Cette nouvelle Radxa Dragon Q5E propose dans un encombrement réduit les 40 broches habituelles du genre, mais également un double port Ethernet 2.5 Gigabit, une sortie HDMI et des USB Type-A et Type-C. Des ports MIPI CSI et DSI sont présents et le tout est piloté par un Qualcomm Dragonwing Q-6690. Le tout est intégré dans un dispositif de 6.5 cm de large pour 5.6 cm de profondeur seulement.
Radxa Dragon Q5E
Le SoC de Qualcomm propose pas moins de 8 cœurs Kryo capables d’atteindre une fréquence de 2.9 GHz. Le circuit graphique Adreno pousse quant à lui à 1.5 GHz et un NPU Hexagon offre 6 petits TOPS pour des calculs IA. La puce est également entourée d’un maximum de 16 Go de mémoire vive LPDDR5-6400 et peut être alimentée en PoE ou via son port USB Type-C.
La Radxa Dragon Q5E est un couteau suisse pour piloter un réseau
Avec ce format minuscule et un équipement complet de ce type, la Radxa Dragon Q5E est une bonne candidate pour devenir un outil réseau complet, comme s’intégrer dans une chaine de SBC plus classique. Le fait qu’elle propose également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 en plus d’un lecteur RFID ouvre pas mal de perspectives d’usages. J’imagine aussi bien un outil d’analyse permanent ou temporaire a associer à un réseau et alimenté en PoE. Qu’un engin capable de piloter des accès aussi bien physiques que virtuels avec RFID pour ouverture de portes par exemple. Plein de choses sont possibles, d’autant que la carte a de belles ressources de performances.
Comme à son habitude, la marque propose un petit boîtier en alu parfaitement adapté à la carte
Reste un détail, Radxa n’a pas donné de prix ni de date de disponibilité pour la carte. La Radxa Dragon Q5E confirme en tout cas l’intérêt (réciproque ?) que porte le constructeur Qualcomm.
wiredmikey shares a report from SecurityWeek: Meta-owned communications app WhatsApp says it recently detected and disrupted a spear-phishing attempt linked to spyware company NSO Group. The attack is allegedly in defiance of a court order that bars the spyware maker from targeting WhatsApp. WhatsApp filed a lawsuit against NSO in 2019, after it came to light that a zero-day vulnerability had been exploited to deliver spyware to users. [...] NSO has been seeking to overturn the order blocking it from targeting WhatsApp users, arguing that the company will "suffer irreparable harm."
According to WhatsApp, the spyware maker has violated the permanent injunction. The messaging app reported on Monday that it had recently learned of a social engineering attack that attempted to trick users into clicking on malicious links. WhatsApp has only shared a few domains as an indicator of compromise (IoC), but says it was able to link the attack to NSO, pointing to similarities to previously reported one-click phishing campaigns tied to the spyware company. WhatsApp says it also caught the attackers creating test accounts and groups. Those accounts and groups have been disabled, but further action is also being taken. WhatsApp says it is asking a federal court to hold NSO in contempt for allegedly violating a permanent injunction barring it from targeting WhatsApp and its users. The company also said it is making a "significant contribution" to the Spyware Accountability Initiative, a fund aimed at exposing and stopping spyware abuse.
Last week I ran benchmarks of CachyOS with the BORE scheduler using its "linux-cachyos-bore" kernel option. The results didn't end up being as enticing as anticipated but the developer behind the BORE scheduler commented in the forums that he recently received reports from users experiencing game stuttering while using BORE that was attributed to CachyOS' default use of Ananicy-Cpp. So over the weekend I did another CachyOS BORE run without that CachyOS default...
La direction interministérielle du numérique (Dinum) a signalé lundi 8 juin après-midi un incident de sécurité constaté au niveau de Tchap, l’application de messagerie sécurisée consacrée à l’été 2025 comme l’outil de référence à utiliser pour toute la fonction publique.
L’incident aurait été constaté la veille, dimanche 7 juin, par l’ANSSI. Celle-ci a « détecté une compromission du service Tchap de messagerie instantanée chiffrée de l’État, à la suite d’une usurpation de compte ».
