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Xteink X4 Classic : La liseuse de poche encore plus réactive

7 septembre 2026 à 10:02

La Xteink X4 Classic est annoncée, la version Xteink X4 de base avait disparu de la boutique de la marque suite à la sortie de la Xteink X4 Pro en juillet. Cette nouvelle venue apporte beaucoup de nouveautés tout en s’ouvrant aux communautés de développeurs.

La Xteink X4 Classic à gauche, la Xteink X4 à droite.

La Xteink X4 Classic à gauche, la Xteink X4 à droite. Source : Reddit

Le pragmatisme des sociétés comme Xteink est légendaire. Si une solution qui va contre ses propres plans s’avère plus efficace et plus économique, alors il faut la suivre. Quitte à abandonner ses travaux en cours et tout chambouler. C’est ce qui se passe ici. La marque, apeurée il y a quelques mois de l’intérêt de son offre auprès des communautés libres, avait entrepris de verrouiller une partie de ses modèles destinés à son marché interne. L’apparition d’outils de lecture qui remplaçaient son offre semblait les inquiéter… Mais avec un peu de recul, Xteink s’est rendu compte qu’au lieu de leur porter préjudice, des solutions comme Crosspoint étaient au contraire les meilleurs ambassadeurs pour ses produits.

Résultat, les nouvelles liseuses sont désormais toutes déverrouillées et tout un chacun peut venir y installer le firmware de son choix. Un changement de logique bénéfique pour tout le monde. Attention toutefois, Xteink ne couvre absolument pas les risques de modification logicielle dans sa garantie. Si le passage à un firmware est d’une simplicité enfantine, ce changement s’opère à vos risques et périls. À noter que Crosspoint est déjà compatible avec la Classic, la marque a sans doute travaillé avec les équipes en leur envoyant des prototypes.

La Xteink X4 Classic est plus fine à droite.

La Xteink X4 Classic est plus fine à droite. Source Reddit.

Cela n’est pas le seul changement proposé par la marque. Si la Xteink X4 Classic est en réalité une Xteink X4 V2, un reboot de l’offre de base, elle vise à peaufiner l’offre précédente. On garde l’écran de 4.3 pouces de diagonale avec encre électronique, on n’a toujours pas d’éclairage frontal qui est un des éléments forts de l’offre « pro », mais la liseuse offre un meilleur contraste. Le châssis est plus fin avec 4.9 mm d’épaisseur seulement, plus léger également en glissant de 77 à 68 grammes et embarque malgré tout une batterie plus conséquente. La Xteink X4 Classic propose 920 mAh contre 650 mAh auparavant. Ces évolutions vont lui offrir une meilleure autonomie et, avec son système d’accroche magnétique, permettre de positionner la liseuse facilement au dos d’un smartphone ou dans une pochette qui vous accompagnera partout.

On garde un écran non tactile, point assez important de l’offre puisque dans un format si étroit, l’écran doit rester insensible pour éviter les manipulations hasardeuses. Le contrôle se fait donc avec deux jeux de boutons situés sur la tranche droite et en bas de l’affichage. Un système très pratique pour tourner les pages d’une seule main en tenant la barre d’un bus en même temps. La marque intègre désormais un second mode de lecture qui aurait évité bien des soucis aux moines copistes du nom de la Rose. On peut secouer légèrement la Xteink X4 Classic pour changer de page. Je ne suis pas forcément fan de l’idée car j’ai connu ce genre d’options avec des smartphones et les « faux positifs » étaient nombreux, mais j’attendrai de tester avant de donner un avis.

Le logiciel de la Xteink X4 Classic natif évolue également

Le système interne évolue également avec l’ajout de petites touches intéressantes comme la présence d’une horloge en bas de page. Il est également plus rapide dans son interface : changements de page, consultation de la bibliothèque et réglages, tout est plus fluide que la génération précédente. Le constructeur propose également un chargement de livres à la volée très simple. Un fichier Epub, PDF, Mobi ou Txt – et bien d’autres format – peut naviguer sans fil de votre PC ou de votre smartphone vers la Xteink X4 Classic directement. Pas besoin de câble, pas besoin de manipulations compliquées.

La Xteink X4 Classic à gauche propose des ports POGO.

La Xteink X4 Classic à gauche propose des ports POGO. Source : Reddit

En parlant de câble, la version « Classic » rejoint ici la version « pro » et perd son interface USB Type-C, elle est remplacée par un câble POGO qui permettra de transférer vos données et de recharger l’appareil. Celui-ci mesure 11.4 cm de haut pour 6.9 cm de large et propose par défaut une carte MicroSD de 16 Go. Il est compatible avec des cartes MicroSDXC de 256 Go maximum. Sa connexion sans fil est basique, un Wi-Fi5 seulement, mais les données à déplacer sont minimalistes.

Le Xteink X4 Classic est proposé à 89€ sur le site de la marque. La liseuse Pro est désormais à 109€. 

Voir l’offre chez Xteink

Xteink X4 Classic : La liseuse de poche encore plus réactive © MiniMachines.net. 2026

« Le pire krach du jeu vidéo depuis les années 80 » : l’industrie cherche la sortie de crise

7 septembre 2026 à 09:45
Mon jeu vidéo va craquer
« Le pire krach du jeu vidéo depuis les années 80 » : l’industrie cherche la sortie de crise

L’industrie du jeu vidéo vit un crash au ralenti : le secteur multiplie les charrettes de licenciements, le marché des consoles stagne, les joueurs dépensent beaucoup moins et se contentent de jouer à un ou deux jeux en rotation… Après des années de croissance portée par des budgets toujours plus énormes, le modèle du blockbuster est arrivé à un point de rupture.

« C’est le pire krach du jeu vidéo, ou la pire perturbation, que nous ayons connu depuis les années 1980, lorsque Atari s’est effondré et a été remplacé par Nintendo », affirme Tim Sweeney, le directeur général d’Epic, dans le numéro 428 du magazine Edge.

