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Reçu — 25 mai 2026 Actualités numériques

SpaceX Launches 29 Starlink Satellites on Memorial Day

25 mai 2026 à 17:10
"The expansion of SpaceX's Starlink network of internet relay satellites continued Monday with a Memorial Day launch from Cape Canaveral Space Force Station," reports Spaceflight Now. The mission added another 29 Starlink satellites to more than 10,000 already in low Earth orbit: This was SpaceX's 60th orbital flight of the year, consisting of 59 Falcon 9 rockets and one Falcon Heavy rocket... Nearly 8.5 minutes after liftoff, [Falcon 9 first stage] B1078 landed on the drone ship, 'A Shortfall of Gravitas,' positioned in the Atlantic Ocean off the coast of South Carolina. This was the 151st landing for this vessel and the 614th booster landing to date for SpaceX. Meanwhile, the second stage shut down eight minutes and 39 seconds into flight and entered a coast phase, before short second burn at T+52 minutes. The stack of Starlink satellites deployed 61 minutes and 26 seconds after launch. On X.com SpaceX shared footage of the booster rocket landing, and a longer video showing Starship's 12th test flight Friday.

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Amazon Prime Video juin 2026 : toutes les sorties du mois

Par : ToFoo93
25 mai 2026 à 15:00

Le catalogue Prime Video juin 2026 s’annonce dense. Roland-Garros occupe les soirées en exclusivité jusqu’au 7 juin, et la plateforme lance sa grande série romantique de l’été le 10 juin avec Au fil des années. Sans oublier LOL saison 6, toujours disponible pour les retardataires, et les matchs NBA en direct. Voici tout ce que […]

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Face à la « course aux armements », le Pape érige l’éthique de l’IA en impératif

25 mai 2026 à 15:24
Homines quod volunt credunt
Face à la « course aux armements », le Pape érige l’éthique de l’IA en impératif

Comment « faire progresser la technique sans faire régresser le cœur » ? Cette interrogation cimente la toute première encyclique signée par Léon XIV en ce lundi 25 mai de Pentecôte. Signe de son engagement en la matière, le pape a présenté lui-même cette lettre doctrinale depuis le Vatican – une première dans l’histoire.

Le document était autant attendu par le monde des nouvelles technologies que par l’Église. Car Magnifica Humanitas (« Magnifique humanité ») représente le premier grand texte de son pontificat et fixe la position du Saint-Siège sur la brûlante question de l’intelligence artificielle (IA). Élu en mai 2025, Léon XIV a fait de ce sujet l’une de ses priorités. Non content de multiplier les prises de position en faveur d’une plus grande régulation du secteur, ce connaisseur des nouvelles technologies formé aux mathématiques a récemment lancé une commission vaticane sur l’IA. Cet organe interdicastère (équivalent des ministères au Saint-Siège) doit permettre une meilleure coordination du travail et des réflexions sur cette thématique.

Anthropic impliquée dans la préparation du texte

Le nouveau pape a également poursuivi le travail de « dialogue » avec une myriade d’acteurs de la Silicon Valley, entamé par son prédécesseur François. Avec son think tank implanté à Rome, la Human Technology Foundation, le père dominicain Eric Salobir a continué d’organiser des événements réunissant des représentants de Google, Amazon, Meta et des membres de la curie. L’évêque Paul Tighe, éminence grise du Saint-Siège sur les sujets numériques, a rencontré ces derniers mois George Osborne, chargé des relations avec les pays pour le géant de l’IA OpenAI. Le prélat a par ailleurs contribué à la « Constitution de Claude », sorte de document programmatique servant autant de socle normatif que d’outil d’entraînement pour les modèles d’Anthropic.

Il semblerait que l’entreprise dont les prévisions de croissance dépassent désormais celles d’OpenAI a joué un rôle important dans la préparation de cette encyclique. À sa présentation, le Saint-Père était accompagné de Christopher Olah, cofondateur du laboratoire. Reconnaissant que « la pression de rester commercialement viable, de rester en pointe de la recherche [et les]pressions géopolitiques » pouvaient « entrer en conflit avec le souhait de faire le bien », ce chercheur spécialiste de l’interprétabilité a salué l’initiative du Saint-Père : « Nous avons besoin d’une critique éclairée qui alertera nos laboratoires lorsque nous nous égarerons ».

Une critique de l’industrie du numérique

Dans un style allusif mêlant théologie, références historiques et contemporaines caractéristique de la communication papale, les 90 pages du texte forment une critique assez directe de l’industrie du numérique à l’ère de l’IA. L’expansion du « pouvoir technologique » et des acteurs privés qui se l’accaparent évoquent au pape l’image de la tour de Babel, « qui prétend dominer le ciel », au risque de déshumaniser les utilisateurs de ces outils. Le pape invite tout au long de cette note à prendre la voie d’un autre épisode biblique : celui de la reconstruction des murs de Jérusalem. Une référence à cet épisode durant lequel le peuple juif, après son exil à Babylone, revient dans la ville et la reconstruit « grâce à la responsabilité partagée de tout le peuple : prêtres, artisans, chefs de famille, femmes et jeunes ».

