❌

Vue normale

[RUMEUR] Plusieurs sociétés seraient intéressées pour racheter Arkane Studios, dont Ubisoft

Par : Estyaah
4 novembre 2026 à 17:07

Hier, Jason Schreier de Bloomberg a publié un article à propos de la situation d’Arkane. D’après ses sources, Ubisoft aurait fait une proposition à Microsoft pour acquérir le studio, tout comme deux autres sociétés de l’industrie du jeu vidéo. La branche Xbox aurait également envisagé de céder le studio à ses dirigeants actuels. Aucun montant n’a été divulgué, et les sources précisent que Microsoft n’est parvenu à aucun accord pour l’instant. Un porte-parole de la firme de Redmond précise qu’ils étudiaient plusieurs options avant l’échéance de mi-décembre. Pour rappel, les syndicats avaient demandé de prolonger la période de consultation il y a une dizaine de jours, ce qui avait été accepté et avait ainsi repoussé la fin des négociations du 13 novembre au 13 décembre.

À la rédac, l’information concernant Ubisoft nous a fait lever un sourcil. En effet, l’éditeur breton s’est lancé dans l’écrémage de sa force de travail depuis bientôt deux ans, après sa restructuration et l’arrivée de Tencent au capital de la société. L’acquisition d’un studio aussi atypique qu’Arkane nous paraît assez peu alignée avec la vision très consensuelle qu’Ubisoft défend depuis quelque temps, même si on se souvient, une larme à l’œil, que c’est pourtant lui qui a édité le légendaire Dark Messiah of Might & Magic il y a 20 ans.

Thief: The Dark Project Remastered sortira le 3 décembre prochain et dévoile sa campagne The Tarnished Mirror

Par : Loulou
3 novembre 2026 à 23:32

Après avoir dévoilé une vidéo de gameplay passée complètement inaperçue au PC Gaming Show 2026 Tokyo Direct, Nightdive, le studio derrière Thief: The Dark Project Remastered, n’avait toujours pas communiqué de date sortie, mais nous donnait rendez-vous ce 2 novembre pour y découvrir la campagne inédite The Tarnished Mirror. Comme annoncé, l’équipe de dev a donc publié un nouveau trailer, dans lequel on aperçoit notre maître voleur Garrett infiltrer de nouveaux lieux et tenter de fuir ses assaillants. Par les créateurs du mod The Black Parade, cette extension se composera de quatre missions et prendra place à la fin de l’histoire principale. Les décors présentés ont l’air plutôt beaux et permettront de mettre l’accent sur la verticalité. Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, ce remaster se trouve enfin une date de sortie avec des précommandes à la clé. Ce sera le 3 décembre prochain.

Bien que vingt-huit ans se soient déjà écoulés depuis la sortie de The Dark Project, la magie nostalgie opère toujours et à la rédac, on a hâte de pouvoir y jouer. En attendant la sortie de Thief: The Dark Project Remastered, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, GoG ou l’Epic Games Store, si vous êtes intéressés.

Le récap du Stunfest 2026 : Stardream, Project P.I.T.T., Al’ulA & Chronographer

Par : Estyaah
3 novembre 2026 à 23:00

C’est au cours du dernier week-end d’octobre que s’est déroulé le Stunfest, le festival des cultures du jeu vidéo à Rennes. Entre tempête et gaz lacrymogènes, cette année n’a pas été de tout repos. Ce qui n’a pas empêché les vaillants adhérents à l’association 3HitCombo de faire découvrir aux visiteurs leurs projets parfois un peu fous, dans la joie et la bonne humeur. Et tout le monde semble avoir bien apprécié l’expérience. Comme l’année dernière, NoFrag était présent aussi bien sur scène qu’en backstage, puisque j’ai de nouveau été référent du collège Conférences. Si le week-end a été riche en activités diverses et variées autour du jeu vidéo, on ne va se concentrer ici que sur la ligne éditoriale de NoFrag : les jeux en vue subjective. Comme le festival s’adresse à un public très varié, il n’y avait évidemment pas beaucoup de headshots ou de démembrements, mais j’ai tout de même pu participer à un micro-tournoi de Straftat. On va tout faire pour proposer quelque chose dans nos cordes pour la prochaine édition !

Le NoScope du Stunfest, édition 2026

Dans une salle un peu plus intimiste qu’en 2025, le NoScope du Stunfest sur le thème de la préservation dans l’écosystème vidéoludique (jeux, concepts, mais aussi emplois, etc.), s’est tenu le samedi soir, devant une foule en délire (dont quelques nofragés). Mais que serait un NoScope sans problème technique ? Alors qu’on devait diffuser l’émission en direct sur la chaîne Twitch de NoFrag en plus de celle du Stunfest, le stream a partiellement planté. Heureusement, tout est enregistré, et vous allez pouvoir profiter du replay ! Cette année, MathMoite, Bulince et moi-même (Estyaah) étions à la présentation, dans un format plus proche des émissions que l’on produit habituellement. On a débuté par un petit tour des news autour des remakes et remasters, avec notamment l’arrivée prochaine de Thief: The Dark Project Remastered, ou encore la sortie récente d’Arma: Cold War Assault Remastered.

Pour le quiz, on s’est penchés sur les FPS oubliés qu’on aimerait voir remastérisés et ceux qu’on aurait aimé ne pas voir remastérisés. À notre grande surprise, un membre du public a rétamé tout le monde, avant de nous avouer qu’il suivait le site depuis 2001 ! Malheureusement, il est parti avant la fin et on n’a jamais pu le récompenser. Si tu te reconnais, fais-nous signe !

On a ensuite enchaîné avec un dossier sur Nightdive Studios et les remasters de Quake et Star Wars: Dark Forces, avant de terminer avec l’intervention d’Apokalyps sur le mod Anomaly de S.T.A.L.K.E.R..

Les devs indé

Comme l’année dernière, on est allés faire un tour dans la Zone Indé. Pilotée par l’association Indie Collective, elle accueillait un peu plus d’une trentaine de studios indépendants, dont certains portés par un seul développeur. On va se focaliser ici sur les expériences en vue subjective, mais il y avait évidemment plein d’autres choses plus ou moins originales, comme Cosmo Cargo, co-développé par un membre du forum NoFrag. On s’est donc baladés parmi les badauds pour réaliser quelques interviews impromptues. En dépit d’une préparation et une technique incroyables, on n’a pas su éviter les problèmes techniques, et la vidéo est complètement saccadée jusqu’à la fin de la première interview. Heureusement, le son n’est pas trop mal, cette fois-ci :

Le NoScope et les interviews sont également disponibles en version podcast sur Vodio, Apple Podcast, Amazon Podcast, Spotify, Deezer, PodCloud, Podcast Addict ou via un flux RSS pour n’importe quelle autre application de podcast. On a même créé une playlist YouTube avec le petit récap du dimanche matin.