Les budgets explosent, le nombre de joueurs reste le même

L’ampleur n’est cependant pas comparable. Le marché américain du jeu vidéo s’est effondré en 1983, saturé par trop de machines, trop de jeux médiocres et une mauvaise distribution, ce qui a abouti à une perte de confiance du public et des détaillants. D’autres activités, comme le secteur de l’arcade ou encore les micro-ordinateurs, ne se portaient pas si mal.

« Ce qui s’est passé dans les années 1980, c’est qu’Atari a simplement produit beaucoup de très mauvais jeux, et que sa plateforme matérielle est morte », résume Tim Sweeney. La situation actuelle est très différente, car les causes profondes de la crise sont multiples.


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Asahi Linux progresse sur les Mac Apple Silicon avec le support de la puce M3

7 septembre 2026 à 09:20
Travail ingrat
Asahi Linux progresse sur les Mac Apple Silicon avec le support de la puce M3

Cette distribution Linux se destine avant tout aux Mac équipés de puces Apple Silicon, que l’entreprise a inaugurées il y a six ans avec sa puce M1. Alors que les premières machines M6 sont depuis peu sur le marché, Asahi annonce la prise en charge des puces M3. Mais attention, il reste beaucoup de travail.

Asahi Linux vise à porter Linux sur les Mac équipés de puces Apple Silicon. Il s’agit d’un travail de titan, car l’architecture d’Apple n’est pas ouverte. Les développeurs procèdent donc par tâtonnement et rétro-ingénierie, sans aucune documentation technique pour les y aider. Apple n’a aucun intérêt en effet à documenter sa technologie, puisqu’elle est la seule à l’utiliser et qu’elle est consciente des très bonnes performances de ses puces, constituant un avantage concurrentiel certain.

Pour avancer, les développeurs doivent ainsi analyser les microprogrammes (firmwares), la mémoire et le comportement des composants (contrôleur d’affichage, processeur de sécurité, contrôleur mémoire unifiée, etc.). Il faut ensuite en déduire un fonctionnement reproductible pour l’intégrer dans un système d’exploitation libre. La distribution de référence est Fedora Asahi Remix, mais le travail effectué est notamment repris dans le noyau Linux.

Un gros pas vers les puces M3

Comme indiqué par Phoronix le 6 septembre, le support officiel des Mac équipés de puces Apple M3 (M3, M3 Pro, M3 Max) vient d’être intégré à l’installateur du projet. Seule exception, la version Ultra de la puce, que l’on peut retrouver dans le Mac Studio dans sa configuration maximale.

Le niveau de prise en charge est proche de celui déjà obtenu sur les puces M1 et M2 (et leurs variantes). Le support comprend notamment la webcam, les microphones intégrés, l’USB, le décodage vidéo matériel avec support de l’AV1, le Wi-Fi et le Bluetooth.

Attention cependant, car les mêmes limites initiales qu’avec les générations M1 et M2 recommencent, à cause de deux composants qui donnent du fil à retordre aux développeurs. D’abord, le contrôleur d’affichage (DCP, Display Controller Processor), un coprocesseur dédié et propriétaire introduit avec la puce A14 (iPhone 12). Son support n’est que très partiel, car il a fallu passer par un hyperviseur interceptant les appels entre macOS et la puce. En conséquence, la machine ne peut pas être mise en veille et le HDMI ne fonctionne pas.

De même, le support du GPU reste expérimental. Les performances sont donc très limitées et son utilisation consomme beaucoup plus d’énergie qu’elle ne le devrait. Lors de la conférence X.Org qui se tiendra du 28 au 30 septembre, une partie de l’équipe de développement viendra rendre compte des progrès accomplis sur ce point.

Un travail de longue haleine.

Dans le billet d’annonce sur le site officiel de la distribution, James Calligeros (l’un des développeurs d’Asahi) indique cependant que l’équipe aura davantage d’informations sur ces sujets dans les mois à venir. Comme avec les générations M1 et M2, il est très probable que les développeurs finiront par obtenir le support complet du GPU et du DCP. Sur les deux premières générations, GPU a atteint la conformité officielle (auprès du Khronos Group) pour OpenGL 4.6, OpenCL 3.0 et Vulkan 1.3 (ainsi qu’OpenGL ES 3.2)

Le travail reste cependant « ingrat », car il faut recommencer à chaque nouvelle génération de puces, à cause des changements d’architecture et autres améliorations apportées chaque année. Il en ira de même pour le support des puces M4.

En outre, il faut garder en tête que « pleinement fonctionnel » a une définition particulière dans le cadre d’Asahi. L’appellation indique surtout que toutes les fonctions de base sont supportées et que la machine a, dans l’ensemble, le comportement que l’on peut en attendre dans une utilisation quotidienne. Des fonctions restent indisponibles, comme le HDR ou certaines configurations Thunderbolt (pour les machines qui l’ont).

Une lente intégration dans le noyau Linux

Une partie du travail réalisé par les développeurs d’Asahi atterrit ensuite dans le noyau Linux lui-même. Le processus est bien sûr plus lent et sélectif, car seuls les composants jugés suffisamment matures sont intégrés. Ils sont alors soumis aux mainteneurs des sous-systèmes concernés (DRM pour l’affichage, IOMMU pour la gestion mémoire, etc.), selon le processus habituel de relecture par correctifs.

On retrouve ainsi des composants comme le pilote DCP de base, le contrôleur IOMMU pour la mémoire, le pilote SMC (contrôleur de gestion système) ou encore les contrôleurs GPIO. Le pilote graphique complet, en revanche, n’en fait pas partie. D’une part, il est nettement plus volumineux que les autres composants.

D’autre part, il est en grande partie écrit en Rust, ce qui avait soulevé des tensions sur les discussions d’intégration au noyau. Ces tensions avaient poussé Hector Martin, fondateur et responsable historique du projet, à démissionner de son rôle de mainteneur et de la direction. La décision était intervenue notamment à la suite de remontrances de Linus Torvalds. Ce dernier indiquait alors ne pas être contre Rust dans le noyau (le code Rust y est en augmentation depuis trois ans), mais il n’avait pas apprécié qu’Hector Martin passe par les réseaux sociaux pour tenter de convaincre la communauté.

