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Rendez-vous lundi 28 septembre à 21 h pour le NoScope #90 : WARDOGS, Active Matter, SPRAWL Zero, Iron Blight, SILENT HILL: Townfall, Rivage…

Par : Estyaah
26 septembre 2026 à 21:41

Lundi 28 septembre à 21 heures, nous enregistrerons le 90ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Bon, il faut se rendre à l’évidence, l’émission est maintenant mensuelle. Mais cela ne nous empêchera pas de parler de l’actualité des FPS du mois de septembre ! On évoquera le regain de popularité de Bodycam, l’incroyable report de Squadron 42 à 2027, ou encore que le sexe fait vendre, avec Clive Barker’s Hellraiser: Revival.

Après un petit quiz qui vous permettra de gagner un jeu chez notre partenaire Gamesplanet, on parlera plus ou moins brièvement des titres que l’on a pu tester ce mois-ci, et il y en a encore un bon paquet : WARDOGS, évidemment, mais aussi Active Matter, SPRAWL Zero, Iron Blight, SILENT HILL: Townfall et Rivage.

Alors, attrapez une poignée de pistaches, et rejoignez-nous sur Twitch lundi 28 septembre à 21 heures.

Si vous n’êtes pas là, pas de souci : l’émission sera disponible en VOD sur notre chaîne YouTube. Et si vous préférez éviter de voir nos tronches, vous pourrez nous retrouver en audio sur Vodio, Deezer, Anchor.fm, Pocket Casts et certainement à plein d’autres endroits.

Xbox et l’absurdité Quake Champions : payer pour un jeu abandonné

26 septembre 2026 à 20:50

Presque dix ans après ses débuts en accès anticipé, Quake Champions s’apprête à tirer sa révérence. Dans un communiqué signé id Software, XBOX a acté l’arrêt du développement : plus aucune autre mise à jour de contenu ne sortira pour celui qui était le dernier représentant actif de la franchise. C’est la fin d’une ère, mais le jeu était condamné depuis les licenciements chez id Software. Le peu de l’équipe de développement encore active a été licenciée lors des premières restructurations menées par Asha Sharma.

La décision n’est toutefois pas étonnante, le nombre de joueurs oscille depuis maintenant plusieurs années autour de 500. L’explication est simple : le public s’est détourné et n’est plus intéressé par les Arena FPS, et dans un marché plus que saturé et très dynamique, Quake Champions n’a jamais trouvé sa place. Bien que nous avions apprécié la proposition à NoFrag, la dernière news publiée date de 2023, c’est pour dire que même la rédaction a porté peu d’intérêt au jeu, et n’y a passé qu’un nombre d’heures équivalent au QI d’un dirigeant de XBOX. La mise à jour 1.31 qui accompagne l’annonce officialise le passage d’un modèle free-to-play à un modèle payant, passant le prix du jeu à environ 10 € depuis le 23 septembre, mais id Software annonce que les anciens joueurs se voient offrir le jeu dans leur bibliothèque Steam, avec l’essentiel du contenu cosmétique des 30 saisons précédentes. Une décision qui rappellera de sombres heures à certains, mais qui n’a toujours aucun sens.

Le changement de modèle économique est une manière de pousser gentiment les derniers joueurs encore actifs vers la sortie et de laisser crever le jeu en silence. Quelques semaines avant son licenciement, Adam « SyncError » Pyle, lead developer, avait annoncé travailler sur une décentralisation de l’architecture afin de passer à un système de serveurs hébergés par la communauté et un client LAN. Une demande aussi ancienne que le jeu, et qui restera donc lettre morte. Quake Champions, contrairement aux anciens opus, utilise des serveurs propriétaires, là où les joueurs de Quake III Arena et Quake Live pouvaient librement télécharger les exécutables pour monter leurs propres serveurs dédiés. Si les serveurs officiels de Bethesda sont éteints d’ici quelques mois, le jeu deviendra inaccessible. On aurait préféré que le code source soit publié et que le projet soit laissé aux mains de la communauté, qui maintiendra le jeu à l’image de Quake, encore actif 30 ans après sa sortie.

On pourra bientôt désactiver les skins dégueulasses dans Call of Duty: Warzone

Par : XoBaR
25 septembre 2026 à 20:35

À la surprise générale, Activison et Infinity Ward ont annoncé hier sur le blog officiel Call of Duty l’arrivée prochaine d’une option dans Call of Duty: Warzone pour désactiver les skins des opérateurs des anciens opus de la série. Cette option débarquera à l’occasion de la grosse mise à jour annuelle de Warzone (et le lancement de la saison 1 de Call of Duty: Modern Warfare 4), soit environ 3 à 4 semaines après la sortie de Modern Warfare 4.

Activer cette option remplacera tous les opérateurs (et leurs différentes skins) des anciens jeux par des opérateurs de Modern Warfare 4, sauf votre propre skin, si par exemple vous tenez absolument à incarner Snoop Dogg ou Nicki Minaj… On vous juge, mais on vous aime quand même (un tout petit peu).

Cette nouveauté est la bienvenue, car Warzone est devenu un sacré bordel visuel au fil des ans. La version actuelle regroupe Modern Warfare II, Modern Warfare III, Black Ops 6 et Black Ops 7, soit quatre ans de skins en tout genre, parfois dégueulasses ou ridicules, avec des crossovers à gogo (Tomb Raider, Diablo, Terminator, Robocop, Saw, etc…), et même parfois des skins en cel shading qui brisent complètement l’immersion (Beavis & Butthead ou American Dad). Il reste à espérer que l’opus de cette fin d’année n’inclura pas de skins de ce genre, comme l’a déclaré Infinity Ward, mais il faudra attendre de voir le battlepass de la saison 1 pour juger sur pièce. L’idéal aurait été de pouvoir désactiver toutes les skins, même dans Modern Warfare 4, mais c’est déjà ça de pris.

