le capot, Hennessey disposera d’un tout nouveau moteur. Le V8 Fury de 6,6 cédera sa place à un tout nouveau bloc. Toujours un V8, mais cubant 6,2 litres et conçu par Ilmor.
Pour les sensations, il développera une puissance maximale entre 800 et 850 ch et grimpera jusqu’à 9000 tr/min. Le 0 à 100 km/h est attendu en 2,5 s. Pour la vitesse maximale, Hennessey se contente d’évoquer 354 km/h. Loin des plus de 500 visés par la Venom F5. Car cette Blackbird entend être une routière plus qu’une pistarde. Une routière rapide, mais assez confortable pour tirer plus de 1300 km dans la journée.
La mine de lithium de CATL reste fermée, mais les rumeurs sur sa réouverture font fortement fluctuer les prix en Chine.
Le marché chinois du lithium reste fortement influencé par l’incertitude entourant l’avenir de la mine Jianxiawo de Contemporary Amperex Technology Co. Ltd. (CATL). Un an après sa fermeture initiale, les rumeurs et informations non vérifiées concernant une éventuelle reprise de l’exploitation continuent de provoquer d’importantes variations de prix. Cette situation alimente les interrogations des traders et des analystes sur le fonctionnement du marché à terme chinois du lithium, alors même que les fondamentaux du secteur évoluent avec la progression de la demande en batteries. Depuis mai, les prix du lithium ont reculé de près de 30 %, sur fond de spéculations autour du retour potentiel d’une mine représentant environ 4 % de l’offre mondiale.
La mine de CATL au centre des spéculations
L’exploitation de Jianxiawo occupe une place particulière dans le marché mondial du lithium en raison de son poids dans l’offre. Les informations contradictoires sur son éventuelle réouverture ont provoqué plusieurs mouvements importants sur le marché chinois. En juin, le contrat de lithium le plus actif sur la Bourse à terme de Guangzhou, ou GFEX, a ainsi perdu 9 % en deux jours après la publication de rapports évoquant un avis préliminaire d’évaluation des terres réalisé par les autorités. Ces informations avaient renforcé les paris sur une possible reprise de la mine.
Quelques semaines plus tard, le scénario s’est inversé. Le contrat a progressé de 3 % après que des médias locaux ont rapporté que l’exploitation restait fermée et attendait toujours des autorisations environnementales. Ces variations illustrent l’importance prise par les informations relatives à Jianxiawo dans la formation des prix du lithium.
Pour Chris Berry, fondateur du cabinet de conseil House Mountain Partners, le marché du lithium est actuellement déconnecté de la réalité du secteur. Selon lui, la demande de lithium serait aujourd’hui plus importante que lors des cycles précédents, tandis que la mise en production de nouvelles capacités reste difficile et nécessite d’importants investissements.
La mine de CATL attire ainsi une attention considérable alors que son éventuel redémarrage ne constituerait qu’un élément parmi d’autres dans l’équilibre mondial entre l’offre et la demande de lithium.
Le marché à terme chinois sous pression
Les contrats à terme sur le carbonate de lithium ont commencé à être négociés sur la Bourse à terme de Guangzhou en 2023. Le lancement de ce marché avait notamment pour objectif d’améliorer la transparence de la formation des prix et de fournir aux producteurs comme aux acheteurs des instruments permettant de mieux couvrir leurs risques. Cette initiative a également contribué à stimuler l’activité sur les contrats à terme sur le lithium du CME Group.
Depuis, l’intérêt ouvert et les volumes de transactions sur GFEX ont atteint des records au cours de l’année écoulée. Cette progression s’est toutefois accompagnée de périodes de forte volatilité. À plusieurs reprises, la Bourse de Guangzhou est intervenue en limitant les nouvelles positions ou en augmentant les frais de transaction afin de tenter de contenir les mouvements de marché.
Anna Chadwick, responsable des métaux pour batteries chez Freight Investor Services, estime que les incertitudes sur le calendrier et l’ampleur d’une éventuelle reprise de la production minière ont contribué à certains des épisodes de volatilité les plus importants observés sur GFEX et, par conséquent, sur CME. Elle considère toutefois que l’effet réel des nouvelles concernant la mine devrait être moins important que ne le suggèrent les mouvements de prix, une partie des informations étant déjà intégrée dans les cours.
L’afflux d’argent spéculatif vers GFEX contribue ainsi à donner davantage de poids au positionnement des investisseurs et au sentiment de marché par rapport aux seuls fondamentaux du lithium. GFEX et CATL n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires mentionnées dans le texte source.
La demande de batteries change la donne
Le marché du lithium traverse une période difficile depuis l’essoufflement du boom des prix amorcé en 2022. L’augmentation de l’offre et une progression des ventes de véhicules électriques inférieure aux anticipations optimistes avaient alors contribué à modifier l’équilibre du secteur. Depuis, le stockage stationnaire à grande échelle est devenu un nouveau moteur de demande, notamment avec le développement des centres de données liés à l’intelligence artificielle.
Albemarle, l’un des principaux producteurs de lithium, a ainsi fait état d’une demande « hors normes » pour le stockage stationnaire et d’une amélioration des ventes de véhicules électriques lors d’une récente conférence consacrée à ses résultats. De son côté, le constructeur automobile et fabricant de batteries chinois BYD a rencontré des difficultés à répondre à la demande pour ses batteries de deuxième génération « blade », malgré une hausse de sa production.
Dans le même temps, l’offre reste tendue. Les stocks détenus par les acteurs de l’industrie sont faibles, malgré l’augmentation de la production minière en Australie. La situation pourrait encore se resserrer avec l’interdiction d’exportation de concentré de lithium annoncée par le Zimbabwe à partir du 1er janvier. Le pays représente un peu moins d’un dixième de la production minière mondiale. Selon Cameron Hughes, analyste au CRU Group, une part notable de l’approvisionnement mondial en concentré pourrait ainsi rester au Zimbabwe.
Dans ce contexte, l’avenir de la mine Jianxiawo constitue un facteur important, mais il ne résume pas à lui seul les perspectives du lithium. La demande liée aux batteries pour véhicules électriques et au stockage stationnaire évolue tandis que les nouvelles capacités minières restent difficiles à mettre en place. La volatilité observée sur le marché à terme chinois reflète donc à la fois les anticipations concernant CATL et un environnement plus large marqué par des tensions entre offre et demande.
CATL devrait par ailleurs rester le premier fabricant de batteries dans un avenir prévisible, selon YJ Lee, gestionnaire de fonds au sein de l’Arcane Green Metal Fund de 8VantEdge Pte Ltd. Cette position pourrait lui conférer un pouvoir de marché important dans certaines conditions. Selon ce même analyste, le développement du marché du lithium et la maturation progressive de GFEX, avec l’arrivée de davantage d’acteurs institutionnels internationaux, devraient toutefois améliorer la fonction de découverte des prix.
Notre avis, par leblogauto.com
La mine Jianxiawo concentre actuellement une part importante des spéculations sur le marché du lithium, alors que son redémarrage reste conditionné à des approbations environnementales. Les mouvements observés sur GFEX montrent l’influence des anticipations et du positionnement spéculatif sur les prix. Dans le même temps, la demande liée aux batteries pour véhicules électriques et au stockage stationnaire apporte de nouveaux débouchés au lithium. L’évolution de l’offre mondiale, notamment au Zimbabwe, constitue également un facteur à surveiller dans l’équilibre futur du marché.
Le Rivian R1S 2027 simplifie ses finitions et inaugure les sièges capitaines, avec jusqu’à 1 025 ch et 410 miles d’autonomie.
Rivian lance les R1S et R1T millésime 2027 avec une gamme simplifiée et plusieurs évolutions destinées à améliorer leur positionnement sur le marché des véhicules électriques haut de gamme. Le principal changement concerne le Rivian R1S, SUV électrique à trois rangées, qui accueille enfin une configuration à six places avec deux sièges capitaines à la deuxième rangée. Cette évolution répond à l’une des demandes les plus fréquentes des clients du modèle. En parallèle, Rivian adopte une nouvelle nomenclature commune avec celle du R2 et réduit le nombre de niveaux de finition à trois : Standard, Performance et Quad. Les deux modèles bénéficient également de différentes évolutions extérieures, avec notamment de nouvelles roues pour le R1T et une nouvelle teinte de carrosserie.
Une gamme 2027 plus simple et jusqu’à 1 025 ch
Les R1S et R1T 2027 sont désormais proposés selon une structure de gamme inspirée du R2. Rivian abandonne la nomenclature précédente basée sur le nombre de moteurs, qui distinguait notamment les versions Dual, Tri et Quad. Le catalogue s’organise désormais autour de trois finitions : Standard, Performance et Quad.
La finition Premium, qui correspond à la version Dual des précédents millésimes, développe 533 chevaux et réalise le 0 à 60 mph en 4,5 secondes. Une option de puissance facturée 5 000 dollars permet de porter la puissance à 665 chevaux et de réduire le temps d’accélération à 3,4 secondes.
Cette version peut également recevoir une batterie Long Range pour 7 000 dollars supplémentaires. L’autonomie passe alors de 329 à 410 miles sur le R1S, tandis que le R1T atteint 420 miles. Cette possibilité permet ainsi de privilégier l’autonomie sans abandonner les caractéristiques de la motorisation.
La finition Performance reprend globalement le positionnement de l’ancienne version à trois moteurs. Elle revendique jusqu’à 850 chevaux et réalise le 0 à 60 mph en 2,9 secondes. L’autonomie estimée par l’EPA atteint 371 miles aussi bien pour le R1S que pour le R1T.
Au sommet de la gamme, la finition Quad conserve son statut de modèle phare. Sa puissance atteint 1 025 chevaux. Le R1T réalise le 0 à 60 mph en 2,5 secondes, contre 2,6 secondes pour le R1S. Les deux modèles affichent une autonomie maximale annoncée de 374 miles.
Le R1S adopte enfin les sièges capitaines
L’évolution la plus attendue concerne toutefois l’aménagement intérieur du R1S. Rivian propose désormais une configuration à six places avec deux sièges capitaines à la deuxième rangée. Cette disposition permet aux passagers d’accéder à la troisième rangée sans avoir à rabattre les sièges de la deuxième rangée.
L’architecture peut notamment faciliter l’accès à la troisième rangée lorsque des sièges pour enfants sont installés. Les deux fauteuils disposent chacun d’un accoudoir individuel qui peut être rangé à plat dans le siège, ainsi que d’un porte-gobelet escamotable situé sur leur bord intérieur. Ils sont également chauffants et peuvent se rabattre à plat.
L’espace central entre les deux sièges apporte une fonction supplémentaire pour les occupants. Il peut notamment accueillir des objets longs comme des skis, y compris lorsque les six places sont occupées. Cette configuration associe donc une présentation plus luxueuse à une recherche de polyvalence pour les passagers.
Cette personnalisation de l’habitacle représente toutefois un investissement conséquent. Sur la finition Premium, le forfait Captain’s Chairs coûte 4 000 dollars avec l’intérieur Black Mountain et 6 000 dollars avec l’intérieur Ocean Coast. Dans les deux configurations, le pack inclut également le forfait Sound+Vision, qui comprend le toit en verre dynamique et le système audio premium.
Pour les finitions Performance et Quad, les sièges capitaines sont facturés 1 500 dollars avec l’intérieur Black Mountain Signature. Les ambiances Ocean Coast Signature et Slate Sky Signature sont exclusivement proposées avec cette configuration et coûtent respectivement 4 000 et 4 500 dollars.
