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What's the 'Best' Month for New Movies and Music? A Statistical Analysis

Par : msmash
28 janvier 2026 à 16:45
An analysis of film and music release patterns has found that summer and late fall are the optimal windows for movie premieres, while the music industry has no clear "best" month -- only a worst one, December, which the report's author dubbed "Dump-cember." For films, the calendar splits into distinct strategic zones. Summer months and holidays see elevated box office because audiences have more free time, and studios chase mega-billion-dollar hits during these windows. October and November see a surge of prestige releases as studios cluster their Oscar hopefuls to keep them fresh in voters' minds when awards season begins in January. The Silence of the Lambs, which swept the Academy Awards' Big Four categories in 1992, remains the only Best Picture winner in seven decades to have been released in January -- the industry's infamous "Dump-uary." The music industry operates differently. Most months are interchangeable for album releases, but December is uniquely bad. Artists avoid it because they would compete against Christmas classics from Bing Crosby and Andy Williams, both dead for decades. Albums released in December also receive weaker critical reception as measured by Pitchfork scores, and labels quietly slot their least promising projects into this low-attention window.

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NVIDIA impliquerait Intel dans la production de sa génération Feynman

Dans un article au titre volontairement racoleur et donc un peu trompeur, Exclusive: NVIDIA to reportedly shift 2028 chip production to Intel, reshaping TSMC strategy, le DigiTimes avance que NVIDIA fera appel à Intel Foundry pour sa future génération Feynman (l'après Rubin). Du moins, partiellement... [Tout lire]

430,000-Year-Old Wooden Tools Are the Oldest Ever Found

Par : msmash
28 janvier 2026 à 16:15
Early hominins in Europe were creating tools from raw materials hundreds of thousands of years before Homo sapiens arrived there, two new studies indicate, pushing back the established time for such activity. From a report: The evidence includes a 500,000-year-old hammer made of elephant or mammoth bone, excavated in southern England, and 430,000-year-old wooden tools found in southern Greece -- the earliest wooden tools on record. The findings suggest that early humans possessed sophisticated technological skills, the researchers said. Katerina Harvati, a paleoanthropologist at the University of Tubingen in Germany and a lead author of the wooden-tool paper, which was published on Monday in the journal PNAS, said the discoveries provided insight into the prehistoric origins of human intelligence. Silvia Bello, a paleoanthropologist at London's Natural History Museum and an author on the elephant-bone study, which was published last week in Science Advances, concurred. The artifacts in both studies, recovered from coal-mine sites, were probably produced by early Neanderthals or a preceding species, Homo heidelbergensis. Homo sapiens emerged in Africa more than 300,000 years ago, and the oldest evidence of them in Europe is a 210,000-year-old fossil unearthed in Greece. By the time Homo sapiens established themselves in Britain 40,000 years ago, other hominins had already lived there for nearly a million years.

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La plateforme de jeux GoG s’intéresse de près à Linux

28 janvier 2026 à 16:11

Il y a deux manières de faire face à la concurrence. L’éluder en regardant ailleurs. Ou l’embrasser en investissant dedans. Chez GoG c’est clairement la seconde qui a été retenue.

Pendant que Microsoft tripatouille son Windows pour en faire le système le plus impropre à une exploitation fiable possible, la plateforme de GoG louche sur Linux. Actuellement déjà compatible avec l’écosystème libre, il ne l’est que grâce à des solutions tierces qu’il faut installer et paramétrer. Il est fort possible que dans un futur proche, une version de l’écosystème GoG soit nativement compatible avec différentes distributions. 

Les évolutions récentes et majeures de Proton qui permet d’émuler les routines nécessaires à Linux pour faire tourner les jeux Windows et le succès de SteamOS ont clairement changé la donne. Aujourd’hui il existe un marché fort sous Linux et y apporter une bibliothèque de jeux est probablement une bonne idée pour GoG. 

Avec son système GoG Galaxy, tout le catalogue de jeux sans DRM de GoG pourrait trouver son chemin vers ces OS. Un eldorado d’autant plus intéressant pour l’éditeur que le public des Linuxiens est souvent assez friand d’émulation ainsi que du catalogue assez emblématique de titres qu’il tente de protéger. Une offre d’emploi est apparue pour développer et maintenir GoG Galaxy sur la plateforme Linux.

J’ai toujours considéré le jeu comme le talon d’Achille de Linux pour le grand public. Alors que tout le monde se prend a hair un Windows qui prend ses utilisateurs pour des oies à gaver de pub. Qui fourni des updates toutes plus foireuses les unes que les autres, qui force au renouvellement de matériel encore parfaitement fonctionnel… Le système résiste encore et toujours. Une raison majeure, outre la force de l’habitude, est liée à l’amour du public PéCéiste pour le jeu. Si l’utilisateur ne peut pas lancer sa petite partie quotidienne sans conserver une partition Windows… Il se sent dépossédé. D’autant plus s’il possède une belle bibliothèque de titres assez importante. Si demain GoG, Steam et peut-être Epic proposent des solutions tout à fait transparentes pour jouer sous Linux. La donne pourrait totalement changer pour des millions d’utilisateurs. 