Pour faire face aux défis posés par l’IA, trois principes issus de la doctrine sociale de l’Église sont invoqués : la justice sociale, la destination universelle des biens et la subsidiarité. En d’autres termes, le pontife en appelle à une meilleure application des droits humains, une déconcentration de l’accaparement des ressources (« brevets, algorithmes, plateformes numériques, infrastructures technologiques, données »), et à l’émergence de corps intermédiaires contribuant au bien commun. Ces principes ont été posés il y a tout juste 135 ans dans Rerum novarum (« Des choses nouvelles »). Cette encyclique, écrite par Léon XIII en pleine révolution industrielle (1891), était la première à formuler un ensemble de recommandations en faveur d’un ordre social plus juste. « Léon XIV a clairement voulu s’inscrire dans la lignée de son prédécesseur en s’attaquant à ce qu’il y a de nouveau dans la vie sociale, analyse François Euvé, docteur en théologie et rédacteur en chef de la revue Études. Et l’IA est le sujet de notre époque ».


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Bon flan : Enceinte d’extérieur Tronsmart Force Max 80 W à 46.99€ ?

25 mai 2026 à 15:06

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☕️ LinkedIn va (enfin) limiter la portée des contenus générés par IA

25 mai 2026 à 14:52


Ces derniers mois, LinkedIn est à la fois devenu une « safe place » bien plus qualitative que X.com, avec des partages de contenus de grande qualité, mais également un réseau social pollué d’experts autoproclamés partageant leurs tutos consacrés à l’IA et à l’automatisation à tous ceux qui « likent » leurs billets, et répètent « prompt » ou tel ou tel mot-clef en commentaire.

Au point que Laura Lorenzetti, vice-présidente et rédactrice en chef de LinkedIn, y déplore la recrudescence de l’« AI slop » (du nom donné aux contenus bas de gamme générés par IA), « qui peuvent sembler soignés à première vue, mais qui manquent cruellement de perspective originale ou de substance ».

Dans un message intitulé « Garder des conversations authentiques sur LinkedIn », dont le premier paragraphe fait curieusement penser à un contenu généré par IA, elle déplore qu’ « à une époque où de plus en plus de personnes ont besoin d’aide pour s’y retrouver dans le monde du travail, il est plus important que jamais qu’elles puissent s’inspirer de témoignages concrets, de points de vue authentiques et d’une expertise issue de l’expérience vécue » :

« Lorsque l’IA est utilisée à outrance, en particulier à grande échelle et de manière automatisée, elle dilue les précieuses perspectives que peuvent susciter de véritables conversations humaines. Il n’y a aucun mal à recourir à l’IA pour vous aider à rédiger, mais vos publications et vos commentaires doivent refléter votre voix et vos points de vue. C’est l’être humain qui se cache derrière l’outil qui apporte la valeur ajoutée ultime. »

Pour y remédier, LinkedIn compte prendre des « mesures concrètes pour lutter contre les outils d’automatisation, réduire le contenu générique et renforcer l’authenticité ». Des « systèmes technologiques » ont été développés en collaboration avec son équipe éditoriale, dont les membres ont été formés à détecter les signes d’une « utilisation négligente de l’IA » et les contenus « qui semblent génériques ou répétitifs, même s’ils paraissent soignés à première vue ».

LinkedIn compte également lutter contre les commentaires créés et publiés en masse à l’aide d’outils d’automatisation, « avec peu ou pas d’intervention humaine », ainsi que les réponses qui se contentent de reprendre le message d’origine, sans valeur ajoutée.

« Lorsqu’un contenu semble avoir été généré par IA et manque de perspective claire », il aura « moins de chances d’être largement diffusé au-delà du réseau immédiat de la personne », précise Laura Lorenzetti, afin de contribuer à « préserver un espace pour des contributions plus réfléchies ».

Les premiers résultats seraient « encourageants » et auraient permis d’identifier « correctement » les contenus génériques dans 94 % des cas. Des membres leur auraient même fait savoir qu’ils voyaient déjà moins de publications de ce type dans leur fil d’actualité en provenance de l’extérieur de leur réseau, « ce qui devrait se confirmer au fil du temps ».

« Ces mises à jour visent à préserver la qualité de l’expérience sur LinkedIn afin que, lorsque vous vous engagez, vous interagissiez avec de vraies personnes qui expriment leur point de vue authentique », conclut la rédactrice en chef.

Nul doute que l’on risque cela dit de voir fleurir moult tutos expliquant comment « humaniser » ses contenus GenAI de sorte qu’ils ne soient pas détectés comme tels par LinkedIn.

Exemples de tutos visant à « humaniser » les contenus générés par IA – LinkedIn.com

☕️ LinkedIn va (enfin) limiter la portée des contenus générés par IA

25 mai 2026 à 14:52


Ces derniers mois, LinkedIn est à la fois devenu une « safe place » bien plus qualitative que X.com, avec des partages de contenus de grande qualité, mais également un réseau social pollué d’experts autoproclamés partageant leurs tutos consacrés à l’IA et à l’automatisation à tous ceux qui « likent » leurs billets, et répètent « prompt » ou tel ou tel mot-clef en commentaire.