Nouvelles roues et nouvelle teinte pour le millésime 2027
Rivian apporte également plusieurs évolutions à la présentation extérieure des R1S et R1T. Le R1T reçoit notamment de nouvelles roues Adventure All-Season de 20 pouces équipées de pneumatiques Goodyear. Elles sont montées de série sur le R1T Premium et peuvent être choisies sans supplément sur le R1T Performance.
La palette de couleurs évolue elle aussi avec l’arrivée de la teinte Esker Silver. Cette peinture est proposée de série sur les deux modèles et remplace la couleur LA Silver.
Avec ce millésime 2027, Rivian cherche donc à faire évoluer simultanément la personnalisation, les performances et la présentation de ses deux modèles électriques haut de gamme. La simplification des finitions rend la gamme plus lisible, tandis que les différentes motorisations permettent de passer de 533 à 1 025 chevaux selon la configuration choisie.
Le R1S conserve par ailleurs son positionnement de SUV électrique à trois rangées, mais sa nouvelle configuration à six sièges modifie sensiblement l’expérience à bord. Les fauteuils capitaines apportent davantage d’espace individuel et facilitent l’accès à la troisième rangée, tout en s’accompagnant d’équipements comme des sièges chauffants, des accoudoirs individuels et un espace central exploitable pour le transport d’objets longs.
Le millésime 2027 combine ainsi une gamme restructurée, des niveaux de performance élevés et une nouvelle possibilité d’aménagement intérieur. Les R1S et R1T 2027 peuvent désormais être configurés et commandés, avec une offre qui reprend les principales caractéristiques techniques des générations précédentes tout en simplifiant leur présentation commerciale.
Notre avis, par leblogauto.com
Le millésime 2027 apporte au Rivian R1S une évolution particulièrement concrète avec l’arrivée des sièges capitaines en deuxième rangée. La nouvelle structure de gamme simplifie également la lecture des différentes versions, tout en conservant une puissance pouvant atteindre 1 025 chevaux. L’option Long Range permet par ailleurs au R1S d’atteindre jusqu’à 410 miles d’autonomie dans la configuration indiquée. Les améliorations de personnalisation et les nouvelles roues complètent les changements apportés aux R1S et R1T pour ce nouveau millésime.
Czinger dévoile le 21C Spyder, une nouvelle déclinaison de son hypercar 21C. Sans toit, elle revendique 1 250 ch, 1,9 seconde pour passer de 0 à 96 km/h et 1 482 kg d’appui aérodynamique à 241 km/h (*).
Le 21C s’offre une version Spyder
Czinger présente le 21C Spyder, troisième variante de la 21C après les 21C HDF et 21C VMax. Cette version reprend la plateforme existante tout en adoptant un toit amovible en fibre de carbone.
Le toit rigide pèse 10 kg et peut être retiré depuis l’habitacle grâce à deux loquets. Un support dédié permet ensuite de le ranger. Une capote souple est également fournie pour les changements de météo.
Le modèle conserve une architecture à deux places disposées en tandem, avec le conducteur installé au centre et le passager derrière lui. La carrosserie peut ainsi conserver une surface frontale réduite et une configuration aérodynamique spécifique. Un gros Twizy en quelque sorte…
Un système de freinage entièrement intégré
Le 21C Spyder inaugure le BrakeNode, un système de freinage fabriqué par fabrication additive (alias « impression 3D »). Il regroupe l’étrier, le porte-fusée de suspension et les passages hydrauliques dans une même structure.
Selon Czinger, cette conception réduit la masse non suspendue et augmente la rigidité. Le constructeur annonce une diminution de la distance de freinage pouvant atteindre 15 %.
Le BrakeNode permet également de réduire la masse non suspendue totale de 2,7 kg, soit 0,7 kg par roue, par rapport à la configuration précédente. Il est associé à des disques en carbone-céramique de 410 mm à l’avant et de 390 mm à l’arrière.
Un cockpit repensé
Le 21C Spyder reçoit également le NeuralNode. Cette structure centrale regroupe plusieurs fonctions auparavant réparties dans différents éléments du tableau de bord.
Elle intègre notamment les commandes de climatisation, les instruments et certains éléments de commande. Des conduits intégrés à la coque permettent aussi de faire circuler l’air du système de climatisation vers les aérateurs.
L’écran conducteur fait également office de système d’infodivertissement et intègre Apple CarPlay sans fil. Le système audio Morel développe 650 watts et utilise huit haut-parleurs. Mais pourquoi avoir des haut-parleurs quand on a un ténor qui chante ?
Un V8 biturbo associé à trois moteurs électriques
Le groupe motopropulseur associe un V8 2,88 litres biturbo à deux moteurs électriques installés sur l’essieu avant et à une MGU (unité moteur-générateur) reliée au vilebrequin.
Le V8 développe 750 ch et peut atteindre 11 000 tr/min (!). Les moteurs électriques apportent 500 ch supplémentaires. La puissance cumulée atteint ainsi 1 250 ch, pour un couple de 937 Nm.
La transmission est une boîte à sept rapports à simple embrayage. Les deux moteurs électriques avant entraînent chacun une roue, tandis que la MGU peut notamment récupérer de l’énergie pour recharger les deux batteries de 2,1 kWh, soit 4,2 kWh au total.
Czinger annonce un 0 à 96 km/h en 1,9 seconde, un 400 mètres départ arrêté en 8,7 secondes et une vitesse maximale de 330 km/h. Sur un 0 à 100 km/h cela doit donner 2 secondes.
Jusqu’à 1 500 kg d’appui aérodynamique
À 241 km/h, le 21C Spyder génère 1 482 kg d’appui aérodynamique avec le toit retiré.
Avec le toit en place, l’appui atteint 1 500 kg. Cette valeur correspond à celle annoncée pour le 21C HDF.
L’aérodynamique repose notamment sur un diffuseur couvrant toute la longueur du soubassement et sur un aileron arrière à double élément de 1,93 mètre. Celui-ci dispose d’un réglage en trois positions pour adapter l’équilibre aérodynamique à différents circuits.
Une fabrication limitée à 30 exemplaires
Le 21C Spyder sera produit à seulement 30 exemplaires. Chaque voiture sera assemblée à la main dans l’usine Area 21 de Czinger, à Los Angeles.
Le constructeur indique que le modèle est homologué, notamment dans les 50 États américains. Son poids à sec est annoncé à 1 620 kg.
Le prix de départ est fixé à 2,75 millions de dollars. Chaque exemplaire pourra faire l’objet d’une personnalisation approfondie, notamment pour les couleurs des éléments fabriqués par fabrication additive, la carrosserie, la fibre de carbone et l’habitacle. De quoi avoir un modèle unique, et dépenser quelques millions de plus.
Quatre modes de conduite
Le 21C Spyder dispose de quatre modes : Street, Sport, Track et Track+.
En mode Street, les moteurs électriques avant peuvent assurer seuls la propulsion jusqu’à 96 km/h. Avec 4,2 kWh de capacité totale des batterie on doit pouvoir faire 25 à 30 km environ. Le moteur thermique intervient ensuite selon les besoins du système. Le mode Sport active le moteur thermique et la transmission intégrale.
Le mode Track permet d’utiliser les 1 250 ch disponibles. Enfin, le mode Track+ abaisse la caisse de 25 mm et augmente de 50 % la fermeté des amortisseurs par rapport au réglage le plus souple. Ce dernier mode est réservé à l’utilisation sur circuit.
Notre avis, par leblogauto.com
Cette Czinger 21C Spyder reste toujours aussi particulière dans la production automobile mondiale. « Ni belle ni moche bien au contraire » pourrait-on écrire. En revanche, elle reste sur le papier une redoutable machine à sensation. Surtout pour celui qui est à l’arrière et ne voit pas grand chose venir !
A quelques millions l’unité, on en croise très rarement ailleurs que dans des concours de supercar, ou peut-être à Monaco devant le Casino. Une licorne en somme.
Données Techniques
Caractéristique
Donnée
Groupe motopropulseur
Configuration
V8 2,88 l biturbo à vilebrequin plat, associé à 3 moteurs électriques synchrones à aimants permanents : 2 sur l’essieu avant et 1 MGU relié au vilebrequin par un train d’engrenages
Architecture
Moteur longitudinal, central arrière, transmission intégrale
Puissance maximale cumulée
1 250 ch / 1 267 PS / 932 kW
Puissance du moteur thermique
750 ch / 760 PS / 559 kW
Puissance des moteurs électriques
500 ch / 507 PS / 373 kW
Couple maximal cumulé
938 Nm
Couple du moteur thermique
538 Nm
Couple des moteurs électriques
400 Nm
Régime maximal du V8
11 000 tr/min
Puissance spécifique
260 ch/l
Performances
0 à 60 mph (0 à 96 km/h)
1,90 s
0 à 62 mph (0 à 100 km/h)
1,92 s
0 à 400 m
8,7 s
Vitesse maximale, toit fermé
330 km/h
Transmission
Type
Boîte séquentielle robotisée à 7 rapports, avec double barillet de sélection
Commande
Sélection des rapports électrique en 48 V et commande électrohydraulique de l’embrayage en 48 V avec engagement par synchroniseurs
Construction
Carter de boîte et collecteur de pompe à huile de transmission fabriqués par fabrication additive
Pneumatiques et freins
Pneumatiques
Michelin Pilot Sport Cup 2, Michelin Pilot Sport Cup 2R ou Michelin Pilot Sport 4S
Dimensions des pneus avant
265/35 R20
Dimensions des pneus arrière
325/30 R21
Freins avant
BrakeNode avec étriers monoblocs à 6 pistons et disques carbone-céramique de 410 mm
Freins arrière
BrakeNode avec étriers monoblocs à 4 pistons et disques carbone-céramique de 390 mm
Suspension et direction
Suspension
Doubles triangles, combinés ressort-amortisseur poussés et montés à l’intérieur, amortissement à réglage électronique, barres antiroulis avant et arrière
Direction
Direction à crémaillère hydraulique assistée, avec boîtier de crémaillère fabriqué par impression 3D
Poids et dimensions
Poids à sec
1 620 kg
Répartition des masses avant/arrière
45 / 55
Longueur
4 692 mm
Largeur, rétroviseurs déployés
2 423 mm
Largeur, rétroviseurs rabattus
2 081 mm
Hauteur
1 146 mm
Empattement
2 700 mm
Appui aérodynamique
Appui total, toit fermé à 241 km/h
1 500 kg
Appui maximal à 322 km/h
2 470 kg
(*) Czinger donne ses chiffres en unités anglo-saxones soit mph, lbs, etc. Aussi, nous les avons converti pour plus de clarté de lecture. 96 km/h = 60 mph.
Ford prévoit de rapatrier la production du Lincoln Nautilus aux États-Unis dès 2030, mettant fin à ses importations depuis la Chine.
Ford va mettre fin à l’importation aux États-Unis de son seul modèle actuellement expédié depuis la Chine. Le constructeur automobile de Dearborn, dans le Michigan, prévoit de transférer sur le marché américain la production du SUV Lincoln Nautilus à partir de 2030. Le modèle est importé de Chine depuis 2024, où il est fabriqué à Hangzhou dans le cadre d’une coentreprise avec le constructeur chinois Changan Automobile. Cette décision marque un changement dans la stratégie industrielle de Ford pour sa gamme Lincoln, alors que le constructeur avait initialement choisi la production chinoise en raison d’un manque de capacité disponible en Amérique du Nord.
Le Lincoln Nautilus quittera la production chinoise
Ford a annoncé mercredi qu’il allait étendre la production de véhicules Lincoln aux États-Unis à partir de 2030. Cette décision concerne notamment le Nautilus, un SUV que le constructeur importe actuellement depuis la Chine. Le modèle est produit à Hangzhou au sein d’une coentreprise entre Ford et Changan Automobile, avant d’être expédié vers les États-Unis.