Et Microsoft serait enfin obligé de considérer à nouveau le public comme le véritable destinataire de son système. Et non pas les marques qui décident de passer par Windows pour diffuser leurs pubs.

La plateforme de jeux GoG s’intéresse de près à Linux © MiniMachines.net. 2025

Prism, l’éditeur LaTeX boosté à l’IA qu’OpenAI survend aux chercheurs

28 janvier 2026 à 16:07
LaTeX + IA = Science ?
Prism, l’éditeur LaTeX boosté à l’IA qu’OpenAI survend aux chercheurs

L’entreprise de Sam Altman a couplé ChatGPT à un éditeur LaTeX, le résultat est présenté sous le nom de Prism. OpenAI surfe sur la vague du pseudo-concept de « vibe science » pour vendre son nouveau produit qui accélère l’édition d’articles, mais ne renforce pas forcément la bonne marche de la recherche.

Depuis quelques mois, OpenAI veut absolument montrer que ses produits peuvent servir à la recherche qui n’irait pas assez rapidement selon l’entreprise. Suivant cette idée, elle met en avant la sortie de Prism qui, selon elle, doit « accélérer la rédaction scientifique et la collaboration grâce à l’IA ».

En novembre dernier, Next se demandait pourquoi OpenAI voulait absolument nous faire croire que GPT-5 a le niveau d’un chercheur. Il semblerait qu’une des clés soit que l’entreprise veut leur proposer des assistants IA comme Prism.

Pour OpenAI, le travail scientifique repose sur des outils surannés

OpenAI commence la présentation de son outil avec grandiloquence :

« La science façonne presque tous les aspects de notre quotidien, des médicaments sur lesquels nous comptons à l’énergie qui alimente nos foyers, en passant par les systèmes qui garantissent notre sécurité. Pourtant, le rythme des avancées scientifiques est encore freiné par la manière dont la recherche est menée au quotidien ».

Et d’ajouter : « si l’IA a progressé rapidement, une grande partie du travail scientifique au quotidien repose toujours sur des outils qui n’ont pas fondamentalement évolué depuis des décennies », sans plus de précisions.

La communication d’OpenAI appuie dans le sens d’une révolution qui permettrait de « vibe-rechercher», comme certains « vibe-codent » des logiciels. S’il n’utilise pas le terme lui-même, le responsable de OpenAI for Science, Kevin Weil, affirme devant la presse américaine : « Je pense que 2026 sera pour l’IA et la science ce que 2025 a été pour l’IA dans le domaine du génie logiciel », comme le rapporte la MIT Technology Review.


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Cybersecurity Act 2 en Europe : « EUCS parlera sécurité. Pas souveraineté. »

28 janvier 2026 à 15:45
Un pour tous, tous pour rien
Cybersecurity Act 2 en Europe : « EUCS parlera sécurité. Pas souveraineté. »

Ce n’est pas une surprise, mais une confirmation : la proposition de règlement de la Commission européenne relative au règlement de l’UE sur la cybersécurité ne s’intéresse pas aux questions de souveraineté, alors que c’était réclamé par de nombreuses entreprises et institutions.

EUCS ou European Union Cybersecurity Certification Scheme for Cloud Services dans sa version longue est un projet de certification porté par l’Europe. Il est élaboré par l’ENISA, l’agence européenne pour la cybersécurité, et il doit définir et renforcer les exigences en matière de cybersécurité des acteurs du cloud au niveau de l’Union européenne.

EUCS niveau high+ de la discorde

Oodrive rappelle que le projet prévoyait quatre niveaux, si on compte deux paliers pour le plus élevé :

  • Niveau basique (basic)
  • Niveau substantiel (substantial)
  • Niveau élevé, lui-même divisé en « high » et « high+ »

Il est attendu de pied ferme, car il pourrait (devrait) se substituer aux réglementations nationales, notamment SecNumCloud en France et C5 en Allemagne, par exemple. Le principal sujet était sur le niveau le plus élevé de sécurité : High+, basé sur SecNumCloud 3.2 de l’ANSSI. Cette qualification de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information assure notamment une étanchéité par rapport aux lois extraterritoriales.

« La France grimace », mais ce n’est « pas une surprise »

Le texte est arrivé la semaine dernière à la Commission européenne avec une « proposition de règlement relatif au règlement de l’UE sur la cybersécurité ». Le but est, selon la Commission de garantir « que les produits atteignant les citoyens de l’UE sont cybersécurisés par conception grâce à un processus de certification plus simple ».


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30,000 More UPS Jobs On the Chopping Block as Amazon Era Ends

Par : msmash
28 janvier 2026 à 15:29
UPS said today it plans to eliminate an additional 30,000 operational jobs this year as the shipping giant continues to wind down its partnership with Amazon -- previously its largest customer -- and push forward a broader turnaround strategy under CEO Carol Tome. CFO Brian Dykes said on an earnings call that the cuts will be accomplished through attrition and a voluntary separation program for full-time drivers. The company also plans to further deploy automation across its network. UPS has identified 24 buildings for closure in the first half of 2026 and expects to reduce operational hours by approximately 25 million as the Amazon relationship unwinds. Last year, UPS eliminated 48,000 jobs -- 34,000 operational and 14,000 management -- and closed 93 buildings. The company expects $3 billion in total savings from the Amazon unwind.