Au point que Laura Lorenzetti, vice-présidente et rédactrice en chef de LinkedIn, y déplore la recrudescence de l’« AI slop » (du nom donné aux contenus bas de gamme générés par IA), « qui peuvent sembler soignés à première vue, mais qui manquent cruellement de perspective originale ou de substance ».

Dans un message intitulé « Garder des conversations authentiques sur LinkedIn », dont le premier paragraphe fait curieusement penser à un contenu généré par IA, elle déplore qu’ « à une époque où de plus en plus de personnes ont besoin d’aide pour s’y retrouver dans le monde du travail, il est plus important que jamais qu’elles puissent s’inspirer de témoignages concrets, de points de vue authentiques et d’une expertise issue de l’expérience vécue » :

« Lorsque l’IA est utilisée à outrance, en particulier à grande échelle et de manière automatisée, elle dilue les précieuses perspectives que peuvent susciter de véritables conversations humaines. Il n’y a aucun mal à recourir à l’IA pour vous aider à rédiger, mais vos publications et vos commentaires doivent refléter votre voix et vos points de vue. C’est l’être humain qui se cache derrière l’outil qui apporte la valeur ajoutée ultime. »

Pour y remédier, LinkedIn compte prendre des « mesures concrètes pour lutter contre les outils d’automatisation, réduire le contenu générique et renforcer l’authenticité ». Des « systèmes technologiques » ont été développés en collaboration avec son équipe éditoriale, dont les membres ont été formés à détecter les signes d’une « utilisation négligente de l’IA » et les contenus « qui semblent génériques ou répétitifs, même s’ils paraissent soignés à première vue ».

LinkedIn compte également lutter contre les commentaires créés et publiés en masse à l’aide d’outils d’automatisation, « avec peu ou pas d’intervention humaine », ainsi que les réponses qui se contentent de reprendre le message d’origine, sans valeur ajoutée.

« Lorsqu’un contenu semble avoir été généré par IA et manque de perspective claire », il aura « moins de chances d’être largement diffusé au-delà du réseau immédiat de la personne », précise Laura Lorenzetti, afin de contribuer à « préserver un espace pour des contributions plus réfléchies ».

Les premiers résultats seraient « encourageants » et auraient permis d’identifier « correctement » les contenus génériques dans 94 % des cas. Des membres leur auraient même fait savoir qu’ils voyaient déjà moins de publications de ce type dans leur fil d’actualité en provenance de l’extérieur de leur réseau, « ce qui devrait se confirmer au fil du temps ».

« Ces mises à jour visent à préserver la qualité de l’expérience sur LinkedIn afin que, lorsque vous vous engagez, vous interagissiez avec de vraies personnes qui expriment leur point de vue authentique », conclut la rédactrice en chef.

Nul doute que l’on risque cela dit de voir fleurir moult tutos expliquant comment « humaniser » ses contenus GenAI de sorte qu’ils ne soient pas détectés comme tels par LinkedIn.

Exemples de tutos visant à « humaniser » les contenus générés par IA – LinkedIn.com

Cybersécurité : la BCE s’inquiète de Mythos et convoque les banques européennes

25 mai 2026 à 13:56
Les pirates n'attendront pas l'autorisation de Bruxelles
Cybersécurité : la BCE s’inquiète de Mythos et convoque les banques européennes

La Banque centrale européenne, qui supervise les 111 plus grandes banques de la zone euro, veut discuter cybersécurité. Une réunion est prévue ce mardi 26 mai avec les établissements bancaires pour évoquer les risques liés aux derniers modèles d’IA, dont Mythos qui se fait toujours attendre en Europe.

Les ailes du projet Glasswing n’ont pas encore permis à Mythos d’atteindre les rives européennes. Cet aperçu du modèle le plus ambitieux d’Anthropic est déployé au compte-gouttes auprès d’organisations et d’entreprises triées sur le volet, quasi-exclusivement américaines. Il est utilisé pour détecter les vulnérabilités dans le code et au vu des premiers retours, notamment chez Mozilla, le modèle semble faire preuve d’une certaine efficacité.

Les banques de la zone euro ne sont pas dans les petits papiers d’Anthropic, mais qu’à cela ne tienne : « Le fait que vous n’ayez pas accès à ce modèle n’est pas une excuse pour rester inactif », affirme Frank Elderson, vice-président du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE), en parlant des établissements financiers européens. « Des acteurs malveillants pourraient bientôt avoir accès à cette technologie », prévient-il au Financial Times.

C’est pourquoi l’institution organise une réunion au sommet demain, mardi 26 mai, pour discuter des risques pour la sécurité informatique que font peser ces modèles IA. La BCE discute régulièrement avec les banques de la zone euro, mais des réunions dédiées à un thème spécifique sont plus rares.