Cette organisation industrielle remonte à 2024, lorsque Ford a commencé à importer le Lincoln Nautilus depuis la Chine. Environ trois ans auparavant, lors de l’annonce de ce choix industriel, le constructeur avait expliqué que ses capacités de production disponibles en Amérique du Nord ne permettaient pas alors d’y fabriquer le modèle.
L’usine située en Ontario, qui assemblait auparavant le SUV, avait entre-temps été réaménagée afin de produire d’autres modèles. Ford avait donc privilégié une autre solution industrielle pour assurer la commercialisation du Nautilus sur le marché américain.
Le constructeur prévoit désormais d’inverser cette stratégie. À partir de 2030, la production de véhicules Lincoln doit être davantage développée aux États-Unis, ce qui doit notamment permettre au Nautilus de ne plus être le seul modèle Ford importé de Chine vers le marché américain.
Un SUV aux volumes de vente modestes
Le Lincoln Nautilus représente une part relativement limitée des ventes de Ford aux États-Unis. Le constructeur en a écoulé près de 34 000 exemplaires sur le marché américain l’année dernière. Ce volume reste nettement inférieur à celui des principaux modèles de la marque.
À titre de comparaison, Ford a livré près de 829 000 pickups de la série F en 2025. Le constructeur a également vendu presque 223 000 exemplaires de l’Explorer et plus de 146 000 Broncos sur la même période. Ces écarts illustrent le poids commercial relativement modeste du Nautilus par rapport aux véhicules qui occupent une place centrale dans la gamme américaine de Ford.
Le Nautilus conserve néanmoins une place au sein de la gamme Lincoln, la marque de véhicules haut de gamme de Ford. Son changement de lieu de production s’inscrit donc dans une évolution plus large de l’organisation industrielle du constructeur et de sa présence sur le marché américain.
La fin des importations depuis la Chine ne signifie pas, selon les informations fournies, la disparition du modèle. Elle correspond au contraire à un transfert de la production vers les États-Unis, avec une échéance annoncée à partir de 2030.
La pression politique pèse sur la stratégie industrielle
Cette décision intervient alors que les constructeurs automobiles présents aux États-Unis font face à une pression accrue pour produire davantage de véhicules et de composants sur le territoire américain. Le président Donald Trump a notamment poussé l’industrie automobile à relocaliser davantage de production aux États-Unis.
Cette politique s’accompagne de droits de douane plus élevés sur les voitures et les pièces automobiles importées. Le contexte commercial américain constitue donc un élément important de l’environnement dans lequel Ford réorganise sa production et réduit sa dépendance aux importations pour le marché américain.
Le cas du Lincoln Nautilus illustre ainsi l’évolution d’une stratégie industrielle initialement justifiée par des contraintes de capacité en Amérique du Nord. Le modèle, produit en Chine depuis 2024 pour répondre aux besoins du marché américain, doit désormais rejoindre une production Lincoln renforcée aux États-Unis à partir de 2030.
Ford ne précise pas dans les informations disponibles quelle usine américaine produira le Nautilus à cette échéance. Le constructeur indique simplement qu’il étendra la production de Lincoln aux États-Unis à partir de 2030. La décision mettra en tout cas un terme à l’importation du seul modèle que Ford expédie actuellement de Chine vers les États-Unis.
Notre avis, par leblogauto.com
Le changement de production du Lincoln Nautilus constitue un réajustement industriel après une période de fabrication en Chine motivée par des contraintes de capacité en Amérique du Nord. Les volumes de ventes du SUV restent modestes par rapport aux principaux modèles de Ford sur le marché américain. Le contexte de droits de douane plus élevés et de pression en faveur d’une production locale accompagne cette évolution. La mise en œuvre concrète du transfert reste toutefois à préciser, puisque Ford n’indique pas encore dans quelle usine américaine le Nautilus sera produit.
Lucid dévoile son nouveau haut de gamme de l’offre du SUV, le Gravity GT-S, un modèle électrique de 1 070 ch capable d’abattre le 0 à 60 mph (96km/h) en 3,1 secondes.
Lucid Motors muscle son offre de SUV électriques avec le Gravity GT-S, une déclinaison haute performance revendiquant 1 070 chevaux. Avec un 0 à 60 mph réalisé en seulement 3,1 secondes, ce modèle entend se mesurer aux SUV électriques les plus performants du marché, notamment au Porsche Cayenne Turbo Electric. Lucid présente cette version comme une interprétation plus expressive et exaltante du Gravity, directement inspirée par la Lucid Air Sapphire. Le constructeur positionne ainsi son nouveau SUV à trois rangées sur le terrain de la performance, sans renoncer à l’habitabilité et au confort.
1 070 chevaux au service de la performance
Le Gravity GT-S développe 1 070 chevaux. Cette puissance reste inférieure à celle de la Lucid Air Sapphire, qui dispose de 1 234 chevaux. Le Porsche Cayenne Turbo Electric conserve pour sa part l’avantage en matière de puissance avec 1 140 chevaux. La Tesla Model X Plaid reste également plus rapide sur l’exercice du 0 à 60 mph, avec un temps annoncé de 2,5 secondes grâce à ses 1 020 chevaux.
Le Gravity GT-S dispose néanmoins d’un argument distinctif : il est présenté comme le SUV à trois rangées le plus puissant d’Amérique. Lucid lui associe de série le Dynamic Handling Package, destiné à renforcer l’agilité, la stabilité et le confort de conduite. Le modèle reçoit également une direction arrière indépendante ainsi qu’une suspension pneumatique adaptative à trois chambres. Cette dernière ajuste automatiquement la quantité d’air dans les ressorts afin d’abaisser le véhicule à haute vitesse, avec pour objectif d’améliorer la maniabilité et l’aérodynamisme.
Une personnalisation extérieure et intérieure spécifique
Le Gravity GT-S adopte une identité visuelle spécifique destinée à le distinguer immédiatement des autres versions du SUV électrique. Des accents extérieurs bleus sont associés à des étriers de frein de la même couleur. Quatre teintes de carrosserie sont proposées : Abyss Black, Stellar White Metallic, Quantum Grey Metallic et Supernova Bronze Metallic.
La personnalisation se poursuit avec deux modèles de jantes. Les roues Orion Stealth mesurent 21 pouces à l’avant et 22 pouces à l’arrière, tandis que les Aether Stealth affichent 22 pouces à l’avant et 23 pouces à l’arrière. Cette combinaison participe à l’apparence plus sportive du modèle.
À bord, Lucid installe un intérieur Mojave PurLuxe Premium disponible avec cinq ou sept sièges. Les première et deuxième rangées bénéficient de coutures et de passepoils bleus, complétés par des ceintures de sécurité bleues. La même couleur apparaît sur les coutures du volant, des accoudoirs de porte et des accoudoirs centraux avant. Un marqueur bleu sur le volant et le logo Lucid Bear sur les appuie-têtes avant complètent cette ambiance intérieure.
Une autonomie moindre pour privilégier la puissance
Le Gravity GT-S conserve la batterie de 123 kWh du modèle, avec une autonomie annoncée pouvant atteindre 373 miles avant recharge. Cette valeur est inférieure aux 450 miles, soit 724 kilomètres, annoncés pour la Lucid Gravity Touring. Le positionnement du GT-S privilégie donc clairement la performance et les caractéristiques dynamiques, au détriment d’une partie de l’autonomie maximale.
Initialement envisagé sous l’appellation « Gravity Sapphire », le modèle a effectué ses débuts publics lors de la Monterey Car Week, en Californie. Il a été exposé aux côtés de la Lucid Air Sapphire dans le Concours Village à Pebble Beach.
Le Gravity GT-S est destiné exclusivement au marché américain. Les commandes ouvrent le 14 août 2026, avec un tarif débutant à 125 900 dollars. Lucid annonce par ailleurs un délai de livraison de huit à douze semaines pour les clients passant commande à cette date.
Avec son architecture à trois rangées, ses cinq ou sept places, sa suspension pneumatique adaptative, sa direction arrière indépendante et ses 1 070 chevaux, le Gravity GT-S cherche ainsi à réunir plusieurs caractéristiques habituellement dissociées : performances très élevées, habitabilité d’un grand SUV, personnalisation esthétique et équipements orientés vers le comportement routier. Son accélération de 0 à 60 mph en 3,1 secondes le place dans une catégorie particulièrement sportive, tandis que son autonomie de 373 miles et sa batterie de 123 kWh conservent une dimension pratique propre à un véhicule électrique familial.
Notre avis, par leblogauto.com
Le Lucid Gravity GT-S se distingue avant tout par l’association de 1 070 chevaux et d’une configuration à trois rangées. Son équipement de série, notamment la suspension pneumatique adaptative et la direction arrière indépendante, traduit un positionnement clairement orienté vers la performance. Son autonomie annoncée de 373 miles est toutefois inférieure à celle de la Gravity Touring. Enfin, son prix de départ de 125 900 dollars et sa commercialisation limitée aux États-Unis définissent un modèle particulièrement exclusif.
Les One-off issus du Ferrari Design Studio ne sont plus une rareté absolue. Mais la CZ26 sort du lot en exprimant un style radicalement différent de celui de la plupart de ses congénères.
20 ans en arrière, il était quasiment impossible de créer une Ferrari unique. LA P4/5 créée par Pininfarina pour James Glickenhaus est un rare exemple. Mais depuis le lancement du programme Progetti Speciali en 2008 dont le premier fruit fut la SP1, le Cavallino Rampante est apposé chaque année à au moins une création exclusive.
Chacune est unique, avec un travail plus ou moins profond. La création de l’année 2026 est une modification lourde de la SF90 Stradale. Elle se distingue par des coix stylistiques assez éloignés de ceux des autres créations uniques de Maranello. Ici, point de nostalgie, de quête de classicisme ou d’évocation de modèles anciens.
Le langage stylistique est clairement contemporain et géométrique. La carrosserie grise épurée semble moulée dans un bloc duquel ressortent des composants techniques comme les optiques, prises d’air, échappement… Certains sont surlignés de rouge pour les mettre en valeur.
Les changements ont imposé des évolutions de certains composants mécaniques, comme les radiateurs, ou sur l’aérodynamique du véhicule. Néanmoins, la partie moteur ne change pas et l’on retrouve le V8 hybride rechargeable de 797 ch associé à un moteur électrique de 162 kW et une batterie de 7,9 kWh. La vitesse de pointe est annoncée à 328 km/h et le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes.
Le Lincoln Nautilus 2027 adopte un nouveau style, davantage de personnalisation et de nouvelles ambiances intérieures pour le SUV premium.
Lincoln présente le Nautilus 2027, qui bénéficie d’un restylage de mi-carrière destiné à faire évoluer le SUV premium sans bouleverser sa formule. Cette deuxième génération, fabriquée en Chine et commercialisée aux États-Unis depuis l’année-modèle 2024, reçoit notamment une face avant redessinée, de nouvelles possibilités de personnalisation et plusieurs évolutions dans l’habitacle. Le constructeur met particulièrement l’accent sur le savoir-faire, la technologie, l’espace et la liberté de personnaliser l’expérience à bord.
Ce renouvellement intervient alors que le Nautilus affiche une progression commerciale mise en avant par Lincoln. La marque indique avoir vendu plus de 10 000 exemplaires du modèle au cours du deuxième trimestre de l’année, soit son meilleur résultat jamais enregistré pour un deuxième trimestre. Le millésime 2027 doit donc poursuivre cette dynamique avec une évolution stylistique et de nouvelles configurations destinées aux clients recherchant davantage de personnalisation dans l’univers du véhicule premium.