« A ce stade, le compte à l’origine des requêtes malveillantes a été identifié. Il a été immédiatement bloqué afin de supprimer l’accès persistant de l’attaquant et permettre une analyse approfondie des données auxquelles il a pu accéder. Les investigations se poursuivent, notamment par l’étude des journaux d’événements (logs), pour identifier les conversations auxquelles l’attaquant a pu accéder et la nature des données exfiltrées. », écrit la Dinum.
L’incident n’aurait donc pas affecté les serveurs de la messagerie : il semble localisé au niveau d’un compte utilisateur, qui a donc pu être utilisé pour consulter les salons publics hébergés sur Tchap. Rappelons que cette messagerie, basée sur le protocole Matrix, promet un chiffrement bout en bout des échanges, mais uniquement pour les messages privés. Les conversations publiques ne sont quant à elles pas chiffrées.
« Un message a été transmis à l’ensemble des utilisateurs de Tchap rappelant qu’une conversation publique (ou « salon public ») peut être trouvée et rejointe par tout utilisateur et que son contenu n’y est pas chiffré. Conformément aux modalités d’utilisation de Tchap, aucune information personnelle, sensible ou couverte par le secret professionnel ne doit y être échangée : ces échanges doivent être réservés aux salons privés », rappelle à ce sujet la Dinum, qui ajoute avoir notifié l’incident à la Cnil.
Une annonce publiée sur un forum dédié aux vols de données revendiquait, dimanche, l’exfiltration d’un jeu de données issues de la messagerie Tchap comprenant notamment les profils de 73 000 agents avec un certain nombre d’informations professionnelles (email, institution de rattachement, etc.), un solde de 643 000 messages, et de nombreux fichiers multimédias. La véracité de ces allégations n’a pas été confirmée.
La direction interministérielle du numérique (Dinum) a signalé lundi 8 juin après-midi un incident de sécurité constaté au niveau de Tchap, l’application de messagerie sécurisée consacrée à l’été 2025 comme l’outil de référence à utiliser pour toute la fonction publique.
L’incident aurait été constaté la veille, dimanche 7 juin, par l’ANSSI. Celle-ci a « détecté une compromission du service Tchap de messagerie instantanée chiffrée de l’État, à la suite d’une usurpation de compte ».
« A ce stade, le compte à l’origine des requêtes malveillantes a été identifié. Il a été immédiatement bloqué afin de supprimer l’accès persistant de l’attaquant et permettre une analyse approfondie des données auxquelles il a pu accéder. Les investigations se poursuivent, notamment par l’étude des journaux d’événements (logs), pour identifier les conversations auxquelles l’attaquant a pu accéder et la nature des données exfiltrées. », écrit la Dinum.
L’incident n’aurait donc pas affecté les serveurs de la messagerie : il semble localisé au niveau d’un compte utilisateur, qui a donc pu être utilisé pour consulter les salons publics hébergés sur Tchap. Rappelons que cette messagerie, basée sur le protocole Matrix, promet un chiffrement bout en bout des échanges, mais uniquement pour les messages privés. Les conversations publiques ne sont quant à elles pas chiffrées.
« Un message a été transmis à l’ensemble des utilisateurs de Tchap rappelant qu’une conversation publique (ou « salon public ») peut être trouvée et rejointe par tout utilisateur et que son contenu n’y est pas chiffré. Conformément aux modalités d’utilisation de Tchap, aucune information personnelle, sensible ou couverte par le secret professionnel ne doit y être échangée : ces échanges doivent être réservés aux salons privés », rappelle à ce sujet la Dinum, qui ajoute avoir notifié l’incident à la Cnil.
Une annonce publiée sur un forum dédié aux vols de données revendiquait, dimanche, l’exfiltration d’un jeu de données issues de la messagerie Tchap comprenant notamment les profils de 73 000 agents avec un certain nombre d’informations professionnelles (email, institution de rattachement, etc.), un solde de 643 000 messages, et de nombreux fichiers multimédias. La véracité de ces allégations n’a pas été confirmée.