Asahi Linux progresse sur les Mac Apple Silicon avec le support de la puce M3

7 septembre 2026 à 09:20
Travail ingrat
Asahi Linux progresse sur les Mac Apple Silicon avec le support de la puce M3

Cette distribution Linux se destine avant tout aux Mac équipés de puces Apple Silicon, que l’entreprise a inaugurées il y a six ans avec sa puce M1. Alors que les premières machines M6 sont depuis peu sur le marché, Asahi annonce la prise en charge des puces M3. Mais attention, il reste beaucoup de travail.

Asahi Linux vise à porter Linux sur les Mac équipés de puces Apple Silicon. Il s’agit d’un travail de titan, car l’architecture d’Apple n’est pas ouverte. Les développeurs procèdent donc par tâtonnement et rétro-ingénierie, sans aucune documentation technique pour les y aider. Apple n’a aucun intérêt en effet à documenter sa technologie, puisqu’elle est la seule à l’utiliser et qu’elle est consciente des très bonnes performances de ses puces, constituant un avantage concurrentiel certain.

Pour avancer, les développeurs doivent ainsi analyser les microprogrammes (firmwares), la mémoire et le comportement des composants (contrôleur d’affichage, processeur de sécurité, contrôleur mémoire unifiée, etc.). Il faut ensuite en déduire un fonctionnement reproductible pour l’intégrer dans un système d’exploitation libre. La distribution de référence est Fedora Asahi Remix, mais le travail effectué est notamment repris dans le noyau Linux.

Un gros pas vers les puces M3

Comme indiqué par Phoronix le 6 septembre, le support officiel des Mac équipés de puces Apple M3 (M3, M3 Pro, M3 Max) vient d’être intégré à l’installateur du projet. Seule exception, la version Ultra de la puce, que l’on peut retrouver dans le Mac Studio dans sa configuration maximale.

Le niveau de prise en charge est proche de celui déjà obtenu sur les puces M1 et M2 (et leurs variantes). Le support comprend notamment la webcam, les microphones intégrés, l’USB, le décodage vidéo matériel avec support de l’AV1, le Wi-Fi et le Bluetooth.

Attention cependant, car les mêmes limites initiales qu’avec les générations M1 et M2 recommencent, à cause de deux composants qui donnent du fil à retordre aux développeurs. D’abord, le contrôleur d’affichage (DCP, Display Controller Processor), un coprocesseur dédié et propriétaire introduit avec la puce A14 (iPhone 12). Son support n’est que très partiel, car il a fallu passer par un hyperviseur interceptant les appels entre macOS et la puce. En conséquence, la machine ne peut pas être mise en veille et le HDMI ne fonctionne pas.

De même, le support du GPU reste expérimental. Les performances sont donc très limitées et son utilisation consomme beaucoup plus d’énergie qu’elle ne le devrait. Lors de la conférence X.Org qui se tiendra du 28 au 30 septembre, une partie de l’équipe de développement viendra rendre compte des progrès accomplis sur ce point.

Un travail de longue haleine.

Dans le billet d’annonce sur le site officiel de la distribution, James Calligeros (l’un des développeurs d’Asahi) indique cependant que l’équipe aura davantage d’informations sur ces sujets dans les mois à venir. Comme avec les générations M1 et M2, il est très probable que les développeurs finiront par obtenir le support complet du GPU et du DCP. Sur les deux premières générations, GPU a atteint la conformité officielle (auprès du Khronos Group) pour OpenGL 4.6, OpenCL 3.0 et Vulkan 1.3 (ainsi qu’OpenGL ES 3.2)

Le travail reste cependant « ingrat », car il faut recommencer à chaque nouvelle génération de puces, à cause des changements d’architecture et autres améliorations apportées chaque année. Il en ira de même pour le support des puces M4.

En outre, il faut garder en tête que « pleinement fonctionnel » a une définition particulière dans le cadre d’Asahi. L’appellation indique surtout que toutes les fonctions de base sont supportées et que la machine a, dans l’ensemble, le comportement que l’on peut en attendre dans une utilisation quotidienne. Des fonctions restent indisponibles, comme le HDR ou certaines configurations Thunderbolt (pour les machines qui l’ont).

Une lente intégration dans le noyau Linux

Une partie du travail réalisé par les développeurs d’Asahi atterrit ensuite dans le noyau Linux lui-même. Le processus est bien sûr plus lent et sélectif, car seuls les composants jugés suffisamment matures sont intégrés. Ils sont alors soumis aux mainteneurs des sous-systèmes concernés (DRM pour l’affichage, IOMMU pour la gestion mémoire, etc.), selon le processus habituel de relecture par correctifs.

On retrouve ainsi des composants comme le pilote DCP de base, le contrôleur IOMMU pour la mémoire, le pilote SMC (contrôleur de gestion système) ou encore les contrôleurs GPIO. Le pilote graphique complet, en revanche, n’en fait pas partie. D’une part, il est nettement plus volumineux que les autres composants.

D’autre part, il est en grande partie écrit en Rust, ce qui avait soulevé des tensions sur les discussions d’intégration au noyau. Ces tensions avaient poussé Hector Martin, fondateur et responsable historique du projet, à démissionner de son rôle de mainteneur et de la direction. La décision était intervenue notamment à la suite de remontrances de Linus Torvalds. Ce dernier indiquait alors ne pas être contre Rust dans le noyau (le code Rust y est en augmentation depuis trois ans), mais il n’avait pas apprécié qu’Hector Martin passe par les réseaux sociaux pour tenter de convaincre la communauté.