Une nouvelle signature extérieure pour le Nautilus
Le Lincoln Nautilus 2027 adopte une nouvelle face avant caractérisée par une calandre noire redessinée associée à des phares assombris. Le capot évolue également, tandis que les ailes adoptent des formes décrites comme « sculptées ». Les éléments de signalisation avant et arrière sont nouveaux et les feux arrière deviennent plus fins, donnant au SUV une apparence actualisée dans le cadre de ce lifting traditionnel.
Lincoln élargit également les possibilités de configuration avec cinq modèles de jantes en alliage, dont les dimensions s’échelonnent de 19 à 22 pouces selon le niveau de finition. Le Pack Apparence Jet, proposé sur les versions Premiere, Reserve et Black Label, renforce cette personnalisation avec une calandre noire brillante et d’autres éléments spécifiques. Les clients peuvent également choisir deux nouvelles teintes extérieures : Bleu Nocturne et Figue Givrée.
Cette dernière couleur est réservée à la finition Black Label et accompagne une nouvelle ambiance intérieure baptisée Eminent Hour. Le constructeur fait ainsi évoluer le Nautilus sans modifier profondément son identité, en privilégiant des détails de style et des possibilités de personnalisation supplémentaires.
Des ambiances intérieures davantage personnalisées
L’habitacle du Nautilus 2027 bénéficie lui aussi de plusieurs nouveautés, principalement concentrées sur les couleurs, les matériaux et les associations de finitions. Lincoln propose notamment une interprétation plus claire du thème Afterglow sur les versions Premiere et Reserve. Les clients de la finition Reserve disposent également de l’option Hot Chocolate.
Le thème Black Onyx évolue pour sa part avec un panneau inférieur entièrement noir associé à un traitement plus clair de la partie supérieure de la cabine. Sur le sommet de la gamme, la finition Black Label bénéficie de deux nouvelles ambiances : Eminent Hour et Elysian Light.
Eminent Hour associe des sièges Tranquil Dusk Menorca à une perforation Eminent Fade, des coutures chaudes, du bois à pores ouverts Eminent Copper Ash et un ciel de toit en ébène. Selon Lincoln, cette combinaison vise à évoquer un coucher de soleil dans le désert.
Elysian Light adopte une orientation différente avec du cuir Soft Cloud, des accents Still Water Blue, du bois Pearlescent Ash et un ciel de toit Soft Cloud. Cette composition doit évoquer un lever de soleil sur l’eau. Ces différentes associations renforcent le positionnement haut de gamme du Nautilus et offrent aux acheteurs davantage de choix dans la personnalisation de leur véhicule.
Un restylage avant une nouvelle génération
Le lancement du Nautilus 2027 intervient dans un contexte industriel particulier pour Lincoln. Le modèle actuel est assemblé à Hangzhou, dans la province chinoise du Zhejiang, par Changan Ford. Ford Motor Company prévoit toutefois de réduire progressivement sa dépendance à la production chinoise et d’augmenter la production de véhicules Lincoln aux États-Unis.
Dans ce cadre, le Nautilus doit continuer à être importé de Chine jusqu’à 2030. Une nouvelle génération est toutefois annoncée autour de 2028 ou 2029, avec une arrivée qui doit coïncider avec un changement de lieu de production. Le restylage du millésime 2027 constitue donc une évolution intermédiaire pour la génération actuelle avant cette future transformation.
Pour l’année-modèle 2027, Lincoln concentre son travail sur les éléments qui peuvent modifier l’expérience perçue sans remettre en cause l’ensemble du véhicule. Le constructeur met en avant une technologie décrite comme « intuitive », un espace généreux, un savoir-faire travaillé et de nouvelles possibilités de personnalisation. Les évolutions concernent principalement le design extérieur, les jantes, les couleurs, les finitions et les ambiances de l’habitacle.
Le Nautilus conserve ainsi son positionnement de SUV premium de taille moyenne, tout en élargissant les possibilités offertes aux clients. Le choix de nouvelles teintes, de différentes dimensions de jantes, du Pack Apparence Jet et des thèmes intérieurs Black Label constitue l’essentiel des nouveautés annoncées pour cette mise à jour. Le modèle doit ainsi poursuivre sa carrière sur le marché américain avant l’arrivée d’une nouvelle génération à la fin de la décennie.
Notre avis, par leblogauto.com
Le Lincoln Nautilus 2027 bénéficie d’un restylage mesuré qui se concentre sur le style, les finitions et la personnalisation plutôt que sur une transformation complète du modèle. Les nouvelles jantes, couleurs, ambiances intérieures et le Pack Apparence Jet élargissent les possibilités de configuration du SUV premium. Cette évolution intervient alors que Lincoln annonce un niveau de ventes record pour un deuxième trimestre et avant une future génération attendue autour de 2028 ou 2029. Le Nautilus 2027 apparaît donc comme une mise à jour intermédiaire destinée à maintenir l’attractivité du modèle jusqu’à son prochain renouvellement.
À la fin des années 1980, une drôle de Porsche déchaîne les passions des lecteurs de Road and Track et de ceux qui ont pu voir la vidéo Faszination Nurburgring. Nous ne sommes pas encore à l’ère d’Internet et des réseaux sociaux, où tout se visionne si facilement. A l’époque, une Porsche 911 jaune met la pâtée à toutes les supercars du moment lors d’un concours de vitesse organisé par le magazine.
La CTR biturbo éclipse à la surprise générale les Diablo, 959 et autres Testarossa et propulse sur le devant de la scène le préparateur RUF , qui construit ses propres automobiles à partir de carrosseries et de composants Porsche, mais avec une philosophie radicalement différente. Avec ses 469 ch, son poids contenu et son aérodynamique , elle atteint 339,8 km/hsur la piste Ehra-Lessien de ce concours de vitesse. Les journalistes américains lui donnent bientôt son surnom : Yellow Bird.
RUF, un constructeur à part entière
Presque quarante ans plus tard, la Ruf Ehra dévoilée au Monterey Car Week 2026 rend un hommage direct à ce lieu qui a construit la légende de RUF, le circuit d’essais d’Ehra-Lessien, théâtre en 1987 de l’exploit de la CTR « Yellow Bird ». La nouvelle EHRA est une véritable RUF, construite autour de l’architecture développée par le constructeur allemand de Pfaffenhausen. Dévoilée le 14 août 2026 à The Quail, pendant la Monterey Car Week, elle s’inscrit dans cette tradition très particulière qui consiste à reprendre l’ADN de la 911 tout en allant beaucoup plus loin que Porsche elle-même.
Techniquement, l’EHRA n’est pas une voiture entièrement nouvelle. Elle reprend l’architecture de la CTR Anniversary, présentée en 2017 pour célébrer les trente ans de la CTR originale. C’était un jalon historique important pour RUF car pour la première fois, la firme présentait une automobile reposant sur un monocoque en fibre de carbone conçu en interne et non simplement une Porsche profondément transformée.
La Porsche maximisée
L’EHRA conserve cette architecture mais apporte une évolution esthétique et dynamique importante. Les voies sont considérablement élargies : +5,8 cm à l’avant et +5,3 cm à l’arrière. Cette augmentation donne à la voiture une assise beaucoup plus spectaculaire tout en permettant d’accueillir une carrosserie élargie.
Les boucliers avant et arrière ont eux aussi été redessinés, mais RUF a évité l’escalade stylistique de certaines supercars contemporaines. Sous le capot arrière se trouve un flat-six 3,6 litres biturbo, développant 650 ch et environ 900 Nm. Ces chiffres sont impressionnants, mais ils ne constituent pas l’essentiel du projet.
La technologie au service d’une philosophie puriste
Car RUF a fait un choix presque provocateur à l’heure des transmissions à double embrayage et des boîtes robotisées ultrarapides : l’EHRA reçoit une boîte manuelle à sept rapports.
L’association entre moteur biturbo, transmission intégrale et commande manuelle lui permet de conserver un caractère mécanique particulièrement direct, à l’image de la Yellowbird de 1987, qui était domptée sur la Nordschleife sans aucun artifice ! Outre la transmission intégrale, cette Ehra est également équipé d’un différentiel arrière à glissement limité ainsi que d’une suspension à double triangulation aux quatre roues, incluant des amortisseurs adaptatifs horizontaux à poussoirs.
L’autre grande évolution concerne l’aérodynamique. Contrairement à la Yellowbird de 1987 qui embarquait un énorme spoiler fixe, l’EHRA reçoit un aileron actif en fibre de carbone, qui peut se déployer automatiquement à vitesse élevée, mais également être commandé manuellement par le conducteur.
Style élégant et rétro
Tout est pensé pour remonter dans le temps et ressentir l’atmopshère des supercars d’antan, mais avec une finition irréprochable et des matériaux de grande qualité. À bord, RUF a choisi une approche beaucoup plus chaleureuse que celle d’une supercar contemporaine. L’intérieur présenté à Monterey associe un cuir brun à un revêtement à motif Pasha, clin d’œil évident à l’univers Porsche des années 1970 et 1980.
Les instruments adoptent quant à eux la traditionnelle teinte verte associée aux RUF. Les sièges baquets à dossier en fibre de carbone, revêtus de cuir brun naturel à motif à carreaux Pasha, s’associent à des inserts en fibre de carbone satinée sur le tableau de bord et la console centrale, ainsi que des cadrans classiques et un volant à trois branches.
Les roues sont elles aussi spécifiques. RUF a choisi des jantes forgées à écrou central, reconnaissables immédiatement à leur dessin et à leur finition métallique. La voiture présentée à Monterey est peinte en Liquid Silver, une teinte qui renforce encore son aspect technique.
Transfuge de chez Mazda, Yasutake Tsuchida signe son premier concept pour Acura, la Nexera. La berlinette dévoilée à Pebble Beach donne des indications sur les futurs modèles de la marque du groupe Honda.
La Nexera signe une nouvelle orientation pour Acura. Le nouveau directeur de la création d’Acura et Vice-président de la conception de véhicules, Yasutake Tsuchida a passé plusieurs années chez Mazda. On lui doit notamment le concept Kai, aux accents italiens, fluide et élégant. Le concept Nexera se singularise par sa ligne sans aspérité, son arrière musculeux, et ses portières papillons à double charnière. Posée sur les jantes en 22 à écrou central et dotée d’un aileron arrière actif, elle n’en oublie par d’être sportive. Les diffuseurs, les bas de caisse, et la structure interne des portières sont en carbone forgé. Un matériau qui se retrouve à l’intérieur en compagnie de cuir, d’Alcantara et d’aluminium. L’éclairage fantôme est une de ses particularité, qui permet, là encore, de renforcer la fluidité de l’ensemble
Quid des motorisations
On aimerait en savoir un peu plus sur la motorisation de ce concept qui fait l’impasse sur ce volet. On le sait, Honda réoriente sa politique en la matière et mise sur l’hybride, sans toutefois délaisser l’électrique, l’hydrogène et même le thermique. Alors quel avenir pour cette Nexera? Pour l’instant, son rôle est d’installer le nouveau patron du design et de mettre en avant le futur SUV hybride MDX qui reprendra la même signature lumineuse. Cette Nexera préfigure t’elle une future NSX? Nul ne le sait. Mais Acura, et par la même occasion Honda, promettent plusieurs sportives à terme.
Le futur Jeep Cherokee étrennera la plateforme STLA One aux États-Unis, avec une production prévue à Belvidere à partir de 2029.