Ironie de l’actualité, la mise à jour d’Halloween de Black Ops 7 / Warzone inclut une skin du DOOM Slayer, trailer à l’appui. Sûrement pour célébrer le licenciement de plus de la moitié des effectifs d’id Software cet été…

Chibres, gore et nibards : une démo étonnante, mais bonne pour Clive Barker’s Hellraiser: Revival

Par : Estyaah
24 septembre 2026 à 22:21

Il y a quelques jours, Saber Interactive a publié une démo pour son futur Clive Barker’s Hellraiser: Revival. Si on savait que leur titre serait exclusivement réservé aux adultes, il faut admettre qu’on voit rarement la chose présentée de cette manière en jeu vidéo. Par curiosité, on s’est enfoncé dans la noirceur de la démo pour voir ce qu’elle donnait. N’étant personnellement pas adepte de sado-masochisme, j’ai trouvé les scènes de mutilations érotiques ou de torture plutôt désagréables. Attention, ce n’est pas une critique : cela signifie simplement que les développeurs ont réussi à faire quelque chose de crédible et de dérangeant. D’autre part, la direction artistique est franchement réussie et l’ambiance est absolument malsaine. Côté gameplay, on est sur du survival horror classique dans des couloirs étriqués et très dirigistes, mais ça fonctionne plutôt bien.

Clive Barker’s Hellraiser: Revival est toujours prévu pour le 8 octobre. S’il vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam et tester sa démo. Mais n’oubliez pas le filtre de confidentialité pour votre écran.

Gunman Contracts – Stand Alone réussit sa sortie en accès anticipé malgré des soucis de performances

Par : Estyaah
24 septembre 2026 à 21:45

Le 10 septembre dernier, Gunman Contracts – Stand Alone est bien sorti en accès anticipé comme prévu. Si l’unique développeur ANB_Seth et son éditeur 2080 Games avaient attendu quatre jours de plus, ils auraient pu tenir leur promesse de sortir en même temps que le Steam Frame ! Quoi qu’il en soit, le jeu semble faire des heureux, car 78 % des avis Steam sont positifs, ce qui est plutôt un bon score pour un titre VR. Néanmoins, tout n’est pas rose, car beaucoup pointent une optimisation absolument merdique, que ce soit en PCVR ou en mode autonome sur Quest 3. Le framerate n’est apparemment pas à la hauteur et les joueurs rencontrent des freezes réguliers qui peuvent facilement donner envie de gerber. Mais malgré ces problèmes et des contrôles très perfectibles, la plupart s’amusent déjà beaucoup.

D’un autre côté, Gunman Contracts – Stand Alone propose aussi de jouer en flat screen (c’est-à-dire sans la VR) et on y a jeté un coup d’œil. Étonnamment, alors que cela semblait être un petit mode en plus, il s’avère que c’est excellent : le feeling est franchement jouissif et le jeu procure beaucoup de sensations, dès l’entraînement. Chapeau au développeur. On a prévu de vous faire un test plus détaillé – notamment avec la partie VR –, mais ne l’attendez pas tout de suite : on est un peu chargés en ce moment. Mais pas besoin non plus de se précipiter, le jeu est en accès anticipé. Le développeur est bien conscient que son titre nécessite encore du travail, et il a déjà publié un premier patch le 22 septembre.

Si vous êtes déjà convaincus et ne voulez pas attendre notre retour complet, vous pouvez retrouver Gunman Contracts – Stand Alone sur Steam pour un peu moins de 26 €.

La 1.0 de Mycopunk, le looter shooter coopératif et roguelite contre l’infection fongique, arrivera le 20 octobre prochain

Par : Loulou
24 septembre 2026 à 16:19

Durant le PC Gaming Show 2026 : Tokyo Direct, Pigeons at Play, le studio a qui l’on doit Mycopunk, a dévoilé que la 1.0 débarquera la 20 octobre. Pour rappel, vous devrez lutter seul ou jusqu’à quatre joueurs contre une infection fongique sur une planète avec des missions générées de manière procédurale. Durant votre expédition, vous pourrez récupérer des ressources et des modificateurs pour personnaliser votre personnage et son arsenal. D’après ce billet de blog Steam, cette nouvelle build comprendra une nouvelle région, un nouvel employé, un nouvel arsenal (deux armes et une grenade), des cosmétiques, un travail sur le design des ennemis et le rééquilibrage du jeu.

À sa sortie en accès anticipé, il y a plus d’un an, des membres de la rédac et un nofragé étaient partis à l’aventure. À contrario de notre cher Apokalyps, nous n’étions pas particulièrement convaincus et quand bien même Mycopunk recevra sa 1.0 le mois prochain, ça nous en touche une sans bouger l’autre. Mais si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours vous le procurer sur Steam pour 15 € environ, avant une potentiel augmentation du prix.

La mise à jour 1.1 Resupply de No More Room In Hell 2 est en ligne et s’accompagne d’une roadmap

Par : Mathmoite
24 septembre 2026 à 16:04

Alors que la mise à jour 1.1 appelé Resupply vient d’être déployée, Torn Banner Studios, aux commandes de No More Room In Hell 2, continuent de peaufiner leur extraction shooter de zombies. Ils enchaînent dans la foulée avec une nouvelle Roadmap pour cet automne et l’année prochaine. Mauvaise nouvelle, aucune carte scénarisée ne verra le jour avant début 2027. Les développeurs se justifient en expliquant qu’un scénario complet réclame environ six mois de développement et qu’ils préfèrent stabiliser le jeu et les mécaniques avant d’empiler du contenu plus conséquent. Resupply se concentre donc plus sur la finition du gameplay existant.

