Vue normale

Reçu — 8 mars 2026 De tout et de rien

Getting Started ? Strudel

8 mars 2026 à 07:43
Tiens c'est marrant, ça : De la génération procédurale de musique.
Ce n'est pas généré par IA: C'est vous qui écrivez l'algo, le code qui va générer la musique.

Démonstration : https://www.youtube.com/watch?v=BaNPDgn0xH0 (Bon avec une pub d'IA au milieu, mais si vous voulez éviter ça installez SponsorBlock : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/sponsorblock/)
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Ville lumière, un bilan très obscur

8 mars 2026 à 05:52

10 milliards de dette. 11 % de commerces vacants. Une propreté, une sécurité et une attractivité qui posent question. Douze ans après la première élection d’Anne Hidalgo, Paris est-elle encore la plus belle ville du monde ?

Toile de fond iconique aux trames de films comme « Minuit à Paris », « Moulin Rouge », « Inception », « La La Land » et « Ratatouille », la Ville Lumière attire, fascine et fait rêver tout autour du globe. Ce n’est pas un hasard si 38 millions de personnes viennent la visiter chaque année. Alors, à quelques jours du scrutin municipal, tirer le bilan de l’édile sortante n’est pas chose aisée, car il s’agit d’analyser les effets de sa politique sur une ville qui dispose de sa propre force d’attractivité et d’un nom qui se chante dans toutes les langues.

Pourtant, c’est un exercice nécessaire, car Paris n’est pas une ville musée. Plus de 2 millions de personnes y résident et tout autant y travaillent tous les jours. Et leur quotidien ne se résume pas à visiter le Louvre, se prélasser en terrasse à Saint-Michel ou prendre un selfie devant la tour Eiffel. C’est là toute la difficulté d’administrer un symbole comme Paris : éviter que la carte postale des touristes ne devienne un cauchemar pour les résidents.

Élue pour la première fois il y a douze ans à la mairie de Paris après en avoir été la première adjointe, Anne Hidalgo a été réélue en 2020, ce qui a constitué une petite surprise à l’époque, tant l’insatisfaction d’une partie des habitants semblait être importante. D’autant plus qu’elle n’a jamais su gagner son propre arrondissement, le XVe, indéfiniment destiné à la droite.

Un héritage considérable, dilapidé avec méthode

Pour comprendre l’ampleur du gâchis, revenons douze ans en arrière, au moment où Bertrand Delanoë transmet les clés de la ville à Anne Hidalgo. Il lui a légué une ville dynamique, à la dette (bien que non négligeable) maîtrisée, et dont l’attractivité internationale demeurait sans égale. Paris était alors régulièrement classée parmi les trois premières métropoles mondiales dans les grands indices de compétitivité. Le réseau de transports en commun, dense et structurant, constituait l’épine dorsale d’une mobilité urbaine enviée. Le lancement du Vélib’ en 2007 avait fait de Paris la capitale mondiale du vélo en libre-service. L’autopartage avec Autolib’ fonctionnait plus ou moins. Les berges de Seine étaient encore accessibles aux voitures, permettant une circulation fluide sur les axes structurants.

Un héritage à faire fructifier. À l’image du mobilier urbain traditionnel et parfois centenaire mis au rebut, il a été au contraire méthodiquement détricoté par une idéologie faisant primer l’affichage politique sur le pragmatisme opérationnel. Dès les premières années du mandat, une orientation nette s’est dessinée : Paris serait un laboratoire de la transformation écologique et sociale, quitte à bousculer les équilibres en place faisant le sel de la ville. L’ambition n’est pas critiquable en soi. Ce qui l’est, c’est la manière dont elle a été conduite : sans concertation réelle ni évaluation rigoureuse des effets induits de manière ex ante, et surtout sans considération suffisante pour les finances de la collectivité.