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Asus NUC 14 : Intel N150 16/512 Go et Windows à 171.88€ ?

28 janvier 2026 à 15:15

Mise à jour du 28/01/2026 : Le NUC 14 d’Asus, la gamme Essential de la marque, sont en promo sur Amazon. Et à un très bon prix. À 171.88€ pièce, ces modèles en 16 Go de DDR5 SODIMM monocanal et 512 Go de stockage NVMe proposent tout ce qu’il faut pour un MiniPC bureautique / multimédia simple et efficace. Si l’achat d’un engin de ce type vous intéresse, ne tardez pas. A ce prix, pas mal de pros vont se précipiter.

Voir l’offre sur Amazon

Billet d’origine du 29/10/2024 : Officiellement ces nouveaux processeurs Intel N n’existent pas. Le Core 3 N350 a bien fuité au travers d’un test mais le fondeur n’a pas encore annoncé cette série. Les Intel N150, N250 et Core 3 N355 font pourtant bien partie des options possibles pour cette nouvelle gamme de minimachines que sont les Asus NUC 14 Essential.

Asus NUC 14

Asus NUC 14

Ces nouveaux MiniPC d’Asus semblent vouloir viser un très large public avec des configurations assez puissantes pour répondre à la demande de base aussi bien des industriels que des particuliers. Compact, avec 13.5 cm de large pour 11.5 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, ces engins pourront s’intégrer dans tout type d’environnement.

On ne connait pas les performances de ces puces mais leur ADN semble être le même que les actuels Alder Lake-N. Avec des TDP de 6 watts pour les N150 et N250 et 15 watts pour le Core 3 N355, ils peuvent fonctionner de manière très économique. Les puces actuelles de cette gamme sont construites autour de l’architecture Gracemont d’Intel, celle qui forme les cœurs « Efficaces » des puces de douzième génération. Une solution qui mêle donc efficacité et sobriété. Intel aurait repris la même recette pour cette nouvelle génération mais en se basant sur les cœurs « Skymont » . Les cœurs « E » qui sont intégrés dans les puces Lunar Lake lancées plus récemment. Cela devrait donc ajouter plus de performances pour une toujours aussi faible efficacité à ces modèles.

Asus n’a pas choisi de traiter « légèrement » la dissipation de ses nouvelles machines

Je suis toujours aussi enthousiaste vis à vis des actuelles puces Alder Lake-N. Elles ont permis de construire des engins abordables, efficaces et peu gourmands. Des MiniPC qui correspondent parfaitement à un usage familial classique. Si la nouvelles génération les met à jour dans le même esprit, c’est à coup sur un pari gagnant pour Intel et ses partenaires.

Pour en revenir aux Asus NUC 14 Essential, on retrouve ici un MiniPC des plus classiques avec une mémoire vive qui se limite à 16 Go en simple canal. Un seul port SoDIMM en DDR5-4800 à bord. C’est probablement la même limitation architecturale que précédemment. Elle n’est pas problématique puisque si le double canal est évidemment plus rapide, cela n’impacte finalement que très peu ce genre de puces. La limitation à 16 Go pourrait être toute aussi théorique que sur les processeurs Alder Lake-N. Avec une capacité non certifiée de passer à 32 Go par exemple mais qui fonctionne parfaitement dans la pratique.

Sur le MiniPC d’Asus, on retrouve un port M.2 2280 en NVMe PCIe Gen 3 X4 également compatible SATA 3.0 et disposant d’une seconde accroche M.2 2242 pour plus de possibilités d’évolution. Il sera disponible en 128 Go et jusqu’à 2 To en sortie d’usine. On ne sait pas de combien de lignes PCIe disposera cette nouvelle Gen. Sur les puces de cette gamme actuelle, cela pose parfois des soucis pour intégrer toute la connectique que l’on aimerait mais c’est une manière assez logique pour Intel de segmenter les puces. La puce Wi-Fi se montera sur un slot M.2 situé sous le SSD. L’accès aux composants se fera via la partie basse de l’engin.

La connectique est très complète ici avec, en façade, un USB 3.2 Type-C classique et deux USB 3.2 Type-A en plus du très classique jack audio combo 3.5 mm.

Sur la partie arrière, on retrouve un USB 3.2 Type-C prenant en charge une sortie vidéo DisplayPort 1.4, un USB 2.0 Type-A, deux autres USB 3.2 Type-A, des sorties vidéo HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4, un Ethernet 2.5 Gigabit sous chipset RTL8125BG-CG et une alimentation Jack en 19V/3.42A et 65W. Sur le côté de l’engin, un Antivol type Kensington Lock. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 piloté par un circuit Intel AX211. De quoi répondre à l’essentiel des demandes du public avec, en plus, une accroche VESA disponible pour  se cacher derrière un écran.

Ce MiniPC sera vendu sous  deux références distinctes : un modèle complet et prêt à l’emploi sous le doux nom de NUC14MNK qui comprendra 16 Go de mémoire DDR5, un stockage et une licence de Windows 11 Pro. Et une version Barebone NUC14MNK-B sans mémoire ni stockage et donc sans système. La carte mère de l’engin devrait également être accessible en solo.