Causer avec les développeurs, c’est bien, mais ça ne dit pas forcément ce que valent leurs jeux. En voici un petit tour d’horizon :

Stardream

Genre : Walking sim / enquête

Stardream est un walking sim d’enquête développé par le studio lyonnais indépendant Rebel Pixel. On se glisse dans la peau d’une chauffeuse de taxi qui opère sur une sorte de base spatiale utopique. Les visuels sont très sympas, notamment grâce à un moteur de rendu maison qui vient remplacer celui de l’Unreal Engine 5, comme nous l’a expliqué Gaëtan Bercet, art director & tech artist. On avait déjà pu mettre les mains sur la démo il y a quelques mois et on avait trouvé ça franchement cool : l’immersion est très bonne, on s’identifie vite au personnage, l’histoire est prenante… N’hésitez pas à y jeter un œil !

Stardream sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Q1 2028

Project P.I.T.T.

Genre : Gameplay incrémental

On ne peut pas dire que le concept soit banal : Project P.I.T.T. vous demande de jeter des canards en plastique dans un gouffre situé au beau milieu d’un entrepôt Pour cela, il faut produire des canards, puis les acheminer tant bien que mal jusqu’au gouffre susmentionné, afin d’en retirer un joli pécule à même de… nous permettre de produire encore plus de canards, TOUJOURS PLUS DE CANARDS. Et ainsi de suite. Étonnamment, le jeu est franchement addictif, et rien que sur la démo – toujours disponible – on avait englouti quelques heures à tenter d’automatiser le bouzin au maximum. En plus, c’est développé sous Godot, les visuels rétro un peu PSOne sont très réussis, et l’entité qui nous surveille confère au titre une ambiance un peu malsaine plutôt réussie. Froke, le développeur rennais, nous expliquait qu’il avait été surpris par le succès du jeu, qui a été pas mal streamé lors de sa sortie. Au point qu’il parvient à en vivre, ce qui relève de l’exploit dans le milieu indé. En tout cas, ça rend généreux : il nous concocte un mode coop.

Project P.I.T.T. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 19/08/2026 // Prix : 10 €

Al’ulA

Genre : Puzzle game

Initialement développé par une équipe d’étudiants de l’école IIM Digital School pour leur projet de fin d’études, Al’ulA est un puzzle game sous Unity dans un environnement médiéval marocain, dont le principe s’inspire du Rubik’s Cube. Mais ils ont senti qu’il y avait un potentiel pour en faire plus qu’une démo d’une trentaine de minutes, et tentent désormais de trouver des financements pour pousser le concept un peu plus loin. Et on serait contents que ça aboutisse, car ce qu’on a pu tester est déjà franchement sympa : la difficulté est progressive, mais on arrive à se faire des nœuds au cerveau très rapidement, et c’est très joli.

Al’ulA sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 23/03/2026 // Prix : free-to-play

Chronographer

Genre : Puzzle game / knowledgevania

C’est le seul jeu qu’on ne connaissait pas avant le Stunfest. Chronographer est une sorte de puzzle game fondé sur la connaissance (knowledgevania, comme Outer Wilds, par exemple). Le jeu repose sur des boucles temporelles qui nous font voyager à différentes époques de la Terre, dans des zones assez restreintes où il faut récolter des informations pour progresser. On est soumis à un timer qui pourrait paraître un peu frustrant au départ, puisqu’on a l’impression de ne pas pouvoir fouiller comme on veut. Mais on se rend rapidement compte qu’on peut relancer les boucles à l’infini et débloquer des compétences pour se rajouter du temps. On est limite plus proche d’un jeu didactique que d’un véritable puzzle game (on nous demande par exemple de classer les éléments d’une époque par ordre chronologique), mais le concept a l’air de tenir la route. Pour l’instant, la démo n’est pas encore disponible, mais le jeu est prévu pour le troisième trimestre 2027.

Chronographer sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Q3 2027


C’est tout pour le Stunfest 2026 ! Comme l’année dernière, cette édition était excellente et on a hâte de remettre ça. Une date est d’ailleurs déjà envisagée pour l’année prochaine, car on n’est pas les seuls à être motivés. Si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver l’association 3HitCombo sur son site Internet. En plus de l’organisation du Stunfest, les adhérents proposent des activités tout au long de l’année. Si pour l’instant, en dehors du speedrun, il n’y a quasiment que des projets à base de boutons et de sticks, il ne tient qu’aux bonnes volontés de monter un club fast-FPS !

Bethesda donne enfin un nom à The Elder Scrolls VI : Sentinel

3 novembre 2026 à 21:03

C’est lors de l’événement organisé pour l’anniversaire des 40 ans de Bethesda, entre deux rééditions, que le studio s’est enfin décidé à révéler le nom de son prochain jeu dans l’univers de Tamriel : The Elder Scrolls VI : Sentinel. C’est au travers d’une courte vidéo, très courte même, que l’on a découvert le nom du nouvel opus de la franchise, pas moins de huit ans après son annonce.

Le sous-titre ne laisse cette fois-ci plus aucun doute quant au lieu où se déroulera l’aventure dans ce nouvel épisode. Sentinel est l’une des principales cités de Hammerfell, province située à l’ouest de Tamriel. La vidéo montre également une couche de sable ainsi qu’un parchemin évoquant les terres côtières et désertiques des Rougegardes, combattants et épéistes redoutables dans le lore de The Elder Scrolls. L’occasion pour Bethesda d’explorer d’autres lieux que le désert, car la région possède également des prairies, des paysages côtiers et des chaînes de montagnes. Enfin, si tout ça n’est pas découpé en extensions à 29,99 €. L’annonce s’achève sur une citation attribuée à un prêtre au service de la Haute Reine de Hammerfell. Comme on n’a pas que ça à faire, on est allé jeter un œil sur Reddit, et la date de l’an 4E 206 dans la chronologie de Tamriel, semble situer l’aventure cinq ans après les événements de The Elder Scrolls V: Skyrim.

