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Ferrari dément que la Luce serve à donner accès à ses modèles les plus exclusifs

22 juin 2026 à 14:38

Contrairement à certaines rumeurs, la Ferrari Luce ne servira pas de modèle appât aux clients pour qu'ils accèdent aux voitures plus exclusives. La marque pense que ce serait dévastateur pour la valeur de l'électrique.

Ferrari Luce : un kit carrosserie lui donne des allures de vraie Ferrari

16 juin 2026 à 08:19
Ferrari Luce : un kit carrosserie lui donne des allures de vraie Ferrari

Depuis son dévoilement, la Ferrari Luce divise profondément les passionnés de la marque au Cheval cabrant. Cette berline électrique, attendue pour 2027 et affichée à plus de 500 000 euros, a essuyé des critiques virulentes dès sa présentation : un design jugé trop sage, trop générique, trop éloigné de ce que l’on attend d’une Ferrari. C’est dans ce contexte tendu qu’intervient Venuum, marque de préparation premium aux racines espagnoles, avec un kit widebody imaginé en rendu numérique. Le résultat fait parler.

Ferrari Luce : un kit carrosserie lui donne des allures de vraie Ferrari

La Luce, une Ferrari qui ne ressemblait pas à une Ferrari

Pour comprendre l’ampleur du débat, il faut revenir au moment du lancement officiel de la Ferrari Luce. Le constructeur de Maranello s’est lancé dans l’électrique avec une voiture que beaucoup de fans ont eu du mal à reconnaître comme l’une des leurs. Les proportions de la Luce, sa silhouette haute et son design relativement consensuel ont provoqué une levée de boucliers dans la communauté Ferrari. Les forums spécialisés, les réseaux sociaux et les médias automobiles ont tous relayé la même désillusion : où est passé l’ADN sportif de la marque ?

Ferrari a bien tenté de défendre ses choix esthétiques, certains observateurs allant jusqu’à avancer que ce design volontairement atypique pourrait avoir été pensé comme une forme de provocation délibérée, un moyen de distinguer radicalement la Luce du reste de la gamme thermique. L’argument n’a convaincu qu’une partie du public. Le configurateur en ligne, mis en ligne peu après la révélation du modèle, n’a pas suffi à retourner l’opinion. Malgré tout, Ferrari a confirmé que des commandes avaient été passées, avec des acheteurs déjà prêts à personnaliser leur exemplaire et à verser des acomptes.

C’est précisément cette tension entre le statut premium de la Luce et la déception esthétique qu’elle a générée qui a poussé Venuum à prendre sa planche à dessin numérique.

Ferrari Luce : un kit carrosserie lui donne des allures de vraie Ferrari

Ce que Venuum a modifié sur la Ferrari Luce

Le travail de Venuum sur la Ferrari Luce repose sur un concept de carrosserie élargie, communément appelé widebody kit dans le milieu de la préparation automobile. Concrètement, cela implique de creuser visuellement la silhouette, d’élargir les passages de roues, d’abaisser l’ensemble de la voiture et d’ajouter des éléments aérodynamiques plus affirmés sur l’avant comme sur l’arrière.

Sur les rendus publiés par la marque espagnole, la Luce gagne considérablement en musculature. Les ailes élargies accentuent la présence au sol et rappellent la tradition des Ferrari aux proportions sculptées. L’abaissement de la ligne de caisse renforce l’impression de dynamisme que la version officielle ne parvient pas à transmettre. Les prises d’air redessinées et les éléments de diffuseur plus agressifs à l’arrière ancrent définitivement la voiture dans un registre sportif qui, aux yeux de beaucoup, correspond davantage à ce que le badge Ferrari devrait porter.

Venuum a également travaillé sur les proportions générales de la carrosserie pour que la Luce paraisse plus allongée et plus basse, deux caractéristiques visuelles historiquement associées aux GT et berlinettes de Maranello. Le résultat sur image est saisissant : là où la version de série donne l’impression d’un SUV ou d’une grande routière premium parmi d’autres, le rendu Venuum évoque bien plus directement les codes visuels que les amateurs de Ferrari attendent.