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La map Pottville subit un gros rééquilibrage de structure, avec des itinéraires fluidifiés, une révision de la densité des zombies et des points d’apparition plus cohérentes. La carte est desormais plus aérée, en retirant certaines barricades et culs-de-sac frustrants et en ajoutant de nouveaux accès comme des passages étroits, des brèches, des fenêtres enjambables etc. Cette modification a pour but d’offrir de vraie lignes de fuite quand une horde de zombies débarque. Des conteneurs scellés font leur entrée sur le terrain, demandant parfois d’éclater pas mal de têtes pour mettre la main sur des munitions de choix ou du soin d’urgence. Les points d’apparition du matériel ont donc été revus pour inciter les joueurs à fouiller plus de bâtiments autour, plutôt que de rusher systématiquement les deux ou trois spots connus. C’est d’ailleurs là que s’intègrent ces fameuses caisses de ravitaillement scellées. Les performances ont aussi été améliorées, on aura donc logiquement moins de chutes de FPS et une meilleure synchronisation lors des combats au corps-à-corps.

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Publiée le lendemain du patch 1.1, la feuille de route détaille les choses plus ou moins prioritaires pour les prochains mois et offre un véritable « endgame » aux vétérans. Un nouveau palier de difficulté Hell Mode, fait son apparition. Il vise à offrir un plus gros challenge aux joueurs qui maîtrisent les cartes par cœur et disposent d’agents de haut niveau. Contrairement aux modes inférieurs, le Hell Mode supprime toute indulgence, puisque la mort d’un coéquipier sera définitive. De plus, la résistance et l’agressivité des élites seront encore plus élevées. Le système de retraite pour récompenser ceux qui parviennent à garder leurs personnages vivants au niveau maximum est maintenant disponible. Celui-ci permettra de mettre son perso à la retraite pour débloquer du prestige lié au compte ainsi que des cosmétiques exclusifs. Enfin, même si aucune nouvelle carte à objectifs scénarisés ne verra le jour avant début 2027, le mode survie, lui, s’étoffera de deux maps supplémentaires. La refonte de Hospital et de nouveaux calibres seront prochainement déployés.

Si vous voulez avoir plus de détails sur la mise à jour 1.1 et de la feuille de route, vous pouvez vous rendre directement ici. No More Room in Hell 2, est disponible sur Steam et l’EGS pour la somme de 29 €.

La nouvelle mise à jour de Counter-Strike 2 apporte du 3v3, du rechargement discret… et des petits poussins..

Par : Mathmoite
24 septembre 2026 à 08:12

Valve vient de déployer Rush Hour, mise à jour qu’attendaient les nombreux joueurs de Counter-Strike 2.  On y découvre un nouveau mode de jeu pensé pour des affrontements rapides, une refonte du vote de cartes en mode Premier, une amélioration de visibilité du sang et des impacts de balles, une mécanique de rechargement discret ainsi qu’un ajout cosmétique bien dispensable.

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La grosse nouveauté de cette mise à jour s’appelle Rush, un 3v3 compétitif plus rapide que les parties classique de Counter-Strike. L’objectif consiste à prendre le contrôle d’une tour centrale avant la fin du chronomètre ou à anéantir l’équipe adverse pour remporter la manche. Afin de casser la routine et d’éviter la redondance, les cartes sont tirées au sort à chaque manche, garantissant des duels imprévisibles et sans temps morts. Valve s’attaque également au processus de sélection des cartes en mode Premier. Le système de choix laisse place à un compromis : chaque équipe vote désormais pour retenir deux cartes. Une fois cette présélection de quatre maps validée, le jeu tire la carte finale au sort. Une bonne initiative qui devrait enfin enrayer la monotonie des picks systématiques de Dust et Inferno et forcer les joueurs à réviser l’intégralité du map pool. On peut de nouveau ajouter un tag de clan, une feature qui était possible sur CS:GO. Comme à l’époque, il suffit de faire partie d’un groupe Steam communautaire, se rendre directement dans le profil du joueur, sélectionner le groupe et afficher le tag à côté du pseudo sur le tableau des scores.

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En jeu, on notera une amélioration de la balistique qui gagne en confort visuel. Les impacts de balles ressortent bien plus nettement, tout comme les projections de sang sur les ennemis. Fini le doute au round pistol pour savoir si votre tir a fait mouche. Les paramètres du réticule ont été aussi repensés pour offrir davantage d’options de customisation directement en jeu. Le zoom de l’AWP voit son comportement ajusté sur un cycle à trois clics pour alterner plus naturellement entre zoom standard, gros zoom et désactivation. Le dernier ajout concerne le rechargement silencieux des armes. Alors que la touche pour marcher permettait uniquement d’avancer sans bruit, recharger son arme trahissait immanquablement votre présence. Désormais, maintenir la touche de rechargement permet d’effectuer l’opération de manière totalement inaudible, en contrepartie d’une animation sensiblement plus lente.

Ce n’est pas tout, Valve a également jugé indispensable d’introduire des « familiers » dans son jeu. Concrètement, les joueurs vont pouvoir faire éclore des œufs pour trimballer des poussins et des poules personnalisables, façon Pikachu de Pokémon. Si l’idée fera sans doute glousser deux minutes les joueurs casu de 12 ans, on est en droit de lever les yeux au ciel face à un tel niveau de futilité. Voir les développeurs consacrer du temps à couver des volailles virtuelles, alors que la communauté réclame depuis des années un meilleur anti-cheat et une refonte drastique d’un netcode qui continue d’offrir un avantage scandaleux au peek advantage, à de quoi faire grincer des dents. Les priorités chez Valve restent décidément obscures.

L’intégralité du notes de patch est consultable juste ici.