Pour le reste, Bethesda reste fidèle à lui-même : aucune date de sortie, aucune information concrète sur le contenu du jeu. On espère simplement que les licenciements n’ont pas trop impacté le développement ni les équipes chargées de mener le projet à son terme.

[TEST] Warhammer 40 000: Boltgun 2 : l’Empereur ne prend pas de risques, mais fait toujours plaisir

Par : Loulou
3 novembre 2026 à 15:26

Après une sortie en demi-teinte pour le sympathique Starship Troopers: Ultimate Bug War! en ce début d’année, le studio Auroch Digital ne s’était pas laissé abattre pour autant et avait sous le coude le développement du second épisode de la licence WH40K: Boltgun, révélé fin 2025. Sorti cet octobre, Warhammer 40 000: Boltgun 2 reprend les ingrédients qui ont fait le succès du premier opus en proposant un gameplay efficace et sanglant, mais qui, sur la durée, peine à se renouveler. Dans ce monde où ne règne que guerre et mort, la purge d’hérétiques dans peau d’un Ultramarine ou d’une Sœur de Bataille reste toujours une expérience marquante, même si on pourrait s’attendre à un peu plus pour un univers aussi riche !

Genre : Rétro-FPS | Développeur : Auroch Digital | Éditeur : Big Fan Games, Devolver Digital | Plateforme : Steam | Prix : 24,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i7-7700K / Ryzen 5 1500X, GTX 1650 / RX 570, 8 Go de RAM | Date de sortie : 14/10/2026 | Durée : Environ 9 heures en difficulté moyenne

Test réalisé avec une clé fournie par l’éditeur.

Les mémoires d’un Ultramarine et d’une Sœur de Bataille à la gloire de l’Empereur

Suite directe du premier épisode, Boltgun II ne fait pas dans le détail et vous envoie directement fracasser de l’hérétique. En incarnant l’Ultramarine Malum Caedo ou la Sœur de Bataille Nyra, vous voyagerez dans différentes mondes pour… génocider tout ce qui bouge à l’écran. Compte tenu de la richesse du lore autour de la licence WH40K, on aurait pu au moins s’attendre à un peu plus contexte pour développer la personnalité/les motivations des protagonistes et l’univers dans lequel on évolue. En effet, on enchaîne des planètes les unes après les autres pour occire des factions entières qui ne parleront qu’aux fins connaisseurs. Et ce n’est pas la présence de quelques cinématiques faisant office de transition qui relèveront le niveau. Je ne me suis pas senti particulièrement impliqué dans « l’histoire » et j’avais le sentiment d’enchaîner bêtement des missions sans réels fils conducteurs. D’ailleurs, qu’importe le choix du personnage, cela n’aura aucune incidence et ceux qui ont terminé le premier jeu auront sans doute une impression de déjà-vu lors de la conclusion.

BOLTGUN II 1
BOLTGUN II 5
BOLTGUN II 2
BOLTGUN II 6
BOLTGUN II 3
BOLTGUN II 4
BOLTGUN II 7

Désormais armé et porté par votre foi inébranlable en l’Empereur, votre périple se résumera à un schéma plutôt convenu et répétitif, à savoir : combattre dans le vaisseau mère, faire un choix entre deux missions principales, puis une mission optionnelle, et finalement se mesurer au boss pour passer au monde suivant. Les niveaux en soi ont des environnements assez variés, tels qu’une jungle luxuriante avec des rivières d’acide ou encore des montagnes enneigées avec des ennemis prisonniers dans la glace. J’ai trouvé mon circuit touristique interstellaire plutôt agréable, grâce à des décors beaux et distincts les uns des autres, contribuant à ce sentiment de dépaysement. Ce n’est pas parce que l’on repeint les surfaces d’un monde avec l’hémoglobine des locaux qu’il ne faut pas profiter de l’architecture ! Également, pour peu que cela vous intéresse, la recherche de secrets est gratifiante en vous donnant accès à des powers up temporaires qui pourront vous être fort utiles au cours de certaines confrontations.

Un arsenal salvateur contre la vermine de tous bords

À l’instar du premier opus, l’arsenal et les compétences propres à nos deux protagonistes confèrent toujours autant ce sentiment de puissance. Chaque héros dispose d’une capacité spéciale (charge pour l’un, glissade pour l’autre) et d’un équipement explosif puissant. En dépit de ces différences, le gameplay reste identique et aucun avantage ne distingue réellement l’Ultramarine de la Soeur de Bataille. Du côté des armes, elles sont nombreuses et variées pour s’adapter à différents types de situation. De plus, contrairement à Boltgun premier du nom, le niveau et l’obtention des pétoires à chaque début de chapitre ont été retirés. Ici, les devs ont fait dans l’efficacité et la simplicité en conservant l’armement du début à la fin de l’aventure. Cependant, il est à noter que l’animation de dégainement et de tir de quelques armes cassent le rythme de l’action en vous faisant perdre de précieuses secondes face à un adversaire qui ne vous attendra pas.

BOLTGUN II 8
BOLTGUN II 9
BOLTGUN II 10

Me concernant, j’ai trouvé le feeling plutôt bon, mais déséquilibré. Renforcé par les effets gore des morts de nos adversaires, j’ai constaté que l’utilisation de certaines armes restait extrêmement efficiente qu’importe le type d’ennemis. Par exemple, les armes au corps-à-corps ou le shotgun/l’arbalète balayent très rapidement la barre de vie des ennemis et peuvent littéralement rivaliser avec les armes lourdes. En soi, j’ai adoré pulvériser les tombereaux d’hérétiques, mais je me suis très vite cantonné à rester sur le même type d’arme avec quelques coups d’épée tronçonneuse pour terminer le travail. Et j’ai trouvé simplement dommage qu’il n’y ait pas de nouveauté marquante pour varier le gameplay. Je n’aurais pas dis non à un canardage en règle à bord d’une escorteur Thunderhawk ou survoler un champ de bataille avec un jetpack et un marteau.