Les banques US appelées au secours des banques européennes

La Banque centrale entend souligner la gravité des menaces représentées par Mythos et des autres modèles IA pour le système financier européen. Et elle voudrait bien aussi que les banques américaines opérant sur le vieux continent et qui utilisent ces technologies partagent des retours d’expérience avec leurs homologues européennes. « Nous voulons écouter les évaluations des banques, créer les conditions pour qu’elles puissent partager leurs expériences, et souligner l’importance du sujet », souligne Frank Elderson.

Le vice-président de la BCE estime que les banques doivent appliquer les correctifs logiciels bien plus rapidement qu’aujourd’hui. Le fait est que les pirates peuvent analyser une mise à jour de sécurité pour comprendre précisément quelle faille elle corrige. Ce travail de rétro-ingénierie pouvait prendre plusieurs jours ou plusieurs semaines, mais désormais avec des outils IA, l’opération peut être réalisée « en peut-être 30 minutes », s’alarme-t-il.

La Commission européenne travaille Anthropic au corps pour obtenir l’aperçu de Mythos, mais les choses prennent beaucoup de temps.

Anthropic a par ailleurs publié un premier bilan de Mythos, en annonçant que les 50 partenaires du projet Glasswing avaient trouvé « plus de 10 000 vulnérabilités » de gravité élevée ou critique dans leurs logiciels. Dans le secteur bancaire, Mythos a détecté et empêché un virement frauduleux d’1,5 million de dollars après qu’un acteur malveillant a compromis une adresse e-mail d’un client. Nul doute que les banques européennes aimeraient disposer d’un tel outil dans leur arsenal.

Comme pour donner raison à la BCE, la startup précise que « le principal frein réside dans la vitesse à laquelle nous pouvons vérifier, divulguer et corriger les très nombreuses vulnérabilités détectées par l’IA ». Si trouver des failles devient relativement facile, les opérations de triage, les rapports, le développement et le déploiement des correctifs représentent un « enjeu majeur pour la cybersécurité ».

Tableau de bord des vulnérabilités trouvées par l’aperçu de Mythos dans des projets open-source.

L’entreprise prévoit l’expansion du projet Glasswing à « des partenaires supplémentaires », sans plus de précision. Et à l’avenir, Anthropic veut proposer des modèles grand public basés sur Mythos, mais en les encadrant de garde-fous suffisamment forts pour empêcher des dérives.

Cybersécurité : la BCE s’inquiète de Mythos et convoque les banques européennes

25 mai 2026 à 13:56
Les pirates n'attendront pas l'autorisation de Bruxelles
Cybersécurité : la BCE s’inquiète de Mythos et convoque les banques européennes

La Banque centrale européenne, qui supervise les 111 plus grandes banques de la zone euro, veut discuter cybersécurité. Une réunion est prévue ce mardi 26 mai avec les établissements bancaires pour évoquer les risques liés aux derniers modèles d’IA, dont Mythos qui se fait toujours attendre en Europe.

Les ailes du projet Glasswing n’ont pas encore permis à Mythos d’atteindre les rives européennes. Cet aperçu du modèle le plus ambitieux d’Anthropic est déployé au compte-gouttes auprès d’organisations et d’entreprises triées sur le volet, quasi-exclusivement américaines. Il est utilisé pour détecter les vulnérabilités dans le code et au vu des premiers retours, notamment chez Mozilla, le modèle semble faire preuve d’une certaine efficacité.

Les banques de la zone euro ne sont pas dans les petits papiers d’Anthropic, mais qu’à cela ne tienne : « Le fait que vous n’ayez pas accès à ce modèle n’est pas une excuse pour rester inactif », affirme Frank Elderson, vice-président du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE), en parlant des établissements financiers européens. « Des acteurs malveillants pourraient bientôt avoir accès à cette technologie », prévient-il au Financial Times.

C’est pourquoi l’institution organise une réunion au sommet demain, mardi 26 mai, pour discuter des risques pour la sécurité informatique que font peser ces modèles IA. La BCE discute régulièrement avec les banques de la zone euro, mais des réunions dédiées à un thème spécifique sont plus rares.

Les banques US appelées au secours des banques européennes

La Banque centrale entend souligner la gravité des menaces représentées par Mythos et des autres modèles IA pour le système financier européen. Et elle voudrait bien aussi que les banques américaines opérant sur le vieux continent et qui utilisent ces technologies partagent des retours d’expérience avec leurs homologues européennes. « Nous voulons écouter les évaluations des banques, créer les conditions pour qu’elles puissent partager leurs expériences, et souligner l’importance du sujet », souligne Frank Elderson.

Le vice-président de la BCE estime que les banques doivent appliquer les correctifs logiciels bien plus rapidement qu’aujourd’hui. Le fait est que les pirates peuvent analyser une mise à jour de sécurité pour comprendre précisément quelle faille elle corrige. Ce travail de rétro-ingénierie pouvait prendre plusieurs jours ou plusieurs semaines, mais désormais avec des outils IA, l’opération peut être réalisée « en peut-être 30 minutes », s’alarme-t-il.

La Commission européenne travaille Anthropic au corps pour obtenir l’aperçu de Mythos, mais les choses prennent beaucoup de temps.