Ferrari Luce : un kit carrosserie lui donne des allures de vraie Ferrari

Venuum, une marque de préparation premium qui se fait remarquer

Si le nom Venuum n’est pas encore familier du grand public français, la marque s’est progressivement installée dans le paysage de la préparation automobile haut de gamme depuis ses bases espagnoles. Son positionnement se situe clairement dans le segment premium, avec une approche centrée sur le design et l’aérodynamique plutôt que sur les seules performances mécaniques.

Le choix de s’attaquer à la Ferrari Luce n’est pas anodin. C’est l’un des lancements les plus commentés de l’année dans le monde de l’automobile, et la controverse autour de son design en fait une cible idéale pour démontrer le savoir-faire d’un studio de design aftermarket. Venuum a partagé ses rendus sur les réseaux sociaux, générant rapidement des réactions positives de la part d’une communauté de passionnés qui attendait précisément ce type de réinterprétation.

La démarche est avant tout conceptuelle à ce stade : il s’agit d’un rendu numérique, pas d’un kit physique disponible à la commande. Mais l’engouement que suscitent ces images illustre à quel point la demande existe pour une version plus affirmée de la Luce. Si Venuum décidait de concrétiser ce projet en pièces réelles, il y aurait vraisemblablement un marché parmi les acheteurs de la Luce qui cherchent à personnaliser leur voiture – une option que Ferrari elle-même encourage, comme en témoigne l’existence de son configurateur.

La Luce trouve-t-elle preneur malgré la polémique ?

Au-delà des rendus de Venuum, la question centrale reste celle-ci : la Ferrari Luce trouvera-t-elle son public malgré l’accueil hostile qu’elle a reçu ? Les signaux envoyés par Ferrari sont, pour l’instant, encourageants du côté commercial. La marque a confirmé que des acheteurs avaient déjà passé des commandes et transmis des acomptes, séduits notamment par les nombreuses possibilités de personnalisation proposées par le configurateur officiel.

À plus de 600 000 dollars, la Luce cible une clientèle qui achète une Ferrari autant pour le symbole et l’exclusivité que pour les performances pures. Dans ce segment ultra-premium, le design reste un critère déterminant, mais la rareté et le prestige du nom peuvent compenser des choix esthétiques que la majorité des observateurs ne valide pas. Les grandes maisons de luxe l’ont démontré à plusieurs reprises : une prise de risque stylistique peut polariser l’opinion sans nuire aux ventes, voire les stimuler en renforçant le caractère distinctif du produit.

Ferrari a également travaillé avec la NASA sur certains aspects techniques de la Luce, notamment pour garantir la sécurité des occupants face aux contraintes spécifiques d’une grande berline électrique à haute performance. Ce type de partenariat positionne le modèle comme une voiture sérieusement développée, même si sa carrosserie reste l’objet de toutes les critiques.

Le rendu de Venuum s’inscrit dans une tradition bien établie de l’aftermarket automobile : intervenir là où le constructeur a fait des choix qui ne satisfont pas l’ensemble de sa clientèle. Pour la Luce, l’écart entre les attentes des fans historiques de Ferrari et ce que la marque a livré est suffisamment grand pour laisser de la place à des interprétations alternatives. Que ce kit widebody reste un exercice de style ou qu’il se transforme un jour en produit concret, il aura au moins eu le mérite de montrer ce que la Luce pourrait être avec des formes plus marquées.

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Quand le lancement de la première Ferrari électrique se transforme en cas d’école

31 mai 2026 à 06:44

Depuis le Cybertruck, on n'avait jamais vu un tel rejet épidermique pour une nouveauté automobile. Personne n'aurait pu imaginer cela de la part de Ferrari. Ce qui devrait devenir un cas d'école ne pouvait pas échapper à l'édito Watt Else du 28 mai.