Un endettement hors de contrôle

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Reçu — 7 mars 2026 De tout et de rien
Reçu — 6 mars 2026 De tout et de rien

Wikipedia hit by self-propagating JavaScript worm that vandalized pages

6 mars 2026 à 09:02
Un javascript malveillant injecté dans le Wikipedia Russe s'est propagé à tous les contributeurs Wikipedia, utilisant leurs compte pour vandaliser plusieurs milliers de pages. La fondation a verrouillé Wikipedia en lecture seule le temps de faire le ménage.
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Insécurité à Nantes : révélations sur la fabrique de la peur

6 mars 2026 à 08:37
La fabrique de la peur par les médias et influenceurs, afin de mieux faire passer l'extrême-droite.
(Et pendant ce temps là, l'ARCOM a aqua-poney : https://www.liberation.fr/economie/medias/pluralisme-une-soixantaine-de-professeurs-de-droit-et-juristes-saisissent-le-conseil-detat-pour-forcer-larcom-a-agir-contre-cnews-et-europe-1-20260305_A4L4AXHOB5DNTKXNJX2QZCEYFE/)

J'entends parfois "On sait qui commet les viols, hein !" (sous entendu : les étrangers).
Les faits : 9 victimes sur 10 connaissent l'agresseur.
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Gouverner sans partage : le privilège des maires français ?

6 mars 2026 à 05:05

En France, 35 % des voix peuvent suffire pour gouverner une ville sans partage. Une anomalie en Europe, et une porte ouverte au clientélisme.

En France, les élections municipales sont souvent présentées comme le dernier refuge d’une démocratie de proximité. Le maire incarne la République à hauteur d’homme, l’élu accessible, voire « à portée de baffes », celui que l’on croise au marché ou à la sortie de l’école. Cette image est si solidement ancrée qu’on en oublie de se poser la question de la légitimité démocratique de son élection et du fonctionnement des communes.

Car dès que l’on compare la France à ses voisins, une étrangeté apparaît. Dans la plupart des pays européens, les élections municipales fonctionnent selon un principe assez banal : la proportionnelle. Les conseils municipaux reflètent, à peu près fidèlement, la diversité des votes exprimés. Le maire est ensuite élu directement (en Allemagne ou en Pologne, par exemple) ou désigné par cette assemblée pluraliste (en Scandinavie, en Espagne…). L’opposition existe, négocie, bloque parfois, oblige au compromis. La démocratie locale y ressemble à ce qu’on attend d’elle : imparfaite, conflictuelle, mais lisible.

Usine à baronnies ?

La France, elle, a choisi une autre voie. Dans les communes de plus de 1 000 habitants, la liste arrivée en tête obtient automatiquement la moitié des sièges au conseil municipal. Le reste est réparti proportionnellement entre toutes les listes ayant atteint le second tour. Une prime massive, conçue pour garantir la stabilité des exécutifs, qui produit un effet redoutable : 35 % des voix peuvent suffire pour gouverner sans partage pendant six ans. L’opposition est là, certes, mais souvent réduite à un rôle de figurant institutionnel. À noter qu’à partir de cette année, les petites communes n’y échapperont plus. Fini pour elles le scrutin majoritaire plurinominal qui offrait une certaine flexibilité, avec son panachage possible et ses candidatures individuelles, dans un contexte où se présentaient très souvent des listes uniques.

Seuls Paris, Lyon et Marseille conservent un scrutin spécifique, né de la loi PLM de 1982, révisée (et complexifiée) par celle du 21 mai 2025.

Paris-Lyon-Marseille, usines à gaz électorales ?

J’approfondis

Il n’y a que deux pays européens qui recourent à une prime majoritaire : l’Italie et la Grèce. Mais même là, l’idée est de garantir une majorité à une liste arrivée en tête avec un peu moins de 50 % des voix, pas d’obtenir une position hégémonique au conseil municipal. Ainsi, une liste qui arrive en tête avec 45 % des voix récupère 60 % des sièges en Italie ou en Grèce, contre environ 72,5 % en France.

Ceci n’est pas une anomalie technique, mais une préférence politique ancienne : en France, on préfère l’ordre, la continuité, l’efficacité supposée d’un exécutif fort. Mais en retour, nombre de communes se transforment en petites baronnies, où le pouvoir peut se conserver pendant des décennies au moyen de politiques clientélistes dont les victimes n’ont que l’exil comme alternative.

Baroque intercommunalité

Mais l’originalité française ne s’arrête pas au scrutin. Elle se prolonge (et s’aggrave) avec l’intercommunalité. Depuis trente ans, les communes ont transféré l’essentiel de leurs compétences stratégiques à des structures plus vastes : communautés de communes, d’agglomération, métropoles. Ce sont elles qui décident désormais des transports, du développement économique, de l’aménagement du territoire, parfois même de l’eau ou du logement.