We Were Here Tomorrow, le casse-tête coopératif et asymétrique, sortira le 20 octobre prochain

Par : Loulou
23 septembre 2026 à 00:26

Alors qu’il avait déjà annoncé une sortie pour le mois d’octobre durant la GAMESCOM 2026, Total Mayhem Games, le studio derrière We Were Here Tomorrow, a cette fois-ci dévoilé la date de sortie du jeu à l’occasion du PC Gaming Show 2026 : Tokyo Direct. Ce sera donc le 20 octobre que votre camarade et vous-même pourrez faire chauffer vos méninges pour résoudre les énigmes au sein des installations de Norček Industries. À la base, vous deviez partir à la rescousse d’une équipe d’explorateurs perdue dans l’Antarctique, mais vous vous retrouvez malheureusement emprisonnés dans les glaces. Par la suite, vous vous réveillez mystérieusement dans le complexe de Norček  et êtes contraints de remplir des tâches plus complexes les unes que les autres.

À l’aide d’outils et de talkies-walkies (vos micros), vous devrez vous coordonner pour progresser et découvrir les secrets qui entourent ce lieu. Le studio étant connu pour la série des jeux coopératifs et asymétrique We Were Here (Forever, Too, Together et Expeditions: The FriendShip), il y a de bonnes chances que ce nouvel opus soit probablement aussi qualitatif que ces prédécesseurs. En attendant la sortie prévue pour le 20 octobre, vous pouvez toujours ajouter We Were Here Tomorrow à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

[TEST] Hell Let Loose: Vietnam : le meilleur jeu en escouade de l’année, mais qui aurait dû sortir en accès anticipé

Par : Estyaah
20 septembre 2026 à 20:29

Annoncé il y a tout juste un an pendant la Gamescom 2025, Hell Let Loose: Vietnam nous avait immédiatement tapé dans l’œil. Il faut dire qu’à la rédac’, on était déjà fans du premier Hell Let Loose, le milsim en escouade pendant la Seconde Guerre mondiale, un peu plus accessible que son copain Squad et beaucoup plus joli que Post Scriptum.  En plus, après la débâcle Burning Lands, il ne restait plus que le DLC S.O.G. Prairie Fire pour ArmA 3 et son framerate catastrophique pour se balader dans la jungle vietnamienne. En mai dernier, on avait pu mettre les mains sur les playtests, et on avait déjà beaucoup aimé. Aussi, il ne faisait pas trop de doute qu’on apprécierait la version complète. Dommage qu’Expression Games et son éditeur Team17 aient choisi de sauter la phase d’accès anticipé pour arriver directement en « version finale » : ni la finition ni le contenu ne sont dignes de cette dénomination, et cela ternit un tableau tout de même plutôt chouette.

Genre : Milsim en escouade | Développeur : Expression Games | Éditeur : Team17 | Plateforme : Steam, Epic Games Store | Prix : 39,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5-12600K / Ryzen 5 7600X, RTX 3060 Ti / RX 6900 XT, 16 Go de RAM | Compatibilité Linux : Oui | Date de sortie : 13/08/2026 | Durée : Des dizaines d’heures

Test réalisé avec des clefs fournies par notre partenaire Gamesplanet.

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Une recette éprouvée, avec quelques nouveaux ingrédients

Même si la plupart d’entre vous connaissent la mécanique d’Hell Let Loose: Vietnam, un petit rappel ne fera pas de mal : deux équipes de 50 joueurs répartis en escouades s’affrontent pour le contrôle de diverses zones sur de grandes cartes. Chaque escouade est composée de six soldats de différentes classes (fusilier, médecin, soutien, grenadier…) et dirigée par un squad leader qui peut poser les points de réapparition : la garnison (accessible à n’importe qui dans l’équipe, mais nécessite des ressources) et l’avant-poste (accessible uniquement à l’escouade). Il dispose d’un canal de communication avec les autres squad leaders et le commandant, qui tente de coordonner toutes les équipes. Ce dernier a, lui aussi, besoin de ressources – fournies par les ingénieurs des différentes escouades – pour envoyer des reconnaissances, des têtes de pont ou des bombardements. Il permet aussi d’apporter des blindés et des mortiers sur le champ de bataille, chacun étant géré par des escouades spécifiques. C’est toute cette coopération à plus ou moins grande échelle qui fait tout le sel du jeu et qui le place parmi les meilleurs de sa catégorie.

Une autre nouveauté : les bateaux. Ils font office de garnisons mobiles le long des côtes ou des rivières. On peut également désormais nager, ce qui donne quelques options tactiques sympathiques.

Dans le mode le plus répandu (Warfare, ou Combat en français), il n’est pas possible de capturer un point derrière les lignes ennemies, on progresse en ligne de front. Cela n’empêche cependant pas les contournements, qui sont l’un des aspects tactiques les plus intéressants du titre. Bien qu’on soit dans un FPS, la stratégie est absolument indispensable pour défendre et capturer des points. Et quel plaisir quand on parvient à surprendre l’ennemi sur son flanc, ou que l’on tient une défense malgré un assaut massif. Contrairement à son aîné qui proposait des armées plus ou moins équilibrées, Expression Games nous offre ici un gameplay un peu plus asymétrique : si seuls les Américains disposent d’hélicoptères, permettant le déploiement rapide des troupes, les Vietnamiens peuvent poser des tunnels qui ne coûtent aucune ressource et les relier à des garnisons pour former des réseaux. Et on doit dire qu’à notre grand étonnement, cette mécanique s’avère particulièrement équilibrée et plutôt rafraîchissante. On a aussi remarqué que l’on arrivait plus rapidement dans l’action que dans l’opus précédent, ce qui dynamise un peu le rythme des parties, sans doute grâce à la topographie des lieux et aux très nombreux couverts dispensés par la flore locale.