À 550 000 €, la première Ferrari électrique au design controversé s’arracherait déjà selon son patron

29 mai 2026 à 11:00

Le patron de Ferrari suggère qu'il ne devrait pas avoir de problèmes à vendre sa première voiture électrique. Après la présentation de la Luce à des personnes triées sur le volet et de nombreux clients, le carnet de commandes commence déjà à se remplir.

Avec ces illustrations, on comprend pourquoi le design de la Ferrari Luce électrique fait autant parler

27 mai 2026 à 11:11

Toute la sphère automobile n'a qu'un modèle à la bouche : Luce. La première Ferrari électrique fait jaser, car elle ne ressemble à aucune autre création de la marque. Justement, un illustrateur s'est amusé à changer la face avant pour coller à celles d'autres marques. On comprend mieux pourquoi le design est aussi clivant.

On a comparé la Ferrari Luce avec le Xiaomi YU7 GT et le résultat fait très mal

26 mai 2026 à 09:59

Ferrari vient de présenter sa première voiture électrique : la Luce. Une voiture qui fait déjà couler beaucoup d'encre. Outre un design détonnant, la partie technique interroge aussi, car en face, Xiaomi a dégainé l'artillerie lourde avec le YU7 GT. En plus, il est carrément plus réussi...

Ferrari Luce : la première Ferrari 100 % électrique dévoilée à Rome avec 1 050 chevaux et 530 km d’autonomie

26 mai 2026 à 07:59

Présentée le 25 mai 2026 à Rome, la Ferrari Luce est la première Ferrari entièrement électrique de l’histoire du constructeur. Dotée de quatre moteurs indépendants, d’une puissance de 1 050 ch et d’une autonomie annoncée de 530 km, elle inaugure un nouveau segment dans la gamme de Maranello. Son design a été confié au collectif LoveFrom, dirigé par Sir Jony Ive et Marc Newson.

Un lancement symbolique dans la capitale italienne

C’est à Rome, dans l’enceinte de la Vela di Calatrava – Città dello Sport, que Ferrari a choisi de dévoiler la Luce. La date n’est pas anodine : le 25 mai 1947, sur ce même circuit de la Baths of Caracalla, la Ferrari 125 S remportait la première victoire de l’histoire de la marque au Gran Premio di Roma. Soixante-dix-neuf ans plus tard, Ferrari revient dans la ville éternelle pour présenter ce qui se veut une nouvelle étape dans son histoire industrielle.

La Ferrari Luce concrétise la stratégie multi-énergie annoncée par le constructeur lors de son Capital Markets Day en 2022. Selon Ferrari, l’électrification ne remplace pas les motorisations existantes mais s’y ajoute, dans le cadre d’une approche dite de neutralité technologique. Cela doit aussi permettre à Ferrari de continuer de vendre des moteurs thermiques « gourmands ».

Un design entièrement repensé, signé LoveFrom

Pour ce projet, Ferrari a fait appel à un intervenant extérieur à son studio de design interne, dirigé par Flavio Manzoni. Le collectif créatif LoveFrom, fondé en 2019 par Sir Jony Ive et Marc Newson, a été chargé de définir le langage stylistique de la Luce de bout en bout, extérieur, intérieur et interface. Il est loin le temps de Pininfarina, non ? On dirait une voiture venue de Chine.

La silhouette est organisée autour d’une verrière centrale en forme de coque, qui s’étend sous la ligne de ceinture jusqu’aux extrémités de la carrosserie. Deux ailerons aérodynamiques, avant et arrière, semblent flotter autour de cette cellule vitrée. Les feux, transparents et intégrés aux surfaces principales, s’effacent visuellement lorsqu’ils sont éteints. Les jantes adoptent les dimensions les plus importantes jamais montées sur une Ferrari de série : 23 pouces à l’avant, 24 pouces à l’arrière, une véritable charrette.

La Luce est le deuxième modèle quatre portes de la marque après le Purosangue, et le premier à proposer cinq places. C’est rendu possible par l’absence de tunnel central, lui-même supprimé grâce à l’architecture électrique.