Minisforum MS-S1 MAX-P495 : 192 Go de mémoire à bord

7 septembre 2026 à 08:51

Le Minisforum MS-S1 MAX-P495 n’est pas un MiniPC banal et si la marque le pousse en avant malgré tout, c’est parce qu’elle sait qu’elle trouvera un public. Équipé d’une puce AMD Ryzen AI MAX+ PRO 495, il propose jusqu’à 192 Go de mémoire vive directement soudée sur sa carte mère. L’objectif est le même que les générations précédentes. Ce montant de mémoire n’a aucun intérêt pour la majorité des gens, mais il vise une catégorie très particulière d’utilisateurs : les personnes à la recherche d’une solution capable de faire tourner des IA locales.

La puce AMD propose 16 cœurs Zen 5 pour 32 threads dans des fréquences pouvant atteindre 5,2 GHz. Des performances plus que confortables pour tous types d’usages et qu’on aurait vues jusqu’ici entourées de 32, voire, au grand maximum, 64 Go de mémoire vive. Mais les choses ont changé avec l’arrivée des LLM. Leur gourmandise en mémoire est importante et le gros intérêt de ce type de puce est dans la possibilité qu’elles offrent de profiter d’un circuit graphique performant capable de prendre en charge énormément de mémoire.

Le Ryzen Gorgon Halo propose en effet un chipset graphique Radeon 8065S avec 40 CU. Des unités de calcul performantes qui, à 3 GHz, peuvent exécuter des tâches assez lourdes et répétitives. Gros point fort de cet ensemble, l’utilisateur peut décider de diriger la mémoire embarquée vers le système ou de la réserver à la solution graphique. C’est ici que tout se joue, les 192 Go de mémoire vive peuvent se décomposer en 32 Go pour le système et 160 Go pour la Radeon embarquée. Circuit graphique qui se gavera de LPDDR5x-8533 pour monter en mémoire un LLM lourd afin de l’interroger grâce à des accès rapides.

MS-S1 MAX-P495

Si vous ajoutez à la formule un NPU qui développe 55 TOPS de son côté, spécifiquement dédié aux calculs d’IA vous avez avec ce Minisforum MS-S1 MAX-P495 un petit monstre pour cet usage en local. Jusqu’à 131 TOPS au total. Seulement 5 TOIPS de plus que la précédente machine de la marque sous Ryzen AI MAX+ 395 mais une évolution majeure en termes de mémoire puisqu’on passe d’un maximum de 96 Go à 160 Go dédiés au total.

Le MS-S1 MAX-P495 ne sera pas pour tout le monde

Évidemment, cette débauche de composants aura un coût élevé. Le prix du MS-S1 MAX-P495 n’est pas encore connu mais Minisforum a publié une image mettant en avant un tarif en euros à 4 chiffres commençant par un 7. Ce qui peut vouloir dire un prix allant de 7000 à 7999€. Inaccessible pour monsieur et madame tout le monde pour un MiniPC avec 12 mois de garantie, mais cela ne semble pas faire peur à la marque et cela pour deux raisons. La première est simplement technique. Certains usages IA sont devenus tellement gourmands que le seul moyen d’avoir un peu de réactivité est de gaver ses machines de mémoire… Ce qui est exactement la cause de la crise de composants que nous connaissons. Si dans un Data Center monter des centaines de Go de mémoire vive n’est pas un problème, le faire sur un PC classique est autrement plus compliqué. Les machines capables de cet exploit sont rares et le constructeur sait qu’il y a des utilisateurs qui vont payer cette rareté. Le prix de certaines options plus classiques pour passer à 192 Go de RAM avec deux barrettes de 96 Go de DDR5 ECC dépasse les 15 000 €, après négociation, sur le segment serveur. L’offre de Minisforum peut donc apparaitre comme une très bonne affaire.

L’autre raison est purement marketing. Minisforum profite de l’éclairage de l’IFA pour mettre en valeur son MS-S1 MAX-P495. Si le marché des machines à 7000€ et plus va rester probablement assez confidentiel, les engins en versions plus allégées en mémoire et avec des puces plus modestes profiteront également de cette mise en avant.

Dans tous les cas, le constructeur est gagnant. Le Minisforum MS-S1 MAX-P495 ne sortira pas d’usine en masse et la marque gardera un stock minimal pour éviter de boire le bouillon en cas de baisse de tarif1. Ce qui n’oblige donc pas à avancer énormément de trésorerie pour proposer l’objet en ligne. Si le MiniPC se vend bien, c’est autant de rentrées d’argent pour le constructeur. S’il se vend peu, il restera simplement présent en ligne et juste un peu plus long pour se faire livrer. Contrairement à beaucoup d’autres marques plus connues, Minisforum n’a pas d’antennes physiques à l’international, juste des entrepôts.

MS-S1 MAX-P495

D’un point de vue plus technique, toutes les informations ne sont pas encore disponibles sur ce modèle. On ne connait pas ses dimensions exactes par exemple, même si on se doute qu’il reprendra celles de son prédécesseur : 22.21 cm de haut pour 20.63 cm de profondeur et 7.71 cm de large et 2.8 Kg. L’engin a été construit pour pouvoir être empilé ou monté dans des racks 2U. Il propose une connectique complète avec Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, double USB4 mais aussi deux ports Ethernet 10 Gigabit.

Le châssis fonctionne en rack afin de pouvoir accéder aux composants facilement même monté dans une armoire. Il propose un emplacement PCIe x16 pour monter une carte supplémentaire, une alimentation 320 watts et un système de refroidissement complet : deux ventilateurs et un jeu de caloducs dont le travail est de mener la chaleur du processeur vers l’extérieur. On retrouve ici beaucoup des arguments du MS-S1 Max de la marque. Une machine qui partage le même design que ce modèle et qui a été vendue sous Strix Halo en septembre 2025 à partir de… 2199€ sous AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de mémoire et 2 To de stockage. Cette version est aujourd’hui proposée à 3999€

Pour en savoir plus sur le MS-S1 MAX-P495, la page française du produit est disponible ici.