BOLTGUN II 11
BOLTGUN II 12
BOLTGUN II 13

Pour ne pas laisser votre cher Boltgun s’encrasser, vous croiserez différentes factions ennemies qui tenteront de vous barrer la route par tous les moyens. Loin d’être marquante, l’IA ennemie se résume avant tout à vous foncer ou tirer dessus dès que vous êtes dans son champ vision. La difficulté n’est pas particulièrement relevée, mais vos adversaires compenseront soit par leur nombre, soit par le corps-à-corps pour le moins mortel. En effet, je me suis retrouvé à trépasser instantanément face à un champion et la portée de certaines attaques ennemies étaient tellement larges que cela rendait l’esquive impossible. À ceci s’ajoute la vélocité d’une partie du bestiaire, qui vous donnera l’impression d’avoir affaire à un animal enragé, alors que ce dernier a la même carrure de Terminator génétiquement modifié que vous. Pour les boss, ça souffle le chaud et le froid. Leur design est plutôt réussi et original, mais les confrontations restent inégales. En effet, j’ai roulé sur certains boss avec une facilité déconcertante et à contrario, d’autres m’ont marqué par leur gigantisme et leurs patterns.

Un univers somptueux qui n’est pas exempt de défauts

Sur le respect du matériau de base qu’est l’univers de Warhammer 40 000, le travail du studio est réussi et on se sent de suite immergé dans ce monde où la guerre fait rage. Comme dit précédemment, il est bien regrettable que le lore ne soit pas plus développé pour mieux appréhender les factions et le grand méchant Vashtorr spoilé par l’équipe de dev. Du côté de la musique, elle s’avère au final très discrète, voire oubliable. Même si notre cher Mick Gordon fait toujours son petit effet avec ses riffs de guitare, son travail n’est pas mis en valeur, faute à une action trop prenante et des bruit d’armes qui surplombent son unique partition lors du combat final. Je n’ai pas rencontré de problèmes techniques ou de crash durant mes sessions. Néanmoins, j’ai constaté quelques bugs mineurs tels que des ennemis qui n’attaquaient pas ou disparaissaient littéralement dans le décor.

Une purge rondement menée qui mériterait un zeste de nouveauté 

Warhammer 40 000: Boltgun 2 est un bon rétro-FPS qui s’appuie sur un gunfeel solide et un univers très bien retranscrit. L’arsenal généreux nous fait ressentir toute sa puissance, même si un déséquilibre est à souligner entre les pétoires. L’histoire en elle-même reste toujours très anecdotique et vu le lore plutôt riche de WH40K, il est bien dommage que les protagonistes aussi bien que les factions ennemies ne soient pas un tant soit peu plus développés. Sur l’aspect technique, Boltgun 2 est plutôt propre, malgré quelques bugs mineurs. La musique dans globalité reste en retrait au profit de l’action et Mick Gordon en fait les frais malgré son excellente partition sur le boss final. En restant sur ses acquis, ce nouvel épisode est une parfaite maîtrise de l’ancien opus, mais il ne surprend personne et manque un peu d’ambition. Par ailleurs, cela s’est ressenti au niveau des ventes. Bien réceptionné sur Steam par les utilisateurs, ce rétro-FPS bourrin n’a malheureusement pas permis à l’équipe de dev d’atteindre ses objectifs, qui a dû se séparer récemment d’une partie de ses effectifs. À la rédac, on leur souhaite de rebondir, et au studio Auroch Digital de continuer le développement de rétro-FPS sympas.

Si Warhammer 40 000: Boltgun 2 vous intéresse, sachez qu’il est actuellement en promotion à –10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit moins de 23 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie

Le mod Jedi Knight: Dark Forces 2 Remake publie sa version 1.03

2 novembre 2026 à 21:43

Sortie pour les membres Patreon depuis novembre dernier, la version 1.03 du mod Jedi Knight: Dark Forces II Remake est désormais disponible pour tout le monde. Développé depuis bientôt cinq ans par Ruppertle, un passionné qui s’est visiblement donné pour mission de refaire l’intégralité du jeu sous Unreal Engine, le projet continue tranquillement son petit bonhomme de chemin.

Quand on voit le travail accompli par une seule personne, difficile de ne pas être impressionné. Cette nouvelle version marque le passage sous Unreal Engine 5 et embarque désormais quatre niveaux de la campagne originale, cinq cartes jouables en mode Survie, un mode Sandbox ainsi qu’un visualiseur de modèles 3D. Ruppertle annonce également l’intégration d’un niveau bonus et de plusieurs secrets à découvrir pour les plus curieux.

Jedi Knight: Dark Forces 2 Remake est toujours aussi beau, le feeling est excellent et c’est fluide, même sur une machine modeste. Quelques choix de level design ou de direction artistique étonnent parfois, mais au vu des qualités, on passe l’éponge là-dessus. Une nouvelle fois, ça donne envie de voir la suite, mais les 17 niveaux restants représentent encore un voyage jusqu’au fin fond de la Bordure Extérieure pour un développeur solo. À ce rythme, il reste encore quelques parsecs avant d’atteindre la version finale. Si vous souhaitez suivre l’avancement du projet ou soutenir le projet sur sa page Patreon, où vous pouvez d’ores et déjà télécharger cette version 1.03.

Dark Messiah of Might & Magic Community Edition s’offre une page Steam

1 novembre 2026 à 08:54

On vous en parlait en début d’année, l’équipe derrière les mods Dark Messiah Coop, RTX et Restoration travaille depuis plusieurs années à moderniser Dark Messiah of Might & Magic, avec le soutien d’Ubisoft, mais aussi de Valve et d’Arkane Studios. Alors que l’avenir d’Arkane Lyon paraît aujourd’hui plus incertain que jamais, c’est au moins une bonne nouvelle de voir l’une des œuvres les plus appréciées du studio continuer à vivre grâce à sa communauté. Le projet a d’ailleurs franchi une nouvelle étape avec l’ouverture de sa page Steam, sous le nom de Dark Messiah of Might & Magic: Community Edition, dont la sortie est prévue pour cette année.

À la lecture de la description, on arrive mieux à comprendre pourquoi le développement avance, mais à son rythme. L’objectif n’est visiblement plus seulement de regrouper les différentes modifications développées par la communauté ces dernières années. L’équipe ambitionne désormais de proposer une édition définitive, complètement reconstruite sur une version modernisée du moteur Source avec support 64 bits, amélioration du rendu, retour du multijoueur et intégration des fonctionnalités de Steam. L’aspect communautaire semble également occuper une place centrale dans le projet. Les développeurs évoquent notamment des outils de création étendus, une intégration de Steam Workshop, un système permettant de modifier les cartes existantes, ou encore la possibilité de créer des classes, armes, ennemis et arbres de compétences via VScript.