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Une excellence visuelle au prix d’une technique défaillante

Outre ces différences majeures, il ne vous aura pas échappé que l’environnement s’est éloigné des bocages normands. Ici, c’est la jungle, et visuellement, c’est assez incroyable. La végétation est luxuriante, parfois sublimée par les rayons du soleil. On sent que les développeurs ont profité des fonctionnalités de l’Unreal Engine 5 pour nous réaliser des panoramas saisissants. Malheureusement, tout le monde ne peut pas en profiter pleinement, notamment les possesseurs de cartes graphiques AMD, puisque le FSR (équivalent de la méthode d’upscaling DLSS de Nvidia) n’est toujours pas disponible, un mois après la sortie du jeu. Ils promettent que le FSR 4.1 est en cours de test, mais il se fait attendre. En revanche, les crashs sur les Radeon semblent enfin plus ou moins maîtrisés depuis les dernières mises à jour 1.4, puis 1.5, même si les soucis de performance semblent parfois ressurgir. En effet, bien qu’on soit dans une version finale, impossible d’avoir une expérience parfaite : il y a au minimum de petits lags lorsque l’on effectue certaines actions (premier tir, premier headshot, première mort…), quand ce ne sont pas des chutes de framerate inexpliquées au milieu de nulle part. Si, personnellement, je ne rencontre pas de problème majeur, c’est sans doute grâce à la puissance brute de ma RTX 4090, épaulée par un Ryzen 7 7800X3D et 32 Go de RAM. Pour vous donner une idée, pour maintenir environ 130 FPS en 4K, tout à fond avec Lumen (et en streamant sur la chaîne Twitch de NoFrag), j’ai dû tout de même activer le DLSS performance et la FrameGen x2. Merci le DLSS 4.5 Ray Reconstruction. J’ai également testé Hell Let Loose: Vietnam sur un PC portable doté d’un core i5 13500H, d’une RTX 4060 et de 16 Go de RAM sous Linux (CatchyOS) avec GE-Proton 11.7, et j’ai pu observer entre 70 et 90 FPS en 1080p avec le DLAA et FrameGen x2, la majorité des options sur « Haut », mais sans Lumen.

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Un accès anticipé qui ne dit pas son nom

On vous a dit qu’Hell Let Loose: Vietnam était sorti le 13 août directement en version finale ? Oui ? Eh bien, on n’a pas fini de le répéter : malgré un énorme engouement à la rédac’ (et dans la communauté NoFrag), on a tous été très frustrés de rencontrer tout un tas de petits bugs plus ou moins gênants, comme les marqueurs d’ennemis qui, après une seule reconnaissance, restaient affichés toute la partie sur la carte, des hélicoptères qui n’apparaissaient pas du tout, ou encore la VOIP au fonctionnement catastrophique. Heureusement, les problèmes semblent corrigés au fur et à mesure, mais ce qui aurait été parfaitement excusable pour un accès anticipé nous reste un peu en travers de la gorge. L’explication la plus logique se trouve probablement du côté de Sony, qui refuse catégoriquement les early access sur PlayStation (contrairement à Microsoft pour Xbox), et Team17 aurait donc forcé une sortie simultanée sur PC et consoles. Tant qu’on parle d’assistés, on pourra croiser quelques pleureuses dans les avis Steam, se plaignant de l’auto-aim abusé des manettes. En réalité, la visée est sans doute l’un des aspects les moins importants du jeu : c’est la tactique et la coordination qui comptent avant tout, et à aucun moment on n’a senti de déséquilibre – ni même remarqué qu’un adversaire était un joueur console à cause de sa visée. Ce qui fait qu’on n’a jamais touché à l’option permettant de désactiver le crossplay.

Un test normal d’Hell Let Loose: Vietnam vous décrirait chaque mode de jeu, chaque map et chaque classe, mais en réalité, vous n’êtes pas là pour ça. On sait que vous voulez du sang, des tripes et des larmes. Et c’est ce qu’on va vous donner, parce que c’est un mélange d’émotions contradictoires qui nous envahit lorsque l’on s’élance dans le jeu. Oui, certaines des six cartes sont excellentes, avec du relief, une jungle apportant des couverts et plein de possibilités d’attaque, mais d’autres sont plates, un peu moches, et affichent de vastes étendues vides sans aucun moyen de se protéger. Des cartes complètement nazes, qu’on ira décocher dans les filtres du server browser, et qui rejoindront les modes de jeu Conquête (comme Battlefield) et Domination à la poubelle. Le gunfeel est très bon, mais mieux vaut aimer la M16A1 pour les USA et la Type 56 (une sorte d’AK) pour le Vietnam. Pendant le premier mois, chaque classe était quasiment bloquée avec une seule arme. La mise à jour 1.5 a enfin apporté une arme supplémentaire de chaque côté : le M14 et le SKS. Même si avoir 36 armes à peine différentes comme dans CallOf’ n’est pas non plus une meilleure idée, cela montre encore une fois que la sortie du jeu a sans doute été un peu rushée. Certes, les développeurs ont partagé une roadmap pour présenter les prochains ajouts (cartes, armes, véhicules), mais on en attendait un peu plus dès la sortie.

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Le cœur du jeu : la coopération

Au cas où je n’aurais pas assez insisté sur ce point dans le test, tout le plaisir (et il est immense) réside dans la coordination des membres de l’escouade et dans la coopération entre les escouades. Si les autres joueurs font n’importe quoi, la partie peut rapidement devenir très frustrante. Combien de fois a-t-on vu un point fraîchement capturé complètement délaissé par toutes les escouades, parties attaquer le suivant, offrant ainsi une revanche facile à l’adversaire ? Ou une absence de soutien logistique du commandant pour l’organisation des garnisons ? S’il est impossible de choisir les membres de son équipe, il semble indispensable d’avoir au moins une escouade solide et structurée. Pour cela, soit vous embarquez vos potes avec vous, soit vous rejoignez des communautés déjà un peu organisées. Celles-ci disposent souvent de serveurs communautaires, et ceux réservés aux joueurs francophones sont généralement plutôt corrects. Et si vous rejoignez un serveur au hasard, ne restez pas dans une escouade dont le chef est muet : vous allez vous faire chier comme un rat mort.