Asus NUC 14 : Intel N150 16/512 Go et Windows à 171.88€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025

Test processeur AMD Ryzen 7 9850X3D : le nouveau nouveau ROI du Gaming ?

28 janvier 2026 à 14:00

Il est là, à la Ferme du Hardware, le tout nouveau Ryzen 7 9850X3D d'AMD, avec son gros 3D-V-Cache et sa fréquence Boost qui peut maintenant atteindre 5.6 GHz. La question est simple, ce nouveau venu, très étroitement dérivé du 9800X3D, est il le nouveau roi du Gaming ? Réponse ici même : Test processeur AMD Ryzen 7 9850X3D ou en cliquant sur la source. […]

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GMKtec NucBox K13 : un MiniPC Core Ultra 7 256V

28 janvier 2026 à 14:59

Le GMKtec NucBox K13 embarquera une puce intéressante, le Core Ultra 7 256V lancé en septembre 2024 par Intel. Cette gamme de processeurs uniques ont eu la particularité d’intégrer directement sur leur SoC de la mémoire vive. Un choix audacieux d’Intel destiné a augmenter les performances, mais qui n’a pas rencontré son public. En novembre 2024, la marque annonçait la fin de cette intégration. La raison évoquée était l’impact de cette intégration sur le tarif de ses puces.

La véritable raison et le pourquoi on va retrouver un Core Ultra 7 256V dans le GMKtec K13 est que les fabricants n’étaient finalement pas vraiment ravis de devoir acheter leur mémoire à Intel. Au prix d’Intel. A l’époque, les puces DDR5 étaient littéralement bradées et les fabricants essayaient de convaincre les assembleurs de leur acheter les leurs en baissant toujours plus leurs tarifs. C’est, en partie, ce qui avait probablement incité Intel à vouloir les intégrer. Et c’est également pourquoi les constructeurs préféraient acheter leur mémoire sur un marché plus ouvert pour pouvoir y faire jouer la concurrence.

En 2026 on remarque qu’Intel a eu le nez creux, la poursuite dans cette voie l’aurait heurtée de plein fouet à une crise des composants qui aurait empêché ses ventes. Rendant les processeurs avec de la mémoire soudée beaucoup trop cher.

Paradoxalement, aujourd’hui, ces puces se retrouvent sur un segment assez anormal. Les constructeurs de PC portables n’en veulent plus. La mode est passée et on découvre en ce début 2026 des machines Panther Lake très alléchantes. Impossible pour Lenovo, Dell, HP, Acer ou Asus de relancer des engins de cette gamme. De l’autre côté, avec leur mémoire associée, ces puces dont le prix n’a pas dû évoluer, se retrouvent d’un coup beaucoup plus appétissantes. Quand 16 Go de DDR5 passent en quelques mois de 60 à 180€… On comprend assez vite le problème. C’est donc très logique que, d’un coup, ces puces sont devenues beaucoup plus alléchantes pour des marques comme GMKtec. Ce « bundle » processeur + mémoire resté figé dans les prix des 2024 est plus intéressant que les puces Core et mémoire séparés de 2026.

NucBox K13

NucBox K13

Le NucBox K13 n’a pas donné toutes ses informations pour le moment

Le NucBox K13 de GMKtec sera mis en vente au tout début du mois prochain en Chine. On ne sait pas s’il sera distribué à l’international pour le moment. Cela dépend de la quantité de puces sur laquelle le constructeur aura pu mettre la main. Ce processeur proposera 8 cœurs. 4 au format Lion Cove pour de bonnes performances et 4 au format Skymont pour de l’efficacité énergétique. Ces cœurs seront accompagnés par 16 Go de LPDDR5x-8533 sur le même SoC. Le boîtier proposera également deux emplacements M.2 2280 NVMe PCIe 4x Gen4 pour un total maximal de 16 To embarqués.

La partie graphique intégrée à la puce Lunar Lake est un Intel 140V qui développe d’excellentes prestations graphiques avec de bonnes capacités en 2D, 3D et vidéo. Pas au niveau d’un RDNA de dernière génération, mais suffisamment puissant pour des usages graphiques assez gourmands. Les plus gourmands demanderont sans doute au système de se connecter à un boitier externe et la petite machine devrait pouvoir le faire grâce à deux ports USB4. On retrouvera par ailleurs un HDMI 2.1 et une solution connectique classique.

Prix de base pour ce modèle, 4699 yuans (564€) en version 16/512 Go et 4999 yuans (600€) pour un modèle toujours en 16 Go de DDR5 mais 1 To de stockage de base. Des prix à prendre avec du recul, puisque, d’une part ils sont Hors Taxes, mais surtout ils se heurtent à d’autres machines en vente chez le fabricant.

Le NucBox K12 de la marque est par exemple vendu aujourd’hui à 579.99€ en version 32Go/1To avec un AMD Ryzen 7 H 255 plus performant. Ce qui semble être une bien meilleure affaire que le K13. Il est donc fort possible que ces prix affichés soient liés à une technique marketing classique consistant à afficher un tarif public élevé avant de le baisser artificiellement pour la sortie du produit.