Anthropic a par ailleurs publié un premier bilan de Mythos, en annonçant que les 50 partenaires du projet Glasswing avaient trouvé « plus de 10 000 vulnérabilités » de gravité élevée ou critique dans leurs logiciels. Dans le secteur bancaire, Mythos a détecté et empêché un virement frauduleux d’1,5 million de dollars après qu’un acteur malveillant a compromis une adresse e-mail d’un client. Nul doute que les banques européennes aimeraient disposer d’un tel outil dans leur arsenal.

Comme pour donner raison à la BCE, la startup précise que « le principal frein réside dans la vitesse à laquelle nous pouvons vérifier, divulguer et corriger les très nombreuses vulnérabilités détectées par l’IA ». Si trouver des failles devient relativement facile, les opérations de triage, les rapports, le développement et le déploiement des correctifs représentent un « enjeu majeur pour la cybersécurité ».

Tableau de bord des vulnérabilités trouvées par l’aperçu de Mythos dans des projets open-source.

L’entreprise prévoit l’expansion du projet Glasswing à « des partenaires supplémentaires », sans plus de précision. Et à l’avenir, Anthropic veut proposer des modèles grand public basés sur Mythos, mais en les encadrant de garde-fous suffisamment forts pour empêcher des dérives.

Intel Ireland Supplier Summit : les bleus confirment leur engagement en Europe... dans les fabs existantes

Mercredi dernier se tenait l’Intel Ireland Supplier Summit, un tour organisé par les bleus de leur usine européenne de Leixlip (non loin de Dublin) dans le but de promouvoir l’Irlande comme terre d’accueil du semiconducteur européen. Et, entre quelques fournisseurs de produits divers et une session...

☕️ Attendu au tournant, le premier aperçu d’Unreal Engine 6 ne montre pas grand chose

25 mai 2026 à 12:47


La petite histoire du jeu vidéo retiendra que la première apparition officielle de l’Unreal Engine 6 a été faite à Paris, pendant le championnat mondial de Rocket League. Epic Games, l’éditeur du célèbre moteur de rendu, a profité de l’occasion pour dévoiler quelques images de la prochaine génération du jeu (développé par la filiale Psyonix) tournant sous UE6.

Difficile de tirer des conclusions au vu du peu qu’il y a à voir : la pelouse du stade est plus touffue, tandis que les reflets et effets de lumière sur les voitures sont sans doute plus jolis et réalistes qu’avec Unreal Engine 3, le moteur actuel de Rocket League. Il faudra attendre, pas trop longtemps sans doute, pour en savoir plus sur les capacités de cette sixième version.

Unreal Engine 5 avait été présenté en amont des nouvelles consoles Xbox Series S/X et PS5, en 2020. Mais le lancement en lui-même remonte à avril 2022. Deux technologies définissent cette mouture : la technologie Lumen, système d’illumination globale dynamique qui intègre le ray tracing à destination des jeux en 3D temps réel ; et la technique Nanite, pour gérer des modèles 3D extrêmement détaillés.

Beaucoup se rappellent encore avec émotion de The Matrix Awakens réalisé sous UE5, une démo technique démontrant les capacités étonnantes du moteur. Dans les faits, les résultats ont été plus mitigés.

Les deux technologies phare sollicitent énormément les processeurs et circuits graphiques ; beaucoup de jeux UE5 reposent aussi sur des techniques de reconstruction d’image pour alléger la charge graphique, avec parfois des artefacts visuels ou une image instable à la clé ; plusieurs titres souffrent aussi de micro-saccades liées à la compilation des shaders. Ces problèmes sont particulièrement visibles dans certains jeux en monde ouvert.

Epic n’a cessé d’apporter des mises à jour pour essayer de remédier à ces soucis, mais la réputation d’UE5 continue d’en pâtir. D’un autre côté, de nombreux jeux tournent comme des horloges, comme Fortnite (fort heureusement d’ailleurs, il s’agit après tout d’un jeu Epic) ou Clair Obscur: Expedition 33

Tim Sweeney, fondateur et patron de l’éditeur, déplorait l’été dernier le manque d’optimisation de la part des développeurs : « Beaucoup de studios conçoivent d’abord leurs jeux pour du matériel haut de gamme et repoussent l’optimisation ainsi que les tests sur des configurations modestes à la fin du projet ». Pour lui, l’optimisation devrait commencer très tôt dans le développement.

Unreal Engine 6 devra répondre à ces problématiques. Et renforcer au passage son importance grandissante à Hollywood : le moteur est en effet utilisé par de nombreux studios de production, dont Disney, pour les effets spéciaux, mais aussi les storyboards, l’animation, les cascades virtuelles, la prévisualisation des scènes…

☕️ Attendu au tournant, le premier aperçu d’Unreal Engine 6 ne montre pas grand chose

25 mai 2026 à 12:47


La petite histoire du jeu vidéo retiendra que la première apparition officielle de l’Unreal Engine 6 a été faite à Paris, pendant le championnat mondial de Rocket League. Epic Games, l’éditeur du célèbre moteur de rendu, a profité de l’occasion pour dévoiler quelques images de la prochaine génération du jeu (développé par la filiale Psyonix) tournant sous UE6.