Derrière le mot orbite se cachent les deux mots qui dirigent finalement le monde ! Mais cela n'a pas la même saveur lorsqu'on parle de processeur. Nicolas en est tout retourné, puisque c'est l'équivalent pour lui de l'anneau de pouvoir pour Gollum ! Il a pu mater le fessier d'un CPU Nova Lake, qui d...
Firefox has merged initial support for Vulkan Video decoding, giving the browser a more cross-platform path for GPU-accelerated video playback beyond Linux's long-running reliance on VA-API. Phoronix reports: Firefox on Linux has long been focused on the Video Acceleration API (VA-API) that isn't universally supported by Linux graphics drivers. This has left to efforts like NVIDIA-VAAPI-Driver to layer VA-API atop NVIDIA NVDEC interfaces to enjoy GPU-accelerated video playback in Firefox. Smaller Arm/embedded graphics drivers also have been largely left out of the game in the VA-API space. But with Vulkan Video we are beginning to see more adoption and in a cross-platform manner.
[...] The Firefox 153 release due out in July will have Vulkan Video decoding support available. The Vulkan Video activity in Firefox Git culminated this week with the work of NVIDIA engineer Tymur Boiko and Red Hat's Martin Stransky. Firefox 153.0 is expected for release on 21 July with this Vulkan Video support assuming no last minute issues.
Bending Spoons, the Italian app studio behind acquisitions like Eventbrite, Vimeo, WeTransfer, Evernote, and AOL, has filed to go public in the U.S. after growing into a subscription-heavy app conglomerate with more than 500 million monthly active users. TechCrunch reports: In its filing with the Securities and Exchange Commission, Bending Spoons said it ended the year with $1.31 billion in revenue and has generated $601 million in Q1, a 132% year-on-year jump. The company gets the majority of its revenue from subscriptions, which account for 84% of its business. It generated $27.4 million in profit in Q1 2026. The company raised funding at an $11 billion valuation last year, up from $2.8 billion in 2024. In April, Reuters reported that the company could seek a $20 billion valuation with the IPO.
Le 11 juin 2026, le coup d’envoi de la Coupe du Monde est donné à Mexico. La question de la Coupe du Monde 2026 sur quelle chaîne regarder les matchs se résout en deux noms : M6, qui retransmet 54 rencontres en clair dont tous les Bleus, et beIN SPORTS, qui couvre l’intégralité des 104 […]
Gears of War E-Day est le prochain opus de la licence, qui ne se place pas chronologiquement après le 5, mais bien 14 ans avant le tout premier. En effet, il s'agit de revivre l'émergence locuste et de comprendre les mécanismes et l'amitié indéfectible qui unissent Marcus et Dom par exemple. On sait...
Recent testing of the Intel Arc B580 Battlemage desktop graphics card has shown that the upcoming Linux 7.1 kernel release is delivering superior graphics performance over the current stable Linux 7.0 kernel.
Au sein d’une même carte, nous avons regroupé un maximum d’informations autour des datacenters : installation électrique, niveau de stress hydrique, intensité carbone, mais également d’autres données comme des photos satellites avec un mode « voyage dans le temps » qui remonte jusqu’aux années 60 pour la France.
Le sujet des datacenters est relativement sensible, notamment depuis l’explosion de l’IA générative et des demandes en puissance de calcul toujours plus importantes. Il faut donc toujours plus de GPU, de place pour installer les serveurs et de puissance électrique.
Qu’en est-il près de chez vous ? Un datacenter est-il installé ? Si oui, est-il à proximité de lignes électriques haute tension, dans une zone de stress hydrique ? Comment les bâtiments ont-ils évolué au cours des dernières décennies ? Plus loin, qu’en est-il dans d’autres pays européens ou aux États-Unis, berceau de plusieurs géants du Net ?
Next vous propose une carte pour y voir clair. Elle a été développée avec Claude Code. Il s’agit pour le moment d’une version 0.9 qui doit être finalisée grâce à vos retours. Le code sera ensuite publié sur GitHub. Elle est en accès libre à tous les visiteurs. Abonnez-vous pour nous soutenir et nous permettre de proposer ce genre d’outil à tout le monde !