Le prochain Jeep Cherokee s’apprête à jouer un rôle stratégique dans l’évolution industrielle de Stellantis en Amérique du Nord. Le constructeur automobile a annoncé que la prochaine génération du SUV deviendra le véhicule de lancement de la nouvelle plateforme STLA One sur le marché nord-américain. Cette évolution doit accompagner la transformation de l’usine d’assemblage de Belvidere, dans l’Illinois, dont la modernisation représente désormais un investissement de plus de 800 millions de dollars.
L’annonce s’inscrit dans le cadre de l’initiative stratégique FaSTLAne 2030, présentée par Stellantis en mai 2026. Le groupe souhaite notamment consolider ses architectures de véhicules afin de réduire la complexité industrielle et d’améliorer sa compétitivité en matière de coûts. Pour le Cherokee, ce changement intervient alors que la sixième génération, entièrement redessinée pour l’année-modèle 2026, repose actuellement sur la plateforme STLA Large et est produite au Mexique.
Le Cherokee inaugurera STLA One en Amérique du Nord
La plateforme STLA One constitue une architecture modulaire mondiale développée par Stellantis. Son principe repose notamment sur l’utilisation d’interfaces communes destinées à réduire la complexité et les coûts d’ingénierie, tout en accélérant le développement des futurs véhicules. Selon les éléments communiqués par le groupe, cette modularité doit permettre une efficacité de coût de 20 %, notamment grâce à des choix de batteries présentés comme plus économiques.
L’architecture doit également intégrer différentes évolutions dans le domaine des batteries, notamment au-delà de la chimie lithium-fer-phosphate. Stellantis prévoit aussi une intégration cellule-corps. Le groupe annonce par ailleurs un programme comprenant plus de 30 modèles de production utilisant STLA One d’ici 2035, tandis qu’une autre architecture doit permettre jusqu’à 70 % de réutilisation des composants.
Le futur Cherokee occupera donc une position particulière dans cette stratégie industrielle. Le modèle, déjà important dans la gamme Jeep, doit accompagner le passage progressif de Stellantis vers une architecture commune destinée à rationaliser la conception et la fabrication de ses futurs véhicules.
Belvidere va bénéficier de plus de 800 millions de dollars
L’usine de Belvidere constitue le principal point industriel de cette évolution en Amérique du Nord. Située dans l’Illinois, à l’ouest de Chicago, elle doit être préparée à la production du nouveau Cherokee basé sur STLA One. L’investissement initialement annoncé à hauteur de 600 millions de dollars dépasse désormais les 800 millions de dollars.
Ces fonds doivent financer d’importants travaux de rééquipement dans plusieurs secteurs de l’installation, notamment les lignes de découpe, de carrosserie, de peinture et d’assemblage général. Stellantis indique que les opérations de préparation sont déjà engagées : jusqu’en juillet 2026, environ 60 millions de dollars avaient été consacrés à l’infrastructure et à la modernisation des équipements.
Le constructeur prévoit le début de la production pilote du Cherokee au premier semestre 2028. Le véhicule doit ainsi servir de modèle de lancement pour STLA One à Belvidere. La production destinée au marché doit ensuite débuter au cours du second semestre 2029. Stellantis a également confirmé que l’usine assemblera au moins deux modèles reposant sur cette architecture.
Une relance industrielle pour l’usine de Belvidere
Au-delà du futur SUV Jeep, l’annonce apporte une perspective nouvelle aux salariés de Belvidere après plusieurs périodes d’inactivité et de changements structurels. Stellantis a confirmé la poursuite de mesures destinées à accompagner les employés syndiqués déplacés pendant la période précédant la reprise des activités industrielles.
Le groupe prévoit notamment de continuer à fournir des prestations de soutien ainsi qu’une couverture santé. Les prestations de chômage supplémentaires doivent également être augmentées afin de tenir compte des hausses salariales prévues par le contrat de 2023. Stellantis prévoit par ailleurs des mesures concernant l’accumulation future de crédits de pension pour les salariés licenciés, ainsi que des possibilités de relocalisation temporaire pendant la phase de construction.
Le choix du Jeep Cherokee pour inaugurer STLA One en Amérique du Nord place ainsi le SUV au cœur du plan de transformation de Stellantis sur le continent. Le constructeur entend lancer 11 nouveaux modèles et 12 restylages au cours des quatre prochaines années dans le cadre de son plan FaSTLAne 2030.
Pour le Cherokee, cette évolution ne correspond donc pas à une simple modification technique. Le passage de STLA Large à STLA One doit surtout accompagner une nouvelle organisation industrielle et une stratégie visant à harmoniser davantage les architectures, les composants et les méthodes de production. La transformation de Belvidere doit fournir l’outil industriel nécessaire à cette nouvelle phase, avec une montée en puissance prévue à partir de 2028 et une production commerciale à partir de 2029.
Notre avis, par leblogauto.com
Le futur Jeep Cherokee sera un modèle important dans la stratégie nord-américaine de Stellantis puisqu’il doit inaugurer STLA One sur ce marché. L’investissement de plus de 800 millions de dollars à Belvidere confirme l’importance accordée à cette nouvelle architecture et à la relance du site industriel. Le calendrier annoncé prévoit une production pilote en 2028, puis une production de détail au second semestre 2029. Le projet associe ainsi évolution de la plateforme, rationalisation industrielle et renouvellement de la gamme Jeep.
Elle avait d’abord été dévoilée sur écran, laissant aux images le soin de révéler ses proportions hors normes. Quelques jours plus tard, la Bugatti Destrier a enfin pris vie sous les yeux des collectionneurs, des passionnés et des médias réunis en Californie pour la Monterey Car Week. Troisième création unique du Programme Solitaire, cette pièce destinée à un seul propriétaire était l’une des grandes curiosités de cette semaine consacrée aux automobiles les plus exclusives au monde.
Présentée publiquement à The Quail, A Motorsports Gathering, puis exposée sur le Concept Lawn de Pebble Beach, la Destrier a ainsi effectué sa première apparition physique après sa révélation numérique du début du mois d’août. Une première qui vient donner une nouvelle dimension à un projet dont Bugatti avait déjà dévoilé la philosophie : transformer la base mécanique de la radicale Bugatti Bolideen une sculpture automobile où la performance s’efface derrière les proportions, les matériaux et le savoir-faire.
De la piste à la sculpture
À l’origine de la Destrier se trouve pourtant l’une des automobiles les plus extrêmes jamais conçues par Bugatti. Son point de départ est la Bolide, hypercar développée pour le circuit autour d’un monocoque en fibre de carbone et du W16 quadri-turbo de 8,0 litres développant 1 600 chevaux. Mais là où la Bolide est entièrement dictée par la recherche de performance aérodynamique, la Destrier choisit une autre voie : libérer cette architecture de ses appendices et laisser parler ses volumes.
Le résultat est spectaculaire. La vue de dessus coupe le souffle !
Haute d’à peine un mètre, la Destrier affiche la silhouette la plus basse jamais réalisée par Bugatti. Ses roues de 20 pouces à l’avant et 21 pouces à l’arrière paraissent presque disproportionnées face à une carrosserie volontairement épurée. L’habitacle, installé très bas entre les ailes avant, accentue encore cette impression. Vu de profil, le véhicule évoque davantage un cheval prêt à bondir qu’une voiture de compétition traditionnelle : une avant imposant, une taille resserrée derrière les portières et des hanches arrière particulièrement puissantes.
C’est précisément cette posture qui constitue l’une des signatures de la Destrier. Bugatti ne cherche plus ici à montrer ce que l’aérodynamique permet de faire, mais ce que les proportions peuvent exprimer lorsqu’elles deviennent la priorité absolue. La performance oui, mais l’élégance des traits en premier lieu.
Une Bolide, deux visions
Cette transformation n’est pas sans rappeler un autre chapitre majeur de l’histoire de Bugatti. Le constructeur établit lui-même un parallèle avec la Type 57, dont le châssis a donné naissance aussi bien aux Type 57G et 57C « Tank », conçues pour la compétition, qu’à la mythique Type 57SC Atlantic.
Deux automobiles radicalement différentes issues d’une même architecture : l’une pensée pour gagner, l’autre devenue une référence absolue de l’élégance automobile. Evidemment, on est très loin d’une 57C dite Tank avec une Bolide.
La Destrier et la Bolide prolongent aujourd’hui cette philosophie. Une même base technique peut ainsi donner naissance à deux visions presque opposées de l’automobile. Bugatti matérialise ce lien par une plaque gravée au laser et réalisée à la main, installée au-dessus du pare-brise et représentant les deux icônes de la Type 57.
Une nouvelle expression du langage Bugatti
La célèbre C-line de Bugatti, habituellement dessinée comme un trait continu en aluminium poli, évolue sur la Destrier. Elle s’interrompt avant le passage de roue avant, laisse apparaître la carrosserie, puis reprend son chemin jusqu’à l’iconique calandre en fer à cheval. Cette dernière est également plus large que sur la Bolide et donne à la voiture une présence moins agressive, presque plus aristocratique.
À l’arrière, l’aileron intégré presque discrètement à la carrosserie rappelle notamment la Chiron Profilée. Rien ne semble ajouté uniquement pour impressionner : chaque élément paraît au contraire avoir été dessiné pour préserver la pureté de la silhouette tout en ayant de la performance.
C’est cette retenue qui distingue peut-être le plus la Destrier de la Bolide. La première ne cherche pas à exhiber sa brutalité mécanique. Elle laisse volontairement cette dernière en arrière-plan.
Le bleu comme signature
La Destrier porte une teinte développée exclusivement pour elle et son propriétaire : Sapphire Celeste. Cette peinture multicouche, enrichie de particules évoquant l’éclat du diamant, donne de la profondeur aux surfaces et accompagne les volumes plutôt qu’elle ne les masque. L’aluminium poli vient ensuite créer un contraste avec ce bleu particulièrement profond.
Le choix n’est pas anodin. Bugatti fait ici référence à l’histoire de la Type 57SC Atlantic et notamment à la « Pope Atlantic », châssis 57591, qui arborait elle aussi une teinte bleue à l’origine. Bugatti n’oublie pas non plus son histoire avec le bleu couleur des véhicules de course français.
L’hyper-luxe, ce sont aussi des détails qui ne se voient pas forcément. Ici, même le compartiment moteur reçoit un traitement spécifique, avec plusieurs éléments métalliques à la finition martelée. Une référence discrète aux armures fabriquées à la main des chevaliers médiévaux, qui fait directement écho au nom de la voiture : le destrier, cheval de guerre noble et puissant.
Un habitacle à l’opposé de la Bolide
Alors que la Bolide assume un cockpit dépouillé, conçu avant tout pour la piste, la Destrier transpose l’univers de la Haute Couture dans celui de l’automobile. Le cuir et le nubuck Ambre Voyageur composent une atmosphère chaleureuse, tandis qu’une maille 3D intégrant de fins fils de cuivre crée un motif circulaire évoquant un halo.
Les surpiqûres, les broderies des appuie-têtes et les formes de la console centrale reprennent cette géométrie. Les éléments métalliques adoptent à leur tour la finition martelée déjà visible à l’extérieur, jusque sur les poignées, les aérateurs, le moyeu du volant et les seuils de porte.
Tout est pensé pour une seule personne.
C’est d’ailleurs l’un des principes fondamentaux du Programme Solitaire : dépasser le cadre de Bugatti Sur Mesure pour donner naissance à des automobiles entièrement singulières, conçues autour d’une vision personnelle et destinées à entrer dans l’histoire de la marque. Après la Brouillard et la F.K.P. Hommage, la Destrier constitue la troisième expression de cette démarche.