Difficile de tirer des conclusions au vu du peu qu’il y a à voir : la pelouse du stade est plus touffue, tandis que les reflets et effets de lumière sur les voitures sont sans doute plus jolis et réalistes qu’avec Unreal Engine 3, le moteur actuel de Rocket League. Il faudra attendre, pas trop longtemps sans doute, pour en savoir plus sur les capacités de cette sixième version.

Unreal Engine 5 avait été présenté en amont des nouvelles consoles Xbox Series S/X et PS5, en 2020. Mais le lancement en lui-même remonte à avril 2022. Deux technologies définissent cette mouture : la technologie Lumen, système d’illumination globale dynamique qui intègre le ray tracing à destination des jeux en 3D temps réel ; et la technique Nanite, pour gérer des modèles 3D extrêmement détaillés.

Beaucoup se rappellent encore avec émotion de The Matrix Awakens réalisé sous UE5, une démo technique démontrant les capacités étonnantes du moteur. Dans les faits, les résultats ont été plus mitigés.

Les deux technologies phare sollicitent énormément les processeurs et circuits graphiques ; beaucoup de jeux UE5 reposent aussi sur des techniques de reconstruction d’image pour alléger la charge graphique, avec parfois des artefacts visuels ou une image instable à la clé ; plusieurs titres souffrent aussi de micro-saccades liées à la compilation des shaders. Ces problèmes sont particulièrement visibles dans certains jeux en monde ouvert.

Epic n’a cessé d’apporter des mises à jour pour essayer de remédier à ces soucis, mais la réputation d’UE5 continue d’en pâtir. D’un autre côté, de nombreux jeux tournent comme des horloges, comme Fortnite (fort heureusement d’ailleurs, il s’agit après tout d’un jeu Epic) ou Clair Obscur: Expedition 33

Tim Sweeney, fondateur et patron de l’éditeur, déplorait l’été dernier le manque d’optimisation de la part des développeurs : « Beaucoup de studios conçoivent d’abord leurs jeux pour du matériel haut de gamme et repoussent l’optimisation ainsi que les tests sur des configurations modestes à la fin du projet ». Pour lui, l’optimisation devrait commencer très tôt dans le développement.

Unreal Engine 6 devra répondre à ces problématiques. Et renforcer au passage son importance grandissante à Hollywood : le moteur est en effet utilisé par de nombreux studios de production, dont Disney, pour les effets spéciaux, mais aussi les storyboards, l’animation, les cascades virtuelles, la prévisualisation des scènes…

Roland-Garros 2026 : sur quelle chaîne voir le tournoi ?

Par : ToFoo93
25 mai 2026 à 12:00

Sur quelle chaîne voir Roland-Garros 2026 ? France Télévisions assure la diffusion principale en clair, avec plus de dix heures de direct chaque jour sur France 2, France 3 et France 4. En soirée, Amazon Prime Video diffuse les onze sessions nocturnes du tournoi en exclusivité. Voici le dispositif complet pour ne manquer aucun match, […]

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Will Big Tech Layoffs Bring a Culture Shift to Anxiety and Job Insecurity?

25 mai 2026 à 11:34
Tech industry layoffs may be worse at large tech companies than the rest of the IT industry. The New York Times argues those layoffs have now shifted the culture at Big Tech companies, after interviewing more than two dozen of their workers. "Cooperation and collegiality are on the wane; chumminess between employees and managers has cooled as mutual suspicion pervades their relationships; and a throbbing economic anxiety infects almost every conversation. "Perhaps no site on the internet reflects this transformation more vividly than Blind, where users can post in private channels restricted to employees of a single company, or public channels visible to anyone..." Since 2022, large tech companies have collectively laid off more than 150,000 workers, unraveling what many tech workers once perceived as a guarantee of affluence and employability. The threat of being replaced by artificial intelligence has loomed over those who remain. This year alone, Amazon has indicated that it is laying off more than 15,000 workers, Block 4,000, Meta 8,000 and Oracle an estimated 30,000... By most measures, the sentiments that Blind tracks have taken a turn for the worse. During the nearly four years before tech companies began major layoffs in the fall of 2022, Meta and Microsoft employees posted about career success — topics like how to maximize their salary or win promotions — more than four times as often as they posted about job insecurity, according to Blind. Since then, the ratios have lurched in the opposite direction: Meta and Microsoft employees have posted about job insecurity roughly 1.5 times as often as they post about success... The shift has had practical effects. A Meta employee said in an interview that some workers on her team now used less vacation time and that, in a break with custom, people frequently checked on their projects while on vacation. They increasingly worry about getting a poor performance review or losing their job if they aren't constantly available. The employee, who declined to be identified for fear of retribution, said she and many of her colleagues frequently checked Blind because it could be comforting to see how many other Meta workers shared their anxieties. Employees at several companies said in interviews that their morale was further undermined by the feeling that the layoffs were abrupt and arbitrary, and executed with little empathy. Several tech workers said it was the scarcity of information about possible layoffs that raised their cortisol levels and made it difficult to focus on their jobs. They often fill the vacuum by turning to Blind, which, in addition to posts by workers, features a "tech layoff tracker" that lists both layoff rumors and those it has confirmed. "I was on Blind five days a week," said Faith Wilkins El, a software engineer who was laid off from Oracle in late March, after more than four years at the company. Wilkins El, who is part of the Oracle Workers Collective, a group seeking better severance agreements with the company, said navigating Blind was sometimes stressful because it was hard to know what was true or false. (Blind says it has a security team to weed out bad actors, like those who may try to register under fake email addresses.) Still, she found it more helpful than not because the layoffs came as less of a shock after she spent time on the site. "I was trying to get prepared mentally," she said. Blind is capitalizing on the increased interest with new products. It plans to unveil a service called Blind AI, which will allow employers to simulate their workers' reactions to certain changes, like a stricter in-office mandate. And it is close to releasing a feature to alert users that layoffs are imminent.