Si vous voulez voir ce que ça donne en action, voici un match complet en tant que squad leader en mode Offensive, où les points capturés ne peuvent pas être repris par la défense :

Un excellent jeu qui aurait dû passer par l’accès anticipé

Hell Let Loose: Vietnam est un jeu incroyablement satisfaisant, mais il faut des conditions : les membres de l’escouade doivent être bien coordonnés et le reste de l’équipe doit suivre les directives du commandant. Dans ce cas, c’est l’un des meilleurs jeux du genre depuis Hell Let Loose et certainement dans le top 3 de 2026 tous FPS confondus. Les environnements dans la jungle sont très bien réalisés et les couverts innombrables dynamisent franchement le gameplay. Le feeling est excellent et les différentes classes permettent de choisir son style de jeu. En revanche, le manque de diversité dans les armes, même après l’ajout du patch 1.5, ainsi que la finition très limite pour un jeu en version finale, nous font grincer des dents. Certes, les développeurs travaillent toujours d’arrache-pied pour tout corriger et apporter des nouveautés dans les prochains mois, mais on aurait pardonné les bugs, le manque de stabilité – notamment avec les cartes AMD – et les performances inégales s’il avait été en accès anticipé. Attention, on n’est pas du tout sur une catastrophe à la Killing Floor 3 ou à la PAYDAY 3, qui avaient suivi le même chemin : le jeu est déjà génial et on s’y amuse énormément. C’est juste qu’avec la sortie de WARDOGS en early access du même éditeur un mois plus tard, la comparaison fait un peu mal au cul.

Si Hell Let Loose: Vietnam vous intéresse, sachez qu’il est actuellement en promotion à –15 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 34 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Lonely Space, le rétro immersive sim dans lequel personne ne vous entendra crier, se dévoile un peu plus

Par : Loulou
20 septembre 2026 à 14:15

En 2024, lors du Steam Neo Fest de février, la rédac avait pu tester différentes démos, parmi lesquelles Lonely Space. On avait bien aimé ce rétro immervise sim développé par le studio HC-Games. Depuis, les devs ont continué leur petit bonhomme de chemin pour peaufiner leur titre (devlog YouTube et billets de blog Steam) et ont même annoncé une campagne Kickstarter qui n’est toujours pas lancée. Deux plus tard, entre deux annonces de jeux bien trop rétros au Boomstock 2026 showcase, une nouvelle bande-annonce a été dévoilée. On constate d’emblée que l’on pourra utiliser aussi bien les éléments du décor que différentes armes pour venir à bout des monstres et d’un singe. De plus, notre personnage pourra utiliser des capacités comme voir à travers les murs ou faire exploser des têtes. Néanmoins, certains ennemis ont l’air particulièrement sourds et aveugles durant les phases d’infiltration. En parallèle de l’événement, un billet de blog Steam a été publié pour faire part de leur avancée et annoncer que la sortie du jeu est prévue pour le premier semestre 2027.

Le gameplay a l’air plutôt fun et offre de multiples possibilités pour résoudre une situation grâce l’aspect immersive sim du titre. La direction artistique, quant à elle, nous laisse un peu plus mitigés. Si vous êtes intéressés par Lonely Space, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui a été récemment mise à jour.

HEADCUTTER, le chasseur de primes le plus gore du moment, dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Par : Loulou
20 septembre 2026 à 12:49

Découvert à l’occasion du Latin American Games Showcase, HEADCUTTER, développé par le studio indé devpetrichor, est un rétro-FPS à peine violent où l’on incarne un chasseur de primes qui défouraille à tout va pour remplir ses contrats. Quelques mois plus tard, le dev solo en remet un couche durant le Boomstock 2026 showcase avec un nouveau trailer. On y voit toujours Jimmy « Lucky » O’Neil tirer dans le tas et détruire le décor au passage. C’est frénétique et sanglant ! On nous rappelle que le rechargement des munitions est manuel et que les armes pourront être améliorées. Les environnements présentés ont l’air plutôt variés et ouverts pour nous permettre de contourner l’ennemi ou de se couvrir lors de feux nourris. Dommage qu’il n’y ait pas une démo à se mettre sous la dent.

Sans de date de sortie annoncée, HEADCUTTER dispose néanmoins d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

ELDERBORN: VENGEANCE dévoile son gameplay bien bourrin et sanglant

Par : Loulou
20 septembre 2026 à 10:50

Dévoilé en juin dernier, ELDERBORN: VENGEANCE, suite directe d’ELDERBORN et développé par le studio d’origine Hyperstrange, nous narre l’aventure d’un guerrier tout droit sorti de l’univers de Conan le Barbare, armé d’un glaive et d’un grappin. À part ça, aucune séquence de gameplay n’avait été montrée. Finalement, c’est à l’occasion du Boomstock 2026 showcase que les devs en ont profité pour dévoiler un court trailer de gameplay où l’on voit le barbare déboîter brutalement les ennemis. Les coups de pied aussi bien que les coups d’épée sont très agréables à voir et témoignent de la puissance du personnage. Pour le grappin, on ne peut s’empêcher de voir un clin d’œil à la licence DOOM pour le crochet du boucher ou la lance à chaîne. Par ailleurs, certains adversaires clignotent en rouge et on peut donc supputer qu’il y aura des exécutions. Dans son ensemble, le gameplay a l’air bien bourrin et envoie de la patate.

Pour le moment, ELDERBORN: VENGEANCE n’a pas de date de sortie annoncée. Si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, pour être tenu informé des news à venir.