Minisforum MS-S1 MAX-P495 : 192 Go de mémoire à bord © MiniMachines.net. 2026

☕️ La start-up qui veut relancer Twitter modifie le nom de son service pour Tweet.app

7 septembre 2026 à 08:50


L’évolution n’a pas tardé. Alors que le projet Opération Bluebird, monté par deux salariés de Twitter, époque pré-rachat par Elon Musk, lançait fin août le service Twitter.now, les voilà forcés de le renommer pour tweet.app.

Le changement fait suite à la décision écrite du juge Colm Connolly, dans laquelle ce dernier indique qu’utiliser le nom « Twitter » créerait trop de confusion dans l’esprit des consommateurs et enfreindrait le droit des marques.

Autrement dit, contrairement à la lecture adoptée initialement par les équipes d’Operation Bluebird, ces derniers n’ont pas le droit d’utiliser le nom Twitter, quand bien même celui-ci n’est plus utilisé par la plateforme X ni par l’entreprise SpaceXAI.

Le juge décrète en revanche que X a probablement abandonné le terme « tweet » et son logo en forme d’oiseau, ce qui signifie que ces deux éléments sont réutilisables. Le site web du nouveau réseau social a aussitôt évolué de Twitter.now vers Tweet.app.

Page d’accueil de Tweet.app : seul le nom a changé depuis le lancement de « twitter.now ». / Capture d’écran

Dans sa foire aux questions, il indique : « Le 3 septembre 2026, un tribunal fédéral a refusé de nous interdire l’utilisation de la marque "Tweet" et du logo représentant un oiseau, estimant que nous étions en mesure de prouver que la société X avait abandonné ces deux éléments. »

Fin août, l’ancien juriste de Twitter Stephen Coates et son associé Michael Peroff lançaient la prévision de leur réseau social.


Pour limiter les premiers accès et obtenir des financements, le réseau n’est pour le moment accessible qu’en contrepartie de 20 à 40 dollars. Auprès de TechCrunch, l’entreprise a indiqué que 172 000 personnes avaient déjà ouvert un compte, donc réservé un nom d’utilisateur.

☕️ La start-up qui veut relancer Twitter modifie le nom de son service pour Tweet.app

7 septembre 2026 à 08:50


L’évolution n’a pas tardé. Alors que le projet Opération Bluebird, monté par deux salariés de Twitter, époque pré-rachat par Elon Musk, lançait fin août le service Twitter.now, les voilà forcés de le renommer pour tweet.app.

Le changement fait suite à la décision écrite du juge Colm Connolly, dans laquelle ce dernier indique qu’utiliser le nom « Twitter » créerait trop de confusion dans l’esprit des consommateurs et enfreindrait le droit des marques.

Autrement dit, contrairement à la lecture adoptée initialement par les équipes d’Operation Bluebird, ces derniers n’ont pas le droit d’utiliser le nom Twitter, quand bien même celui-ci n’est plus utilisé par la plateforme X ni par l’entreprise SpaceXAI.

Le juge décrète en revanche que X a probablement abandonné le terme « tweet » et son logo en forme d’oiseau, ce qui signifie que ces deux éléments sont réutilisables. Le site web du nouveau réseau social a aussitôt évolué de Twitter.now vers Tweet.app.

Page d’accueil de Tweet.app : seul le nom a changé depuis le lancement de « twitter.now ». / Capture d’écran

Dans sa foire aux questions, il indique : « Le 3 septembre 2026, un tribunal fédéral a refusé de nous interdire l’utilisation de la marque "Tweet" et du logo représentant un oiseau, estimant que nous étions en mesure de prouver que la société X avait abandonné ces deux éléments. »

Fin août, l’ancien juriste de Twitter Stephen Coates et son associé Michael Peroff lançaient la prévision de leur réseau social.


Pour limiter les premiers accès et obtenir des financements, le réseau n’est pour le moment accessible qu’en contrepartie de 20 à 40 dollars. Auprès de TechCrunch, l’entreprise a indiqué que 172 000 personnes avaient déjà ouvert un compte, donc réservé un nom d’utilisateur.

Immanquable, Windows 11 à 19 U+20AC et Office 2024 Pro à 18 U+20AC, pour une rentrée à jour

7 septembre 2026 à 08:08

C'est peut-être le moment de faire évoluer votre setup côté software, à défaut de pouvoir upgrader sa mémoire et vous allez le voir, en plus, cela coute beaucoup moins cher !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 21 U+20AC ou une clé Office 2024 à 18 U+20AC. Clairement, à ce tarif, difficile de trouver plus simple pour passer sur une installation à jour et sécurisée. Mais il y a encore mieux, opter pour le SUPER BUNDLE Windows 11 Pro OEM + Office 2024 Pro qui s'affiche à seulement 27 euros après application du code promo CCVIP. D'autant plus que vous le savez, Microsoft a officiellement mis un terme au support de Windows 10. En clair, rester sur cet OS n'est plus vraiment une option viable sur le long terme. Le mieux est donc de basculer sur Windows 11 afin de profiter d'un système toujours suivi, plus moderne, et mieux adapté aux plateformes récentes. La bonne nouvelle, c'est qu'avec notre partenaire GVGMALL, inutile de sortir un billet de 150 U+20AC pour une licence officielle. On peut obtenir une clé OEM fonctionnelle à prix réduit, et ainsi dire adieu au fameux message Windows non activé qui traîne en bas à droite de l'écran. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 21 U+20AC - Microsoft Office 2024 Lifetime - 18 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2024 Pro - 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires. Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMall : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 21 U+20AC - Microsoft Office 2024 Lifetime - 18 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2024 Pro - 27 U+20AC - Windows Server 2025 Standard - 21 U+20AC - Windows Server 2022 Standard - 23 U+20AC - MS Access 2024 CD Key Global - 18 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Le DLSS 5 pousse une RTX 5090 à plus de 600 watts, son connecteur finit par fondre