La personnalisation, c’est désormais le « bas de gamme » de ces constructeurs comme Bugatti. L’unicité et le sur-mesure devient le « must have ».
Une première apparition pensée comme une expérience
Avant sa première apparition publique, la Destrier a été évidemment présentée dans un cadre beaucoup plus intime à son propriétaire et à sa famille, à la Maison BUGATTI de Pebble Beach. Mate Rimac, CEO de Bugatti Rimac, Hendrik Malinowski, directeur général de Bugatti, Frank Heyl, directeur du Design, Sascha Doering, COO de Bugatti of the Americas, ainsi que des représentants de Bugatti Greenwich ont participé à cette rencontre.
La voiture a ensuite pris la route dans le cadre d’un Bugatti Petit Tour à travers la péninsule de Monterey et la côte californienne. Depuis Spanish Bay jusqu’à Big Sur, la Destrier et d’autres automobiles de la famille Bugatti ont évolué sur certaines des routes les plus spectaculaires de la région, avec le Pacifique en toile de fond, avant de rejoindre Pebble Beach.
Puis est venu le moment attendu : The Quail, A Motorsports Gathering.
C’est là que la Destrier a été révélée au public, aux collectionneurs et aux médias internationaux. Mate Rimac et Frank Heyl ont présenté la voiture avant son exposition sur le Concept Lawn, permettant enfin de confronter cette création à la réalité et de découvrir ses proportions autrement qu’à travers les images de sa révélation sur la toile.
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Il y a quelque chose de presque paradoxal dans cette Destrier. Sous cette carrosserie sculpturale se trouve l’intégralité du groupe motopropulseur de la Bolide : un W16 quadri-turbo de 8,0 litres développant 1 600 PS. Pourtant, Bugatti choisit délibérément de ne pas en faire le sujet principal.
Car ici, la mécanique est presque secondaire face à son dessin. Plutôt étonnant quand le W16 quadri-turbo est une pièce d’orfèvrerie. Cette Destrier refait vivre la grande époque des carrossiers avec un modèle unique.
Une question subsiste : cette Bugatti Destrier sera-t-elle l’égale d’une Bugatti Type 57 SC Atlantic dans 90 ans ? Ce n’est pas certain. En attendant, admirons la !
Toyota rappelle certains bZ Woodland 2026 pour un défaut pouvant maintenir les feux de freinage allumés et désactiver la stabilité.
Toyota lance une campagne de rappel concernant certains exemplaires du bZ Woodland 2026, son crossover électrique, en raison d’un défaut affectant le convertisseur de remorque. La campagne, référencée par la NHTSA sous le numéro 26V512, concerne des véhicules produits entre le 5 février et le 3 avril 2026 et équipés d’un convertisseur provenant d’un fournisseur spécifique. Toyota précise que le rappel ne concerne pas systématiquement tous les véhicules assemblés pendant cette période.
Le défaut identifié se situe au niveau du circuit imprimé du convertisseur de remorque. Une soudure défectueuse peut provoquer un court-circuit et entraîner deux conséquences distinctes : les feux de freinage peuvent rester allumés en permanence et le contrôle de stabilité du véhicule peut être désactivé. La NHTSA estime que cette situation peut accroître le risque d’accident, notamment parce que les autres usagers peuvent avoir davantage de difficultés à déterminer si le véhicule ralentit réellement. La perte de l’assistance du contrôle de stabilité constitue également un risque dans certaines conditions de conduite.
Un défaut limité au convertisseur de remorque
Le problème ne concerne ni la batterie de traction ni les moteurs électriques du Toyota bZ Woodland. Il touche exclusivement le convertisseur chargé de contrôler l’éclairage de la remorque. Toyota indique que le composant concerné provient d’un fournisseur spécifique et qu’aucun autre modèle Toyota ou Lexus n’utilise cette pièce.
L’ampleur du rappel reste donc limitée au sein de la gamme du constructeur. Le bZ Woodland est directement concerné par cette problématique en raison de ses capacités de remorquage, le crossover électrique étant conçu pour tracter une remorque pesant jusqu’à environ 1,59 tonne. Aux États-Unis, son prix de départ est actuellement de 45 300 dollars.
La mention de « 1 % » présente dans la base de données de la NHTSA ne doit par ailleurs pas être interprétée comme une estimation du nombre réel de véhicules défectueux. Toyota précise que la proportion réelle est inconnue. Le chiffre a été renseigné sous la forme d’un nombre entier parce que le portail du régulateur impose ce format.
Toyota a identifié le problème avant le rappel
L’origine de la campagne remonte aux mois précédant son annonce officielle. Entre avril et mai, Toyota a identifié des véhicules présentant des feux de freinage bloqués dans un centre de préparation. Avec l’aide du fournisseur, le constructeur a ensuite relié la défaillance à un problème de soudure sur le circuit imprimé du convertisseur.
Fin mai, Toyota a reçu deux signalements concernant des véhicules déjà livrés à des clients. Des investigations complémentaires ont alors permis d’établir que la même défaillance pouvait également entraîner la désactivation du contrôle de stabilité. Toyota a finalement décidé de lancer la campagne de rappel le 31 juillet.
Le rapport de la Partie 573 ne prévoit pas de consigne demandant aux propriétaires de ne pas conduire leur véhicule ou de le stationner à l’extérieur. La solution retenue consiste à remplacer gratuitement le convertisseur de remorque concerné dans le réseau de concessionnaires. Les courriers de notification destinés aux propriétaires doivent être envoyés entre le 21 septembre et le 5 octobre 2026.
Une vérification par VIN pour les propriétaires
Le numéro d’identification du véhicule, ou VIN à 17 chiffres, constitue l’élément le plus pertinent pour déterminer si un Toyota bZ Woodland est concerné. Le numéro de plaque d’immatriculation américaine peut également être utilisé dans la base de données officielle des rappels pour vérifier un véhicule spécifique.
Toyota attribue à cette campagne les références internes 26TB15 / 26TA15. Le constructeur souligne que la date de production ne suffit donc pas, à elle seule, à déterminer si un véhicule est concerné. Même au sein de la période comprise entre le 5 février et le 3 avril 2026, seuls les exemplaires équipés du composant spécifique sont inclus dans le rappel.
Cette campagne intervient par ailleurs après une autre opération de service touchant la gamme électrique de Toyota. Le 25 juin, 20 991 véhicules Toyota bZ, Lexus RZ et Subaru Solterra avaient été concernés aux États-Unis par un rappel lié à une erreur logicielle de l’unité de contrôle de la batterie haute tension susceptible d’entraîner une perte de puissance de conduite. Le rappel actuel est nettement plus limité et se concentre uniquement sur le bZ Woodland et son convertisseur de remorque.
Notre avis, par leblogauto.com
Ce rappel met en évidence un défaut ciblé sur un composant lié à la fonction de remorquage du Toyota bZ Woodland, sans implication de la batterie de traction ou des moteurs électriques. La procédure prévue repose sur un remplacement gratuit du convertisseur chez les concessionnaires, sans consigne générale de ne pas conduire le véhicule mentionnée dans le rapport de la Partie 573. Pour les propriétaires, la vérification par VIN constitue le moyen le plus pertinent de déterminer si leur véhicule est effectivement concerné. L’ampleur de la campagne reste limitée aux bZ Woodland équipés du composant spécifique identifié par Toyota.
General Motors va céder à Samsung SDI sa participation de 49,99 % dans une coentreprise de batteries pour véhicules électriques située à New Carlisle, dans l’Indiana. Le projet, annoncé il y a seulement deux ans et évalué à 3,5 milliards de dollars, devait permettre aux deux entreprises de produire à grande échelle des cellules destinées aux véhicules électriques à partir de 2027. Samsung SDI deviendra finalement l’unique propriétaire du site, qui doit également produire des cellules pour les systèmes de stockage d’énergie.
Samsung SDI prend seul le contrôle du site de l’Indiana
Samsung SDI achètera la participation détenue par GM dans l’entreprise commune et exploitera le site comme une entité entièrement détenue. La propriété de 680 acres de New Carlisle deviendra ainsi le premier centre de fabrication autonome de Samsung SDI en Amérique du Nord. Le fabricant sud-coréen prévoit d’y produire non seulement des batteries pour véhicules électriques, mais aussi des cellules destinées au stockage d’énergie.
Le projet devait à l’origine constituer un élément important de la stratégie de General Motors dans le domaine des véhicules électriques. L’usine avait été annoncée comme un investissement commun entre GM et Samsung SDI, avec un objectif d’emploi pouvant atteindre 1 600 personnes et une production de masse envisagée pour 2027. Toutefois, le ralentissement des ventes de véhicules électriques a conduit les deux partenaires à retarder le projet.
GM avait jusqu’à présent consacré 300 millions de dollars au développement du site. Le bâtiment est achevé, mais aucun équipement de production n’y a encore été installé. La cession de la participation de GM intervient donc avant le démarrage effectif de la fabrication de cellules.
Un nouveau recul de GM dans les batteries électriques
Pour General Motors, cette opération constitue un nouveau retrait dans le domaine de la production de batteries et des véhicules électriques. Le constructeur américain espérait vendre 1 million de véhicules électriques par an aux États-Unis à cette échéance, mais la demande n’a pas atteint les niveaux anticipés. Les consommateurs américains se sont notamment montrés réticents aux véhicules hybrides rechargeables, tandis que la suppression des incitations fédérales à l’achat sous l’administration Trump a également pesé sur les perspectives de demande.
GM a déjà pris 11 milliards de dollars de provisions liées à ses programmes de véhicules électriques. Le constructeur a également revendu sa participation dans une usine de batteries prévue à un autre partenaire sud-coréen, LG Energy Solution. Par ailleurs, une usine d’assemblage située dans la banlieue de Detroit a été convertie afin de produire de grands camions et des SUV équipés de moteurs à essence.
La stratégie de GM évolue ainsi face à un marché automobile américain où les véhicules électriques représentent récemment environ 5 % des ventes, alors que les modèles hybrides essence-électricité rencontrent davantage de succès. Le constructeur avait pourtant engagé 35 milliards de dollars dans les voitures autonomes et les véhicules électriques sous la direction de sa PDG Mary Barra.
Une coopération maintenue sur les batteries de nouvelle génération
La cession de la participation dans l’usine de l’Indiana ne signifie toutefois pas la fin du partenariat entre GM et Samsung SDI. Les deux entreprises ont conclu séparément un accord destiné à développer conjointement des batteries prismatiques de nouvelle génération pour les futurs véhicules électriques de GM.
Ces cellules doivent présenter une haute densité énergétique ainsi que des capacités de charge rapide. Elles sont destinées à la future gamme électrique du constructeur américain, qui affirme donc maintenir ses efforts dans le développement des technologies de batteries malgré l’ajustement de ses investissements industriels.
Samsung SDI entend parallèlement exploiter le site de l’Indiana pour répondre à la demande américaine en systèmes de stockage d’énergie, ou ESS. Cette orientation permet au fabricant de batteries de diversifier l’utilisation de ses capacités industrielles au-delà de l’automobile.
L’annonce a néanmoins été accueillie négativement par les marchés : les actions de Samsung SDI ont reculé de 4,8 % après l’annonce. Pour l’entreprise sud-coréenne, le contrôle intégral du site représente cependant une implantation industrielle autonome en Amérique du Nord, tandis que la coopération technologique avec GM reste maintenue.