DEADBOOT, le retro fast-FPS cyberpunk, sortira le 5 novembre prochain

Par : Loulou
20 septembre 2026 à 09:45

Parmi les annonces diffusées lors du Boomstock 2026 showcase, ULTRAKAOS Games, le studio derrière DEADBOOT, qui nous rappelle fortement CRUEL pour son gameplay, a dévoilé que son rétro fast-FPS avec des mécaniques roguelite sortira le 5 novembre. Pour rappel, vous devrez gravir les différents secteurs d’une superstructure en tuant tout ce qui bouge à l’aide de diverses armes et capacités temporaires qui vous seront proposées. Le gameplay paraît nerveux et bien sanglant. Les environnements ont l’air plutôt beaux et il sera possible d’utiliser divers éléments du décor (hélices de ventilateurs, presseurs hydrauliques, bidons…) pour tuer les adversaires. En somme, ça reste un jeu vu et revu, mais qui a la mérite de se distinguer pour son univers cyberpunk.

En attendant le 5 novembre prochain, vous pouvez toujours ajouter DEADBOOT à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui est toujours disponible.

DERELIKT n’a toujours pas de date de sortie mais lance de nouveaux playtest

Par : Loulou
20 septembre 2026 à 09:39

Durant le Boomstock 2026 showcase, Visuwyg, le studio derrière le rétro-FPS DERELIKT, a dévoilé de nouveaux extraits de gameplay et annoncé de nouveaux playtests qui se dérouleront jusqu’au 24 septembre. Dans un station recherche installée sur l’un des astéroïdes de l’anneau de Saturne, des événements inexpliqués se sont déroulés et vous devrez visitez chaque recoin pour y découvrir les secrets qui s’y cachent. En optant pour une gestion de l’inventaire à l’ancienne, les développeurs vous demanderont de judicieusement choisir votre équipement et de ne pas gaspiller vos ressources qui semblent limitées. Du côté du gunplay, ça a l’air plutôt bon, avec une IA ennemie, qui bien que basique, reste agressive. La direction artistique adoptant l’esthétique de la génération PS1 est vraiment bien foutue.

DERELIKT est toujours prévu pour 2026 sans autres précisions. En attentant de nouvelles infos, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam ou GoG, et demander votre accès aux playtests, si vous êtes intéressés.

One More Level détaille sa vision du Souls-like Valor Mortis

Par : Mathmoite
19 septembre 2026 à 20:42

Si vous n’êtes toujours pas convaincus que Valor Mortis risque d’être une excellente surprise, nos confrères d’IGN viennent de publier une vidéo des plus intéressantes. On y découvre le game director de One More Level et son équipe décortiquer et justifier leurs choix. Ils expliquent comment ils ont transposé la formule exigeante du Souls-like à la première personne. Forts du savoir-faire acquis sur la licence Ghostrunner, ils détaillent pourquoi l’histoire et l’ADN du studio les ont poussés naturellement vers ce défi.

Le système de combat sera principalement axé sur des duels d’escrime au corps-à-corps avec des mécaniques de parade rapide et dynamique, s’inspirant directement de l’excellent Sekiro: Shadows Die Twice. Les développeurs précisent avoir autorisé l’annulation d’actions et les déplacements pendant certaines attaques, tout en revenant sur les défis techniques rencontrés pour rendre ces affrontements aussi vifs que viscéraux. Comme aperçu lors des précédentes démos et playtest, le titre intègre également des armes à feu. Pour varier les approches, l’équipe s’est inspirée des exécutions de son précédent jeu Ghostrunner, mais surtout de la brutalité de DOOM.

Face aux énormes boss, le studio a mis au point un FOV dynamique dans le but de contourner le manque de recul en vue subjective — un obstacle auquel la caméra aérienne des Souls-like à la 3eme personne n’est pas confronté. Côté level design, ils détaillent comment ils ont réinventé l’art de tendre des embuscades et de surprendre le joueur. Exit la caméra libre d’un TPS qui permet de jeter un œil au coin d’un couloir, la progression mise ici sur des sons d’ambiance précis, des indices visuels subtils et des décors travaillés au plus près du regard. Que les amateurs du genre se rassurent, un système de verrouillage de cible reste disponible pour qui le souhaite. Enfin, l’équipe rappelle le cadre de son projet : une sombre uchronie au cœur de la Grande Armée impériale, en proie à la corruption surnaturelle et aux pires abominations.

Si tout comme nous, Valor Mortis vous fait de l’œil, vous pouvez d’ores et déjà l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam si ce n’est pas déjà fait. Le titre sera disponible dès le 13 octobre prochain à partir de 40 € et sera directement intégré au Game Pass.

Odd Town, l’immersive sim irrévérencieux, sortira le 15 octobre prochain

Par : Loulou
19 septembre 2026 à 12:30

Initialement prévu pour ce mois de septembre, Odd Town, l’immersive sim où chacune de vos actions moralement discutables a des conséquences, a dévoilé sa nouvelle date de sortie à l’occasion du Boomstock 2026 showcase : ce sera le 15 octobre. On y découvre également de nouveaux extraits de gameplay dans une ville pour le moins étrange où vous devrez remplir des missions pour faire tomber un culte aux motivations obscures, et où tous les moyens seront bons pour arriver à vos fins. Pour rappel, le synopsis de base est que votre voiture est juste tombée en panne au mauvais endroit, au mauvais moment, et vous devrez donc gagner de l’argent pour payer sa réparation. Finalement, vous vous retrouverez malgré vous, impliqué dans des histoires rocambolesques qui mettront votre moralité à l’épreuve. Allez-vous travailler honnêtement pour obtenir salaire ou préférez-vous jouer les pickpockets ?