C’est en tout cas amusant de considérer que les puces Lunar Lake de 2024, considérées comme un mauvais investissement à cause du prix de la mémoire vive, sont en 2026 de bonnes affaires à cause de cette même mémoire vive.

 

GMK NucBox K12 : un MiniPC Ryzen 7 H 255 bien équipé

GMKtec NucBox K13 : un MiniPC Core Ultra 7 256V © MiniMachines.net. 2025

Majorité numérique : malgré les critiques, la Commission européenne soutient la France

28 janvier 2026 à 14:46
Appelez le responsable !
Majorité numérique : malgré les critiques, la Commission européenne soutient la France

Alors que le projet d’interdire l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux suscite des critiques, la Commission a souligné le droit des autorités françaises d’instituer un tel seuil, sous réserve que la manière de le faire respecte les réglementations européennes en vigueur.

Tant que les textes français se conforment à ceux de l’Union européenne, « les autorités françaises ont le droit d’établir une majorité numérique pour leurs citoyens », et les plateformes ont « l’obligation (…) de respecter les législations nationales », a déclaré le porte-parole de la Commission européenne Thomas Regnier ce 27 janvier.

En l’occurrence, la Commission veillera à l’application de ce type d’obligation de la part des « très grandes plateformes numériques » (Very large online platforms, VLOP), pour reprendre la désignation instituée par le règlement sur les services numériques.

La précision est faite alors que la proposition de loi adoptée la veille a vu certains de ses articles réécrits – à commencer par le premier – suite à un avis du Conseil d’État rappelant que les États membres de l’Union ne pouvaient « imposer d’obligations supplémentaires [à celles prévues par l’Union, ndlr] aux plateformes en ligne ». Au moment du débat sur la loi de sécurisation et de régulation de l’espace numérique (SREN), la France s’était faite rappeler à l’ordre par la Commission.

Thomas Regnier a précisé que ce type de vérification pourrait être implémentée à l’aide de la solution européenne de vérification d’âge que la France est en train de tester avec plusieurs autres pays.

Une responsabilité déplacée… vers les mineurs et leurs proches ?

Ces débats réglementaires ont eu pour effet de produire un texte qui ne répond pas aux craintes formulées par des représentants des principaux concernés. En amont de l’examen du texte, les porte-parole du collectif de jeunes européens Ctrl + act + reclaim critiquaient dans les pages du Monde l’absence de consultation des mineurs eux-mêmes.

« Les adolescents ne sont pas accros aux écrans, ils sont accros à leurs amis, expliquait le psychiatre Serge Tisseron le 22 janvier lors d’une réunion organisée avec par le collectif européen. En France, il y a peu de possibilités pour les jeunes de se rencontrer. Si on leur enlève toutes les manières de le faire, il ne leur reste plus que les réseaux sociaux. » Et les représentants de Ctrl + act + reclaim de s’inquiéter de voir la responsabilité des problématiques visées par la proposition de loi déplacée vers les moins de 15 ans et leur entourage, plutôt que vers les plateformes.

Or, comme nous l’expliquions dans de précédents articles, l’article 1er du texte a été modifié pour « interdire au mineur de quinze ans d’accéder à un service de plateforme de partage de vidéos ». Initialement, la proposition de loi prévoyait plutôt de faire porter la responsabilité de l’enjeu sur les réseaux sociaux, en leur intimant « de refuser l’inscription des mineurs de 15 ans à leurs services et de suspendre les comptes déjà créés et détenus par des mineurs de 15 ans ».

Maître de conférences en sciences de l’information, Olivier Ertzscheid s’est lui fendu d’un article de blog dans lequel il décrit la proposition de loi comme un outil de déresponsabilisation des plateformes. Si un palier est institué à 15 ans (ou 16 ans, âge sur lequel s’étaient prononcés favorablement les parlementaires européens en novembre dernier), alors les entreprises de réseaux sociaux pourront considérer qu’au-dessus, tout un chacun peut accéder à n’importe quel contenu, détaille l’universitaire.

En parallèle, cela ferait tomber la responsabilité de constater les manquements sur les familles, ou l’État. Ici, l’enseignant rejoint les propos de Serge Tisseron, qui s’inquiétait de voir le texte « transformer les parents en gendarmes » plutôt que de valoriser les échanges et la dimension éducative du milieu familial. Dans ces débats, pointent plusieurs critiques, le rapport des adultes aux écrans en général et aux réseaux sociaux en particulier est par ailleurs très peu interrogé.

L’exemple australien

Un pays peut donner une idée de ce que l’adoption définitive de la loi par le Sénat pourrait donner. Depuis le 10 décembre, l’Australie est en effet le premier pays à avoir mis en application un texte instituant la majorité numérique à 16 ans.

L’image que l’on se fait de son succès dépend des indicateurs choisis. Depuis l’entrée en vigueur du texte, annonçait le premier ministre Anthony Albanese mi janvier, 4,7 millions de comptes ont été désactivés, supprimés ou limités. Mais le texte ne concerne qu’une série précise de plateformes : Facebook, Instagram et Threads, TikTok, Snapchat, Twitch, YouTube, Kick, Reddit et X.