N’hésitez pas à partager le lien autour de vous. Nous détaillons ci-après les sources des données et des bibliothèques utilisées, ainsi que les principales fonctionnalités de la carte. D’autres sont à découvrir et à tester en direct.
OSM, PeeringDB, WRI… la longue liste des données intégrées dans la carte !
Nous avons agrégé, au niveau mondial, des informations provenant de plusieurs sources ouvertes, sur un fond de carte d’OpenStreetMap, complété par Natural Earth pour les contours des pays et la recherche. Tout d’abord, la liste des datacenters d’OSM, complétée avec ceux de PeeringDB pour les datacenters et points d’échange. Les câbles sous-marins sont aussi présents, ils viennent de Submarine Cable Map (TeleGeography).
Maintenant que les datacenters sont sur la carte, qu’en est-il de l’eau ? Direction le World Resources Institute (WRI), un organisme non lucratif étatsunien qui propose des cartes de tension hydrique (Aqueduct 3.0 et 4.0). Elles sont utilisées par certains géants du numérique pour établir leurs statistiques. Nous avons intégré les relevés de 2010 et 2019, ainsi que les estimations de 2030, 2050 et 2080.
Nous avons également une couche des températures avec les relevés de Copernicus, plus précisément ERA5 pour la 5ᵉ génération d’ECMWF ReAnalysis. La « référence » est la moyenne entre 1950 et 1980, puis s’affiche la différence (± xx°C) sur la carte pour l’année choisie.
Voyagez dans le temps avec les photos satellites IGN et Wayback
Avoir une vision actuelle est une chose, voyager dans le temps en est une autre tout aussi utile. Les vues satellites permettent de se rendre compte de l’évolution des paysages, de voir comment certains bâtiments sont recyclés ou bien sortent de terre comme des champignons, etc.
Trois sources ont été intégrées dans la carte, chacune avec ses spécificités. Celles de l’IGN pour commencer, avec des cartes qui remontent aux années 50/60 pour les plus anciennes, mais pour la France seulement. Copernicus pour l’Europe (il faut vous créer un compte gratuit) et enfin la World Imagery Wayback d’ESRI pour avoir des cartes au niveau mondial, avec jusqu’à 12 ans d’ancienneté. Zoomez un peu sur la carte pour que les boutons des vues satellites deviennent disponibles (ils sont grisés si la surface est trop large).
Nous avons aussi ajouté à la main le détail de la consommation en eau et électricité de certains géants américains (Google, Meta et Microsoft) et français (OVHcloud et Scaleway). D’un coup d’œil (en activant la couche DC détaillée), on voit facilement où un opérateur consomme le plus d’eau, avec le niveau de tension hydrique local. Idem avec l’électricité.
Un bouton « Partager » permet de prendre un instantané de la vue en cours et de l’envoyer à un de vos contacts. Cliquez sur « Carte ultime des datacenters » pour revenir à la version de départ.
Cette carte nous sert en interne, mais elle est aussi pensée pour vous. N’hésitez donc pas à nous indiquer de nouvelles données à intégrer, des fonctionnalités à ajouter, etc. Idem pour les bugs : les commentaires sont à votre disposition !
Au sein d’une même carte, nous avons regroupé un maximum d’informations autour des datacenters : installation électrique, niveau de stress hydrique, intensité carbone, mais également d’autres données comme des photos satellites avec un mode « voyage dans le temps » qui remonte jusqu’aux années 60 pour la France.
Le sujet des datacenters est relativement sensible, notamment depuis l’explosion de l’IA générative et des demandes en puissance de calcul toujours plus importantes. Il faut donc toujours plus de GPU, de place pour installer les serveurs et de puissance électrique.
Qu’en est-il près de chez vous ? Un datacenter est-il installé ? Si oui, est-il à proximité de lignes électriques haute tension, dans une zone de stress hydrique ? Comment les bâtiments ont-ils évolué au cours des dernières décennies ? Plus loin, qu’en est-il dans d’autres pays européens ou aux États-Unis, berceau de plusieurs géants du Net ?