Quatre moteurs, un par roue, pour des performances de supercar

Sur le plan technique, la Ferrari Luce repose sur une plateforme dédiée intégrant quatre moteurs électriques à aimants permanents, un par roue. La puissance totale atteint 772 kW (1 050 ch) en mode Launch Control, pour un 0 à 100 km/h annoncé en 2,5 secondes, un 0 à 200 km/h en 6,8 secondes et une vitesse maximale de 310 km/h. Les temps annoncés ici semble depuis l’arrêt et non avec le « 1-foot rollout » qui consiste à ne pas prendre en compte le premier pied de distance. Cela représente entre 0,2 et 0,4 seconde tout de même.

La batterie, conçue et fabriquée à Maranello, affiche une capacité de 122 kWh sous 800 V. Elle autorise une recharge rapide jusqu’à 350 kW (environ 3C), permettant de récupérer 70 kWh en 20 minutes. L’autonomie est estimée à plus de 530 km (homologation en cours).

Chaque roue dispose de son propre actionneur de traction, de direction et de contrôle vertical — une architecture qui permet une gestion du couple en temps réel, indépendante pour chaque roue. La suspension active est dérivée de la F80, et l’essieu arrière est directeur.

Une vraie Ferrari ?

Cette architecture doit permettre à ce gros bébé d’être assez agile pour porter le blason de Maranello. Surtout, Ferrari a mis dans cette Luce toute son expérience en Formule 1 et ailleurs. En F1, l’électrification ultra-performante existe depuis le KERS – époque V8. Ici, le système de contrôle de la traction (electric traction control system alias eTrac) est développé depuis cette expérience F1.

Ferrari met aussi le système connu de Side Slip Control mais dans sa toute dernière itération : Active Suspension Control (ASC) 3.0, Virtual Short Wheelbase (Passo Corto Virtuale – PCV) 3.0, Ferrari Dynamic Enhancer+ (FDE+), et ABS Evo.

Grâce à la fée électricité et les quatre moteurs, Ferrari peut proposer 5 positions pour son e-Manettino. Ce sont des modes qui vont finement définir la puissance, le couple, le type de traction, et les performances. Les positions vont de « ICE » à « ESC OFF ». Une vraie console sur roues.

Une sonorité authentique, sans simulation artificielle

Ferrari a opté pour une approche particulière concernant le son : il est capté directement depuis les composants mécaniques des essieux via un accéléromètre, filtré et amplifié à la manière d’une guitare électrique. Le résultat est diffusé à l’intérieur comme à l’extérieur du véhicule, avec une intensité modulable selon la position de l’e-Manettino. Aucun son synthétique n’est utilisé.

On peut voir là un tacle les deux pieds décollés à la concurrence comme Mercedes-AMG et sa GT 4-Door coupé qui a ajouté un son de V8 enregistré et des ruptures de charge pour simuler des passages de rapports.

Un habitacle centré sur le conducteur, avec des matériaux premium

L’interface intérieure associe commandes mécaniques – boutons, molettes, bascules en aluminium usiné – et écrans OLED développés en exclusivité par Samsung Display pour trois zones : tableau de bord, console centrale et plage arrière. Le système audio compte 21 haut-parleurs et une amplification de 3 000 W sur 24 canaux. Cet intérieur, on avait pu le découvrir un peu il y a plusieurs semaines.

La clé de contact est fabriquée en verre Corning Gorilla Glass et intègre un afficheur E Ink — une première dans l’industrie automobile. Le volant, usiné dans de l’aluminium 100 % recyclé, intègre les deux Manettino (traditionnel à cinq positions et nouvel e-Manettino à trois positions).

Plus de 60 brevets et une fabrication intégralement réalisée à Maranello

Ferrari annonce plus de 60 nouveaux brevets liés à ce projet. Les moteurs électriques, la batterie et l’ensemble des composants haute tension sont développés et assemblés à Maranello. Une garantie de huit ans couvre les éléments clés de la chaîne de traction électrique. Le programme de maintenance étendue sur sept ans, déjà proposé sur le reste de la gamme, s’applique également à la Luce.