Problème : ces structures ne sont pas élues directement. Leurs dirigeants ne font pas campagne. Leur programme n’est jamais soumis aux électeurs. À l’exception de la métropole lyonnaise, ils émergent soit d’un jeu de désignations entre élus municipaux, selon des règles aussi complexes qu’invisibles pour le citoyen, soit, depuis 2014, pour les plus grandes structures, via un fléchage sur les listes en lice dans chaque commune. On vote pour un conseil municipal, et on découvre plus tard qu’une grande partie du pouvoir s’exerce ailleurs, par des responsables qui n’ont pas défendu de projet spécifique au niveau intercommunal.

Ailleurs en Europe, la coopération entre communes existe, bien sûr. Mais elle reste généralement limitée, technique, ou au contraire repose sur des assemblées élues, comme les Landkreise en Allemagne. D’autres pays ont directement des communes de grande taille qui rendent ce niveau inutile. Ainsi, en Suède, il y a seulement 290 communes pour environ 10 millions d’habitants, contre environ 35 000 communes pour 70 millions chez nous. La France, elle, a inventé quelque chose de plus singulier : un niveau de gouvernance à part entière, doté de budgets considérables et de compétences décisives, sans véritables élections.

Ce système produit un double brouillage. D’un côté, des conseils municipaux hégémoniques sur le papier, souvent monocolores, qui écrasent la pluralité politique locale. De l’autre, des intercommunalités décisives, mais politiquement fantomatiques, quasi impossibles à sanctionner dans les urnes. Entre les deux, le citoyen oscille, sans jamais savoir clairement qui décide, ni à qui attribuer une politique réussie ou ratée.

C’est peut-être là que se situe le véritable coût démocratique du modèle français. Non pas dans une absence formelle d’élections, mais dans une dissociation croissante entre le vote et le pouvoir réel. La démocratie locale fonctionne encore, mais de manière oblique, indirecte, amortie. Elle protège la stabilité institutionnelle, au prix d’une responsabilité politique affaiblie.

Une remise en question des traditions démocratiques françaises pour s’éloigner du système majoritaire paraît nécessaire. Mais une telle évolution prendra du temps, et une première étape pourrait être d’appliquer une dose importante de proportionnelle au niveau municipal afin d’habituer le personnel politique aux pratiques de négociation et de coalition. Ensuite, des communes agrandies, ou des intercommunalités élues, ou fusionnées avec les départements, permettraient d’élargir le champ du débat démocratique à cette strate très présente dans notre quotidien.

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Reçu — 5 mars 2026 De tout et de rien

Des espions russes et cybercriminels chinois ont récupéré un spyware iPhone lié à la NSA - Next

5 mars 2026 à 16:02
À *CHAQUE* *FOIS* qu'un outils de surveillance est créé "pour notre sécurité" ça finit par être utilisé contre nous. Systématiquement.

Une bonne fois pour toutes : Il n'est PAS POSSIBLE de concevoir un outils de contournenement de mesures de sécurité qui ne sera utilisé que par les "gentils". Quel qu'il soit. (Et cela inclue l'espionnage de nos communications chiffrées réclamée par Interpol et presque toutes les polices du monde.)
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Not possible to disable video player (viewer) - ℹ️ Support - Nextcloud community

5 mars 2026 à 15:22
Si par hasard vous cherchez comment désactiver le lecteur vidéo de NextCloud :
- Dans le fichier core/shipped.json, retirez "viewer" de la section "alwaysEnabled".
- L'application va alors apparaître dans la liste des applications : l'admin peut alors la désactiver.
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Tech Publications Lost 58% of Google Traffic Since 2024 | Growtika

5 mars 2026 à 14:42
Les sites de technologie on perdu 58% de leur trafic venant de Google depuis 2024. Certains 90%.
Alors je vais le redire : Il est inutile d'optimiser votre site pour Google. Ça ne sert plus à rien, ça ne vous ramènera pas plus de trafic. Écrivez pour les ➡️humains⬅️.
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Reçu — 4 mars 2026 De tout et de rien

Voilà, je sais qu'il y a des étudiant·e·s intéressé·e·s par le domaine du nucléaire - ou bien des parents de tels jeunes.

Tristan K. @tristankamin.bsky.social replied:
Voilà, je sais qu'il y a des étudiant·e·s intéressé·e·s par le domaine du nucléaire - ou bien des parents de tels jeunes.
Et... Et je recrute, en Alternance 😇.

Orano recrute, certes, mais cette offre-là, c'est directement pour moi.

jobs.orano.group/fr_FR/jobs/J...

Ingénieur sûreté nucléaire F/H
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