Notre avis, par leblogauto.com
La cession de la participation de GM illustre l’ajustement de la stratégie du constructeur face à une demande de véhicules électriques inférieure à ses prévisions. Samsung SDI récupère de son côté le contrôle intégral d’un site dont le bâtiment est déjà achevé, tout en prévoyant une utilisation orientée vers les batteries automobiles et le stockage d’énergie. Le partenariat technologique entre les deux groupes reste d’actualité avec le développement de batteries prismatiques à forte densité énergétique et recharge rapide. GM conserve ainsi un engagement dans les technologies électriques tout en adaptant ses investissements industriels aux conditions du marché.
Pascal Wehrlein devient double champion du monde de Formule E après une course marqué par un accrochage avec son principal concurrent, Jake Dennis. De quoi alimenter les controverses sur son titre ? Sans doute.
Avant-course
Si Nyck De Vries a signé la dernière pole position de la saison de Formule E, c’est Wehrlein en 3e place qui fait la meilleure opération pour le championnat. Il est devant Müller son coéquipier, puis Evans son concurrent. Dennis lui n’est que 16e et compromet ses chances de titre. Tout se joue sur cette course entre Wehrlein, Dennis et Evans.
Départ – 35 tours
Pour cette course, on aura deux mode attaque et pas de pit boost. Bon départ de Wehrlein qui couvre sa position, bien aidé par Müller qui le protège d’Evans. Il arrive même à faire que Barnard vienne asticoter Evans. Mais c’est bien De Vries qui mène, devant son coéquipier Mortara. Ah tiens Di Grassi a pris 10 secondes de stop-and-go…pour l’ensemble de sa carrière sans doute !
Müller commence son travail de bouchon. Jaguar a envoyé Da Costa pour contrer Müller. Mais le pilote Porsche réagit. Pour Jaguar le but est de le faire avancer plus vite. Da Costa a passé le bouchon Müller. Mais c’est Evans qui l’intéresse pour aider Wehrlein.
Barnard déclenche un premier mode attaque et passe Evans. Wehrlein réagit et le déclenche à son tour. Avec son mode attaque déclenche, Da Costa est remonté en 3e position. C’est un peu la pagaille avec des dépassements un peu partout sur la piste. Dennis de son côté est 17e. On a l’impression qu’il a décidé de ne pas adopter le rythme de fou de l’avant. Payant sur la batterie ?
Tour 10 / 35
Wehrlein a dû patienter jusqu’à la toute fin de son premier mode attaque pour passer Da Costa très en verve. Da Costa a 3 points de moins que Wehrlein sur sa batterie. Chez Jaguar on tente de pousser Wehrlein à la consommation ? Evans a 2 % de plus que Wehrlein, mais 1 de moins que Dennis. Cette course est incertaine niveau consommation !
Devant, Mortara mène face à son coéquipier De Vries. On est au 13e tour et beaucoup de pilotes n’ont pas encore déclenché un premier mode attaque. Müller continue son travail de bouchon d’Evans. Mais Evans hausse le ton et fait un « block pass » sur la Porsche. Cassidy en profite pour passer aussi Müller.
Pour le moment, Dennis est complètement à la rue. Dingue quand on se rappelle de la course d’hier. 17e toujours alors qu’on a dépassé la mi-course.
Tour 20 / 35
Wehrlein est 5e, à l’abris derrière les 4 premiers tandis qu’Evans est 8e, à l’abris derrière Buemi et Cassidi. On demande évidemment aux pilotes d’être le plus efficients possible. Cela pourrait se jouer à 1 % de batterie. Ceux qui n’avaient pas encore déclenché de mode attaque le font. Dennis a toujours ses deux modes attaque. Il est 15e.
Ah devant De Vries reprend la tête de la course sans vraiment attaquer Mortara. Course d’équipe là aussi. Pour Müller c’est la Bérézina. Il dégringole au classement après avoir trop consommé en défendant contre Evans. Il est 15e, Dennis 13e. Evans est derrière Wehrlein. Mais il doit, pour remporter le titre, espérer que Pascal ne fasse pas un bon résultat, et lui doit gagner la course.
Evans double d’un coup Wehrlein et Da Costa qui a un peu protégé son coéquipier. Jaguar rend la monnaie de sa pièce à Porsche. Pauvre Wehrlein, Da Costa élargit dans un virage et permet à plein de concurrents de s’engouffrer. Wehrlein est 11e en quelques virages !
Avec cette manoeuvre, Dennis est passé 8e et n’a plus qu’un point de retard sur Wehrlein. Dingue ! Et hop ! Il passe devant pour 1 point en dépassant Eriksson.
Tour 30 / 35
Wehrlein ne doit pas paniquer. Il redouble des concurrents et serait de nouveau champion du monde si on en restait là. Evidemment, tout le monde déclenche son dernier mode attaque. Pour rappel, on doit avoir épuiser les huit minutes avant la fin de la course sous peine de pénalité.
Dennis redescend à la 9e place en déclenchant son deuxième mode attaque. La CATA ! A la bagarre avec Dennis, Wehrlein touche Buemi qui part en toupie et bloque les deux concurrents. Les voilà 14 et 15e. C’est Evans qui fait la bonne opération du coup. Pour Dennis c’est l’abandon !
Wehrlein devrait être titré, sauf si sa manoeuvre lui coûte une pénalité ! Devant, on a loupé le coche, mais Barnard pour DS Penske est en tête.
Arrivée
Victoire de Taylord Barnard devant De Vries et Mortara. Da Costa a cherché des noises à Wehrlein jusqu’au bout. Mais c’est bien le pilote Porsche qui est titré. Jaguar de son côté remporte le titre par équipe et Porsche le titre Motoriste.
Barnard
De Vries
Mortara
Evans
Buemi
Cassidy
Vergne
Marti
Rowland
Nato
Günther
Müller
Drugovich
Wehrlein
Da Costa
Ticktum
Maloney
Dennis
Eriksson
Di Grassi
Championnat du monde pilote
Wehrlein remporte donc la 12e saison (déjà) de Formule E. Cependant, certains soulignent déjà qu’il a envoyé dans le mur son concurrent même si lui dit que c’est un fait de course et préfère fustiger Da Costa qui n’a fait que ce que Müller a fait durant deux e-Prix à Evans après tout.
Pas forcément un « beau champion », mais un champion quand même.
Dans la foulée de la CC850 qui honore le premier modèle de la marque, la nouvelle CCGT1 vient conclure le chapitre malheureux du premier engagement de Koenigsegg en compétition. Cette fois-ci, 70 exemplaires verront le jour.
Dès ses débuts, Koenigsegg songe à un engagement en compétition. La catégorie GT1 est alors vue comme une bonne opportunité. Une déclinaison piste de la CC8S est donc mise au point. Mais le constructeur suédois fait les frais d’un changement de réglementation lié aux volumes de production minimum. Un volume impossible à tenir pour un si petit constructeur. Ce qui le pousse à remiser son projet au placard avec un seul prototype construit et jamais engagé en course. Dans les années suivantes, sa réputation lui permet de vendre sans difficulté ses véhicules sans avoir recours à la compétition pour en justifier les performances.
Profitant de l’existence de la CC850, hommage à la CC8S, Koenigsegg en décline à présent une version piste. Elle s’inspire logiquement de la CCGT. Mais si elle propose le premier pack piste de la marque avec pneus slick, siège course avec harnais 6 points, arceau-cage en carbone ou vérins de levage pneumatiques intégrés, la CCGT1 reste bel et bien homologuée pour la route. Ce ne sera toutefois pas son terrain de prédilection.
Les révisions apportées à son style par rapport à la CC850 ont pour objectif l’allègement, ou l’amélioration de l’appui aérodynamique. On évoque le chiffre de 800 kg à 250 km/h. En particulier avec l’énorme aileron arrière. Plus qu’une simple lame, il s’agit d’un aileron actif et il se singularise en prime par son éclairage intégré sur toute la largeur.
De quoi en remontrer aux compétiteurs qui se retrouveront derrière l’engin propulsé par le V8 maison, développant 1280 ch. Voire 1600 s’il est alimenté en E85. La transmission est la boîte séquentielle Light Speed Transmission à 9 rapports du constructeur. On pourra opter pour une grille classique Engage Shift System apparue sur la CC850.
La première Ferrari Luce produite a été vendue 40 millions de dollars lors des enchères de Pebble Beach, en Californie. Un montant record dont les bénéfices seront versés à la Fondation Ferrari pour financer des initiatives éducatives.
Un prix de 40 millions de dollars pour le châssis 0
La première Ferrari Luce de production, identifiée comme le « châssis 0 » par la maison RM Sotheby’s, a été adjugée 40 millions de dollars à Pebble Beach. La somme dépasse 35 millions d’euros.
Cette enchère constitue le montant le plus élevé enregistré lors de la journée de samedi. Elle figure également parmi les ventes les plus importantes de la semaine du concours d’élégance de Pebble Beach.
Pour jauger, la McLaren F1 GTR proposée lors de la même vente n’a pas atteint un montant comparable.
Une Ferrari électrique très particulière
Le véhicule vendu est le premier exemplaire produit de la Luce. Il a bénéficié du programme de personnalisation Tailor Made de Ferrari. Il dépasse donc le prix « de base » d’environ 550 000 € (en Europe) mais ne doit pas dépasser le million. Cet exemplaire est intégralement blanc, extérieurement comme intérieurement.
Ici, le montant de l’enchère dépasse notamment celui atteint la veille pour une Daytona SP3 de 2023 note Le Figaro. Cette dernière avait été adjugée 17,825 millions de dollars par RM Sotheby’s. C’est dire la déconnection de ces enchères.
Le caractère caritatif de la vente constitue un élément central de cette enchère. Les bénéfices seront versés à la Fondation Ferrari afin de soutenir des initiatives éducatives.
Cette destination des fonds distingue la vente du châssis 0 de la simple transaction d’une voiture de série. Le montant atteint également un niveau très supérieur à celui de plusieurs modèles Ferrari rares proposés aux enchères lors de la semaine de Pebble Beach. C’est aussi ce qui fait que le montant est à prendre avec des pincettes.
En effet, le côté caritatif permet de l’optimisation fiscale, sans compter la publicité pour l’acheteur. Certaines fois, on voit même des acheteurs remettre immédiatement le véhicule à peine « acheté » à l’encan. Le véhicule ne les intéresse pas vraiment, mais la somme versée à la fondation ou l’association du moment, oui.
L’hérésie des enchères
Quand on pense qu’à cette vente aux enchères il y avait aussi une magnifique Delage D8 C Cabriolet par Chapron de 1930 qui a trouvé preneur à seulement $168,000 (environ 145 240 €). C’est pourtant le seul véhicule restant de cette mini-production et il est dans un état irréprochable !
Après le coupé, Brabus dévoile le cabriolet Brabus Bodo. Un objet qui consacre l’évolution de l’entreprise vers de nouveaux marchés bien au delà de la transformation de modèles Mercedes.
Durant près de 50 ans, Brabus aura été synonyme de performances sur base de Mercedes, à grands coups d’augmentation de cylindrée des plus gros moteurs issus de Stuttgart ou d’Affalterbach (pour AMG). Mais depuis quelques années, les ateliers de Bottrop ont subit une profonde mutation, symbolisée par le coupé Bodo présenté au printemps, et à présent son équivalent découvrable.
Haute performance
Nous restons bien dans le domaine de la haute perfomance et la démesure typique de Brabus. Le V12 5.2 développe ainsi 735 kW / 1000 ch et 1200 Nm, une vitesse maximale de 360 km/h et un 0 à 100 km/h exécuté en 3 secondes. Mais l’aspect de l’engin n’a rien à voir avec la force brute des Brabus Rocket par exemple. Fini l’ajout de multiples appendices en carbone. Le constructeur signe une carrosserie entièrement inédite.