7 septembre 2026 à 08:00

Voilà une nouvelle histoire qui ne va clairement pas améliorer la réputation du connecteur 12V-2x6 sur les GeForce RTX 5090. Et ce nouveau cas arrive seulement quelques heures après celui que nous évoquions ce matin dans nos colonnes, où Hardware Unboxed avait constaté un câble atteignant la température hallucinante de 175 °C avec une ASUS ROG Astral RTX 5090. Cette fois, c'est une MSI GeForce RTX 5090 Gaming Trio OC qui est touchée, après des essais du DLSS 5 dans NBA 2K27, avec une consommation dépassant les 600 watts. De 450 à plus de 600 watts avec le DLSS 5 Le témoignage provient d'un utilisateur répondant au pseudonyme d'erek. Celui-ci effectuait des essais du Neural Rendering du DLSS 5 dans NBA 2K27, actuellement le seul jeu officiellement compatible avec la nouvelle technologie de NVIDIA. Selon ses observations, la consommation de la RTX 5090 serait passée d'environ 450 watts à plus de 600 watts avec le DLSS 5 activé. Une capture de GPU-Z montre même un maximum de 613,5 watts pour la puissance totale de la carte. Surtout, selon erek, il ne s'agissait pas d'un simple pic de consommation : la RTX 5090 serait restée au-dessus des 610 watts pendant un certain temps. Une valeur particulièrement élevée puisque MSI annonce une puissance de 575 watts pour cette Gaming Trio OC. Il faut néanmoins apporter une précision importante. GPU-Z rapporte ici la consommation totale de la carte graphique et pas uniquement celle transitant par le connecteur 12V-2x6. Une partie de l'énergie est également fournie par le slot PCIe de la carte mère. Les 613,5 watts mesurés ne signifient donc pas que plus de 600 watts ont nécessairement transité par le seul connecteur d'alimentation. […]

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GAMESCOM 2026 : Thermaltake met les ventilateurs de biais dans ses boitiers Arcus

7 septembre 2026 à 07:48

Nouvelle série en approche chez Thermaltake, qui a décidé de mettre un max de verre trempé sur ses nouveaux boitiers Arcus. Un format à deux compartiments, du verre trempé incurvé, des ventilateurs avant installés de biais, voilà de quoi se faire une jolie configuration ATX ou Micro-ATX. Les boitiers Arcus 380 et Arcus 280 Le plus grand boitier est l'Arcus 380 […]

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NVIDIA N1X : jusqu'à 20 cores CPU, 6144 CUDA cores et 128 Go de mémoire unifiée !

7 septembre 2026 à 07:38

À l'occasion de l'IFA, NVIDIA a apporté de nouvelles informations concernant son très attendu SoC N1X, qui équipera les futures machines de la plateforme RTX Spark PC. Et nous avons désormais confirmation que la puce sera proposée dans deux configurations différentes, avec jusqu'à 20 cores CPU, 6144 CUDA cores et surtout la possibilité d'embarquer jusqu'à 128 Go de mémoire LPDDR5X unifiée. Deux N1X et finalement aucun N1 Première clarification importante apportée par NVIDIA : contrairement aux précédentes informations, il n'y aurait finalement pas de SoC N1. Les deux variantes porteront le nom de N1X et correspondront simplement à deux configurations différentes d'une même puce, vraisemblablement obtenues via le binning lors de la production. La version la plus musclée associera ainsi un processeur Grace à 20 cores à une partie graphique Blackwell disposant de 6144 CUDA cores. NVIDIA prévoit d'utiliser cette déclinaison aussi bien dans des ordinateurs portables que dans des Mini-PC. Les constructeurs pourront l'accompagner de 24 à 128 Go de LPDDR5X, avec une mémoire unifiée partagée entre le CPU et le GPU. […]

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Re, re, re, rebelote et re, encore un Ryzen 7 7800X3D qui gonfle et brûle son socket AM5 !

7 septembre 2026 à 07:17

Voilà une histoire dont AMD se serait probablement bien passé. Un nouveau Ryzen 7 7800X3D aurait littéralement gonflé et brûlé au niveau de son socket, endommageant au passage une carte mère haut de gamme ASUS ROG Crosshair X670E Hero. Le cas a été repéré par UNIKO's Hardware et provient à l'origine d'une vidéo publiée sur Bilibili. Et au regard des images, les dégâts sont loin d'être anecdotiques. Le processeur a gonflé sous le socket Le Ryzen 7 7800X3D présente en effet un gonflement très net sur sa face inférieure, précisément à l'endroit où le processeur entre en contact avec le socket. Des traces de décoloration sont également visibles aussi bien sur le CPU que sur le socket de la carte mère. Plus impressionnant encore, plusieurs pins situés au centre du socket sont déformés et endommagés, potentiellement sous l'effet de la pression exercée par le processeur lorsqu'il a gonflé. Un autre détail interpelle : l'une des encoches du socket semble légèrement inhabituelle. Mais une information autrement plus importante manque pour comprendre ce qui s'est réellement passé : la version du BIOS utilisée par cette ROG Crosshair X670E Hero n'est pas connue. […]

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GeForce RTX 5090 : encore un connecteur qui fond, avec un câble qui atteint 175 °C !

7 septembre 2026 à 07:03

Décidément, les histoires de connecteurs d'alimentation et de GeForce RTX 5090 ne semblent jamais vouloir s'arrêter. Cette fois, c'est la chaîne Hardware Unboxed qui a été victime d'un problème particulièrement impressionnant sur son banc de test. La configuration associait une ASUS ROG Astral GeForce RTX 5090 à une alimentation be quiet! Dark Power 13, et le câble d'alimentation de la carte graphique a atteint une température absolument délirante : environ 175 °C en charge. Un câble suffisamment chaud pour brûler la main Le problème aurait été découvert presque par hasard. Steve de Hardware Unboxed aurait touché le câble et constaté immédiatement que quelque chose n'allait pas, celui-ci étant suffisamment chaud pour lui brûler la main. La caméra thermique a ensuite permis de mesurer des températures supérieures à 150 °C, avec un maximum avoisinant donc les 175 °C lorsque la RTX 5090 était en charge. Hardware Unboxed disposait heureusement d'un Thermal Grizzly WireView Pro, qui a permis de mettre en évidence un très important déséquilibre dans la distribution du courant entre les différents connecteurs. Alors que certaines lignes ne transportaient pratiquement aucun courant, un seul fil encaissait environ 22 ampères. De quoi expliquer très facilement la température totalement anormale observée sur le câble. […]