Sur le papier, le projet est encore plus ambitieux, avec son multijoueur modernisé, son mode coopératif, son contenu restauré, ses nouveaux modes de jeu et ses outils de modding, surtout pour une licence délaissée par Ubisoft depuis bientôt vingt ans. On le rappelle souvent à la rédaction : si les développeurs indépendants contribuent largement à faire vivre le FPS, ils ne sont pas les seuls. Comme pour Quake, Thief: The Dark Project, ou Deus Ex, Dark Messiah, peut aussi compter sur une communauté qui continue de le faire évoluer si longtemps après sa sortie. En attendant, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

Romero Games s’est trouvé un nouvel éditeur et évite le game over

1 novembre 2026 à 08:51

On pensait le prochain FPS de John Romero enterré lorsque Xbox avait coupé son financement dans la foulée des licenciements massifs, mais apparemment, c’est bien plus compliqué que ça de crever un Strogg. Lors d’un entretien accordé à VGC, le co-créateur de DOOM a confirmé que son projet avait finalement trouvé un nouvel éditeur. Mieux encore, plusieurs développeurs ayant quitté Romero Games ont déjà été rappelés pour reprendre le travail.

Une bonne nouvelle, mais la résurrection a tout de même un prix. Selon Romero, le studio est passé d’environ 110 employés à seulement cinq personnes avant de remonter à une quinzaine. Conséquence logique, le FPS original a été balancé par-dessus bord. Difficile de terminer un jeu pensé pour 110 développeurs avec une équipe de 15 personnes. Le studio travaille donc désormais sur un nouveau shooter bricolé à partir des assets, du code et des personnages déjà créés, auquel Romero promet d’ajouter quelques idées inédites, à défaut « de faire de nous ses putes ». Quant au nouvel éditeur, son identité reste inconnue, mais il semble au moins laisser une liberté créative au studio, et lui permettre de développer son jeu sans donner son avis toutes les deux minutes. Un luxe que peu de studios peuvent encore se permettre.

The publisher we’re with right now has zero creative goals for this game. They’re like ‘you make what you want, we’re publishing it, we’re not going to tell you what to make’. That’s the perfect deal, you know?

Après tout, transformer un naufrage en nouveau départ, c’est probablement plus facile quand on s’appelle John Romero. Le projet d’origine n’est plus, mais Romero Games est toujours debout et a évité de peu de rejoindre la longue liste des studios sacrifiés sur l’autel des restructurations de Microsoft. Dans le contexte actuel, où la moindre annulation de financement se traduit généralement par une fermeture suivie d’un message LinkedIn sur la résilience, c’est presque une success story.

COP BASTARD est sorti sous les vivats des connoisseurs

Par : Senua
1 novembre 2026 à 00:50

COP BASTARD, le rétro-FPS japonais qui ne s’embarrasse pas d’un mandat, a fait irruption sur Steam cette semaine. La petite centaine de reviews semble confirmer nos attentes : on a affaire à un bon gros défouloir des familles, mariant poudre, hémoglobine et un zeste de salive. Itadakimasu !

Les joueurs ne tarissent pas d’éloges sur le gunplay et les effets gore à foison. Si la campagne se complète en 3-4 petites heures, le contenu s’avère plus exaltant que ce que la démo laissait présager. Ponctué de punchlines bien senties, le titre est aussi parsemé d’hommages aux illustres prédécesseurs que sont F.E.A.R. ou encore Serious Sam.

En promotion pour sa sortie (–10 %) jusqu’au 7 novembre, COP BASTARD est à moins de 11 € sur Steam et GOG.

Arkane Studios dans le flou : quelques semaines de réflexion supplémentaires pour Microsoft

Par : Estyaah
31 octobre 2026 à 01:30

En fin de semaine dernière, nos confrères du Monde rapportaient que les organisations syndicales sortaient du bois à propos d’Arkane Studios (Dark Messiah of Might & Magic, Dishonored, Deathloop…), qui attendait une décision depuis les annonces stupides de Microsoft début juillet. Elles expliquaient que les négociations n’étaient pas bien engagées et que l’échéance du 13 novembre pour trouver un accord approchait dangereusement.

On vous indiquait d’ailleurs pendant le NoScope du Stunfest (bientôt disponible sur YouTube) que le journaliste américain Jason Schreier se montrait bien optimiste à ce sujet, sans qu’on comprenne spécialement pourquoi. Dans la dernière infolettre Serious Gaming d’Origami, Gautoz nous donne peut-être une piste : selon ses sources, Blade – le TPS Marvel en cours de développement – serait plutôt bien avancé. Le jeu serait actuellement présenté à de potentiels repreneurs, ce qui arrangerait Microsoft, sans doute bien content de récupérer quelques dollars sur les sommes investies au cours des trois dernières années.

D’autre part, le droit français ne permet pas de fermer une filiale pour motif économique sans justification. Le licenciement des 217 employés du studio risque donc de coûter un sacré paquet de pognon. L’éditeur américain a d’ailleurs accepté de prolonger la période de consultation, portant la date butoir au 13 décembre, peut-on lire chez PC Gamer. Un mois de plus pour espérer que ces fameux partenaires aient les reins assez solides pour satisfaire les exigences de la firme de Redmond.

Auroch Digital (Boltgun 2) purge un quart de son équipe

Par : Estyaah
30 octobre 2026 à 23:50

Dans un article publié le 26 octobre, nos confrères de GamesIndustry.biz indiquent qu’Auroch Digital se sépare d’un quart de ses effectifs, deux semaines après la sortie de leur dernier jeu, Warhammer 40 000: Boltgun 2. Malgré des critiques plutôt élogieuses, tout comme celles de Starship Troopers: Ultimate Bug War! sorti en début d’année, les ventes n’ont sans doute pas atteint le niveau escompté.

Le studio britannique annonce que sa priorité est d’accompagner les développeurs dans la recherche d’un nouveau poste, mais on se demande bien chez qui ils vont pouvoir aller avec la conjoncture actuelle.

Quoi qu’il en soit, cela n’enlève rien à la qualité des FPS du studio. Si vous voulez le soutenir, vous pouvez retrouver Warhammer 40 000: Boltgun et Starship Troopers: Ultimate Bug War! chez notre partenaire Gamesplanet et Warhammer 40 000: Boltgun 2 sur Steam.