En tout cas, Odd Town a un concept de base plutôt intriguant et sa direction artistique est pour le moins originale. Si vous êtes curieux de voir ce que ça donne, une démo est toujours disponible depuis la page Steam du jeu. En attendant le 15 octobre prochain, vous pouvez toujours ajouter Odd Town à votre liste de souhaits Steam ou GoG, si vous êtes intéressés.

Mekworx, le studio de Supplice, revoit ses plans et décale la sortie de la 1.0

Par : Loulou
19 septembre 2026 à 01:01

Annonçant la sortie de l’épisode 5 pour septembre et la 1.0 pour cette fin d’année, Mekworx, le studio derrière l’accès anticipé de Supplice, a finalement revu sa roadmap et ses ambitions à la baisse. Néanmoins, séchez vos larmes, car vous pouvez au moins jouer à une nouvelle carte de l’épisode 5 dévoilée lors Boomstock 2026 showcase. En parallèle de l’événement, un billet de blog Steam a été posté pour présenter les nouveautés apportées par cette mise à jour et informer que ce nouveau chapitre est désormais prévu pour novembre. Effet boule de neige oblige, la 1.0, qui accompagne le dernier épisode, arrivera en début d’année prochaine et perdra un niveau au passage pour privilégier la qualité à la quantité.

Hormis notre ancien expert qui avait testé Supplice à sa sortie en accès anticipé, les membres de la rédac n’ont pas touché à ce dernier pour constater des changements. Mais si on se base sur les derniers retours sur Steam, les joueurs semblent satisfaits. Si vous êtes intéressés par ce rétro-FPS, vous pouvez vous le procurer pour environ 15 € sur Steam, ou si vous préférez attendre l’arrivée prochaine de la 1.0, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits pour être tenu informé.

Les bons plans NoFrag du week-end se mettent à la cuisine

Par : Estyaah
18 septembre 2026 à 21:31

Le mois de septembre est bien entamé et les bons plans NoFrag du week-end en ont marre des salades de tomates et des sandwiches. Il est temps de faire un tour dans la cuisine ! Quand on parle gastronomie, on pense d’abord aux frites à tremper dans de délicieux sorbets aux fruits nappés d’un fromage délicat, le tout arrosé d’un petit breuvage malté aromatisé à votre convenance.  Évidemment, tout le monde n’a pas un palais aussi raffiné, alors n’hésitez pas à opter pour un robot multifonction de plus ou moins haut de gamme afin de réaliser des plats un peu plus consensuels. N’oubliez pas les indispensables cuiller en bois et saladier, qui pourront servir à d’autres recettes tout aussi délicieuses. Enfin, pour joindre l’utile à l’agréable et parce que vous en avez marre de décrotter votre jardin, profitez des derniers jours de beau temps pour sortir la broche !

Les bons plans Amazon

Cette semaine, comme les prix n’ont pas l’air de trop s’arranger, notre expert Gothax a trouvé quelques périphériques, en désespoir de cause :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

La pause souris

Ragnock Ergostrike 7 promo NOFRAG

Comme vous étiez nombreux à nous demander quelle était la souris qu’on utilise souvent en stream (la Ragock ErgoStrike 7), on s’est dit qu’on pouvait peut-être contacter le fabricant (chinois) pour savoir si on pouvait avoir une petite réduction. Et ils ont bien voulu nous faire une promo de 12 % avec le code NOFRAG. Les frais de port sont offerts en France métropolitaine, ce qui porte le prix total à un peu moins de 93 €. On précise que ce n’est pas un lien sponsorisé. À noter que le « recul » est vraiment gadget, mais que le reste de la souris (précision, usage à long terme) est très bon. Malgré sa forme atypique, elle se rapproche beaucoup d’une souris ergonomique, ce qui permet d’éviter les tensions dans le poignet. C’est la raison de son utilisation exclusive par l’un des membres de la rédaction.

Gamesplanet S38

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet nous vante les bonus incroyables de la précommande de l’édition Deluxe de SILENT HILL: Townfall à –20 %, soit 48 €, qui permettent d’y jouer en accès anticipé deux jours avant le 24 septembre, date à laquelle les sans-dents de la vulgaire édition classique, elle aussi à –20 %, soit 40 €, pourront se lancer dans l’aventure. Et sinon, il y a plein d’autres promos :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Merci à tous pour votre soutien !

La démo d’HMUR, le die and retry russe déjanté, est sortie

Par : Loulou
18 septembre 2026 à 15:31

À l’occasion du Boomstock 2026 showcase, le dev solo FoxusSexus a annoncé que la démo de son FPS déjanté HMUR était désormais disponible. Suite à une mauvaise cuite sur son lieu de travail, Sergueï, un simple ouvrier, se réveille en découvrant que la Mère Patrie est partie en couille et doit prendre les armes pour découvrir l’origine de cet étrange événement. Pour ce faire, il vous suffira de traverser le niveau le plus rapidement possible et d’augmenter votre jauge de rage en enchaînant un maximum de kills pour améliorer votre score, ainsi qu’avoir l’opportunité d’ouvrir une porte spéciale. Mais tout ceci ne sera pas aussi simple, car une balle peut faire trépasser la plupart des ennemis et vous-même. Ainsi, l’intérêt du titre réside dans son aspect die and retry pour atteindre le haut du classement.

À la rédac, on a pu essayer la démo qui est plutôt sympa aux premiers abords. L’arsenal est varié avec un feeling correct et les déplacements sont rapides. Si vous n’êtes pas du genre à apprendre sur le bout des doigts le niveau pour performer, l’expérience sera de courte durée. Côté musique, on a le sentiment de se replonger dans l’univers d’Anger Foot que l’on avait bien aimé. Pour le moment, HMUR n’a pas de fenêtre de sortie, mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam ou GoG, et jouer à la démo.

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