Haute couture
Autre changement notable, Brabus oeuvre désormais sur des bases plus variées : Porsche, Rolls-Royce, Bentley… L’aventure a démarré avec de simples évolutions de style intérieur ou extérieur, et prend désormais toute son empleur avec des créations aussi extrêmes que celles réalisées sur les modèles à l’étoile. La preuve ? Pour ces modèles qui honorent le fondateur Bodo Buschmann, ce n’est pas un modèle Mercedes qui a été choisi. Même si le style ou les proportions rappellent le concept Maybach Vision 6. La base technique est celle d’une Aston Martin Vanquish, avec son V12 produit à Cologne par… Ford.
77 exemplaires de cette Bodo Cabriolet seront produites pour 1 077 000 euros, hors taxes…
La Formule E vit la fin de sa saison 2025-2026 avec désormais un match à trois ! Pascal Wehrlein remporte la course et par un coup du destin voit Evans ne finir que 8e et perdre gros dans l’histoire. Dennis termine 2e. Ces trois joueront le titre pilote demain pour le dernier ePrix, encore à Londres.
Avant-course – vivement l’an prochain !
La Formule E et Londres c’est une histoire compliquée. Après quelques courses au Battersea Park, la monoplace électrique tourne au London ExCeL Circuit, circuit sur les docks, avec une partie intérieure, des « sauts », des montées, descentes. Bref, vivement la saison prochaine où on ira à Brands Hatch ! C’en sera presque fini des circuits ridicules qui ont marqué la Formule E au fer rouge.
Ici, on va vivre les deux derniers ePrix de la saison et le titre pilote va se jouer, sans doute demain, sur la dernière course. Wehrlein a signé la pole et peut se replacer au championnat. Mais Evans et Dennis sont juste derrière.
Wehrlein s’élance parfaitement de la pole et reste devant son coéquipier Müller au premier virage. Derrière, Dennis tente un truc, cela ne se touche (presque pas). Rapidement Wehrlein crée un écart avec Müller. Course d’équipe en vue ? Evans est bloqué derrière la deuxième Porsche. C’est le titre qui se joue. Ah ! Nato a du repasser par les stands, sans doute une touchette.
Le mode attaque se déclenche en ne perdant que 0,8 seconde environ et devrait peu pénaliser les concurrents, même dans le trafic. Il n’y a qu’un seul mode attaque de 6 minutes sur cette course. Avec ces positions actuelles, Wehrlein prendrait la tête du championnat devant Evans et Dennis.
Full course yellow ! Maloney est arrêté sur la piste avec la roue arrière gauche affaissée. Visiblement la voiture ne supporte pas ce tracé dans l’entrepôt. La suspension s’est cassée sans rien toucher. On repart sous drapeau vert au cours du 8e tour. Wehrlein a perdu 1 seconde dans l’histoire.
Les consommations commencent à être scrutées car cela va conditionner la fin de la course. Müller se sacrifie pour Wehrlein mais cela permet à Evans d’être à l’abri et d’économiser un peu, tout comme Ticktum et Dennis. Devant, Wehrlein a tout le loisir de faire son rythme en économisant. Impressionnant.
Tour 10 / 38
Dennis arrive à économiser un peu plus d’énergie que les autres du top 10 tout en étant 5e, dans la crash box de Ticktum. Seul Drugovitch a déclenché son mode attaque pour le moment. Les premiers arrêts pour la recharge (alias « Energy pit boost ») se déroulent. Cela impose de passer par les stands et de s’arrêter un temps minimum. Encore une partie tactique. Evans, Vergne viennent de s’arrêter. On est proche de la mi-course. Müller couvre sa position et s’arrête à son tour. Il repart juste devant Evans ! Caramba raté pour le pilote Jaguar.
Mais Evans a décidé de passer et double Müller. Evans avait déclenché son mode attaque et en profite. Müller le déclenche à son tour et tentera de repasser à la fin, il aura 1 minute 10 de décalage de boost.
Tour 20 / 38
Avec les arrêts et les modes attaque, c’est compliqué de lire le classement virtuel. Wehrlein est en tête devant Ticktum. Si on prend en compte les « pit boosts », Evans est en tête. Nouveau Full course yellow ! Et c’est Di Grassi qui est dans les Tecpro ! Les deux Lola ont abandonné. Wehrlein en profite pour aller faire son pit boost, tout comme tous les autres.
Il finit sa charge quand le drapeau vert est remis. Cela lui permet de rester très largement en tête. Pas de chance pour Evans ! Marti est en tête mais doit faire son pit boost, tout comme Günther 3e. Wehrlein est 2e, en tête finalement, puis vient Da Costa, Ticktum, Dennis, Buemi, Mortara, Barnard et Müller qui a repassé Evans. Vergne n’a pas eu de chance non plus ayant fait son arrêt sous drapeau vert. Dans le top 10, Mortara a un peu plus d’énergie que les autres et pourrait remonter en fin de course.
Pepe Marti rentre enfin faire son pit boost et Wehrlein reprend pleinement la tête de la course. Müller a visiblement repris son petit bouchon sur Evans. Günther est le dernier à s’arrêter, on est au 27e tour. Ticktum a dépassé Da Costa. Dennis qui veut grapiller un maximum de points harcèle Da Costa. Et cela finit par passer !
Tour 30 / 38
Et Dennis dépasse Ticktum qui doit un peu économiser ! On a dont Wehrlein largement en tête devant Dennis, Ticktum, Da Costa, Buemi, Mortara, Barnard, Müller, Evans et Vergne. En passant 2d, Dennis revient à 5 points virtuels de Wehrlein au championnat. Evans est le grand perdant pour le moment.
Dennis a pris le large sur Ticktum qui doit défendre sur Da Costa. Cassidy avait gardé son mode attaque et l’a déclenché. Cela lui permet de passer Vergne, Evans et de se battre avec Müller. Mais Evans fait enfin sauter le bouchon Müller ! Il est 8e. Da Costa passe Ticktum qui n’est jamais simple à doubler. Bravo !
Wehrlein économise un peu sa batterie mais il a de la marge sur Dennis. Mortara et Buemi, 6 et 5e pourraient doubler Ticktum et pourquoi pas Da Costa à la fin. Il reste 3 tours entiers. Ah non 1 tour est ajouté avec les faits de course. On part sur 39 tours finalement.
Buemi profite d’une attaque manquée de Ticktum sur Da Costa pour passer le pilote Cupra. D’ailleurs ce dernier se fait chahuter par Mortara et Barnard. PAM ! 7e le Dan. Buemi sent le podium à portée de volant. A noter qu’il quittera Envision à la fin de cette saison. Allez, dernier tour avec 2 % de batterie.
Arrivée du ePrix de Londres épreuve #16
Victoire de Pascal Wehrlein qui a fait le boulot pour se donner toutes les chances pour le titre pilote demain. Il a en plus eu un petit coup de pouce du destin avec le FCY opportun.
Avec cette victoire, la 2e place de Dennis et la 8e place d’Evans on a Wehrlein 169 points, Dennis 164, Evans 148. Ces trois là devraient se jouer le titre. Impossible de prédire qui succèdera à Oliver Rowland champion en titre.
Aston Martin dévoile la Valen, une supercar à moteur V12 biturbo de 5,2 litres développant 850 ch et 1 000 Nm. Sa production sera limitée à 150 exemplaires dans le monde.
Un V12 de 850 ch
La Valen reçoit la version la plus puissante du V12 biturbo de 5,2 litres d’Aston Martin. Le moteur, toujours à l’avant, développe 850 ch et 1 000 Nm de couple dès 2 500 tr/min.
Ainsi, la voiture revendique un 0 à 60 mph (96 km/h) en 3 secondes. Sa vitesse maximale est limitée électroniquement à 214 mph (345 km/h).
Le moteur est associé à une boîte automatique ZF à huit rapports. Ses stratégies de changement de rapports s’inspirent du programme de course de la Vantage GT4.
Jusqu’à 110 kg en moins
Aston Martin annonce une réduction de masse pouvant atteindre 110 kg par rapport à sa plateforme V12 actuelle. La Valen utilise notamment du carbone, de l’aluminium, du titane et du magnésium. Toutefois, le poids total n’a pas été communiqué, mais une Valour pèse 1 850 kg !
Un « lighweight pack » optionnel permet à lui seul de gagner 16,9 kg. Il comprend notamment des éléments de suspension en aluminium usiné et des vis de châssis en titane. Sans doute cher le kilogramme gagné.
Des jantes en magnésium sont montées de série. Elles sont associées à des pneumatiques Pirelli développés pour la Valen.
La voiture utilise également la technologie Cyber Tyre de Pirelli. Celle-ci transmet des données en temps réel sur les pneumatiques aux systèmes de contrôle dynamique du véhicule.
Un châssis adapté à la puissance
La Valen dispose de trois modes de conduite : Sport, Sport+ et Track. La réponse de l’accélérateur évolue selon le mode sélectionné.
Le châssis bénéficie de réglages spécifiques concernant notamment l’ESP, les amortisseurs, la direction, le carrossage et le freinage. La voiture reçoit aussi des amortisseurs semi-actifs Bilstein DTX et un berceau arrière monté de manière rigide.
De son côté, le freinage repose sur des disques en carbone-céramique de 410 mm à l’avant et 360 mm à l’arrière.
Un échappement en titane
La Valen reçoit un système d’échappement en titane développé spécifiquement pour le modèle. Il utilise quatre sorties, réparties entre deux sorties supérieures et deux inférieures.
Les sorties supérieures restent ouvertes en permanence. Les sorties inférieures sont pilotées selon le mode de conduite.
Une carrosserie entièrement en carbone
La Valen adopte une carrosserie entièrement réalisée en fibre de carbone. À l’avant, elle reçoit des projecteurs fins et encastrés, ainsi qu’une ouverture de radiateur plus angulaire.
Le capot intègre une prise d’air centrale. Les extracteurs latéraux sont intégrés aux éléments de carrosserie et contribuent à la gestion des flux d’air.
À l’arrière, la lunette est remplacée par un hayon aveugle (c’est à la mode). Celui-ci intègre un élément aérodynamique dans sa partie supérieure et donne accès à un coffre de 170 litres.
Un habitacle à l’architecture revue
L’habitacle adopte une console centrale fine, intégrant des composants imprimés en 3D. L’ensemble est orienté vers le conducteur.
Deux types de sièges sont proposés : les Sports Plus et des sièges de performance en fibre de carbone.
La Valen utilise également plusieurs éléments imprimés en 3D dans l’habitacle. L’écran central est davantage incliné afin de s’intégrer à la nouvelle architecture intérieure. Cela donne un petit côté « à l’ancienne » sans tablette flottante.
Une production limitée à 150 voitures
La Valen est le dernier modèle spécial développé par le service de personnalisation Q by Aston Martin. Le projet a été réalisé avec le nouveau département Special Vehicle Operations.
Sa production sera strictement limitée à 150 exemplaires dans le monde.
Notre avis, par leblogauto.com
Si l’Aston Martin Valour singeait un peu l’Aston Martin V8, ici la Valen semble reprendre les codes de la première DBS (vue dans Au service secret de Sa Majesté avec George Lazenby et Diana Rigg) en musclant les lignes.
Si elle n’a pas l’élégance des lignes des DB historiques, cette Valen respire une certaine bestialité pas vilaine. Surtout, elle reste encore en V12, moteur incomparable niveau mélodie. L’intérieur est sans-doute ce qui reste le plus rafraichissant avec un aspect qui ne cède pas à la modes des écrans de 1 m de long.