Du nouveau pour l’excellent Selaco : Chapter 2: The Machines of War arrive enfin le 13 novembre

Par : Estyaah
30 octobre 2026 à 23:31

On vous en parle depuis deux ans, mais l’attente est presque terminée : le chapitre 2 du très bon rétro-FPS Selaco va enfin arriver le 13 novembre. C’est par le biais d’un post de blog Steam d’Altered Orbit Studios qu’on a appris la nouvelle un peu plus tôt dans la journée. Dans ce Chapter 2: The Machines of War, on nous promet 19 maps pour une durée de jeu entre 6 et 8 heures – pas si loin de celle du premier chapitre, sorti en 2024. Au programme : de nouveaux ennemis, de nouvelles armes, des compétences passives et quelques autres trucs. On nous annonce aussi que l’IA a été complètement retravaillée pour qu’elle ait des comportements encore plus crédibles qu’avant. Pourtant, l’accès anticipé de Selaco se plaçait déjà dans le haut du panier, notamment grâce à sa reprise des mécaniques de F.E.A.R. (2005). On a hâte de voir ça clavier et souris en main.

Selaco Chapter 2

Si cette mise à jour se concentre sur le nouveau contenu, l’équipe a tout de même tenu à remastériser les anciennes cartes en travaillant sur l’éclairage et en ajoutant de petites choses çà et là. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à consulter le billet de blog, en attendant le patch notes complet. À noter que les sauvegardes ne seront pas compatibles avec la prochaine version. Les développeurs conseillent donc de terminer le jeu si ce n’est pas déjà fait, ou d’attendre la mise à jour pour repartir de zéro.

A priori, le prix de Selaco ne devrait pas augmenter pour la sortie du Chapter 2: The Machines of War le 13 novembre, bien que le jeu passe en version finale. Mais si ça vous tente, vous pouvez toujours retrouver son accès anticipé pour moins de 25 € sur Steam.

Un improbable remaster de You Are Empty vient de sortir

Par : XoBaR
28 octobre 2026 à 19:49

Vous ne connaissez pas You Are Empty ? C’est normal. FPS ukrainien co-développé par Digital Spray Studios et Mandel ArtPlains, sorti en octobre 2006 en Russie puis en septembre 2007 aux USA, You Are Empty n’était jamais parvenu jusqu’en France. Semi-daube blindée de bugs, le jeu valait surtout pour son ambiance horrifique et ses décors soviétiques assez travaillés. Dr.Loser et Netsabes en font encore des cauchemards la nuit.

On ne sait pas ce qui leur est passé par la tête, mais ZOOM Platform, un concurrent de GOG, s’est attelé à un remaster, sous le nom de You Are Empty: Absolute Edition. Apparemment, le jeu était devenu culte dans les pays de l’Est au fil des ans.

Cette Absolute Edition est sortie hier sur Steam, et l’avis des joueurs sur la boutique de Gabe est étonnament très positif pour le moment. Pour la plupart, ce sont des gens qui ont connu le jeu à l’époque et qui sont contents de pouvoir y jouer dans de meilleures conditions. Ou tout simplement de pouvoir se le procurer légalement, le jeu étant tombé dans l’abandonware pendant très longtemps. En tout cas, tout le monde semble louer la qualité du remaster.

Cette nouvelle version ajoute essentiellement le support des résolutions modernes, un meilleur anti-aliasing, un FOV réglable, des achievements, le support des manettes (youpi !), ainsi que la correction d’une montagne de bugs. À noter que ZOOM Platform a également inclus quelques features supplémentaires, comme l’ajout d’un sprint optionnel ou la possibilité de désactiver le HUD.

Bref, si l’envie vous prend de découvrir cette perle oubliée de l’Eurojank, vous pouvez vous la procurer sur Steam au prix doux de 8,15 €. N’ayant pas pu finir le jeu à l’époque, découragé par les bugs, je compte bien prendre une revanche sur la vie et vous proposer un test prochainement.

Difficile de faire plus original que l’absurdement réaliste Ballistic.exe

Par : Estyaah
28 octobre 2026 à 13:10

Parfois, il est difficile de savoir si un jeu rentre dans la ligne éditoriale de NoFrag. Quand on avait découvert Ballistic.exe en vidéo il y a quelques mois, on avait préféré le mettre de côté en attendant d’en savoir un peu plus. Mais la semaine dernière, à l’occasion du Steam Néo Fest, l’unique développeur du jeu a publié une démo. Il n’en fallait pas plus pour tester le titre à l’esthétique minimaliste, décrit par son créateur comme « Arma without the fun ».

En réalité, il s’agit d’un simulateur de tir extrêmement poussé, dans lequel on doit prendre en compte une foule de paramètres : la distance, le poids de la munition, la puissance de l’arme, le vent, la température du canon… Vous pouvez jeter un œil aux devlogs, vous avez une chance sur deux de trouver ça passionnant. Et une chance sur deux d’avoir envie de vous taillader les veines d’ennui. Lorsque l’on manipule l’arme, on ne peut pas se déplacer, mais ces phases sont entrecoupées de séquences de walking sim à l’ambiance un poil dérangeante et très réussie. En gros, on doit relever des défis pour gagner de l’argent, qui sert ensuite à améliorer ses armes et à en débloquer d’autres. Si le démarrage est particulièrement ardu, notamment à cause de la maniabilité un peu particulière, la difficulté se lisse progressivement. Alors qu’on n’était pas franchement emballés au départ, on s’est finalement surpris à bien accrocher à la proposition.

On vous encourage donc à tester la démo de Ballistic.exe et à l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam s’il vous a plu. Pour l’instant, le jeu est prévu pour un vague 2027.

Frostrail a l’air légèrement moins naze dans sa nouvelle vidéo

Par : Estyaah
27 octobre 2026 à 22:40

Début octobre, le studio FakeFish (Barotrauma) a publié une nouvelle vidéo pour présenter Frostrail, un FPS de survie autour d’un train. Si on n’avait pas été très tendres dans les précédentes news, ce trailer relève un peu le niveau. Le design des ennemis est toujours absolument raté et générique, mais la direction artistique globale ressemble enfin à quelque chose. Il y a comme une sorte de filtre rétro qui confère au titre une ambiance plutôt sympa. Dommage que le gameplay ait l’air aussi chiant : les combats font peine à voir et il faudra looter des merdouilles en métal ou des bouts de bois pour réparer son train et l’améliorer. Tout ça pour poursuivre son chemin et recommencer un peu plus loin. Youpi.