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Chaînes gratuites du 7 septembre 2026 : le programme complet

Par : Stéphane
7 septembre 2026 à 07:00

Les chaînes gratuites du 7 septembre rendent d’abord hommage à Céline Dion sur France 2, avant que TF1 n’enchaîne Koh-Lanta All Stars et une nouvelle série policière. La semaine se termine avec le retour de Cyril Féraud et un film inédit d’Albert Dupontel. Lundi et mardi : hommage à Céline Dion sur France 2 Mercredi […]

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Alphacool lance ses propres AiO, les Core 2 XT

Alors que la tendance des marques de composants historiques comme ASRock est de bigloucher du côté du watercooling custom, les ténors du genre sont également à la recherche d'élargissement de leur marché en direction des AiO. EKWB a sa série Nucleus depuis quelques années déjà, voilà qu'Alphacool lu...

GPT-6 Astra : jusqu’à 33 dollars pour un prompt (et ce n’est pas le plus cher d’OpenAI)

7 septembre 2026 à 07:57
Bonjou… Désolé vous avez atteint la limite de votre quota !
GPT-6 Astra : jusqu’à 33 dollars pour un prompt (et ce n’est pas le plus cher d’OpenAI)

Astra est présenté comme une nouvelle étape dans la quête de l’AGI (intelligence artificielle générale). Disponible depuis peu, il dévore les limites d’utilisation à vitesse grand V selon de nombreux retours. Qu’en est-il du coût réel pour les utilisateurs ?

La semaine dernière, OpenAI présentait GPT-6 Astra, son nouveau modèle d’intelligence artificielle. Il est depuis déployé progressivement auprès des utilisateurs d’un abonnement Plus, Pro, Business et Entreprise. Les premiers retours ne se sont pas fait attendre.

Astra, le dévoreur de crédit

Bon nombre concernent les limites d’utilisation très rapidement atteintes pour les clients Plus. « J’ai utilisé GPT-6 Astra pour faire un audit UX/UI d’une appli en lui donnant accès au navigateur. Il a “juste” à cliquer, prendre des captures, et documenter. En 5 mn il a bouffé les crédits », explique Guillaume Champeau. Les retours similaires sont nombreux sur les réseaux sociaux.

Précisons qu’Astra est en cours de déploiement pour les forfaits Pro, Business et Enterprise. Les abonnés Plus doivent se contenter (pour l’instant ?) de Codex et Work.

Au cours du week-end, OpenAI a revu à la hausse « le nombre de messages locaux par période de cinq heures » pour Astra avec ChatGPT Work et Codex. Sur Plus, les estimations grimpent entre 3 et 30 messages à une fourchette plus généreuse de 5 et 45 messages. Les deux abonnements Pro aussi ont droit à des hausses. Comme toujours, le fonctionnement des limites n’est pas détaillé. OpenAI peut ainsi en jouer sans avoir à communiquer auprès des clients, participant au flou autour de ses offres. Cela peut créer de la frustration et pousser des clients vers des offres toujours plus chères.

Les tarifs peuvent doubler selon le contexte

Pour comprendre le coût d’Astra, nous avons plongé dans la grille tarifaire de l’entreprise. Sur l’API, Astra est facturé 10 dollars HT par million de tokens en entrée et 50 dollars HT par million en sortie, soit x2,5 par rapport à GPT-5.6 Sol qui était jusqu’à présent le plus cher. C’est le tarif officiel qui avait été annoncé, pas de surprise.

Toutefois, des frais supplémentaires s’ajoutent en cas de long contexte, c’est-à-dire lorsqu’il dépasse les 272 000 tokens (c’était aussi le cas sur les versions 5.6 de GPT). Il peut s’agir d’un seul et long message (avec un gros document par exemple), ou encore d’un prompt court suivant une longue conversation. Le contexte prend en compte aussi bien les prompts que toutes les réponses déjà données.


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Bitcoin-based Liquid Network Says $320 Million Withdrawn in Hack

7 septembre 2026 à 07:30
Reuters reports: Liquid Network, a Bitcoin-based payments and settlement network, said on Sunday that about $320 million was withdrawn from its federation wallet in a hack. "Purported white-hat hackers" withdrew around 4,000 of the 4,200 bitcoin held in its Liquid Federation wallet, Liquid Network said in a post on X. "Liquid wallets will be impacted," their post concluded, adding "and we're sorry for any inconvenience."

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Après avoir dit non, la France entrouvre la porte au FSD de Tesla

7 septembre 2026 à 07:23
Non mais oui
Après avoir dit non, la France entrouvre la porte au FSD de Tesla

Deux véhicules Tesla équipés du FSD, le dispositif de conduite autonome du constructeur automobile, vont être testés sur route en France. Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, avait pourtant dit non au FSD en juillet ; une discussion avec Elon Musk a arrondi les angles.

Non en juillet, oui en septembre : il n’aura fallu que deux mois et une discussion avec Elon Musk pour que Philippe Tabarot revienne sur sa décision. « Avec la mise à disposition de deux véhicules équipés de FSD par Tesla, nous entrons désormais dans une nouvelle étape : celle des essais sur route », explique-t-il.

Le feu rouge passe à l’orange

Les arguments avancés le 22 juillet par le ministre des Transports pour refuser le FSD tenaient pourtant la route, si l’on ose dire. Il reprochait au système de « conduite autonome supervisée » – ce qui n’est pas la même chose qu’une conduite totalement autonome – que dans certains cas, les véhicules peuvent aller jusqu’à 50 % au-dessus de la limite de vitesse autorisée. Il pointait aussi du doigt les mécanismes de Tesla pour garantir que le conducteur soit toujours parfaitement attentif durant la conduite.