Les plus jeunes ont donc eu tôt fait de se tourner vers des services de substitution. Ainsi des plateformes de messagerie, dont beaucoup ressemblent de plus en plus clairement à des réseaux sociaux, ou d’autres services appartenant aux sociétés mêmes dont les produits phares étaient visés par les législateurs (WhatsApp chez Meta, Lemon8 chez ByteDance).

Des jeux comme Roblox, sont, de même, investis par les jeunes australiens. Si la loi française est définitivement adoptée, en revanche, ce dernier devra aussi appliquer l’interdiction aux moins de 15 ans pour les usagers de l’Hexagone.

Majorité numérique : malgré les critiques, la Commission européenne soutient la France

28 janvier 2026 à 14:46
Appelez le responsable !
Majorité numérique : malgré les critiques, la Commission européenne soutient la France

Alors que le projet d’interdire l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux suscite des critiques, la Commission a souligné le droit des autorités françaises d’instituer un tel seuil, sous réserve que la manière de le faire respecte les réglementations européennes en vigueur.

Tant que les textes français se conforment à ceux de l’Union européenne, « les autorités françaises ont le droit d’établir une majorité numérique pour leurs citoyens », et les plateformes ont « l’obligation (…) de respecter les législations nationales », a déclaré le porte-parole de la Commission européenne Thomas Regnier ce 27 janvier.

En l’occurrence, la Commission veillera à l’application de ce type d’obligation de la part des « très grandes plateformes numériques » (Very large online platforms, VLOP), pour reprendre la désignation instituée par le règlement sur les services numériques.

La précision est faite alors que la proposition de loi adoptée la veille a vu certains de ses articles réécrits – à commencer par le premier – suite à un avis du Conseil d’État rappelant que les États membres de l’Union ne pouvaient « imposer d’obligations supplémentaires [à celles prévues par l’Union, ndlr] aux plateformes en ligne ». Au moment du débat sur la loi de sécurisation et de régulation de l’espace numérique (SREN), la France s’était faite rappeler à l’ordre par la Commission.

Thomas Regnier a précisé que ce type de vérification pourrait être implémentée à l’aide de la solution européenne de vérification d’âge que la France est en train de tester avec plusieurs autres pays.

Une responsabilité déplacée… vers les mineurs et leurs proches ?

Ces débats réglementaires ont eu pour effet de produire un texte qui ne répond pas aux craintes formulées par des représentants des principaux concernés. En amont de l’examen du texte, les porte-parole du collectif de jeunes européens Ctrl + act + reclaim critiquaient dans les pages du Monde l’absence de consultation des mineurs eux-mêmes.

« Les adolescents ne sont pas accros aux écrans, ils sont accros à leurs amis, expliquait le psychiatre Serge Tisseron le 22 janvier lors d’une réunion organisée avec par le collectif européen. En France, il y a peu de possibilités pour les jeunes de se rencontrer. Si on leur enlève toutes les manières de le faire, il ne leur reste plus que les réseaux sociaux. » Et les représentants de Ctrl + act + reclaim de s’inquiéter de voir la responsabilité des problématiques visées par la proposition de loi déplacée vers les moins de 15 ans et leur entourage, plutôt que vers les plateformes.

Or, comme nous l’expliquions dans de précédents articles, l’article 1er du texte a été modifié pour « interdire au mineur de quinze ans d’accéder à un service de plateforme de partage de vidéos ». Initialement, la proposition de loi prévoyait plutôt de faire porter la responsabilité de l’enjeu sur les réseaux sociaux, en leur intimant « de refuser l’inscription des mineurs de 15 ans à leurs services et de suspendre les comptes déjà créés et détenus par des mineurs de 15 ans ».

Maître de conférences en sciences de l’information, Olivier Ertzscheid s’est lui fendu d’un article de blog dans lequel il décrit la proposition de loi comme un outil de déresponsabilisation des plateformes. Si un palier est institué à 15 ans (ou 16 ans, âge sur lequel s’étaient prononcés favorablement les parlementaires européens en novembre dernier), alors les entreprises de réseaux sociaux pourront considérer qu’au-dessus, tout un chacun peut accéder à n’importe quel contenu, détaille l’universitaire.

En parallèle, cela ferait tomber la responsabilité de constater les manquements sur les familles, ou l’État. Ici, l’enseignant rejoint les propos de Serge Tisseron, qui s’inquiétait de voir le texte « transformer les parents en gendarmes » plutôt que de valoriser les échanges et la dimension éducative du milieu familial. Dans ces débats, pointent plusieurs critiques, le rapport des adultes aux écrans en général et aux réseaux sociaux en particulier est par ailleurs très peu interrogé.

L’exemple australien

Un pays peut donner une idée de ce que l’adoption définitive de la loi par le Sénat pourrait donner. Depuis le 10 décembre, l’Australie est en effet le premier pays à avoir mis en application un texte instituant la majorité numérique à 16 ans.

L’image que l’on se fait de son succès dépend des indicateurs choisis. Depuis l’entrée en vigueur du texte, annonçait le premier ministre Anthony Albanese mi janvier, 4,7 millions de comptes ont été désactivés, supprimés ou limités. Mais le texte ne concerne qu’une série précise de plateformes : Facebook, Instagram et Threads, TikTok, Snapchat, Twitch, YouTube, Kick, Reddit et X.