Le poids à vide est annoncé à 2 260 kg. Le coffre offre 597 litres de volume utile. Sinon 530 km (à homologuer) pour 122 kWh, c’est pire comme consommation qu’une Renault Zoe à 130 km/h en plein hiver.

Notre avis, par leblogauto.com

Voilà plus ou moins toutes les informations sur cette nouvelle Ferrari Luce. Maintenant, parlons de ce qui fâche : c’est quoi ce design de m… ? Ok, il faut caser les énormes batterie et on a donc un crossover ou berline surélevée. Soit. Mais le dessin ?

Alors oui, on comprend que l’aérodynamique a dicté la face avant percée d’un tunnel qui amène l’air sur l’immense parebrise. On remarque d’ailleurs que les balais d’essuie-glace sont verticaux au repos pour laisser passer le flux. On notera aussi les jantes aérodynamiques (sur le modèle jaune). On comprend également que l’arrière est « tronqué » pour décoller proprement le flux d’air et limiter les perturbations. Mais le dessin ?

Quant à l’intérieur, le volant est une belle proposition qui joue la carte nostalgie. Mais le dessin ?

Alors on a bien des rappels comme le bandeau noir arrière avec des feux ronds intégrés. Mais si le Purosangue avait déjà fait coulé beaucoup d’encre, cette Ferrari Loupée, pardon Luce, va vider les stocks chez Waterman.

En résumé, cette Ferrari Luce sera sans doute ultra-performante comme la Mercedes-AMG GT 4-Door Coupé. Un 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, cela fait s’arrêter des pacemakers. Mais, la voiture « de grand-papa » c’était aussi un design « italien », des défauts attachants, etc. Allez, il faut vivre avec son temps et les dinosaures comme nous ont disparu. Cette Ferrari Luce fera un carton à Monaco, en Californie ou à Dubaï.

Ah si, dernier point : 550 000€ en Italie avant la TVA soit environ 660 000 € TTC en France.

FERRARI LUCE – TECHNICAL SPECIFICATIONS

DIMENSIONS AND WEIGHT

Length 5026 mm

Width (without mirrors) 1999 mm

Height 1544 mm

Wheelbase 2961 mm

Front track 1696 mm

Rear track 1690 mm

Kerb weight* 2260 kg

Kerb weight to power ratio 2.16 kg/cv

Weight distribution 47% front / 53% rear

Trunk capacity 597 l

TYRES

Front 265/35 R23 J9.5

Rear 315/30 R24 J11

BRAKES

Front CCM, 390 X 34 mm

Rear CCM, 372 X 34 mm

POWERTRAIN

Number of electric engines 4 (one per wheel)

Maximum power** 772 kW (1050 cv)

Maximum torque, measured at the engines** 990 Nm

Maximum torque, measured at the wheels 11500 Nm

FRONT E-AXLE

Power at the axle 210 kW

Torque at the wheels** 3400 Nm

Torque at the engines** 280 Nm

Power density 3.23 kW/kg (93% efficiency)

Engine revs 30,000 rpm

Weight 65 kg

REAR E-AXLE

Power at the axle 620 kW

Torque at the wheels** 7750 Nm

Torque at the engines** 710 Nm

Power density 4.80 kW/kg (93% efficiency)

Engine revs 25,500 rpm

Weight 129 kg 

BATTERY

No. of cells 210 (15 modules with 14 cells)

Total power density 195 Wh/kg

Cell power density 305 Wh/kg

Gross capacity 122 kWh

Maximum voltage 800 V

Maximum recharge power 350 kW

PERFORMANCE

0-100 km/h 2.5 s

0-200 km/h 6.8 s

Maximum speed 310 km/h

Range***  530 km 

Consumption (WLTP cycle) Under homologation

With optional equipment

** In Launch Control mode

*** Estimation (under homologation) 

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