Next vous propose une carte pour y voir clair. Elle a été développée avec Claude Code. Il s’agit pour le moment d’une version 0.9 qui doit être finalisée grâce à vos retours. Le code sera ensuite publié sur GitHub. Elle est en accès libre à tous les visiteurs. Abonnez-vous pour nous soutenir et nous permettre de proposer ce genre d’outil à tout le monde !
N’hésitez pas à partager le lien autour de vous. Nous détaillons ci-après les sources des données et des bibliothèques utilisées, ainsi que les principales fonctionnalités de la carte. D’autres sont à découvrir et à tester en direct.
OSM, PeeringDB, WRI… la longue liste des données intégrées dans la carte !
Nous avons agrégé, au niveau mondial, des informations provenant de plusieurs sources ouvertes, sur un fond de carte d’OpenStreetMap, complété par Natural Earth pour les contours des pays et la recherche. Tout d’abord, la liste des datacenters d’OSM, complétée avec ceux de PeeringDB pour les datacenters et points d’échange. Les câbles sous-marins sont aussi présents, ils viennent de Submarine Cable Map (TeleGeography).
Maintenant que les datacenters sont sur la carte, qu’en est-il de l’eau ? Direction le World Resources Institute (WRI), un organisme non lucratif étatsunien qui propose des cartes de tension hydrique (Aqueduct 3.0 et 4.0). Elles sont utilisées par certains géants du numérique pour établir leurs statistiques. Nous avons intégré les relevés de 2010 et 2019, ainsi que les estimations de 2030, 2050 et 2080.
Nous avons également une couche des températures avec les relevés de Copernicus, plus précisément ERA5 pour la 5ᵉ génération d’ECMWF ReAnalysis. La « référence » est la moyenne entre 1950 et 1980, puis s’affiche la différence (± xx°C) sur la carte pour l’année choisie.
Voyagez dans le temps avec les photos satellites IGN et Wayback
Avoir une vision actuelle est une chose, voyager dans le temps en est une autre tout aussi utile. Les vues satellites permettent de se rendre compte de l’évolution des paysages, de voir comment certains bâtiments sont recyclés ou bien sortent de terre comme des champignons, etc.
Trois sources ont été intégrées dans la carte, chacune avec ses spécificités. Celles de l’IGN pour commencer, avec des cartes qui remontent aux années 50/60 pour les plus anciennes, mais pour la France seulement. Copernicus pour l’Europe (il faut vous créer un compte gratuit) et enfin la World Imagery Wayback d’ESRI pour avoir des cartes au niveau mondial, avec jusqu’à 12 ans d’ancienneté. Zoomez un peu sur la carte pour que les boutons des vues satellites deviennent disponibles (ils sont grisés si la surface est trop large).
Nous avons aussi ajouté à la main le détail de la consommation en eau et électricité de certains géants américains (Google, Meta et Microsoft) et français (OVHcloud et Scaleway). D’un coup d’œil (en activant la couche DC détaillée), on voit facilement où un opérateur consomme le plus d’eau, avec le niveau de tension hydrique local. Idem avec l’électricité.
Un bouton « Partager » permet de prendre un instantané de la vue en cours et de l’envoyer à un de vos contacts. Cliquez sur « Carte ultime des datacenters » pour revenir à la version de départ.
Cette carte nous sert en interne, mais elle est aussi pensée pour vous. N’hésitez donc pas à nous indiquer de nouvelles données à intégrer, des fonctionnalités à ajouter, etc. Idem pour les bugs : les commentaires sont à votre disposition !
The belated "This Month in Redox" was posted today for covering improvements made to this open-source, Rust-based operating system during the month of May. Most notable in May is seeing the Xfce desktop ported over to Redox OS...
Chuwi vous pose problème. Vous êtes plusieurs à me poser la question au sujet de la pertinence d’un achat de produits de la marque. Et entre les influenceurs qui militent pour oublier le passé et les produits proposés, certains semblent à nouveau tentés par un achat.