À moins que vous ne soyez particulièrement affriolés par les locomotives, on ne voit pas comment Frostrail pourrait convaincre. Peut-être faudrait-il essayer la démo, toujours disponible, mais on vous avoue que le courage nous fait défaut. D’autant que Voidtrain est déjà passé par là : plus original, il n’en était pas mémorable pour autant.

Quoi qu’il en soit, Frostrail est toujours prévu pour le dernier trimestre 2026. Si le kink ferroviaire vous démange, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam et tester sa démo.

NO LAW détaille son approche du gameplay

27 octobre 2026 à 05:13

Nous étions un peu passés à côté de l’information, probablement ensevelie sous les quinze mille actualités le mois dernier, mais Neon Giant a récemment publié un nouveau Dev Diary consacré à NO LAW. Baptisé Player Agency & Freedom of Approach, il détaille la manière dont le studio envisage la liberté d’action dans son FPS-RPG cyber-noir.

Selon les développeurs, il n’existera ni bonne ni mauvaise façon de progresser dans les rues de Port Désir. Les objectifs pourront être atteints en fonçant dans le tas, en privilégiant la discrétion, ou par le biais de la négociation. Plutôt que de scénariser des chemins précis pour chaque style de jeu, le studio explique avoir privilégié la mise à disposition d’un ensemble de compétences et de gadgets cybernétiques, et travaillé le level design pour laisser le joueur expérimenter, interagir avec l’environnement, ou encore faire les objectifs dans n’importe quel ordre. L’exemple présenté évoque la possibilité de précipiter un ennemi du haut d’un balcon, de le faire exploser, de le neutraliser avec une capacité spéciale ou d’élaborer un plan aussi débile que complexe avant de le déclencher à distance, tout en admirant le résultat. Neon Giant explique vouloir créer des systèmes capables d’interagir naturellement entre eux, au point de permettre des solutions improvisées auxquelles les développeurs eux-mêmes n’auraient pas pensé. Évidemment, après plusieurs visionnages, un détail continue d’attirer notre attention : à aucun moment, immersive sim n’est prononcé. Un choix étonnant de communication, alors qu’ils l’avaient évoqué dans leur précédente vidéo : on a l’impression qu’ils sont réticents à l’utiliser de nouveau, peut-être par peur de perdre le grand public, ou d’être frappé à leur tour par une malédiction.

NO LAW ne dispose toujours pas de fenêtre de sortie, mais si jouer à un immersive Sim, à peu près vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam ou l’Epic Games Store.

Whispers in the fog sort du brouillard et présente un peu de gameplay

27 octobre 2026 à 05:12

On vous en avait parlé lors du Future Games Show il y a quelques mois, Whispers in the fog, est un jeu d’horreur psychologique développé en solo par Pasquale Scionti. L’histoire nous place dans la peau d’Adrian, parti à la recherche de son frère disparu dans la ville oubliée de Whispers, qui est envahie par un brouillard omniprésent, des silhouettes inquiétantes, et suffisamment de mystères pour, bien entendu, nous pousser à avancer malgré le bon sens. Une prémisse qui ne débordait pas d’originalité, mais qui peut s’avérer efficace si le développeur arrive à mettre ça correctement en scène.

La bande annonce montre une séquence timide de gameplay qui semble mettre l’accent avant tout sur la narration environnementale, entre exploration de bâtiments abandonnés, et découverte d’indices laissés derrière eux par les habitants de la ville. En revanche, ne vous attendez pas à un défouloir. Whispers in the Fog s’appuie principalement sur de l’observation et des énigmes, mais également une mécanique intéressante : The Fog, un brouillard qui s’épaissit et devient nettement plus dense à proximité immédiate d’entités surnaturelles. Une idée plutôt séduisante qui transforme la météo en signal d’alarme environnemental, d’autant que cette brume oppressante restreint brutalement le champ de vision au moment même où la menace se rapproche. Le développeur explique qu’on devra utiliser sa lampe torche pour repousser certaines créatures, privilégier l’évitement ou s’appuyer sur des armes de fortune et quelques munitions distribuées au compte-gouttes. L’ensemble évoque également l’excellent Alan Wake, notamment dans cette façon de mêler enquête, exploration et phénomènes surnaturels au cœur d’environnements forestiers oppressants. Mais une fois le brouillard retombé, la réalité réapparaît : pour le moment, ça ressemble toujours à une grosse démo technique.

Whispers in the Fog n’a toujours pas de date précise. En attendant d’en découvrir un peu plus, vous pouvez toujours jeter un œil à la page Steam du titre et l’ajouter à votre liste de souhaits s’il vous donne envie.

[TEST] VHOLUME : une excellente expérience de parkour, épurée et envoûtante

Par : XoBaR
26 octobre 2026 à 21:54

Annoncé le 6 août dernier pour une sortie seulement deux semaines plus tard, VHOLUME est un projet indé développé par trois Lillois qui nous a immédiatement attiré par son esthétique brutaliste et son gameplay centré sur le parkour, apparemment très fluide. On ne va pas y aller par quatre chemins, le résultat s’est avéré à la hauteur de nos espérances.

Genre : Parkour | Développeur : Nathan Grange, Léonard Lemaitre, Niels Tiercelin  | Éditeur : IronEqual | Plateforme : Steam | Prix : 7 € | Langues : Français, Anglais | Configuration recommandée : Une patate | Date de sortie : 15/08/2026 | Durée : 3h

Test réalisé sur la version Steam.

Récupérez le laissez-passer A-38 !

Vous incarnez Robert, un homme à la recherche de tickets de rationnement pour sa famille, dans un monde dystopique et bureaucratique. Ce pitch de départ n’est qu’un prétexte à un voyage de parkour, et les rares dialogues avec des PNJ restent complètement optionnels. L’univers, d’inspiration brutaliste, à la fois épuré et mélancolique, constitue le premier point fort de VHOLUME. L’ambiance mystérieuse et envoûtante fonctionne à merveille, renforcée par des musiques planantes très réussies, et un HUD totalement absent par défaut. Tout l’aspect artistique est de haute volée, et le jeu tourne sur une patate malgré l’utilisation de l’Unreal Engine 5.

Si cette esthétique vous rappelle quelque chose, c’est normal. Léonard Lemaitre, l’un des trois développeurs français, avait sorti BABBDI avec son frère en 2022 dans un style visuel très similaire (déjà dans le genre plateforme), puis le très bon Fast FPS multijoueur STRAFTAT en 2024.