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Le Lenovo Lecoo Air illustre parfaitement la stratégie Intel Firefly

25 mai 2026 à 11:15

Destinés au public Chinois, les portables Lenovo Lecoo Air donnent un aperçu très détaillé de ce que donneront beaucoup de portables Wildcat Lake dans le futur. 

Ces portables sont assez intéressants car ils reprennent exactement les principes du Project Firefly d’Intel. On prend une base technique identique, simple et facile a construire. On la lie à un équipement secondaire variable et on obtient un engin qui peut être décliné très facilement dans trois diagonales.

Le Lenovo Lecoo Air sera ainsi proposé en 13.3″, 14″, 15.3″. Une gamme complète de diagonale pour des usages différents liés à la portabilité des engins. Mais des performances assez proches portées par un matériel de base identique.

Lecoo Air

Le Lecoo Air 13 embarque ainsi une carte mère équipée d’un processeur Wildcat Lake Core 5 320 associé 16 Go de mémoire vive soudée et non évolutive et un SSD de 512 Go en NVMe PCIe 4.0 sur un port M.2 non détaillé. Il affichera sur une dalle de IPS en  2560 x 1600 pixels 120 Hz avec une luminosité de 400 nits et une couverture colorimétrique 100% sRGB. Avec une coque de 29.55 cm de large pour 20.69 cm de profondeur et 1.43 cm d’épaisseur, il se pose comme une machine nomade de 1.1 Kg proposant une bonne autonomie.

Sur cette même base et avec la même carte mère, vient ensuite le Lenovo Lecoo Air 14 qui se distinguera par l’emploi de composants légèrement inférieurs. Le processeur passe à un Core 5 315 épaulé par 12 Go de mémoire vive toujours en LPDDR5x et 512 Go de SSD M.2. L’écran est moins bien défini avec un IPS 1920 x 1200 pixels 60 Hz toujours 100% sRGB et 300 nits. Pas de détails sur ses dimensions mis à part une épaisseur de 1.29 cm, mais on imagine un châssis juste un peu plus large. L’engin pèsera 1 Kg et aura une douzaine d’heures d’autonomie avec une recharge Power Delivery en 65 Watts.

Le Lecoo Air 15 est évidemment encore un peu plus massif avec 33.93 cm de large , 23.6 cm de profondeur et une épaisseur qui augmente à 1.56 cm. Il reste sur le Core 5 320 et propose un écran en 1920 x 1200 pixels 120 Hz IPS 400 nits et couvrant toujours 100% de la norme sRGB. Ce modèle sera décliné en tactile. Sur ce modèle on retrouvera les mêmes composants que le 13.3″ : une même carte mère pour les deux modèles avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage. sa consommation passer à 27 W et on peut supposer que Lenovo glissera une batterie un peu plus puissante à l’intérieur. Toutes ces machines sont censées offir une douzaine d’heures d’autonomie en usage déconnecté.

Des Lecoo Air qui donnent une idée des futures machines Wildcat Lake

On comprend ici l’intérêt de la stratégie d’Intel pour les fabricants : décliner sur une même base trois modèles très facilement. On fabriquer la même carte mère pour ces différentes versions et on intègre deux processeurs seulement. La mémoire vive est proposée en deux versions avec plus ou moins de composants pour passer de 12 à 16 Go de LPDDR5 et les SSD sont tous des NVMe PCIe de 512 Go. 

De cette carte mère coincée sur la gauche du châssis, sera tirée une nappe parvenant à la connectique de droite. Le tout assemblé dans un châssis en aluminium et proposant un clavier avec trois niveaux de rétro éclairage. Suivant la demande, il sera facile pour Lenovo de proposer un modèle Lecoo Air 16 qui a déjà existé par le passé mais qui ne semble pas avoir été réactivé cette année. 

On comprend bien comment tous ces engins qui sont basés sur le même matériel vont permettre au constructeur de limiter ses dépenses et faire levier sur ses capacités d’achat. Cette intégration permet également de faciliter le montage puisque les cartes mères de l’ensemble de la gamme pourront être fabriquées en série sans rien n’avoir d’autre à changer que le processeur, la mémoire et le BIOS du système.