Petit rappel des faits. Chuwi est une « vieille » marque qui mêle un catalogue à la fois générique et propriétaire. Elle propose également des prix parfois très intéressants sur ses produits. Elle a ainsi proposé des engins qui ont été des Best Seller sur Minimachines. C’est le cas, par exemple, de son MiniPC Herobox qui a été très apprécié de 2020 à 2023 sur le site. Un engin basique sous Celeron N4100, parfait pour un usage en tant que serveur ou solution de lecture multimédia qui proposait deux choses intéressantes. Il était fort peu cher, régulièrement vendu entre 150 et 160€ complet. Et surtout, il était fanless ce qui permettait une installation de salon efficace et absolument inaudible.
Au début 2023, patatras, Chuwi décide – très unilatéralement – de troquer son dissipateur passif pour une solution ventilée plus classique. La machine perd alors énormément en intérêt… La marque fait disparaître tardivement les notions de « fanless » et « zéro décibel » de ses pages en plaidant l’oubli et l’erreur. L’engin revient peu après à des prix défiant toute concurrence sous processeur Alder Lake N100 – 92€ à une époque en 8/256 Go – mais fait alors face à une tonne de produits concurrents en ayant perdu l’avantage du silence en fonctionnement.
Plus récemment, en 2026, on apprend qu’au moins trois machines Chuwi ont été livrées avec un processeur maquillé. Des engins annoncés comme équipés de Ryzen 5 74030U « Barcelo R » de 2023 en Zen 3 mais en réalité équipés de Ryzen 5 5500U « Lucienne » lancés en 2021. Il n’y a pas d’autres termes pour décrire le fait que le processeur choisi était moins performant et moins cher que celui indiqué à bord. Le fait que le BIOS ait été altéré pour masquer la réalité du composant AMD embarqué aux logiciels de contrôle comme CPU-Z ne laisse pas de place à l’inattention ou à l’erreur involontaire. Le fabricant a bel et bien échangé une puce par une autre pour obtenir un avantage concurrentiel par rapport à ses concurrentes et a caché les traces de la manœuvre.
Deux théories sont possibles. Soit c’est un acte délibéré de Chuwi qui a voulu vendre plus facilement ses engins avec des puces sorties il y a longtemps. Soit c’est un tour de passe-passe de la part de son fabricant qui aurait fait le changement dans son dos. Impossible de savoir la vérité sur la responsabilité première de l’opération. Une seule chose est certaine, dans les deux cas c’est la marque qui commercialise le produit qui est responsable.
Même si cela s’est fait à l’insu de Chuwi, le fait qu’un sous-traitant puisse sortir sur le marché au moins trois machines ainsi maquillées est un vrai problème. Une des raisons pour lesquelles on achète une marque, Chuwi ou une autre, est liée au fait que cette marque assure un contrôle qualité. Comment faire confiance à une entité qui laisse passer de telles fraudes ? Cela veut dire que personne de chez Chuwi n’était présent pour vérifier les matériels et la chaîne d’assemblage pendant de longues périodes. Et cela sur trois modèles d’engin différents. Quelle envergure une telle fraude peut-elle avoir ?
Conseiller l’achat d’un MiniPC ou d’un portable Chuwi aujourd’hui ?
Un des arguments phares concernant la marque chez des lecteurs semble être lié au fait qu’il ne s’agit que d’une seule et même puce maquillée pour les trois machines. Ce fameux Ryzen 5 74030U. Que les autres engins ne seraient pas touchés par le problème. Et qu’il faudrait passer l’éponge au même titre que l’on a passé l’éponge sur les problèmes de virus embarqués dans les MiniPC d’autres marques, grandes comme petites.
La principale différence entre les deux états vient du fait que l’infection virale des systèmes d’exploitation ne rapporte rien à un fabricant si ce n’est des ennuis. Il est très difficile de proposer un engin infecté sans que cela soit repéré immédiatement par des antivirus mis à jour. Le jeu n’en vaut pas la chandelle pour un constructeur. La plupart du temps, l’infection est stoppée dès que les machines sont identifiées comme porteuses du virus. Les constructeurs rappellent leur stock et procèdent à une réinitialisation des stockages vers un système sain. Il y a une action menée très rapidement.