VHOLUME test 1
VHOLUME test 9
VHOLUME test 8
VHOLUME test 7
VHOLUME test 6
VHOLUME test 5
VHOLUME test 4
VHOLUME test 3
VHOLUME test 2

Wall running simulator

Le gameplay de VHOLUME tourne uniquement autour du saut et de la glissade. Dès les premières secondes, les sensations sont grisantes, grâce à une prise en main immédiate, et on progresse très rapidement à travers des environnements variés en courant sur les murs et en cherchant parfois son chemin. Quelques niveaux un peu ouverts requièrent de passer devant un certain nombre de PNJ afin de débloquer la sortie. Ce ne sont pas les passages les plus réussis de l’aventure, mais en général, il va seulement s’agir d’atteindre la fin du stage, le plus rapidement possible… ou pas.

En effet, VHOLUME peut totalement s’apprécier comme une expérience contemplative et presque hypnotique, sans chercher à atteindre des temps records. Une personne novice aux jeux de plateformes pourra finir le jeu sans difficulté. Mais les contrôles sont tellement intuitifs que vous allez naturellement vous améliorer au fil du temps. Le principal axe de progression va être la gestion de la glissade, qu’il va falloir activer au bon moment afin d’optimiser sa vitesse.

Le challenge, c’est le joueur qui se le fixe, en essayant par exemple de débloquer les médailles d’or sur toutes les maps, ou en se confrontant aux meilleurs du monde via des leaderboards, avec possibilité d’activer le ghost de n’importe quel joueur. Un mode multi est même présent, dans lequel vous pouvez vous confronter à d’autres participants, mais sans collisions, à la manière d’un Trackmania.

C’est un peu court, jeune homme !

La campagne de VHOLUME comporte 31 niveaux, pour une durée approximative d’1h30. C’est court, mais cela ne s’arrête pas là. Au sein de chaque map, un item caché permet de débloquer un stage supplémentaire, accessible ensuite par le menu, ce qui monte donc le compteur à 62 niveaux. Certains exploitent des gimmicks de gameplay absents des stages principaux, tandis que d’autres vont vous donner un peu plus de fil à retordre. Le jeu inclut également un workshop avec déjà plus d’une centaine de maps proposées. Pour en avoir essayé une quinzaine (les mieux notées par la communauté), je peux vous dire que la qualité est au rendez-vous. Au final, il y a largement de quoi s’occuper une bonne dizaine d’heures, pour un tarif dérisoire de 7 €.

Pump up the VHOLUME

VHOLUME constitue une excellente expérience de parkour au gameplay épuré et jouissif. Artistiquement magnifique, l’aventure s’adapte autant aux novices du genre qu’aux acharnés du speedrun. Que vous aimiez les trips contemplatifs ou la plateforme en vue subjective, vous pouvez foncer les yeux fermés.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Une sortie plutôt mitigée pour We Were Here Tomorrow, le puzzle game coopératif du studio Total Mayhem Games

Par : Loulou
26 octobre 2026 à 15:38

Connu pour la série des jeux coopératifs et asymétriques We Were Here (Forever, Too, Together et Expeditions: The FriendShip), le studio Total Mayhem Games a sorti We Were Here Tomorrow le 20 octobre comme annoncé. Cependant, sur Steam, ce nouvel épisode fait inévitablement l’objet de comparaison avec ses prédécesseurs et divise ainsi les joueurs qui ont laissé une note globale moyenne. Concrètement, les joueurs déçus remontent surtout la répétitivité des puzzles chiants à résoudre, la présence de nombreux bugs et la difficulté à s’orienter dans ce puzzle map. Sinon, les autres joueurs semblent conquis par la nouvelle proposition du studio qui ne fait pas l’unanimité et apprécient la direction artistique ainsi que la résolution d’énigmes nécessitant l’emploi d’outils spécifiques propres à chaque joueur.

À la rédac, nous n’avons pas eu l’occasion de nous pencher dessus, mais si vous vous êtes lancés dans cette aventure coopérative, n’hésitez pas à nous faire part de vos retours. Si vous êtes intéressés par We Were Here Tomorrow, vous pouvez vous le procurer en profitant de la promotion à -10 % jusqu’au 3 novembre sur Steam, soit environ 18 €.

La mise à jour d’Halloween de Far Far West est arrivée

Par : Loulou
26 octobre 2026 à 15:34

En ce milieu de semaine, Evil Raptor, le studio français derrière le FPS coop Far Far West, a publié un billet de blog Steam pour le déploiement de la nouvelle mise à jour d’Halloween. À cette occasion, toutes les cartes, anciennes comme nouvelle (REDWOOD), ont reçu leurs décorations effrayantes et sont associées à un événement temporaire (du 22 octobre au 12 novembre) qui vous permettent d’obtenir une monnaie spécifique pour débloquer skins, émotes… Également, de nouvelles quêtes et objectifs sont désormais disponibles, ainsi qu’une nouvelle arme, le jetpack, qui a été ajouté à l’arsenal. Pour rendre l’expérience plus satisfaisante, les devs ont mis en place un système de Disturbance qui permet d’augmenter progressivement la difficulté en fonction de vos actions menées (missions secondaires, quêtes et autres).

Si vous avez envie de pimenter vos sessions solos ou coopératives, le Dealmaker est un nouveau pnj présent sur la carte. Il vous offre la possibilité d’obtenir plus d’XP et d’uranium si vous acceptez un deal spécifique ou au hasard, qui varie en fonction de la difficulté choisie (par exemple, pourquoi pas vous prendre un largage de bombes corrosives toutes les x minutes jusqu’à la fin de la partie ?). Après une mission qui s’est passée sans encombre, vos amis et vous-mêmes pouvez faire une course de chevaux accessible depuis le hub (saloon) pour savoir qui a le plus gros e-penis du Far West. Pour terminer, vous avez le classique listing de correctifs et d’équilibrages que vous pouvez découvrir en lisant le présent billet.

Si cette nouvelle maj est plutôt fun, elle l’est encore plus si vous avez des copains ! Si vous souhaitez partir à l’aventure comme un cowboy solitaire ou rejoindre votre dream team qui n’attend plus que vous, vous pouvez vous procurer Far Far West en profitant de la promotion à -29 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit environ 14 €.

❌