Les plus jeunes ont donc eu tôt fait de se tourner vers des services de substitution. Ainsi des plateformes de messagerie, dont beaucoup ressemblent de plus en plus clairement à des réseaux sociaux, ou d’autres services appartenant aux sociétés mêmes dont les produits phares étaient visés par les législateurs (WhatsApp chez Meta, Lemon8 chez ByteDance).

Des jeux comme Roblox, sont, de même, investis par les jeunes australiens. Si la loi française est définitivement adoptée, en revanche, ce dernier devra aussi appliquer l’interdiction aux moins de 15 ans pour les usagers de l’Hexagone.

Android's Full Desktop Mode Surfaces in Accidental Chromium Leak

Par : msmash
28 janvier 2026 à 14:43
A bug report filed on the Chromium Issue Tracker inadvertently exposed Google's desktop Android interface for the first time, revealing a system codenamed "Aluminum OS" running on existing Chromebook hardware. The report, ostensibly about Chrome Incognito tabs, included screen captures from an HP Elite Dragonfly 13.5 Chromebook running Android 16. The status bar has been redesigned for large screens -- taller than the tablet version, displaying time with seconds, date, battery, Wi-Fi, a notification bell, keyboard language indicator and a Gemini icon. The taskbar remains identical to the current implementation, though the mouse cursor now features a subtle tail. Chrome's interface includes an Extensions button, a feature currently exclusive to the desktop browser. Window controls mirror ChromeOS, placing minimize, fullscreen, and close buttons at the top-right.

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AMD Ryzen 7 9850X3D Linux Performance

28 janvier 2026 à 14:00
Ahead of tomorrow's official availability of the AMD Ryzen 7 9850X3D at $499 USD, today the review embargo lifted. This faster variant to the existing Ryzen 7 9800X3D has been undergoing lots of Linux benchmarking the past two weeks for seeing the performance capabilities of this fastest 8-core 3D V-Cache processor.

Test Ryzen 7 9850X3D : excellent en applicatif, plus mitigé en jeux

28 janvier 2026 à 15:00
Aujourd’hui, AMD lance officiellement son Ryzen 7 9850X3D, et avec lui une nouvelle déclinaison de sa formule désormais bien connue autour de la 3D V-Cache. Comme à chaque sortie d’un modèle X3D, l’attente est réelle, tant ces processeurs se sont imposés au fil des générations comme des références incontournables pour le jeu vidéo, en particulier pour les configurations haut de gamme. Annoncé à 499 dollars à sa sortie, soit 20 dollars de plus que le Ryzen 7 9800X3D à son lancement, ce 9850X3D s’inscrit dans la continuité tarifaire de la gamme. Sur le papier, le message est clair : le 9850X3D vise avant tout le gaming, avec l’idée d’accompagner les cartes graphiques les plus puissantes et d’offrir des performances élevées sur les titres les plus sensibles au CPU. Reste une question clé : au-delà du jeu, est-ce que cette génération apporte aussi un vrai gain en applicatif, au point de rendre le processeur plus polyvalent ? C’est précisément ce que nous allons vérifier dans ce test, en mesurant ce qu’il vaut réellement en jeu et en applicatif.

☕️ Amazon annonce la suppression de 16 000 emplois

28 janvier 2026 à 13:46

Les 14 000 licenciements annoncés par Amazon en octobre dernier n’étaient finalement que le hors-d’œuvre. Le géant américain du e-commerce a en effet communiqué mercredi 28 janvier, d’abord en interne puis de façon publique, sur une nouvelle vague de suppressions de postes. Elle devrait cette fois concerner 16 000 personnes.

« Comme je l’ai indiqué en octobre, nous avons travaillé à renforcer notre organisation en réduisant les niveaux hiérarchiques, en responsabilisant davantage les équipes et en simplifiant les procédures administratives. Si de nombreuses équipes ont finalisé leurs changements organisationnels en octobre, d’autres n’ont achevé ce travail que maintenant », justifie Beth Galetti, vice-présidente chargée des ressources humaines et de la technologie chez Amazon.

Le groupe ne précise pas quels sont les services concernés par cette nouvelle vague de départs, mais les licenciements d’octobre concernaient prioritairement certaines divisions telles que le cloud computing (AWS), certaines fonctions support comme les RH, la publicité, etc. On suppose donc, à la lecture des propos de Beth Galetti, que l’entreprise a depuis l’automne complété le passage en revue de ses différents services internes.

Boites en carton Amazon
Photo de ANIRUDH sur Unsplash

Cette deuxième vague porte donc à 30 000 le volume total de suppressions de postes envisagées par Amazon sur cette phase de restructuration, ce qui correspond aux objectifs chiffrés dévoilés par plusieurs médias outre-Atlantique en octobre dernier.

Le Wall Street Journal parlait par exemple de 30 000 suppressions de postes programmées dans les bureaux, soit environ 10 % des quelque 300 000 cols blancs que compte le groupe à l’échelle mondiale, sur son effectif total de plus de 1,5 million de collaborateurs.