Pour Chuwi, on comprend bien le gros intérêt de l’opération. On pourra passer devant la concurrence en proposant un engin moins cher que les autres produits à processeur égal. Il a fallu qu’un média soit alerté par un anonyme concernant le souci, puis que ce même média déterre d’autres machines touchées par le même défaut pour que Chuwi communique. Les engins n’ont pas été rappelés à leurs frais et la marque s’est contentée d’une excuse d’erreur de production pour 2 machines sur 3.
La première question à se poser est donc la suivante : est-ce qu’il y a chez Chuwi des produits indisponibles chez la concurrence ? La réponse est oui. La marque a dans ses bagages d’excellentes machines très originales. Son récent Unibook en est un bon exemple. Les séries MiniBook de 10.5″ de diagonale sont également exemplaires. Un Corebook Air vient d’être présenté également et il semble très intéressant.
La seconde question est encore plus importante, êtes-vous prêt à prendre le risque d’un achat chez une marque ayant ce contrôle qualité ou de telles pratiques ? Je ne peux pas y répondre à votre place, mais c’est à vous de réfléchir là où vous voulez investir votre argent.
Chuwi Unibook
Informer et ne pas faire taire
J’ai publié récemment un billet sur l’Unibook de la marque et un autre sur la AuBox X sous Core ultra 7 256V. Je ne me suis pas privé pour signaler les problèmes rencontrés par la marque. Il me semble qu’il s’agit là du comportement le plus élémentaire quand on parle des produits d’une société ayant eu cet historique particulier. Et c’est peut-être le plus alarmant dans les mails que je reçois à ce propos.
Que certains veuillent conseiller la marque, libre à eux de le faire. Ils en ont bien le droit. Qu’ils choisissent de ne pas éclairer les problématiques de la marque, c’est également leur plus grande latitude. Mais qu’ils discréditent ceux qui tentent de rappeler les faits reprochés au constructeur avec des arguments plus ou moins de bonne foi. Ceux qui effacent tout simplement les commentaires qu’ils jugent « problématiques » parce qu’ils pointent ces problèmes de falsifications ou ceux qui se prennent pour les porteurs de l’unique vérité et qui cherchent à excuser la marque pour garnir leur porte-monnaie en affiliation, cela n’est pas tolérable.
Que vous soyez tenté par l’achat d’un engin chez Chuwi, cela vous regarde. Mais qu’on cherche à vous influencer en passant sous silence les manquements graves de la marque et qu’on fasse taire ceux qui veulent vous les rappeler, c’est autrement plus problématique.
Comptez sur moi pour vous informer au mieux sur la marque, relever ses nouveaux produits, mais sans glisser la poussière sous le tapis. Du moins tant que l’affaire sera aussi fraîche et que Chuwi n’aura pas donné tous les signes d’une rédemption complète. Et le premier signe d’une rédemption est justement d’accepter cette critique, ce que la marque fait pour le moment sans problème.
Jeff Bezos is backing Flourish, a new "neuro AI" startup with $500 million in funding and a reported $2.5 billion valuation, that aims to reinvent AI by studying the brain's architecture and building systems that learn continuously while using far less power than today's large language models. The company's long-term bet is that neuroscientists and AI researchers working together can uncover the brain's "core algorithm" and eventually create brain-inspired AI that runs on a tiny fraction of current compute. Wired reports: Rob Williams knows how to pitch Jeff Bezos: You write a press release as if your product has already been built. Bezos reads it and gives a thumbs up or down. Williams went through this process a lot as an executive on Amazon's "S-team," in charge of software products such as Alexa, until his departure last fall. But the pitch he made a few weeks later -- in December 2025 -- was different. Now he was collaborating with Thomas Reardon, a neuroscientist and repeat startup founder, and approaching Bezos as a funder, not a boss. Here's what Bezos, sitting on his yacht somewhere, read while Williams anxiously watched on Zoom: "Flourish is a neuro AI company that is solving the two most difficult problems facing AI today: power efficiency and continuous learning. We are building Cortex AI, the first synthetic intelligence system designed to match the computational capacity, learning efficiency, and power budget of the human brain."