Beaucoup de machines de ce type devraient débarquer dans les mois qui viennent. Intel parle de 70 modèles pour le seul lancement de Wildcat Lake.

Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers

Le Lenovo Lecoo Air illustre parfaitement la stratégie Intel Firefly © MiniMachines.net. 2026

ENORME : GTA 6 pourrait rapporter près de 8 milliards de dollars à Take-Two...

25 mai 2026 à 10:53

Oui, vous avez bien lu. Take-Two Interactive estime que son exercice fiscal 2027 pourrait approcher les 8 milliards de dollars de revenus, et autant dire que derrière ce chiffre complètement délirant, il y a surtout un nom : Grand Theft Auto VI. Lors de ses derniers résultats financiers, l'éditeur a une nouvelle fois confirmé la sortie du jeu pour novembre 2026, tout en affichant une confiance absolument énorme dans les performances commerciales du prochain blockbuster de Rockstar Games. Clairement, chez Take-Two, on ne parle plus simplement d'un gros lancement. On parle d'un événement capable de transformer totalement une année fiscale. Un lancement qui pourrait battre tous les records Depuis des années, les analystes imaginent que GTA 6 deviendra l'un des plus gros lancements de l'histoire du jeu vidéo. Mais avec une projection proche des 8 milliards de dollars, Take-Two montre désormais à quel point le jeu est devenu central dans toute sa stratégie économique. Et évidemment, les revenus ne viendront pas uniquement des ventes du jeu de base. L'éditeur compte aussi énormément sur : les achats numériques, les contenus online, les mises à jour live-service, les microtransactions, et la rétention des joueurs sur le très long terme.Quand on voit que GTA V continue encore aujourd'hui à générer énormément d'argent grâce à GTA Online, plus de dix ans après sa sortie, on comprend rapidement pourquoi les attentes autour de GTA 6 sont complètement folles. […]

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LG préparerait un nouvel écran OLED Dual Mode capable de passer de l'UHD 144 Hz au Full HD 480 Hz

25 mai 2026 à 10:50

Le marché des écrans gaming continue clairement de pousser le concept du Dual Mode, cette technologie permettant de basculer entre une définition élevée pour les jeux classiques et un mode très haute fréquence pensé pour l'esport compétitif. Et visiblement, les constructeurs considèrent désormais que cette approche intéresse suffisamment de joueurs pour continuer à multiplier les variantes. Selon plusieurs informations relayées en Chine, LG préparerait ainsi un nouveau panneau OLED de 32 pouces capable de fonctionner en 3840 x 2160 à 144 Hz en mode UHD classique, ou en 1920 x 1080 à 480 Hz en mode compétitif. Une approche qui permettrait de profiter d'une image très propre sur les jeux solo ou multimédia, puis de privilégier la fluidité maximale sur les titres compétitifs où la réactivité passe avant la finesse d'affichage. Et honnêtement, le principe du Dual Mode commence désormais à devenir relativement logique sur le marché actuel. Les joueurs compétitifs cherchent toujours plus de fluidité et de réactivité tandis que les écrans OLED UHD deviennent de plus en plus populaires pour les jeux AAA et la création de contenu. Résultat : les constructeurs tentent progressivement de proposer un seul écran capable de couvrir plusieurs usages plutôt que de forcer les utilisateurs à choisir définitivement entre qualité d'image et fréquence extrême. […]

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Intel Introducing USB4STREAM Protocol For Linux - Opening Up Some Nifty Uses For USB4

25 mai 2026 à 10:46
An exciting Intel innovation expected to be added for the upcoming Linux 7.2 kernel is introducing the new USB4STREAM protocol for USB4/Thunderbolt as a "super simple" way to "basically just transfer raw packets from one host to another". This can be useful for quickly backing up a system from one host to another, sharing of web cameras or other peripherals across systems, or other environments where not having networking or wanting to avoid the traditional Linux networking stack...

Les écrans OLED explosent enfin… et ASUS commence doucement à collectionner les parts de marché

25 mai 2026 à 10:36

Pendant longtemps, acheter un écran OLED ressemblait un peu à une relation toxique entre joueurs PC et technologie futuriste. Oui c'était magnifique. Oui les noirs étaient incroyables. Mais entre les tarifs capables de vider un compte bancaire et la peur permanente du burn-in dès qu'une barre des tâches restait affichée plus de quinze secondes, beaucoup regardaient ça de loin avec méfiance. Visiblement, cette époque commence doucement à disparaître. Selon les derniers chiffres relayés par TrendForce, les expéditions mondiales d'écrans OLED ont progressé de 78 % au premier trimestre 2026 par rapport à l'année précédente. Une hausse énorme qui confirme surtout une chose : l'OLED est tranquillement en train de sortir du statut de technologie de luxe bizarre réservée aux joueurs fortunés. Alors attention, tout n'est pas parfait non plus. Les livraisons restent en baisse de 11 % par rapport au dernier trimestre 2025, mais cela reste assez classique avec les cycles de ventes du début d'année et les énormes promotions de fin 2025 qui ont poussé beaucoup de joueurs à craquer plus tôt que prévu. […]

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