De son côté, Beth Galetti assure qu’Amazon va continuer à recruter dans les secteurs et fonctions stratégiques, sans en préciser la nature. Mais elle prévient dans le même temps qu’aucune équipe n’est à l’abri d’un passage en revue.

« Certains d’entre vous se demandent peut-être si cela marque le début d’une nouvelle ère, avec des annonces de réductions drastiques tous les deux ou trois mois. Ce n’est pas notre intention. Mais comme toujours, chaque équipe continuera d’évaluer sa capacité à innover pour nos clients, sa rapidité et son efficacité, et d’apporter les ajustements nécessaires. C’est plus important que jamais dans un monde qui évolue à une vitesse sans précédent. »

Amazon a par ailleurs annoncé mardi la fermeture, aux États-Unis, de ses points de vente physiques Amazon Go et Amazon Fresh.

☕️ Amazon annonce la suppression de 16 000 emplois

28 janvier 2026 à 13:46

Les 14 000 licenciements annoncés par Amazon en octobre dernier n’étaient finalement que le hors-d’œuvre. Le géant américain du e-commerce a en effet communiqué mercredi 28 janvier, d’abord en interne puis de façon publique, sur une nouvelle vague de suppressions de postes. Elle devrait cette fois concerner 16 000 personnes.

« Comme je l’ai indiqué en octobre, nous avons travaillé à renforcer notre organisation en réduisant les niveaux hiérarchiques, en responsabilisant davantage les équipes et en simplifiant les procédures administratives. Si de nombreuses équipes ont finalisé leurs changements organisationnels en octobre, d’autres n’ont achevé ce travail que maintenant », justifie Beth Galetti, vice-présidente chargée des ressources humaines et de la technologie chez Amazon.

Le groupe ne précise pas quels sont les services concernés par cette nouvelle vague de départs, mais les licenciements d’octobre concernaient prioritairement certaines divisions telles que le cloud computing (AWS), certaines fonctions support comme les RH, la publicité, etc. On suppose donc, à la lecture des propos de Beth Galetti, que l’entreprise a depuis l’automne complété le passage en revue de ses différents services internes.

Boites en carton Amazon
Photo de ANIRUDH sur Unsplash

Cette deuxième vague porte donc à 30 000 le volume total de suppressions de postes envisagées par Amazon sur cette phase de restructuration, ce qui correspond aux objectifs chiffrés dévoilés par plusieurs médias outre-Atlantique en octobre dernier.

Le Wall Street Journal parlait par exemple de 30 000 suppressions de postes programmées dans les bureaux, soit environ 10 % des quelque 300 000 cols blancs que compte le groupe à l’échelle mondiale, sur son effectif total de plus de 1,5 million de collaborateurs.

De son côté, Beth Galetti assure qu’Amazon va continuer à recruter dans les secteurs et fonctions stratégiques, sans en préciser la nature. Mais elle prévient dans le même temps qu’aucune équipe n’est à l’abri d’un passage en revue.

« Certains d’entre vous se demandent peut-être si cela marque le début d’une nouvelle ère, avec des annonces de réductions drastiques tous les deux ou trois mois. Ce n’est pas notre intention. Mais comme toujours, chaque équipe continuera d’évaluer sa capacité à innover pour nos clients, sa rapidité et son efficacité, et d’apporter les ajustements nécessaires. C’est plus important que jamais dans un monde qui évolue à une vitesse sans précédent. »

Amazon a par ailleurs annoncé mardi la fermeture, aux États-Unis, de ses points de vente physiques Amazon Go et Amazon Fresh.

Windows 10 va peut-être finir par repasser devant Windows 11

28 janvier 2026 à 13:31

Alors même que Microsoft fait tout ce qu'il peut pour imposer Windows 11 dans nos PC, de nouvelles données montrent une tendance pour le moins surprenante : Windows 10 regagne du terrain, tandis que la progression de Windows 11 ralentit fortement, voire stagne. Windows 11 cale, Windows 10 reprend des couleursAprès avoir brièvement pris l'avantage en parts de marché à la mi-2025, Windows 11 semble perdre de l'élan. Dans le même temps, Windows 10 remonte progressivement, au point de se rapprocher d'un potentiel retour en tête. Un retournement de situation d'autant plus marquant que la fin du support officiel de Windows 10 est prévue pour octobre 2025. Malgré cette échéance, de nombreux utilisateurs continuent de privilégier l'ancien OS, jugé plus stable, plus léger et surtout compatible avec un parc matériel bien plus large. […]

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[Maj] La console GPD WIN 5 aura officiellement le droit à Bazzite ; ou pas ?

28 janvier 2026 à 13:12

Avec sa fiche technique hors-norme, ainsi que sa batterie externe, la console WIN5 de GPD est un petit OVNI dans le paysage actuel des consoles portables. Du moins pour l'instant, car il se murmure que certains concurrents opteront pour une solution similaire avec la batterie sur de futures consoles haut de gamme. Forcément, on peut se demander si l'idée de mettre un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395, mais là n'est pas la question aujourd'hui. En effet, la petite actualité concerne le système d'exploitation, avec prochainement la possibilité de passer officiellement sous Bazzite à la place de Windows 11. […]

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