Philippe Tabarot a eu un « échange constructif » avec le milliardaire le 2 septembre dernier autour du FSD. Il explique que « depuis plusieurs mois, les autorités françaises travaillent étroitement avec Tesla sur les adaptations techniques qui permettront à la France de soutenir son homologation, qui sera décidée au niveau européen dans les prochaines semaines. »

Les premiers essais sur route sont la prochaine étape, avec ces deux véhicules équipés du FSD. Ce sera l’occasion de tester en conditions réelles la fierté des routes françaises : les ronds-points !

En réalité, le ministre n’a rien contre ces technologies ; comme il l’expliquait en juillet, « la France soutient ces technologies et leur déploiement doit se faire dans un cadre de confiance qui permet d’évaluer les systèmes et de déterminer les ajustements du FSD nécessaires pour garantir un haut niveau de sécurité. » Il souhaite que les premiers véhicules homologués puissent rouler sur les routes de l’Hexagone dès l’année prochaine.

Tesla veut une approbation à l’échelle européenne

Non content d’échanger avec le ministre français en visio, Tesla travaille de son côté sa communication et ses chiffres avec une échéance stratégique en vue. D’après le constructeur, c’est en effet aux alentours du 6 octobre prochain que doit intervenir le vote du comité technique européen (TCMV) pour l’approbation élargie du système « FSD Supervised » à l’échelle de l’Union européenne.

Rappelons que l’entreprise ne dispose pour l’instant que d’autorisations données à l’échelle nationale dans cinq pays (Pays-Bas, Danemark, Belgique, Estonie, Lituanie). Pour déployer plus largement le FSD, elle demande une dérogation au règlement européen UNECE R171.01 qui encadre la mise en œuvre des fonctions de conduite assistée de niveau 2.

À cette fin, Tesla a publié le 1er septembre un plaidoyer qui demande cinq dérogations (dont la possibilité de temporairement dépasser la vitesse maximale en fonction des conditions de trafic). À l’appui de cette demande, le constructeur avance une longue liste de chiffres présentés comme autant de preuves de l’efficacité de sa technologie.

Issues de trajets réalisés en Europe ou aux États-Unis, ces statistiques démontrent, selon Tesla, une diminution significative des événements inopportuns (freinages d’urgence, accélérations brusques) par rapport aux aides à la conduite déjà autorisées. Elles révèleraient également « des taux de collision majeurs inférieurs de 40 à 69% (IRR 0,31 - 0,60) et 48 à 59% de taux de collision mineurs inférieurs (IRR 0,41 - 0,52) dans toutes les classes de route ». L’IRR désigne pour mémoire le rapport des taux d’incidence (incident rate ratio) entre deux groupes distincts, ici les véhicules équipés du FSD et ceux qui disposent d’ADAS homologuées.

Le Cybercab force le passage

Pendant ce temps, le forcing de Tesla pour faire rouler le Cybercab a payé : le véhicule sans volant ni pédale tourne en effet sur les routes d’Austin, au Texas, depuis jeudi dernier. La voiture deux places, présentée en grande pompe en octobre 2024, rongeait son frein depuis, en attendant d’obtenir les autorisations nécessaires.

Le constructeur avait lancé l’an dernier une app Robotaxi qui permettait certes de commander une course dans une voiture autonome, mais il s’agissait jusqu’à présent de Model Y, avec un volant et des pédales donc, et parfois accompagnées d’un chauffeur de sécurité. 45 Cybercab renforcent une flotte qui comprend désormais 420 véhicules à Austin. Attention, il s’agit de voitures enregistrées, pas nécessairement de robotaxis réellement en exploitation.

Selon le décompte d’AP, Tesla aurait en circulation environ 200 robotaxis sans chauffeur dans six villes au Texas et en Floride. En comparaison, Waymo fait rouler plus de 4 000 véhicules dans 14 villes.

Quoi qu’il en soit, la fête s’est terminée en gueule de bois. Vendredi, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) ouvrait une enquête pour déterminer si Tesla avait vraiment le droit de dire que le Cybercab respectait les normes fédérales actuelles, les Federal Motor Vehicle Safety Standards (FMVSS). L’entreprise a probablement estimé que certaines obligations pensées pour un conducteur humain ne valent pas pour un véhicule complètement autonome.

Aux États-Unis, les constructeurs peuvent auto-certifier leurs véhicules. Ils n’ont pas toujours besoin d’une autorisation préalable détaillée ; en revanche, l’administration en charge de la sécurité routière peut toujours contrôler et imposer des mesures si la déclaration ne correspond pas à la réalité ou ne respecte pas les standards.

Image : Tesla

Le nœud du problème ici, c’est que le Cybercab ne possède aucune commande qui permettrait à un humain de prendre la main. La NHTSA demande donc à Tesla de détailler le raisonnement technique de l’entreprise ; il ne s’agit pas d’une interdiction, ni de la conclusion que le Cybercab est illégal. Mais l’agence fédérale peut exiger des documents, contester la conformité ou obliger le constructeur à modifier le véhicule.

Il parait cependant peu probable que la NHTSA fasse preuve du plus grand zèle dans son enquête puisqu’elle est en train de moderniser les règles pour les véhicules autonomes, notamment sur les pédales de frein, essuie-glaces, éclairage et rétroviseurs. Mais tant que ces nouvelles règles ne sont pas finalisées, les anciennes restent applicables. Tesla est donc allée plus vite que la musique et ne peut pas agir comme si la réforme était déjà faite.

Comme le rappelle TechCrunch, Tesla aurait pu emprunter la même voie réglementaire que Zoox. La filiale d’Amazon avait elle aussi auto-certifié son véhicule, une sorte de cube sur roues sans volant ni pédales, en 2022. La NHTSA avait alors ouvert le même type d’enquête. Chemin faisant, Zoox a fini par décrocher le feu vert final en juillet dernier pour lancer un service commercial payant à Las Vegas.

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