A month later, I'm lunching with Reardon and Williams in the Flatiron neighborhood in New York City. Reardon gets right to the point. AI has dug itself into a hole, he says. Though increasingly powerful, large language models are greedy consumers of computer power and data. Though the inspiration for LLMs was rooted in biology, current frontier models have little in common with the human brain. A person uses about 20 watts of energy to process information; a single chip in an AI training cluster uses more than 30 times that amount. The hyperscalers require thousands of chips and gigawatts of energy, enough to power small cities. And those models need to suck up virtually all of what humans have written. Each new model requires more, more, more. For all of that, the models don't learn. Once you train them, they're stuck. The goal, Reardon tells me, is to build "a synthetic artificial intelligence brain that runs on 50 watts or less." It should adapt to its conditions, be as nimble as a human mind, and burn a tiny fraction of an LLM's compute power and energy. The proof of concept is thriving inside our skulls. "There's something fundamentally wrong with saying, "I need to basically read every book ever written 20 times over in order to learn English,'" Reardon says. "A human baby does it with a couple hundred thousand utterances."
Reardon and Williams haven't figured out yet how to build systems that match the magic of a human brain. What they have is a belief that an expert, well-resourced team -- of AI researchers and neuroscientists working essentially side by side -- can find the answer. The neuroscientists will conduct original wet lab experiments with some of the most advanced lab equipment available, to hunt for usable intel on the brain's architecture. They plan to release the models they're currently developing as near-term products on the path to a full reinvention of AI. The fuzziness of the proposal didn't bother Jeff Bezos. After reading Williams' two-pager, he chipped in $50 million. Other funding came from Lux Capital, Google Ventures, and Catalio, among others. Bezos then almost doubled his initial stake and told Reardon he'd have given more if they'd asked. Now with a war chest of $500 million and a reported valuation of $2.5 billion, Flourish just needs to invent a new way to do AI.
Canonical engineers are again evaluating the impact of building the Ubuntu Linux archive for the x86-64-v3 "amd64v3" micro-architecture feature level for its performance benefits on modern Intel and AMD systems. An amd64v3 archive is available of Ubuntu 26.10 for testing with the packages targeting this level that allows for AVX/AVX2 and other newer CPU x86_64 ISA capabilities of the past decade...
L’accessibilité reste un problème pour les sites web de l’administration. Après de belles promesses non tenues, le Collectif Français du Handicap Visuel a décidé de passer à l’action, en portant plainte contre la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) : deux millions de personnes aveugles ou malvoyantes sont toujours privées d’un accès normal et autonome à des fonctionnalités pourtant essentielles, comme la déclaration de revenus.
La campagne de déclaration de revenus s’est terminée le 4 juin. Pour une majorité de contribuables, la formalité se réalise en ligne, mais pour deux millions d’aveugles ou malvoyants, le processus est toujours aussi compliqué, voire impossible. Bien que le site impots.gouv.fr fasse partie des 250 démarches administratives essentielles que l’État s’est engagé de longue date à rendre accessibles, ce n’est toujours pas le cas.
L’accessibilité toujours en rade
L’observatoire officiel de suivi trimestriel de la qualité des démarches essentielles (qui n’a pas été mis à jour depuis le mois de janvier) confirme en effet que la déclaration de revenus en ligne ne prend toujours pas en compte le handicap. Pour un aveugle ou un malvoyant, il est impossible d’utiliser la messagerie du site des impôts ; le formulaire de déclaration n’est pas non plus compatible avec les logiciels de lecture d’écran.
« Avec des données pré-remplies, les déclarations étant en grande partie remplies de façon automatique, on se retrouve avec des listes de chiffres qui sont effectivement visuellement dans des tableaux, mais pas du tout interprétées comme des tableaux par la synthèse vocale », déplore Pierre Marragou, président de l’association apiDV, membre du collectif handicap visuel.
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Le Xbox Game Showcase 2026 qui s’est tenu hier soir était celui de l’année des 25 ans de Xbox (la première console remonte à novembre 2001). Pour l’occasion, Microsoft a officialisé une édition limitée de sa machine ; elle sortira en novembre prochain... [Tout lire]